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Climats terrestres, Architectes des beautés de la nature (Favre)

Climats terrestres, Architectes des beautés de la nature (Favre)

Si vous êtes passionnés par la nature, si vous êtes passionnés par les phénomènes naturels, et si vous avez envie de tout comprendre, alors Climats terrestres, Architectes des beautés de la nature est un livre fait pour vous.
Un livre splendide, d’une qualité incroyable qui sort aujourd’hui !

Bien sûr, on vole très haut avec Martin Beniston. Il est climatologue, Professeur à l’Université de Genève. Et dirige depuis 2008 l’Institut des sciences de l’environnement dont il est désormais Professeur honoraire après 40 ans de carrière académique.

En écrivant Climats terrestres, Martin Beniston nous livre ses découvertes faites lors de ses nombreux voyages à travers le Monde. Il nous explique, scientifiquement, comment le relief a évolué à cause du climat. Le climat joue sur toutes les formes d’érosion en les contrôlant, que ce soit l’eau, les glaciers, les vents, les vagues…

On découvre à quel point les climats peuvent jouer un véritable rôle au niveau de la création des sites. Les photos de Martin Beniston sont absolument splendides et parlent d’elles-mêmes ! On peut juste tourner les pages de ce très beau livre et en prendre plein les yeux !

Dans un premier temps, l’auteur aborde la complexité des nuages. Sources d’eau, source de vie. Les nuages de beau temps, les nuages lenticulaires, les nuages bas, les nuages de haute altitude, d’orage…

Puis, il abordera les paysages façonnés par l’eau : érosion fluviale, gorges, canyons, défilés, éboulements…

Puis les paysages liés aux réseaux dendritiques, et aux réseaux radiaux. Et les paysages karstiques.

De très belles photos accompagnent à chaque fois les explications de l’auteur. Le lecteur comprend ainsi mieux les transformations de la nature. On découvre les méandres, les deltas, les embouchures…

Mais aussi les glaciers de montagne, les paysages polaires l’hémisphère Nord, et Sud. Les paysages périglaciaires, postglaciaires…

Difficile de raconter ce livre tellement il est complet ! Tellement il est unique et ambitieux !

Climats terrestres, Architectes des beautés de la nature dévoile la complexité de la nature et son extrême beauté ! Notre livre coup de cœur, assurément ! Une très belle idée de cadeau de Noël !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : 10 novembre 2022
Auteur : Martin Beniston
Editeur : Favre
Prix : 27 €

Le compositeur Chamberlain prépare un spectacle et un disque intitulé Typotypex, sous l’égide de Rimbaud, disponible en digital le 25 novembre et à voir les 29 et 30 novembre à la Cartonnerie à Reims

Chamberlain a déjà fait paraitre 2 albums, Gardens (Vol.1) et Gardens II. Artiste multi casquettes aussi bien musicien que producteur et compositeur, Chamberlain tente maintenant une véritable expérience dans le spectacle vivant avec sa création visuelle et sonore Typotypex. Empreinte de poésie avec une référencer explicite à Rimbaud, la création séduit.

Rimbaud invoqué

En plus de poésie, Typotypex s’aventure du côté de la création visuelle et sonore, de l’art graphique, de la typographie, des couleurs, de l’abstraction, de la nature et de la musique cosmique.- Typotypex se veut comme un concert graphique tout public à partir de 7 ans pour embarquer le public dans un voyage poétique et musical. L’inspiration libre au poème Voyelles d’Arthur Rimbaud n’est pas la seule référence. L’artiste a également fureté du côté de Kraftwerk, Steve Reich, Ravel, Ennio Morricone, Brad Mehldau et Aphex Twin. En s’appropriant des textes et des ambiances, il a composé une œuvre plurielle et pourtant très personnelle. La bande originale de Typotypex doit se considérer comme un paysage sonore qui se place en miroir de paysages naturalistes et abstraits. Les fleurs poussent en noir et blanc, la musique enivre, le plateau est envahi par les lettres et inondé d’une musique magnétique, avec les mots du poème. Sur scène apparaissent un piano ouvert, des machines, de l’encre de Chine, des pinceaux. Un écran géant fait défiler des voyelles avec pour chacune une association avec une couleur primaire : A noir, E blanc, …, O bleu. Les notes de musique sont des couleurs.

C’est à une belle expérience cosmique qu’invite Chamberlain, il est temps de s’y intéresser et de prendre sa place pour une des 2 représentations.

Dates de représentation :
29 et 30/11/2023 à la Cartonnerie à Reims

Alpha Zulu, le nouvel album de Phoenix est enfin disponible depuis le 4 novembre

Les plus anciens se souviennent du vibrant album United sorti en 2000 et porté par le single If I Ever Feel Better puis est venu l’album Wolfgang Amadeus Phoenix en 2009 avec le sublime single Lisztomania. Entre pop et rock, Phoenix est de retour avec leur tout nouvel album Alpha Zulu porté par le single du même nom. Entre pop et electro, le morceau est entrainant et annonce un album taillé pour les dance floors. Alors, que nous promet ce nouvel album?

Entre délicatesse et énergie

Si le titre a des sonorités assez digitales, c’est voulu, le clavier et la guitare se mélangent pour un résultat surprenant. Surtout que le chanteur Thomas Mars se laisse aller à des vocaux entre aigus et graves, ça fait frissonner. Le morceau a été composé après un vol turbulent au dessus des montagnes du Belize qui laisse un souvenir particulier aux membres du groupe. Petit avion dénommé Zulu, pilote qui n’arrête pas de répéter en boucle Alpha Zulu, le groupe choisit d’en rire plutôt que d’en pleurer. Le mixage de ce 7e album a été l’oeuvre de Manny Marroquin après la triste disparition du fidèle Philippe Zdar (à l’origine de pas moins de 4 longs formats). Reparti sur la route l’été dernier dans quelques festivals français; Phoenix a confirmé son savoir faire en live. Pour les avoir vu à l’œuvre au Palais des Sports de Paris il y a quelques années, je peux confirmer leur belle énergie. Ils ont raconté dans leur livre Liberté, Egalité, Phoenix ! sorti en 2019 qu’ils forment tous les 4 une famille. ThomasChristian MazzalaiLaurent « Branco » Brancowitz et Deck d’Arcy ont commencé leur aventure commune il y a plus de 30 ans, de quoi créer des liens aussi forts que durables. Le livre a été achevé tandis que l’album commençait à être composé, pour un résultat aussi direct que spontané. La pandémie a certes stoppé l’aventure de ce 7e album, mais ce n’était que partie remise. Comme les membres du groupe composent toujours ensemble et pas séparément, la séparation forcée n’a fait que retarder le projet. Pour cela, ils ont investi leur nouvel espace d’enregistrement au sein du Musée qui les a accueilli en résidence. Fermé au public pendant les confinements successifs, le musée a laissé le champ libre pour l’accès à leur studio, avec une traversée à travers les trésors du lieu pour atteindre une aile opposée, tout une émotion. Le résultat est composé pour moitié de premières prises enregistrées, The Only One, avec des percussions, All Eyes on Me au beat techno, l’album multiplie les pistes. My Elixir est une chanson plus distante. Winter Solstice est la chanson la plus mélancolique pour passer de l’obscurité à la lumière.

Le Musée des Arts Décoratifs a ouvert une lucarne au groupe pour un album varié et original, à découvrir au plus vite!

Va au Japon (Les Arènes Komon)

Va au Japon (Les Arènes Komon)

Les éditions Les Arènes et la nouvelle maison d’édition Komon coéditent ce livre-album : Va au Japon.

L’auteur Vahram Muratyan est un auteur reconnu dans le monde entier. Il a écrit Paris vs New York qui a connu un énorme succès. Son style graphique est reconnaissable entre tous : très épuré et aux couleurs très gaies.

On le retrouve pleinement à travers son Va au Japon. Il nous fait voyager à travers ce pays assez magique pour nous occidentaux.

Vahram Muratyan dit du Japon : Le Japon est une sorte de planète aussi désirable qu’incompréhensible, et le laboratoire de notre modernité.

Si vous aimez le Japon, si vous avez envie de le découvrir de façon très originale, alors, lisez Va au Japon. Vous découvrirez un drôle d’itinéraire et des anecdotes rigolotes :

Loin du tord-boyaux servi en France, le saké qu’il soit chaud ou froid, ne me donne pas la gueule de bois.

Pour que le chef vous surprenne vous dites : omakase, servez-moi ce qu’il vous plaira.
L’expérience ultime des toilettes se passe de mots superflus.

Se rendre dans un café kitsuné, un matcha latte est plus excitant qu’un expresso bien serré.

A chaque page, une petite citation illustrée merveilleusement comme seul peut le faire Vahram Muratyan !

Chaque double page est reliée à la suivante et nous incite à réellement voyager à travers le Japon, de façon unique et extraordinaire.

Va au Japon, un très beau livre à lire et à offrir ! Une œuvre d’art !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : septembre 2022
Auteur/Illustrateur : Vahram Muratyan
Editeur : Les Arènes Komon
Prix : 20 €

Raoul Pigeon détective SOS tortue disparue, Tome 4 (Casterman)

Raoul Pigeon détective SOS tortue disparue, Tome 4 (Casterman)

Le tome 4 de la super série, Raoul Pigeon détective, vient de sortir : SOS tortue disparue.

Raoul pigeon est détective. Et cette fois-ci, il doit résoudre une énigme très complexe : un vol a été commis au Muséum. C’est une momie de ouisti-tigre qui a été volée ! Pétavie, la tortue, veut aider Raoul car en fait, elle en pince pour lui !

Raoul passe la nuit au Muséum pour découvrir le voleur.

Que va faire Pétavie alors que Raoul lui a interdit de rester avec lui ?
Raoul va vivre de nombreuses aventures avant de comprendre ce qui lui arrive…

Raoul Pigeon détective SOS tortue disparue, un album plein de surprises, d’humour et de retournements de situations ! A lire dès 7 ans !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : Novembre 2022
Auteur : Cécile Alix
Illustrateur : Nathalie Desforges
Editeur : Casterman
Prix : 6,95 €

Les enfants initiés joyeusement à la mythologie grecque avec Les Petits Mythos à la Comédie Tour Eiffel

Une salle comble a accueilli le comédien et la comédienne pour 45 minutes de spectacle désopilant. L’histoire de Thésée contient tous les ingrédients du bon film d’aventure. Un héros demi-dieu fils d’une mortelle et de Poséidon, une quête au mépris de tous les périls pour sauver Athènes face au péril de la Crète, une lutte contre le dangereux Minotaure au coeur du fameux labyrinthe, l’aide bienvenue d’Ariane la fille de Minos, bref, l’histoire est passionnante et racontée avec talent et humour sur la scène de la Comédie Tour Eiffel. Le spectacle est parfait pour passer un bon moment au coeur d’un automne parisien pluvieux et frisquet. Les parents révisent les classiques, et les plus jeunes sont enchantés par l’art des comédiens! Un spectacle gagnant gagnant! La mise en scène faite de bric et de broc participe à la joie ressentie, les dieux sont avec les comédiens! Surtout qu’ils n’hésitent pas à en rajouter, faisant participer les petits spectateurs à coup de répliques trépidantes. Après Thésée, on peut attendre d’autres histoires inspirées de la mythologie grecques, succès garanti!

Synopsis:

Spectacle à partit de 6 ans


Artistes : Laurène SAVART, Rémi COUTURIER ou Guillaume VILLIERS-MORIAME

Auteur : VINCENT MARGUET 

Mise en scène : VINCENT MARGUET

Les histoires de la mythologie jouée pour les enfants de façon ludique et farfelue.

Thésée dans le labyrinthe du Minotaure raconte :

• comment Thésée devient un homme, fait la rencontre de son père et s’élève en héros en sauvant la jeunesse d’Athènes.

• Comment Thésée en est-il arrivé à combattre le Minotaure ?

• Pourquoi ne se perd-il pas dans le labyrinthe aux détours infinis ?

• Ariane est-elle toujours au bout du fil ?

• Pourquoi a-t-il besoin de lunettes rouges ?

• Mangera-t-il sa soupe pour enfin arriver à soulever le rocher ? Des histoires qui racontent la grande Histoire à des petits. 

LES SAMEDIS et DIMANCHES À 17H30

Une filiation en héritage sous le regard enlevé d’Igor Mendjisky

Une filiation en héritage sous le regard enlevé d'Igor Mendjisky
© Lionel Nakache

Une filiation en héritage sous le regard enlevé d’Igor Mendjisky

Igor Mendjisky refait le film et revient sur les traces de son père. Entre fiction et réalité, une quête de soi qui passe par le deuil et une incontournable renaissance. Une réussite.

Pour créer cette fiction, le metteur en scène et comédien s’est inspiré librement de son histoire personnelle et de celle de son père, artiste peintre et escroc bonimenteur dont la démesure, la guerre et la résistance ont forgé un art de vivre.

La mort du père fait alors éclater le trouble du mensonge à l’intérieur d’une famille où la cassure ressentie par chacun des enfants à travers l’image de ce père fantasque et flamboyant, se trouve questionner.

Un souffle poétique et baroque 

Comment faire avec cet héritage matériel et immatériel ? En trois parties empreintes d’un souffle poétique et baroque indéniable, dans une forme aussi singulière qu’impétueuse orchestrée par Igor Mendjisky, un fils affronte la part d’ombre de cette filiation, là où le lien filial, indépassable, tente de transcender la trahison.

À Moscou, un jeune réalisateur se lance dans le tournage d’un film sur l’existence de son père et se retrouve rattrapé par ses démons. De qui est-il vraiment le fils ? Comment peut-il encore aimer ce père qui l’a trompé ?

Qui était cet homme affabulateur laissant derrière lui des créanciers et la vente de tableaux de maîtres n’ayant jamais existé ? Jeune résistant ayant vu son frère être fusillé, graveur chez Picasso, faussaire sorti de prison, arnaqueur de haut vol, artiste peintre exposant dans le monde entier.

Un rythme captivant 

Igor Mendjisky tente de démêler le vrai du faux ou plutôt de comprendre ce qui se joue entre les deux. Entre affrontements qui opposent la fratrie et flashbacks qui touchent au plus profond, la mise en abîme accompagne les fêlures de l’âme. La scène se peuple des images du passé et du père disparu. Et devient ce lieu imaginaire, où l’on peut rejouer sa vie. Rattraper le temps perdu, dévoiler ce qu’on n’a jamais osé dire, et se libérer de cette incompréhension abyssale.

A l’abri d’une mise en scène très vivante avec sur écran des projections vidéos ainsi que quelques intermèdes musicaux, se déploie le puzzle de cette histoire familiale complexe.

Avec des scènes d’anthologie dont le tableau final (à découvrir) et un décor minimaliste qui s’inscrivent parfaitement dans une écriture de plateau, chacun fait entendre ses contradictions, ses doutes et sa quête de vérité.

Et dans cette traversée, les acteurs – emmenés par Igor Mendjisky dans le rôle du fils réalisateur qui se montre à la fois poignant de fébrilité et de fragilité mêlée – sont formidables d’incarnation et d’une juste distanciation : Raphaèle Bouchard, Pierre Hiessler, Guillaume Marquet, Hortense Monsaingeon, Juliette Poissonnier, Esther Van den Driessche, Jean-Paul Wenzel, Yuriy Zavalnyouk. Bravo !

Dates : 3 au 19 novembre 2022 – Lieu : Théâtre des Bouffes du Nord (Paris)
En tournée : 26 novembre 2022 au Théâtre de Saint-Maur
11 au 15 janvier 2023 aux Célestins – Théâtre de Lyon
Ecriture et mise en scène : Igor Mendjisky

Gotainer ramène sa phrase au Lucernaire, de la générosité sans limites

Richard Gotainer a fait son petit effets sur la scène pop française pendant les années 80. Paroles décomplexées, bonne humeur ambiante, il a été un peu oublié mais fait un retour en force. En compagnie du musicien expert Brice Delage, il se met lui-même en scène avec ses textes susurrés et non chantés faute de débit vocal suffisant, mais l’effet s’en trouve augmenté. La salle comble a ressentir une électricité folle à ces chansons prononcées avec le plus docte respect et des significations des plus pertinentes. Paroles délicates et très explicites se déroulent pour le plus grand bonheur d’un public heureux de l’absence de censure inutile de la part de quelques pisse-froids qui revêtent une importance des plus excessives sur la scène médiatique hexagonale. Les références à Gotlieb font plaisir et un Gotlieb heureux de refaire surface produite un effet monstre. Avec la guitare polyphonique de son acolytes, c’est un triomphe des plus mérités. L’auteur de ces lignes attendait Le Youki, il l’a eu, et c’était très bon. L’amusement était la règle, le credo était le lâcher prise, et ça fait du bien. Gotainer a été un OVNI sur la scène musicale française, il l’a prouvé une fois de plus à 74 ans, il manque pour stopper de pérorer sans in sur des sujets qui méritent juste d’être tournés en dérision. Un vrai moment de grâce au Lucernaire, gorgé de nostalgie et de bonne humeur. Les contempteurs n’ont qu’à bien se tenir, l’humour grivois a encore de beaux jours devant lui!

Synopsis:

IL DONNE LA PAROLE À SES TEXTES 

Avec ce nouveau spectacle, le chanteur-auteur, « fantaisiste » féru de surprises, propose une formule totalement inédite. Il dit, interprète, revisite une vingtaine de chansons sans les chanter, exaltant ainsi uniquement le rythme poétique originel de leurs textes, l’originalité de leurs thèmes et le charme des mots dont il fait de chacun une friandise. Pas de chansons chantées donc, mais beaucoup de musique quand même, distillée par son seul partenaire sur scène, le multi-talentueux Brice Delage, jeune « guitare héros » virtuose, inventif et drôle, qui illustre, bruite le propos, et s’avère être, en plus, un réjouissant complice de jeu.   

Gotainer donne la parole à ses textes : du théâtre musical spectaculaire, innovant et drôle, servi par un duo épatant.

Détails:

30 septembre 31 décembre 2022 Théâtre Rouge

Vendredi et samedi à 21h30

Dimanche à 19h

Un moment de théâtre total avec Monsieur Proust au Lucernaire

Un seul en scène féminin sur le thème des 10 dernières années de l’illustre auteur Marcel Proust, c’est ambitieux. Et pourtant, Céline Samie déclame son texte avec assurance et pertinence pour rend hommage au créateur de la série d’ouvrages A la recherche du temps perdu. Par ces mots et sa diction, l’auteur semble présent à chaque instant, elle a beau raconter une lente déchéance physique, l’empathie exprimée par le personnage de Céleste envers un des plus grands auteurs de langue française emplit tout l’espace. Anecdotes, sentiments, émotions, tout y passe, et nul besoin d’être un admirateur du créateur de Du côté de chez Swann pour succomber. Les liens étroits qui unissent le grand Marcel et son employée sont des plus sincères et des plus respectueux. Céleste est dévouée, Proust est un gentilhomme, chacun honore l’autre à la mesure de sa qualité d’être humain. Pas de déférence inutile ni de courbettes illusoires, tous deux clients des liens qui ressemblent à de la fraternité humaine. La comédienne fait montre d’une qualité rare au théâtre, celle de la plus parfaite empathie pour les personnages qu’elle interprète à tour de rôles. C’est beau, c’est précis, c’est chaleureux. Le personnage de Céleste touche à la grâce dans une pièce qui fait honneur également au grand écrivain. Généreux, attentionné, il ressort grandi de la pièce. C’est beau. Merci le Lucernaire.

Synopsis:

PROUST VU PAR SA GOUVERNANTE 

Céleste Albaret est volontairement restée dans l’ombre de Marcel Proust. Bien que l’ayant servi les 8 dernières années de sa vie, elle a refusé de livrer ses souvenirs jusqu’en 1973. Alors âgée de 82 ans, elle accepte que le journaliste Georges Belmont l’enregistre. Cela donnera 49 heures d’entretien dont ils tireront un livre intitulé Monsieur Proust. Partant de l’ouvrage publié, j’ai choisi les passages non qui raconteraient Proust, mais ceux qui mettent en lumière Céleste par sa relation à Proust. Céleste met systématiquement Proust au centre. Mon choix est de lui donner sa place à elle. Il ne s’agit pas de mettre en scène un énième témoignage pour éclairer Marcel Proust, mais du « premier » pour faire découvrir cette femme merveilleuse dont le sens admirable du récit en fait, encore une fois, un réel personnage de théâtre. (Ivan Morane). Ce spectacle est une sorte de « 2 en 1 » : Proust et Céleste ou Céleste et Proust !

La comédienne Céline Samie interprète tous les personnages qu’elle évoque : Proust, Gide, Gallimard, son mari Odilon et bien sûr elle-même au cours de ces huit années.

Détails:

12 octobre 27 novembre 2022 Paradis

Du mardi au samedi à 19h

Dimanche à 15h30

Calendrier de l’Avent, Une histoire par jour (Usborne)

Calendrier de l’Avent, Une histoire par jour (Usborne)

Noël approche à grands pas ! Les éditions Usborne nous offre un super Calendrier de l’Avent avec Une histoire par jour.

Il est immense, entièrement cartonné, et absolument magnifique ! D’une qualité incroyable. Il tient debout comme un livre géant ouvert.

Le jeune lecteur aura droit, chaque jour du mois de décembre à un très joli petit album illustré. Les thèmes sont très variés : il trouvera les grands classiques comme : Blanche Neige et les sept nains, Le petit chaperon rouge, Casse-Noisette, Pinocchio, Cendrillon, La princesse au petit pois, Les trois petits cochons… Mais aussi des fables comme La Cigale et la Fourmi. Et bien sûr, des livres sur Noël : La Nativité, C’était la nuit de Noël, Les douze jours de Noël.

Bien sûr, les contes sont très résumés, mais toujours joliment illustrés. 

Les adultes apprendront que Blanche-Neige est un conte qui date de plus de 700 ans !

Ces 24 petits livrets constitueront la première bibliothèque de votre enfant !

Calendrier de l’Avent, Une histoire par jour est une belle idée de cadeau à offrir dès maintenant, à votre petit, pour bien préparer Noël !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : Octobre 2022
Auteur : collectif
Illustrateur : collectif

Editeur : Usborne
Prix : 25 €

Une adaptation libre et actuelle de Dom Juan au Lucernaire

S’il est bien un auteur que l’on imagine malmené, trafiqué, librement adapté, c’est bien Molière. Là où les pièces de Racine ou de Corneille ont besoin d’un respect scrupuleux du contexte pour en savourer la pleine exactitude, Molière peut, Molière doit être personnalisé pour garder toute son éternité. Tel est le challenge relevé avec succès par Tigran Mekhitarian qui met en scène cette pièce éternelle au Lucernaire comme auparavant Les Fourberies de Scapin et L’avare. Il ne suffit que de 4 comédiens pour interpréter la multitude de personnages de la pièce. Le rythme est là, les rictus aussi, et puis la musique rap, les changements de texte à la sauce banlieue, Molière serait fier de se voir réinterpréter de la sorte. Car ça fonctionne tellement bien qu’il serait difficile de voir après ça une pièce coller d’un peu trop près au texte/ C’est libre, c’est astucieux et c’est tout à fait dans l’esprit d’un Molière qui en 2022 ne saurait ignorer l’énergie débordante venue des quartiers. Surtout que les déclamations sont belles, le respect au texte est admirable, les comédiens portent ce Dom Juan avec une bonne humeur des plus communicatives. Sganarelle est un valet drolatique, Tigran Mekhitarian est un Dom Juan sardonique et méprisable, les comédiens sont au diapason d’un texte qu’il est bon voir sortir des sentiers battus. La mission est remplie, et de quelle manière. Une pièce à ne manquer sous aucun prétexte!

Synopsis:

UNE ADAPTATION MODERNE ET FAMILIALE 

Dom Juan est introuvable. Accusé de fuite et de trahison par la famille de sa promise Dona Elvire, une chasse à l’homme s’engage. Sganarelle, meilleur ami et serviteur de Dom Juan, tente de raisonner ce dernier pendant leur périple pour lui éviter une mort certaine. Dom Juan est déjà à la recherche d’un nouveau cœur à séduire…
Dom Juan est la 3ème mise en scène d’un texte de Molière par Tigran Mekhitarian, après Les Fourberies de Scapin et L’Avare. Le texte original, toujours conservé et respecté, est projeté dans un univers au plateau qui l’inscrit dans les codes urbains du rap et du hip-hop. La musique, la danse, les expressions et les styles vestimentaires de notre époque deviennent l’écrin qui sublime le texte.
Mais la vraie modernité du travail de Tigran Mekhitarian réside dans sa capacité à traiter la langue de Molière avec la fougue et le flow du phrasé d’aujourd’hui.

L’impro, le rap et l’énergie d’une jeunesse française qui trouve son identité dans des codes urbains, sont au cœur de la mise en scène.

Détails:

12 octobre 4 décembre 2022 Théâtre Noir

Du mardi au samedi 20h

Le dimanche à 17h

Les films à mettre sur sa liste pour bien célébrer Halloween

La célébration d’Halloween est pour de nombreuses personnes le moment de jouer à se faire peur, de se déguiser, ou encore de suivre des films d’horreur pour agrémenter leur soirée. Cette dernière activité est l’une des plus belles choses à faire pour se mettre dans l’ambiance d’Halloween. Que ce soit entre amis, en couple, ou seul, ces œuvres cinématographiques vous permettront de fêter comme il faut cet évènement. Toutefois, avec la quantité de films horrifiques qui existe, il est difficile de choisir ceux qui peuvent meubler vos soirées d’Halloween surtout sachant qu’il y en a qui ne sont pas plébiscités par les critiques. Certains même, sinon la majorité, finissent par se ressembler et revisitent sans cesse les mêmes scénarios. Voici pour vous une liste des films, avec des classiques indémodables à absolument suivre pour célébrer Halloween.

Get Out

Sorti en 2017, Get Out est un film d’horreur psychologique réalisé par Jordan Peele. Il s’agit d’un long-métrage effrayant, réfléchi, et drôle qui fait ressortir le problème de racisme qui touche les Américains. L’histoire se concentre sur Chris Washington, un photographe noir qui accepte de passer un weekend dans la famille de sa petite amie « de couleur blanche » Rose pour les rencontrer, mais qui finit par se retrouver pris au piège. Très vite notre jeune photographe est préoccupé par le comportement étrange de ses beaux-parents et l’ambiance lourde au sein de la résidence. S’il a d’abord pensé que cela avait un lien avec sa couleur de peau, il finit par découvrir que ce n’est pas la seule raison et que la vérité est plus bien plus effrayante. Get Out, le thriller qui n’invente pas l’eau chaude réussit néanmoins à vous immerger dans une atmosphère malsaine dont vous souhaiteriez vous échapper. Véritable succès au box-office à sa sortie, cette première production horrifique de Jordan Peele remporte l’Oscar du meilleur scénario original de 2018.

Halloween – La nuit des masques – 1978

Très grand Classique de films d’horreur, Halloween, la nuit des masques est un chef-d’œuvre du célèbre John Carpenter. L’histoire prend place la nuit d’Halloween 1963 où un jeune dénommé Michael Myers entre dans la chambre de sa grande sœur et la poignarde sauvagement. Après cela, il est interné dans un hôpital psychiatrique dans lequel il reste quinze ans avant de s’en échapper. Une fois libre, ce tueur psychopathe retourne sur le lieu du crime le soir d’Halloween. C’est alors que couvert d’un terrifiant masque blanc, il commence à s’en prendre aux adolescents de la ville et y sème la terreur et la mort. Du sang, des frissons, de la terreur, etc., c’est que propose ce film d’épouvante.

Véritable succès, Halloween 1978 a influencé de nombreux autres films d’horreur comme Vendredi 13. Ce long-métrage a aussi inspiré la création de certains produits tels que le jeu vidéo Halloween de 1983 sorti sur Atari 2600, le comics Halloween : 30 years of Terror de 2008, et le jeu de casino Halloween d’EGT. Si vous souhaitez par exemple profiter de ce dernier, vous pouvez le faire sur les meilleurs casinos en ligne. Ces casinos en ligne sont listés ici et vous y trouverez d’intéressantes offres pour jouer gratuitement à la machine à sous Halloween. En outre, cette œuvre cinématographique est le premier opus de la franchise Halloween qui compte actuellement 13 films.

Massacre à la tronçonneuse -1974

Réalisé par Tobe Hooper en 1974, Massacre à la tronçonneuse est vraiment terrifiant et saisissant. Premier épisode de la saga du même nom, ce long-métrage vous plonge dans le terrible, infernal et effroyable voyage d’un groupe de cinq amis à travers le Texas. En effet, durant leur périple pour se rendre sur la tombe du grand-père de l’un d’eux, le minibus de ces jeunes tombe en panne d’essence, ce qui les contraint à demander de l’aide. Malheureusement, ils cognent à la mauvaise porte, celle d’une maison qui semble abandonnée, mais appartient aux Hewitt, une famille cannibale. Ces amis deviennent dès lors la proie de cette famille spéciale au régime alimentaire abominable et inhumain.

À sa sortie, Massacre à tronçonneuse 1974 est présenté comme basé sur des événements réels même si l’intrigue est majoritairement fictive. Son personnage Leatherface, un meurtrier psychopathe, est par exemple inspiré des meurtres du tueur en série Ed Gein, de quoi attirer le public. Ce célèbre assassin de masse a même inspiré d’autres produits en dehors de ce film comme le comics intitulé Ed Gein, autopsie glaçante d’un tueur en série par Harold Schechter et Eric Powell. De plus, de nombreux déguisements d’Halloween prennent leur origine de Leatherface dans ce classique de l’horreur. Quelques-unes des insoutenables scènes de Massacre à la tronçonneuse 1974 ont fait une impression suffisamment forte pour laisser un souvenir indélébile dans la mémoire des spectateurs à travers le monde. Cela a permis que long-métrage soit considéré comme l’un des plus influents et des meilleurs films d’horreur.

The Conjuring – Les Dossiers Warren – 2013

The Conjuring – Les Dossiers Warren est un film d’horreur réalisé par James Wan en 2013. Dans ce classique de type moderne, l’intrigue se concentre sur Ed et Lorraine Warren, un couple de chasseurs de démon ou de parapsychologues qui décident d’aider une famille frappée de terreur par une présence sombre dans leur demeure. En effet, l’homme étant démonologue et la femme un médium, ils s’occupent ensemble des évènements paranormaux. Alors que ces investigateurs du paranormal étaient proche de prendre leur retraite, ils acceptent une affaire qui va se retrouver être la plus difficile et dangereuse de leur carrière. Cela a même failli être la dernière.

The Conjuring – Les Dossiers Warren, raconte l’histoire de la famille Perron qui après avoir emménagé dans leur nouvelle maison se rend compte qu’elle est hantée par l’esprit d’une sorcière qui a chaque 3 h 7 min du matin se manifeste violemment. Ils font donc appel au couple pour se débarrasser de ce mal qui rôde autour d’eux et qui désire s’emparer de leur famille. Vous aurez droit dans ce film à des poupées possédées, des démons, des séances d’exorcisme, et plus encore. Les passionnées du genre auront plaisir à suivre ce classique pendant leur soirée d’Halloween. En outre, il y a deux autres suites (Annabelle 2014 et Le Cas Enfield 2016) de cette saga que vous pourrez regarder si le premier ne vous satisfait pas. D’ailleurs, cela constitue une raison de plus pour mettre The Conjuring – Les Dossiers Warren dans sa liste de films pour célébrer Halloween.

Scream – 1996

Scream est un film d’horreur américain écrit par Kevin Williamson et réalisé par Wes Craven. Sorti en 1996, ce long-métrage est le premier opus de la saga Scream. Il a révisé les codes des œuvres cinématographiques d’horreur et a remis à jour le sous-genre slashers. L’intrigue se focalise sur un mystérieux tueur en série armé d’un couteau et portant un costume de fantôme qui commet des meurtres dans la ville californienne de Woodsboro. Ce psychopathe vise principalement la lycéenne Sidney Prescott et ses proches. Plus tard surnommé Ghostface, ce serial Killer se met à tuer en se basant sur les grands cinémas d’horreur des années précédentes. Il prend surtout plaisir à harceler les adolescents aux téléphones puis à faire des jeux pervers avec eux avant d’en finir. Mais personne ne sait qui se cache derrière le masque du tueur ou encore qui sera la victime suivante.

Scream – 1996 a été réalisé en se basant sur le film Halloween, mais aussi partiellement sur l’affaire du tueur en série de Gainesville. Ce film culte procure des frissons et des émotions dignes d’un véritable chef-d’œuvre horrifique. De plus, le masque de l’assassin de ce long-métrage est souvent utilisé dans les déguisements d’Halloween. Vous verrez même parmi la sélection des tendances 2022 de déguisements d’Halloween, celui de ce psychopathe tueur. Très populaire à cause du personnage Ghostface, la série de films Scream connaît pour le moment 4 suites avec le dernier sorti en janvier 2022. Un sixième opus de cette saga est même en développement et annoncé pour 2023. Si vous êtes fans des déguisements d’Halloween avec le costume de Ghostface ou simplement son masque, alors vous devez mettre Scream 1996 sur votre liste des films à voir pour fêter Halloween.

L’exorciste (The Exorcist) – 1973

L’exorciste est un film d’horreur sorti en 1973 et réalisé par William Friedkin. Ce long-métrage culte est adapté du roman du même nom de William Peter Blatty de 1971. Il est indissociable de la célébration d’Halloween et a sûrement déjà donné des cauchemars à un grand nombre de personnes. Inspiré d’un cas réel d’exorcisme réalisé en 1949, l’exorciste raconte l’histoire de Regan McNeil, une jeune fille possédée par un démon appelé Pazuzu et des pères Lankester Merrin et Damien Karras, tous deux exorcistes qui tentent de la sauver par tous les moyens. En effet, une célèbre actrice du nom de Chris McNeil s’inquiète des bruits très fréquents qu’elle entend dans la chambre de sa fille Regan.

Plus tard, cette dernière qui se plaignait également de ne pas pouvoir dormir à cause des mouvements saccadés de son lit commence par avoir de violentes crises de troubles du comportement. Bouleversé par cela, Chris demande l’assistance des prêtres Karras et Merrin qui vont procéder à un exorcisme. Ce film a engendré des scènes culte et emblématiques qui en ont rapidement fait un classique pour tous les amateurs du genre. C’est d’ailleurs pourquoi il fait partie des films à mettre dans sa liste pour célébrer Halloween. Par ailleurs, cette œuvre cinématographique est le premier volet de la saga « L’exorciste » composée de 3 films et d’un préquel sorti en 2004.

Un sommet d’émotion avec Les Ritals au Lucernaire porté par un grand Bruno Putzulu

Les Ritals est un ouvrage de François Cavanna où l’auteur raconte son enfance, sa famille et surtout son père. Les mots pleins de force et de sincérité sont repris par Bruno Putzulu dans un spectacle d’une authenticité assez unique. Sur un presque constant d’air d’accordéon, le comédien ne cesse pas d’être parfaitement crédible de bout en bout. Il raconte l’histoire de ces italiens installés en banlieue parisienne, utile pour effectuer des travaux secondaires mais tout d’un coup de trop lorsque le chômage s’installe au début des années 30. Le jeune François est doué, il dévore les livres et son père l’impressionne. Le comédien faire revivre l’histoire jusqu’à faire venir les larmes aux yeux des spectateurs. Il soliloque, il court sur la scène, il interprète la mère et le père, il est totalement plongé dans une belle histoire de nostalgie et de famille. La pièce est un spectacle tout à fait immanquable, touchant, puissant, un immanquable de la saison au Lucernaire qui mériterait une prolongation.

Synopsis:

DRÔLE, CHALEUREUX ET ÉMOUVANT… UN SPECTACLE SALUTAIRE 

Les Ritals de François Cavanna ce sont les Italiens venus en France pour travailler entre 1930 et 1940. Fils d’un maçon italien et d’une femme de ménage française, Cavanna se souvient de ses 400 coups avec ses copains à Nogent-sur-Marne, le cinéma, les fugues, les filles, l’amour des livres. Il se souvient de sa mère qui ne montrait pas ses sentiments. De sa petite main d’enfant dans celle de son papa pleine de crevasses et de chatterton.
En se souvenant de son enfance, Cavanna nous rappelle la nôtre.
Il nous rappelle aussi que « l’étrangé » change souvent de nationalité et que c’est toujours la même histoire.
Les Ritals c’est surtout l’hommage d’un fils à son père.

C’est un spectacle qui résonne fortement aujourd’hui.

Détails:

31 août 30 octobre 2022 Théâtre Rouge

Du mardi au samedi à 21h

Dimanche à 18h

Une famille c’est une famille tout simplement (Les Arènes)

Une famille c’est une famille tout simplement (Les Arènes)

Publik’Art vous a fait découvrir récemment le superbe album : Un enfant c’est un enfant tout simplement.

Aujourd’hui, il s’agit, dans la même collection des éditions Les Arènes, de cet album : Une famille c’est une famille tout simplement.

Au cœur : la famille. A-t-on tous la même famille ?
La maitresse pose la question à ses élèves : pourquoi votre famille est-elle unique ?
Alors, chaque élève raconte sa propre famille.
Des parents qui s’aiment depuis toujours.
Une famille nombreuse avec beaucoup d’enfants.
Une famille avec deux mamans. Ou deux papas.
Ou beaucoup de grands-parents.
Une famille de parents divorcés. Une famille recomposée. Une famille d’accueil.
Bref, Une famille c’est une famille tout simplement !

Un très chouette album, superbement illustré, avec un beau message de tolérance et d’amour. Peu importe notre famille, elle est toujours unique !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : Septembre 2022
Auteur : Sara O’Leary
Illustrateur : Qin Leng
Editeur : Les Arènes
Prix : 12,90 €

Un somptueux seul en scène avec Christophe Malavoy dans une belle fable intitulée La légende du Saint Buveur au Lucernaire

Le Lucernaire laisse la voie libre à Christophe Malavoy pour une adaptation émouvante et puissante de La légende du Saint Buveur d’après Joseph Roth. 2 sièges, des jeux de lumière, les comédien est vraiment tout seul pour porter l’histoire d’Andreas, un sans-abri originaire de Pologne à qui le destin accorde plusieurs félicités, les unes après les autres. Sans raison apparemment, si ce n’est celle de le mettre à l’épreuve pour vérifier la qualité de son âme et de son coeur. Le comédien enchaine les parties de trompettes dans un déroulé rempli de sensibilité, le personnage rivalise d’émotion au fur et à mesure d’un périple qui doit le mener dans une église pour rendre hommage à Saint-Thérèse de Lisieux. Difficile de rester de marbre devant une prestation impeccable et une histoire qui touche au coeur. Cette fable moderne est en tout point touchante et émouvante. Nul besoin d’artifices inutiles pour raconter une histoire à la simplicité sidérante. Christophe Malavoy change de voix pour interpréter les autres protagonistes rencontrés, toujours au summum de sa sincérité.

Synopsis:

UNE FABLE DRÔLE ET BOULEVERSANTE 

La légende du saint buveur est un grand texte au même titre que Vingt- quatre heures de la vie d’une femme ou encore Le joueur d’échec de Stefan Zweig. Difficile de rester insensible à la beauté et à l’humanité qui émanent de cette histoire. Andréas, un sans-abri, qui se rêve en homme d’honneur et que la vie a malmené, mais qui s’accroche, croit à son destin, et défend le seul bien qui lui reste, sa dignité.
Une adaptation délicieusement fraîche et irrévérencieuse où l’interprétation de Christophe Malavoy, empreinte de sensibilité, de retenue et d’émotions, rend l’histoire de ce saint buveur presque palpable.

L’occasion de découvrir Christophe Malavoy non seulement acteur, mais aussi chanteur et musicien.

Détails:

31 août 6 novembre 2022 Théâtre Noir

Mardi au samedi 18h30

Dimanche 15h

Une sublime Dégustation des vins du Chateau de France au restaurant Pasco

 Le Chateau de France est un habitué de Publik’Art avec la dégustation du Bec en Sabot 2020 et de cuvées rouges et blanches tout aussi séduisantes. Le rendez-vous a été pris au restaurant Pasco de Guy Martin dans le 7ème arrondissement de Paris (74 boulevard de la Tour Maubourg, 75007 Paris (métro Tour Maubourg)) avec une cuisine traditionnelle bien tournée à des prix abordable. Une bonne adresse pour une dégustation fastueuse.

Des vins blancs et rouges de qualité

Arnaud Thomassin lui-même a accueilli les convives avec son sourire bien-connu pour partager un très bon moment de convivialité. L’occasion d’échanger sur le monde du vin bordelais et de prendre des nouvelles des vendanges les plus récentes qui laissent présager d’un millésime 2022 d’extrême qualité. La quinzaine de journalistes a pu déguster en guise d’apéritif le Chateau Coquillas blanc 2021AOP Pessac Léognan (80% Sauvignon, 20% Sémillon, prix de vente à la cave : 15,50 euros) frais et fruité, avec un nez très harmonieux d’abricot confit, lychee, fruits à chair blanche et miel, une bouche joliment structurée à déguster en apéritif, parfait pour débuter. Puis un deuxième vin blanc, le Château de France blanc 2021AOP Pessac Léognan (80% Sauvignon, 20% Sémillon, prix de vente à la cave : 25,90 euros) à la belle robe dorée, brillante et limpide. Le nez dévoile des arômes de cire d’abeille, miel, pêche et abricot. La bouche est puissante avec un bel équilibre gras/acide, le nez épicé se confirme en bouche avec des arômes poivrés rares pour un vin blanc. Un vin parfait pour accompagner tous poissons grillés, du chèvre sec ou du beaufort. Puis Arnaud Thomassin a présenté quelques vins rouges. Chateau coquillas rouge 2020AOP Pessac Léognan (40% Cabernet Sauvignon, 60% Merlot, prix de vente à la cave du 2019: 15,00 euros) un vin à la belle robe grenat chatoyant et aux arômes de cassis, mûres, griottes et Menthol, parfait pour accompagner des viandes grillées ou rôties. Puis le Château de France rouge 2020AOP Pessac Léognan (51% Merlot, 49% Cabernet Sauvignon, prix de vente à la cave : 25,90 euros) à la robe rubis profond et au nez intense de fruits rouges (cassis, myrtilles, cerises) et de pain d’épices. En bouche, le vin parait épicé et réglissé avec des tanins élégants et mûrs, des arômes boisés très fins et une note fumée en finale. Ce vin de grande garde est à déguster sur toutes viandes grillées ou rôties. Enfin le Bec en Sabot 2020 AOP Pessac Léognan (60% Merlot, 40% Cabernet Sauvignon, prix de vente à la cave: 11,50 euros) à la belle robe rubis chatoyant et au nez de groseilles, airelles, tabac, clous de girofle et framboises.

Un repas à la hauteur de l’évènement

Après cette belle entrée en matière accompagnée de verrines choux fleur quinoa et de feuilletés délicieusement craquants, est venu le moment tant attendu du repas avec son lot de très belles surprises. En entrée, un carpaccio de saint Jacques et cèpes avec de l’huile de noisettes s’est harmonieusement marié avec un Château de France blanc 2020AOP Pessac Léognan (80% Sauvignon, 20% sémillon, prix de vente à la cave: 25,90 euros) à la bouche puissante avec un bel équilibre gras/acide. Un accord parfait. Puis est arrivé un filet de boeuf saignant à souhait accompagné de carottes confites, de navets glacés, un jus au porto et foie gras. Rien de mieux qu’un Château de France rouge 2018A0P Pessac Léognan pour l’accompagner (44% Cabernet Sauvignon, 56% Merlot, prix de vente à la cave : 25,90 euros). Le vin arbore une belle robe rubis profond avec un nez intense de fruits rouges (cassis, myrtilles, cerises) et de pain d’épices. En bouche, le vin est épicé et réglissé avec des tanins élégants et mûrs, des arômes boisés très fins et une note fumée en finale, sans oublier une très belle longueur. Ce vin de grande garde est à déguster sur toutes viandes grillées ou rôties, poire au vin et aux épices. Le vin rouge étendard du Château de France. Le repas s’est accompagné d’un fondant au chocolat guanaja avec sa joconde au praliné et sa tuile cacao, parfait pour sublimer 2 vins plus du tout disponibles à la vente. D’abord le Château de France 2015AOP Pessac Léognan (40% Cabernet Sauvignon, 60% Merlot) surprenant de puissance et de suavité, et surtout le Château de France 2010AOP Pessac Léognan (60% Cabernet Sauvignon, 40% Merlot) excellent comme un grand vin de garde longtemps gardé sait l’être.

Un repas de très grande qualité a permis de faire ressortir la spécificité de chaque appellation pour un excellent moment de gastronomie conviviale. De quoi donner envie de découvrir le Château de France et ses cuvées toujours aussi surprenantes.

Synopsis:

La famille Thomassin fait partie des plus anciens propriétaires de l’appellation Pessac-Léognan. Le Châteaude France, qui avait été repris en 1971 par Bernard THOMASSIN, est conseillé depuis 1996 par Michel ROLLAND, et Arnaud THOMASSIN en assure la direction. Cette propriété familiale de 40 hectares en AOC Pessac-Léognan inclut 36 hectares de Cabernet sauvignon et de Merlot pour la production de vin rouge, et 4 hectares de Sauvignon et de Sémillon pour la production de vin blanc. Le Château de France rouge et le Château de France blanc se partagent les reconnaissances mondiales.
Un domaine qui dispose d’un terroir original : le sol ferbos typique de cette région des Graves et – plus confidentiel – une parcelle bien-nommée « Coquillat » qui est truffée de fossiles remontant à 19 millions d’années !

Baiju Bhatt & Red Sun dévoile son nouvel album chaud et virtuose People of tomorrow, sortie le 28/10 chez Neuklang

Baiju Bhatt n’est pas un nouveau venu, il a sorti son dernier opus il y a 4 ans, Eastern Sonata. Compositeur et violoniste, le musicien suisse aime à mélanger jazz et musique du monde pour invoquer des sonorités venues des 4 coins du monde. Il revient avec son groupe Red Sun pour démontrer une fois de plus tout son talent avec son 3e album People of Tomorrow.

Une musique ensoleillée et chatoyante

Prévu pour le 28 oçtobre, People of Tomorrow propose un vrai voyage entre est et ouest, orient et occident. Les influences sont diverses, jazz, rock, musique indienne, c’est une véritable odyssée musicale qui se lance dans une exploitation sonore ébouriffante. D’ailleurs, un concert est prévu à Paris au Pan Piper le 28 novembre prochain. Baiju Bhatt a découvert le violon à l’âge de 6 ans avant de mener à bien 20 ans d’études de musique classique au Conservatoire de Lausanne. Sa passion pour le jazz et les musiques du monde lui ont permis d’obtenir un prix d’excellence pour son Master Jazz à la Haute École de Musique de Lausanne en 2014. Suite à ses brillantes études, il s’est établi à Paris pour puiser aux 2 sources de sa Romandie natale et de la capitale du swing manouche. Il a ensuite tourné depuis dans le monde entier avec déjà son projet musical Red Sun. Il a côtoyé les frères tunisiens virtuoses Amine & Hamza Mraihi – The Band Beyond Borders dans un contexte de jazz manouche ou en temps qu’artiste invité. Baiju Bhatt a également enseigné au Conservatoire de Lausanne où il dirige notamment l’ensemble à succès des Ministrings, ainsi que la Compagnie Albertine (CH). Il est également formateur spécialisé dans l’improvisation et le jazz dans des cadres très variés (Schweizerischer Jugendmusikwettbewerb, Académie Tibor Varga, Under The Tuscan Sun, École de Musique de Lausanne, …). Il a aussi fondé en 2018 le Creative Strings Workshop – Europe avec le violoniste américain Christian Howes et le Festival du même nom. Ce rassemblement international s’organise autour de l’improvisation pour instrumentistes à cordes, dont il assure actuellement la direction artistique.

Les 15 titres de l’album enivrent par la virtuosité des musiciens. Du premier titre Namaste jusqu’au dernier, le dépaysement est de mise avec une fusion entre jazz-rock et musique indienne. Inner Nomad, Belly Of The Whale ou March Of The Endline sont de beaux spécimens d’une musique inédite et vraiment dépaysante.

Effie, # QuiNousProtège, un thriller de Livia Nattygan (Anne Carrière)

Effie, # QuiNousProtège, un thriller de Livia Nattygan (Anne Carrière)

Livia Nattygan nous livre son premier roman : Effie, # Qui nous protège. Un thriller haletant !

Effie est une jeune femme, capitaine de police. Il se passe quelque chose chez elle qu’on n’arrive pas vraiment à déceler. Elle reste très discrète et porte un secret concernant son père. Tout au long du livre, on sent cette souffrance qui n’est jamais vraiment expliquée.
Son métier a une connotation très particulière et on sent Effie, investie d’une mission.
Quand elle est confrontée aux frères Yanka, sa vie bascule. Ces jumeaux vengent les femmes abusées, battues ou violées. Un des jumeaux est en prison alors que son frère organise leur vengeance. Terrible vengeance sur les hommes qui ont fait du mal à certaines femmes, y compris des prostituées. Anton filme même ses crimes et les poste en live. # QuiNousProtège a un succès fou ! Mais jusqu’où ira Anton ?
Effie le pourchasse et essaie de comprendre le processus des jumeaux criminels. Ils veulent venger, lutter, et protéger les femmes. Mais est-ce possible de se faire justice soi-même ?

Effie, # QuiNousProtège nous embarque dans une histoire qui pourrait être tout à fait réelle. Et qui met au centre les femmes et leur protection. Un bon thriller !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : Octobre 2022
Auteur : Livia Nattygan
Editeur : Anne Carrière
Prix : 19 €

BreiZ’île présente son punch au Rhum vieux au miel de Bourdaine

Publik’Art aime beaucoup l’appellation BreiZ’île, jeu concours, saveur passion, les bonnes nouvelles affluent. Aujourd’hui, c’est un rhum vieux de Guadeloupe, une création propice à l’automne et aux longues soirées d’hiver. Vieilli en fûts de chêne, ce rhum vieux de Guadeloupe se distingue par son mariage parfait avec le miel de Bourdaine et ses arômes de sous-bois, une alliance délicatement équilibrée que BreiZ’île met en valeur pour le plus grand bonheur des fins gourmets.

BreiZ’île au top de la saison

Les produits BreiZ’île sont à découvrir chez les meilleurs cavistes et dans les meilleures épiceries fines, comme ce rhum arrangé Miel. C’est une très belle association de deux grands crus pour une nouveauté dans la gamme Breiz’île Collection. Le rhum vieux de Guadeloupe, vieilli en fûts de chêne, apporte une belle richesse aromatique à ce rhum arrangé artisanal. Son attaque puissante en bouche laisse une belle rondeur finale subtilement épicée. Le miel de Bourdaine, récolté dans le Sud-Ouest de la France, est un miel de grande qualité relativement rare. Avec de fins arômes de sous-bois et une note balsamique aromatisée, il apporte douceur et fruité à ce punch au rhum vieux – Miel de Bourdaine Affinée avec une gousse de vanille de Madagascar, cette création originale Breiz’île révèle d’intenses notes boisées, florales et fruitées alliées a la présence à la fois fine et puissante de la vanille. Une recette de rhum arrangé forte en caractère et riche en saveurs qui invite les amateurs de rhum vieux des Antilles à découvrir les douceurs du Sud-Ouest. Un grand cru classé Breiz’île Collection à déguster entre amis au coin d’un feu… Très apprécié, mais produit en quantité limitée, le miel de bourdaine exhale des effluves délicates et son goût se révèle fruité, balsamique et très légèrement aromatisé. Pour rappel, le Rhum arrangé a reçu une Médaille d’or au salon de l’agriculture à Paris en 2016.

Un rhum à découvrir chez BreiZ’île, une très belle dégustation à planifier rapidement!

Détails:

Contenance : Bouteille de 50 cl.

Ingrédients : rhum agricole de Guadeloupe, eau, sirop, fruits (10%), épices

Degré d’alcool : 40%

Origine : fabrication artisanale dans le Finistère (Bretagne)

Méduse de Sophie Levy, tourments amoureux entre 2 soeurs attachées l’une à l’autre sortie le 26 octobre 2022

Méduse est un film hypnotique avec ces 2 très belles soeurs interprétées par les très talentueuses Roxane Mesquida et Anamaria Vartolomei. Romane s’occupe de sa soeur Clémence hémiplégique et muette depuis un grave accident. Agent immobilier, elle se dévoue mais craint que Clémence n’accapare son nouveau crash amoureux car le beau Guillaume, pompier de son état, se met en tête de guérir Clémence, passant plus de temps que nécessaire avec elle, d’où la jalousie épidermique de Romane. Le trio amoureux est fascinant et le film gagne une belle densité.

Méduse et l’antiquité

Le film commence dans un silence qui questionne. Romane repasse, Clémence est sur un canapé, aucun mot n’est échangé. Le spectateur comprend très vite que la grande soeur s’occupe de sa cadette clouée dans le silence et aux possibilités limitées de mouvement. Le quotidien passe avec les soins apportées par Romane à Clémence, entre séances d’entrainement (au Volley?) et travail d’agent immobilier. Elles s’aiment en silence d’un amour fraternel, Romane ne compte pas son temps dans cette sublime maison héritée d’une grand-mère placée en maison de retraite. Et puis Guillaume arrive et le fragile équilibre est rompu. Romane est folle d’amour, Guillaume s’attache à Clémence et s’occupe d’elle, déclenchant l’ire d’une Romane délaissée. L’intrigue n’a que peu d’importance, l’essentiel tient dans ces regards et ces silences, car Clémence va mieux, elle rit beaucoup avec Guillaume, et si l’attachement devait se transformer en amour? Romane essaye de ne pas succomber à la jalousie mais la crise couve… Le film mène en bateau le spectateur, Clémence se laisse couver par Guillaume et son silence laisse imaginer au spectateur ses sentiments jamais dévoilé. Et si Romane avait raison? Le film réussit à captiver avec une belle intensité entre les différents personnages.

Méduse sort en octobre et c’est une très belle surprise à découvrir en salles.

Synopsis: Romane habite avec sa sœur Clémence restée hémiplégique et privée de la parole des suites d’un accident. Le quotidien de Romane est rythmé par son travail à l’extérieur et l’attention quasi permanente que demande Clémence à la maison. Un soir, Romane rentre tard en compagnie de Guillaume dont elle tombe rapidement amoureuse. Celui-ci se sent alors investi d’une mission : redonner corps et vie à Clémence.

Corba, La guerre de l’eau, super série des éditions Les Arènes

Corba, La guerre de l’eau, super série des éditions Les Arènes

La guerre de l’eau est le troisième tome de cette super série, Corba, que nous propose les éditions Les Arènes.

Cette saga a déjà conquis des milliers de lecteurs. Il faut dire que durant les 368 pages, on ne s’ennuie pas une seconde ! Le suspense est bien là ! On passe d’aventures en aventures et toutes plus passionnantes les unes que les autres.

Tout est angoissant et nos amis, Aden, Isla, Jeanne, Jacob, Mardi Pesco, sans oublier la Licorne, forment une sacrée bande ! La solidarité va les sauver de bien de situations catastrophiques ! Il faut parfois avoir le cœur bien accroché et croire en la magie !

Tous les ingrédients sont là pour plaire aux lecteurs ! Le rythme est fou, on passe d’une aventure à une autre en se demandant si on est encore vivant ! Comme nos héros ! Vont-ils s’en sortir alors que tout laisse à croire que cette fois-ci, c’est la fin…

On reste dans un bon esprit, un peu de sorcellerie, de magie et tous solidaires, respectant la nature et l’écologie.

« On vit pour quelque chose, mais on meurt toujours pour rien. « p.336
Corba, La guerre de l’eau est l’avant-dernier volet de la tétralogie de Rémi Faure. On attend donc la suite avec impatience !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : Août 2022
Auteur : Rémi Faure
Editeur : Les Arènes Jeunesse
Prix : 14,90 €

Un ouvrage passionnant sur une réalisatrice nommée Patricia Mazuy, l’échappée sauvage aux éditions Playlist Society le 26 octobre 2022

La réalisatrice Patricia Mazuy se raconte dans un livre d’entretiens passionnant avec Séverine Rocaboy et Quentin Mével, introduit par un texte de Gabriela Trujillo. Même sans avoir vu ses films Peaux de vaches, Saint-Cyr ou Paul Sanchez est revenu!, elle créée une vraie connexion avec le lecteur au fil de ses rencontres, de ses travaux et de ses descriptions techniques. Elle a abandonné HEC pour suivre son instinct, partir à Los Angeles, rencontrer Agnès Varda et se lancer dans une carrière inconnue mais qu’elle a porté à force de passion et de persévérance. L’ouvrage égrène des noms connus, Martin Karmitz, Sandrine Bonnaire, Laurent Lafitte, Isabelle Huppert, pour découvrir une cinéaste sûre de sa destinée et de ses intentions. Pas forcément la plus connue, mais une belle rencontre de cinéma qui donne envie de découvrir ses films! Playlist Society n’a pas choisi une réalisatrice super connue pour donner la parole à une faiseuse de films, une accoucheuse de concepts, avec toujours cette idée de déraillement de la vie, qui sort des voies pour mener à une autre destination, bien moins planifiée qu’espéré initialement. Une pépite de cinéma à découvrir!

Synopsis:

Patricia Mazuy est une cinéaste singulière dans le paysage cinématographique français. Après un parcours atypique, qui l’amène à devenir monteuse pour Agnès Varda, elle s’impose sur les écrans en 1989 avec Peaux de vaches, western rural, centré sur les motifs de la bascule et du déraillement.

Mélangeant les genres avec finesse, ses films, comme Saint-Cyr (2000) et Paul Sanchez est revenu ! (2018), offrent des personnages passionnés, ancrés dans un territoire, une classe sociale ou des paysages. Sauvages par nature, ils échappent aux conventions et suivent des trajectoires d’émancipation, tels des animaux cherchant à se libérer du joug de l’homme. Composé d’un essai introductif et d’un entretien, Patricia Mazuy, l’échappée sauvage vous emmène sur les pas d’une réalisatrice qui traverse son époque au galop.

Gabriela Trujillo est l’autrice de l’essai Marco Ferreri, le cinéma ne sert à rien(Éditions Capricci, 2021) et du roman L’Invention de Louvette (Verticales, 2021). Elle dirige actuellement la Cinémathèque de Grenoble.

Séverine Rocaboy est directrice du cinéma Les Toiles à Saint-Gratien, et une des autrices de Frederick Wiseman, à l’écoute (Playlist Society, 2017). 

Quentin Mével est délégué général de l’Acrif et auteur de plusieurs livres d’entretiens avec des cinéastes. En 2017, il a coréalisé, avec André S. Labarthe, Mathieu Amalric, l’Art et la Matière.

Editeur: Playlist Society

Auteur: Gabriela Trujillo, Séverine Rocaboy, Quentin Nével

Nombre de pages / Prix: 152 pages / 8 euros

Des Morgons de très grande qualité à découvrir chez Franck Chavy

Franck Chavy est un habitué de Publik’Art, avec des Morgons souvent sans sulfites. C’est aujourd’hui le tour de son Morgon Sans Sulfite Ajouté 2021 au prix de vente à la cave de 16,00 euros et du Morgon Les Granites Roses 2020. De très belles découvertes à ne pas manquer.

Du Morgon en majesté

Ce Morgon Sans Sulfite Ajouté 2021 est composé unique de cépage Gamay. A l’œil, sa robe rubis saute aux yeux. Le nez est complexe, fruité raisin-cerise noire, floral sureau, épices douces réglisse vanille. La bouche est souple, ronde, fondue, finement épicée avec des tanins présents mais veloutés jusque dans la jolie longueur. Le vin se déguste idéalement avec du jambon grillé, un couscous, une pièce de bœuf, du faisan rôti, du canard sauce orange pain d’épices, épaule d’agneau aux herbes. Avec un prix de vente en ligne de 16,00 euros, c’est un immanquable à ne pas manquer.

Autre vin rouge à découvrir, le Morgon Les Granites Roses 2020 lui aussi composé de cépage Gamay. A l’œil, sa robe rubis a des reflets pourpres. Le nez est floral rose, fruits noirs cassis, clou de girofle. La bouche est ample et fruitée, avec une jolie structure, fraîche et longue.
Le vin se déguste idéalement avec un carpaccio, une tarte tomates-chèvre, une côte de bœuf, du poulet au curry, un tournedos Rossini, un
pavé de bœuf au foie gras et cèpes, du fondant caramel-chocolat. Au prix de 13,50 euros, c’est un excellent rapport qualité-prix!

Publireportage:

Franck Chavy est élu Vigneron de l’année par le Guide Hachette 2023 Son Morgon Sans Sulfite Ajouté 2020 est distingué de 2** et
le Morgon Les Granites Roses 2020 est coup de cœur.

Un micro climat, protégé par les premiers contreforts du massif central, balayée selon les saisons par les vents d’influences continentales, océaniques, et méridionales, notre région bénéficie d’un micro climat unique avec des hivers rigoureux, des étés très chauds, et des perturbations balayées par les vents.

Un cépage, Le GAMAY noir à jus blanc, travaillé avec rigueur et précision le gamay est probablement le seul cépage capable de marier le fruit, la complexité, la rondeur, la fraicheur, et la gourmandise.

Catherine Hiegel, actrice absolue, dans Music-hall de Jean-Luc Lagarce

Catherine Hiegel, actrice absolue, dans Music-hall de Jean-Luc Lagarce
Photo © Jean-Louis Fernandez

Catherine Hiegel, actrice absolue, dans Music-hall de Jean-Luc Lagarce

La vie d’artiste n’est pas toujours un long fleuve tranquille. La preuve avec la pièce de Jean-Luc Lagarce « Music-hall » et cette actrice sur le retour (épatante Catherine Hiegel) qui se raconte, tout de noir vêtue, yeux cerclés et paupières pailletées, devant un rideau rouge, possible linceul étoilé et dernier rempart d’une splendeur passée.

Entourée de deux partenaires tout droit sortis d’une autre planète, elle se produit encore mais dans des lieux perdus et des conditions toujours plus hasardeuses. Au devant de la scène, un tabouret indispensable qui la suit partout et sur lequel elle prend la pose, râle et décortique dans une syntaxe approximative et une gourmandise malicieuse, à l’abri d’un texte qui se joue à l’envi de la langue sur un ton sarcastique, les instants sordides de ce que fut son quotidien en tournée, et sa manière de surmonter désenchantements, humiliations et désespoirs.

« Music-hall » creuse, comme toute l’écriture de Lagarce, où la parole sacralise la dramaturgie à travers un dialogue ressassant, qui raconte ce qui a été, ce qui aurait pu être, ce qui peut-être n’a jamais été ou si peu. Ce qui ne sera plus ou peut encore advenir et jusque dans le fantasme de l’acteur et l’illusion du théâtre qui créent cette réalité plus grande, plus forte et plus puissante. Ce mirage plus vrai que vrai, plus réel que toute apparente réalité. Ce mensonge qui permet la survie.

Elle est là donc, dans l’improbable attente d’une représentation. Elle et ses deux acolytes. Ensemble, au pays lointain de l’illusion, ils ont tendu un fil, sur lequel, en équilibre, ils se remémorent ces souvenirs de théâtre, de vie, de tournées. Des histoires à dormir debout, des récits échevelés sur les grandeurs et misères, les misères surtout, de la vie d’artiste, la leur, celle de Lagarce.

Farce métaphysique 

Mais c’est bien plus encore que l’envers du décor et sa vérité sans fard, cruelle et pathétique, que nous raconte Lagarce à travers le show d’une actrice désabusée et maintes fois réinventé. La véritable histoire est ailleurs. Dans l’absence, l’effacement de l’histoire, précisément. Les suspensions, les fractures de la parole, les phrases interrompues, les non-dits, les silences, tout ici est symptôme d’une disparition, d’une fossé entre ceux qui parlent ou se taisent et la salle obscure.

« Music-hall » est donc une célébration du spectacle et de cette aventure folle, fragile mais toujours épique. Jean-Luc Lagarce écrit cette pièce au moment où il apprend qu’il est atteint du Sida et se sait condamné. On y entend les résonances d’une âme éperdument accrochée à la vie.

Une traversée terriblement drôle à l’ironie mordante et mélancolique à la fois. Car la pièce raconte surtout comment face au néant, on n’abandonne pas, on continue envers et contre tout, alors que la mort rôde et que la mélancolie règne.

Dans cette chute vertigineuse et solitaire portée par une Catherine Hiegel au sommet de son art, actrice absolue, la protagoniste se débat, triche avec la vie, parle pour ne pas disparaître, se joue de la fin, l’esquive, implore à l’infini pour ne pas mourir.

La metteur en scène de Marcial Di Fonzo Bo s’empare avec un geste sûr du texte du dramaturge, aux multiples résonances, dont la scénographie magnifie à merveille la légèreté et la dérisoire vacuité de l’exercice de la scène où se mêlent à l’envi la supercherie et le réel.

La parole y est comme toujours singulière. Elle semble ne jamais finir, suspendue, à tiroirs, musicale, à la recherche incessante de l’infinie précision. Elle s’accroche sous la menace de la rupture ou de la chute définitive, brave le silence, résiste.

A l’abri d’un très beau décor de music-hall d’un autre temps, suspendu entre l’ici et l’ailleurs, le trio – emmené par l’immense et impétueuse Catherine Hiegel, composé de Raoul Fernandez et Pascal Ternisien, décalés et grotesques à souhait – s’imprègne avec force et justesse de la parole intranquille et mélancolique du grand dramaturge. Bravo !

Dates : Depuis le 4 octobre 2022 – Lieu : Théâtre du Petit Saint-Martin (Paris)
Mise en scène : Marcial Di Fonzo Bo

Un enfant c’est un enfant tout simplement (Les Arènes)

Un enfant c’est un enfant tout simplement (Les Arènes)

Les éditions Les Arènes nous proposent un album, merveilleusement illustré, qui sort de l’ordinaire : Un enfant c’est un enfant tout simplement.
Au cœur de ce livre : l’enfant.
Un nouvel élève dans une école. Dur, dur…
Fille ou garçon ? Quelle question !
Pourquoi j’aime lire ?
Pourquoi je suis petit ?
Pourquoi je n’ai pas d’ami ?
Tant de questions que le petit n’aime pas !
On est tous différents !
Mais une chose est sûre : on aime tous jouer !
Ce très chouette album va permettre d’amorcer la discussion sur ce qui se passe en cour de récréation, sur les remarques que le jeune élève reçoit au fil des jours, dans sa vie quotidienne. Mieux se connaître, pour mieux s’accepter !
Un enfant c’est un enfant tout simplement est une très jolie leçon de philosophie, une leçon de vie ! A mettre entre toutes les petites mains mais aussi entre les grandes !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : Septembre 2022
Auteur : Sara O’Leary
Illustrateur : Qin Leng
Editeur : Les Arènes
Prix : 12,90 €

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