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La Malbête, tome 1 : une BD de Aurélien Ducoudray et Hamo (Grand Angle)

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La Malbête tome 1

La Malbête, tome 1 : M. Antoine en Gévaudan

Revisitant l’affaire de la bête du Gévaudan, le scénariste Aurélien Ducoudray (Amère Russie, YoungChampionzé, La Faute aux chinois, Clichés de Bosnie) propose de suivre avec La Malbête l’envoyé du roi : Antoine de Beauterne. Venu pour chasser la bête et mettre fin aux massacres perpétrés, il va se prendre d’affection pour un jeune protestant croisé au hasard de sa route. Un récit mis en images par le talentueux  Hamo (L’Envolée sauvage, Special Branch).

Date de parution : le 1er avril 2015
Auteurs : Aurélien Ducoudray (scénario) et Hamo (dessin)
Editions : Grand Angle
Prix : 13,90 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

En 1765. Antoine de Beauterne, porte-arquebuse du roi, arrive sur les terres de la célèbre bête. Il va être confronté à l’indicible. Cadavres à moitié dévorés, chasseurs reconvertis en bandits de grand chemin… Un allié inattendu va pourtant changer le cours des choses : Barthélemy, 11 ans, habile à la fronde, accepte de devenir son palefrenier, malgré l’exécution par ordre royal de son père protestant.

La Malbête tome 1 planche

Le point sur l’album :

Centré sur un improbable duo formé par Antoine de Beauterne et Barthélemy son palefrenier de 11 ans engagé sur place,  La Malbête n’est pas comme on pourrait le penser un récit horrifique.  C’est plutôt celui d’une rencontre entre un jeune – orphelin d’un père protestant exécuté par ordre du roi – et d’un vieil homme venu en habits de lumière pour ramener à son altesse la fameuse bête qui massacre les villageois. Désireux de le prendre sous sa protection comme son fils spirituel, Monsieur Antoine va l’engager comme palefrenier et lui transmettre une parcelle de son savoir. Ce qui ne manquera de rendre fou de jalousie son fils légitime.

Une histoire dans l’Histoire, racontée avec humanisme et fluidité par Aurélien Ducoudray. A l’instar du dessin de Hamo, au trait appuyé où viennent se nicher malice et fantaisie. Une fraicheur qui donne à La Malbête des allures d’animation. Un style original qui séduit également par sa subtile coloration.

Ce premier album de La Malbête  augure un diptyque de belle qualité. A suivre !

Comblez votre soif de voyage par une pause snack avec Transavia (#SnackHolidays)

C’est une nouvelle campagne menée par la compagnie low cost d’Air France KLM, Transavia. Une idée simple et originale qui met une nouvelle fois les billets d’avion à portée de tous.

Nous avons tous soif de voyage et d’évasion, si possible le plus rapidement possible et pour pas cher. Même si cela peut surprendre, quoi de mieux d’étancher sa soif en profitant d’une petite faim ? Que ce soit un paquet de chips, une barre de céréales ou un sachet de bonbons, le futur voyageur a le choix !

Avec l’achat d’un #SnackHolidays, on peut en effet s’envoler à moindre coût avec un billet (aller simple) vers Barcelone pour 35€, Dublin pour 40€ ou encore Lisbonne à 40€ !

Pour se procurer le précieux sésame, il faudra vous rendre, du 14 au 21 avril 2015, dans l’un des distributeurs automatiques Selecta (Métro Montparnasse et Auber), dans l’un des Carrefour City de Saint-Lazare, Malakof et rue Amelot, ou encore au cinéma MK2 Bibliothèque.

Après dégustation de votre #SnackHolidays, il vous suffira de récupérer le code à l’intérieur du sachet et de l’utiliser en ligne sur www.snackholidays.com. Alors ne perdez pas de temps et courrez faire votre pause gouter pour vous envoler !

Article sponsorisé

ANTONIONI : aux origines du pop Cinéma du 9 avril au 19 juillet 2015, à La Cinémathèque française

 

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ANTONIONI
Aux origines du pop
Cinéma, Photographie, Mode
9 avril – 19 juillet 2015

Cinéaste italien majeur, Antonioni a marqué le cinéma moderne à travers des œuvres aussi essentielles que L’Avventura (Prix du jury à Cannes en 1960), La Notte (Ours d’or à Berlin en 1961), Le Désert rouge (Lion d’or à Venise en 1964) ou encore le cultissime Blow up (Palme d’or à Cannes en 1967) et l’explosif Zabriskie Point (1970).

L’exposition dévoile à la fois le travail d’un réalisateur aux origines de la pop-culture et d’un directeur d’acteurs hors pair – Antonioni a donné des rôles inoubliables à Monica Vitti, Jeanne Moreau, Marcello Mastroianni, Alain Delon ou encore Jack Nicholson. Elle explore également les liens forts qui l’unissent aux arts plastiques, au travers des toiles prestigieuses de De Chirico, Morandi, Burri, Rothko… et des œuvres d’artistes contemporains qui lui rendent hommage, de Peter Welz à Philippe Parreno.

La Cinémathèque française – 51 rue de Bercy- 75012 PARIS – www.cinematheque.fr
Lu, Me à Sa, 12h – 19h, nocturne le jeudi jusqu’à 22h, Di 10h–20h
Ouverture à 10h pendant les vacances scolaires
Fermeture le 1er mai

Les Souliers rouges, tome 2 : une BD de Gérard Cousseau et Damien Cuvillier (Grand Angle)

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Les souliers rouges tome 2

Les souliers rouges, tome 2 : l’Albinos

C’est en plein coeur d’un village breton à la veille de la libération que Les souliers rouges prend racine. Là, les troupes de l’occupant qui se trouvent encore sur place vont obliger pour la dernière fois ses habitants à vivre l’horreur. Une histoire en diptyque servie avec efficacité par le scénario de Gérard Cousseau (Les Ripoupons, Les Toubibs) et illustrée par le talentueux Damien Cuvillier (Les Sauveteurs en mer, La Guerre secrète de l’espace).

Date de parution : le 1er avril 2015
Auteurs : Gérard Cousseau (scénario) et Damien Cuvillier (dessin)
Editions : Grand Angle
Prix : 13,90 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Alors qu’ils subissent une fouille au corps pour trouver les meurtriers d’un soldat allemand, un coup de chance va sauver Georges et Jules. Mais un attentat dans un village voisin plonge les occupants dans une véritable furie. La riposte est sans limites. Dans ce vent de folie meurtrière, du haut de leur insouciance, les deux jeunes hommes décident malgré tout de se soustraire à la rafle organisée…

Les souliers rouges tome 2

Le point sur l’album :

Suite et fin d’un récit d’amitié en proie à la folie meurtrière et à l’horreur dans sa plus forte expression. L’Albinos met un point final à un suspens crescendo, où l’on voit des soldats allemands traumatiser tout un village dans une escalade de violence inouïe. Les souliers rouges montre les derniers instants sanglants d’une occupation devenue insupportable, pourchassant les villageois et les plongeant dans l’effroi. Un récit tout en tension, sans concession, qui donne un aperçu du talent de Gérard Cousseau.

De même, on admire les planches à la fois délicates et puissantes de Damien Cuvillier. Le dessinateur fait mouche avec une couleur directe sublime. La finesse de son trait associée à son sens du détail donnent un résultat plus que convaincant. Un dessinateur sur qui compter à l’avenir.

Si Les souliers rouges s’achève dans l’horreur et le sang, le diptyque marque par son efficacité. A lire.

Hindenburg, tome 3 : une BD de Patrice Ordas, Patrick Cothias et Tieko (Grand Angle)

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Hindenburg tome 3

Hindenburg, t. 3 : La foudre d’Ahota

Achevant ce premier cycle par le dernier vol du dirigeable zeppelin dans La foudre d’Ahota, Hindenburg est une série BD co-scénarisée par le duo Patrick Cothias – Patrice Ordas (Le Fils de l’Officier, La Rafale, S.O.S. Lusitania...), et illustrée par Tieko (Livre de la jungle, Normandie juin 44 ). Une façon originale de revisiter une fois encore l’Histoire.

Date de parution : le 1er avril 2015
Auteurs : Patrice Ordas, Patrick Cothias (scénario) et Tieko (dessin)
Editions : Grand Angle
Prix : 13,90 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Diane est enfin parvenue à regrouper les héritiers d’Ahota. À présent, elle connaît la nature de l’adversaire que les nazis ont sélectionné afin d’imposer leurs volontés aux Américains. Elle tente d’avertir les gouvernements de la menace. Churchill et Roosevelt, d’abord dubitatifs, finissent par  rendre conscience de la réalité du danger : la manipulation psychique est une arme et Hitler sait en user. Alors qu’un orage s’abat sur New York, le dirigeable Hindenburg approche de son mât d’amarrage. Dans son ventre, l’ultime affrontement se prépare.

Hindenburg tome 3

Le point sur l’album :

C’est un troisième album explosif que nous livrent les scénaristes Cothias – OrdasLes chevaliers spirites font la démonstration de l’étendue de leurs pouvoirs, ce qui donne à l’épisode une allure de comics de science-fiction parfois déstabilisante. Une aventure rythmée qui aurait sans doute gagné à donner un peu plus de profondeur à ses personnages, et notamment à Diane dont on ne sait pas grand chose.

Le dessin réaliste de Tieko est quant à lui très académique. Un trait fin qui emprunte les formes classiques du genre, sans provoquer d’étincelles.

Hindenburg reste un bon divertissement, malgré quelques maladresses….

L’astragale, un film de Brigitte Sy

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L’astragale, un film de Brigitte Sy

L’astragale, un film de Brigitte Sy

Ce film, L’astragale, est une adaptation du roman autobiographique d’Albertine Sarrazin qu’elle a publié en 1965. Mais le film ne reprend que la première année de rencontre entre Albertine et Julien.

Sortie le : 8 avril 2015

Durée : 1h37

Avec : Leïla Bekhti et Reda Kateb

Synopsis :

Une nuit d’avril 1957. Albertine, 19 ans, saute du mur de la prison où elle purge une peine pour hold-up. Dans sa chute, elle se brise l’os du pied : l’astragale. Elle est secourue par Julien, repris de justice, qui l’emmène et la cache chez une amie à Paris. Pendant qu’il mène sa vie de malfrat en province, elle réapprend à marcher dans la capitale. Julien est arrêté et emprisonné. Seule et recherchée par la police, elle se prostitue pour survivre et, de planque en planque, de rencontre en rencontre, lutte au prix de toutes les audaces pour sa fragile liberté et pour supporter la douloureuse absence de Julien…

L’astragale, un film de Brigitte SyL’astragale, un film de Brigitte Sy

Albertine a connu Julien en 1957, en s’évadant de prison. S’il la sauve et la soigne, Albertine s’éprend de lui, presque à la folie. Un amour inconditionnel. Et Julien n’est pas toujours facile à joindre… Albertine n’est pas en prison, mais elle souffre et se sent en quelque sorte prisonnière.

Leïla Bekhti et Reda Kateb interprètent majestueusement leurs rôles. Ils viennent d’ailleurs d’être récompensés tous les deux en remportant les prix Romy Schneider et Patrick Dewaere 2015. Ils sont donc, tous les deux, officiellement les acteurs les plus prometteurs du cinéma français, ce qui ne nous étonne pas.

C’est un film en noir et blanc qui marque un retour en arrière tout naturellement, dans le Paris des années 60. C’est beau. Vraiment beau. C’est à la fois un film d’amour, romantique, mais aussi poétique, littéraire. Il donne envie de lire le livre d’Albertine Sarrazin !

Le film repose presque entièrement sur ses deux acteurs exceptionnels qu’il faut aller voir obligatoirement !

Un grand bravo à Brigitte Sy qui a eu l’audace de réaliser cette nouvelle adaptation, sans effets spéciaux, mais en allant au cœur de l’humain.

 

Bande annonce du film L’astragale :

La nuit de l’Empereur, tome 1 : une BD de Patrice Ordas et Xavier Delaporte (Grand Angle)

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La Nuit de l'Empereur tome 1

La nuit de l’Empereur, tome 1

Revisitant l’Histoire à sa façon, Patrice Ordas (La Vénitienne, S.O.S Lusitania, Nous, Anastasia R, L’Ambulance 13, Moses Rose) propose un diptyque original avec La nuit de l’Empereur, où il met en scène Napoléon sur le front russe contraint à déjouer son assassinat. Un premier album qu’illustre un Xavier Delaporte (Chaabi, La Lignée) inégal.

Date de parution : le 1er avril 2015
Auteurs : Patrice Ordas (scénario) et Xavier Delaporte (dessin)
Editions : Grand Angle
Prix : 13,90 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Alors que la Grande Armée fait retraite au travers de la steppe russe, Napoléon est certain que des comploteurs veulent l’assassiner. Martel, officier de sa garde rapprochée, propose de lui inventer un sosie attirant sur lui les coups destinés à sa Majesté. Pendant ce temps, l’empereur voyagera anonymement, escorté par une escouade de vétérans. Mais tandis que Napoléon et ses grognards sont assaillis par l’ennemi, le sosie est blessé puis enlevé…

La nuit de l'empereur tome 1 planche

Le point sur l’album :

C’est reclus dans une vieille ferme que Napoléon est obligé de vivre sa retraite de Russie. Une retraite anonyme puisque l’Empereur s’est fait remplacer par un sosie dans le but d’échapper à son propre assassinat. Une fuite manoeuvrée dans un froid glacial, traqué par les troupes adverses. Un épisode gouverné par l’action et les sacrifices, mis en scène par un spécialiste du récit historique. Ce dernier ponctue son scénario de multiples références et formules narratives de l’époque napoléonienne.

Ce premier album, intitulé Les Vieilles Moustaches, est à la fois dense et explosif, même s’il y a un léger déséquilibre entre un texte nourri et l’image parfois confuse (qui pousse donc à se raccrocher au texte).

Le dessin de Xavier Delaporte passe en effet parfois au second plan. Son graphisme chargé offre un spectacle digne de s’y attarder. On s’y oblige d’ailleurs souvent pour tenter de reconnaître les personnages pas toujours distinguables, ce qui est dommage. On regrette enfin une coloration hasardeuse, qui manque de cohérence.

Avec du bon et du moins bon, ce premier album de La nuit de l’Empereur aborde une fiction historique pertinente dont on se réservera de donner un jugement définitif avant d’en avoir lu l’épilogue. A suivre.

Vagabond, une animation qui fait voyager…

Très belle animation réalisée par les étudiants de l’école danois The Animation Workshop, Vagabond est une petite merveille. Si le design des personnage est simpliste, celui des décors est bluffant. L’écriture de Vagabond est par ailleurs son plus bel atout. Une jolie surprise.

CREDITS :
Director, animator, editor, compositor, sound designer – Pedro Ivo Carvalho, pivosilva.blogspot.dk/
Production manager, background painter, compositor – Anne Sigismund, annesigismund.blogspot.dk/
Animation lead, pipeline supervisor, storyboard artist – Christoffer Kramme, christoffer-kramme.blogspot.dk/
Co-art director, technical director, animator, compositor, sound designer – Roland Seer, ww.rolandseer.wordpress.com/
Co-art director, animator, character designer, storyboard artist – Maria Henriksen, maria-henriksen.blogspot.dk/
Storyboard lead, character layout, character designer – Talía Bordallo, taliabordallomico.blogspot.dk/
Concept art, background lead – Høgni Mohr, hogniportfolio.blogspot.dk/
Concept art, Character designer, background painter, compositor – Simon Halberg, hekse-fedtt.tumblr.com/

Je n’ai rien oublié, un comics de Ryan Andrews (Delcourt)

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Je n'ai rien oublié

Je n’ai rien oublié – du prodige Ryan Andrews

Publié pour la première fois en France, l’américain Ryan Andrews nous illumine avec Je n’ai rien oublié, recueil de nouvelles intitulées respectivement Rouge Sang, Je n’ai rien oublié, Le tunnel et Sarah et la petite graine.  Un superbe roman graphique empreint de poésie, dont Rouge sang et Sarah et la petite graine ont été nominés dans la sélection des Eisner Awards, (catégorie meilleure BD numérique). Un artiste prodige qui travaille actuellement à la réalisation d’un roman graphique d’envergure, This Was Our Pact, dont la parution est annoncée aux USA pour 2016. A surveiller de près.

Date de parution : le 18 mars 2015
Auteur : Ryan Andrews (scénario et dessin)
Editions : Delcourt
Prix : 16,95 € (128 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Jeux macabres entre enfants dans Rouge sang, tourment du deuil enfantin dans Je n’ai rien oublié, évasion onirique pour Le Tunnel et naissance étrange dans Sarah et la petite graine, sont autant de thèmes abordés dans ce recueil. Quatre histoires surréalistes, à michemin entre les contes fantastiques et les récits horrifiques des films de série B.

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Le point sur l’album :

Ryan Andrews nous transporte dans un imaginaire mélancolique et onirique avec quatre histoires courtes très différentes les unes des autres. Je n’ai rien oublié évoque avec douceur et poésie des sujets graves comme le deuil porté par un enfant pour son père ou la stérilité d’une femme devenue âgée. On y trouve deux histoires muettes, parmi lesquelles Le Tunnel montre un homme dans sa baignoire qui découvre un tunnel creusé dans le carrelage et décide de s’y aventurer… Un récit pour le moins énigmatique.

L’histoire de Rouge Sang, plus bavarde, met en scène une jeune fratrie obligée de frotter des saisons entières le toit de leur maison taché de sang par un troupeau d’oies tombées du ciel ! Des tâches indélébiles, sur ce toit comme dans la tête de ces enfants qui durent gérer l’évènement comme ils le pouvaient.

Des récits que l’auteur sublime par son dessin noir et blanc où lumière et obscurité sont tour à tour mis à l’honneur. D’autant lorsqu’il y ajoute le rouge du sang ou le rose du carrelage. Un graphisme sobre et épuré, qui charme instantanément.

Je n’ai rien oublié est un comics authentique et délicat qui tient ses promesses d’évasion. Une expérience originale à tenter !

RASL, tome 3 : un comics de Jeff Smith (Delcourt)

RASL tome 3

RASL, tome 3 : Maya

Maya signe la fin du comics RASL de Jeff Smith, à qui l’on doit notamment Bones. Dans un registre bien différent, l’auteur nous livre une histoire de science-fiction où son héros se promène dans des mondes parallèles quitte à y laisser sa peau… pour sauver celle des autres. Pour en savoir plus, lisez notre chronique du tome 2 !

Date de parution : le 18 mars 2015
Auteur :  Jeff Smith (scénario et dessin)
Editions : Delcourt
Prix : 15,95 € (144 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Grâce aux carnets secrets de Nikola Tesla, RASL, voleur d’oeuvres dart, parvient à voyager entre les mondes parallèles. Mais lorsqu’il croise la route dun mystérieux étranger également capable de circuler à travers les dimensions, son secret est en danger. D’autant que cette créature à tête de lézard le soupçonne d’avoir dérobé le procédé qui permet de découvrir l’univers.

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Le point sur l’album :

Partant d’un récit dense et complexe, Jeff Smith fait le pari audacieux de la concision. Car dans cette trilogie, tout va très vite. Notre héros passe d’un univers à l’autre en un claquement de doigts, avec une fréquence parfois soutenue. Un scénario qui peut désorienter mais que l’auteur recadre aussi très régulièrement en donnant des clés précieuses de compréhension (autour de Tesla), sans jamais hésiter à faire des révélations utiles pour l’avancée de l’intrigue. Avec ce troisième album conclusif, peut-être moins dans l’explication que le tome précédent, RASL est une trilogie de qualité dans laquelle Jeff Smith a pris des risques.

L’auteur a aussi pris plaisir à mettre RASL en images, comme en témoigne la qualité de ses planches. Imprégnées de sa patte, elles séduisent par ce trait si particulier qui oscille entre réalisme et imaginaire. Un univers graphique propre à Jeff Smith.

En conclusion, RASL est un comics plaisant qui, malgré quelques défauts, ne déçoit pas. Une série courte qui devrait trouver son public.

Bienvenue en Enfer, une BD de Celestino Pes et Nik Guerra (Delcourt)

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Bienvenue en enfer BD

Bienvenue en Enfer, la BD sexo-policière

Petite incursion dans la collection Erotix des éditions Delcourt avec Bienvenue en Enfer, album one shotsigné Celestino Pes et Nik Guerra qui avaient réalisé ensemble Magenta. Justement, c’est de cette dernière qu’il s’agit puisqu’elle y fait son retour, perchée sur ses talons aiguilles, pour aller enquêter sur les moeurs d’un sénateur, en petite tenue…

Date de parution : le 3 avril 2015
Auteurs : Celestino Pes (scénario) et Nik Guerra (dessin)
Editions : Delcourt
Prix : 14,95 € (64 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Magenta est une détective privée un peu spéciale qui résoud ses enquêtes en alliant l’utile à l’agréable. Hors de toute procédure officielle,la voilà chargée d’enquêter sur le sénateur Kardon. La villa du politicien, bien connue pour ses parties fines, semble être aussi le temple d’un culte sanguinaire. Jouant de ses charmes aussi bien que de la mitraillette, Magenta fonce culotte baissée dans l’action.

Bienvenue en enfer BD

Le point sur l’album :

Avec un récit endiablé, Bienvenue en Enfer propose de suivre une enquête originale sinon farfelue, autour de la personne énigmatique du sénateur Kardon et de sa défunte épouse. La détective et péripatéticienne Magenta va être forcée de prendre l’enquête en main et donner de sa personne… Usant et abusant d’un ton décalé voire totalement barré, Bienvenue en Enfer met son héroïne dans toutes les positions, en toutes circonstances. Rien ne l’empêche en effet de mener ses investigations et de faire siffler les balles, pas même de nombreux délires SM…

Très second degré, Bienvenue en Enfer offre un bon divertissement, n’omettant pas de mettre une bonne dose de scènes très explicites… dessinées avec le trait fin, en noir et blanc, de Nik Guerra. A réserver à un public adulte qui n’a froid ni aux yeux ni aux parties intimes.

La jeunesse de Thorgal, tome 3 : une BD de Yann et Roman Surzhenko (Le Lombard)

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La jeunesse de Thorgal tome 3

La jeunesse de Thorgal, t. 3 : Runa

Troisième série des mondes de Thorgal (Kriss de Valnor, Louve), La jeunesse de Thorgal revient sur la genèse du couple légendaire formé par Aaricia et Thorgal. Servi par un duo d’auteurs de choix, le récit met en scènes des adolescents en quête d’amour et d’aventure. Une série imaginée par le scénariste Yann (Les Innomables, Bob Marone, Sambre, La jeunesse de Thorgal, Spirou, Piège sur Zarkass) et le dessinateur Roman Surzhenko ( La jeunesse de Thorgal, La Meute de l’enfer…).

Date de parution : le 3 avril 2015
Auteurs : Yann (scénario) et R. Surzhenko (dessin)
Editions : Le Lombard
Prix : 12,00 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Les Vikings préparent la grande fête du Sumarblôt. Gandalf compte trouver parmi ses invités prestigieux le meilleur parti pour épouser sa fille, Aaricia. Alors que Thorgal, simple scalde, doit faire face à des rivaux de taille, Gandalf voit son pouvoir et sa crédibilité mises en cause par l’arrivée de Runa, une « Skjaldmö », une redoutable mercenaire errante.

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Le point sur l’album :

Auteur prolifique, Yann s’est totalement adapté à l’univers de J. Van Hamme et G. Rosinski. Sa vision de La jeunesse de Thorgal paraît sans fausse note, nous offrant un spin-off sous forme de prequel où le village viking gouverné par Gandalf – le père d’Aaricia – voit sa tranquillité chahutée par l’arrivée d’une guerrière redoutable : Runa. Un récit bien emmené par la plume acérée de son scénariste, qui fait guerroyer ces vikings sanguinaires avec style.

Tout comme le dessin de Roman Surzhenko, digne héritier de Rosinski. Un travail méticuleux et soucieux du travail bien fait. Le résultat s’en ressent évidemment.

La jeunesse de Thorgal a tout pour plaire : une aventure bercée par la jeunesse d’un amour éternel…

Cent ans c’est passé si vite, un livre de Gisèle Casadesus.

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Cent ans c’est passé si vite, un livre de Gisèle Casadesus.

Cent ans c’est passé si vite, un livre de Gisèle Casadesus.

Gisèle Casadesus, grande actrice, écrit un livre à 100 ans ! Drôle d’idée mais néanmoins sympathique. Vu la vie qu’elle a eue on pourrait s’attendre à un livre rempli d’anecdotes inoubliables et croquantes. Eh bien, pas du tout.

Publié aux Editions Le Passeur Editeur en ami 2014

234 p – 18€

 

Cent ans c’est passé si vite, un livre de Gisèle Casadesus.Cent ans c’est passé si vite, un livre de Gisèle Casadesus

 

 Dans le livre Cent ans c’est passé si vite, on s’aperçoit vite que ce n’est pas un livre comme les autres. On a plutôt affaire à une liste de « choses » plus ou moins sans intérêt. Un bon carnet d’adresses mondain, avec de nombreux artistes du théâtre ou du cinéma.

Une analyse de la famille Casadesus fort peu objective, comme naturellement. Tout le monde il est beau dans cette famille, tout le monde il est gentil… Aucune critique, aucune laideur, aucune aigreur chez cette femme de 100 ans. Et pourtant elle a dû en vivre des malheurs, comme tout le monde ! Non, elle n’en veut à personne et elle aime tout le monde.

Son livre n’est qu’une onde positive. Vous me direz que cela fait du bien. Oui, en un sens, mais en même temps, rien ne nous touche vraiment dans ce livre. Et pourtant on aime beaucoup l’actrice qui est remarquable ! On se souvient d’elle dans son dernier film : Sous le figuier  où elle joue avec Gérard Depardieu. Une magnifique vieille dame !

Bien sûr nous ne pouvons qu’être admiratrice de la vie qu’elle a menée et qu’elle mène encore à bientôt 101 ans ! Mais ce livre ne nous apporte rien et c’est vraiment dommage. Sa présentation sous forme d’abécédaire nous déroute aussi. Pas de chapitre, aucune suite non plus… Juste des mots qui tiennent lieu de chapitre. Donc, pas d’histoire non plus…

Il a été coécrit avec Eric Denimal et ressemble davantage à un geste commercial… Tant mieux pour elle si il se vend…

 

Vietnam, tome 2 : une BD de Frédéric Brrémaud et Chico Pacheco (Treize étrange / Glénat)

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Vietman tome 2

Vietnam – le réveil du Bouddha

Vietnam se termine avec ce deuxième album où l’on va enfin pouvoir assister au réveil du bouddha. Un diptyque signé au scénario par Frédéric Brrémaud (Robin HoodAlienorSexy GunDaffodil, Kochka et Banana Fight, Love…) et au dessin par Chico Pacheco (Trop mortel). Pour en savoir plus, vous pouvez lire notre chronique du tome 1.

Date de parution : le 1er avril 2015
Auteurs : Frédéric Brrémaud (scénario) et Chico Pacheco (dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 13,90 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Vietnam, fin 1971. Revenu d’un voyage au bout de l’enfer, le capitaine Wesson parvient finalement à rejoindre sa compagnie. Il révèle au général Walter le destin funeste qu’a connu sa patrouille : forcés de retrouver un imposant Bouddha en bronze en pleine jungle, ils ont subi une embuscade dont lui seul est sorti vivant. Une statue qui semble l’objet de toutes les convoitises : des guerriers Viet-congs, un antiquaire véreux et même le FBI cherchent à s’en emparer ! Aussi intrigué qu’agacé, le général charge Wesson de repartir sur sa trace pour éclaircir l’affaire. Pour l’aider, il lui adjoint une équipe de vétérans de la guerre d’Algérie aux méthodes musclées : les gazelles.
Fin du diptyque signé Brrémaud et Chico Pacheco dans la jungle hostile du Vietnam, entre Platoon et Indiana Jones !

Vietman tome 2

Le point sur l’album :

Sain et sauf, le capitaine wesson va repartir à la recherche du Bouddha pour retrouver les malfrats à l’origine de la perte de toute sa patrouille. Et c’est en compagnie des gazelles que l’ordre de mission est exécuté. Une unité d’élite… sur le papier. Car ce second tome de Vietnam fait plutôt sourire en mettant en scène des soldats de tous bords totalement niais, qui se font exploser ou trouer comme des passoires à la moindre occasion. Des morts comme s’il en pleuvait. Comme une parodie d’un Platoon réalisé à l’arrache.

Dans ce Vietnam,  le scénario paraît grossier. Mais dans un esprit toujours rock’n roll. Les aficionados des récits de guerre ont là un terrain de jeu amusant. Mais sans plus.

Le dessin dynamique et moderne de Chico Pacheco est quant à lui légèrement mieux maîtrisé que dans le premier album où les cadrages manquaient parfois de pertinence.

En conclusion, le diptyque de Vietnam manque d’aboutissement et de précision, mais contient aussi un bonne dose de fun dans le ton et l’exécution.

#Chef, un film de Jon Favreau (DVD)

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#Chef

#Chef dispo en DVD et Blu-Ray

Le réalisateur Jon Favreau (Iron Man, Iron Man 2) nous propose avec #Chef une petite virée dans le monde culinaire américain. Interprétant lui-même le rôle principal, chef d’un restaurant haut de gamme, il va tout plaquer pour ouvrir son food truck. Un feel good movie ensoleillé qui met en appétit.

Sortie : le 11 mars 2015
Avec :  Jon Favreau, Sofia Vergara, John Leguizamo, Scarlett Johansson, Dustin Hoffman
Durée : 1h54min
Prix :  14,18 € (DVD) / 18,45 € (BR)

Synopsis :

Carl Casper, Chef cuisinier, préfère démissionner soudainement de son poste plutôt que d’accepter de compromettre son intégrité créative par les décisions du propriétaire de l’établissement. Il doit alors décider de son avenir. Se retrouvant ainsi à Miami, il s’associe à son ex-femme, son ami et son fils pour lancer un food truck. En prenant la route, le Chef Carl retourne à ses racines et retrouve la passion pour la cuisine et un zeste de vie et d’amour.

#Chef

Notre avis sur le film :

Avec #Chef, le réalisateur habitué des blockbusters s’aventure courageusement dans une aventure plus confidentielle mais au casting tout aussi impressionnant, comptant notamment Scarlett Johansson et Dustin Hoffman.

Sur un scénario sans prétention, le film montre comment un chef bridé par son patron et par un célèbre critique gastronomique décide de tout plaquer pour faire la cuisine qu’il aime. Très vite, ses moyens limités le pousseront à s’associer avec son ex-femme, interprétée par Sofia Vergara (Modern Family), pour ouvrir son propre food truck. #Chef prend alors des allures de road movie sous le soleil de Miami. Un dépaysement bienvenu !

Convainquant dans le rôle de ce chef,  Jon Favreau surprend en réalisant un film léger, divertissant et sans effets spéciaux ! Malgré la simplicité de l’histoire qu’il raconte, le film #Chef est l’occasion de passer un bon moment en famille.

Les bonus du DVD : 

Copie digitale offerte au format UltraViolet
Commentaire audio de Jon Favreau et Roy Choi (co-prod.)
Scènes additionnelles
« Dans le food truck »

Soucoupes, une BD d’Arnaud Le Gouëfflec et Obion (Glénat)

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Soucoupes BD

Soucoupes ou l’art de la comédie douce

Si des extra-terrestres envahissaient notre planète pour en découvrir les plaisirs, leur carnet de bord pourrait ressembler à Soucoupes. Un album empreint de douceur et de mélancolie imaginé par le scénariste Arnaud Le Gouëfflec (Vilebrequin,Topless, Le Chanteur sans nom) et mis en images par Obion (Le Déserteur, Vilebrequin, KR-OB art).

Date de parution : le 1er avril 2015
Auteurs : Arnaud Le Gouëfflec (scénario) et Obion (dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 20,50 € (88 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Dans un délicieux univers uchronique où les êtres humains et les aliens cohabitent à la façon d’un film des années 1950, Christian est un cinquantenaire un peu blasé. Disquaire dans un monde où l’humanité a fait sa grande rencontre du troisième type avec une espèce hyper évoluée, il a du mal à envisager l’avenir de sa profession. Et pourtant un jour, l’un de ces robots extra-terrestres, curieux, franchit le pas de sa porte pour lui demander d’écouter de la « musique humaine ». Agacé, intrigué puis amusé, Christian sympathise petit à petit avec cet être venu d’ailleurs… Il se met même en tête de lui faire découvrir les différentes formes d’art : il lui fait écouter de la musique de tous les horizons, l’emmène dans les musées, l’initie à la philosophie… il lui passe même ses revues pornos ! Un jour, Christian découvre une chose incroyable : son ami de métal a le pouvoir de projeter les gens à l’intérieur des œuvres !
Soucoupes est une belle déclaration d’amour à l’art et son rôle dans les rapports humains (et non humains). C’est aussi et surtout un nouvel ouvrage truculent et poétique d’Arnaud le Gouëfflec où se mêlent à la perfection humour et mélancolie. Une palette d’émotions magnifiée par le dessin enveloppé et les couleurs chaleureuses d’Obion, qui fait son entrée au catalogue Glénat !

Soucoupes BD

Le point sur l’album :

Mettant en scène un personnage sceptique sur sa propre vie et sur la présence de Soucoupes dans le ciel de sa ville, le scénariste laisse Christian sombrer dans une dépression qui va le changer à jamais. Soucoupes souffle avec délicatesse un vent de comédie derrière ce quinquagénaire bedonnant auquel on s’attache. Perdu dans sa petite vie, abandonné des femmes qu’il aime (son épouse comme sa maitresse), l’homme se retranche dans sa petite boutique de disquaire. Jusqu’au jour où un extraterrestre passe le pas de sa porte…. Commençant par lui faire découvrir les plaisirs de la musique à travers ses vinyles, Christian va peu à peu reprendre goût à la vie en faisant partager à ce bipède venu d’ailleurs le monde foisonnant des arts de la vie terrestre. Musique, peintures, films (coquins), revues coquines, sexshops…. Puis ce sera au tour du mystérieux extra-terrestre de lui faire partager quelques tours de passe-passe….

Un album très agréable à lire, qui provoque avec poésie de belles émotions. Surtout lorsqu’elles sont emportées par le dessin original et chaleureux d’Obion. Un coup de coeur graphique, notamment pour ses cadrages virtuoses. Un vrai plaisir visuel qui colle au thème de Soucoupes.

Sous le charme de cet OVNI, Soucoupes est un doux voyage onirique et décontracté à découvrir en librairie.

Le Cycle de Nibiru, tome 2 : une BD d’Izu et Mathieu Moreau (Glénat)

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Le Cycle de Nibiru, tome 2

Le Cycle de Nibiru, t. 2 : La fin d’un monde

Suite et fin du diptyque sur Le cycle de Niburu signé Izu (alias Guillaume Dorison, scénariste de Black Lord) au scénario et Mathieu Moreau au dessin. Un récit de science-fiction où la survie de l’espèce humaine est menacée par un virus anémiant très puissant. Contrainte à vivre sous perfusion sanguine, l’humanité va devoir lutter avec ce sang bien au-delà de ce qu’elle imagine (lire notre chronique du tome 1 pour en savoir plus).

Date de parution : le 1er avril 2015
Auteurs : Izu (scénario) et Mathieu Moreau (dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 13,90 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Voilà 3 ans qu’Alicia a rejoint les rangs de la résistance. Elle y a appris à contrôler le Nagual lui conférant les pouvoirs d’une bête sauvage. Cette arme, comme toutes celles héritées d’une civilisation antérieure à l’humanité, utilise le sang comme carburant. Elle ferait partie d’un plan conçu des milliers d’années auparavant pour éviter la collision entre Nibiru la destructrice et la Terre, et l’annihilation de toute forme de vie sur Terre… Alors que, sous l’effet du Nagual, Alicia perd peu à peu le contrôle d’elle-même, sera-t-elle en mesure d’empêcher cette funeste prophétie ?

Le Cycle de Nibiru, tome 2

Le point sur l’album :

Après un premier album plutôt prometteur, cet épilogue apporte une lecture nouvelle au scénario d’Izu. Jouant avec les souvenirs d’Alicia, le personnage principal de la BD, l’auteur éclaircit ingénieusement son intrigue principale pour mieux préparer cette fin du monde. Utilisant avec grande habileté les flash-backs, le scénariste nous explique au compte goutte comment cette planète en est arrivée là. On ne décroche pas, d’autant que l’histoire reste musclée, bourrée de scènes d’action où tout vole en éclat. Un dénouement intelligent et inattendu, qui oblige ses personnages à se remettre en question. Car tous ne sont pas aussi innocents qu’ils le paraissent…

Un épisode vraiment explosif servi par le dessin très moderne et inspiré de Mathieu Moreau, aux confins des influences de tous horizons (manga-comics-BD). Fluide et énergique, son trait fin donne de belles sensations.

Avec un scénario très maîtrisé, Le cycle de Niburu est un récit de science-fiction comme on les aime. Du spectacle mais aussi de l’inventivité. A lire.

Senseï, tome 1 : une BD de Jean-François Di Giorgio et Vax (Soleil)

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Senseï tome 1

Senseï, tome 1 : L’école des loups solitaires

Senseï est une série de l’univers du scénariste Jean-François Di Giorgio (Samurai, Samurai- Légendes), illustrée par Vax (qui a travaillé sur le spin of de la série Yiu). Le premier album, L’école des loups solitaires, met en scène une énigmatique rônin japonaise venue au secours de deux jeunes gens menacés de mort après avoir été témoin d’un meurtre. Une course-poursuite va alors s’engager…

Date de parution : le 1er avril 2015
Auteurs : Jean-François Di Giorgio (scénario) et Vax (dessin)
Editeur : Soleil
Prix : 14,50 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Chine. Dans un pays sombrant dans le chaos des guerres civiles, l’enquêteur Nanguang est chargé par le ministre de pourchasser de mystérieux assassins prenant pour cibles d’innocentes jeunes filles. Kang Jie entretient une relation secrète avec Nuo, la fille d’un des maîtres de la région. Un soir, ils sont les témoins de l’assassinat de l’inspecteur Nanguang. Ils sont sauvés de justesse par Yukio, une Rônin japonaise, maîtrisant l’art du sabre, mais hantée par un passé douloureux… Traqués par des tueurs insaisissables, Yukio et ses deux compagnons devront éviter de tomber dans des pièges aussi nombreux que brutaux et affronter l’essence même du mystère. Ils auront fort à faire pour mettre en lumière un secret plus terrifiant encore que tout ce qu’ils auraient pu imaginer…

Senseï tome 1

Le point sur l’album :

Avec cette aventure en plein coeur de la Chine, Jean-François Di Giorgio nous propose un récit dynamique et équilibré. Le scénario installe rapidement de multiples intrigues, autour d’assassinats de jeunes femmes. Les personnages, au premier rang desquels Yukio, ont eux aussi leur part de mystères, dont l’histoire n’est que très peu dévoilée. Immédiatement dans le  vif du sujet, on se prend au jeu avec plaisir, d’autant que l’album est aussi généreux dans son dénouement. Un scénario assez complet, qui a de quoi satisfaire.

S’inscrivant dans l’univers graphique de séries comme Samurai, du même scénariste, le dessin de Vax en a adopté les codes avec succès. Un trait fin, qui va chercher le détail et transmet une belle énergie dans les scènes d’action (quelques giclées de sang nécessaires à tout bon récit de cette époque).

Débutant cette aventure avec un sens certain du spectacle, Senseï offre un bon moment de divertissement avec L’école des loups solitaires. A découvrir en librairie.

L.A. Dance Project 3 : Benjamin Millepied, fondateur, à Paris

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©Laurent Philippe

 Théâtre du Châtelet du 8 au 11 avril 2015

Benjamin Millepied, aujourd’hui directeur de la danse à l’Opéra de Paris, est membre fondateur du L.A. Dance Project composé de huit danseurs, un collectif envisagé comme un laboratoire de création qui décloisonne les frontières de l’art et  dont le répertoire s’enrichit d’œuvres créées spécialement pour lui par d’autres artistes qui partagent son ambition plurielle.

Le L.A. Dance Project ou l’écriture ardente et en mouvement

Résolument tournée vers le contemporain, la compagnie américaine est de retour pour la troisième fois  au Théâtre du Chatelet.

A travers trois pièces qui font cohabiter avec inventivité l’univers abstrait du surdoué belge Sidi Larbi Cherkaoui, « Harbor Me », la danse impétueuse de l’Israélien Roy Assaf, “II Acts for the Blind”, et la vitalité toujours renouvelée de Benjamin Millepied avec sa création intitulée “Hearts and Harrows”, deuxième volet de sa trilogie « Gems ».

On commence donc avec Sidi Larbi Cherkaoui ou la possibilité d’une île sur un trio de corps masculins qui imprime dans l’espace une quête : un port, un repère, un point d’attache, une fuite ou encore l’autre dans une abstraction étirée du mouvement aussi limpide que sensuelle et une scène d’ouverture marquante.

Le second ouvrage « II Acts for the Blind » par le chorégraphe Roy Assaf bouscule le rêve américain d’une manière ludique et drôle à l’abri d’une chorégraphie en deux tableaux : un premier introspectif avec des instantanés arrêtés et des images tout droit sorties d’une toile d’Edward Hopper puis un deuxième décomplexé où les danseurs reprennent la même gestuelle avec un narrateur/bruiteur en meneur déjanté. Le tout dans une décomposition et une frénésie du mouvement devenues narratives.

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Enfin, Benjamin Millepied clos ce programme de haut vol avec « Heart & Arrows » (Gems 2) sur une musique de Philip Glass qui lui va si bien et qui rend hommage à l’ambiance graphique et esthétique des années 80. Dans une scénographie parfaite de Liam Gillick qui dévoile les coulisses d’un théâtre, Millepied fait la part belle aux entrées et aux sorties du ballet ainsi qu’aux moments de groupe qui se font et se défont dans une ligne chorégraphique à la fois pulsative, légère, spatiale, cinétique, en un mot : inspirante.

Le L.A. Dance Project ou l’écriture ardente et en mouvement…

Le Troisième Testament – Julius, tome 4 : une BD d’Alex Alice, Thimothée Montaigne et François Lapierre (Glénat)

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Le Troisième Testament - Julius, tome 4

Le Troisième Testament – Julius, tome 4

Oeuvre incontournable du neuvième art, Le Troisième Testament nous régale avec son prequel Julius, dont le quatrième tome est tout juste paru. Un album qui peut compter sur les talents du scénariste Alex Alice et du dessinateur Thimothée Montaigne, accompagnés de François Lapierre (Sagah-Nah, Magasin Général, Chroniques sauvages, Teshkan, Le Grand Mort) aux couleurs.

Date de parution : le 1er avril 2015
Auteurs : Alex Alice (scénario), Thimothée Montaigne (dessin) et François Lapierre (couleurs)
Editeur : Glénat
Prix : 14,95 € (64 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Remis de ses blessures, Julius reprend la quête du Troisième Testament au fin fond de l’Orient. Gravissant une montagne sacrée, il en redescend avec un rouleau bardé de sept sceaux sur lequel serait inscrite la parole divine. Seul son ami, le « Sar Ha Sarim », est digne de l’ouvrir. Mais l’ancien esclave, revenu en Judée, a décidé de prendre les armes et de mener son peuple contre l’armée romaine. Alors que dans le ciel se dessine une comète en forme de sabre, il enchaîne les victoires et se convainc à nouveau de sa mission divine. Livia, la fille de Julius qui est devenue l’amante de Sayn, le met en garde : trop de sang a déjà été versé. S’il continue dans cette voie, il précipitera la ruine de son peuple !
Toujours orchestrée de main de maître par Alex Alice, Thimothée Montaigne et François Lapierre, la série Le Troisième Testament – Julius ouvre ici un chapitre spectaculaire, plus dramatique et plus épique que jamais !

Le Troisième Testament - Julius, tome 4

Le point sur l’album :

Sous la plume d’Alex Alice (Le Troisième Testament, Siegfried, Le Château des étoiles), on assiste à un épisode sanglant où révélations et intrigues prennent encore de l’ampleur. L’ancien esclave Sayn soulève son peuple contre l’armée romaine. Tandis que la quête de Julius se poursuit, une guerre sans merci gronde, menée par un homme charismatique dont on peine à percer les mystères… Un épisode épique teinté d’une dimension dramatique bien emmenée. Le spectacle continue donc.[pull_quote_left][L]e trait sombre [de Thimothée Montaigne] atteint un niveau d’élégance et de précision digne d’un Matthieu Lauffray[/pull_quote_left]

Le Troisième Testament – Julius nous embarque une nouvelle fois pour une grande aventure, entre les mains d’un scénario brillant. Le récit nous tient en haleine en prenant des allures parfois surprenantes et cultivant son aspect toujours spectaculaire.

Il en est de même du dessin de Thimothée Montaigne (Le Cinquième Evangile, Long John Silver) dont le trait sombre atteint un niveau d’élégance et de précision digne d’un Matthieu Lauffray (Prophet). Sublimé par les couleurs de François Lapierre (Sagah-Nah, Magasin Général, Chroniques sauvages, Teshkan, Le Grand Mort), le graphisme est à couper le souffle.

Le Troisième Testament – Julius n’a pas de mal à s’imposer de sa superbe avec ce nouvel album. On en redemande !

Les Héritiers, un film de Marie-Castille Mention-Schaar (DVD)

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Les héritiers

Les héritiers dispo en DVD

Retraçant l’histoire vraie d’une classe de seconde du lycée Léon Blum à Créteil, Les héritiers est un film touchant de Marie-Castille Mention-Schaar (Bowling, Ma première fois). A partir d’un scénario écrit par Ahmed Dramé, l’un des élèves de cette classe, la réalisatrice rend un bel hommage à l’enseignante de ce lycée qui poussa ses élèves – alors en grande difficulté scolaire – à se dépasser pour participer à un concours de lettres… qu’ils gagnèrent.

Sortie : le 1er avril 2015
Avec :  Ariane Ascaride, Ahmed Dramé, Noémie Merlant
Durée : 1h45min
Prix :  19,99 € (DVD/BR)

Synopsis :

D’après une histoire vraie.
Lycée Léon Blum de Créteil, une prof décide de faire passer un concours national d’Histoire à sa classe de seconde la plus faible. Cette rencontre va les transformer.

Les héritiers

Notre avis sur le film :

Anne Anglès, professeure d’histoire, a choisi d’inscrire une classe en décrochage au concours national de résistance et de la déportation 2008-2009. Le film de Marie-Castille Mention-Schaar met en scène ces élèves d’abord sceptiques puis de plus en plus en adhésion avec le travail de groupe orchestré par l’institutrice. Une femme stricte et naturellement autoritaire avec ses élèves, qui leur laisse paradoxalement une belle liberté. Apportant toujours un cadre rassurant et maternel, elle poussera ses élèves malgré quelques passages délicats, leur offrant une confiance courageuse. Et ces derniers atteindront grace à elle des sommets.

Une histoire vraie qui rend compte du système scolaire pour ces enfants qui se marginalisent et auraient besoin d’un accompagnement plus personnalisé. On suit ainsi les travaux de cette classe qui interagit avec son professeur, qui travaille, qui découvre et en appelle à la curiosité de chacun. Une belle harmonie filmée très sobrement mais avec une énergie surprenante.

Le jeu des acteurs est par ailleurs très juste. Ariane Ascaride, qui interprète l’enseignante, réalise une véritable performance à l’écran. On a également plaisir à mettre un visage sur le nom de l’élève à l’origine du scénario :  Ahmed Dramé a en effet un des rôles principaux dans la peau de Malik.

Au final, les héritiers ne peuvent laisser indifférent. Une belle leçon de réussite qui devrait servir d’exemple, tant aux enseignants qu’aux élèves. A voir.

Les bonus du DVD : 

Making of (25′)

Les Maîtres Inquisiteurs, tome 1 : une BD d’Olivier Peru et Pierre-Denis Goux (Soleil)

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Les Maîtres Inquisiteurs

Les Maîtres Inquisiteurs, tome 1 : Obeyron

Nouvelle série-concept des éditions Soleilles Maîtres Inquisiteurs comprendra six tomes, dans chacun desquels une enquête est mise en scène à travers un duo de personnages fantastiques : un inquisiteur ancien mage et son elfe. Le dernier épisode prévoit d’ores et déjà de réunir tous ces duos dans un seul album pour combattre leur ennemi commun…

Date de parution : le 25 mars 2015
Auteurs : Olivier Peru (scénario), Pierre-Denis Goux (dessin) et Digikore Studios (couleurs)
Editeur : Soleil
Prix : 14,50 € (56 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Obeyron ! Le pire Maître-Inquisiteur que le monde ait porté; aux dires de ses ennemis… ainsi que de ses amis. S’il est une chose qu’a réussi le mage dans la grande guerre qui a ravagé le monde d’Oscitan, c’est provoquer la haine, la méfiance, la peur, le mépris, la discorde et beaucoup d’autre nobles sentiments. Devenu Maître-Inquisiteur après le conflit afin de lutter contre le crime, Obeyron n’obéit qu’à une seule maîtresse, la justice. Jusqu’à sa dernière mission dans la lointaine forêt des Soupirs, où on l’a piégé et laissé pour mort. Seulement, voilà, on ne tue pas un Inquisiteur si aisément. Et Obeyron est bien décidé à enquêter sur sa propre mort.

Les Maîtres Inquisiteurs

Le point sur l’album :

Ce premier tome, intitulé Obeyron, est écrit par le scénariste Olivier Peru (Zombies, LancelotOracle, Elfes…) et illustré par Pierre-Denis Goux (Merlin le Prophète). On à ici affaire à un duo qui va tomber dans un guet-apens, loin de leur cité mère. Piégés au fin fond de la forêt des Soupirs par l’assaut de dragons noirs, seul le Maître Inquisiteur Obeyron va en réchapper. Quarante ans après avoir vécu ce massacre, ce dernier va partir à la recherche de tous ceux qui ont participé, de près ou de loin, à ce complot qui visait à l’éliminer.[pull_quote_right]La violence explose à tous les coins de planche […][/pull_quote_right]

Une enquête qui se résume surtout à la vengeance d’un homme meurtri, qui souhaite rendre justice à son elfe assassiné à sa place. Violent, puissant et ne connaissant pas de limite pour atteindre son but, Obeyron est un personnage charismatique auquel on s’attache assez rapidement. Captivant, le scénario offre quelques moments de tension qui rythment le récit de manière soutenue. La violence explose à tous les coins de planche de façon assez spectaculaire.

Une mise en scène graphiquement aboutie grâce au trait incisif de Pierre-Denis Goux. Son dessin impressionne par sa précision et ses cadrages qui mettent la BD en mouvement.

Les Maîtres Inquisiteurs font un bon démarrage avec un premier album efficace, qui va droit au but. A suivre…

MORE Festival annonce la programmation live de sa 3ème édition !

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More Festival

MORE Festival annonce la programmation live de sa 3ème édition !

 Du 4 au 7 juin, au cœur de Venise et sur l’île de San Servolo, le More propose 4 jours de musique, d’art et de fête pendant  la Biennale d’Art Contemporain.

 

More Festival

Après avoir annoncé un très beau line up de DJs

avec ÂME, DIMITRI FROM PARIS, MATIAS AGUAYO,

NA’SAYAH, SPILLER et SYNAPSON,

More Festival dévoile la programmation live de sa 3ème édition :

ERLEND OYE, le plus italiens des danois, aussi à l’origine de Kings of Convenience et Whitest Boy Alive ouvrira le festival dans la magnifique serre des Giardini.

Les bouillonnants VILLANOVA ouvriront le programme de la Replay Stage

dans le cloître du couvent de l’île de San Servolo.

DEARDRUMS le nouveau projet live du génial Bottin, déjà signé sur le label de Mike Simonetti, ouvrira le More Club.

Et ce sont les très funky HEAD ON TELEVISION qui fermeront ce programme live

au cours du dimanche ensoleillé dans le jardin

Résultats concours : Dark Places, 10 places de ciné gagnées.

Sortie le 8 avril 2015

Dark Places, un film de Gilles Paquet-Brenner

Avec Charlize Theron,Chloé Grace Moretz, Nicholas Hoult, Christina Hendricks, Tye Sheridan, Corey Stoll, Drea de Matteo

A l’occasion de la sortie du film Dark Places, Publik’Art, en collaboration avec Mars, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Dark Places

Vous avez été très nombreux à participer : 3 366 joueurs. Bravo à tous et merci de votre excellente participation.

Les 5 heureux gagnants sont :

Nathalie Andrieu, Thierry Picot, Catherine Baux, Marie-Ange Planchet

et Frédéric Darmochod.

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement et d’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

 

« L’amour sera convulsif ou ne sera pas », au Théâtre de Ménilmontant à partir du 15 avril 2015

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Distribution : Cecilia Dassonneville, Florian Guillaume, Manuel Lambinet, Laure Millet, Mathieu Petriat, Sandra Rivero

Au Théâtre de Ménilmontant à 19 heures les 15, 16, 17, 23, 24, 25 avril 2015 et 6, 7, 9, 13, 25, 27 mai 2015
15 rue du Retrait
75020 Paris
Métro Gambetta

Après son succès l’année dernière au Festival d’Avignon, et les repésentations à la Manufacture des Abbesses en début d’année d’année, la pièce « L’amour sera convulsif ou ne sera pas » revient à l’affiche pour douze représentations exceptionnelles au Théâtre de Ménilmontant entre le 15 avril et le 27 mai.

Crûe, audacieuse, dérangeante, mais également lyrique et sensible, la pièce raconte sous forme ubuesque la vie de six personnages, enfermés dans un asile qui ne vivent que pour l’amour. Avec excès et démesure quand l’amour les emporte aussi bien que quand il vient à manquer. Ils dansent jusqu’à l’épuisement pour fêter l’amour, ou ils sont pris de tics convulsifs quand il leur échappe et j’en passe et des meilleurs. Autant de performances qui mettent la tête à l’envers et le corps en jubilation.

« L’amour sera convulsif ou ne sera pas » est un voyage thérapeutique aux confins des folies amoureuses. Le tout Teinté d’un humour noir déconcertant.

A LIRE