Brille, brille nuit de Noël ! un album cartonné lumineux (Usborne)
Les Editions Usborne nous propose un très bel album entièrement cartonné pour fêter Noël : Brille, brille nuit de Noël !
Cet album s’adresse aux tout-jeunes lecteurs et raconte la naissance de Jésus. Les illustrations sont jolies, simples et colorées. Et les lanternes s’allument vraiment. Il suffit d’ouvrir l’interrupteur sur la 4ème de couverture. Les lumières s’allument et s’éteignent toutes seules au bout de cinq minutes.
Le lecteur va adorer la lanterne qui brille dans la nuit !
Dès la deuxième page, dans l’étable, il y a trois lanternes, puis cinq avec l’annonce de l’ange, puis six avec l’arrivée des Rois mages, puis une dizaine pour fêter Noël !
Que c’est joli ! Que c’est doux ! Que c’est brillant !
Brille, brille nuit de Noël ! Un très bel album à offrir à nos bambins pour préparer Noël !
[BD] 1629, ou l’effrayante histoire des naufragés du Jakarta (tome1, Glénat)
Quel bel ouvrage ! C’est ce qui vient immédiatement à l’esprit lorsque l’on pose les mains sur ce superbe premier album de 1629 – ou l’effrayante histoire des naufragés du Jakarta. Livré dans une édition très luxueuse (couverture tissée, ruban marque page…) et généreuse (136 pages), ce 1629 impressionne par ses ambitions, qui s’exprimeront encore lors d’un second album à venir pour clore un diptyque hors normes.
Il faut dire que la barre a été confiée à des auteurs particulièrement talentueux et renommés puisqu’on retrouve Xavier Dorison (Undertaker, Le Chant du cygne…) au scénario et Thimothée Montaigne (Le troisième testament – Julius) au dessin. L’attente est donc immédiate tant la promesse est belle.
Le Jakarta, vaisseau de la Compagnie hollandaise des Indes orientales dont les cales sont remplies d’or et d’argent, fait route vers l’Indonésie. A son bord, deux mondes séparés : les membres invités et les gradés d’un côté, les centaines de marins de l’autre. Vivant dans des conditions misérables, au milieu des déjections, ces derniers sont la plupart du temps des criminels en quête d’ailleurs, condamnés à l’exil. Nombreux d’entre eux mourront durant la traversée.
Un point de départ idéal, inspiré de faits réels, qui aboutit à un véritable thriller. Explorant le plus sombre de l’humain, le récit développe ses personnages avec profondeur et nous emmène dans des abysses effroyables aux confins des complots, des meurtres, des humiliations et des mutineries… Une histoire à glacer le sang, dont la mise en scène éblouit par son intelligence et sa fluidité. Le lecteur est aussi membre d’équipage. Et il frissonne à chaque instant. Le danger est partout. Il faut dire que le diable est à bord ! Que dire encore du dessin de Montaigne ! Les planches transpirent de réalisme, les textures, le bois humide, les souillures… tout y est. Outre l’ombre et la lumière ou les vagues déchaînées, le graphisme est si puissant qu’on en ressent toutes les aspérités.
Bref, ce premier tome de 1629 – ou l’effrayante histoire des naufragés du Jakarta est déjà un chef d’œuvre, dont on a hâte d’assister à l’épilogue dans la suite et fin !
Extrait de la BD :
Résumé de l’éditeur :
Inspiré de faits réels, le thriller maritime le plus impitoyable de l’Histoire… 1629, la Compagnie hollandaise des Indes orientales, la plus riche société que l’Histoire ait jamais connue, affrète le Jakarta, fleuron de son immense flotte. Destination : l’Indonésie. Cargaison : assez d’or et de diamants pour corrompre l’empereur de Sumatra. À son bord, plus de 300 personnes issues de la misère ou de la fine fleur des bas-fonds d’Amsterdam. Point commun, aucun d’eux n’aurait jamais mis les pieds à bord de cet enfer flottant s’il n’était désespéré. Attisée par l’or et la violence des officiers, la tentation d’une mutinerie grandit, faisant du Jakarta un véritable baril de poudre. Un homme est prêt à allumer la mèche pour nourrir sa cupidité autant que ses rêves de grandeur : Jéronimus Cornélius. Apothicaire ruiné, recherché par l’Inquisition, il est le numéro deux à bord. Cultivé, intelligent, charismatique, rien ni personne ne semble en mesure d’empêcher son funeste projet de massacre et de prise du pouvoir sur le navire. Personne sauf… une invitée inattendue dans ce voyage effroyable, Lucrétia Hans. Femme de la haute Société, sommée par son mari de le rejoindre en Indonésie, elle doit à sa beauté autant qu’à sa désinvolture de se retrouver aussi proche du commandant du navire que de Jéronimus qui voit en elle un objet de désir et de fascination. Innocente, perdue au milieu de cet enfer sur mer, Lucrétia Hans découvre qu’elle est le dernier rempart contre celui qui est probablement un des pires psychopathes de l’Histoire. Bon voyage… Premier tome d’un diptyque consacré à l’une des pages les plus sanglantes de l’histoire maritime, ce thriller psychologique revient sur un récit effroyable où se sont mêlés mutinerie, naufrage, massacre et survie. En se focalisant sur ce microcosme sordide, Xavier Dorison signe autant un récit d’aventures magistral qu’une galerie de portraits sur la noirceur de l’âme humaine, magnifiquement illustré par un Thimothée Montaigne au sommet de son art.
Date de parution : le 16 novembre 2022 Auteurs : Xavier Dorison (Scénario) Thimothée Montaigne (Dessin, Couleurs) Genre : Histoire, Aventure
Editeur: Glénat Prix : 35,00 € (136 pages) Acheter sur : BDFugue
Romy Ryan James est de retour avec une version acoustique de son titre Dance in the wind visible sur Youtube. Accompagnée à la guitare par Badié, elle chante de sa voix enchanteresse dans une vidéo de Franky Maze. Profitez bien!
Mot de Romy: On me définit souvent comme une artiste multidisciplinaire passant du dessin à la photo, du cinéma à la musique, sans oublier la mode de seconde main. Tout a commencé avec une formation en Arts Appliqués à l’Ecole Estienne, puis par un Master en Cinéma à Paris 3 durant lequel j’écris, réalise et produits mon premier moyen-métrage Les Femmes d’une Nuit d’Automne, dont j’ai également fait le cadre et la post-production, visible dans l’onglet « Cinéaste ». J’ai écrit depuis des scénarii plus enchantés les uns que les autres, qui cherchent leur production. En parallèle, je tombe sous le charme de mon premier appareil photo vers 16 ans et deviens photographe autodidacte pendant 10 ans pour des portraits de comédiens et de comédiennes, des photos de voyages, tournages, spectacles, mariages, mode, décoration… J’ai sélectionné le meilleur de mon travail, que vous pouvez voir dans la section « Photographe ». Je préfère aujourd’hui poser pour des photographes. Vous pouvez voir le résultat de nos collaborations dans la section « Modèle ». Toujours vers 16 ans (mon Golden Age) je m’abandonne à l’écriture et la composition de mes chansons dès l’adolescence, qui prendrons forme d’un mini album (EP) bien plus tard, en janvier 2020. La vie me fait mettre la photo et le cinéma de côté pour m’adonner pleinement à ce projet musical qui me hante depuis tant d’années. Mon premier single est sorti sur toutes les plateformes le 10 décembre 2020, j’ai été invitée à le présenter lors de concerts privés et radio. J’ai ensuite lancé une cagnotte pour financer son clip que j’ai tourné avec mon équipe au New Morning en mars 2021, et qui est visible sur Youtube depuis le 28 mai 2021 ! Vous pouvez découvrir ce single dans la section « Musicienne » et sur toutes les plateformes d’écoute via ce lien ! Je pose aussi des mots sous forme de poèmes et les assemble petit à petit dans un recueil que je ferai publier. Quand je n’écris pas un scénario, quand je ne compose pas une chanson, quand je ne photographie pas, ou ne pose pas pour d’autres photographes, je m’occupe de mon collectif autour du zéro déchet et de la seconde main depuis 2007, Soif d’Idéal. Quel que soit le domaine, j’aime travailler avec des personnes qui ont à cœur de protéger le respect humain et celui de l’environnement.
En enregistrant des taux de fréquentation exceptionnellement bas pour l’année 2022, les salles de cinéma font grise mine sur l’ensemble du territoire. À vrai dire, la fréquentation des salles de cinéma est souvent mise en lumière, mais depuis la difficile année 2020, le sujet est devenu un symbole économique à lui seul.
Qu’est-ce qui pousse les Français à déserter les salles de cinéma ? Les raisons sont nombreuses et certaines plus pertinentes que d’autres. Le prix du billet, l’hégémonie de Netflix ou même la peur de s’ennuyer : décryptons ensemble les raisons de ce passage à vide, mais surtout, gardons espoir pour que le septième art garde une place privilégiée dans le cœur des Français.
Le prix des places n’explique pas tout
Une place de cinéma en France revient rarement à moins de dix euros pour les films les plus populaires. Pour un foyer français de quatre personnes, une sortie ciné reviendrait donc à plus de 50 euros, sans compter les pop-corns et éventuellement le prix de l’essence pour venir. C’est la même raison pour laquelle ceux qui parient peuvent choisir de regarder les matchs de leur choix à la maison.
Pourtant, le prix des places suit l’inflation et en tenant compte du salaire moyen d’une personne, il ne coûte pas plus cher d’amener ses proches au ciné que dans les années 80. Malgré ces calculs, il n’en reste pas moins que les Français souhaitent économiser. Le cinéma ne profite plus du boom de 2021 qui voyait un regain d’intérêt pour les activités hors de la maison.
Qualité des films : vers une remise en question ?
On aime parfois critiquer les films, et surtout sans les avoir vus. À ce titre, la qualité des films serait de plus en plus déclinante et le public en aurait marre des vieilles recettes éculées, ainsi que d’un certain cinéma français dont les histoires et les intrigues ne font pus rêver grand monde. Prenons en exemple la sortie du nouvel Astérix prévue pour 2023. Alors que la bande-annonce promet un sacré cortège de stars, le public se demande si une telle débauche de célébrités n’est pas là pour masquer un scénario inexistant.
En 2022, les blockbusters américains se sont faits plus rares (5 films contre 11 en 2019), et ce sont pourtant les œuvres les plus spectaculaires à voir sur grand écran. Pour 2023, des films comme John Wick 4 ou Ant-Man pourraient changer la donne.
Le cinéma a besoin de renouveau
L’ennemi principal des salles de ciné semble être l’offre grandissante des sites de streaming qui se sont invités dans nos salons ces dix dernières années. Netflix en tête, ces grands groupes ont cependant l’avantage de proposer des créations qui cassent la frontière entre les films de cinéma et les films pour la TV. Prenons en exemple la série Enola Holmes qui sort aussi bien dans les salles que sur Netflix.
On pourrait citer d’autres obstacles comme les incivilités (portables allumés durant les séances) ou même le bruit des pop-corns (!), il n’en reste pas moins que le cinéma est toujours parmi les loisirs préférés des Français et qu’il doit s’adapter aux nouvelles pratiques du public.
Le domaine de l’hortus est un habitué de la page avec de nombreux articles disponibles. 2 nouvelles cuvées ont été dégustées, un AOP Pic Saint LoupDit de l’Hortus L’Ombrée 2020 et un IGP Val de Montferrand Saint GuilhemBergerie de l’Hortus blanc 2022 pour de nouvelles confirmations de la qualité des vins de ce domaine.
Dit de l’Hortus L’Ombrée 2020, AOP Pic SaintLoup, un vin d’exception
Cette cuvée vient tout juste d’être dévoilée, et c’est un nouveau plaisir après la dégustation déjà très satisfaisantes des cuvées 2019 et 2018. Le vin est issu de l’une des plus belles parcelles du domaine, L’Ombrée située sous les falaises du Pic Saint Loup et exposée plein Nord. Ce terroir fait la démonstration qu’il peut tout à fait prétendre à être un grand cru. Cette cuvée est uniquement composée de cépage Syrah, élevé 12 mois en cuve Inox et 12 mois en bouteilles, de sorte à montrer l’expression du terroir sans aucun artifice. La vigne bénéficie d’un climat frais et humide et ne souffre pas de la sécheresse estivale. Cela se traduit par l’obtention d’une belle maturité alliant élégance et équilibre, entre qualité des tanins, acidité et arômes. Sa robe est d’un grenat profond. Le nez est intense et complexe avec des notes de de fruits noirs confits cassis-mûre-myrtille, herbes de garrigue et minéral. La bouche est ample, gourmande, poivrée et réglissée, fondue et de grande élégance avec une longue persistance. Le vin se déguste idéalement avec des côtes d’agneaux aux herbes, de la pintade ou du gibier à plumes rôti. Un vrai vin d’exception venu du Languedoc. Le prix est le reflet de cette qualité, 65,00 euros ttc, la qualité est à ce prix!
Bergerie de l’Hortus blanc 2022, IGP Val de Montferrand Saint Guilhem, un vin blanc surprenant de qualité
Cette cuvée a été mise en bouteille le 14 novembre dernier. C’est un grand classique de la maison qui provient de parcelles situées dans le fond de la vallée où les maturités pour les blancs sont plus tardives. La profondeur des sols (argiles blanches issues de calcaire) permet une bonne alimentation en eau pendant l’été. Le climat méditerranéen est allégé et permet la culture de Sauvignon blanc et gris, du Chardonnay et de petit Manseng, qui s’épanouissent pleinement (cuvée composée également de Roussanne et de Viognier). Concernant le millésime 2022, l’été a été marqué la canicule que l’orage du 15 août arrivé une semaine avant la récolte des blancs a permis de relativiser. La peau fine des raisins, sans baies petites et flétries démontre, la très belle maturité des vendanges, réalisées en 1 semaine au lieu de 3 habituellement. Pas d’amertume ni de gout vert pour ce millésime à la belle acidité. A l’œil, le vin se distingue par sa teinte pâle à reflets or et vert. Au nez, des arômes de notes fraîches de fines herbes, menthe, fleurs blanches et d’agrumes se font ressentir. En bouche, un bel équilibre frappe avec de la fraîcheur, du volume et de la douceur. Au prix de 14,50 euros TTC, c’est une belle découverte.
Publireportage: Le Domaine de l’Hortus est situé dans une vallée au coeur de la garrigue de l’arrière pays Montpelliérain, à 30 km au Nord de Montpellier, là où s’est créée la légende du Pic Saint Loup. Le coeur de son terroir est niché sur les éboulis calcaires des falaises du Pic Saint Loup et de l’Hortus, constitués au fil du temps et qui lui apportent complexité géologique et protection climatique. Le vignoble de l’Hortus est constitué de cépages rouges et de cépages blancs. A ce jour il représente un peu plus d’une soixantaine d’hectares. Le vignoble est concentré dans la combe de Fambétou, délimitée au nord par les falaises de l’Hortus (exposées plein Sud) et au sud par la face Nord du Pic Saint Loup.
Kimya est un mot lourd de signification dans le monde arabe et méditerranéen, il signifie alchimie et résonne dans différentes cultures. Amir Amiri et Olivier Marin en font le symbole d’une musique aux sonorités mêlées, entre santur et alto, Orient et Occident, pour une musique hypnotique à découvrir.
2 musiciens en quête de l’infini
Les deux musiciens créent ou adaptent une musique qui part de motifs traditionnels qu’ils retravaillent dans une approche divinement contemporaine, pour faire un pont entre culture ancienne et temps nouveau. Le santur est un instrument perse utilisé pour aller de la nature modale de la musique classique persane. Des passages interchangeables sont composés avec l’accent mis sur les notes pivots de la gamme. L’instrument d’Amir Amiri a été modifié pour créer des ponts mobiles et aller au-delà de la simple structure modale. Son instrument est maintenant capable de changer d’accordage et de jouer sur tous les modes souhaités très rapidement. A ses côtés, le violon alto d’Olivier Marin se comporte comme un instrument hybride contemporain. Le modèle Guarneri del Gesù fabriqué par le luthier franco-libanais Ghaleb Hassan se base sur les codes de la grande lutherie italienne du XVIIe siècle pour donner à son instrument un profil contemporain. L’alto est doté de sons médiums-graves qui offre une palette lyrique étendue à son interprète. Avec ces 2 instrument, l’Ensemble Kimya se déploie avec une couleur musicale unique nourrie de mystères. Olivier et Amir ont évolué au sein de l’ensemble contemporain Kamaan et ils s’en servent pour rebondir entre musique classique et musique persane. Ils explorent les quarts de tons propres à la musique orientale en arrangeant le répertoire occidental. Pour preuve, les arrangements originaux des Folies d’Espagne ou de Black Brittany de Garth Knox.
La rencontres des cultures les cultures aboutit à un bel enrichissement mutuel. Les 2 musiciens s’appuient sur leurs racines musicales pour explorer de nouvelles pistes. Ils le font souvent en collaboration avec le percussionniste Roméo Monteiro et l’artiste numérique Myriam Boucher pour un résultat enivrant à découvrir.
[Livre Jeunesse] Dans l’Océan, cherche et trouve 100 animaux (Gautier-Languereau)
Album grand format en noir et blanc, avec un filigrane de couleur turquoise, Dans l’Océan, cherche et trouve 100 animaux nous embarque pour un voyage au coeur de la faune aquatique. Un très beau voyage sous marin qui a de quoi émerveiller toute la famille !
On admire la finesse du trait de Philippe Jalbert, qui met en scène avec brio ces magnifiques créatures, en jouant avec les perspectives, les textures, les ombres et la lumière. On se prête volontiers au jeu du cherche et trouve, au gré des pages. Et on aime être celui qui trouve le plus vite !
Dans l’Océan est un bel album à découvrir actuellement en librairie !
Extrait de l’album :
Résumé de l’éditeur :
Deux hippocampes ont perdu leur petit… Suis-les au fond de l’océan, où vivent toutes sortes d’animaux marins. Beaucoup sont cachés dans le décor… et certains intrus n’ont pas leur place sous la mer. Prêts à les trouver ? De l’étoile de mer à la baleine, il y a 100 animaux cachés. Après le cherche et trouve Dans la forêt, Philippe Jalbert nous transporte dans les multiples paysages des fonds sous-marins.
Date de parution : le 12 octobre 2022 Auteur(s) : Philippe Jalbert (scénario, découpe et dessin) Genre : cherche et trouve
Le Théâtre Mogador propose un spectacle familial à ne pas manquer avec Mon premier Lac des Cygnes, version expurgée de 2 fois 40 minutes, avec tous les airs les plus inoubliables, des danseurs et des danseuses affûtées et surtout pas trop de longueur pour ne pas impatienter les plus jeunes. Le spectacle est beau, les costumes sont jolis et les performances scéniques sont tout à fait probantes. Mes 2 petits ont été complètement hypnotisés, surtout que l’apparition du méchant sorcier et du cygne noir apportent un intérêt renouvelé, ce qu’une voix off entretient avec un résumé des évènements. Un vrai spectacle à suspense. Le Théâtre Mogador était plein comme un oeuf, la salve d’applaudissements finale était des plus sonores, de quoi féliciter les équipes comme il se doit. Un spectacle vraiment immanquable à réserve au plus vite car les réservations sont prises d’assaut! La chorégraphie de Fabrice Bourgeois permet à la troupe de danseurs professionnels de s’exprimer comme il se doit dans 2 actes qui rendent bien compte de l’esprit de Tchaikovsky. La direction artistique du danseur étoile de l’Opéra national de Paris Karl Paquette est une belle réussite également. De quoi éveiller des vocations chez les plus jeunes!
Synopsis:
Un spectacle féerique pour toute la famille
Une chorégraphie de la plus grande qualité, élaborée par Fabrice Bourgeois mettant en scène une troupe de danseurs professionnels des plus grandes formations de ballets actuelles. Une histoire simplifiée en deux actes avec une narration qui permettra un accès facilité à l’histoire mythique du Lac des Cygnes, sous la direction artistique de Karl Paquette, danseur étoile de l’Opéra national de Paris.
Un ballet d’une durée adaptée au jeune public (2×40 min avec entracte) Recommandé à partir de 5 ans. Séances à 11h et 14h30 suivant les dates. Billets à partir de 25€.
Une classe américaine, de Pierre de Vallombreuse (Les Arènes)
Pierre de Vallombreuse est avant tout un très grand photographe connu et reconnu dans le monde entier. Dans son dernier livre, Une classe américaine, l’auteur nous livre un photoreportage réalisé dans une école multicolore d’une ville blanche à Portland, aux Etats-Unis.
Un professeur, blanc, intègre cette école. Il a la quarantaine, et est nommé professeur principal. Rien ne sera évident pour lui, dans ce monde marqué par la ségrégation. En plus, les élèves de sa classe sont presque tous issus de minorités. Jason davis ne connaît pas les codes, ni les coutumes de la ville. Il se sent désemparé par les réactions de certains de ses élèves. « Il faut tenir, se protéger sans se sentir blessé. Les profils comme Zahir obligent à se réinventer. » p39.
Sous l’œil du photographe, Pierre de Vallombreuse, le professeur avance, tâtonne et s’affirme enfin. Le tout avec beaucoup d’humour ! Un très beau cheminement.
Voilà un livre qui va parler à beaucoup d’entre nous ! Et encore davantage aux professeurs qui vivent, en France, des situations similaires.
Les photos sont magnifiques et parlent d’elles-mêmes !
Une classe américaine, de Pierre de Vallombreuseest un très beau livre à découvrir et à partager !
Zélie la pirate, chapitre 2 : L’île Appellulah (Universal Music Editions)
Voilà une bien étrange histoire que celle de Zélie la pirate, L’île Appellulah.
Zélie est une pirate de la tête aux pieds ! Barbemolle est un pirate… malgré lui. Hashtag est un perroquet qui répète tout deux fois. Le capitaine est le seul maître à bord. Bella Rossa est la première dame pirate. Eugène est un pirate inventif. Quant à Charles de la Mare de l’Etang Sec, il est le pirate qui ne fait plus partie de l’équipage. Le méchant pirate !
Zélie chante son grand retour ! Et sa joie de vivre ! Jusqu’au jour où elle s’inquiète pour Hashtag. On dirait qu’il ne va pas bien. Mais pas bien du tout. Il ne mange plus et répète toujours la même chose. Mais que se passe-t-il donc ? Cool ma Zélie, cool !
Les aventures vont s’enchainer à une vitesse incroyable et les pirates vont devoir faire face à des situations inattendues et dangereuses. Libérer ceux qui sont prisonniers tout en protégeant Hashtag ! Vont-ils réussir cette terrible mission ? Après tout, ce sont bien des pirates !
Le lecteur peut découvrir les treize chansons, super jolies, de ce très joli livre et en même temps écouter l’histoire, juste en flashant le QR code qui se trouve à la fin de l’album ou écouter le CD audio du livre. Une nouvelle façon de lire ! Quel plaisir !
Zélie la pirate , L’île Appellulah, est un album très coloré, très musical et chantant et qui se termine bien ! Un chouette album à écouter encore et encore !
Dimanche 20 novembre, un mois de compétition va s’ouvrir jusqu’à la finale prévue le 18 décembre. Pour la première fois, une coupe du monde ne va pas se dérouler pendant la coupure estivale mais en novembre décembre. La raison est très simple, les températures estivales ne permettent pas de joue au football, donc il fera certes chaud, mais moins chaud. 32 équipes vont jouer les phases de poule, avec le Brésil, l’Argentine et la France tenante du titre comme favoris. Les pronostics étant faits pour être déjoués, il devrait y avoir des surprises, des joueurs sortis du chapeau et des victoires retentissantes.
Quoi attendre de la compétition?
Le brouhaha des pronostics commence à se faire assourdissant. Sur le plan sportif, tout le monde attend beaucoup de Neymar, Messi et Mbappé. Les commentateurs notent la grinta des argentins, la qualité de l’effectif brésilien et la constance du onze français malgré quelques absences regrettables (Kanté et Pogba en premier lieu). Les réseaux sociaux ont beaucoup parlé de l’inanité du choix du Qatar, je ne m’en ferai pas l’écho, je ne parle dans cet article que de sport. J’ai regardé 98% des matches en 2018, je ferai un score moins retentissant en 2022. La France va rencontrer des adversaires prenables au premier tout: Australie le 22 novembre, Danemark le 26 novembre, Tunisie le 20 novembre, matchs rapprochés, d’où l’intérêt de pouvoir compter sur des doublures de qualité. Matches intéressants du premier tour, Espagne–Allemagne le 27 novembre, Pologne–Argentine le 30 novembre et Croatie–Belgique le 1er décembre. Tous les matchs sont planifiés entre 14h et 20h, donc des horaires adaptables en fonction de l’activité professionnelle.
Moi, je vois bien la France arriver en demi-finale, il faudra un peu de chance et beaucoup de talent pour aller plus rien. Les prévisions penchent pour des matchs contre le Brésil en finale, le Portugal en demie, le Sénégal en quarts, pourquoi pas… Pour rappel, l’Argentine sera championne du monde selon EA Sports. A savoir qu’ils avaient prévu la victoire de l’Espagne en 2010, de l’Allemagne en 2014 et de la France en 2018, de quoi faire réfléchir… Allez, bonne coupe du monde à tous!
Par les chemins, un livre de Robert Macfarlane (Les Arènes)
Robert Macfarlane est au auteur anglais, très connu, qui enseigne à Cambridge. A 45 ans, c’est un modèle en littérature avec trois énormes succès : L’Esprit de la montagne, Underland et son dernier : Par les chemins.
Non seulement son style est unique mais ce qu’il nous délivre sur la Nature est éblouissant ! A chaque page de son livre, on fait de merveilleuses découvertes tant sur l’homme et ses capacités inouïes que sur la Nature merveilleuse qu’il rencontre. Nature parfois hostile et dangereuse pour l’homme. Nature qui domine l’homme.
La force de l’homme dans sa marche incessante est une leçon de vie. La marche de Robert Macfarlane est imprégnée d’une force incroyable. Il y a une dizaine d’année, Robert Macfarlane a quitté sa maison de Cambridge et s’est mis à marcher. Durant trois ans.
« Il a sillonné d’anciennes voies romaines, des routes maritimes historiques, des chemins de pèlerinage, des routes fracturées par la guerre, des sentiers escarpés de hautes montagnes. Il a marché, observé et fait parler les paysages, projetant son lecteur dans le temps (du mésolithique à nos jours) et dans l’espace (Cornouailles, Highlands, Palestine, Espagne, Tibet).
En lisant, Par les chemins, le lecteur est comme happé par cette marche hors-norme, comme illuminé ! Un très beau moment de lecture.
Ca bouge pas mal à Paris, un magnifique album pop-up (Casterman)
Quel magnifique album pop-up les éditions Casterman nous proposent : Ca bouge pas mal à Paris.
Les dessins sont joliment dessinés aux couleurs vives. La première page est réservée à la Tour Eiffel. Si grande, si haute, si belle.
Puis c’est au tour de Notre-Dame. Pour arriver ensuite au Louvre avec ses multiples trésors. N’oublions pas Montmartre, tout là-haut. L’Arc de triomphe avec l’avenue des Champs-Elysées… Paris dans toute sa splendeur !
La dernière double-page montre tous les monuments, en relief, au-dessus de la Seine. Une merveille !
Ca bouge pas mal à Paris, est un album qui va donner envie à tous les jeunes lecteurs de découvrir, en vrai, Paris, notre si belle capitale !
Les vins de l’état de New York ont déjà fait l’objet de plusieurs articles sur Publik’Art. Un nouveau webinar s’est déroulé le mardi 15 novembre pour découvrir la qualité des Cabernet franc et des Riesling cultivés près des Finger Lakes. 6 échantillons avaient été dégustés au préalable pour une nouvelle confirmation de la valeur montante des cuvées de la région.
De belles surprises
L’évènement a été l’occasion de découvrir la diversité des vins de la région des Finger Lakes. Le maitre de cérémonie Jamie Goode était entouré de 3 producteurs de la région: Kareem Massoud des Paumanok Vineyards (Long Island), Morten Hallgren des Ravines Wines (Finger Lakes) et Kelby James Russell des Red Newt Cellars (Finger Lakes). Ce premier webinar a permis de s’intéresser aux sols de la région, aux conditions climatiques variées et comment la qualité des sols impactent les décisions des viticulteurs. Echanges intéressants pour se rendre compte de la qualité des vignerons engagés dans une belle aventure. Au préalable, 6 mini-échantillons avaient été adressés pour dégustation, 2 vins des Paumanok Vineyards situés à North Fork of Long Island, un Chenin Blanc 2021 et un Cabernet Franc 2019, tous deux très doux et très agréables. Deux Riesling des Ravines Wine Cellars situés aux Finger Lakes, le Ravines dry riesling White Springs vineyard 2020 et le Ravines Dry Riesling Argetsinger Vineyard 2019, des Riesling équivalents à beaucoup de cuvées européennes en qualité. Enfin 2 échantillons des Red Newt Wine Cellars situés aux Finger Lakes, le Cabernet Franc 2019 et le Dry Riesling 2018. Pas de fautes de gout dans tous ces vins qui rendent bien compte de la profusion des cuvées et de leur qualité.
Publireportage:
Le vin de New York fait référence au vin fabriqué à partir de raisins cultivés dans l’État américain de New York. New York se classe au troisième rang de la production de raisin en volume après la Californie et Washington. 83% de la superficie viticole de New York est constituée de variétés de Vitis labrusca.
La maison Dominique Piron célèbre comme il se doit l’arrivée du Beaujolais nouveau prévue pour le jeudi 17 novembre. 2 cuvées de qualité rendent un parfait hommage à cette appellation trop souvent associée à de la piquette aux arômes de banane. Il existe d’excellents Beaujolais nouveau, la preuve! Le millésime 2022 est riche, rond et fruité sans exubérance. Les vins de cette appellation sont élaborés selon une technique de vinification unique, à la recherche de l’expression, de la rondeur et de la pureté. La macération de quelques jours suffit pour obtenir des vins fruités à souhait!
Maison Piron Beaujolais Villages Nouveau 2022
Le Beaujolais Villages Nouveau 2022 (prix de vente à la cave 10.00 euros TTC) se distingue par sa robe lumineuse, toute en nuances de rubis et de rouge. Les arômes de petits fruits rouges se font sentir rapidement, avec un nez de groseille framboise et mûre fraiche. La bouche est plutôt ronde et riche suite à un été généreux et chaud mais une belle fraicheur en final apparait avec le juteux du fruit. Le vin peut se découvrir à l’apéritif ou avec du saucisson brioché, une Pizza et de la Cervelle de canut.
Maison Piron Beaujolais Nouveau 2022
Le cépage de ce vin est bien évidemment du Gamay noir. Le vin n’a connu aucun élevage, il a été vendangé, vinifié et embouteillé en quelques semaines. A l’œil, la robe est lumineuse toute en nuance de rubis et de rouge. En bouche se dégagent des arômes et des goûts de fruits rouges et d’épices. Le vin proposé au prix de vente à la cave de 8.50 euros peut accompagner du saucisson brioché, une pizza ou de la cervelle de canut.
Publireportage: Représentant de 14 générations de vignerons, Dominique Piron a passé les rênes du domaine familial én 2020 à Julien Revillon, son associé depuis 2013. Ce dernier est désormais à la tête d’une cinquantaine d’hectares répartis entre les vignes en propre et les achats de raisin pour la partie négoce.
La Mouette d’après Anton Tchekhov sous le regard percutant de Cyril Teste, en tournée
La Mouette, classique du répertoire russe, est aujourd’hui revisitée par Cyril Teste et son collectif MxM.
On retrouve ici le dispositif cinématographique cher au fondateur du collectif : les acteurs sur scène et/ou en coulisses sont filmés en plan séquence. La vidéo projetée en direct sur grand écran vient augmenter l’espace imaginaire du plateau et raconter le hors-champ théâtral. Un procédé nullement artificiel mais qui fait partie intégrante de la dramaturgie, cristallisant l’envers du miroir entre espace réel et projection/fiction et son exploration introspective et mémorielle.
Le plateau est ici organisé comme un atelier où se font et se défont les formes artistiques au grès d’une perspective entre champ et hors-champ. Tandis que sur de grandes toiles amovibles, des images filmées en direct par les comédiens sont projetées.
En revisitant le chef-d’œuvre d’Anton Tchekhov, Cyril Teste compose ici une œuvre où se répondent fragments théâtraux et cinématographiques pour une relecture percutante. Associée à des éléments d’une nouvelle de Tchekhov intitulée “Une Banale Histoire”, sa Mouette est une plongée dans l’intime et des âmes torturées.
Celles notamment de Nina, une jeune fille qui rêve d’être actrice mais dont la vocation sera détruite par une trahison amoureuse, ou celles de Constantin, épris de Nina qui en regarde un autre. Constantin est jeune auteur épris d’absolu en quête de reconnaissance et de l’amour d’Irina, sa mère, comédienne célèbre, qui le méprise ouvertement et n’a d’yeux que pour l’écrivain en vogue, Trigorine, son amant. Une relation fils/mère irrésolue qui aurait à voir avec la tragédie d’Œdipe et dont les contours qui irriguent toute l’intrigue sont aux prises avec des destins contrariés et opposés.
Il y a Trigorine qui représente un art conventionnel, souvent auto-satisfait, un art reconnu mais qui manque cruellement de radicalité, de liberté et sans doute de passion, à l’inverse de celui de Constantin qui se cherche, ne connaissant pas les lois, les règles de la scène, du théâtre, de la narration, mais qui veut révolutionner le théâtre, témoigner d’un engagement, au risque d’être ridicule, superficiel et dérisoire dans son art.
Jeux de miroir vertigineux
Une rivalité qui embrasse alors une expérience humaine avec ses non-dits et ses conflits intérieurs, où le spectacle donné par Constantin devant ses proches qui se transforme en un manifeste pour un théâtre avant-gardiste, est fustigé par sa mère. Et si les liens intimes et la condition d’artiste sont mis à mal, l’amour y est aussi contrarié : l’instituteur aime Macha qui aime Konstantin qui aime Nina qui aime Trigorine, lequel fait semblant d’aimer Arkadina.
Entre frustrations et acte manqués, chacun des protagonistes est suspendu à un flot continu d’espoirs et de renoncements alors que gronde au plus profond d’eux-mêmes un désir indicible d’en découdre.
Portée par la traduction enlevée d’Olivier Cadiot, “La Mouette” résonne avec force dans l’ici et maintenant où les protagonistes se confrontent dans un va-et-vient constant à leurs tourments. Dans cette maison, près d’un lac, on entre, on sort, on se croise, on se fuit. Aller-retour permanent des hommes, des femmes, et des sentiments, où tout est passion, tout est théâtre.
A l’abri d’une grammaire sophistiquée entre jeu sur scène et projection vidéo (tournée et diffusée en simultanée sur le plateau, laissant voir également, grâce à la caméra qui se déplace, les coulisses et les hors-champs), le dispositif capte sous différents angles l’intériorité et la confusion des sentiments et articule de concert plusieurs temps : présent représenté, présent filmé, différents temps passés, plusieurs lieux.
Sous l’œil introspectif de la caméra (gros plans, plans large, champ et hors champ), au plus près des corps, des visages, des expressions, des attitudes, s’explorent sans relâche les tréfonds de l’âme où s’annihilent les frontières troubles entre le conscient et l’inconscient, le réel et la fiction.
Servie par une distribution de haut vol où chacun des comédiens dessine sa partition tout en s’accordant dans un élan qui circule entre les êtres et la justesse du geste du metteur en scène/collectif, cette « Mouette » brûle de toute sa dimension symbolique et sacrificielle dont chaque personnage incarne, corps et âme, la blessure. Bravo !
Dates et lieux de la tournée : > 17-18 novembre 2022 Le Vellein, scènes de la CAPI, Villefontaine > 24-25 novembre 2022 Théâtre des Salins, Scène nationale de Martigues > 8-15 décembre 2022 Lieu unique, Centre de culture contemporaine de Nantes en coréalisation avec Le Grand T, théâtre de Loire-Atlantique > 10-13 janvier 2023 Théâtre National Wallonie-Bruxelles > 18-20 janvier 2023 Théâtre de l’Union CDN Limoges-Limousin > 25-27 janvier 2023 Comédie de Valence, CDN Drôme Ardèche > 8-9 février 2023 Théâtre Liberté, Scène nationale de Toulon > 8-10 mars 2023 MC2: Grenoble > 25 mars 2023 Le Carré, Sainte-Maxime > 30-31 mars 2023 Festival Canal Connect, Teatros del Canal, Madrid > 5-6 avril 2023 Le Trident, Scène nationale de Cherbourg-en-Cotentin > 26 avril-5 mai 2023 Théâtre Vidy – Lausanne
Les sapins de Noël, Mes autocollants brillants (Usborne)
Pour bien préparer Noël, les éditions Usborne nous proposent un cahier d’activités : Les sapins de Noël, Mes autocollants brillants. Plusieurs pages attendent vos décorations : le choix du sapin, les lumières de Noël, le sentier de Noël, patinage nocturne, crée ton propre sapin…
Et à la fin du cahier, plus de 190 autocollants sont à la disposition du jeune lecteur. Il pourra à loisir les changer de place et les réutiliser. Grâce à ces magnifiques autocollants, le cahier ressemblera à plusieurs tableaux de Noël !
Pas très connu dans nos contrées, Maxwell Farrington est originaire d’Australie, plus précisemment de Brisbane. Il a quitté son île en 2013 pour rejoindre d’abord le Royaume-Uni puis la France. Après être passé par Marseille et Toulouse, il a finalement atterri à Saint-Brieuc pour participer à la formation de Dewaere. Le quatuor noise pétri d’influences 90’ a connu un vrai petit succès avec l’apport au chant de la voix chaude et pop de Maxwell. Il revient aujourd’hui avec un album très psychédélique à écouter.
Un album de Noël?
Pour mémoire, Christophe et Maxwell se sont rencontrés lors d’un concert commun à la Boule Noire lors du MaMA Festival 2019. Pendant la balance de son groupe, Maxwell a interprèté a capella une chanson du compositeur américain Burt Bacharach. Ils ont alors tous deux échangé sur Lee Hazlewood, Scott Walker et Frank Sinatra, de quoi rapprocher. Le nom de l’album qui annonce la couleur, faite de rouge et de vert, parfait pour les fêtes de fin d’année. La pochette ne laisse pas indifférent, presque psychédélique. Pour ceux qui ne le savent pas, Yuletide évoque bien les fêtes de fin d’année. Le concept de l’album est très simple, c’est l’évocation d’une soirée de fin décembre, remplie d’évènements inattendus. Maxwell Farrington se transforme en guide pour présenter les traditions de Noël, très présentes dans la culture anglo-saxonne. L’album évoque les traditions, passant pêle-mêle en revue Santa, bonhommes de neige, cadeaux, houx, Auld Lang Syne mais aussi les pommes de terre rôties, les cuisses de jambon, le jus de viande, la dinde, es gâteaux, les biscuits apéritifs. Comme l’artiste est également lui-même chef cuisinier, rien d’étonnant à ça.
L’album plonge l’auditeur dans une soirée de fin décembre inattendue et enthousiasmante. La recette d’album maison a été concoctée par Yann Ollivier, un album à déguster pour les fêtes de fin d’année autour de la cheminée et du sapin.
Ernest et Célestine : Le voyage en Charabïe (Casterman)
Publik’Art suit avec attachement les aventures d’Ernest et Célestine . Après La fête des fleurs, c’est maintenant, Le voyage en Charabïe qui va emporter nos héros loin de leur quotidien !
D’après le film réalisé par Jean-Christophe Roger et Julien Chheng, inspiré de l’œuvre de Gabrielle Vincent et adapté en album par Alexandra Garibal. En fait la Charabïe est le pays d’Ernest, le pays des ours, mais il ne veut pas y retourner. Célestine tombe dans les escaliers avec le super beau violon d’Ernest. Il est tout cassé. Du coup, il faut absolument le faire réparer et seul Octavius peut le faire. Octavius habite en Charabïe. Peu importe, Célestine, elle, va y aller ! Et Ernest finit par la retrouver et la suivre.
Et là-bas, ils ne sont pas au bout de leurs surprises. Ils hallucinent de tout ce qui se passe depuis le départ d’Ernest. La musique est interdite partout. Sauf la note Do… Mais quelle tristesse et pourquoi une telle situation ? Quelle injustice !
Ernest et Célestine : Le voyage en Charabïe, voilà encore une super histoire, jolie et pleine de bons sentiments. Et tellement joliment illustrée ! Le film sortira, en France, en salle le 14 décembre 2022.
Plein de l’allant de la jeunesse, les Lehmanns Brothers démontrent une fois de plus leurs qualités. L’ EP The Youngling, Vol. 1 en 2021 préfiigurait ce 2e volume à sortir le 18 novembre. 5 titres transforment l’essai avec de titres au groove séduisant. L’opus a été capté en conditions live aux Alhambra Studios. C’est vivifiant, parfait pour bien passer l’automne.
Un album rempli de good vibes
The Youngling est un véritable concept album en 2 volets, un vrai manifeste porté sur le lâcher prise et la découverte de soi même. Les membres ont mis dedans tout ce qui leur tient à coeur pour faire ainsi faire fructifier toutes leurs expériences. De quoi aboutir sur une musique vibrante et pénétrante, reflet fidèle de l’état actuel des choses. Originaires d’Angoulème, la rencontre a lieu en 2012 et c’est dans un petit garage de l’avenue Lehmann que 5 lycéens en option musique se sont lancés. Partageant le même enthousiasme pour le groove et rythmes-afro-américains, ils se sont lancés avec des touches hip-hop, house et nu-soul. Après 3 EP’s, le membres confirment encore que leurs compositions font sens autour du guitariste Alvin Amaïzo, du bassiste Clément Jourdan et du claviériste et chanteur Julien Anglade. The Youngling volume 1 évoquait les thèmes de l’amour perdu, de l’amour fort, les moments de doutes et d’introspection et de la connaissance de ses propres limites. A coup de groove énergique, les notes faisaient vibrer les corps. Le 2ème volume propose maintenant un enregistrement proche de leurs prestation live avec une énergie que les spectateurs du groupe connaissent bien. Si l’enregistrement est studio, un public et une équipe de tournage sont présents et un réalisateur professionnel a immortalisé le moment. Ainsi, le contenu vidéo est de qualité et sa diffusion peut toucher le monde entier. L’Alhambra Studios permet au groupe d’évoluer dans un espace plus que respectable et de partager cette expérience avec des invités musiciens et choristes de talent. D’où ce line-up impressionnant composé de 15 interprètes, rappelant l’époque où le funk, l’afro-beat et la soul déchainaient des foules nombreuses. Avec des lignes de chœurs, des cuivres et des pianos, le résultat est euphorisant, rien de moins.
Cet album est une vraie révélation pour ceux qui ne connaissent pas Lehmanns Brothers. Laissez vous contaminer par cette énergie trépidante pour vous réchauffer en cette saison grisâtre.
Encore une pièce magique pour toute la famille à la Comédie Tour Eiffel. Une salle comble a fait un triomphe au comédien et à la comédienne dans une mise en scène directe et dépouillée de Sophie Hoyer pour une belle histoire d’amour entre une Mademoiselle soleil et un Monsieur Lune qui s’aiment sans hélas pouvoir jamais se rencontrer, tous deux alternent selon les moments de la journée, le soleil veut découvrir le calme de la nuit, la lune veut partager les moments ensoleillés de la journée. Ils se trompent tous les deux, et leurs rencontre va leurs faire réviser leur jugements préconçus Les enfants sont tout ouïe devant la mine d’informations dispensées tout au long du spectacle, de quoi les divertir et les instruire en même temps, une spécialité du lieu. Les parents sont charmés par un spectacle qui participe à l’éducation de leurs plus jeunes, le tout dans une atmosphère de profonde bienveillance. Les comédiens s’adaptent à une audience des plus agitées, joyeuse et bruyante, qui profite de quelques musiques tirées notamment de Casse-noisette ou d’autres oeuvres illustres. Pour un dimanche matin à 11h, c’est un plaisir partagé entre le public et les comédiens, un beau moment familial à découvrir à la Comédie Tour Eiffel!
Synopsis:
MADEMOISELLE SOLEIL ET MONSIEUR LUNE
A partir de 2 ans
Monsieur Lune adore danser, mais la nuit il ne voit pas ses pieds alors il rêve de vivre le jour…
Mademoiselle Soleil aime chanter, mais le jour il y a trop de bruit et elle ne s’entend plus, du coup elle rêve du calme de la nuit…
Lors de leurs brâves rencontres à l’aube et au crépuscule, ils découvrent les différents bonheurs du jour et de la nuit et s’apprécient un peu plus è chaque rendez-vous…
Les plus petits seront captivés par les effets visuels et les musiques de TCHAIKOVSKI, JANACECK, RIMSKI-KORSAKOV et BEETHOVEN. Les plus grands et leurs parents (re)découvriront que nous sommes sur un énorme vaisseau spatial: la Terre!
Gaspard Proust, Jean-Luc Moreau, Brigitte Catillon : une famille en or ! au Théâtre Antoine
Sébastien Thiéry, comédien, est aussi auteur de pièces de théâtre où son écriture portée plutôt vers l’absurde et affranchie de toute morale, cohabite avec la comédie de boulevard, n’hésitant pas à déstabiliser le spectateur.
On se souvient de sa comédie noire et hilarante « L’origine du monde », montée au Théâtre du Rond-Point en 2013, dans une mise en scène de Jean-Michel Ribes, où s’imaginant condamné à mourir, il devait dans un défi aussi improbable que psychanalytique pour éviter la mort annoncée, prendre une photo du sexe de sa mère jouée par Isabelle Sandoyan !
Aujourd’hui, c’est à une crise d’ado attardé (Gaspard Proust) aussi kafkaïenne que loufoque que nous convie Sébastien Thiéry. Face à lui, des parents abasourdis (Jean-Luc Moreau et Brigitte Catillon), déstabilisés dans leur petit confort bourgeois, et qui doivent faire face à l’amnésie aussi brutale que perverse de leur rejeton.
Matthieu, un quadra en couple, paumé et hagard débarque seul chez ses parents à cinq heures du matin. Il est trempé des pieds à la tête, porte un sac à dos rempli de pierres, et a zappé littéralement sa vie d’adulte. Le père et la mère tentent de comprendre ce qui a bien pu lui arriver, mais très vite leurs questionnements se transforment en un règlement de compte familial. Férocement drôle !
La pièce impose dès les premiers instants cette idée farfelue qui voit les repères habituels de la petite famille remis en cause et interroger la relation de couple qui en prend un sacré coup ! ainsi que le binôme parents/enfant où la mère ménage et défend bec et ongles sa progéniture, moins innocente qu’elle en a l’air…
De l’absurde au comique, il n’y a qu’un pas…
L’absurde qui naît du personnage du fils avec sa dimension psychanalytique – d’un comique irrésistible – est un cauchemar parce que les parents ont conscience de vivre une situation surréaliste et inconcevable.
Le texte, bien écrit, se révèle drôle et méchant, corrosif à souhait, et interroge aussi la responsabilité des parents dans l’adulte que l’on devient.
La mise en scène au cordeau de Ladislas Chollat accompagne de concert la situation conflictuelle où la tension va crescendo et dans un suspens savamment orchestré. Le tout à l’abri d’un très beau décor, mobile, qui nous fait passer de l’entrée, à la cuisine et au salon, propice à un déroulé rythmé et fluide de la sournoise intrigue.
Gaspard Proust dans le rôle du fils est d’une justesse parfaite, aussi intriguant qu’inquiétant, il porte toute la rancœur et la violence rentrée de son personnage. Face à lui, Brigitte Catillon est renversante de subtilité et d’incarnation en mère un brin possessive qui prend le parti de son fils et en maîtresse femme d’une lucidité vacharde et sans appel sur sa relation de couple. Quant au père (Jean-Luc Moreau), il est cet homme accablé qui se rebiffe entre l’affrontement de son fils et les certitudes assassines de sa femme. Bravo !
Dates : depuis le 5 novembre 2022 – Lieu : Théâtre Antoine (Paris) Mise en scène : Ladislas Chollat
Proposée au prix caveau de 7,95€ et également présent chez Intermarché, Leclerc et système U Occitanie, cette cuvée exprime toute la typicité du terroir dans un produit 100% vigneron, sans artifices boisés et avec l’accent mis sur les cépages traditionnels du cru et du terroir réputé de Saint Jean de Barrou. Composé de cépages Carignan pour 45%, Grenache pour 30%, et Syrah pour 25%, le vin est un assemblage savant. Le est vin généreux et expressif avec de belles expressions de jeunesse et une texture de velours. La bouche est fringante et le ton est porté généreusement sur le fruit. Les tanins sont doux et patinés. Un plaisir de dégustation.
Publireportage:
Les Vignerons Artisans de Cascastel privilégient un travail personnalisé sur les terroirs, leur mot d’ordre étant : « qualité et respect de l’environnement ». Le vignoble, travaillé en agriculture raisonnée, sous le label « Rêve » (« Respect de l’Être humain, de la Vigne et de l’Environnement ») est réparti dans le massif des Hautes Corbières et le Haut Fitou et composé d’une multitude de petites parcelles gagnées sur la garrigue. Le climat chaud, sec et venté, permet une parfaite maturation des baies pour un état sanitaire idéal.
Notre vignoble est composé d’une multitude de petites parcelles gagnées sur la garrigue. Un climat chaud, sec et venté qui permet une parfaite maturation des baies et un excellent état sanitaire. Notre vignoble est entièrement en agriculture raisonnée sous notre label « REVE » et la vendange se fait uniquement à la main, dans le respect des traditions. Chacune de nos cuvées reflète le terroir sélectionné qui lui donne vie et le savoir-faire séculaire des Maîtres Vignerons de Cascastel. La complète implication de chacun des acteurs de notre cave et la qualité de nos installations techniques nous permettent de proposer une parfaite régularité qualitative pour chacune de nos cuvées. Cette culture de l’Excellence nous amène à réaliser des vins d’auteur, reflets élogieux de l’expression de nos terroirs. Vignerons passionnés héritiers d’une tradition et d’un savoir-faire ancestrale, cette cuvée reflète le terroir de Durban où elle est née au cœur des Hautes Corbières.
Les éditions Nathan nous proposent un livre incroyable : Grande et petites histoires de l’école.
En octobre, sur France 2, vous avez pu voir le documentaire Histoire d’une Nation. Le livre reprend les grandes idées de ce documentaire. On découvre la vraie histoire de l’école depuis sa création jusqu’à nos jours. Et toute son évolution à travers l’Histoire de la France.
Carl Aderhold, écrivain, et Françoise Davisse, réalisatrice et scénariste, sont co-auteurs de la série documentaire Histoires d’une nation, ainsi que du documentaire : Il était une fois l’amour à la française. Ils ont également co-écrit le formidable livre : Histoires d’amour qui a été le coup de cœur de Publik’Art.
Avec le livre, Grande et petites histoires de l’école, les auteurs, à travers de nombreux témoignages de personnes plus ou moins connues, nous font découvrir l’école, au fil des années, sous un angle très original. Nous avons tous des souvenirs d’école, bons ou moins bons. Voire même mauvais. Des personnalités connues dévoilent leur inadaptation à l’école alors qu’ils ont très bien réussi dans la vie. L’école pour tous, est-ce vraiment la réalité ? L’élève est-il vraiment au cœur du système ? La formation des professeurs a-t-elle su évoluer ?
Les différences entre les écoles se sont-elles davantage creusées au fil des années ?
Quand on sait que l’aide aux devoirs des enfants d’éducation prioritaire revient à 18€ par élève alors que pour un étudiant en classe préparatoire, cela revient à 840€ rien que pour les heures de colle ! Liberté, Egalité, Fraternité… On en est loin !
Ecole laïque, école de la République, école de l’égalité, école du mérite ou de l’excellence, où en est l’école en France ?
On lit Grande et petites histoires de l’école comme un roman, passionnant et souvent on hallucine de l’état dans lequel baigne l’école ! On aimerait tellement pouvoir révolutionner le système ! Et ce, depuis des années !
Si vous vous souveniez bien, j’ai déjà évoqué Welan Edvee en juillet 2020 pour son essai 7ème Symphonie. Il est aujourd’hui de retour avec son album Heart, créée avec le cœur d’après ses propres mots, ce qui explique évidemment son nom. Chacune de ses pistes est une ode aux personnes auxquelles Welan Edvee tient particulièrement, d’où un ton très personnel et très intimiste. 7ème symphonie était déjà une entrée en matière séduisante, Heart creuse le sillon d’une musique qui pourrait bien devenir à terme une musique de film, croisons les doigts pour lui!
Une musique très personnelle
Les accords et la notes de Heart se réfèrent à des thématiques très personnelles pour Welan Edvee avec des références à ses proches, sa famille, ses amis. L’inspiration a fait appel à des sentiments profondément enfouis, qu’il a tenté de mettre en musique. Le résultat est revendiqué comme étant très personnel et à fleur de peau, sans perdre de vue la possibilité de se diriger vers la musique de films, séries, documentaires ou publicité. Vitrine d’un savoir-faire aussi bien que manifestation de l’être profond, Heart s’écoute vraiment comme une musique de film, avec ses références, ses instrumentations, en un mot ses ambiances, aussi variées que complémentaires. La musique est une passion dévorante pour l’artiste autant qu’une extension de lui-même, à travers laquelle il peut exprimer ses doutes, peurs, questionnements tout en prenant du plaisir à créer. Compositeur de musique depuis plus de 15 ans et beatmaker depuis 7 ans, Welan Edvee eu la chance d’avoir des parents qui lui ont inculqué l’amour de l’art, notamment pour la musique grâce à son père. Son attrait pour le dessin et la musique ont été un vrai moteur pour son cheminement personnel. Plusieurs années de batterie lui ont permis de découvrir le solfège et la rigueur. Il a également été puiser son inspiration aux sources de grands compositeurs comme James Horner, John Williams, Alexandre Desplat, James Newton Howard et Howard Shore.
L’album Heart est disponible sur Spotify pour une écoute complète, des extraits peuvent également être trouvé sur Youtube. Bonne découverte!