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Résultats concours : Man is not a Bird, 4 places de concert gagnées. (I)

A l’occasion du concert de Man is not a Bird, le 5 mai à la Boule Noire, à Paris, Publik’Art vous a offert la chance de gagner :

 

2×2 places de concert à la Boule Noire, le 5 mai, à Paris

 

Vous avez été très nombreux à participer et on vous en remercie !

 

Les 2 heureux gagnants de 2 places de concert sont :

Roxane Garo et Michel Campagnolle

Notre partenaire vous contactera très prochainement pour vous donner la marche à suivre pour récupérer vos places !

Très bon concert !

 

 

Résultats concours : Man is not a bird, 4 places de concert gagnées.

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A l’occasion du concert de Man is not a Bird, le 5 mai à la Boule Noire, à Paris, Publik’Art vous a offert la chance de gagner :

 

2×2 places de concert à la Boule Noire, le 5 mai, à Paris

 

Vous avez été très nombreux à participer. Un grand bravo à tous !

 

Les 2 heureux gagnants de 2 places de concert sont :

Roxane Garo et Michel Campagnolle.

Bravo et très bon concert à tous !

 

Demain est un autre jour, un livre de Lori Nelson Spielman

Demain est un autre jour, un livre de Lori Nelson Spielman 

Demain est un autre jour, un livre de Lori Nelson Spielman

Avec Demain est un autre jour, Lori Nelson Spielman écrit son premier roman. Avec succès puisque la Fox lui a déjà acheté les droits d’adaptation cinématographique.

C’est l’histoire émouvante d’une jeune femme qui reçoit des lettres posthumes de sa mère et qui lui chamboule toute sa vie qui semblait pourtant bien réglée !

Publié aux Editions POCKET en avril 2014

445 p – 7,90€

Demain est un autre jour, un livre de Lori Nelson Spielman

Demain est un autre jour, un livre de Lori Nelson Spielman

 

Brett Bohlinger perd sa maman, PDG d’une grande entreprise, subitement, d’un cancer. Naturellement elle pense hériter de son poste travaillant déjà dans l’entreprise familiale et s’y est préparé sérieusement.

Mais le jeune notaire de sa mère lui remet, pour tout testament, une feuille de papier avec dix objectifs à atteindre avant d’avoir droit à sa part d’héritage. Et ce n’est pas elle qui hérite du poste de PDG à la grande surprise générale.

En fait, sa mère pensait que Brett s’était considérablement éloignée de la personnalité qu’elle avait à 14 ans. Brett aurait écrit sur une feuille tout ce qu’elle voulait faire adulte.

Du coup, la voilà avec ces 10 objectifs à atteindre qui lui semblent complètement dingues et qui ne l’intéresse plus du tout et ne sont pas du tout compatibles avec sa vie : prendre un chien, tomber amoureuse, avoir des enfants, enseigner, acheter une maison, acheter un cheval, renouer avec son père… Aucun rapport avec sa vie actuelle de jeune femme active trentenaire.

Bref, l’auteur a des idées géniales. Et finalement, chaque lecteur aimerait avoir quelqu’un qui lui rappelle, à lui aussi, ce qu’il désirait à son adolescence ! Quelqu’un qui l’aime de façon aussi inconditionnelle qu’une maman et qui ne veuille que son réel bonheur ! Une sorte de prise de conscience en douceur…

Ce livre est une véritable récréation ! Un vrai moment de bonheur partagé !

On lit de plus en plus rapidement, n’ayant qu’une envie : découvrir les lettres écrites par sa maman et lues par le notaire une fois l’objectif atteint ! Même si parfois, cela semble un peu too much…

Ce n’est certes pas de la grande littérature, mais cela reste un bon livre très distrayant et bien écrit ! Et la lecture en est très agréable. Un vrai livre de vacances !

Demain est un autre jour, un livre de Lori Nelson Spielman

Lori Nelson Spielman

Bharati, dernière tournée en France !

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Après une tournée mondiale et plus de 2,5 millions de spectateurs, le charmant spectacle au goût de l’Inde, Bharati, revient pour une tournée en France à partir du 27 mai, dans une version plus intimiste qui pourra ravir tous les amoureux de la culture traditionnelle indienne. 

Georgie Durosoir, Le Groupe des Six ou l’âme d’une époque, à Saint-Jean-de-Luz

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Francis Poulenc, Germaine Tailleferre, Louis Durey,
Georges Auric, Darius Milhaud, Arthur Honegger
Le Groupe des Six ou l’âme d’une époque

Après le « Printemps de l’Académie Ravel » du 23 au 26 avril qui a tenu ses promesses avec une programmation de qualité et un public au rendez-vous, l’Académie reprend ses activités dès le mois de mai avec une conférence musicale prévue lundi 11 mai 2015 à 18 h à l’Auditorium Ravel de Saint-Jean-de-Luz de Georgie Durosoir.

Dans la folie libératrice qui suivit la Grande Guerre, la société entière s’adonna aux plaisirs de la fête : fêtes privées et publiques, fêtes du renouveau des arts et de la littérature, débridement de l’imagination. C’est dans ce contexte des «Années folles» que se forma le

Groupe des six, ainsi nommé parce qu’ils étaient six musiciens jeunes et enthousiastes, fascinés par Jean Cocteau qui les entraîna sous sa bannière ironique et farceuse « Le Coq et l’Arlequin ». C’est cette brève épopée qu’évoquera cette conférence ornée des musiques novatrices qui éclatèrent alors. « 

Georgie Durosoir est musicologue, spécialiste du XVIIe siècle français, domaine dans lequel elle a publié plusieurs livres et éditions musicales. Elle a accompli sa carrière à l’Université Paris IV- Sorbonne, dont elle est professeur émérite, et au Centre de Musique Baroque de Versailles où elle a dirigé une équipe de chercheurs. Depuis 2005, elle a orienté ses recherches vers le XXe siècle, notamment la musique française des cinquante premières années.

Académie Maurice Ravel – 8, place Maurice Ravel – 64500 Saint-Jean-de-Luz www.academie-ravel.com

Alex Lutz au Théâtre du Châtelet, à Paris

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Théâtre du Châtelet
Du 27 avril au 2 mai 2015 

Auteur, comédien et metteur en scène, Alex Lutz est connu du public pour sa revue de presse cultissime de Catherine (c’est lui) et Liliane, programme court écrit et interprété avec Bruno Sanches, dans Le petit journal de Yann Barthès, sur Canal+.

Mais c’est aussi un showman, irrésistiblement drôle, au ton unique et décalé qui, après avoir triomphé au Grand Point-virgule à Paris puis de nombreuses salles, se produit sur la scène du Châtelet.

Enrichi et parfaitement mis en valeur sur la très grande scène du théâtre, son one-man-show ne cesse de surprendre et d’émouvoir. Et surtout, bien sûr, de faire rire encore, toujours !.

En croquant ses contemporain entre pur moment de folie et d’autodérision portée à son paroxysme, il campe à merveille leurs travers, les siens, les nôtres, mais toujours avec une profonde tendresse et une pointe de mélancolie, où l’absurde des situations se révèle un catalyseur des faiblesses qu’il parodie.

Du directeur de casting caractériel qui s’en prend à tout son staff ainsi qu’au pauvre candidat venu passer une audition : « Lutz ? C’est allemand ? T’es petit, t’es blond, t’es allemand, c’est chiant ! », de l’acteur porno surbooké qui tente de caler son agenda, ou encore du technicien de plateau sympa mais collant et inconscient « Alex, tu feras bien gaffe, j’ai laissé ta bouteille d’eau ouverte à côté des câbles électriques », en passant par l’histoire ravageuse sur l’étymologie du mot Montparnasse où se convoquent les Uns et Karl Lagerfeld, à la jeune femme sur-hormonée et donc perturbée, Alex Lutz se révèle un authentique comédien mais aussi un créateur d’univers improbable.

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C’est là toute sa force où avec beaucoup de finesse et d’originalité qui le démarquent d’autres humoristes, il nous embarque dans son imaginaire soutenu par une écriture d’une rare efficacité, délestée de toute facilité, pour travestir avec justesse et une ironie mordante des instants de vie ordinaires qui dérapent en épisodes burlesques et dérisoires.

On est littéralement happé par son jeu à la fois ludique, surréaliste et perfectionniste qui offre une caractérisation parfaite des personnages à l’abri d’une gestuelle et d’une attitude aussi justes qu’hilarantes.

[pull_quote_right]En croquant ses contemporain entre pur moment de folie et d’autodérision portée à son paroxysme, il campe à merveille leurs travers, les siens, les nôtres, mais toujours avec une profonde tendresse et une pointe de mélancolie, où l’absurde des situations se révèle un catalyseur des faiblesses qu’il parodie.[/pull_quote_right]

On aime donc sans modération son univers très personnel, ces prises de risque qui en font un interprète vraiment à part.
Indubitablement un grand artiste, courez-y !

Le Jour le plus long du futur, une BD de Lucas Varela (Shampooing / Delcourt)

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Le Jour le plus long du futur

Le Jour le plus long du futur

Album comico-muet, Le jour le plus long du futur est une petite perle signée Lucas Varela (L’Héritage du colonel, Paolo Pinocchio). L’histoire loufoque de deux civilisations qui se détestent. Vivant chacune de son côté, l’équilibre va être bouleversé par l’arrivée d’une mystérieuse valise au pouvoir étrange. Cette dernière a en effet la capacité de matérialiser la moindre pensée de son propriétaire…

Date de parution : le 15 avril 2015
Auteur : Lucas Varela (scénario et dessin)
Editions : Delcourt
Prix : 14,95 € (112 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Dans une ville futuriste, un robot et un employé de bureau sans histoire vont voir leur existence chamboulée par l’arrivée d’un étranger portant une mystérieuse valise. Cette dernière donne accès à une étonnante pièce permettant la matérialisation des désirs inconscients. Des désirs qui peuvent être tendres, absurdes ou monstrueux. Et qui bouleverseront à jamais la vie de la ville et de ses habitants.

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Le point sur l’album:

L’histoire du jour le plus long du futur est difficile à résumer en quelques mots tant on se rend compte après coup à quel point elle regorge de créativité et de loufoqueries en tout genre. Alors que la BD ne compte aucune bulle dans ses planches, la narration de Lucas Varela n’en demeure pas moins bavarde et limpide. Cela à condition de se laisser porter par son imaginaire quelque peu déstabilisant aux premiers instants. Mais on se régale par le ton décalé employé par l’auteur, qui parvient sans mal à capter l’attention.[pull_quote_right][L]e bruit de dialogues muets croustille délicieusement à nos oreilles[/pull_quote_right]

Son dessin est pour sa part à la fois extravagant et minimaliste. Faisant preuve d’un sens aigu du visuel,  Lucas Varela exploite des palettes de couleurs très vives et contrastées, et très variées en fonction du lieu où se déroule son aventure exotique et futuriste.

Conquis par cet univers explosif, dont le bruit de dialogues muets croustille délicieusement à nos oreilles, Le jour le plus long du futur est un album des plus réussis. A lire et à relire.

Résistants oubliés, une BD de Olivier Jouvray, Kamel Mouellef et Baptiste Payen (Glénat)

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Résistants oubliés

Résistants oubliés – devoir de mémoire…

Album retraçant les destins de héros de guerre tombés dans l’anonymat, Résistants oubliés est écrit par les scénaristes Olivier Jouvray (Lincoln, Kia Ora, Moby-Dick, Camilo, Au Royaume des aveugles, Le soldat) et Kamel Mouellef (Turcos), accompagnés par l’illustrateur Baptiste Payen (Les Chaussettes trouées, Les Poussins de l’espace, Turcos). Un recueil de récits passionnants qui rend hommage aux innombrables étrangers venus prêter main-forte à la France pendant la Second Guerre Mondiale.

Date de parution : le 22 avril 2015
Auteurs : Olivier Jouvray, Kamel Mouellef (scénario), et Baptiste Payen (dessin)
Editions : Glénat
Prix : 14,95 € (64 pages) 

Résumé de l’éditeur:

De juin 1940 à la fin de la seconde guerre mondiale, des milliers de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, malgaches, indochinois, espagnols, italiens, tunisiens, déserteurs ou évadés des camps de prisonniers, gagneront les rangs des FFI (Forces françaises de l’intérieur) pour aider la Résistance contre l’occupation allemande. On en trouve au combat dans les maquis de plus de trente départements métropolitains…
Résistants oubliés rend hommage à ces combattants souvent oubliés par l’histoire officielle. À travers plusieurs récits indépendants les uns des autres, inspirés de faits réels, découvrez le rôle de ces « indigènes de la résistance ». Cet album d’utilité publique est conclu par un dossier compilant les photos, articles, témoignages et archives qui ont servi à sa réalisation.

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Le point sur l’album:

Composé de différents récits indépendants qui rendent compte de l’héroïsme de ces milliers d' »indigènes de la résistance« , Résistants oubliés est un album profondément imprégné de l’Histoire, dont on imagine le travail sans doute colossal de documentation. Prêts à tous les sacrifices pour sauver un morceau de l’humanité des griffes des nazis, ces Résistants oubliés touchent par leur bravoure, leur courage et leur abnégation. Olivier Jouvray et Kamel Mouellef rétablissent un peu de justice dans les récits d’histoire dont la mémoire fait parfois défaut. [pull_quote_left][U]n album à mettre entre toutes les mains[/pull_quote_left]

Un ouvrage mis en image avec grand soin par Baptiste Payen. Sous un trait inspiré, le dessinateur propose des planches très vivantes, jonglant entre la couleur et le noir et blanc pour structurer ces histoires. Un style original d’où se dégage une belle harmonie.

Résistants oubliés est un album à mettre entre toutes les mains. Une BD qui devrait se retrouver dans toutes les bibliothèques de collèges et de lycées.

Celles et Ceux des Cimes et Cieux : le monde de l’animation compte un nouveau talent

Réalisée par Gwenn Germain dans le cadre de son diplôme de 5ème année à Créapole ESDI,  Celles et Ceux des Cimes et Cieux est une animation sous forme de bande annonce grandiose. 5 mois de production en solitaire, qui aboutissent à un clip prometteur, où l’on remarque les influences de Hayao Miyazaki, Jean Giraud et Syd Mead que le réalisateur les revendique.

Synopsis : Un jeune garçon, qui vit dans un village perché sur un arbre gigantesque, tombe dans les profondeurs de la forêt où il rencontre deux étranges autochtones qui vont l’aider à rentrer chez lui.

Le Viaduc du Livre ouvre de nouveau ses portes, à Paris.


Le Viaduc du Livre ouvre de nouveau ses portes, à Paris.

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Le Viaduc du Livre ouvre de nouveau ses portes, à Paris.
Une librairie éphémère dans une galerie ouverte tous les jours de 11h00 à 18h00
Après le succès de l’édition de cet hiver, le Viaduc du Livre ouvre de nouveau ses portes du 4 au 17 mai 2015
123, avenue Daumesnil (Paris, 12)

 

Ce ne sont pas moins de 21 éditeurs (liste complète), tous membres de l’association L’Autre LIVRE, qui vous ont concocté un programme de rencontres, de lectures, d’expositions, d’ateliers autour du livre, de leurs livres.

Horaires d’ouverture de la librairie

Lundi 04 mai 13 h à 20 h

Du mardi 05 mai au samedi 16 mai : 11 h à 18 h

Dimanche 17 mai : de 11 h à 16 h

Inauguration et vernissage des expositions :

Lundi 04 mai, à partir de 17h00

Les éditions Lunatique ont invité la photographe Férial Hart à exposer quelques-unes de ses photographies. On lui doit notamment la couverture du Nid de Pauline Louis (coll. 36e Deux Sous).

Le Viaduc du Livre

 

Site de l’événement Le Viaduc du Livre : http://www.leviaducdulivre.fr/

Programme complet du  Viaduc du Livre : http://www.leviaducdulivre.fr/page2/page2.html

 

Résultats concours : Le tournoi, 10 places de ciné gagnées.

Sortie le 29 avril 2015

 

A l’occasion de la sortie du film Le tournoi, le 29 avril 2015Publik’Art, en collaboration avec Diaphana, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Le tournoi

 

Vous avez été très nombreux à participer : 3 978 joueurs. Bravo à tous !

 

Les cinq heureux gagnants sont :

 

Céline Gratpain, Bernard Delsa, Aurélie Blanche, François Soucher et Yves David.

Notre partenaire vous enverra vos place strès prochainement et d’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

Whiplash, un film de Damien Chazelle (DVD)

Whiplash Blu-ray

Whiplash, disponible en Blu-Ray et DVD

Si vous aimez le monde de la musique, la batterie, ou le jazz, alors ce film, Whiplash, est fait pour vous ! Le réalisateur, Damien Chazelle, a un bel avenir cinématographique devant lui, du haut de ses trente ans.

Date de sortie DVD : le 6 mai 2015
Durée : 1h47
Avec : Miles Teller, J.K. Simmons, Paul Reiser
Prix: 22,99 € (BR) / 17,99 € (DVD)

Synopsis du film Whiplash :

Andrew, 19 ans, rêve de devenir l’un des meilleurs batteurs de jazz de sa génération. Mais la concurrence est rude au conservatoire de Manhattan où il s’entraîne avec acharnement. Il a pour objectif d’intégrer le fleuron des orchestres dirigé par Terence Fletcher, professeur féroce et intraitable. Lorsque celui-ci le repère enfin, Andrew se lance, sous sa direction, dans la quête de l’excellence…

 

Whiplash DVD

 Whiplash

 

Comme Damien Chazelle n’a pas réussi à collecter suffisamment de fonds pour réaliser son film Whiplash, il a eu l’idée de réaliser d’abord un court-métrage de Whiplash. Et il ne fut pas étonné de remporter un immense succès puisqu’il remporta le Prix du Jury en 2013 au Sundance Film Festival , dans la catégorie court-métrage. Cela lui permit d’avoir enfin les fonds pour réaliser son film qui est très largement autobiographique ! En effet avant de faire du cinéma, Damien Chazelle a été batteur au Conservatoire durant quatre années…

L’histoire de Whiplash se résume facilement : un prof d’école de musique exige la perfection de ses élèves. Et ses méthodes sont loin d’être anodines. De toute manière, quel que soit l’élève, elle laisse des traces indélébiles…

Whiplash DVD

Whiplash

Ce film est remarquable du fait de l’interprétation magistrale des acteurs. De la très haute performance ! On reste scotché tout le long du film en espérant que ce calvaire cesse. J.K. Simmons qui interprète le Professeur Terence Fletcher, a raflé tous les prix dans la catégorie meilleur second rôle en 2015 (Oscar, Golden Globes, BAFTA). Il est absolument terrifiant et ce, pas forcément en haussant la voix. Tout dans son attitude nous glace le sang…

De l’intransigeance, de l’intelligence, de l’excellence, de la psychologie, du perfectionnisme, de l’élitisme, de la souffrance extrême, tant physique que morale, du rythme insensé, tout est présent dans ce film, tout ce qui mène l’Homme au plus haut niveau, ici dans le domaine de la musique, mais on imagine la même chose dans le domaine du sport ou autre… Je pense aussi aux prépas des grandes Ecoles… Si on veut s’approcher de la perfection, la souffrance est au centre de l’apprentissage… Mais quelles en sont les limites ? Jusqu’où a-t-on le droit d’aller quand on est professeur ? Et l’élève, quelles sont ses limites d’endurance ? Quel est le prix de l’excellence ?

Whiplash DVD

Whiplash

Ici, heureusement la musique nous permet de « récupérer » un peu des énormes tensions véhiculées par le professeur. Superbes morceaux de jazz. Superbes morceaux du batteur, Miles Teller, mains en sang, suant sang et eau…

Le film Whiplash a reçu une pluie de prix et cela est amplement mérité ! Film à voir assurément et réalisateur génial à suivre !

Les Bonus DVD :
Entretien avec Damien Chazelle (5′ – VOST)
Entretien avec J.K. Simmons (6′ – VOST)
Entretien avec Miles Teller (5′ – VOST)
Court métrage : « Whiplash » de Damien Chazelle (2013 – 15′ – VOST)
Bande-annonce (VOST)

Bande annonce du film Whiplash :

Damien Chazelle, réalisateur de Whiplash, derrière la caméra :

Whiplash DVD

Still Alice, un film de Richard Glatzer et Wash Westmoreland.

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Still Alice, un film de Richard Glatzer et Wash Westmoreland 

Still Alice, un film de Richard Glatzer et Wash Westmoreland

Still Alice est une adaptation du célèbre livre « L’envol du papillon » de Lisa Genova qui est elle-même professeur d’université en neuroscience. Richard Glatzer, le co-réalisateur, est atteint de SLA et ne pouvait communiquer qu’avec un Ipad ayant perdu l’usage de la parole. Il est, hélas, décédé, en mars 2015. Mais il a connu le succès de son film couronné de nombreux prix.

Sortie le : 18 mars 2015

Durée : 1h39

Avec : Julianne Moore, Alec Baldwin, Kristen Stewart.

Synopsis :

Mariée, heureuse et mère de trois grands enfants, Alice Howland est un professeur de linguistique renommé. Mais lorsqu’elle commence à oublier ses mots et qu’on lui diagnostique les premiers signes de la maladie d’Alzheimer, les liens entre Alice et sa famille sont mis à rude épreuve. Effrayant, bouleversant, son combat pour rester elle-même est une magnifique source d’inspiration.

Still Alice, un film de Richard Glatzer et Wash Westmoreland

 

Still Alice, un film de Richard Glatzer et Wash Westmoreland

Still Alice raconte le combat d’une femme, professeur d’université de linguistique, atteinte d’une forme précoce de la maladie d’Alzheimer. Alice a 50 ans et lutte chaque jour contre cette terrible maladie et surtout vivre l’instant présent avec une intensité presque folle. On comprend aisément pourquoi elle a été couronnée d’un tel succès. Son rôle, pourtant excessivement difficile est merveilleusement interprété, sans tomber dans le mélo. Elle arrive à nous faire ressentir le drame qui se joue dans sa vie, tout en restant très digne et très humaine. Son mari, Alec Baldwin, est tout aussi remarquable avec un rôle qui évite tout pathos et qui reste très vrai et tellement fondamental pour le malade qui perd ses repères. Dommage qu’il n’ait pas été récompensé… En fait, tous les seconds rôles sont remarquables.

Beaucoup de pudeur, de dignité et d’amour font de ce film un chef d’œuvre qui ne peut que donner du courage à toutes les familles qui sont atteintes par cette terrible maladie. Rien de négatif et de déprimant, bien au contraire, une ode à la vie…

Pour ce film, Julianne Moore a reçu 5 prix de Meilleure actrice :

Oscars 2015, BAFTA Awards 2015, Golden Globes 2015 et Independent Spirit Awards 2015

Bande annonce : Still Alice :

Réincarnations, tome 1 : une BD de Corbeyran et Horne (Delcourt)

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Réincarnations

Réincarnations t.1 : La fondation Kendall

Thriller scientifique intrigant, Réincarnations est une nouvelle série écrite par Eric Corbeyran (Le Chant des stryges14-18Metronom’, La Légende de NoorLes ThanatonautesShadow Banking, Uchronie[s]), et illustrée par Horne avec qui il a déjà réalisé Le Maître de jeu, La Métamorphose de Lafka, ou encore Zodiaque. Ce premier album – La fondation Kendall – installe doucement l’intrigue générale en faisant les présentations. Autant dire qu’elles ne manquent pas de mystère.

Date de parution : le 22 avril 2015
Auteurs : Eric Corbeyran (scénario), Horne (dessin) et Simon Champelovier (couleurs)
Editions : Delcourt
Prix : 14,50 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Jasira, jeune diplômée parisienne d’épistémologie, se voit proposer un emploi pour un salaire incroyablement élevé, tandis qu’un carnet du XIIIe siècle est découvert à Londres. Ces deux éléments sans rapport conduisent pourtant à une même personne : un milliardaire extravagant qui dépense sa fortune dans l’acquisition d’artefacts ayant marqué l’histoire scientifique. Son but ? Révéler sa théorie révolutionnaire sur le génie humain.

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Le point sur l’album:

Si ce premier album de Réincarnations ne procède pas d’une grande révolution, il introduit brillamment les personnages, dont le milliardaire Kendall paraît le plus mystérieux… et le plus dangereux aussi. Réunissant les meilleurs scientifiques dans sa fondation, il dirige des recherches scientifiques sur les secrets de notre civilisation, dans des conditions pour le moins occultes. Un scénario qui ne créé pas vraiment la surprise mais qui reste efficace et maîtrisé, comme Corbeyran en a l’habitude. Sans doute en saurons-nous davantage avec la suite de la série.[pull_quote_left]largement de quoi attiser notre curiosité[/pull_quote_left]

Le dessin réaliste de Horne est quant à lui réalisé tout en finesse. Un style graphique plutôt classique qui est cependant dynamisé par une coloration intéressante, assurée par Simon Champelovier. Le résultat est fluide et agréable.

Réincarnations amorce à peine son histoire mais offre néanmoins largement de quoi attiser notre curiosité dans ce premier album. A suivre…

68e Festival de Cannes : Une chorégraphie en ouverture signée Benjamin Millepied

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À l’occasion de la cérémonie d’ouverture du 68e Festival de Cannes, et pour célébrer les 120 ans du cinéma, Benjamin Millepieddirecteur de la danse à l’Opéra de Paris, va chorégraphier la scène d’amour de « Vertigo (Sueurs froides) », chef-d’œuvre d’Alfred Hitchcock. Ce ballet a été créé pour Janie Taylor (New York City Ballet), Léonore Baulac (Opéra de Paris), Morgan Lugo (LA Dance Project) et 14 danseurs.

Benjamin Millepied a donc choisi avec ce projet d’associer le « LA Dance Project » dont il est membre fondateur et qui s’est dernièrement produit au Théâtre du Châtelet. 

Les liens entre la danse et le cinéma sont une évidence pour Benjamin Millepied très attaché à la pluridisciplinarité de son art et marié à l’actrice Natalie Portman, qui présentera hors compétition cette année à Cannes sa première réalisation, « Une histoire d’amour et de ténèbres ».

Rappelons que la cérémonie d’ouverture du Festival de Cannes sera présentée par Lambert Wilson aux côtés des présidents de cette 68e édition Joël et Ethan Cohen et de leur jury, le mercredi 13 mai à 19h, en clair et en direct sur Canal+.

Jukebox Champions : la vidéo live de Rhum Truffles qui met en forme

Jukebox Champions : la vidéo live de Rhum Truffles

Jukebox Champions propose aujourd’hui une nouvelle vidéo live bien emmenée. Rhum Truffles est un titre extrait de La Boulangerie 3. Et on se régale vraiment en découvrant ce live créatif et plein d’énergie positive.

Maggy Garrisson, tome 2 : une BD de Lewis Trondheim et Stéphane Oiry (Dupuis)

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Maggy Garrisson tome 2

Maggy Garrisson – L’homme qui est entré dans mon lit

On retrouve la savoureuse Maggy Garrisson dans un second album toujours aussi tristement croustillant. Une série écrite par Lewis Trondheim, auteur ô combien extravagant de séries humoristico-fantastiques comme Donjon et Ralph Azham. Dans Maggy Garrisson, il s’exerce avec succès à l’humour noir et grinçant, aidé par le dessin de Stéphane Oiry (Les passe-murailles, Pauline et les loups garous). Après un premier album réussi, le duo remet donc le couvert avec l’homme qui est entré dans mon lit.

Date de parution : le 24 avril 2015
Auteurs : Lewis Trondheim (scénario) et Stéphane Oiry (dessin)
Editions : Dupuis
Prix : 14,50 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Après l’épisode de la plage de Brighton, Maggy attend que ça se tasse. Elle a de quoi patienter : un nouveau mec, un joli magot de 15 000 livres qui attend son heure, et même une nouvelle enquête pour gagner un peu d’argent frais. Le principal, c’est de ne pas donner prise aux possibles soupçons de Sheena qui, tout flic ripou qu’elle est, n’en reste pas moins flic… avec une revanche à prendre. Une nouvelle étape dans le quotidien de Maggy Garrisson, dont la vie n’est pas exactement un roman mais bien plutôt un polar, avec ses dialogues bien serrés, ses hasards qui n’en sont pas forcément et ses pintes sans faux col au pub du coin. Accompagné de Stéphane Oiry au dessin, Lewis Trondheim confirme la très bonne surprise avec ce tome 2 sans concession et blindé d’un humour qui n’est pas chargé à blanc.

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Le point sur l’album:

Cette fois ça y est, en plus du petit copain, Maggy Garrisson a récupéré son pactole. Et elle compte bien le garder à l’abri le plus discrètement possible. Seulement rien n’est aussi simple. Et ses vieux compagnons de route vont refaire surface pour mettre la main dessus. Occupant ses journées le plus normalement possible, Maggy est sur une nouvelle enquête de vol de bijou dans une succession. Un divertissement supplémentaire qui permet à l’histoire principale de tenir sur la longueur. C’est donc avec le même plaisir que l’on retrouve cette buveuse de bière coriace, mais un peu poisseuse aussi. Une histoire policière au ton décalé, à la fois sombre et ironique.[pull_quote_right]Une curiosité à lire ![/pull_quote_right]

Le dessin de Stéphane Oiry est quant à lui servi avec la même efficacité. Son trait appuyé est mis en valeur par une coloration dense et contrastée, qui donne une belle profondeur aux planches de Maggy Garrisson. Un style proche du dessin d’animation qui insuffle l’énergie nécessaire au scénario.

Bref, Quand Maggy Garrisson nous raconte L’homme qui est entré dans mon lit, on veut forcément en savoir plus ! Une curiosité à lire.

Parov Stelar : nouvel album dans les bacs le 1er mai 2015 – « THE DEMON DIARIES »

Parov Stelar – The Demon Diaries

Communiqué de presse : 

Musicien, producteur et DJ, Parov Stelar est l’artiste autrichien le plus connu à l’international. On ne compte plus le nombre de ses collaborations avec des artistes de renom tels que : Lana Del Rey, Marvin Gaye, Lady Gaga, Bryan Ferry.. 

En véritable chef d’orchestre, ce maitre de l’Electro-Swing, est un inventeur hors pair ; il a su créer un véritable concept qui mêle à l’électro une multitude d’instruments authentiques et classiques. 

Son nouvel album studio « The Demon Diaries » signe une diversité musicale saisissante en nous conviant à une orgie électronique surprenante : deux albums, deux miracles. Du Swing, de l’électro-house, des voix frissonnantes, des rythmes endiablés.. Vous y trouverez forcément votre bonheur !

Découvrez le clip Demon Dance :

Le Caravage, tome 1 : une BD de Milo Manara (Glénat)

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Le Caravage, tome 1 : La palette et l’épée

Le maître de la BD érotique Milo Manara (Le Parfum invisible, Le Déclic, Borgia…) explore de nouveaux horizons avec Le Caravage, diptyque ambitieux retraçant la vie d’un autre grand artiste italien : Michelangelo da Caravaggio dit Le Caravage. Portraitiste hors pair, le peintre se fera remarquer pour sa façon unique de travailler la lumière dans ses toiles. Proche de quelques filles de joies, Le Caravage aimait aussi user de son épée et fera d’ailleurs de nombreux séjours en prison…

Date de parution : le 22 avril 2015
Auteur : Milo Manara (scénario et dessin)
Editions : Glénat
Prix : 14,95 € (64 pages) 

Résumé de l’éditeur:

La vie sulfureuse du célèbre peintre italien par le maestro Manara. Automne 1592. Michelangelo da Caravaggio dit « Le Caravage » débarque à Rome, toiles et pinceaux sous le bras. Il puise son inspiration dans l’âme de la cité éternelle, entre grandeur et décadence, et auprès des personnages hauts en couleur qu’il y rencontre. Rapidement admiré pour son talent, il sera toutefois souvent critiqué pour ses partis pris artistiques, notamment sur ses sujets religieux – il prendra ainsi pour modèle de sa Mort de la Vierge une prostituée. Une réputation aggravée par le penchant du peintre pour la violence et sa participation à de fréquentes et vives échauffourées… Milo Manara amorce ici un diptyque consacré au génial Caravage et à l’Italie du Cinquecento, dans lequel il exprime à nouveau sa fascination pour la création artistique et la beauté des femmes, tout en rappelant qu’il est aussi un maître de la BD historique au sens de la reconstitution confondant.

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Le point sur l’album:

Le Caravage menait une vie sulfureuse, qui ne l’empêchait pas de briller en tant que peintre de génie. Amoureux des belles femmes, il partage ainsi un point commun avec Milo Manara, qui profite de cette aventure pour mettre en scène de très belles créatures qui se dévêtissent pour gagner leur pain quotidien. Le Caravage bénéficie de l’aura de Manara en nous offrant également quelques duels où les épées sortent de leur fourreau pour tuer. Rythmé et bien emmené, ce premier album séduit donc par des atouts incontestables.[pull_quote_left][D]es atouts incontestables.[/pull_quote_left]

Parmi lesquels le dessin de l’auteur, qui réalise avec tout le talent qu’on lui connaît des planches d’une grande qualité graphique. Son trait plein de finesse épouse les courbes féminines avec virtuosité et retranscrit un univers de l’époque très maitrisé, que ce soit dans les décors ou dans les costumes. Un travail méticuleux et généreux.

Le Caravage mêle Histoire et spectacle pour notre plus grand bonheur. On aime.

Les Optimistes, un film de Gunhild Westhagen Magnor

Les Optimistes, de Gunhild Westhagen Magnor

Les Optimistes, de Gunhild Westhagen Magnor

Il paraitrait que ce soit la peur de vieillir qui a donné à Gunhild Westhagen Magnor, 30 ans, de réaliser ce documentaire. Les Optimistes, c’est l’histoire vraie d’une équipe de volleyeuses « senior », dont fait partie la propre mère de la réalisatrice qui, elle, a 72 ans !

Sortie le : 29 avril 2015
Durée : 1h30
Avec : les joueuses de volley elles-mêmes.

Synopsis :

« Les Optimistes » est le nom d’une équipe de volley norvégienne hors du commun : les joueuses ont entre 66 et 98 ans ! Bien que ces mamies sportives n’aient pas joué un seul vrai match en 30 ans d’entraînement, elles décident de relever un grand défi : se rendre en Suède pour affronter leurs homologues masculins. Mais avant cela, il faut broder les survêtements, trouver un sponsor, convaincre l’entraîneur national de les coacher, mémoriser les règles qu’elles ont oubliées, se lever au petit matin pour aller courir… Croyez-les : être sénior est une chance, et ces « Optimistes » la saisissent en plein vol !

Les Optimistes, un film de Gunhild Westhagen Magnor

Les Optimistes, un film de Gunhild Westhagen Magnor

Les Optimistes portent bien leur nom ! Elles sont d’une positivité contagieuse ! Leur âge s’étale de 66 à 98 ans ! Et toutes, elles sont sur le terrain de volley, sautent, boxent, et tirent ! Il faut les voir pour le croire !

Leur esprit d’équipe fait envie ! D’ailleurs, il paraît, d’après allo-ciné, que depuis la sortie du film, beaucoup de seniors se sont inscrites au club de volley et plusieurs équipes ont vu le jour en Norvège !

Vous allez sourire, et même très souvent rire en regardant ces dames vivre au quotidien. De très belles photos de Norvège, balade dans la neige, font notre admiration. Mais les actrices attirent encore davantage notre regard. Elles vivent chez elles, souvent depuis plus de cinquante ans et rien n’a changé : mêmes meubles, vieille table en formica jaune dans la cuisine, vieille cuisinière à gaz qu’on peut allumer sans lunettes ! Tout est décalé et en même temps beaucoup de tendresse émane de ce familier. Et beaucoup de bonheur.[pull_quote_left][B]eaucoup de bonheur.[/pull_quote_left]

Quelle leçon de vie elles nous donnent ! La mort, elles y pensent, bien entendu ! Goro, 98 ans, n’en a pas peur. Mais pour le moment, elle veut vivre et vaincre son cancer. Mourir d’un cancer ne lui ressemblerait pas… La vieillesse et son lot de souffrances laissent la place au combat, au sport et à la joie d’être ensemble ! Que du bonheur !

Et toutes, elles vont aller affronter l’équipe de volley hommes en Suède. Grand voyage vers l’inconnu avec des réactions hilarantes !

Quelle merveilleuse idée a eu Gunhild Westhagen Magnor de les filmer et de leur donner la première place ! Elles le méritent toutes tant ! Une très belle réussite d’équipe qui donne envie ! D’ailleurs en sortant du cinéma, un groupe de jeunes trentenaires pensaient à créer déjà leur équipe de volley pour « vieillir » ensemble de nombreuses années ! Un film contagieux !

A ceux qui habitent le sud-ouest, le cinéma l’Atalante, à Bayonne, propose une séance de gymnastique douce, avant la séance de 17h ! Donc, tous à vos baskets quel que soit votre âge ! Hier soir, l’Atalante a proposé un buffet nordique pour célébrer cette avant-première. Une excellente soirée !

Bande annonce : Les Optimistes :

La 27e cérémonie des Molières 2015 : le palmarès complet et retour sur la soirée

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© France 2

La 27e cérémonie des Molières s’est tenue lundi soir devant ses pairs à Paris au Théâtre des Folies Bergère pour récompenser le meilleur du théâtre public et privé. Nicolas Bedos a orchestré une nouvelle fois le show avec brio dont l’aisance et la plume décomplexée mais avertie, ont fait mouche.

Avec un final en apothéose et une mort en direct sur scène du maître de cérémonie, tombé sous les balles « des tyrans de la pensée » qui lui laisseront juste le temps de se remémorer quelques grands hommes et d’autres moins dans un dernier coup de griffe, le ton était donné.

Du second degré donc, des sketches, et quelques dérapages ont étayés la soirée avec en guest-stars : Denis Podalydès, Pierre Arditi, Muriel Robin, François Berléand, François MorelGuillaume Gallienne et Sébastien Thiéry, nu comme un vers, pour défendre comme il se doit le statut des auteurs dramatiques, le tout sous le regard médusé de la ministre de la culture, Fleur Pellerin.

Parmi les récompensés de cette édition 2015, Emmanuelle Devos a notamment reçu le Molière de la meilleure comédienne d’un spectacle public pour son rôle dans « Platonov » où son jeu saisissant était empreint de cette fêlure romanesque si propre à la complexité et à l’humanité des personnages de Tchekhov.

Pour son rôle dans « Novecento », André Dussolier , acteur charismatique tant au cinéma qu’au théâtre, obtient son premier Molière (théâtre public). Le consacrant ainsi pour son interprétation très aérienne et légère qui donnait corps aux différents personnages qu’il campait sur un ton enjoué et parfaitement caractérisé où chaque intonation nous transportait, avec cette doublure très drôle et réussie entre l’animateur de grande soirée et celle du narrateur.

« La Vénus à la fourrure » est la seule pièce à être récompensée par deux Molières (meilleure pièce et meilleure comédienne d’un spectacle privé) dont Marie Gillain dans le rôle d’une séductrice en diable, était donnée favorite.

On regrettera que « Les particules élémentaires » d’après le roman de Michel Houellebecq, nommées dans 5 catégories, n’ait pas été couronné. Mais on se consolera de son succès public et critique qui ont déjà salué cette adaptation de Julien Gosselin, où son inspiration du plateau (vidéo en direct, musique live, lumières, adresse face public) faisait le prolongement composite et sensible d’une écriture passant du poétique à l’ironie, du social au philosophique, du désenchantement à l’utopie, pour une immersion jubilatoire.

Dominique Reymond se voit remettre le Molière de la comédienne dans un second rôle dans la pièce « Comment vous racontez la partie » de et mise en scène par Yasmina Reza, où elle interprète une critique littéraire snob et narcissique à souhait et se révèle aussi souveraine qu’irrésistible.

« Henry VI », le spectacle-fleuve de 18 heures du jeune metteur en scène Thomas Jolly, qui a électrisé le dernier festival d’Avignon et à l’affiche de l’Odéon début mai, remporte le Molière du metteur en scène, honorant ainsi une prise de risque aussi audacieuse que réussie.

L’immense acteur Denis Lavant a reçu le Molière seul en scène pour son spectacle conçu à partir de la correspondance de Céline tandis que Nicolas Briançon est reparti avec le Molière de la mise en scène pour sa rafraichissante adaptation de « Voyages avec ma tante » de Graham Greene.

Et place à présent au palmarès complet :

Le Molière du théâtre public : « Les Coquelicots des Tranchées » de Georges-Marie Jolidon, mise en scène Xavier Lemaire (Théâtre 14)

Molière du théâtre privé : « La Vénus à la Fourrure » de David Ives, mise en scène Jérémie Lippmann, (Théâtre Tristan Bernard)

Molière de la Comédie : « Des gens intelligents » de Marc Fayet mise en scène José Paul au Théâtre de Paris

Révélation féminine : Marie Rémond dans « Yvonne, Princesse de Bourgogne » mise en scène de Jacques Vincey

Révélation masculine : François Deblock dans « Chère Elena » mis en scène par Didier Long

Molière de la comédienne d’un spectacle public : Emmanuelle Devos dans « Platonov » mis en scène par Rodolphe Dana

Molière du comédien d’un spectacle public : André Dussollier dans « Novecento » mis en scène par André Dussollier et Pierre-François Limbosch

Molière de la comédienne d’un spectacle privé : Marie Gillain dans « La Vénus à la Fourrure » mise en scène par Jérémie Lippmann

Molière du comédien d’un spectacle privé : Maxime d’Aboville dans « The Servant » de Robin Maugham mis en scène par Thierry Harcourt

Molière de la comédienne dans un second rôle : Dominique Reymond dans « Comment vous racontez la partie » de et mise en scène par Yasmina Reza

Molière du comédien dans un second rôle : Thierry Frémont dans « Les Cartes du pouvoir » mis en scène par Ladislas Chollat

Molière du comédien « seul en scène » : Denis Lavant dans « Faire danser les alligators sur la flûte de Pan » d’après Céline, mise en scène Ivan Morane

Molière du metteur en scène d’un spectacle de théâtre public : Thomas Jolly pour « Henry VI », feuilleton théâtral en 18 heures d’après Shakespeare.

Molière du metteur en scène d’un spectacle de théâtre privé : Nicolas Briançon pour « Voyages avec ma tante » de Graham Greene

Molière de la meilleure création visuelle : « Le bal des vampires », l’adaptation du film culte de Roman Polanski

Molière de la comédie : « Les Franglaises » de et mise en scène Les Franglaises, Blue Line Productions, Bobino

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Guitry se plie en 4, mise en scène par Marc Landy, à Biarritz.


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Guitry se plie en 4

Guitry se plie en 4, mise en scène par Marc Landy

Sacha Guitry est né en 1885 à Saint Pétersbourg. Ses parents éteint tous les deux de grands comédiens. Il aurait écrit pas moins de 124 pièces de théâtre !
Samedi 25 avril, au Colisée à Biarritz, La TRAM, La Troupe des Ateliers de Marc, tous amateurs, a remporté un franc succès avec Guitry se plie en 4. La salle était comble. Ils ont même dû refuser des réservations !

 Guitry se plie en 4 Guitry se plie en 4

Marc Landy a sélectionné et mis en scène 4 courtes pièces écrites par Guitry où la femme garde une place toute particulière  :

On passe dans huit jours, c’est Marc Landy lui-même qui va endosser le rôle d’auteur et metteur en scène ! Rôle pas si facile quand on doit « virer » une actrice. Et quelle actrice ! Une jeune femme, Lara Nocquet, avec une personnalité bien forte et qui n’a pas peur des mots et encore moins de son chef !

Une lettre bien tapée est interprétée par une actrice, Amandine Cailleau, pleine de mimiques, à la voix zozotante et qui nous a fait bien rire ! Bien entendu l’homme pour qui elle tape cette fameuse lettre est très respectable, joué par Charles Pinaut, enfin, il en a l’air…

Une paire de gifles, cette pièce réunit une jolie jeune femme, Catherine Riou, un jeune homme très élégant, Vincent Pidoux, qui deviendra, peut-être dans 48h, son amant, et bien entendu son mari parfait, Franck Goulot. Beaucoup d’humour et de sous-entendus, mais surtout une vraie paire de gifles et une fin hilarante !

Chez la reine Isabeau, deux guides, Charles Pinaut et Laurent Moulinier, font visiter la chambre d’Isabeau de Bavière. Le couple du « vieux monsieur » et de la « petite blonde » a été interprété avec élégance par Loïc Dandoy et Véronique Sévilla, pour répondre à notre lectrice qui a eu la gentillesse de laisser un commentaire !

A la fermeture, le conservateur du musée, Nicolas Keusch, veut essayer le lit d’Isabeau à sa maitresse merveilleusement interprétée par Amandine Cailleau. Mais rien ne se passera comme il l’avait prévu. Scènes cocasses, pleines d’entrain où le public a été conquis par ces comédiens qui n’ont peur de rien ! Petite tenue sexy du conservateur…

On notera un décor et des costumes à la hauteur des textes de Guitry et des coiffures d’époques d’Aude Gillmett !

Bref, ce fut une excellente soirée théâtrale que nous a offerte La TRAM avec des comédiens qui n’ont rien à envier aux professionnels ! Il a même fallu que j’interroge l’un d’entre eux, à la fin de la soirée, Franck Goulot, pour ne pas le citer, pour m’assurer qu’ils étaient tous des élèves de Marc Landy ! Cette soirée a représenté 6 mois de travail et de très nombreuses heures de répétition. Quel travail mais aussi quel beau résultat ! Le public biarrot a été plus que conquis !

On espère que ce spectacle sera rejoué de nombreuses fois à travers le Pays Basque !

Un grand bravo à Marc Landy et à toute son équipe de comédiens plus formidables les uns que les autres !

Longue vie à Guitry se plie en 4 !

Vous pouvez tous les retrouver sur Facebook

Guitry se plie en 4

Mia madre, un film très féminin de Nanni Moretti (DVD)

Mia madre, un film de Nanni Moretti

Mia madre, un film très féminin de Nanni Moretti (DVD)

Quel bonheur de retrouver le grand réalisateur italien, Nanni Moretti (qui a réalisé La chambre du fils), en tant que réalisateur et aussi acteur, avec son nouveau film Mia madre. Si Nanni Moretti tourne peu, environ tous les 4 ans, mais il tourne merveilleusement ! Mia madre raconte l’histoire intime d’une femme Margherita, réalisatrice de films, qui est en train de perdre sa mère. Un très beau portrait de femme, et même de femmes sur trois générations, puisqu’on a aussi la fille de Marguerita en pleine adolescence. L’entrée dans la vie adulte, la vie adulte à son apogée et la vie adulte en bout de route… Et surtout l’importance du rôle de la mère dans une vie.

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Margherita, Margherita Buy, est une femme, divorcée ou séparée, entre 40 et 50 ans. Je pencherai plutôt pour les 40 ans. Elle a une fille, Livia, jeune adolescente. Très active, et un peu débordée par son métier, Margherita essaie de tout mener de front. On la voit sur ses tournages, gérant son équipe d’acteurs, dont un acteur américain qui nous fait bien rire, et de professionnels alors qu’elle est en train de vivre une terrible épreuve : sa mère est à l’hôpital et ses jours sont comptés.

Mais l’important dans ce film reste ces très beaux portraits de femmes

Comment Margherita va-t-elle pouvoir soutenir sa mère, Giulia Lazzarini, alors que son temps libre lui est compté ? Margherita a un frère, interprété par Nanni Moretti, qui est son opposé : toujours zen et parfait d’attentions avec sa mère. Il s’est mis en disponibilité pour pouvoir s’en occuper.

A la fois, on sent Margherita dépassée par les souffrances de sa mère et la gravité de sa maladie, et dépassée par son frère. Elle voudrait être parfaite et passe son temps à courir.

De plus, Margherita refuse la réalité. Il est impossible que l’on ne puisse pas guérir sa mère. Pour elle, il est inconcevable qu’elle meure.

Elle apprend par cette dernière que sa fille a passé de sales moments après un chagrin d’amour mais commence à s’en relever. Là encore, impressions étranges d’être passé à côté.

Bref, Margherita ressemble à beaucoup de femmes d’aujourd’hui : présente sur tous les fronts et vivant à toute vitesse en essayant de répondre à toutes les demandes… Mais est-ce cela vivre ?

Bien sûr le film est triste et douloureux puisque la mère de Margherita occupe tous les esprits et reste le principal sujet de conversations entre les différents acteurs. Chacun est complètement concerné par elle et se prépare à sa façon à cette fin inéluctable.

Mais l’important dans ce film reste ces très beaux portraits de femmes, Margherita à la fois très forte et fragile face à la vie, mais aussi la grand-mère, et la petite-fille. Ce n’est pas un film triste, bien au contraire ! C’est un film très vrai qui pose les vraies questions sur le sens à donner à sa vie…

Un film percutant, intimiste, avec aussi beaucoup d’humour, un coup de cœur pour Publik’Art ! Ce film a eu 9 nominations au Festival de Cannes 2015 mais est reparti bredouille alors que tout le monde espérait la Palme d’Or !

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Margherita est une réalisatrice en plein tournage d’un film dont le rôle principal est tenu par un célèbre acteur américain. À ses questionnements d’artiste engagée, se mêlent des angoisses d’ordre privé : sa mère est à l’hôpital, sa fille en pleine crise d’adolescence. Et son frère, quant à lui, se montre comme toujours irréprochable… Margherita parviendra-t-elle à se sentir à la hauteur, dans son travail comme dans sa famille ?

Sortie DVD : le 27 avril 2016
Durée : 1h47
Réalisateur : Nanni Moretti
Avec : Margherita Buy, John Turturro, Giulia Lazzarini
Genre : Drame, comédie

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Les Vestiges de l’Aube, tome 2 : une BD de Serge Le Tendre, David S. Khara et Frédéric Peynet (Dargaud)

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Couverture

Les Vestiges de l’Aube, tome 2 : le prix du sang

Serge Le Tendre (La Quête de l’Oiseau du Temps, Griffe Blanche, Jérôme K. Jérôme Bloche, Les Voyages de Takuan, Chinaman, Cycle de Taï-Dor…) adapte dans Les Vestiges de l’Aube le roman de David S. Khara (Le Projet Bleiberg) en compagnie de l’illustrateur Frédéric Peynet (Le Feul, Phoenix, Le projet Bleiberg). Un récit policier où un vampire et un flic se lient d’amitié à Big Apple….

Date de parution : le 10 avril 2015
Auteur : Serge Le Tendre, David S. Khara (scénario), Frédéric Peynet (dessin) et Meephe Versaevel (couleur)
Editions : Dargaud
Prix : 13,99 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Avec Les Vestiges de l’aube, dont voici le dernier tome, Serge Le Tendre et Frédéric Peynet nous offrent une histoire de vampires décalée, mais terriblement réaliste qui se passe à New York aujourd’hui ! New York, de nos jours. Werner est, certes, un homme élégant et cultivé, mais il est surtout… un vampire ! Frappé par ce qu’il considère comme une malédiction, il se lie pourtant d’amitié avec Barry, un flic, un simple mortel. Un terrible secret, lié à leur passé tragique, unit les deux hommes, qui vont se liguer afin de vaincre les sombres desseins du milieu new-yorkais. Un polar crépusculaire. Conclusion de ce diptyque, une BD entre polar et fantastique, d’après le roman de David S. Khara. Fascinant.

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Le point sur l’album :

Dans ce deuxième et dernier album, Werner révèle à Barry sa vraie nature de vampire, ce qui ne manquera pas de créer quelques troubles tandis que l’enquête policière menée par les deux hommes s’accélère. Un récit très bien adapté au format BD, bien que le scénario soit un peu trop concis. Les Vestiges de l’Aube aurait pu faire une trilogie sans doute plus complète. Ce qui n’empêche pas une narration fleuve et équilibrée, qui met l’accent sur ce duo improbable, pris dans une spirale de violence. Le tout sur un rythme bien emmené.

Illustré par le dessin réaliste de Frédéric PeynetLes Vestiges de l’Aube profite d’un trait fin et précis pour offrir des planches de belle qualité. Un style qui dénote un certain classicisme qui n’est pas pour déplaire.

En résumé, Les Vestiges de l’Aube est une bonne adaptation, qui mêle avec habileté polar et fantastique dans un diptyque convaincant. A découvrir.

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