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Résultats concours : How I Live Now, 20 places de ciné gagnées et 2 livres.

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Sortie le 12 mars 2014

Un film de Kevin MACDONALD

avec  Saoirse RONAN,George MACKAY,

Tom HOLLAND, Harley BIRD et Anna CHANCELLOR

A l’occasion de la sortie du film How I Live Now, Publik’Art, en collaboration avec Way To Blue, vous a offert la possibilité de gagner :

10×2 places de ciné pour le film :  How I Live Now

2 livres de Meg Rosoff Maintenant c’est ma vie.

Vous avez été très nombreux à participer : 4 190 joueurs ! Bravo à tous et merci de cette excellente participation !

Les dix heureux gagnants de deux places de ciné sont :

Benoit Lecomte, Tiffany Fontaine, Georgeline Vincent, Olivia Andriuzzi, Christophe Bourriaud, Kevin Pineau, Benoit Fourcade, Rémy Hedelin, Taba Rozenn et Sabrina Henri.

Les deux gagnants d’un livre sont :

Adeline Vrignon et Jean-Paul Wilhelm.

Notre partenaire vous enverra très prochainement votre lot. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

Album de la semaine : Monochrome Skies (The Instrumentals) de Jesse James en libre écoute

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Jesse James est un producteur/beatmaker luxembourgeois qui avait sorti en 2013 un album instrumental de haute voltige. Monochrome Skies comprend 18 titres hip-hop, souvent minimalistes mais extrêmement bien construits. Avec ce qu’il faut où il faut. Juste parfait.

Excellente écoute et bonne semaine à tous sur Publik’Art, of course.

Philippe Le Bel, une BD de Mathieu Gabella, Christophe Regnault, Valérie Theis et Etienne Anheim (Glénat / Fayard)

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Date de sortie : le 5 mars 2014

Auteurs :   Mathieu Gabella (scénario),  Christophe Regnault (dessin), Valérie Theis (Conception) et Etienne Anheim (conseiller historique)

Prix : 14,50 € (56 pages)

Philippe Le Bel est l’un des deux premiers albums (l’autre étant Vercingétorix) ouvrant la nouvelle collection historique Ils On fait l’Histoire, projet associant les éditions Glénat et Fayard. Des récits qui s’attachent chacun à un personnage qui a marqué l’Histoire, retraçant sa vie en bande-dessinée. Historiens, scénaristes et dessinateurs ont ainsi collaboré autour de grandes figures comme Jaurès, Churchill, Napoléon, Mao etc… Au total c’est une trentaine d’albums qui sont en chantier, dont huit sortiront cette année 2014.

Résumé de l’éditeur :

Philippe IV de France, dit Philippe le Bel ou le « roi de fer », fils de Philippe III de France et de sa première épouse Isabelle d’Aragon, fut roi de France de 1285 à 1314. Derrière la légende du procès des Templiers et des rois maudits se cache un roi silencieux, secret et éminemment politique. Et les « affaires » qui émaillent cette époque suscitent les questions : Pourquoi le Temple ? Pourquoi la dévaluation ? Pourquoi ce conflit avec le Pape ? De l’étude de ces presque 30 ans de règne émerge finalement une volonté constante et tendue vers un but unique : la grandeur du royaume de France.

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Philippe Le Bel est un récit écrit par Mathieu Gabella (Idoles,  La Licorne, Mystère Nemo, 3 Souhaits, WW2.2,…). Un scénario élaboré avec la collaboration étroite d’Etienne Anheim, Maître de Conférences en histoire du Moyen Âge à l’université de Versailles/Saint-Quentin-en-Yvelines et Valérie Theis, Maître de Conférences en histoire du Moyen Âge à l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée et directrice de l’UFR de sciences humaines et sociales. Deux pointures de l’Histoire pour un roi.

Comme dans Vercingétorix, le challenge du scénario est de retracer la vie de son personnage, en l’occurrence le règne de Philippe Le Bel (de 1285 et 1314). On assiste ainsi aux différentes guerres, politiques et religieuses, menées par ce roi qui n’avait d’obsession que la soumission de ses vassaux (et adversaires). Peu importait d’étendre le royaume : il fallait les soumettre par la force, sans expropriation confiscatoire, pour en faire des hommes soumis et redevables au roi de France.[pull_quote_right]Une belle réussite.[/pull_quote_right]

Le scénario fait des choix plutôt audacieux, en mettant en avant ses querelles avec la papauté qui animèrent son règne plutôt que la légende noire du procès des Templiers. On s’attache surtout à la personne du roi, à son tempérament pour tenter d’expliquer les raisons des décisions prises tout au long de sa vie. L’histoire de la BD est ainsi découpée par différentes dates qui ont marqué la gouvernance de Philippe Le Bel,  roi de France entre 1285 et 1314. Forcément, la narration fait des bonds dans le temps parfois rapides, ce qui rend le récit moins fleuve que celui de Vercingétorix, mais elle n’en demeure pas moins riche de détails historiques.

C’est par ailleurs Christophe Regnault (Chasseurs de Scoops) qui illustre l’album. Avec un trait aiguisé, il donne profondeur et  dynamisme aux scènes politiciennes, l’action n’étant qu’au second plan. Il parvient à donner de très intéressantes expressions aux visages, souvent colériques, des protagonistes qui s’affrontaient l’époque.

Philippe Le Bel confirme la qualité de la nouvelle collection Ils On fait l’Histoire. Une belle réussite.

Chinese Man : The Groove Sessions, Vol. 3 dispo en pré-commande

The Groove Sessions, Vol. 3 Chinese Man

Le trio de Chinese Man s’apprête à sortir un troisième volume de The Groove Session, dont les deux premiers sont à l’origine du succès du groupe. Sa sortie est prévue le 14 avril prochain. Il s’agira de 14 titres avec de nombreux featurings, mais pour les nostalgiques de The Groove Session Vol 1 & 2, il existe une version du prochain album avec tous les instru en bonus. Pour se la procurer, il faut pré-commander l’album sur iTunes. Alors n’hésitez pas !

Liliom de Ferenc Molnar, mise en scène par Galin Stoev, à Paris

2013-2014 la Colline  coproduction création Théâtre de Liège "LILIOM "de Ferenc Molnár Mise en scène Galin Stoev

Théâtre de la Colline jusqu’au 4 avril 2014

De « Liliom », Ferenc Molnar (1878-1952) indiquait : « c’est une histoire de banlieue de Budapest aussi naïve et primitive que celles qu’ont coutume de raconter les vieilles femmes de Josefstadt ».

[pull_quote_left]Un conte d’aujourd’hui qui nous entraîne dans les méandres de la complexité humaine.[/pull_quote_left]

Des hommes et des femmes exclus socialement, économiquement, culturellement et qui sont à la lisière de la ville, là où les valeurs et les lois n’ont plus cours, là où les institutions n’éduquent et ne protègent plus, et là où aucune réalisation personnelle n’est possible.

Un monde en marge et à l’écart donc où la modernité du propos de la pièce n’en est que plus saisissante mais dont l’intrigue ne se réduit pas à son contexte social mais à une exploration des ressorts de cette matière humaine brute, qui dans un élan de survie défie une existence malmenée .

2013-2014 la Colline  coproduction création Théâtre de Liège "LILIOM "de Ferenc Molnár Mise en scène Galin Stoev

Et Galin Stoev, à l’abri d’un regard très personnel, réussit une mise en scène délirante et foisonnante à la fois physique et décalée qui colle parfaitement à l’univers paradoxal des protagonistes.

Liliom est un bon à rien, un frimeur, une petite frappe mais il a un boulot : il est bonimenteur dans une fête foraine. L’air de ne pas y toucher, il a emballé Julie sur le manège de Madame Muscat, aux allures de tenancière de bordel, qui ne l’a pas vu d’un bon œil et l’a donc congédié. Julie, elle, est tombée raide dingue de ce futur chômeur. Avant qu’elle ne soit enceinte et que Liliom ne décide de participer à un casse afin de les mettre à l’abri du besoin. Mais les choses tournent mal car sur le point d’être arrêté et afin d’échapper à la justice, il se suicide.

La pièce bascule alors… dans l’au-delà : un ciel aux airs de commissariat où les anges sont des détectives. Liliom pourra redescendre un jour sur terre pour faire “quelque chose de beau”. Mais aura-t-il les moyens de ce rachat ?

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Et quelque soit les artifices du lieu qui pourrait être aussi un centre commercial dont le metteur en scène souligne le coté cheap et superficiel, les rêves sont confisqués parce que d’emblée limités à une misère intellectuelle, émotionnelle et matérielle.

Pourtant chez ces anti-héros le besoin de ressentir est brûlant mais déconnectés de leurs émotions et de leurs sentiments qu’ils ne peuvent pas formuler, ils en sont réduits à une expression primaire, cruelle et instinctive.

 [pull_quote_right]Galin Stoev, à l’abri d’un regard très personnel, réussit une mise en scène délirante et foisonnante à la fois physique et décalée qui colle parfaitement à l’univers paradoxal des protagonistes.[/pull_quote_right]

La scénographie qui emprunte à l’ambiance grotesque de la foire (masque d’animaux, peluche, personnages costumés) et la traduction du texte aux accents triviaux mais sur un ton toujours distancié, rendent parfaitement compte de cette urgence de vivre.

Christophe Grégoire est un Liliom convaincant, à la présence nerveuse et envoutante tandis que Julie (Marie-Eve Perron) est une femme amoureuse volontaire et captive. Quant à Marie-Christine Orry qui interprète Mme Muscat la responsable du manège, elle est impressionnante dans un jeu à la fois goguenard et subtil.

Un conte d’aujourd’hui qui nous entraîne dans les méandres de la complexité humaine…

Inna, un livre de Caroline Fourest

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Au cœur des Femens

Publié aux Editions GRASSET

Date de parution : 22 janvier 2014

388 pages

20,90 Euros.

Qui n’a jamais entendu parler des Femens ? Ces nouvelles amazones luttant seins nus et recouvertes de slogans pour défendre le droit des Femmes et de la Liberté pour tous.

Leurs principaux ennemis : les religions, l’industrie du sexe et les dictateurs. A travers ce livre Caroline Fourest va nous emmener dans l’intimité de ce mouvement en s’intéressant tout particulièrement à sa principale leader INNA SHEVCHENKO et nous faire comprendre les rouages de ce nouveau féminisme.

Caroline Fourest, essayiste et journaliste, militante féministe engagée sur les thèmes de l’égalité, de la laïcité et des droits de l’homme. Son combat : lutter contre les extrémismes religieux et politiques. C’est tout naturellement qu’elle va se rapprocher des Femens, ce mouvement né en Ukraine, par des jeunes femmes luttant pour la condition féminine dans ce pays.

En racontant la vie d’Inna, cette jeune Ukrainienne qui va perdre son emploi et devoir s’exiler en France à cause de ses idées, Caroline Fourest, nous raconte l’histoire de ce mouvement de féministe radicale. Des le début en Ukraine jusqu’à l’internationalisation du mouvement. On suit de près les actions menées par ces femmes de diverses origines et nationalités bravant les interdits seins à l’air, allant jusqu’à risquer leur vie.

En plus d’être un témoignage intéressant sur un mouvement créant les fantasmes les plus fous dans les médias, Caroline Fourest se met à nu, en nous dévoilant toute sa vérité et ses critiques sur ce mouvement, en ne nous cachant pas sa romance avec la leader des Femen Inna, ni ses altercations avec celle-ci. Deux mondes se confrontent, celui du combat à travers des actions et des provocations et celui des combats par les mots et la pensée.

Pour contrer les critiques reprochant le risque de manque d’objectivité lié à la romance entre l’auteur et le sujet, Caroline Fourest estime au contraire qu’il faut être plus proche de son sujet en gardant du recul pour toucher à l’essentiel.

Bien plus qu’un livre sur un mouvement féministe et une histoire d’amour, c’est avant tout un livre sur notre époque.

17 ème édition du Festival Panoramas, du 15 au 20 avril, à Morlaix

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Du 15 au 20 avril 2014, à Morlaix

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  Le visuel de la prochaine édition du Festival Panoramas vient d’être dévoilé. Cette 17ème édition accueillera notamment du 15 au 20 avril à Morlaix : Boys Noize, Who Made Who, Mr Oizo, Rone, Daniel Avery, Parov Stelar, Fakear et bien d’autres ! 

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Résultats concours : Un week end à Paris, 10 places gagnées

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Une comédie de Roger Michell

avec Jim BroadbentLindsay Duncan et Jeff Goldblum 

Sortie le 5 mars au cinéma

 

A l’occasion de la sortie du film Un Week-end à ParisPublik’Art, en collaboration avec cinefriends.com, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film :  Un Week-end à Paris

Vous avez été 2 922 participants. Bravo à tous !

Les heureux gagnants sont :

Laurence Gay, Christelle Couderc, Katia Boire, Farid Afras et Angeline Gouezel

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les remercions vivement.

Très bon film à tous !

Vercingétorix, une BD de Didier Convard, Eric Adam, Fred Vignaux et Stéphane Bourdin (Glénat / Fayard)

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Date de sortie : le 5 mars 2014

Auteurs :   Didier Convard et Eric Adam (scénario),  Fred Vignaux (dessin) et Stéphane Bourdin (conseiller historique)

Prix : 14,50 € (56 pages)

Vercingétorix est l’un des deux premiers albums (l’autre étant Philippe Le Bel) ouvrant la nouvelle collection historique Ils On fait l’Histoire, projet associant les éditions Glénat et Fayard. Des récits qui s’attachent  chacun à un personnage qui a marqué l’Histoire, retraçant sa vie en bande-dessinée. Historiens, scénaristes et dessinateurs ont ainsi collaboré autour de grandes figures comme Jaurès, Churchill, Napoléon, Mao etc… Au total c’est une trentaine d’albums qui sont en chantier, dont huit sortiront cette année 2014.

Résumé de l’éditeur :

À l’âge de cinq ans, Vercingétorix vit son père condamné au bucher par les siens pour avoir osé se prétendre roi des peuples gaulois. Nourri de la même ambition, le jeune Arverne apprend la discipline militaire en réalisant ses classes auprès de la puissante armée romaine. De retour en Gaule, il déploie son talent militaire et son éloquence pour unir les tribus gauloises et repousser l’envahisseur romain. Fier, courageux, discipliné et ingénieux, Vercingétorix est pour les célèbres légions l’un de ses plus terribles adversaires. Mais, sans cesse, il est confronté à un stratège plus redoutable encore : Jules César… Découvrez les campagnes de ce premier héros mythique de l’Histoire de France dont la Guerre des Gaules, récit de propagande à la gloire de César, est la seule source écrite existante.

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Vercingétorix a été écrit par deux scénaristes qui se connaissent bien pour avoir travaillé sur de nombreux projets (Hertz, Neige : Fondation, Marco Polo) : Didier Convard (Le Triangle SecretVinci, l’Ange briséTanâtosKaplan & Masson) et Eric Adam (Contes du Septième Souffle, Les Carrés, D’Artagnan). Un scénario élaboré avec la collaboration étroite de Stéphane Bourdin, Maître de Conférences en histoire et archéologie  du monde romain à l’université de Picardie Jules Verne et Directeur des études pour l’Antiquité à l’école française de Rome.

Un scénario qui se veut fidèle aux témoignages de l’histoire de Vercingétorix tout en y ajoutant des éléments romanesques, notamment la scène d’ouverture qui permet d’amorcer l’histoire, et de la clôturer. Un savant mélange très bien expliqué en fin d’ouvrage par quelques pages bonus signées de l’historien Stéphane Bourdin qui démêle pour nous le vrai du faux et tente d’apporter quelques explications de texte.[pull_quote_right]L’imagination s’allie aux faits historiques avec brio.[/pull_quote_right]

Le résultat se révèle proche de la perfection, usant d’une narration fleuve à la première personne où Vercingétorix raconte lui-même à son pire ennemi les épisodes marquants de son aventure de guerrier. Ce gaulois parti défier le grand César, qui finit emprisonné et demande à ce dernier d’écrire son histoire. Un stratagème d’autant plus habile qu’en réalité, les seuls véritables témoignages de l’époque sont en réalité les écrits de… César. L’imagination s’allie aux faits historiques avec brio, exploitant les moindres incertitudes pour en faire des alliées scénaristiques.

Le dessin est quant à lui réalisé par Fred Vignaux (L’Ombre des Anciens, Time Twins,  L’Appel des légendes), qui avait déjà fait équipe avec Didier Convard et Eric Adam sur Le Pendule de Foucault. Un trait naturel et fournit d’innombrables détails, qui met en valeur les scènes de guerre, victorieuses pour les uns, désastreuses pour les autres. Le découpage est toujours intelligent, ce qui permet une grande lisibilité des stratégies mises en place.

Vercingétorix est en conclusion un superbe album qui donne l’eau à la bouche quant au reste de la collection Ils On fait l’Histoire.

Clip léché : Pull Me Like A String de Rue Royale (Heart Island Remix)

Pull Me Like A String remixé par Heart Island, ça donne cette hypnose électronique bercée par une animation 3D ultra-léchée. Rue Royale sera en 1ère partie de Sean Carey, membre de Bon Iver, le 6 juin au Point Ephémère. 

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=XMk8KQEty4c&feature=youtu.be]

January in Japan : la très belle vidéo souvenir de Scott Gold

January in Japan est une vidéo réalisée par Scott Gold suite à un voyage effectué avec sa femme. Une très belle vidéo, accompagnée d’une bande originale très sympathique. On toucherait presque des yeux la culture et les lieux japonais. Quel plaisir !

[vimeo http://vimeo.com/87008050]

Reversible man : un manga thriller de Nakatani D. en libraire le 27 mars (éditions Komikku)

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Date de sortie : le 27 mars 2014

Prix : 8,95€

Communiqué de presse :

Le mois de mars 2014 marquera la parution d’une seconde nouveauté aux éditions Komikku. Loin de ce que nous avons publié jusqu’à aujourd’hui, Reversible man est un titre coup de poing qui ne laissera personne indifférent !

Accrochez-vous, la lecture de Reversible man se révélera aussi frémissante qu’enthousiasmante. Son récit sombre et contemporain donnera le ton dès les premières pages. Il vous traînera dans les bas quartiers aux côtés des trafiquants, des yakuzas et d’une jeune lycéenne étonnante. De terribles cadavres sont retrouvés dans un état calamiteux et laissent toute la ville à sa libre interprétation. Les rumeurs enflent rapidement et tout le monde n’a de cesse de se demander d’où viennent ces dépouilles… Mais la question est surtout : qu’est-ce qu’ils ont subi ?!

Une des grandes forces de Reversible man est de mêler les genres avec talent. Entre le thriller, l’horreur, le récit de yakuza et l’enquête policière, l’histoire développée par Nakatani D. ne vous lâchera pas tout au long de ce premier gros volume de 280 pages ! Plein d’action et de rebondissement, cette série vous procurera une poussée d’adrénaline dont vous vous souviendrez longtemps !!

En plus de sa mise en scène impeccable, de son rythme soutenu et de sa tension omniprésente, cette histoire sordide et atypique possède un trait d’une force incroyable. Grâce à son dynamisme fou et sa sanglante mise en page, le talent de Nakatani D. explose à chaque planche et vous en mettra plein la vue. Aussi à l’aise dans le dessin de scènes ordinaires que de grandes scènes de combats ou des plans horrifiques, Nakatani D. vous entraîne dans un thriller qui va vous retourner !

Résumé officiel :
Depuis quelque temps, la ville bruisse de folles rumeurs sur la multiplication de cadavres à l’aspect totalement répugnant, bientôt appelés les “retournés”. Certains pensent que les victimes ont été emportées par une mystérieuse épidémie, tandis que d’autres voient dans ces corps affreusement déformés, la preuve irréfutable d’un trafic d’organes perpétré par la mafia du sud-est asiatique…
Mais seule une jeune fille connaît la vérité qui se cache derrière cette macabre légende urbaine.
En prélude à une longue série de massacres, un groupe de trafiquants de drogue, appâté par un mail racoleur et piégé dans un bar des bas quartiers, est décimé dans un bain de sang.
Un thriller horrifique signé Nakatani D. !!

La BD Cédric adaptée au cinéma par Gabriel Julien-Laferrière !

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Date de sortie du 28ème tome : le 21 mars 2014

Communiqué de presse :

Gabriel Julien-Laferrière, le réalisateur de Neuilly sa mère et de SMS (dont la sortie est prévue le 16 avril), va porter à l’écran les aventures de Cédric, le jeune héros de BD de Cauvin et Laudec.
Le film sera produit par Patrice Ledoux de Pulsar Productions, avec Christian Clavier (Pépé), Audrey Lamy (la maman) et Frédérique Bel (Melle Nelly). Le tournage devrait débuter fin 2014 à Paris et dans la région parisienne.
Nous vous en dirons plus prochainement.
Le 28ème tome de Cédric : « Faux départ ! » paraîtra le 21 mars en librairie.
La série compte plus de 10,5 millions d’exemplaires vendus en langue française depuis sa création, il y a 25 ans. Un million six cents milles romans Cédric ont été publiés et la série de bande dessinée a été traduite en 15 langues : anglais, arabe, indonésien, vietnamien, italien, portugais, thaï, serbe, espagnol, grec, polonais, chinois, hongrois, néerlandais et turc.

Clip : Return de Backt Mariah

Backt Mariah est un artiste parisien qui a sorti il y a peu le clip du titre Return, extrait de son dernier EP. Une pop sombre et envoutante. Merci à Maëlle d’avoir fait tourner la vidéo.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=ilbXAWp-N4I]

Bande-annonce : Kidon, un film d’Emmanuel Naccache

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Date de sortie : le 14 mai 2014

Kev Adams, Tomer Sisley, Lionel Abelanski et Bar Refaeli forment un quatuor détonnant dans Kidon, comédie d’espionnage d’Emmanuel Naccache. Découvrez la bande-annonce du film :

Synopsis :

18 février 2010. Le monde entier découvre à la une de tous les journaux les photos d’agents du Mossad israéliens pris en flagrant délit d’assassinat de Mahmoud al-Mabhouh, un responsable du Hamas palestinien, un mois plus tôt à Dubaï. Contre toute attente, ce sont les dirigeants du Mossad qui sont les plus surpris par cette révélation, sachant avec certitude que les responsables de l’opération ne font pas partie de leurs rangs. Une enquête s’engage alors afin de découvrir les intentions de ces mystérieux assassins. L’objectif final des « 4 » de Dubaï se révélera encore plus surprenant et original…

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=Y6sePPmur2M&feature=youtu.be]

Clandestino – Un reportage d’Hubert Paris, envoyé spécial : une BD d’Aurel (t.1 / Glénat)

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Date de sortie : le 5 mars 2014

Auteurs :   Aurel (scénario et dessin)

Prix unitaire : 17,25 € (72 pages)

Clandestino – Un reportage d’Hubert Paris, envoyé spécial est le dernier album d’Aurel (Sarkozy et ses femmesSarkozy et les riches, Monde de merde), dessinateur et reporter pour LeMonde ou encore L’Express. Il signe ici un documentaire graphique saisissant sur l’immigration clandestine.

Résumé de l’éditeur :

Hubert Paris, journaliste au magazine américain Struggle, se rend en Algérie dans le cadre d’un reportage sur les migrants clandestins à travers le monde. Faussement flegmatique, se laissant porter par ses rencontres et ses découvertes, il découvre les accords internationaux, les fonctionnaires peu respectueux de leur rôle social, le recrutement de main d’œuvre clandestine et bon marché. Il rencontre également les « harragas », candidats à la traversée et suit leur périple afin de témoigner de leur histoire.

Habitué des enquêtes satiriques, le dessinateur de presse Aurel nous montre une autre facette de son talent avec cette fiction politique et sociale basée sur des faits réels issus de plusieurs reportages qu’il a effectué aux côtés de journalistes tel que Pierre Daum du Monde Diplomatique. Une plongée sans concession dans les dessous de l’immigration clandestine racontée à hauteur d’homme…

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Aurel aborde la problématique de l’immigration clandestine, bien réelle, telle qu’il a pu la rencontrer à travers ses différents périples de reporter. Sauf qu’ici, il le fait à travers une fiction. Une idée originale qui fait de Clandestino une BD assez unique. On découvre la vie des jeunes algériens désemparés en l’absence de travail, même d’avenir dans leur pays. Obligés de tuer le temps, à ne rien faire, malgré les diplômes. Seule solution : fuir pour un ailleurs meilleur. Destination l’Europe, la première ville côtière du Portugal pour être exact. Pour y aller : une barque. Au risque et souvent au péril de leur vie. Il montre des vérités auxquelles on ne pense pas, comme ces accords de coopération politiques et économiques entre les pays (Maroc, Algérie, Portugal, Espagne…) qui ferment les yeux face aux conditions de travail des immigrés sur les cultures agricoles des pays qui en profitent, en besoin de main d’œuvre à faible coût. Et on pourrait en dire beaucoup, notamment sur les cueillettes de ces fraises, poivrons et autres tomates qui alimentent nos assiettes toute l’année au détriment de ces gens…

Aurel a l’art d’entretenir le dialogue avec la réalité, aussi troublante soit-elle pour le lecteur. Les personnages que rencontre Hubert Paris sont toujours attachants. L’auteur parvient à développer à chacun une histoire très personnelle, ce qui humanise d’autant plus cette misère.

Le dessin jouit quant à lui d’un découpage et de couleurs très étudiés. Le trait est naturel, presque griffonné, ce qui renforce l’idée de reportage en lui donnant beaucoup de vivacité.

Clandestino est une œuvre à la fois pertinente et troublante. Comme un excellent reportage. Une expérience à conseiller à tous !

#Défouloir du vendredi : La chute de snow qui n’en est pas une…

Cette fois, c’est un défouloir très rapide, en mode « feinte du vendredi » : une sorte de chute contrôlée (et millimétrée). C’est juste dingue, il fallait vraiment la chercher celle-là….

[vimeo http://vimeo.com/49051534]

THE 1969 CLUB : Ivory, nouvel EP rock’n roll en libre écoute

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Dans les bacs : le 6 avril 2014

The 1969 Club balance un rock puissant et subtile avec  Ivory, leur nouvel EP. A écouter.

Communiqué de presse :

The 1969 Club, power trio composé d’une fille et deux garçons gronde depuis 2009.

Hermann (basse/lead), Charlie (guitare) et Douglas (batterie) ont l’élégance du rock des White Stripes et autres Wolfmother, et la fougue de Supergrass. Mais pas que. Dans leur discographie, on retrouve Kasabian, Led Zeppelin ou encore Radio Moscow.
Après une prestation remarquée aux Trans Musicales de Rennes en 2012, le groupe rennais enchaîne une année de concerts et de festivals.
Grâce à un premier EP (The Red Album) salué par le public et la critique, ils se voient propulsés sur de grandes scènes nationales telles que le Printemps de Bourges, Art Rock, Garorock, les Francofolies et les Vieilles Charrues. Le trio sera alors hissé au rang des artistes les plus programmés sur le paysage des festivals français.
The 1969 Club reviennent avec un second EP « Ivory » attendu.

Une seule ligne directrice les anime : déchaîner les passions avec un rock spontané et incandescent.

RELEASE PARTY RENNAISE LE 6 AVRIL À L’UBU
ET EN TOURNÉE DANS TOUTE LA FRANCE

LES PREMIÈRES DATES

06/04/14 Ubu RENNES (35)
12/04/14 Spring Box Festival CONCARNEAU (29)
28/05/14 Le Tambour RENNES (35)
08/06/14 Festival Papillons de Nuit ST-LAURENT-DE-CUVES (50)
04/07/14 Festival Les Brasseurs du Lac VILLENEUVE TOLOSANE (31)
26/07/14 Festival Les Branchés du Rock VEUIL (36)
29/07/14 Fêtes de Genève GENEVE (CH)
15/08/14 Festival ARZON (56)
13/09/14 Festival Ilophone OUESSANT (29)
à suivre !

Bande-annonce : Le Dernier Diamant, un film d’Eric Barbier

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Date de sortie : le 30 avril 2014

Dans Le Dernier Diamant, dont voici la bande-annonce, vous pourrez retrouver Yvan Attal aux côtés de Bérénice Bejo.
Synopsis :
Simon, un cambrioleur en liberté surveillée, accepte de monter sur le plus gros coup de sa vie: Le vol du « Florentin », un diamant mythique mis en vente aux enchères par ses propriétaires. Pour réussir, il devra approcher Julia, l’experte diamantaire, pour qui la vente constitue un enjeu personnel et familial considérable. Au-delà d’un casse particulièrement osé, Simon entraînera Julia vers un destin qu’elle n’aurait pas pu imaginer.

[youtube http://youtu.be/bRweLLkk-ow]

Special Branch, t. 1 à 4, une BD de Roger Seiter et Hamo (Glénat)

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Date de sortie : le 8 janvier 2014

Auteurs :   Roger Seiter (scénario) et Hamo (dessin)

Prix unitaire : 13,90 € (48 pages)

Special Branch est une série policière à la touche British écrite par Roger Seiter (HMS, Fog…) et magnifiquement illustrée par Hamo (L’envolée sauvage, Noirhomme). Après un premier cycle en trois tomes proches de la perfection, les auteurs ont offert un quatrième album en mode one shot.

Résumé de l’éditeur :

Printemps 1892, Buffalo Bill et toute la troupe du Wild West Show débarquent à Londres pour plusieurs représentations. Charlotte et Robin Molton font partie des quelques privilégiés à avoir reçu une invitation pour le spectacle. Mais leur plaisir sera de courte durée : un officier anglais, le capitaine James Paterson, est retrouvé mort transpercé d’une flèche lakota et c’est évidemment l’un des Sioux de la troupe de Buffalo Bill qui est d’abord suspecté. Mais les membres de la Special Branch ont suffisamment d’expérience pour savoir que, lorsqu’il s’agit d’un meurtre, il ne faut jamais se fier aux apparences…

Après le triptyque consacré au paquebot le Great Eastern, le duo d’enquêteurs précurseurs de la police scientifique revient pour une nouvelle affaire passionnante dans le Londres victorien. Ce quatrième tome forme une histoire complète.

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Les enquêtes de la Special Branch sont toujours palpitantes et bourrées de rebondissements. Le premier cycle joue une partition quasi parfaite, avec un léger accent british et un sens du renouveau très aiguisé. Une chose est sûre : Roger Seiter sait y faire. On éprouve un réel plaisir à lire ses scénarios. Celui du quatrième tome, pourtant, est un peu en dessous du premier cycle. Sans doute est-ce parce que le lecteur n’a pas l’habitude d’une histoire en un seul album pour cette série. Du coup, l’histoire paraît moins élaborée dans sa conclusion. C’est dommage car Special Branch est vraiment une grande série, capable de concurrencer Les Quatre de Baker Street, par exemple !

Hamo y est également pour beaucoup. Son dessin aux traits nets et fins – presque aériens – et à la coloration qui joue sans cesse sur les contrastes, est unique. On le reconnaîtrait entre mille au premier coup d’oeil. Hamo a du talent et il s’est définitivement fait un nom avec cette série.

On espère de tout coeur qu’il y aura un second cycle pour refaire vivre à la Special Branch une aventure digne de ce nom !

Pierre Richard III : spectacle de Pierre Richard, à Anglet (64), à la Salle Quintaou

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Pierre Richard

Pierre Richard est actuellement en tournée dans toute la France et hier soir, c’était au tour d’Anglet de l’accueillir, dans sa magnifique nouvelle Salle du Quintaou.

Les Angloys lui ont fait honneur et sont venus en très grand nombre l’applaudir et rire avec lui.

Il faut dire que Pierre Richard, qui avait 5 ans au début de la seconde guerre mondiale, est assez étonnant de jeunesse. Et une énergie et une vitalité à faire envier plus d’un jeune !

Son spectacle Pierre Richard III retrace quelques péripéties de l’acteur dans différents films, avec différents acteurs, et différents metteurs en scène. Sur la scène, un grand écran est dressé et plusieurs séquences de films sont projetées. Une sorte de best of. Evidemment des séquences où l’on voit le pauvre Pierre Richard, bien souvent malmené par… Gérard Depardieu (qui appréciait fort le bon rhum, et pas que…) ! Il en a pris des claques dans la figure, Pierre ! Ou des portes ! Et toujours avec le sourire.

Beaucoup d’autodérision, et avec toujours beaucoup d’humour, Pierre Richard nous narre des histoires vraies qui entourent certaines séquences. Et il nous parle de ses hommes qui l’ont dirigé : Yves Robert, surtout le pauvre Gérard Oury à qui il n’arrive que des malheurs, et Francis Veber, sans oublier Jean Carmet.

Sa rencontre avec Mireille Darc, image à l’appui. C’est drôle et émouvant, même plusieurs années après !

Tout ce qui a été dit hier soir sur scène est authentique ! Ses plus belles années ? Surement pas puisque ce sont celles à venir, nous confie-t-il !

Pierre Richard n’aura jamais fini de nous conter sa vie, à notre plus grand bonheur !

Beaucoup d’humour, beaucoup d’optimisme font de cette soirée un moment entre parenthèses, en intimité avec cet acteur qui nous a fait tant rire.

Nous restons tous très admiratifs devant Pierre Richard, qui réalise un show incroyable, et qui ne prendra donc jamais sa retraite ! Même pas peur de vieillir !

Pour en savoir plus, cliquez ICI

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Siberia 56 – tome 1, une BD de Christophe Bec et Alexis Sentenac (Glénat)

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Date de sortie : le 15 janvier 2014

Auteurs :   Christophe Bec (scénario) et Alexis Sentenac (dessin)

Prix unitaire : 13,90 € (48 pages)

Siberia 56 est une nouvelle série SF scénarisée par Christophe Bec (Bunker, Carthago, Doppelgänger, le double maléfique, Pandemonium, Sanctuaire, l’Aéropostale…), et illustrée par Alexis Sentenac (Les Hydres d’Arès). Ce premier album, La 13ème mission, annonce une série horrifique sombre et mystérieuse au milieu d’une planète plus hostile à l’homme qu’elle n’y paraît.

Résumé de l’éditeur :

Siberia est la 56e planète de précolonisation terrienne. Une planète entièrement recouverte de neige et de montagnes escarpées. Les pôles y atteignent des températures de – 200°C avec des vents glacials de 300 km/h. C’est dans ce véritable enfer que 5 scientifiques doivent rejoindre leur camp de base après un voyage de 80 millions d’années-lumières à travers l’espace. Mais, alors qu’ils descendent sur la planète, leur navette se retrouve malmenée par les vents violents et se crashe aussitôt ! Les survivants vont devoir parcourir les 250 kilomètres qui les séparent de la base… à pied. Autant dire qu’entre le froid mordant, les tempêtes et les redoutables prédateurs qui rôdent, leurs chances de survie sont proches du zéro absolu…

Avec Siberia 56, Christophe Bec nous livre son Sanctuaire de l’espace ! Un nouveau diptyque de SF au cœur d’un monde hostile mais fascinant, qui n’est pas sans nous rappeler quelques classiques du genre, superbement illustré par le dessin magistral d’Alexis Sentenac.

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L’atmosphère anxiogène développée dans le récit de Christophe Bec rappelle forcément celle de Sanctuaire ou Carthago, des séries cultes du même auteur (dans Sanctuaire, il était toutefois dessinateur, le scénario ayant été écrit par Xavier Dorison). Ici, l’histoire est également jonchée de morts troublantes et d’épais mystères autour de leurs explications. La différence, c’est que l’on est parachuté à l’autre bout de l’espace (plutôt brusquement !) sur une planète peu accueillante mais tout de même colonisée dans une moindre mesure par l’homme. On aimerait être rassuré mais le scénariste ne l’entend pas de cette oreille. Tout part à vau-l’eau. Et on se retrouve vite cloisonné dans de vieilles grottes avec des personnages en pleine crise d’angoisse. Christophe Bec a l’art de faire suffoquer, même au beau milieu de l’espace, il trouve toujours une solution claustrophobe. Une façon de rappeler que c’est lui qui tient les rênes. Une écriture remarquable.

S’ajoutent à cela les traits impeccables du dessin d’Alexis Sentenac. Un dessin digne de Christophe Bec sur Sanctuaire : sombre, fin et… simplement superbe. Un duo qui s’est bien trouvé.

Siberia 56 s’impose dès son premier album comme une série SF marquante, qui se lit d’une traite. A lire !

The Geek x Vrv : She’s Gone Now, nouveau titre en libre écoute (et téléchargement gratuit)

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She’s Gone Now est le dernier titre de The Geek x Vrv, sorti il y a quelques heures. Un titre plutôt tranquille, qui va bien avec une mise en jambes matinale et ensoleillée. A écouter (et/ou à télécharger) !

Découvrez le court métrage « En Route ! (Enfin presque…) » des studios DreamWorks (#EnRoute)

En attendant la sortie du film En Route, le 17 décembre 2014, découvrez cette nouvelle production des studios DreamWorks qui se dévoile aujourd’hui via un court-métrage qui raconte les déboires des Boovs, ces extraterrestres un brin malchanceux en pleine quête d’une nouvelle planète sur laquelle vivre.

Avec dans la version originale (« Home ») les voix de Rihanna , Jim Parsons, Steve Martin , Jennifer Lopez

[youtube http://youtu.be/RZduaMKCmtg]

Rhythm, le nouvel album de Microsillon en libre écoute

Microsillon

Date de sortie : le 10 mars 2014

Le groupe parisien Microsillon vient tout juste de sortir son nouvel album Rhythm. Un album coloré, où jazz et électro font bon ménage. Microsillon fait vraiment dans la dentelle. Original et réussi. A écouter ci-dessous.

Communiqué de presse :

C’est par cet acronyme que certains observateurs qualifièrent le premier album de Microsillon « Differents Pearls ». Osni : objet sonore non identifié ! Aussi remarquable que remarqué, ce disque au succès universel, numéro un sur Mars comme sur Vénus, comportait déjà des éléments dont on identifiait difficilement l’origine mais dont on appréciait l’originalité.
Leur nouvel Opus « Rhythm » sort aujourd’hui et il ne facilitera pas lui non plus la tache des colleurs d’étiquettes !

Microsillon est un collectif parisien d’Electro libre s’articulant autour de son leader Philippe Begin. Musicien pluridisciplinaire, ce dernier fut au début des années 90 chanteur et compositeur de Love Bizarre (groupe Pop Rock, deux albums et de nombreuses tournées à leur actif) puis par la suite guitariste de studio et arrangeur (notamment avec la chanteuse Loane) concepteur sonore et DJ pour des événements de grandes envergures (les Masters de Tennis au Palais Omnisport de Bercy, où il retourne chaque année l’assistance par des performances hautes en couleur !) ou encore compositeur pour la publicité (GMF, Codalie, Kronembourg…) et chanteur solo dans un répertoire délicatement Folk, mais çà c’est une autre histoire ! !

Ce bidouilleur de sons passionné, ouvert et insatiable, chasse également avec Microsillon sur des terrains Jazz, Soul, Pop, Gospel en les saupoudrant de sons électro et de Breakbeats incandescents. Comme le démontre avec talent son nouvel album « Rhythm ».

Ca commence par quelques notes célestes d’une délicatesse peu commune. Comme sur un vieux vinyle, un diamant aiguisé court le long d’un sillon en spiral. Derrière les craquements de cette tournoyante mécanique un chanteur de Gospel nous invite à le suivre (« Milky White Way ») rarement sollicitation fut aussi engageante… D’ailleurs ce titre a été choisi par la GMF, Assurance Auto (vous savez les Rugbymen) en illustration de leur nouvelle campagne TV

Après cette émouvante introduction, les recommandations d’un prêcheur halluciné nous met en garde contre les xces de l’écoute de la musique.
le voyage se poursuit au rythme d’un Jazz électro euphorisant (« Take Me In Your Arms (Part 1)») chanté avec brio par Kerry Tracey. D’une Soul sensuelle (« Could You Love Me ») où Philippe Begin, entouré de cuivres, de violons et de choeurs survoltés, nous gratifie d’une guitare virtuose. D’un retour à de l’electro swing avec « Rhythm ) mix survitaminé auquel aucun danseur de bon goût ne saurait résister

! D’une « Happy Song » sautillante (« Sun Boy ! ») à laquelle les accents jamaïcains du chant donnent une couleur caribéenne rafraichissante ! D’une parenthèse Easy listening amusante (« The Alphabet ») De percussions et d’harmonies brésiliennes (« A Kingdom Lies Beneath ») sur lesquelles une douce mélodie est susurrée par Eugénie Alquezar.
De la Soul Electro luxuriante (« Try ») De Jazz teinté d’électro (« Take Me In Your Arms (Part 2) ») enrichi d’un excellent solo de trompette signé Jérome Etcheberry. Puis enfin d’une épique chanson de fin (« The End ») magnifique écrin où se posent la voix sensuelle d’Eugénie Alquezar et le saxophone ténor de Bruno Brochet. Cet épilogue, fruit d’une collaboration entre Philippe Begin, Gilles Lovighi et Mona Soyoc du groupe Kas Product, prouve que ce nouvel album sait aussi nous entrainer sur des territoires plus contemplatifs !

Certains témoignages vous le confirmeront, derrière ce nouvel album de Microsillon « Rhythm », bombe hédoniste et éclectique, se cache un objet sonore non identifié, ou un USO (Unidentified Sound Object) comme disent les Anglo-saxons. Et il suffit de poser ce disque sur sa platine pour se rendre compte que les extra terrestres sont déjà parmi nous…

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