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« Antigone » de Sophocle, mise en scène de Ivo van Hove, à Paris

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© Jan Versweyveld

Théâtre de la Ville du 22 avril au 14 mai 2015
En anglais surtitré en français – 1h45

Juliette Binoche est de retour au théâtre quatre ans après Mademoiselle Julie présentée au Festival d’Avignon en 2011 pour incarner « Antigone » dans la tragédie grecque de Sophocle.

[pull_quote_center]Entre le chœur des acteurs, tous excellents, où se consume un monde à bout de souffle, Patrick O’Kane (Créon) porte avec intensité cette figure froide, autoritaire et implacable, désincarnée par le pouvoir. Tandis que Juliette Binoche dans un jeu instinctif est cette Antigone à la fois frondeuse et solitaire, éperdue d’humanité.[/pull_quote_center]

La pièce mythique a été créée à Luxembourg le 25 février dernier, prélude à une grande tournée  internationale qui s’est arrêtée à Londres en mars puis Anvers, Amsterdam, aujourd’hui Paris, demain Recklinhausen en Allemagne, avant le festival international de théâtre d’Édimbourg en août et New York en septembre prochain.

Dans cette adaptation d’Ivo Van Hove, l’héroïne grecque nous est pleinement contemporaine où son cri du cœur en faveur de la dignité humaine, symbole de toutes les résistances et de tous les combats, s’accompagne des mots traduits par la poétesse canadienne, Anne Carson, dans une langue actuelle qui mêle le lyrisme à l’immédiateté du verbe, tout en conservant l’emprise poétique du texte initial. Magnétique.

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L’histoire convoque une jeune femme (Andromaque) endeuillée par la mort de ses deux frères, Polynice et Etéocle, qui se sont entretués dans une luttet sans pitié pour le trône de Thèbes.

Créon, le nouveau roi et oncle d’Antigone, ordonne alors de ne pas offrir de sépulture à Polynice qu’il considère comme un traite à la cité. Mais Antigone décide d’outrepasser cet ordre, dicté par la raison d’état, au péril de sa vie et par amour inconditionnel pour son frère et le respect des lois ontologiques qu’elle lui doit.

La mise en scène aiguisée d’Ivo van Hove, où les comédiens évoluent dans un décor de bureau impersonnel en costumes d’aujourd’hui (l’ici) mêlant images vidéos et effets visuels reconstituant un désert éternel (l’ailleurs), renvoie avec force à la radicalité de la tragédie écrite en 441 avant Jésus-Christ qui voit dans un sursaut héroïque – sur fond d’incestes, de drame familial et de rivalité politique – la loi de la conscience s’opposer à la loi suprême.

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© Jan Versweyveld

Entre le chœur des acteurs, tous excellents, où se consume un monde à bout de souffle, Patrick O’Kane (Créon) porte avec intensité cette figure froide, autoritaire et implacable, désincarnée par le pouvoir. Tandis que Juliette Binoche dans un jeu instinctif est cette Antigone à la fois frondeuse et solitaire, éperdue d’humanité.

La vérité à propos d’Alice, un livre de Katherine Webb

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La vérité à propos d’Alice, un livre de Katherine Webb

La vérité à propos d’Alice, un livre de Katherine Webb

Si vous partez en vacances, voilà un livre, La vérité à propos d’Alice, à mettre dans votre valise. Qu’il pleuve, qu’il neige ou que le soleil brille, La vérité à propos d’Alice va vous captiver durant de longues heures.

Avec La vérité à propos d’Alice, Katherine Webb publie son quatrième roman. Après Héritage et pressentiments, publié aux Editions Belfond en 2011 et finaliste du célèbre Galaxy Award. Très prometteuse la toute jeune Katherine vit actuellement en Angleterre.

Publié aux Editions Belfond en mars 2015

495 p – 22,50€

La vérité à propos d’Alice, un livre de Katherine Webb

Pourquoi vous allez aimer ce roman ? L’histoire se passe au tout début du XIX siècle, en Angleterre. Il y a très peu de personnages. Donc, pour nous lecteurs, il est aisé de s’y attacher très vite ! Leurs conditions de vie sont particulières et tous sont tournés vers Alice et tous sont mystérieux.

Nous avons Alice bien entendu, puis Bridget, la gouvernante d’Alice. Starling, une petite-fille « adoptée » par Alice et qui devient très vite sa petite sœur de coeur. Lord Faukes, au portrait ambigu semble être le tuteur d’Alice, le beau Mr Alleyn, amoureux secret d’Alice et sa ténébreuse mère. Mais aussi Rachel qui ressemble tant à Alice ! Le jour où Rachel va épouser un homme négociant en vins, Richard, sa vie va être transformée. Elle se retrouvera vite dans une prison dorée. Mais la vie lui réserve bien des surprises ! Elle va devenir dame de compagnie de Mr Alleyn qui est revenu de la Guerre d’Espagne, très perturbé. Et surtout depuis la disparition d’Alice. Alice a disparu du jour au lendemain sans rien laisser. Et chaque jour qui passe, Rachel va essayer de découvrir La vérité à propos d’Alice

Bref, beaucoup de mystères autour de presque chaque personnage. Si bien qu’on avale les pages à toute vitesse !

L’auteure décrit ses héros avec beaucoup de psychologie et d’humanité même quand tout devient irréel ou trop insupportable, comme les descriptions de la Guerre et des cauchemars de Mr Alleyn.

Les secrets de naissance sont au cœur de ce livre, de même que la femme qu’elle soit noble ou pas !

Un livre empli de secrets qui ne demandent qu’à être découverts !

 

 

Les Racines du chaos, l’intégrale BD de Felipe Hernández Cava et Bartolomé Nicolau Seguí (Dargaud)

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Couverture

Les Racines du chaos, l’intégrale

Polar historique se déroulant dans les années 50, Les Racines du chaos est une enquête menée à rebours par Alexander sur sa mère soupçonnée par les services secrets britanniques de terrorisme alors qu’elle était internée… Une pongée dans la Yougoslavie du Maréchal Tito, chef militaire et chef d’Etat communiste qui ne manquait pas d’ennemis. Réalisé par Felipe Hernández Cava et Bartolomé Nicolau Seguí (Les Serpents aveugles, Les Mains obscures de l’oubli), Les Racines du Chaos est paru en intégrale regroupant les deux albums du diptyque.

Date de parution : le 3 avril 2015
Auteur : Felipe Hernández Cava (scénario), et Bartolomé Nicolau Seguí (dessin) et Meephe Versaevel (couleur)
Editions : Dargaud
Prix : 19,99 € (96 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Cette intégrale regroupe les deux tomes du polar historique réalisé par les auteurs des Mains obscures de l’oubli. Mars 1953, Grande-Bretagne. Alexander marche dans les rues de Londres. À sa main, une sacoche contenant la bombe qu’il va lancer sur le maréchal Tito. L’histoire d’Alexander commence quelque mois plus tôt quand sa mère, renversée par une voiture, est tuée sur le coup. Décidé à comprendre comment, alors qu’elle était internée, elle a pu se retrouver seule, Alexander est prisonnier d’un engrenage qui le met aux prises avec les services secrets britanniques et des royalistes serbes… Les deux tomes du polar historique Les Racines du Chaos pour la première fois réuni dans une intégrale.

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Le point sur l’album :

Dense,  Les Racines du chaos prend des allures de thriller politique à travers l’enquête d’Alexander sur le passé de sa mère, décédée prématurément dans des conditions mystérieuses. Une histoire originale qui donne l’occasion de découvrir le contexte politique de la Yougoslavie d’après guerre. Le scénario de Felipe Hernández Cava est très étoffé, parfois au détriment du rythme narratif. Le texte prend en effet souvent le pas sur le dessin, ce qui déséquilibre la lecture. Un récit riche qui a du mal à aller à l’essentiel et nous perd de temps en temps. Un effort de concentration sera néanmoins récompensé par l’intérêt plutôt satisfaisant de la BD.

Le dessin de Bartolomé Nicolau Seguí porte quant à lui une identité marquée. Son trait gras et appuyé dégage une belle aura, malgré une coloration qui manque vraiment de peps. La très belle couverture peut avoir des airs trompeurs à ce sujet.

Si Les Racines du Chaos manquent de fluidité, cela reste une BD originale et instructive qui réserve sa part de suspense.

Pop up Hi Han, à la ferme, un livre pour tout-petits de Martine Perrin

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Pop up Hi Han à la ferme, un livre pour tout-petits de Martine Perrin
Ce document a été créé et certifié chez IGS-CP, Charente (16)

Pop up Hi Han à la ferme, un livre pour tout-petits de Martine Perrin

En mai 2015, la Collection Pop-Up va s’agrandir avec Pop-up Hi Han, à la ferme ! Martine Perrin avait déjà écrit les 2 premiers livres en 2012, Pop-up zoo, et en 2013, Pop-up Pin Pon.
Ses petits lecteurs dès 2 ans, vont à nouveau se régaler avec Pop-up Hi Han !
Publié aux Editions Le Seuil Jeunesse
En mai 2015
170x170mm
26 p- 11€

Pop up Zoo

Martine Perrin est architecte de formation. Elle travaille sur des scénographies théâtrales et pour le design. Mais elle est aussi auteur de livres merveilleux pour enfants publiés au Seuil Jeunesse. Elle a obtenu le Prix Sorcières 2004 pour son album Méli-Mélo, paru chez Milan.

Sa collection Pop-up est destiné aux tout-petits, dès l’âge de 2 ans, mais passionneront aussi les plus grands, sans limite d’âge !

C’est une très belle collection de livres cartonnés, très solides, tout en étant animé. Le point commun de ces 3 livres : les animaux.

Pop-up zoo nous fera visiter tout le zoo avec des animaux sauvages animés que l’enfant reconnaîtra facilement : le singe, le plus malin jusqu’au roi des animaux, en passant par le zèbre qui a le plus chouette pyjama !

Pop-up Pin Pon

Pop-up Pin Pon est un vrai régal ! Non, ce n’est pas un livre de contes, non ce n’est pas un simple imagier. Mais c’est une analyse très juste et très simple des personnages de conte de fées ! Toujours avec des têtes animées, celle de la princesse comme celle de la sorcière, sans oublier le prince charmant et la fée, bien entendu ! Mais aussi les chouettes, les dragons, les crapauds…

Livre très riche et très original qui va nous permettre de transmettre des histoires à nos chers bambins !

Quant au petit dernier de la série, Pop-up Hi Han, va bientôt voir le jour, très exactement le 7 mai 2015, et va égayer nos soirées enfantines. Rien ne se passe comme il faut dans la ferme de Nelly qui du coup, perd tous la tête ! Les animaux, animés, de la ferme en profite : de la chèvre au dindon, en passant par le cochon, ils s’en donnent à cœur joie pour exprimer leurs sentiments ! Ils ont tous un prénom que l’enfant sera fier de retenir, Jacquotte la poule, Ficelle la chatte…

Un grand bravo à Martine Perrin qui sait à chaque fois retenir l’attention de nos petits lecteurs. Les couleurs sont vives et attrayantes. Et la qualité des livres remarquable. Leur format carré, 17x17cm, est très pratique pour le jeune enfant qui peut le tenir sans l’aide de l’adulte.

Une jolie façon de transmettre du savoir sans en avoir l’air…

Une jolie collection à faire et surtout une collection que Publik’Art va suivre !

Voyages avec ma tante, à la Pépinière théâtre

VOYAGES AVEC MA TANTE Affiche

Voyages avec ma tante est une adaptation d’un roman de Graham Greene, une pièce délicieuse et sans fard. 

Les Reines de sang – Tseu Hi, tome 1/2 : une BD de Philippe Nihoul et Fabio Mantovani (Delcourt)

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Tseu Hi tome 1 BD

Tseu Hi, La Dame Dragon

Après Isabelle, la Louve de France, Aliénor, la Légende noire et Frédégonde, la Sanguinaire, voici l’heure de Tseu Hi, la Dame Dragon. Un nouveau diptyque qui rejoint la série Les Reines de sang, consacrée aux destins de femmes qui ont marqué l’Histoire. Ce premier album montre comment l’impératrice de Chine Tseu Hi a accédé au pouvoir. Un récit écrit par Philippe Nihoul (Snuff) et illustré par Fabio Mantovani (Lothario Grimm).

Date de parution : le 1er avril 2015
Auteurs : Philippe Nihoul (scénario) et Fabio Mantovani (dessin)
Editions : Delcourt
Prix : 14,50 € (56 pages) 

Résumé de l’éditeur:

L’ascension sociale de Tseu Hi est indissociablement liée au couple improbable qu’elle forma avec un jeune mendiant. C’est le destin tragique d’une belle ambitieuse et d’un pauvre hère qui, à force de volonté et d’esprit de revanche, gravirent une à une les marches du pouvoir de la Chine impériale. Devenus courtisane et eunuque, ils manipulèrent les rouages d’une société engoncée dans un traditionalisme et des tabous d’un autre âge… Tseu Hi fut jugée par certains, comme responsable de la chute de la dynastie impériale. Elle en fut en tout cas la dernière représentante.

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Le point sur l’album :

Aidée par un eunuque pour devenir la favorite de l’Empereur, Tseu Hi est décrite comme une grande manipulatrice, coachée par un ancien mendiant assoiffé de pouvoir et de vengeance. Philippe Nihoul exerce ses talents de conteurs avec efficacité en imaginant les relations que pouvaient entretenir ce couple improbable, qui atteindra le sommet de la hiérarchie impériale chinoise malgré des origines sociales difficiles (du moins pour le mendiant). Un récit à l’intrigue très bien ficelée, qui nous tient en haleine et nous interroge tout à la fois. Ce duo semble prêt à tout pour parvenir à ses fins…

Le trait incisif de Fabio Mantovani met l’histoire en mouvement de façon plutôt agréable, insufflant dynamisme et modernité à un dessin aux influences manga. Les planches sont ornées de nombreux détails dans les décors, ce qui donne une belle profondeur à l’ensemble.

Tseu Hi, La Dame Dragon fait un très bon démarrage avec cette première partie plus que convaincante. Un destin qui scellera celui de la Chine Impériale.

Résultats concours : Jauja, 10 places de ciné gagnées

Sortie le 22 avril 2015

Un film de  Lisandro Alonso
Avec Viggo Mortensen

A l’occasion de la sortie du film Jauja, Publik’Art, en collaboration avec Le Pacte, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Jauja

 

Vous avez été très nombreux à participer : 3 378 joueurs. Bravo à tous et merci de votre excellente participation !

 

Les 5 heureux gagnants sont :

Aude Camacho, Florent Jomier, Laurent Pennequin, Emilie Brantes et Marguerite Foll.

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

Résultats Concours : Every Thing Will Be Fine, 10 places de ciné gagnées.

Sortie le 22 avril 2015

A l’occasion de la sortie du film, Every Thing Will Be Fine, Publik’Art, en collaboration avec BAC Films, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Every Thing Will Be Fine

Vous avez été très nombreux à participer : 3 463 joueurs ! Bravo à tous et merci de cette excellente participation.

Les 5 heureux gagnants sont :

Jonathan Dubreuil, Karine Bos, Eric Muffat, Juana Montoro et Daniel Rey

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

Idées Blanches, nouvel album de Vianney

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Idées Blanches, nouvel album de Vianney

Idées Blanches, nouvel album de Vianney

Vianney, c’est le petit nouveau sur la scène française, proposant des titres alliant la tradition de la chanson française à la variété.
C’est à 23 ans à peine que Vianney sort son premier album intitulé « Idées Blanches », avec lequel il connaît un succès quasi immédiat que ce soit du côté du public que des médias.
Label : Tôt ou tard
Sortie Officielle : 03 Février 2014

 On a tous déjà entendu et fredonné ses deux premiers singles :  « Je te déteste » et « Pas là ». Deux chansons différentes dans leurs rythmiques et compositions ; la première est dans un style plus pop tandis que la deuxième est une balade tout aussi efficace. Le point commun entre ces deux titres, c’est les refrains entêtants !   Il suffit de les écouter juste une fois pour les fredonner toute la journée et c’est ainsi que l’on reconnaît un bon parolier avec une qualité d’écriture de chansons.

Le fil conducteur tout au long de l’écoute de cet album c’est l’amour, qu’il soit doux ou amer, source de bonheur ou de tristesse. L’ouverture « d’Idées blanches » se fait par un avertissement sur l’amour, et les risques de celui-ci avec « Aux débutants de l’amour ».

Tout au long du ce disque, Vianney, interprète des moments du quotidien tout en évitant de tomber dans les clichés. Les mélodies sont aussi importantes que les textes, et nous allons trouver tour à tour des guitares, du piano, et des airs au allures de reggae.

Comme le titre le laisse entendre « Idées Blanches » est un album positif qui apporte une certaine fraîcheur dans l’actualité musicale française. Et démontre le talent évident d’auteur-compositeur-interprète de ce jeune homme, qui est tout de suite reconnaissable par son style musical, son image (petit clin d’œil à ses études en stylisme) mais aussi par son empreinte vocale qui est unique.

Avec « Idées Blanches », Vianney nous livre un très bon album de chansons françaises qui laisse dans nos têtes ses mélodies légères et refrains savoureux.

Si vous êtes passé à côté de Vianney, n’hésitez pas à tendre une oreille sur ce jeune artiste talentueux. Vianney est actuellement en tournée et passera par le Printemps de Bourges le 24 avril 2015, le Trianon (Paris) le 04 juin 2015, l’Aeronef de Lille le 29 octobre 2015 et sûrement à côté de chez vous.

 TRACKLIST :

  • Aux débutants de l’amour
  • Tu le sais
  • Pas là
  • On est bien comme ça
  • Chanson d’hiver
  • Je te déteste
  • Labello
  • Véronica
  • Les gens sont méchants
  • Notre-Dame des Oiseaux
  • Tout seul
  • Mon étoile

Facebook : https://www.facebook.com/vianneymusique

Label : http://www.totoutard.com/artiste/vianney

 

Les élans ne sont pas des animaux faciles, une pièce à voir !

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Les élans ne sont pas des animaux faciles
Du mardi au samedi à 21h
Théâtre Michel
www.theatre-michel.fr

Nouvelle Application Meetic Mobile : plus design, plus ludique, plus Meetic ! (article sponsorisé)

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Sortie en janvier 2015, la nouvelle application Meetic Mobile est dotée d’un design épuré, intuitif et dynamique, résolument moderne.

La première chose que l’on remarque est évidemment l’entrée ultra simple : « Moi » qui permet de retrouver toutes les informations qui concernent notre profil. On y découvre également la mise en avant des profils en ligne et la fonction « Search », qui permet d’accéder à différents modes de recherche de partenaires.

On apprécie particulièrement l’expérience de navigation « picture-oriented », qui met les photos en avant (on peut dorénavant connecter son compte facebook à Meetic pour importer ses photos…). De même que la messagerie qui prend des allures de conversations sms.

Avec plus de 1,4M d’applications téléchargées en 2014 (1000 téléchargements/jour en moyenne), l’application Meetic Mobile affiche de belles promesses. En effet, 70 % des utilisateurs du site de rencontre se connectent au moins une fois par jour pour consulter 96M de profils tous les mois ! Des chiffres très impressionnants qui concentrent la plus importante communauté de célibataires.

Le secret de ce champion des rencontres amoureuses tient sans doute dans sa capacité à couvrir tout le territoire. Ne se limitant pas aux grandes villes, Meetic est présent partout et offre une grande variété de moyens de recherche et de connexion.

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Les nombreuses fonctionnalités de l’application Meetic Mobile promettent une expérience aussi riche que personnalisée pour chaque utilisateur. Jamais la rencontre n’a été aussi proche, juste sous nos doigts. Le moyen sans doute le plus efficace pour multiplier les occasions facilement, selon nos envies, en utilisant le mode de recherche qui nous correspond le mieux.

Se connecter à d’autres célibataires est devenu une aventure ludique du quotidien pour tous les utilisateurs de l’appli. La marque préférée des célibataires (TNS) propose par exemple à ces derniers de laisser parler la magie du hasard, via le mode de recherche « Shuffle » (entrer en contact directement avec les personnes qu’ils apprécient et qui les apprécient également) et la fonction « Autour de Moi » (nouveau service de géolocalisation qui permet à n’importe quel utilisateur d’entrer en contact avec d’autres membres qui sont situés autour de lui).

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=OoaHhxVxK7M]

Enfin, une idée simplement géniale qui offre la possibilité à tous ceux qui le souhaitent de partager leurs petits défauts préférés : comme le suggérait la campagne #LoveYourImperfections, on peut désormais ajouter la mention de son « Imperfection » sur sa présentation ! Un critère original (et facultatif !) qui fait mouche et saura charmer de futurs couples.

Bien sûr, sur l’appli, la recherche directe par critères est aussi possible (parmi lesquels l’âge, la distance, les centres d’intérêts, la couleur des yeux, la profession etc… jusqu’à 17 critères différents ! ), tout comme les Events – la fonction IRL (In Real Life) de Meetic qui permet aux utilisateurs de recevoir des invitations aux Events (Happy Hours & Ateliers) et de s’y inscrire…

Avec cette application, le site de rencontre gratuit Meetic – qui est aussi la marque préférée des célibataires et la plus efficace à leurs yeux (TNS) – est toujours là où les célibataires en ont besoin.

Article sponsorisé

Olivia Moore dans Mère indigne, one woman show au Théâtre Trévise

Olivia Moore signe un spectacle dynamique et pétillant, qui donnera envie aux jeunes (ou futurs) parents de décomplexer un peu du syndrome « parents parfaits ».

Outcast, tome 1 : nouveau comics de Robert Kirkman et Paul Azaceta (Delcourt)

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Outcast tome 1 couverture

Outcast, nouvelle série de Robert Kirkman

Créateur de la série culte Walking DeadRobert Kirkman (qui a également signé Invincible, Le Maître Voleur, Les Gardiens du Globe, Tech Jacket…) s’associe au dessinateur Paul Azaceta (B.P.R.D. 1946, Irrécupérable, The Amazing Spider-Man, Grounded…) sur une nouvelle série qui dépasse déjà les tirages de la célèbre série aux zombies aux Etats-Unis. C’est avec Passion, premier tome d’Outcast, que les hostilités débutent en France. Âmes sensibles s’abstenir.

Date de parution : le 1er avril 2015
Auteurs : Robert Kirkman (scénario), Paul Azaceta (dessin) et Elizabeth Breitweizer (couleurs)
Editeur : Delcourt
Prix : 16,95 € (160 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Kyles Barnes vit reclus dans sa maison, terrassé par un passé douloureux. Il lutte depuis son enfance contre l’emprise de démons sur sa vie et son entourage. Lorsque le révérend de sa ville natale le sollicite pour l’aider à pratiquer un exorcisme, Kyle commence à faire le lien avec la possession de sa mère. Il est sur le point de dévoiler la véritable nature de ses dons, qui vont s’avérer terrifiants…

A noter : l’adaptation d’Outcast en série télé est d’ores est déjà en cours de développement !

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Communiqué de presse :

En imaginant un scénario beaucoup plus ancré dans la réalité que Walking Dead, Robert Kirkman franchit un cap dans l’horreur. Outcast s’inspire en effet d’histoires comme l’Exorciste pour nous faire trembler. Le jeune Kyles Barnes semble maudit par un étrange sort. Ses proches sont les uns après les autres possédés par un être maléfique… Et seul Kyles – un banni – semble pouvoir les arrêter. Pour cela, il lui faut à chaque fois faire couler le sang. Un récit très violent, qui cache en réalité une intrigue d’envergure où des forces obscures sont à la manoeuvre. Le scénariste promet une série épique, beaucoup plus horrifique que celle qui l’a fait connaitre. C’est dire l’ambitieuse série qu’Outcast représente !

Pour l’instant, c’est surtout le dessin virtuose de Paul Azaceta qui nous explose les rétines par sa puissance phénoménale. Un graphisme dense, au trait appuyé et aux cadrages souvent audacieux. L’illustrateur parvient à déformer les visages des possédés en leur prêtant même des sourires à glacer le sang. Un dessin diabolique habité par une coloration de belle intensité.

Ce premier tome d’Outcast est une entrée en matière fracassante, gage d’un futur certainement radieux pour cette série horrifique.

Pari(s) d’amies, une BD de Rokhaya Diallo et Kim Consigny (Delcourt)

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Pari(s) d'amis

Pari(s) d’amies, chroniques de parisiennes

Sur un scénario écrit par Rokhaya Diallo (militante et féministe, auteur d’essais sur le racisme : Comment parler du racisme aux enfants, À nous la France et Racisme mode d’emploiPari(s) d’amies raconte les pérégrinations d’un groupe de copines d’une trentaine d’années vivant à la capitale. Cinq parisiennes aux origines et religions diverses dont les petites histoires sont illustrées par Kim Consigny. Un album one shot frais et léger qui montre une France qui fait plaisir : multiculturelle et moderne.

Date de parution : le 8 avril 2015
Auteurs : Rokhaya Diallo (scénario) et Kim Consigny (dessin)
Editions : Delcourt
Prix : 17,95 € (144 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Cinq jeunes Parisiennes d’origines culturelles diverses jonglent avec leurs vies sentimentale et familiale. Et malgré leurs différences, elles sont les meilleures amies du monde. Elles sont bien décidées à vivre avec leur temps, en accord avec la société et sans renier leurs cultures. Rokhaya Diallo a écrit un récit qui lui ressemble, dans le Paris des minorités. Un quintet détonant et motivant !

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Le point sur l’album :

Rokhaya Diallo fait donc de Pari(s) d’amies la chronique de cinq jeunes filles de toutes les couleurs, de toutes les minorités. Sur un ton léger, la scénariste nous montre des trentenaires d’aujourd’hui qui s’épanouissent dans une ville du monde. Ces cinq copines sont différentes en tout point, de leurs origines jusqu’à leur réussite sociale actuelle. Mais rien ne semble pouvoir les séparer. Un album chaleureux, qui met en scène les petits problèmes du quotidien (cheveux crépus, cheveux lisses ? Telle est la question) en apparence futiles mais souvent porteurs d’un message. Un album sans véritable intrigue, qui a le mérite de détendre. La gente féminine se reconnaîtra sans doute plus dans le récit de Pari(s) d’amies.

Le dessin minimaliste de Kim Consigny est quant à lui dans l’esprit du texte. Un trait décomplexé, aux courbes irrégulières et naturelles, qui n’est pas pour déplaire. Simple mais plutôt efficace.

En résumé, si Pari(s) d’amies manque un peu d’étoffe, l’album pourrait séduire de nombreuses jeunes femmes qui pourraient se reconnaître dans ces portraits.

Naragram, tome 1 : un comics Michaël Le Galli et Maki (Delcourt)

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Naragram tome 1 couv

Naragram, tome 1 : La quête de Geön

Nouvelle trilogie franco-belge au format comics, Naragram met en scène un petit Twörb qui ne rêve que d’aventure. Sûr d’être promis à un destin hors du commun, il va convaincre Sajiral, le Derkomaï de le guider vers l’Antique Cité des Primodriaux. Une quête à travers le monde de Naragram, imaginée par le scénariste Michaël Le Galli (Les Cercles d’Akamoth, Watch, Les Démons de Marie, La Guerre des OGM) et illustrée par Maki (La Guerre des OGM, Death Squad).

Date de parution : le 1er avril 2015
Auteurs : Michaël Le Galli (scénario), Maki (dessin) et Josselin Paris (couleurs)
Editions : Delcourt
Prix : 12,50 € (128 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Geön vit au fin fond des marais de Jah’îm. Petit Twörb à la vie monotone, il n’a qu’un seul rêve : quitter son univers étriqué, et rejoindre l’Antique Cité des Primordiaux. De sa rencontre avec le cynique Sajiral, le Derkomaï, et Bròg, le naïf combattant de la Grande Arène, naîtra une Quête mémorable… qui bouleversera le monde ancien et agonisant de Naragam.

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Le point sur l’album :

Récit de dark fantasy, Naragram nous emmène dans un monde assez sombre, qui porte les stigmates d’une guerre sans merci entre des êtres démesurés. Des géants statufiés qui jalonnent le parcours du petit Geön, créature en apparence crédule et innocente, mais qui cache des blessures et une soif de vengeance parfois surprenantes. Avec son ami Sajiral, il va parcourir des terres interdites et braver mille dangers. Michaël Le Galli fait preuve d’une belle créativité avec un premier album de Naragram qui séduit sans mal en mettant en scène des personnages attachants, dans une aventure rythmée.

Tout comme le dessin inventif de Maki, qui réalise des planches très lumineuses, grâce à la finesse de son trait et à la coloration subtile de Josselin Paris, particulièrement maîtrisée. Un univers graphique auquel on adhère !

En conclusion, ce premier tome de Naragram est convainquant et promet une suite haletante. De bons moments de lecture en perspective.

Martin Bonheur : une BD de Jérôme Félix et Louis Stéphane (Grand Angle)

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Martin Bonheur

Martin Bonheur, le romantisme à la normande

C’est une parenthèse normande aux accents enchantés et romantiques que le scénariste Jérôme Félix (Un Pas vers les étoiles, L’Héritage du diableHollywood boulevard, Deuxième Chance) nous propose avec Martin Bonheur, un album one shot dessiné par Louis Stéphane. Agathe est une jeune femme venue rencontrer anonymement son père qu’elle croyait mort il y a longtemps… Un écrivain raté qui a pourtant en sa possession un manuscrit d’une qualité rare, dont il revendique la paternité.

Date de parution : le 22 avril 2015
Auteurs : Jérôme Félix (scénario) et Louis Stéphane (dessin)
Editions : Grand Angle
Prix : 16,90 € (80 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Agathe n’a qu’un but quand elle arrive dans ce petit village normand : retrouver son père. Mais, dans ce coin reculé du bord de mer, habité presque exclusivement par le troisième âge, elle va trouver bien plus en faisant la connaissance de Martin. Ce jeune écrivain trop secret pour se faire publier s’est retranché dans cette partie du monde pour venir en aide aux anciens et faciliter leur quotidien. Entre Agathe et Martin, le coup de foudre est immédiat. Mais le chemin du bonheur est bien souvent semé d’embûches…

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Le point sur l’album :

Martin est un jeune homme attentionné qui soigne les petits vieux de ce petit village normand. Que ce soit en leur tenant compagnie ou en faisant office de jardinier, Martin est devenu un personnage incontournable du village. C’est donc tout naturellement qu’Agathe va faire sa rencontre, à peine débarquée sur place. Mais le père de la jeune femme va vite commettre l’impensable : se jeter d’une falaise. Une enquête va alors montrer que Martin n’est pas tout à fait étranger à cette disparition brutale… En parallèle, le coup de foudre a opéré entre les deux personnages principaux, qui se tournent timidement autour, aidés par les voix de créatures fantastiques qui habitent le village (un dernier détail surabondant, qui n’apporte pas grand chose à l’histoire).

Le récit est à la croisée de la romance, du polar et de la fantasy, avec pour colonne vertébrale, l’amour naissant entre Martin et Agathe. Un scénario bien pensé, qui invite à une lecture fleuve plutôt divertissante.

Côté dessin, Louis Stéphane livre des planches très contemporaines à travers un trait incisif et précis, qui donne beaucoup de dynamisme à Martin Bonheur. Une fraîcheur accentuée par une coloration aux contrastes parfaits, qui mettent en valeur les jolis décors de l’artiste.Évasion douce, curieuse et inattendue, Martin Bonheur est un album plaisant à découvrir.

Night Call, un film de Dan Gilroy par les producteurs de Drive (DVD)

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Night Call DVD

Night Call, film choc dispo en DVD et Blu-Ray

Premier film réalisé par Dan Gilroy (scénariste de Jason Bourne: L’héritage ou encore de Real Steel), Night Call est un électrochoc aussi esthétique que dérangeant, dénonçant les dérives de médias voyeurs et assoiffés de sang. Porté par un Jake Gyllenhaal fabuleux (Southpaw, Enemy, Jarhead, Zodiac, Brothers, Source Code, Le Secret de Brokeback Mountain), Night Call est une course nocturne dans l’immoralité la plus absolue.

Sortie DVD : le 7 avril 2015
Avec :  Jake Gyllenhaal, Michael Papajohn, Marco Rodríguez, Bill Paxton, James Huang
Durée : 1h57min
Prix :  20,99 € (BR) / 17,99 (DVD)

Synopsis :

Branché sur les fréquences radios de la police, Lou parcourt Los Angeles la nuit à la recherche d’images choc qu’il vend à prix d’or aux chaînes de TV locales. La course au spectaculaire n’aura aucune limite…

Night Call DVD

Notre avis sur le film :

Film multi-nominé (Oscar du meilleur scénario mais également nommé aux BAFTA ou encore aux Golden Globes) Night Call est une virée noctambule, esthétique et violente en plein coeur de Los Angeles. Préoccupé par Lou Bloom, personnage principal magistralement incarné par un Jake Gyllenhaal amaigri, le spectateur est jeté dans la fosse médiatique. Lou est un autodidacte asocial qui décide – sans doute après avoir hésité avec une carrière criminelle – de se lancer dans le métier de reporter de faits divers.

Une directrice de chaîne d’info, interprétée par Rene Russo (qui n’est autre que l’épouse du réalisateur), va pousser Lou à une course après l’horreur. Rapporter les images les plus trash possibles, des scoops inédits et sanglants… bref de l’audimat. Les enchères vont alors pouvoir monter.[pull_quote_right]Une grosse claque au visuel spectaculaire.[/pull_quote_right]

Une escalade de violence qui accompagne l’ascension fulgurante de Lou. Le scénario joue avec habileté sur l’ambiguité du personnage principal pour insuffler une tension électrique à Night Call. Car Lou est un homme parfaitement antipathique. Tout en dégageant une grande violence, il fait preuve d’un contrôle inouï. Un véritable psychopathe qui nous retourne le sang.

Servi par une mise en scène très léchée, où tout est à sa place, le film nous éjecte de notre fauteuil à travers l’objectif de la caméra de Lou. Un rythme très soutenu qui mue ce thriller haletant en une grosse claque au visuel spectaculaire.

A voir absolument.

Les Bonus

Commentaire audio de Dan, John et Tony Gilroy (VOST) I Featurette (5′) I Bande-annonce I Teaser viral I Galerie photos
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=qERsXbpu58w]

Lucrèce Borgia de Victor Hugo, mise en scène de Denis Podalydès, à la Comédie-Française

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© Christophe Raynaud de Lage

Comédie-Française – Salle Richelieu
Du 14 avril 2015 au 19 juillet 2015 en alternance
Durée du spectacle : 2h10 sans entracte

Pièce noire et baroque portée par la virtuosité de la langue Hugolienne et les figures qui s’y déploient, elle emprunte à la liberté du drame shakespearien et aux passions des tragédies antiques.

Des personnages qui prennent à la fois une dimension dramatique, propre à l’intrigue et à ses rebondissements, et une dimension allégorique, mythique avec un souffle poétique : Lucrèce la sainte martyre dans un corps de démon, Gubetta l’Antéchrist, Gennaro héritant de Moïse et d’Œdipe, Alphonse le mari jaloux et cauchemardesque ou encore un groupe de jeunes gens décadents.

[pull_quote_center]Dans cette inversion des genres et ce parti pris de mise en scène qui donnent à voir des représentations chimériques, se calque en miroir toute la dimension tragique de l’œuvre, porteuse du destin impossible de la mère empêchée et du fils hanté.[/pull_quote_center]

Hugo disait à propos de ce texte : « Je cherche dans cet océan de noirceur la goutte de lait qui va teinter tout le reste » et cette perle de lait, c’est la monstrueuse Lucrèce femme de pouvoir aux mains tachées de sang qui cache un cœur de mère en quête de rédemption.

La version qui nous est présentée par Denis Podalydès rappelle cette indication de l’auteur « Les ténèbres sont multiples, la nuit est une« . Opératique et somptueuse, elle nous plonge au cœur d’un espace temps onirique et révélateur aux contrastes affirmés, mêlant le grotesque et le sublime, l’ironie et la mort.

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Avec des costumes sombres aux doublures de couleurs signés Christian Lacroix, les lumières en clair-obscur de Stéphanie Daniel, les décors d’Eric Ruf tout droit sortis de l’école hollandaise, la musique funèbre de Verdi, s’impriment des corps et des visages qui émergent puis retournent à la nuit.

Nous sommes à Venise durant le carnaval. Gennaro est soldat, fils abandonné, il ignore qu’il est le fruit d’un inceste entre Lucrèce Borgia et son frère Jean. Lucrèce y séjourne également, sous une fausse identité. Elle découvre Gennaro endormi et, débordant d’amour maternel, elle dépose un baiser sur son front. Le Duc Alphonse d’Este, son troisième mari, la soupçonne aussitôt de le tromper…

Identités cachées puis révélées, quiproquo, haine, désamour…Tous les ingrédients d’un drame romantique sont mis en place.

Guillaume Gallienne incarne loin de toute emphase mais dans une intériorité enivrante et puissante cette femme dévastée aux prises avec son instinct maternel rédempteur et l’infamie séculaire dont elle veut se défaire.

Tandis que dans un parfait contrepoint, son fils caché, le jeune Gennaro, est joué par l’excellente Suliane Brahim, un homme/enfant à l’esprit pur et chevaleresque, entre rejet et horreur pour Lucrèce, dont elle restitue à l’abri d’un jeu d’une grande maîtrise tout le poids dévastateur du secret et l’impulsivité frondeuse.

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Dans cette inversion des genres et ce parti pris de mise en scène qui donnent à voir des représentations chimériques, se calque en miroir toute la dimension tragique de l’œuvre, porteuse du destin impossible de la mère empêchée et du fils hanté.

[pull_quote_right]La version qui nous est présentée par Denis Podalydès rappelle cette indication de l’auteur « Les ténèbres sont multiples, la nuit est une ». Opératique et somptueuse, elle nous plonge au cœur d’un espace temps onirique et révélateur aux contrastes affirmés, mêlant le grotesque et le sublime, l’ironie et la mort.[/pull_quote_right]

Scène saisissante qui voit dans un duel de monstres s’affronter Lucrèce et son époux qu’elle implore pour ne pas exécuter la condamnation à mort de Gennaro. Elle offre à Eric Ruf une partition mémorable et de haut vol où se déversent avec une intensité inouïe la perversité, la souffrance et la dévastation de Don Alphonse d’Este. Christian Hecq dans le rôle du serviteur exécuteur des basses oeuvres est un Gubetta aussi démoniaque que vénéneux. Bravo également à Eric Génovèse (Jeppo) et Georgia Scalliet (la princesse Negroni).

Une plongée sans retour dans les ténèbres de l’âme humaine…

’71, le film coup de poing de Yann Demange (DVD)

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’71, le film coup de poing de Yann Demange (DVD)

’71 tire son titre de l’année 1971 pendant laquelle des Troubles politico-religieux ont divisé l’Irlande du Nord. Un jeune soldat anglais va être envoyé à Belfast pour tenter avec sa compagnie de pacifier des zones sensibles, où protestants et catholiques s’affrontent ouvertement. Un film réalisé de mains de maître par Yann Demange qui signe là son premier long-métrage.

Sortie DVD : le 1er avril 2015
Avec :  Jack O’Connell, Paul Anderson, Richard Dormer, Sean Harris, Martin McCann
Durée : 1h44min
Prix :  19,99 € (DVD)

Synopsis :

Belfast, 1971. Tandis que le conflit dégénère en guerre civile, Gary, jeune recrue anglaise, est envoyé sur le front. La ville est dans une situation confuse, divisée entre protestants et catholiques. Lors d’une patrouille dans un quartier en résistance, son unité est prise en embuscade. Gary se retrouve seul, pris au piège en territoire ennemi. Il va devoir se battre jusqu’au bout pour essayer de revenir sain et sauf à sa base.

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Notre avis sur le film :

Arrivé sur le front, Gary réalise trop tard que la guerre civile qui gangrène le quartier dans lequel il se trouve avec sa troupe va se retourner contre lui. Contraint à sonner la retraite dans la précipitation, le capitaine de la compagnie va en effet laisser dans ces rues irlandaises deux de ses soldats. Immédiatement pris en chasse par quelques résistants pro-actifs, Gary va voir son collègue se faire exécuter sous ses yeux. Une course-poursuite pour la survie va alors s’enclencher dans les ruelles de Belfast. [pull_quote_right]Yann Demange frappe très fort.[/pull_quote_right]

Servi par un scénario puissant, ‘71 est un film choc où le suspens nous tenaille en chaque instant. Une chasse à l’homme aux rebondissements parfois terribles, qui glacent le sang. Imprégné des codes des meilleurs thrillers, ’71 est un véritable film d’action qui ne connaît pas de temps mort. Le réalisateur fait la démonstration d’une implacable maîtrise en donnant de la profondeur à ses personnages dont on ne sait finalement que très peu de choses. Une performance qui en impose.

Très crédibles, les acteurs de ’71 font quant à eux le job à jeu égal. Aucun ne ressort vraiment, sans doute en raison d’un équilibre bien trouvé.

Avec ’71Yann Demange frappe très fort. Le cinéma compte un nouveau talent sur qui compter.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=60GCzO9Av2w]

Hans, une BD de Jérôme Anfré (Shampooing / Delcourt)

 

HANS BD

Hans, une BD de Jérôme Anfré

Micro BD écrite par Jérôme Anfré (Le Dessinateur, la colline et le cosmos, Du Graal plein la bouche), Hans met en scène un gnome qui vit ses petites aventures (et mésaventures) extraordinaires dans la forêt, donnant le change à un loup curieux, une fourmille adepte du mimétisme et une araignée maligne. Un mini-album muet et plutôt charmant.

Date de parution : le 1er avril 2015
Auteur : Jérôme Anfré (scénario et dessin)
Editions : Delcourt
Prix : 12,50 € (128 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Hans est un gnome de quelques centimètres de haut, combatif et sûr d’être le chef de la petite parcelle de forêt qu’il occupe. S’abriter de la pluie, se nourrir, observer les nuages… Chaque journée apporte son
lot d’épreuves et de surprises. Sous ses yeux d’enfant, le monde à taille réelle prend des airs de géant et se transforme en un immense terrain de jeu aussi passionnant qu’effrayant.

[rev_slider Hans]

Le point sur l’album :

Hans est une petite créature assez attachante, qui nous amuse avec de nombreuses petites scènes attendrissantes et malicieuses. Un petit ouvrage animé sans bulles par un Jérôme Anfré inventif et culotté. Jouant sur des vignettes aux couleurs vives, l’auteur propose un dessin qui fleure bon la nature et la fraicheur. Son trait épuré et minimaliste sert une mise en scène efficace, où les images défilent à la façon d’un dessin animé, comme photographiées des dizaines de fois à la seconde.

Une trame narrative pétillante, qui s’apprécie et se lit sans modération. Comme dans la blague, le deuxième fils de Monsieur et Madame Forme met de bonne humeur.

PS. : Monsieur et Madame forme, qui ont un fort accent germanique, ont trois fils : comment s’appellent-t-ils ? Réponse : (Jésus, Hans, Hubert…). Si, si.

Mr Turner, un film de Mike Leigh (DVD)

Mr Turner DVD

Mr Turner, le film de Mike Leigh dispo en DVD

Dernier film en date du réalisateur anglais Mike Leigh (Another Year, Be Happy, Secrets et mensonges), Mr Turner retrace les vingt-cinq dernières années de l’artiste-peintre éponyme. Joseph Mallord William Turner s’est fait connaître pour ses toiles aquarelles virtuoses. Cet académicien de la Royal Academy of Arts autrement présenté comme « le peintre des lumières » était un original, à la fois discret et provocateur. Une figure avant-gardiste de l’impressionnisme qui marqua l’Europe du XIXème siècle.

Sortie DVD : le 15 avril 2015
Avec :  Timothy Spall, Paul Jesson, Dorothy Atkinson
Durée : 2h30min
Prix :  19,99 € (DVD)

Synopsis :

Les dernières années de l’existence du peintre britannique, J.M.W Turner (1775-1851). Artiste reconnu, membre apprécié quoique dissipé de la Royal Academy of Arts, il vit entouré de son père qui est aussi son assistant, et de sa dévouée gouvernante. Il fréquente l’aristocratie, visite les bordels et nourrit son inspiration par ses nombreux voyages. La renommée dont il jouit ne lui épargne pas toutefois les éventuelles railleries du public ou les sarcasmes de l’establishment. A la mort de son père, profondément affecté, Turner s’isole. Sa vie change cependant quand il rencontre Mrs Booth, propriétaire d’une pension de famille en bord de mer.

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Notre avis sur le film :

Voyageur et solitaire, Mr Turner a vécu sa vie en artiste accompli, parcourant la Grande-Bretagne (mais aussi la France, l’Italie, les Pays-Bas, la Suisse…) à la recherche d’inspiration. Le film retrace surtout ses dernières années, marquées par le deuil de son père avec qui il vivait. Ce dernier l’assistait dans son atelier, en compagnie d’une gouvernante que Mr Turner avait tendance à maltraiter assez cruellement.

Le film décrit un génie à la fois lumineux et sombre, qui surprend par son excentricité, sa désinvolture mais aussi par sa force solitaire, ses faiblesses affectives et sa part d’ombre. Mr Turner est ainsi un portrait poétique sublimé par un Timothy Spall au sommet de son art. L’acteur crève l’écran dans la peau du peintre. Une gueule de cinéma totalement hors du commun qui, ajoutée au talent de l’interprète, donnent une grande profondeur à cette fresque biographique.

Profitant d’une réalisation sublime au service de l’univers pictural de Mr Turner, le film nous éblouit en suggérant un amour sincère pour la peinture. Poétique et inspiré. A voir.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=kntOd_cS9ss]

Nouvelle Mazda 2 : un bijou de technologie qui défie les lois de la nature (#challengethenight)

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A l’occasion du lancement de la nouvelle Mazda2 en Europe, le constructeur japonais nous offre une petite virée nocturne à bord de son cockpit, sur la côte portugaise.

L’occasion de voir le véhicule défier la nuit un peu comme une étoile filante. Equipée des technologies SKYACTIV, cette citadine marque un tournant pour les conducteurs en quête de réactivité, mais aussi de confort et de sécurité. Moteur et boîte de vitesse optimisés, carrosserie et châssis à la fois allégés et renforcés font de cette nouvelle Mazda2 l’une des plus performantes de son segment. Elle a d’ailleurs reçue le prestigieux prix de la « Voiture de l’Année 2014-2015 » au Japon.

Affichant une consommation très faible (3,4l/100km pour la version 1.5L SKYACTIV-D 105 ch), la Mazda 2 reste une voiture sportive.

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Une explosivité que l’on trouve d’abord dans son design très racé, aux lignes affirmées, qui associent fluidité et robustesse. Le design KODO – l’âme du mouvement qui fait le succès de la marque, est joliment mis en scène dans ce clip où la Mazda 2 fend la nuit de mille reflets. Le fond sonore et l’esprit résolument sport de la citadine sont la combinaison parfaite pour traduire son tempérament de feu.

Un esprit exploré avec intelligence à l’intérieur de ce vaisseau urbain, vecteur de sportivité mais aussi très axé sur le confort de conduite. On apprécie tout particulièrement l’affichage tête haute (ADD), qui nous informe en projetant dans notre champ de vision les données qui nous intéressent comme la vitesse, les consignes de navigation ou encore les avertissements de sécurité i-ACTIVSENSE.

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La nouvelle Mazda2 est un condensé de technologies rare pour une voiture de ce gabarit. La meilleure façon d’associer confort et performances, à un prix très raisonnable (14.450 € en entrée de gamme).

Une image sportive qui percute dans ce clip publicitaire Challenge the night, où des surfeurs pros partent titiller les vagues en pleine nuit, éclairés par les phares à LED de leur Mazda2.

Article sponsorisé

Résultats concours : 6 livres de Thierry Dedieu gagnés

Sortie le 5 mars 2015 aux Editions Le Seuil Jeunesse

 

A l’occasion de la sortie des très grands livres pour tout-petits, de Thierry Dedieu, le 5 mars 2015, Publik’Art, en collaboration avec Les Editions Le Seuil Jeunesse, vous a offert la possibilité de gagner 6 livres pour tout petits.

 

Vous avez été très nombreux à participer : 4 938 joueurs. Bravo à tous et merci de cette excellente participation !

 

Les deux heureux gagnants d’un exemplaire de : Dans sa maison, un grand cerf  sont :

 

Hohl Warren et Catherine Becquet.

 

Les deux heureux gagnants d’un exemplaire de : Tas de riz, tas de rats sont :

 

Annik Jouquot et Fabien Benne

 

Les deux heureux gagnants d’un exemplaire de : Le théorème de Pythagore sont :

 

Jean Kerros et Elodie Bauny

 

Notre partenaire vous enverra vos livres très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement !

Très bonne lecture à tous !


 

Les Divisions de fer, tome 3 : une BD de Jean-Luc Sala et Stefano Martino (Soleil)

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Les Divisions de fer tome 3

Les Divisions de fer, tome 3 : Opération Rebalance

C’est le retour des mekapanzers avec ce troisième album des Divisions de fer (voir notre chronique du tome 1 ). Une série uchronique imaginée par le scénariste Jean-Luc Sala (CIA, le cycle de la peur, Ploneïs l’incertain, Lady Liberty) dont Opération Rebalance est dessinée par Stefano Martino (Nosferatu, Oracle). Les Divisions de fer ont par ailleurs déjà laissé s’exprimer les talents de Ronan Toulhoat dans le premier album, suivi d’Afif Khaled dans le deuxième opus.

Date de parution : le 8 avril 2015
Auteurs : Jean-Luc Sala (scénario) et Stefano Martino (dessin)
Editeur : Soleil
Prix : 14,50 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Les Divisions de fer explore une Seconde Guerre mondiale uchronique durant laquelle une nouvelle chronologie mise au point par les nazis, les mekapanzers, des robots blindés géants, va inverser le cours du conflit. Au cœur de la forêt de Mazurie, dans l’ancienne Pologne, s’avance un convoi de blindés allemands.
À son bord, un commando allié déguisé en SS. Ils projettent de s’infiltrer au coeur de la base la plus secrète du Reich pour libérer Albert Einstein, enlevé par les nazis pour travailler sur leur programme d’armes secrètes.
Ces soldats sont des durs à cuir, les meilleurs salopards des forces alliés. Des loups
prêts à fondre sur l’ennemi mais qui peuvent à tout moment se dévorer entre eux.
Parmi eux, Jonah Karmann, un jeune scientifique juif dont la famille a été anéanti par les nazis. Il constate qu’en enfilant l’uniforme de l’ennemi, ils risquent de devenir comme ceux qu’ils combattent. Lui, plus que tout autre, pourrait basculer.

Les Divisions de fer tome 3

Le point sur l’album :

Développant un univers toujours très viril et musclé,  Jean-Luc Sala maintient son cap mais nous emmène cette fois en Pologne pour une mission d’infiltration à haut risque. Le commando allié va en effet tenter de libérer Albert Einstein, emprisonné par les allemands pour le forcer à travailler sur leurs armes secrètes. Un scénario rythmé, où l’on voit les nazis développer d’immenses marcheurs de fer, toujours plus impressionnants. Un récit explosif qui va toujours à l’essentiel, parfois au détriment de la profondeur narrative… Mais c’est ainsi, Les Divisions de Fer est avant tout une série qui rime avec action et réaction.

Le dessin de Stefano Martino semble baigner dans une atmosphère de comics. Son trait est fin, marqué de zones d’ombres charbonneuses et denses. Un style qui a trouvé son équilibre et qui colle bien à l’esprit de cette série uchronique.

Ce troisième album est un bon divertissement, et montre que le scénario évolue dans le bon sens. A suivre…

Le bout du tunnel : court métrage salutaire et stylé raconté par Grand Corps Malade

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Grand Corps Malade – « Le bout du tunnel », sortie le 16 avril 2016

D’après une chanson de Grand Corps Malade, elle-même inspirée par le roman d’un ancien détenu, « Le bout du tunnel » est un court métrage salutaire et stylé. Rythmé, slammé, et en noir et blanc, il nous compte l’histoire de Laurent Jacqua, condamné à de nombreuses années de prison. Une histoire qui semble universelle et unique à la fois.

Celle d’un homme qui se bat contre la fatalité et le temps, celui passé derrière les barreaux. Grâce à l’écriture, c’est l’histoire d’une victoire qui nous est comptée, celle de la vie. Celle d’un détenu devenu mari, père et écrivain, puis homme libre.

Et cette merveille de court métrage n’aurait jamais pu voir le jour sans l’amour et le respect sincère qui unit les 3 « auteurs » de ce récit : l’auteur (Laurent Jacqua), le réalisateur (Mehdi Idir) et le parolier (Grand Corps Malade). C’est d’ailleurs en se produisant au sein de prisons que Grand Corps Malade a fait la connaissance de Laurent Jacqua. Puis c’est une multitude d’acteurs qui se sont lancés dans la partie : Izia Higelin, Richard Bohringer, Nicolas Duvauchelle ou encore Kyan Khojandi.

Alors l’avant premiere de « Au bout du tunnel » a pris des allures de fête, le soleil étant de la partie, et baignant la terrasse du Louxor de ses rayons chauds. La chaleur humaine était partout, des amis, des membres de la famille, des anonymes et des célébrités qui ont oeuvré pour que ce film voit le jour.

Fruit de leur travail et de leur investissement auprès des détenus, « Le bout du tunnel » est une claque qui ne laisse que la douce sensation de l’espoir, comme une belle journée de printemps.

A découvrir ici :

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=omk-JeFFjTo]

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