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Une belle pièce pour toute la famille avec 1,2,3 Il était une fois les Chiffres à la Comédie Tour Eiffel

En même temps que les 2 autres pièces pour enfants très réussies Petite abeille sait faire du miel et Bonne nuit choupinou déjà chroniquées sur Publik’Art, la Comédie Tour Eiffel propose une nouvelle pièce pour les enfants et les parents. La comédienne Odile Roig interprète une grande spécialiste du chiffre et raconte des histoires proches de fables animalières pour exposer l’importance des chiffres. Les enfants sont ravis et interagissent avec la comédienne avec entrain. Les 15 minutes de la pièce passent dans un souffle, à grands coups de rires et d’enseignements pédagogiques. Odile Roig et Lidia Greco ont toutes deux créer une pièce parfaite pour les tout petits et leurs parents, mise en scène avec astuce par la deuxième. Chiffres et figurines d’animaux aimantés, costume grand guignolesque, histoires captivantes pleines de profondeur et de légèreté, la pièce atteint avec succès ses objectifs, les petits sont ravis, les parents sont attendris, une pièce parfaite pour enthousiasmer toute la famille. La salle était bien remplie, l’entrain était général, mission accomplie!

Synopsis:

Albertine Chteinchtein est une grande spécialiste du chiffre, elle en a partout : plein la tête, plein les pieds et parfois même plein le dos. Contes et comptines pour compter.

Et ils lui parlent ! Oui oui oui ! Vous avez bien entendu, les chiffres lui parlent ! D’ailleurs, ils font complètement tourner Albertine en bourrique : le 4 veut son goûter, le 2 veut une histoire, le 7 veut qu’on se lève, le 3 veut jongler… AAAAAAh mais il ne faudrait pas non plus que les chiffres exagèrent ! Comment va-t-elle s’en sortir ?

Détails: Tous les dimanche à 14h

La Comédie Tour Eiffel – 14, rue Desaix, 75015 PARIS – tél : 01.77.17.85.04 – comedietoureiffel@free.fr

Le grand groupe des eighties Simple Minds révèle son nouvel album Direction of the Heart

Simple Minds est un groupe majeur des années 80. Mandela day, Don’t you forget about it et Let there be love, beaucoup de titres ont accompagné la jeunesse de certains. C’est aujourd’hui l’heure du 18ème album studio avec Direction Of The Heart dont la sortie est annoncée pour le 21 octobre 2022 chez BMG. Le premier titre extrait de l’album Vision Thing annonce la couleur. Sonorités eighties, voix incomparable, batterie métronomique et robotique, guitare reconnaissable entre toutes, le groupe est de retour.

Un véritable retour aux sources

Simple Minds n’a jamais arrêté les concerts et leurs tour sont des vrais succès acclamés par des fans nombreux. Leur nouvel album Direction of the Heart est le premier  depuis Walk Between Worlds sorti en 2018 et arrivé dans le Top 5 des Charts au Royaume-Uni. Avec ses 9 titres, Direction Of The Heart ne change pas sa ligne de conduite, voix de Jim Kerr en avant, sonorités de synthétiseurs, le groupe célèbre la vie et se fait plaisir. La chanson Vision Thing clame l’euphorie du groupe, ses principaux membres sont toujours là et veulent en découdre. Vision Thing est un hommage au père de Kerr décédé en 2019. Ce morceau d’ouverture donne la couleur d’un album ramassé avec seulement 9 titres, un véritable rendez-vous entre le passé et le présent qui rappelle la renaissance d’un groupe revenu du passé depuis 10 ans et orienté vers le futur. Les morceaux ont été écrits pour la plupart en Sicile, endroit de prédilection du chanteur Jim Kerr et du guitariste Burchill. Du fait des règles sanitaires pendant la crise sanitaire récente, l’enregistrement a eu lieu à Hambourg au studio Chameleon avec des membres du groupe au top. Ged Grimmes à la basse a co-écrit 2 morceaux de cet album First You Jump et Solstice Kiss. La batteuse Cherisse Osei et la vocaliste Sarah Brown ont participé à certains morceaux enregistrant leur partie à Londres. Les invités de l’album sont Russell Mael membre de Sparks qui participe au titre Human Traffic et Gary Clark sur Vision Thing, First You Jump et Natural.

Ces différentes participations contribuent à un disque cohérent et excitant. Un peu électro, un peu rock, l’album est un beau retour au sources à ne pas manquer.

Des vins de Fitou d’hiver à découvrir

L’

L’appellation Fitou produit des vins rouges à la très forte personnalité. Le terroir est particulier avec une garrigue omniprésente et des paysages aussi riches que variés. Les vins de l’AOC Fitou peuvent s’adapter à vos gouts selon les appellations et les années, les terroirs et les types de dégustation, en apéritif ou avec un plat principal. Pour sn convaincre, une dégustation s’impose!

Les Vignerons du Mont Tauch – Hommage 2020 au prix TTC vente cave de 19,00 euros

Les Vignerons du Mont Tauch – Hommage 2020 proposent un vin roue composé des cépages Carignan, Grenache et Syrah. Les 3 cépages ont été placés en fermentation égrappée avec une cuvaison longue de 3 à 5 semaines avec malolactique sous marc. Puis l’élevage a eu lieu en fûts de chêne neufs durant 9 à 12 mois. A la dégustation, la robe apparait grenat profond à l’œil avec des reflets violets. Le nez est intense autour des épices et de la garrigue. L’attaque est très aromatique, ample où le boisé est harmonieusement marié au terroir. L’ensemble est très fin et d’une longueur impressionnante alliant finesse et caractère. Le vin accompagnera à merveille les viandes cuisinées, le gibier, la charcuterie et les fromages de caractère. C’est un vin de garde à ne pas manquer.

Publireportage:

L’histoire du Mont Tauch commence il y a bien longtemps lorsqu’en 1913, une poignée de pionniers se regroupe pour fonder à Tuchan la coopérative vinicole du Mont Tauch. Bien des années plus tard, l’esprit est le même. Ici on a su conserver les vignes anciennes tout en plantant les cépages traditionnels du cru, Carignan de coteaux, grenache et syrah. Travailler dans le respect des traditions qui font les grands vins tout en associant la haute technicité. Cette cuvée issue des grands terroirs valorisés par les anciens au cœur des garrigues est un hommage rendu à ces pionniers.

José Montalvo : la danse est une fête, olé !

José Montalvo : la danse est une fête, olé !
Gloria de José Montalvo © Patrick Berger

José Montalvo : la danse est une fête, olé !

José Montalvo est de ceux qui pensent que bal et ballet ont une même origine sémantique et que la frontière entre le populaire et le savant est parfaitement poreuse. Il n’est pas le premier à casser ce cloisonnement : Mozart et Chaplin l’ont fait avant lui. Tous les grands créateurs s’inspirent des mouvements populaires et Montalvo n’échappe pas à cette assertion.

Le danseur chorégraphe a inventé son propre langage, ludique et joyeux, tissant des liens entre la danse, des univers cosmopolites, et des images vidéo fantasques, dont le mixage sont des plaidoyers pour une esthétique et une éthique métisses.

Son inspiration mêle donc allègrement l’incarnation charnelle au virtuel, la réalité à l’imaginaire, avec un goût prononcé pour le mélange, le métissage des genres et des cultures chorégraphiques, Gloria n’échappant pas à la règle. Cette dernière création se présente comme un manifeste dansé pour et par temps d’incertitudes. On ne peut être qu’emporté par cette pièce qui fête la danse, la vie dans tous ses états, et exprime avec humour toute la gratitude de Montalvo envers des artistes qui l’ont ému et des influences qui l’ont nourri.

La danse sauve de tout 

Son écriture chorégraphique nous offre des moments intenses, de pur bonheur. Des projections filmées, au plateau endiablé et une bande-son inspirée des Quatre Saisons de Vivaldi, en passant par des chorégraphies d’une folle virtuosité, un vent de liberté souffle sur le plateau.

Se déroule devant nos yeux un hymne « à la gloire » de chaque danseur quand il se dépasse lui-même. Chacun des 16 interprètes prenant le micro pour racon­ter son histoire en quelques secondes, avant que tout le monde ne danse. Car personne n’était fait pour danser : trop gros pour le flamenco, blessé au coude ou encore poitrine trop forte, et pourtant chacun danse dans un accomplissement parfait et une allégresse communicative.

Le spectacle se poursuit sur un ton décalé et très fluide par le brassage de tous les genres habituellement cloisonnés : la danse classique, le flamenco, la danse africaine, le hip-hop. Où le comique et le tragique sont renvoyés dos à dos à travers des images vidéo qui défilent où symboliquement l’Apocalypse et l’Arche de Noé sont évoqués et le témoin d’un état du monde avec ses contradictions et ses paradoxes.

Mais heureusement la danse sauve de tout. Danser comme un homme, danser comme une femme, danser sans frontière, danser sans peur et sans reproche, danser furieusement pour célébrer la vie. Tel est le manifeste de Montalvo dont la phrase empruntée à la chorégraphe Pina Bausch prend ici tous son sens : « Dansons, sinon, on est foutu ». Bravo !

Dates : du 18 au 22 octobre 2022 – Lieu : La Villette avec le Théâtre de la Ville (Paris)
Chorégraphe : José Montalvo

Hallelujah, les mots de Léonard Cohen, un documentaire incroyable à sortir en salles le 19 octobre

Nul besoin d’être un fan absolu de Leonard Cohen pour apprécier le documentaire Hallelujah, Les mots de Leonard Cohen qui retrace la carrière du regretté poète canadien avec pour fil rouge son ultra célèbre chanson Hallelujah. Les 2h passent en un souffle, avec cette musique inimitable portée par cette voix si grave et fascinante. Le documentaire sort le 19 octobre et nul doute que je le reverrai en salles une seconde fois.

Un parcours unique

Leonard Cohen est issu d’une famille canadienne et a commencé en tant que poète avant de se lancer dans la chanson la trentaine venue. Son parcours est unique, entre racines juives, séjours dans un temple bouddhiste, chansons devenues des classiques comme Suzanne ou So long Marianne, mais il y a surtout Hallelujah. Le documentaire est riche d’images d’archives et de confidences de proches. Larry « Ratso » Sloman, le producteur John Lissauer et certaines des femmes de sa vie. Le film insiste sur les grands thèmes qui ont traversé l »oeuvre de Leonard Cohen: l’amour-passion, la religion, la solitude, la sexualité et la complexité des relations interpersonnelles. Mais surtout sur la chanson Hallelujah, si longue à accoucher. Près de 8 ans de réflexion, 180 couplets rédigés sur ces petits carnets remplis d’idées et un enregistrement passé inaperçu en 1984 sur l’album Various positions. C’est grâce à de nombreuses reprises, au premier chef celle de John Cale, puis celles de Jeff Buckley et Rufus Wainwright pour le film Shrek que la chanson est devenu cet hymne universel. L’histoire est fascinante et sa narration donne au film une densité inattendue, faite de mystère, de mysticisme et d’humanité. Le documentaire permet surtout d’en savoir plus sur un personnage si loin des médias et à l’aura unique, proche de Bob Dylan, tout deux poètes de la folk et personnages fascinants.

Le documentaire est porté par la musique, les chansons et les paroles de Leonard Cohen. La chanson Hallelujah gagne encore en profondeur et en compréhension tout en gardant toujours cette mystérieuse spécificité. Je l’écoute en boucle depuis le visionnage presse du documentaire, c’est un signe qu’il ne faut absolument pas le manquer!

Synopsis: Il a créé une des chansons les plus mythiques de l’histoire. À la fin des années 60, Leonard Cohen signe, comme Bob Dylan, chez Columbia, et devient une légende. Mais sa carrière prendra un tournant inattendu. Découvrez l’histoire qui l’amènera à se reconstruire et à s’affirmer comme l’un des artistes les plus importants de notre époque. Une inoubliable balade à travers la chanson qui a marqué nos vies.

Une belle exposition dédiée à Rosa Bonheur au Musée d’Orsay jusqu’au 15 janvier 2023

Le Musée d’Orsay a réunit plus de 200 oeuvres de Rosa Bonheur pour offrir un panorama très représentatif d’une artiste unique. Connue aussi bien en France et aux Etats-Unis durant sa vie, elle a marqué son siècle avec ses représentations très réalistes d’animaux aux caractères visiblement affirmés. De Toutou le bien-aimé à Buffalo Bill, l’exposition n’oublie rien!

Une femme de caractère

L’exposition au Musée d’Orsay donne a juste place à une femme un peu oubliée de nos jours et pourtant à l’oeuvre des plus hypnotiques. Hors norme, novatrice et inspirante, Rosa Bonheur a réalisé des tableaux qui forcent l’admiration, avec ces cavaliers flous sur des chevaux précisément dépeints, montrant bien son attache à la réalité animale. Les regards de boeufs sont puissants, les images sont poétiques, ses représentations sont rentrées dans les intérieurs via des reproductions nombreuses. Cette icône de l’émancipation féminine a connu une reconnaissance précoce via des succès fulgurants à des expositions ayant pignon sur rue, notamment avec les tableaux Deux lapins, Labourage dans le nivernais ou Le marché aux chevaux. Grande admiratrice de Géricault, elle a su comme lui restituer toute la puissance des équidés. Le monde vivant a toujours été au cœur de son travail et de son existence jusqu’à s’engager pour la reconnaissance des animaux dans leur singularité et chercher par son travail à exprimer leur vitalité et leur âme. L’anatomie des animaux représente très bien leur psychologie jusqu’à croire qu’ils partagent leurs pensée avec les spectateurs. Peintures, arts graphiques, sculptures, photographies, le champ des représentations est vaste et provient des plus prestigieuses collections publiques et privées d’Europe et des États-Unis.

Cette exposition est organisée par les musées d’Orsay et de l’Orangerie, Paris et le musée des Beaux-Arts de Bordeaux en partenariat exceptionnel avec le Château- musée Rosa Bonheur. L’exposition sera présentée au musée des Beaux-arts de Bordeaux du 18 mai au 18 septembre 2022 pour admirer une exposition à ne pas manquer.

[BD] A prix d’or, diptyque explosif en milieu aride (Glénat)

[BD] A prix d’or, diptyque explosif en milieu aride (Glénat)

Diptyque explosif, A prix d’or convoque un peu de TNT, beaucoup de cash et un coffre fort sur fond de corruption et de guerre de succession. L’histoire se déroule au cœur d’une mine d’or, en Australie, en proie à des mouvements de grève inattendus, provoqués après une fuite sur des soupçons de corruption du dirigeant. 

De l’autre côté de la ville, une certaine Birdy mène une existence difficile dans un bar miteux au patron borderline tandis que sa mère vit ses dernières heures. Cette dernière lui confie un secret de famille qui va tout embraser. Son beau-père et ses demi-frères, braconniers, se mettent à la pourchasser. Mais Birdy n’a qu’une idée en tête : aller à la mine récupérer quelque-chose qui lui appartiendrait.
 
Un récit très rythmé, qui offre un bon divertissement tout au long des deux albums qui le composent. La lecture est d’autant plus plaisante que le dessin est de qualité. Le trait est fin et soigné, avec un sens du détail vraiment appréciable.
 
A prix d’or ne manque pas d’atouts pour séduire. Action et adrénaline en tête de liste. A découvrir en librairie !

Extrait de la BD :

Résumé de l’éditeur :

Une aventure exaltante sur les terres reculées de l’Australie.

Outback australien, de nos jours. Une mine d’or à ciel ouvert, un truand en col blanc, des brutes épaisses, quelques bons gars, un magot et deux jeunes femmes que tout oppose. Birdy la délurée, qui rêve de se tailler loin de ce trou paumé et Ellie Faye la sérieuse, qui bosse dur pour se faire une place dans ce milieu rude, terre d’attache de ses ancêtres, se rencontrent un soir au bord d’une route poussiéreuse. Deux mois plus tard, alors qu’un scandale de corruption éclabousse le propriétaire de la mine d’or, Ellie Faye et Birdy se retrouvent piégées, leur vie menacée par une bande de crapules armées prêtes à tout pour s’emparer d’un juteux magot, que Birdy considère comme son héritage. La journée s’annonce explosive…
Au risque de mordre la poussière, partez à la découverte du bush australien par un nouveau tandem inspiré, qui nous offre une comédie délirante et légère avec sa galerie de personnages farfelus et bien allumés du ciboulot. Courses poursuites et fusillades rythment ce diptyque au décor sauvage pour un pur moment d’aventure et de divertissement. 

Date de parution : le 28 septembre 2022
Auteurs
: Nathalie Sergeef (Scénario) et Bernard Khattou(Dessin)
Genre : Action
Editeur : Glénat
Prix : 14,95 € (56 pages)
Acheter sur : BDFugue

Un Dossier Tour de France des Bulles 2022 pour découvrir les pétillants de l’hexagone

L’Italie exporte son Prosecco en masse pourtant la France a de nombreux pétillants à faire découvrir. Tour d’horizon des possibilités 2022!

Crémant de Savoie de Jean-François Maréchal Cuvée L’Élégance

Ce très bon pétillant de Savoie a été élevé sur latte 12 mois selon la méthode traditionnelle. Conditionné en bouteille couleur antique, avec un bouchon liège, le vin est proposé en carton de 6 bouteilles. Ce vin est à servir à une température comprise entre 8 à 10°. Il est à servir idéalement en apéritif avec des mets de début de repas comme des verrines. Proposé au prix indicatif TTC départ cave de 9,00 euros, c’est un digne représentant des crémants de la région. Cette cuvée issue de jacquère et altesse est un crémant floral et délicat avec quelques
notes d’agrumes. Il étonne par sa finesse et sa fraicheur en fin de bouche.

Publireportage:

Mon domaine « Domaine Marechal » situé sur les hauteurs d’Apremont est composé d’une dizaine d’hectares en coteau. La taille de mon exploitation me permet de maîtriser toutes les opérations : du travail de la vigne, la vinification jusqu’à la commercialisation de mes vins (ventes directes). Je me suis engagé, dès mon installation à mes 18 ans, dans une culture de la vigne respectant le terroir et notre environnement. La vinification se fait dans mes propres caves, construites de mes mains, en privilégiant l’écoulage des jus par gravité, la maîtrise des températures pendant la fermentation. Ceux-ci sont pour moi, des points importants pour obtenir des vins de qualité constante.

 Cave Les Vignerons du Vendômois : Charme aux Dames brut

Ce vin du Vendômois est une énième confirmation de la qualité des vins de la région. Composé de 80% de Chenin Blanc et de 20% de Chardonnay, ce très bon pétillant est proposé au prix de vente à la cave de 6 euros. A l’œil, le vin arbore une belle robe jaune doré, brillant. Les bulles sont fines et offrent une mousse intense et fine. Le vin très aromatique séduit par son bouquet délicat de fruits
jaunes frais (poire, pêche), d’ananas rôti, nuancé de fruits secs. Son palais est à l’unisson du nez, complexe, long et frais, et l’on
perçoit les agrumes, les fruits secs et quelques notes miellées. Bref, à découvrir de toute urgence!

Publireportage: La cave du Vendômois représente 75 % de l’appellation A.O.C. Coteaux du Vendômois. Les vignes sont cultivées sur les plateaux et en coteaux sur des sols composés de calcaire du Turonien surmonté d’argile à silex. Les sélections de parcelles se font en fonction des destinations qualitatives et commerciales des vins qui en seront issus. La cave allie la modernité de ses équipements à une histoire de production qualitative depuis 1929, où la tradition y est associée depuis plus de 90 ans. La grande originalité de notre appellation est bien évidemment liée au terroir, mais aussi à un cépage, le PINEAU D’AUNIS. Ce cépage se cultive de nos jours quasi exclusivement dans la vallée du Loir.

Couly Dutheil Brut de Franc blanc

Ce vin Couly Dutheil Brut de Franc blanc est proposé avec un prix de vente à la cave de 9,95€. Il arbore une belle robe or pâle, avec des bulles fines. Le nez révèle des arômes fins et fleuris. En bouche, ce sont des notes acidulées qui apparaissent pour occuper la bouche avec puissance et simplicité. Composé de 100% de Cabernet Franc, le vin découle d’une Méthode traditionnelle. La vendange est pressée directement. La fermentation alcoolique démarre ensuite et est suivie d’une seconde fermentation en bouteille : prise de mousse. L’élevage est d’environ 24 mois et le dégorgement a lieu en Décembre. Ce très bon pétillant est à déguster en apéritif et ou avec les desserts.

Publireportage: Couly Dutheil est aujourd’hui dirigé par Arnaud Couly. En 2005, il a souhaité changer d’orientation, insistant sur le travail au vignoble afin d’obtenir des raisins beaucoup plus mûrs et des vins plus fruités sans perdre les notes de fraîcheur. Faibles extractions, abandon des élevages sur bois, très légère filtration. Déguster les différentes cuvées de Domaine Couly Dutheil, c’est découvrir les différents terroirs de l’appellation Chinon. Notre Domaine est propriétaire de 95 hectares à Chinon et 7 hectares à Turquant, sur les appellations Saumur et Saumur Champigny. Arnaud Couly Dutheil, arrière-petit-fils de Baptiste Dutheil, fondateur du Domaine, propose une nouvelle facette de l’appellation Chinon, en privilégiant les meilleures parcelles du Domaine.

Le Crémant de Savoie de la Cave de Chautagne chez les Vignerons Savoyards

La Cave de Chautagne propose un blanc brut du plus bel effet avec ce Crémant de Savoie. Ce Crémant est surtout composé de Jacquère (80%), cépage autochtone acide à maturité et avec des jus à potentiel alcoolique peu élevé. Le bout est très typé, pour bien rappeler ses origines savoyardes. Pour la dégustation le vin arbore à l’oeil une robe jaune pâle à reflets verts à l’effervescence fine. Au nez, des arômes d’agrumes et de fleurs blanches se dessinent pour un effet à la fois puissant et délicat, un bouquet étonnant dans lequel, sur fond de citron, de pamplemousse et de jasmin, pointe une note de rhubarbe. Frais, complexe, intéressant. En bouche, les touches de gamay (10%) et de pinot (10%) se révèlent pour apporter de la structure et du gras, une presque vinosité à ce crémant d’une vivacité pourtant toute printanière. Très franc, très équilibré, mais avant toute chose, fin, subtil et complexe, c’est un vin authentique, un authentique brut de terroir. Le vin se déguste parfaitement à l’apéritif, en accompagnement d’un foie gras ou sur certains desserts légers.

Publireportage: Une véritable volonté d’exigence tant au niveau viticole que vinicole anime l’ensemble des acteurs de la cave de Chautagne. Le vignoble est vraiment conduit dans un esprit d’harmonie et de respect de l’environnement : travail raisonné de la vigne, vendanges en vert, sélection des raisins… et autant d’attentions en cave pour accompagner au mieux le raisin à devenir le vin qui exprimera toute sa complexité. Un seul but : la qualité et l’authenticité de nos vins.

« L’Autre Fille » d’Annie Ernaux, seul en scène intense et percutant

"L'Autre Fille" D'Annie Ernaux, seul en scène intense et percutant
Marianne Basler dans l’Autre Fille © Julien Piffaut

« L’Autre Fille » d’Annie Ernaux, seul en scène intense et percutant

Depuis 35 ans, Annie Ernaux, lauréate du prix Nobel de littérature en 2022, se raconte, elle, son père, sa mère, ses amants, ses années, et là, dans ce récit présenté sur scène, une absente apparaît, sa sœur ainée disparue avant qu’elle n’écrive.

« Elle était plus gentille que celle-là. » Celle-là c’est elle, Annie Ernaux.

Des mots surpris de la bouche de sa mère l’été de ses 10 ans. Des mots comme des gifles quand on se croit unique et adorée. Par ces paroles, Annie Ernaux est ainsi qualifiée de moins sainte, moins gentille, inexistante à jamais puisque remplaçante. On ne lutte pas contre une morte, encore moins contre une sainte. Sans doute est-ce pour cette raison que l’écrivaine n’a jamais osé parler de sa sœur à ses parents : « J’espérais peut-être qu’à la faveur de ce silence ils finiraient par t’oublier. »

Une place vide 

Comme dans ”Les Années”, elle utilise de vieilles photographies, cailloux blancs sur le chemin de son passé, pour reconstruire le méccano de son enfance et comprendre comment cette sœur, dont les parents n’ont jamais parlé, n’a eu de cesse d’occuper à côté d’elle une place toujours vide. Elle nous raconte comment ce double invisible l’a, en fait, comme dépossédée de son identité, en s’inscrivant en reflet permanent et inaccessible de sa propre vie.

Mais heureusement il y aura l’écriture, la plus que vive, sa raison d’être « Je n’écris pas parce que tu es morte, tu es morte pour que j’écrive. »

Et pas de sentimentalisme dans cette réappropriation de la vie, pas d’effusion pour un être jamais connu, éternellement tu, mais la déconstruction d’un silence, l’identification d’un fantôme.

Que l’écrivaine poursuit sans relâche à travers des souvenirs de l’enfance, des objets, des bruits, des photos, des images, des attitudes et ou des réactions de ses parents, qui traduisent la perte, l’absence, le ressentiment.

Avec des phrases courtes et acérées, elle brise le secret de famille, s’interroge. Comment être quitte ? Pourquoi n’avoir rien dit ? L’écriture sonne comme un uppercut, un coup de tonnerre. L’adresse est franche et violente : l’incarnation, une évidence.

Sur un fil entre révolte et distance, entre l’indicible et une résurgence irrépressible, l’écriture dense et puissante creuse la mémoire et fait le lien entre le passé et le présent, l’ici et l’ailleurs. Là où se révèle la permanence en elle de cette absente/de cette absence.

Dans une scénographie sobre en demi-teinte, Marianne Basler, avec une intensité rare, donne corps à cet écho d’outre tombe et à sa déflagration aussi intense que percutante. Bravo !

Dates : du 29 septembre au 20 décembre 2022 – Lieu : Théâtre des Mathurins (Paris)
Mise en scène : Jean-Philippe Puymartin et Marianne Basler

« Love », le théâtre social en toute intimité d’Alexander Zeldin

"Love", le théâtre social en toute intimité d'Alexander Zeldin
Love, texte et mise en scène Alexander Zeldin, © Sarah Lee

« Love », le théâtre social en toute intimité d’Alexander Zeldin

Avec Love, Alexander Zeldin nous plonge au cœur d’une réalité sociale dont le réalisme le dispute magistralement à l’intensité des émotions.

Dans un lieu d’accueil temporaire au Royaume-Uni, des personnages en attente de relogement se trouvent forcés de cohabiter. Un homme et sa mère âgée, une famille qui attend un enfant, deux émigrés en transit et autant de trajectoires sur le thème de l’exclusion sociale et des liens intimes qui constituent alors un dernier rempart d’humanité.

Car c’est là toute la force de la pièce où ces liens sont comme des boucliers de résistance aux humiliations de la pauvreté, à sa promiscuité, et à la violence d’un système social aussi impitoyable qu’implacable.

La famille est contrainte de rester dans le foyer car le père a perdu ses droits au chômage pour n’avoir pas pu pointer le jour où les huissiers ont débarqué chez lui, suite au non paiement des loyers trop fortement augmentés.

Dans la pièce de vie commune où l’on se dispute un coin de table ou l’accès à la salle de bain, chacun s’observe et défend son pré carré, tout en espérant retrouver rapidement une vie meilleure.

Des liens intimes au sursaut intérieur

L’inertie des démarches administratives pour retrouver un logement ou encore ces moments volés et consacrés aux répétitions d’un spectacle d’école sont autant d’instantanés qui laissent entrevoir un vécu aux prises avec des désillusions, des tensions, des impatiences sourdes mais aussi la nécessité de préserver un semblant de vie normale.

Alexander Zeldin ne s’attache pas à la reconstitution documentaire d’une lutte ordinaire face à la misère sociale mais à son ressenti intime et à son sursaut intérieur où se crée alors un autre rapport au monde : sensible et onirique.

La pièce est une longue traversée émotionnelle qui vient bousculer en douceur le spectateur, soutenue par un jeu incandescent et des questionnements sociaux.

Les acteurs, formidables, sont emmenés par Luke Clarke (impeccable) dans le rôle du père attentif aux siens, parfois dépassé mais toujours combatif et Anna Calder-Marshall qui tient celui de la mère âgée où bouleversante de vérité, elle est toujours sur le fil entre l’ici et l’ailleurs, la vie et bientôt la mort.

D’une saisissante interrogation, le dramaturge nous renvoie à l’intranquillité du monde mais aussi à cette expérience humaine dont la force intérieure est une sentinelle envers et contre tout. Bravo !

Dates : du 15 au 22 octobre 2022 (Festival d’Automne) l Lieu : Théâtre la Commune CDN Aubervilliers
Metteur en scène :  Alexander Zeldin

L’orchestre des animaux joue Bach des éditions Usborne

L’orchestre des animaux joue Bach des éditions Usborne

Les éditions Usborne ont créé une très belle collection : L’orchestre des animaux. Après Mozart, Beethoven, c’est au tour de Bach avec L’orchestre des animaux joue Bach.

Le jeune lecteur va se régaler aussi bien au niveau des illustrations avec mille détails qu’avec la musique. L’orchestre est composé de plusieurs animaux, petits et grands, avec tous les instruments possible ! Les dessins sont colorés et ravissants !

Le tout-petit pourra appuyer à volonté sur le bouton, qu’il aura facilement repérer, pour entendre les différents extraits de la musique de Bach : Le concerto en mi majeur, une badinerie, Jésus que ma joie demeure, Aie pitié de moi, Le concerto brandebourgeois N°5.

Le jeune lecteur découvrira aussi la vie de Bach, sa famille, ses débuts, son génie.

L’orchestre des animaux joue Bach est une jolie façon d’initier le tout-petit à la musique classique. Un très bel album !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : 8 septembre 2022
Auteur : collectif
Illustrateur : collectif

Editeur : Usborne
Prix : 13,95 €

Majnoun et Leïli, chants d’outre-tombe, une vraie prouesse aux éditions La Boite à Bulles le 2 novembre 2022

Ecrire une BD entière en alexandrins est une prouesse. Yann Damezin revisite en 176 pages l’histoire de Majnoun et Leïla, d’après une histoire d’amour populaire d’origine arabe racontant les péripéties concernant le poète bédouin Qays ibn al-Moullawwah et Layla al-Amiriyya. Les multiples incarnations et les divergences de cette histoire n’empêchent pas le récit de conserver les traits essentiels de l’histoire d’amour impossible et tragique. Les dessins de l’auteur s’inspirent de l’iconographie arabe pour reprendre les alexandrins traduits en français. Dans on concept, la BD rappelle la somptueuse BD Habibi de Craig Thompson, à la même portée universelle et aux mêmes références arabes. Une BD sublime qui invoque les mythes anciens dans un graphisme magnifique.

Synopsis:

Qaïs et Leïli sont deux amants éperdument amoureux. Si amoureux que le jeune homme, incapable de contenir sa passion, la chante à tous les vents avec tant de ferveur qu’il reçoit le surnom de « Majnoun  » (le fou). Très vite, sa réputation le précède, si bien que le père de Leïli refuse de donner la main de sa fille à ce personnage si extravagant.

Brisé, le poète se laisse dépérir, chantant sans cesse son amour perdu. Tel Orphée, ses paroles apaisent le cœur des désœuvrés et celui des animaux les plus féroces qui, bientôt, le suivent en cortège. Leïli, quant à elle, se lamente sur sa condition de femme assujettie, qui ne peut même pas, à la différence de son amant, laisser éclater publiquement son désarroi !

Peiné, le père de Leïli décide de la marier à un jeune homme « respectable » qui saura, lui, la rendre heureuse. Assistant au mariage, Majnoun périt de tristesse. Le charme de ses chants rompu, la fureur des animaux sauvages qui formaient son cortège reprend de plus belle et ces derniers dévorent son corps. Repus de ses chairs, tous entonnent l’ultime chant du poète, conjurant sa belle à le rejoindre dans la mort…

Yann Damezin revisite en alexandrins cette histoire d’amour impossible qui a inspiré les plus grands poètes orientaux.

Editeur: La Boite à Bulles

Auteur: Yann Damezin

Nombre de pages / Prix: 176 pages / 28 euros

L’agence Clo & Couette : Méli-mélo d’indices (Canailles)

L’agence Clo & Couette : Méli-mélo d’indices (Canailles)

Le premier tome de la BD L’agence Clo & Couette vient de paraître : Méli-mélo d’indices. Benou, le scénariste est nancéen (on adore Nancy ! ) et aime ce qui est un peu loufoque. Sylvie Bessard réalise sa première bande dessinée en tant que dessinatrice avec L’agence Clo & Couette. Et franchement, c’est une belle réussite.

L’agence Clo & Couette est une agence spécialisée dans les mystères et les enquêtes. Elle forme un drôle de duo. Une fille avec de grosses lunettes et de belles couettes, Clo, avec son oiseau inséparable, Couette.

Clo & Couette vont mener une enquête au musée où un objet hyper important a disparu. Le conservateur du musée est en larmes. En fait, quel est donc cet objet si précieux ?
Impossible de vous en dire davantage ! Il va falloir vous procurer au plus vite cette belle BD, joliment illustrée, destinée aux jeunes lecteurs pour découvrir tous les dessous de cette enquête peu commune… !
Les illustrations sont aussi rigolotes que le texte !

L’agence Clo & Couette : Méli-mélo d’indices, une nouvelle série à suivre aux Editions Paquet !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : Septembre 2022
Auteur : Benou
Illustrateur : Sylvie Bessard
Editeur : Paquet
Prix : 10 €

Mademoiselle K, une rockeuse de 40 ans à l’énergie intacte, nouvel album le 14 octobre

Mademoiselle K est de retour. Elle a fêté dignement en 2021 le 15ème anniversaire de la sortie de son premier album Ca me vexe. La rockeuse va sortir un nouvel album le 21 octobre grâce au soutien précieux et inconditionnel de ses fans via Ulule. Les nouveaux titres seront disponibles à l’écoute le 14 octobre et surtout en live. A Paris, Mademoiselle K sera en concert le 21/11 à la Cigale et en région à Rouen, Lyon, Alençon, Rennes.

Du rock brut

Après 5 ans d’absence, Mademoiselle K est de retour avec un nouvel album studio autoproduit en indépendante mais tout de même aidé par ses fans via sa page Ulule. Le dernier album Sous les brûlures l’incandescence intacte a été un grand jalon de la chanson française. Katerine Gierak est devenue une digne représentante du rock français avec une créativité sans bornes, avec des albums souvent coproduits par les nantais Simon Quenea et Pierre Cheguillaume. Mademoiselle K, c’est une femme aux commandes des projets mais aussi un groupe avec Peter Combard notamment. Après les 3 albums signés en maison de disque, elle a voulu reprendre son indépendance, sans compromis, jamais. En 2013 est né son propre label Kravache, avec la chanson R U Swimming? utilisée dans le film d’Antony Cordier Gaspard va au mariage. Après des centaines de milliers de disques vendus, une nomination aux Victoires de la musique, des duos avec Jacques Higelin et Zazie, elle s’interroge, l’âge de la retraite est-il venu? Est-ce que c’est la fin? Est-ce que je suis finie? dit-elle sur Chloroforme. A l’écoute de l’album, la réponse est bien évidemment non, la dame en a encore sous le capot. Nos intensités donne un embryon de réponse, elle retrouve ses musiciens, rien ne l’arrête. L’appel à la vie en collectivité, pour se remettre du Covid, est abordé dans Gratin de Tendresse avec humour et légèreté. La sensualité est aussi de mise comme le montrent bien les titres Vercors Hardcore, Les Trains, Gâché, Sous mon pull et Ta sueur. Les paroles sont brutes, pas d’œillères, les mots sont frontaux et sans détours. La voix de la chanteuse est toujours au top, avec une totale maitrise, une énergie préservée et l’envie d’en découdre. On sent l’apport incommensurable de 10 ans de conservatoire dans sa maitrise de la guitare et du chant.

 Les productions qu’elle nous a offertes jusque-là ont souvent dépassé les standards du genre. Ambitieux, créatifs, co produits par les nantais Simon Quenea et Pierre Cheguillaume, ces nouveaux titres n’échappent pas à la règle. Certes Mademoiselle K se présente comme un groupe, son fidèle Peter Combard n’est jamais bien loin, mais c’est bien elle seule qui est aux commandes de chacun de ses projets. C’est elle qui décide. Comme lorsqu’après trois albums signés en maison de disque, elle fait le choix de reprendre son indépendance pour éviter la compromission. Ainsi naît en 2013 son propre label Kravache avec un K, et avec lui deux albums dont le roboratif « Hungry Dirty Baby » écrit dans la langue de Shakespeare. Il contient plusieurs pépites dont « R U Swimming ? » choisi par Antony Cordier pour illustrer son film « Gaspard va au mariage ». Savoir trancher n’interdit pas de se questionner. Le doute est même une seconde nature chez Katerine Gierak. Peu importe les centaines de milliers de disques vendus, Mademoiselle K s’interroge. Une nomination aux Victoires de la musique, des duos avec Zazie et Jacques Higelin n’y change rien. Alors quand la quarantaine frappe à la porte, elle se demande si le temps n’est pas venu de passer à autre chose. C’est vrai, après tout, avec les années, les chanteuses deviennent une espèce en voie de disparition pourquoi y échapperait-elle ? « Est-ce que c’est la fin ? Est-ce que je suis finie ? » entonne-t-elle sur « Chloroforme » en ouverture de son nouvel opus.Les productions qu’elle nous a offertes jusque-là ont souvent dépassé les standards du genre. Ambitieux, créatifs, co produits par les nantais Simon Quenea et Pierre Cheguillaume, ces nouveaux titres n’échappent pas à la règle. Certes Mademoiselle K se présente comme un groupe, son fidèle Peter Combard n’est jamais bien loin, mais c’est bien elle seule qui est aux commandes de chacun de ses projets. C’est elle qui décide. Comme lorsqu’après trois albums signés en maison de disque, elle fait le choix de reprendre son indépendance pour éviter la compromission. Ainsi naît en 2013 son propre label Kravache avec un K, et avec lui deux albums dont le roboratif « Hungry Dirty Baby » écrit dans la langue de Shakespeare. Il contient plusieurs pépites dont « R U Swimming ? » choisi par Antony Cordier pour illustrer son film « Gaspard va au mariage ». Savoir trancher n’interdit pas de se questionner. Le doute est même une seconde nature chez Katerine Gierak. Peu importe les centaines de milliers de disques vendus, Mademoiselle K s’interroge. Une nomination aux Victoires de la musique, des duos avec Zazie et Jacques Higelin n’y change rien. Alors quand la quarantaine frappe à la porte, elle se demande si le temps n’est pas venu de passer à autre chose. C’est vrai, après tout, avec les années, les chanteuses deviennent une espèce en voie de disparition pourquoi y échapperait-elle ? « Est-ce que c’est la fin ? Est-ce que je suis finie ? » entonne-t-elle sur « Chloroforme » en ouverture de son nouvel opus.

L’album est une belle surprise, les 2000 soutiens sur ulule ont été bien utilisés. Les concerts live vont être une belle occasion de les remercier et de diffuser des ondes rock’n’roll aux publics ravis.

Je sais cuisiner, 1000 gestes pour devenir autonome (Les Arènes)

Je sais cuisiner, 1000 gestes pour devenir autonome (Les Arènes)

Les éditions Les Arènes ont connu un énorme succès avec leur album : Je sais le faire, avec un apprentissage de 1000 gestes autonomes dans la vie du quotidien. Cette fois-ci, il s’agit d’un domaine tout particulier qu’on affectionne tous : Je sais cuisiner.

Ce magnifique album, qui sort aujourd’hui, va permettre à l’enfant de cuisiner tout seul. Mais toute la famille va pouvoir également réaliser les 125 recettes proposées !

Il y en a pour tous les goûts : recettes salées (œufs mimosas, haricots en vinaigrette, soupe, légumes farcis, quiches…), recettes sucrées (brioche, gâteau au yaourt, riz au lait, mousse au chocolat…) et plein de surprises, toutes incroyables !

Non seulement la recette est très bien expliquée, mais de nombreuses photos aident aussi le cuisinier en herbe. Et ce sont les propres filles de la photographe qui servent de modèles ! Trop mignonnes !
Impossible de rater la recette !

Cet album met aussi en avant les légumes et fruits de saison. Et comment les déguster !

Je sais cuisiner, 1000 gestes pour devenir autonome est un album à mettre entre toutes les petites mains et même les grandes ! Pour que cuisiner devienne un plaisir pour tous !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : 13 octobre 2022
Auteur/Photographe : Nina Davidson
Illustrateur : HifuMiyo
Editeur : Les Arènes
Prix : 19,90 €

Azor, un thriller ouaté et tortueux en salles le 12 octobre 2022

Azor est le premier long métrage d’Adreas Fontana. Le réalisateur situe l’action en 1980 dans une Argentine en pleine dictature avec arrestations sommaires et répression non moins violente. Un banquier privé genevois, Yvan de Wiel, bilingue en espagnol, y débarque pour remplacer son associé subitement disparu des radars. Il en profite également pour rencontrer certains clients locaux, fortunés et soucieux de placer leur argent dans les banques suisses à l’abri de tous les regards. Un rythme des plus compassés installe l’intrigue dans des ambiances ouatées où les non-dits abondent. Entre ranchs à la campagne, hôtels de luxe, réceptions mondaines et clubs privés, le protagoniste discourt à fleurets mouchetés contre des clients et prospects sans jamais se départir d’un parfait savoir-être.

Une hypocrisie de classe

Tout l’intérêt du film tient dans cette fine frontière que parviendra à franchir ou non De Wiel pour continuer à amasser de l’argent en acceptant ou non les compromis. La proverbiale neutralité helvétique est mise à rude épreuve dans ce qui ressemble à un vrai panier de crabes. Une part de mystère s’étend tout au long du film comme un épais brouillard et le fait ressembler à un film d’espionnage. Azor accorde également une place très précise aux femmes dans le monde bancaire, en arrière plan mais pas sans importance, comme si elles tiraient les ficelles en sous-main. Tandis que de mystérieuses manœuvres se déroulent, mettant très mal à l’aise le suisse obligé de marcher sur des œufs pour se faire une place, un énorme fossé semble se creuser avec la réalité sociale du pays, plongé dans le chaos pendant qu’une minorité pérore entre hôtels de luxe et courses hippiques. Le spectateur comprend un malaise sous-jacent du fait que l’attitude de De Wiel se situe à l’exact opposé de celle de son associé évaporé. Tandis que le flegmatisme initial disparait, la question de devoir se salir les mains se fait de plus en plus jour. L’ambiance de thriller d’intensifie de plus en plus tandis qu’Yvan accepte finalement de sortir de sa zone de confort pour plonger dans un monde politico-financier qui n’a absolument rien de reluisant.

Azor a été présenté dans de nombreux festivals dans le monde entier, dont à la Berlinale et à San Sebastian. En octobre 2021, Fabrizio Rongione recevait le prix du meilleur acteur au Festival international de Gáldar aux îles Canaries et en février 2022, il faisait partie de la section « D’Est en Ouest » du Festival A l’Est de Rouen. Un film à découvrir le 12 octobre sur grand écran.

Synopsis: Yvan De Wiel, banquier privé genevois, se rend dans une Argentine en pleine dictature pour remplacer son associé, objet des rumeurs les plus inquiétantes, qui a disparu du jour au lendemain. Entre salons feutrés, piscines et jardins sous surveillance, un duel à distance entre deux banquiers qui, malgré des méthodes différentes, sont les complices d’une forme de colonisation discrète et impitoyable.

Lorraine de Sagazan s’empare de « Platonov » dans une version actualisée et fait vibrer le désenchantement d’une génération

Lorraine de Sagazan s’empare de Platonov dans une version actualisée et fait vibrer le désenchantement d’une génération
Platonov – L’Absence de père d’après Tchekhov ©pascal Victor

Lorraine de Sagazan s’empare de « Platonov » dans une version actualisée et fait vibrer le désenchantement d’une génération

Anton Tchekhov a 18 ans quand il écrit Platonov. Pourtant, cette pièce de jeunesse est une œuvre majeure : elle contient, en puissance, tout le théâtre du dramaturge russe du XIXème siècle profondément ancré dans une crise existentialiste face à un monde finissant.

Si le paradis de Tchekhov est déjà perdu, la quête d’un destin plus grand que soi en l’absence de père et donc de repères, est au cœur de cette adaptation libre et réussie de Platonov par Lorraine de Sagazan.

Une relecture audacieuse et convaincante qui interroge avec force la question de l’héritage filial et du conditionnement social où la nécessité d’en découdre pour se consoler d’une vie en pointillés, exacerbe une impuissance à se réaliser.

Aucun climat d’ennui ni de torpeur dans cette version mais une énergie folle et fondatrice où chacun des protagonistes face à l’incertitude du monde, cherche éperdument à se réinventer afin de se sauver lui-même.

Une génération désenchantée

Et ce Platonov là est magistralement porté par la troupe où chacun des comédiens est habité par ces personnages : projection d’une génération sur fond de malaise existentiel et de fracture sociale.

L’été est enfin là, Anna Petrovna reçoit ses amis dans la maison de feu son mari. Menacée par les dettes, elle s’est laissée séduire par Paul Pétrine (excellent Romain Cottard), riche hommes d’affaires déterminé à l’épouser et la sauver de la ruine. Il y a là des trentenaires qui se retrouvent autour d’un repas : on y débat, on y rit, on s’y dispute aussi. Et il y a Platonov, homme provocateur et séducteur, qui incarne le portrait de ces jeunes gens, avides de reconnaissance et pétris d’incertitudes, mettant les convives face à leurs doutes et contradictions.

Platonov, surnommé le Hamlet local, est malheureux dans son couple. Un intellectuel velléitaire, insolent, qui fascine et séduit toutes les femmes, et se trouve le pivot malgré lui de cette génération désenchantée. Provocateur et manipulateur, il aiguise sa frustration et se délecte d’une nécessaire confrontation avec son entourage dont il raille les existences empêchées.

Faisant preuve d’une causticité précoce, Tchekhov dresse dans sa pièce le portrait d’une société sur le déclin, en perte de figures et de repères comme la nôtre aujourd’hui, pétrie de valeurs auxquelles elle ne croit plus que par lâcheté et résignation : les pères, la famille, l’amour conjugal.

Un jeu intense

Platonov est une pièce fleuve à la fois lucide, intime, tragique, sentimentale, brutale, elle offre au collectif tout un registre d’expression dont il s’approprie avec fluidité par un jeu intense, corporel et libéré des codes traditionnels de la théâtralité.

Les comédiens évoluent sur une scène entourée de quatre gradins, mêlant en aparté de brefs témoignages de leur vie personnelle au texte en résonance avec leurs père souvent absents, où la troupe dans une osmose toujours juste, touche à l’essentiel pour faire corps et âme avec ses personnages aux prises avec leurs chaos intimes et sensibles.

La distribution est au diapason avec dans les rôles titres Antonin Meyer-Esquerré qui incarne à la perfection ce Platonov aux prises avec ses incertitudes insurmontables, à la fois enjôleur et dépossédé de sa vie, tandis que Lucrèce Carmignac (Anna Petrovna) a la fêlure romanesque de cette vibrante humanité tchekhovienne.

Dates : 12 au 14 octobre 2022 – Lieu : Théâtre 71 Malakoff scène nationale (Malakoff 92240)
    Metteur en scène : Lorraine de Sagazan

L’imagier géant du Père Castor : Les bébés animaux.

L’imagier géant du Père Castor : Les bébés animaux.

Publik’Art vous avait déjà fait connaître la collection du Père Castor, des imagiers géants avec La Maternelle.
Aujourd’hui, les éditions du Père Castor nous proposent un imagier géant : Les bébés animaux. L’album est entièrement cartonné et a des dimensions hors-normes (340x461mm). Il est tout simplement superbe ! Imprimé avec des encres végétales et très joliment illustré.

L’imagier présente plus de deux cents bébés animaux, du Monde entier, sous des thèmes différents : des animaux de la maison, de la ferme, des forêts, de la jungle, des marais, du désert, de la savane, de la montagne, des lacs, des mers et océans, de la banquise.
Non seulement on découvre le nom des animaux et de leurs petits, mais également leurs écritures, sous deux polices de caractères.

Comment s’appelle le petit du dromadaire ? Le chamelon.

Et celui de la blairelle ? Le blaireautin. Sûr que vous découvrirez des merveilles !

L’imagier géant du Père Castor : Les bébés animaux est un livre à mettre entre toutes les petites mains qui adorent les livres géants ! Notre coup de coeur !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : 12 octobre 2022
Auteur : Adeline Ruel
Illustrateur : Adeline Ruel
Editeur : Flammarion Jeunesse
Prix : 19,90 €

Aya, un film dramatique sur l’inéluctabilié du changement climatique, le 12 octobre 2022 dans les salles.

Le film Aya a été présenté à l’ACID au Festival de Cannes 2021. Le dépaysement est de mise pour un film qui mélange fiction et documentaire avec une place importante laissée à l’improvisation et au naturel. Le réalisateur Simon Coulibaly Gillard se laisse le temps, parfois trop peut être, quitte à insinuer le doute dans l’esprit du spectateur. L’intrigue parait presque secondaire pour donner toute sa place au contexte. Le point principal, l’érosion du littoral, et son impact sur l’habitat et le cimetière où les corps sont déterrés pour être déplacés loin de la mer montante, est tout de même de la plus criante actualité. Le changement climatique n’est donc pas une légende…

Un conte moderne

Le réalisateur Simon Coulibaly Gillard est né en Bulgarie et a vécu en Bretagne. Son premier voyage en Afrique date de 2005 et il s’est vite intéressé aux zones rurales éloignées avec des ethnies aux langues et aux traditions spécifiques. Il a baladé sa caméra au Burkina Faso, au Mali et en Côte d’Ivoire. C’est son assistant Lassina Coulibaly qui est à l’origine du film en Côte d’Ivoire. A la faveur d’un trajet avorté en voiture, il a découvert le village de Lahou, en cours de disparition car encerclé par la mer qui monte et un fleuve. La fine bande de sable de 2 kilomètres ne mesure plus que 200 mètres de large. Le film se concentre sur l’héroïne, viscéralement attachée à son île que la mer grignote inexorablement. Le film montre l’impuissance des habitants pour stopper la situation ou même l’inverser. Les maisons et les tombes sont vidées et emportées à l’intérieur des terres, la vie quotidienne est mise en danger, mettant en scène un ballet nomade. Aya est une fille de caractère, elle se dresse entre terre et mer pour figurer sa volonté de faire face. Sans véritables plans pour l’avenir, elle se concentre sur sa terre natale. Mais le jour vient où elle n’a plus le choix. La fin est plus rapide, presque cursive. Finies les longues contemplations, le destin d’Aya reste en suspens. La promesse d’une suite dans un second film?

Aya est une plongée dans un monde qui disparait, d’abord lentement puis plus rapidement. L’inéluctable pousse les habitants à l’exil. Le film est à découvrir le 12 octobre sur grands écrans

Synopsis: Lahou, Côte d’Ivoire. Aya grandit avec insouciance auprès de sa mère. Intimement liée à son île, la jeune fille voit ses repères s’effondrer lorsqu’elle apprend que son paradis est voué à disparaître sous les eaux. Alors que les vagues menacent sa maison, Aya prend une décision : Lahou est son île ; elle ne la quittera pas. Un chemin initiatique s’offre alors à elle, un chemin vers son identité, un chemin vers elle-même.

L’incroyable Histoire de la Littérature Française (Les Arènes BD)

L’incroyable Histoire de la Littérature Française (Les Arènes BD)

Les éditions Les Arènes ont créé une collection qui s’intitule Les Incroyables Histoires. Aujourd’hui, Publik’Art va vous faire partager son enthousiasme avec : L’Incroyable Histoire de la littérature française, nouvelle édition. Quatre nouveaux auteurs font leur apparition : Olympe de Gouges, Louis-Ferdinand Céline, Louis Aragon et Marguerite Duras.

Cet album BD de plus de 350 pages est un pur régal. Il reprend l’Histoire de la littérature du XVI° au XX° siècle. Tout y est absolument incroyable !
Il est rédigé avec beaucoup d’humour par Catherine Mory, professeur de Français. Non seulement, elle nous fait partager son savoir, mais de façon unique. A travers chaque auteur qu’elle analyse, elle nous raconte son enfance, son environnement familial, sa vie au quotidien, ses nombreuses histoires d’amour et bien sûr l’époque de l’auteur avec des faits historiques marquants.
Cet album est superbement illustré par Philippe Bercovici avec de multiples détails tant sur les costumes que sur lieux géographiques. C’est tout simplement sublime ! On pourrait lire cet album rien qu’en regardant les illustrations !
34 auteurs sont analysés à la loupe. La sélection a été difficile à faire, paraît-il. L’auteure a pensé aux futurs bacheliers et a donc privilégié les auteurs étudiés pour le Bac.
Publik’Art n’aurait qu’un conseil à vous donner : proposez cet album à votre jeune adulte, surtout s’il aime lire. Cela lui donnera, de façon certaine, envie de lire ces grands auteurs qui n’ont pas toujours eu une vie facile mais qui ont marqué l’humanité par leurs idées et leurs écrits. Et qui seront plus facilement abordables après avoir lu le récit de leurs vies.
Publik’Art a beaucoup appris sur certains auteurs qui, pour certains, n’ont pas toujours été honnêtes,  n’ont pas toujours eu de belles idées, ont eu de nombreuses aventures amoureuses, ont fait souffrir de nombreuses femmes… Mais avaient néanmoins une plume magique !
Cet album BD s’adresse vraiment aux jeunes adultes et aussi aux moins jeunes. Il est tout simplement passionnant. Beaucoup de citations ont été reprises, et souvent avec beaucoup d’humour. (C’est toujours bien de mettre des citations au Bac !).On sourit, on rit et on imagine tellement la scène bien dessinée. Beaucoup d’entre eux sont obsédés par l’amour, ou par l’argent ou par les deux ! Car ils sont souvent ruinés ! Un beau mariage arrangerait bien leurs affaires !
L’incroyable Histoire de la Littérature Française est un album coup de cœur ! Il nous permet de découvrir de grands auteurs d’un tout autre angle. Et toujours avec beaucoup d’anecdotes rigolotes. A découvrir absolument ! Il va révolutionner l’étude du Français chez les lycéens ! On espère une prochaine BD sur un élargissement des auteurs du XX siècle et du XXI siècle !

 

Quelques citations, des différents auteurs, extraites de L’incroyable Histoire de la Littérature Française :

XVI siècle :
Rabelais : C’est le naturel du mouton de toujours suivre le premier.
Du Bellay : Heureux qui sans souci peut garder son trésor.
Ronsard : Vivez si vous croyez n’attendez à demain.
Montaigne : Je suis moi-même la matière de mon livre.

XVII siècle :
Corneille : Aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années.
La Fontaine : Le premier (jour du mariage) est amour, amitié le second. Le troisième est froideur.
Molière : Ah ! Pour être dévot, je n’en suis pas moins homme.
Pascal : L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature. Mais c’est un roseau pensant !

XVIII siècle :
Marivaux : Honteux d’être sage et glorieux d’être fou.
Montesquieu : Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.
Voltaire : Moi, je suis auteur de tragédies. Zadig, Candide, tous ces contes, pfff ! Des petites « couillonnades » !

XIX siècle
Stendhal : Un roman, c’est un miroir que l’on promène le long d’un chemin.
Balzac : L’argent donne tout, même des filles.
Hugo : L’enseignement primaire obligatoire, c’est le droit de l’enfant.
Zola : La mine doit être au mineur comme la terre est au paysan.

XX siècle :
Aragon : Le mot n’a pas franchi mes lèvres.
             Le mot n’a pas franchi mon cœur.
Camus : Je tire de l’absurde trois conséquences qui sont ma révolte, ma liberté, ma passion.
Duras : Dans le camion, je tiens la place de Dieu.

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : Avril 2022
Auteur : Catherine Mory
Illustrateur : Philippe Bercovici
Editeur : Les Arènes BD
Prix : 25 €

Viré-Clessé 2021 Vieilles vignes, AOC Prestige des Orfèvres du vin, une belle découverte venue de Bourgogne

Cette appellation Viré-Clessé 2021 est la plus septentrionale de la gamme Tradition. Elle ne comporte que quelques parcelles situées sur des coteaux dans le Nord du domaine. Les soins attentifs d’un passionné du vin l’a mené à la plus haute qualité. Ce millésime 2021 représente dignement des Orfèvres du vin, habitués à des articles sur Publik’Art.

Un vin blanc idéal pour la saison

A l’œil, la robe est or claire et brillante. Le nez un peu discret s’ouvre sur des notes typiques du Chardonnay (fleurs blanches, fruits blancs). La bouche est assez enveloppante, dans un registre frais et fruité, simple et gourmant. Le vin accompagne idéalement de la blanquette de lotte, du poulet au citron ou des supions de curry. Ce vin peut se garder de 3 à 5 ans et doit se conserver à une température de 12 degrés. Pour un tarif de 9,70 euros TTC départ cave, c’est une belle découverte à ne pas laisser passer.

Publireportage:

La cave réunit depuis des décennies des viticulteurs passionnés par leur métier et par leurs produits. Les Orfèvres du vin ont ainsi su investir et proposer une gamme développée au fil des ans d’une quinzaine d’appellations représentatives de la Bourgogne du Sud ; appelée le Mâconnais. Nous, viticulteurs depuis de nombreuses générations, sommes fiers de vous présenter, parmi les fleurons des appellations de la Bourgogne, nos Pouilly-Fuissé, Saint-Véran, Viré-Clessé, Mâcon-Charnay Blanc, Bourgogne Aligoté mais également nos Bourgogne Pinot Noir, Mâcon-Charnay Rouge, Mâcon Rosé, Beaujolais Villages, Saint-Amour et Juliénas ou encore notre inimitable Crémant de Bourgogne Ainsi nous vous proposons, en toute simplicité, une promenade authentique en Bourgogne du Sud.

Fondée en 1929, la cave regroupe l’équivalent d’un gros Domaine avec 60 adhérents. Les Orfèvres du Vin sont devenus au fil des années des artistes autant que des artisans. Car c’est réellement tout un art de développer une telle palette de 15 appellations de qualité constante, sur 120 hectares, cultivés et soignés dans la plus pure tradition vigneronne. Et il faut tout le talent et tout le savoir-faire d’artisans passionnés par leur métier et amoureux du Mâconnais pour élever années après années des vins blancs et rouges qui se distinguent régulièrement dans les concours régionaux et nationaux. Situés aux portes du Mâconnais, les Orfèvres du Vin sont depuis toujours attachés à donner leurs plus belles lettres de noblesse aux cépages phares de la région : l’Aligoté bien sûr, mais aussi l’inimitable Chardonnay ainsi que le Gamay et le Pinot noir. Pour vos destinations de loisirs et de week-end, le chai est situé idéalement dans un écrin de verdure au départ de la Voie verte Mâcon-Cluny, face à la Roche de Solutré. Le circuit du Val Lamartinien, ou encore le circuit des églises romanes, achèveront de vous dépayser dans un cadre touristique et culturel authentique et varié.

Jean-Pierre Darroussin et Laura Smet : la possibilité d’une île

Jean-Pierre Darroussin et Laura Smet, la possibilité d'une île
© Fabienne Rappeneau

Jean-Pierre Darroussin et Laura Smet : la possibilité d’une île

Pour son baptême de feu au théâtre, Laura Smet incarne Georgie Burns, une américaine quarantenaire un peu paumée, délurée, au passé cabossé, et serveuse dans un restaurant. Sur le parvis d’une gare, elle apostrophe Alex Priest, un anglais de 70 ans, un peu misanthrope, boucher de profession, et aussi discret que désabusé. A la faveur de cet échange impromptu (ou pas…), un lien va se tisser et une histoire s’esquisser entre les deux.

Dirigée par Louis-Do de Lencquesaing (La Sainte Famille, Au galop…), Laura Smet donne la réplique à Jean-Pierre Darroussin. Un face à face juste et convaincant.

« Le principe d’incertitude », du Britannique Simon Stephens, en référence à la théorie quantique d’Heisenberg, est une pièce qui relate la rencontre improbable entre deux être que tout oppose mais que leurs deux solitudes et leurs fêlures communes face à la brutalité du monde et à la banalité du quotidien, vont réunir.

Une intranquillité sensible 

Stephens offre une écriture singulière qui ne cesse de creuser au cœur des angoisses existentielles et relationnelles pour en décortiquer les ressorts psychologiques et intimes.

Des mots qui dévoilent autant qu’ils ne dissimulent. Cristallisant par delà leur évocation, un retrait du monde et une errance des personnages qui augurent des échanges porteurs d’une introspection et d’un élan vital.

Le verbe se fait le catalyseur des humeurs, des peurs, des désillusions, des provocations, des espoirs, d’un possible empreint d’incertitude mais source de rapprochement, d’attirance, de désespoir en pointillé, et d’envie d’en découdre, ailleurs.

La mise en scène épurée de Louis-Do de Lencquesaing assisté par Margaux Vallé capte à bonne distance cette traversée à la fois réaliste et suggestive où la parole circule et se déploie entre les silences, les non-dits, les actes manqués, les regards, les ruptures d’espace et de lieux.

Jean-Pierre Darroussin impressionne de maîtrise de jeu et de vérité, au phrasé magnétique, tandis que Laura Smet révèle un vrai tempérament sur scène où elle se montre à la fois séductrice et impétueuse, chacun étant au plus près d’une intranquillité sensible qui les habite. Bravo !

Date : A partir du 22 septembre 2022 – Lieu : Théâtre Montparnasse (Paris)
Mise en scène : Louis-Do de Lencquesaing

TEST

 

Des livres à offrir pour tout petits : Un grand bruit dans la nuit / Qui baille le plus fort ? (Glénat Jeunesse)

Voici deux petits livres tout en carton que l’on ne peut que vous recommander pour vos tout petits ! Que ce soit Un grand bruit dans la nuit ou Qui baille le plus fort ? ces petits albums regorgent de petits volets à soulever et d’animations à mettre en action. Les illustrations dégagent à chaque fois beaucoup de tendresse et sont très agréables à admirer en compagnie de nos chérubins d’amour.

Bref, des albums à savourer pendant le rituel du soir, avant de s’endormir dans les bras de Morphée.

Extraits :

Résumés de l’éditeur :

Dans cette drôle d’histoire, les animaux bâillent à s’en décrocher la mâchoire. Mais qui est le plus fort ? Soulève les rabats pour le savoir.

Qu’est ce qui empêche Souriceau de dormir ? Pour le savoir, toque de porte en porte, ouvre les volets et découvre les bruits de la nuit…

Date de parution : le 13 septembre 2023
Genre : jeunesse
Editeur : Glénat
Prix : 9,90 €

Ne chatouille pas l’éléphant, des éditions Usborne

Ne chatouille pas l’éléphant, des éditions Usborne

Dans la collection, Je touche, j’écoute, les éditions Usborne nous avait déjà régalés avec
Ne chatouille pas le crocodile,  Ne chatouille pas le singe.

Aujourd’hui, c’est au tour de l’éléphant avec cet très chouette album : Ne chatouille pas l’éléphant ! Sinon, il va barrir.

Et ne chatouille pas le gnou, non plus, sinon il va grogner. Et le vautour non plus, sinon il va crier. Et le chacal, il fait quel cri si on le chatouille ?

Et bien sûr, la dernière double page sera un véritable concert entre tous les cris d’animaux ! Quel brouhaha !

Ne chatouille pas l’éléphant, un très chouette album tactile et sonore à mettre entre toutes les petites mains !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : 8 septembre 2022
Auteur : collectif
Illustrateur : collectif

Editeur : Usborne
Prix : 14,50 €

Pour que tu t’aimes en grand, un album sublime (Casterman)

Pour que tu t’aimes en grand, un album sublime (Casterman)

Les éditions Casterman nous proposent dans leur collection Les Albums, un livre sublime : Pour que tu t’aimes en grand. Un album qui sort aujourd’hui !

Très gaiement illustré par Julia Spiers.
C’est en fait une vraie leçon de vie.

Capucine Lewalle délivre son secret en forme de cadeau à offrir à tous les enfants.

Une maman raconte à son enfant qu’elle a mis longtemps à découvrir un secret et qu’elle va le lui confier.

Mais quel est donc son secret ? Un secret qui peut changer la vie d’un enfant, et même celle d’un adulte.

« Mon secret, il est précieux et le voici : il y a une personne, une seule et unique, avec qui tu passeras toute ta vie. Et cette personne, c’est toi. »
Alors, chaque enfant devra prendre soin de lui-même, aimer son corps, se pardonner, croire en soi, découvrir ses talents…

L’auteur, page après page, dévoile ses secrets au lecteur pour arriver à mieux se connaître et à mieux s’apprécier. Une jolie leçon de philosophie !

Pour que tu t’aimes en grand est un album à mettre entre toutes les mains, petites et grandes ! Notre coup de cœur !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : 5 Octobre 2022
Auteur : Capucine Lewalle
Illustrateur : Julia Spiers
Editeur : Casterman
Prix : 12,90 €

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