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Rue des Saules, le nouvel album du MC canadien Koriass en libre écoute

Koriass

Koriasse est LE MC québécois par excellence. Ayant raflé tous les prix et récompenses (cf. infra), l’artiste au flow percutant (de haut niveau) surprend d’abord par son accent à couper au couteau. Mais ce n’est que participer à l’authenticité de sa musique, inédite en France dans le monde du hip hop. Car on prend un réel plaisir dans cet univers vraiment dépaysant. A écouter et découvrir d’urgence !

Communiqué de presse :

Koriass est un artiste québécois, passionné de hip-hop depuis l’adolescence. Il commence à se faire connaître en participant à des « rap battles » au début des années 2000. En 2011 lorsque son 2ème album « petites victoires » sort, Koriass connaît un succès immense, son travail révèle un ton franc, une plume sûre et une créativité indubitable. Après la sortie de cet album Koriass multiplie les représentations et festivals et accumule les récompenses (3 prix lors du gala Montreal hip hop awards, il est fait lauréat des prix Révélation de l’année et Album francophone de l’année au Gala SOBA etc..)
Koriass s’éloigne des clichés du hip-hop, son travail est caractérisé par des propos francs, un rappel aux valeurs et une sensibilité touchante.

Son troisième album Rue des Saules vient de sortir et il se produira sur la scène de la dame de Canton ce 27 février
Lauréat Prix ECHO de la chanson SOCAN – 2012
Nomination Album Hip hop de l’année (Petites victoires ) – ADISQ – 2012
Lauréat Révélation francophone de l’année & Lauréat Album francophone de l’année 2012

Le Printemps des Quais, une BD de Pascal Génot, Bruno Pradelle et Olivier Thomas (Quadrants)

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Date de parution : le 15 janvier 2014

Auteur : Pascal Génot, Bruno Pradelle (scénario) et Olivier Thomas (dessin)

Prix : 13,95 €

Le Printemps des Quais est un one shot biographique sur la vie de Paul Capita, réalisateur du film Le rendez-vous des quais interdit durant plus de 30 ans, depuis les années 50 jusqu’à sa projection à la Fête du Cinéma de Marseille en 1988. Le film fut un succès tel qu’il sortit sur les écrans en 1990. Ken Loach avait alors reconnu en Paul Capita un « frère », un « maître ». Une BD originale qui retrace pour nous l’histoire de cet ancien résistant et réalisateur censuré qui marqua le Cinéma français.

Résumé de l’éditeur :

Instituteur à Marseille, Séraphin « Paul » Carpita est un passionné de cinéma depuis son enfance. Dès La Libération, il met naturellement sa première caméra au service de ses idées : filmer l’espoir d’un monde plus juste, filmer les manifestations pour la paix, de Berlin à Varsovie.

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Immergé dans le Marseille des années 50, de l’après-guerre aux guerres d’Indochine, d’Algérie et à la guerre froide, le lecteur suit les tournages engagés de Paul Capita, cet ancien résistant proche du communisme français (son film sera produit par les communistes via la société Ciné-Pax) alors que les ouvriers du port de Marseille se battent et manifestent, en grève. On imagine le travaille documentaire que Le Printemps des Quais a pu nécessiter. Les auteurs sont notamment allés à la rencontre du « vrai » Paul Capita et de sa femme avant qu’ils ne disparaissent.

Le récit est détaillé et offre quelques anecdotes croustillantes sur la façon dont le film s’est tourné – sans autorisation, et celle dont il a été censuré après un véritable parcours du combattant pour le produire et le monter. Une interdiction totale, sans négociation. Fait rare pour l’époque où la censure est au ralenti. Le film aurait été jugé trop propagandiste pour des évènements trop récents… En réalité le scénario ne s’attarde pas sur les raisons de cette censure extrême, que l’on a du mal à comprendre aujourd’hui. C’est peut-être à regret. Mais ces raisons demeurent flou. Heureusement, un cahier documentaire nous en apprend davantage en fin d’ouvrage sur ces circonstances.

Toujours est-il que Le Printemps des Quais est un bel hommage du neuvième art fait au cinéma. On sent tout l’amour et toute la tendresse qui s’en dégagent pour la pellicule. Une vraie aventure que de faire un film.

Quant au dessin, il est soigné dans la tradition d’un trait fin mais fourni, avec un découpage qui fait honneur au cinéma.

Si vous aimez le cinéma et l’histoire, vous aimerez forcément Le Printemps des Quais !

Festival Tout-Petits Cinéma du 15 au 23 février 2014 au Forum des Images (Paris)

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©Weston Woods – A Picture For Harold’s Room

Communiqué de presse :

Le Forum des images poursuit son travail d’accompagnement des 18 mois-4 ans dans leur découverte du cinéma sur grand écran en organisant la 7e édition du festival Tout-Petits Cinéma. Chaque séance propose une initiation en douceur autour de la projection de merveilles du cinéma, accompagnées d’artistes du spectacle vivant.

Un événement unique

Après le succès incontestable de ses six précédentes éditions, le festival Tout-Petits Cinéma revient avec une sélection riche, festive et variée de films d’animation, dénichés dans les trésors cachés du patrimoine et de la création contemporaine.
Choisies en fonction de leurs qualités esthétiques, artistiques, et de leur originalité, ces pépites du cinéma sont assemblées dans des programmes d’une durée adaptée à la capacité d’attention des plus petits. Les programmes sont accompagnés par des artistes du spectacle vivant : musiciens, chanteurs, conteurs, plasticiens, autant de passeurs inégalables entre les enfants et l’écran.
Au programme : des créations originales, des ciné-concerts inédits, une avant-première, des ateliers, sans oublier des programmations en libre accès en Salle des collections, une exposition et des animations dans tous les espaces du Forum des images !
Dans la lignée des Après-midi des enfants proposés tout au long de l’année, ce festival est une occasion unique d’initier les tout-petits en douceur, avec l’accompagnement nécessaire aux plaisirs du cinéma, comme art et dans toute sa diversité.


Bande-annonce Tout-Petits Cinéma 2014 (7e édition) par forumdesimages

Le groupe Yucca Velux, qui illustre en live deux ciné-concerts durant cet évènement, remplace les sonores des films Picnic, Musical Max, A Picture For Harold’s Room et Changes, Changes, durant la séance Et les livres s’animent, le 19 février à 10h30, séance reprogrammée le même jour à 16h.

Vous pouvez découvrir ci-dessous un clip du groupe :

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=9aylYkls6LQ]

INFOS PRATIQUES :
Tarifs festival Tout-Petits Cinéma
5,50 € par enfant
7 € par adulte
4 € avec la carte forum fidélité
donnant accès à une séance de cinéma, à la salle des collections et aux installations interactives
Vente en ligne de billets sur Forumdesimages.fr ou aux caisses à partir du 3 février
Ateliers uniquement sur inscription au 01 44 76 63 89
Ateliers Petites images à animer :
6 € par enfant, gratuit pour l’accompagnateur
Ateliers Petites créations sonores et Anime ton jouet :
12 € un enfant + un adulte
Menu midi spécial enfant proposé au 7ème Bar
Goûter offert à chaque enfant spectateur
Coin nursery et parking poussette en accès libre

Les Stuck In The Sound : tête d’affiche des Ricard S.A Live Sessions et en tournée dans toute la France

Affiche Ricard S.A Live Sessions

La semaine dernière, Ricard S.A Live Music annonçait le grand retour des Stuck In The Sound à l’occasion d’un secret show le 25 mars à Paris !

Aujourd’hui, Ricard S.A Live Music est heureux de vous dévoiler que les Stuck In The Sound seront la tête d’affiche des Ricard S.A Live Sessions qui sillonneront à nouveau les routes de France pour 10 concerts gratuits du 25 mars au 23 avril !

Les amateurs de découvertes musicales pourront également découvrir Two Bunnies in Love, le grand lauréat 2014 du Prix Ricard S.A. Live Music et le plateau sera complété dans chaque ville par un artiste repéré par les équipes artistiques de Ricard S.A Live Music parmi les 1152 candidats au dispositif.

Les internautes peuvent pré-réserver leur place dès le 12 février : ICI

CP Ricard S.A Live Sessions

Animation : RipTide – In The Middle of the Nite par Stefan Glerum & Crooked Line

In The Middle of the Nite est une animation produite pour le DJ RipTide par Stefan Glerum et sa team venue d’Amsterdam. Une vidéo farfelue où des pilotes de courses clandestins se font botter les fesses en plein milieu de la nuit… Le tout sous une musique électro survitaminée. Rigolo. Et farfelu, surtout.

[vimeo http://vimeo.com/85825615]

Metronomy : Michel Gondry réalise le clip Love Letters !

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Date de sortie : le 10 mars 2014

Michel Gondry (Eternal Sunshine of the Spotless Mind, L’Ecume des jours) a réalisé ce clip de  Love Letters pour Metronomy, single extrait de l’album du même nom des Anglais sautillants, à paraître le 10 mars prochain. Une merveille, évidemment.


Metronomy – Love Letters (Official Video) par metronomyUK

Un garçon au poil, une BD de Jérômeuh (Jungle)

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Date de parution : le 12 février 2014

Auteur : Jérômeuh (scénario et dessin)

Prix : 13,95 €

Un garçon au poil est le dernier album de Jérômeuh (Petites histoires viriles…), auteur venu de la blogosphère BD (voir son blog). Il livre ici un témoignage drôle et touchant du parcours d’un jeune homosexuel parisien qui ne manque jamais une occasion de plaisanter avec sa meilleure amie, si ce n’est avec son compagnon de route. Des gags en une planche qui se lisent à toute allure durant 120 pages que composent l’ouvrage.

Résumé de l’éditeur :

A l’heure du mariage pour tous, il est temps de rire un peu. Avec cette fiction, bourrée d’humour, Jeromeuh, nous fait partager un quotidien fantasmé mais réaliste qu’il aurait pu vivre lui-même. Cet homosexuel, à la recherche du grand amour, mais maladroit et dépensier, est une sacrée langue de vipère. C’est pour cela qu’il s’entend à merveille avec sa meilleure amie. On y découvre également son compagnon, ses joies et ses déceptions mais toujours avec autodérision. Un personnage attachant que l’on a envie de suivre aussi longtemps que Jeromeuh illustrera ses déboires !

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L’écriture d’Un garçon au poil est efficace. Les sketchs sont toujours pertinents et bien trouvés. Une créativité qui met à l’honneur l’auto-dérision de l’auteur qui fait toujours preuve de finesse, parvenant à rendre ses personnages attachants en développant un certain relief au fil des gags (chose qui n’est pas aisée). La narration est parfaitement maîtrisée. L’auteur parvient même à faire des gags en une seule pleine page. C’est simple, bien écrit et toujours avec humour et intelligence.

Le dessin de Jérômeuh est dans la même veine : simple mais très bien mis en valeur. On voit bien par son style qu’il est issu de la blogosphère BD. Le trait est  fin et les couleurs donnent beaucoup de vivacité à l’ensemble.

Voici donc une BD…. au poil !

Résultats concours : MAX2, rencontres, cartes et badges gagnés !

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A l’occasion de la sortie du nouveau clip de MA2X, Viens faire un tour, Publik’Art vous a offert la chance de gagner :

2×2 rencontres + 5 cartes dédicacées et 5 badges 

 

Vous avez été très nombreux à participer. Bravo à tous !

 

Les deux gagnants qui auront la chance de rencontre MAX2 sont :

Joël Dumont et Emmanuelle Da Silva

 

Les cinq gagnants d’une carte dédicacée sont :

Ophélie Faroux, Gil Rochette, Nathalie Podgorny, Bernard Plasseraud et Christelle Vincon.

 

Les cinq gagnants d’un badge sont :

Sara Castel, Solenne Bou, Stéphanie Rousseau, Geoffrey Gauluet et Christine Castro.

 

Notre partenaire vous contactera très prochainement pour vous envoyer votre lot. Et d’avance nous les en remercions vivemant.

Derniers jours : le canard sauvage de Henrik Ibsen, mise en scène par Stéphane Braunschweig, à Paris

Théâtre de la Colline 2013-2014 " LE CANARD SAUVAGE " de Henrik Ibsen mes et scéno Stéphane Braunschweig

La Colline – théâtre national jusqu’au 15 février 2014

Le bonheur peut-il reposer sur le mensonge et son déni ? C’est la question que pose Ibsen dans ce drame troublant qui confronte deux familles à leur passé et à leurs secrets.

Le Canard sauvage écrit en 1884 est une pièce intense, étrange reposant sur une série de dédoublements qui en cristallise la dimension fantastique/onirique, bien au-delà d’une portée purement naturaliste.

Le titre renvoyant de façon énigmatique à ce processus d’interprétation que mènent conjointement spectateurs et personnages : à qui appartient exactement ce canard sauvage blessé, puis sauvé et apprivoisé ? Qui ou que représente cet oiseau qui a chuté, qui a sombré et que l’on a remonté à la surface ? Cette figure emblématique (totalement invisible et qui n’existe que dans et par la parole) donne à chaque personnage l’occasion de s’imaginer une autre vie, celle de victime, ou celle de sauveur. Tour à tour, l’animal devient alors l’emblème possible d’une autre destinée, ou à l’inverse l’image d’un secret enfoui que la vérité fait remonter à la surface d’une vie sociale aseptisée.

Théâtre de la Colline 2013-2014 " LE CANARD SAUVAGE " de Henrik Ibsen mes et scéno Stéphane Braunschweig

Cette trame complexe où l’on retrouve les contradictions humaines entre aspirations idéalistes et compromissions, un thème cher au théâtre d’Ibsen, est ici rendue limpide par la mise en scène épurée et percutante de Stéphane Braunschweig qui réussit à en faire résonner toute l’ambivalence à travers une lecture à la fois moderne, réaliste et mystérieuse.

Le photographe Hjalmar Ekdal (Rodolphe Congé) vit avec sa femme Gina (Chloé Réjon) et leur fille Hedvig (Suzanne Aubert) dans une sous-pente qui fait à la fois office d’appartement et d’atelier, et qui est attenante à un grenier où sont élevés des poules, des lapins et un canard sauvage auquel l’adolescente est très attachée. Le trio cohabite avec le vieux père qui, par le passé, a purgé une peine de prison pour un délit financier dont l’instigateur était le négociant Werle (Jean-Marie Winling). Gina a autrefois été gouvernante chez Werle.

Stephan Braunschweig fait entendre magistralement le texte et ses différents niveaux orchestrés d’une main de maître par le diabolique dramaturge norvégien

Au début de la pièce, Gregers Werle (Claude Duparfait), fils du négociant, revient dîner dans la maison familiale. Il y apprend que Gina Ekdal a été la maîtresse de son père avant d’épouser Hjalmar, et que c’est le négociant lui-même qui a mis au point ce mariage et l’a soutenu financièrement. Gregers estime de son devoir d’apprendre à Hjalmar ce qu’il sait, avec l’idée que le couple puisse bâtir sa vie commune sur cet idéal de vérité. Mais contre ses attentes, la révélation de ces secrets va exploser l’équilibre fragile des protagonistes.

Avec une scénographie inventive et un dispositif vidéo qui permet d’installer Werle en père castrateur, instigateur des névroses qui se font jour, où la maison des Ekdal avec son atmosphère étouffante est un cube en bois pour s’ouvrir sur une forêt de sapins, tel un échappatoire sur l’imaginaire mais aussi les ténèbres, Stephan Braunschweig fait entendre remarquablement le texte et ses différents niveaux orchestrés d’une main de maître par le diabolique dramaturge norvégien.

Théâtre de la Colline 2013-2014 " LE CANARD SAUVAGE " de Henrik Ibsen mes et scéno Stéphane Braunschweig

Et on assiste à l’emballement ainsi qu’à la confrontation de plusieurs logiques : logique de la psychorigidité, logique de la velléité, logique des non-dits où le tout participe à construire, puis à torpiller, l’équilibre précaire d’une famille. L’unité de lieu est elle-même chavirée où lorsque la vérité éclate, la maison des Ekdal se penche en avant, obligeant les acteurs à devoir arpenter le décor avec sévérité.

Les comédiens sont au diapason pour s’inscrire dans cette tragédie claire/obscure aux ressentiments expiatoires…

Superdupont – In Vitro Veritas t. 7, une BD de Gotlib, Lob, Lefred Thouron, Solé (Fluide Glacial)

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Date de parution : le 22 janvier 2014

Prix : 10,80 €

La série culte créée par Jacques Lob et Gotlib en 1972 revient avec ce nouvel album. Une histoire longue (scénarisée par Gotlib et Lefred Thouron et dessinnée par Jean Solé), 4 histoires courtes et 14 planches de gags plutôt bien sentis, datant des années 80.
Résumé de l’éditeur :
Série culte crée en 1972 par Jacques Lob et Gotlib, Superdupont, notre super-héros national, revient avec un nouvel album inédit. En ces temps de mondialisation, de questionnements sur notre identité nationale, de crise économique, sociale, politique, philosophique, sociologique, un seul phare brille à l’horizon : Superdupont ! Superdupont, c’est le garant de nos valeurs françaises, face au reste du monde, face à la dissolution de notre pays adoré dans le grand bain de la globalisation. C’est notre super-héros national !
In Vitro Veritas
Georgette, la femme de Superdupont qui croupit dans les geôles de la forteresse des filles perdues, désire un enfant de lui. En proie au doute sur son éventuelle paternité, notre héros croise le chemin du professeur Bourg-Moylemoult, sinistre gynécologue aux plans machiavéliques. Superdupont à la rescousse!
Superdupont
Superdupont, le super-héros made in France le plus connu au monde a ressorti sa cape et son pyjama pour aller retrouver sa belle qui croupit en prison et tenter de lui faire un enfant. Une visite chez le Professeur Bourg-Moylemoult, gynécologue émérite s’impose… Tout un programme ! La figure s’impose tout de suite avec des histoires toujours aussi improbables que bien écrites. La narration est faite d’un patois local dont seul Superdupont a le secret. Un bon moment de détente.
Le dessin est quant à lui très fourni et détaillé, avec des caricatures réussies dont on reconnait les sujets au premier coup d’œil (ci-dessus Brigitte Lahaie). Un véritable moment de détente. Mention spéciale aux planches de fin, qui offrent des gags très sympa, un vrai plus.

A venir à Glazart : SAMUEL KERRIDGE, DARKSIDE, ACHTERBAHN D’AMOUR, THOMAS HESSLER, ORNORM FULL CREW…

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Vendredi soir, ambiance rave à Glazart avec le collectif Ornorm qui vous propose un voyage tech-house et techno. Samedi, c’est le label GetDarker et nos amis de Digital Warfare qui prennent le contrôle de la soirée avec Darkside et District. Vendredi 21, Signal explorera votre côté sombre avec Samuel Kerridge, Thomas Hessler et Tinmaar. Et c’est une toute nouvelle soirée signée Jekyll&Hyde que nous accueillons le 22 février avec Achterbahn D’Amour et Richard Zepezauer.

Proportions, l’album électro-soul d’Exmag en libre écoute

Exmag c’est cinq personnes. Des DJ mais également un guitariste : Eric Mendelson, Tyler Dondero, Mike Iannatto, Illumntr et Gramatik.  Dans un style résolument funk et soul, le groupe propose un album électro inédit avec Proportions. De quoi se détendre les neurones tranquillement en écoutant du neuf et du frais. La planète électro qui vient d’ajouter une nouvelle corde à son arc avec ce groupe.

Edgar Allan Poe – Hantise, une BD de Stéphane Louis, Bastien Orenge, Thomas Verguet et Véronique Daviet (Soleil)

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Date de parution : le 06 février 2014

Auteurs : Stéphane Louis (scénario) et Bastien Orenge et Thomas Verguet (dessin), Véronique Daviet (couleurs)

Prix : 14,50 €

Edgar Allan Poe – Hantise fait le récit d’un Edgar Allan Poe dénué de toute humanité, qui sombre peu à peu dans la psychose et la folie. Un récit en one shot de Louis (Khaal Chroniques d’un Empereur Galactique, Tessa, 42 agents intergalactiques…) dessiné par Bastien Orenge et Thomas Verguet (Magellan), et mis en couleurs par Véronique Daviet.

Résumé de l’éditeur

Edgar Allan Poe n’est pas encore l’écrivain célèbre que l’histoire retiendra. Pour l’heure, c’est un critique acerbe du Boston Chronicles. Un être détestable et aigri qui écrit des nouvelles tard le soir, après être revenu de consultations étranges lors desquelles il parle avec sa défunte mère par l’intermédiaire de la sulfureuse voyante Lady Hyde, qu’il paie ensuite en nature.
Sa sordide vie sans intérêt bascule dans l’horreur quand un matin, un meurtre faisant la une des journaux présente d’étranges similitudes avec une de ses nouvelles, encore en cours d’écriture. Il est donc le seul à en avoir connaissance.
Quand l’expérience se renouvelle le lendemain, puis le surlendemain, et encore et encore, c’est une véritable descente aux enfers que va vivre Edgar. Au fond du gouffre, quelles seront les réponses à cette question obsédante : Qui est le meurtrier ?
La seule solution qui s’offre à Edgar Allan Poe pour éviter de sombrer dans la folie est de mener l’enquête de la seule façon qui sied à un écrivain : Écrire et créer de toutes pièces un nouveau genre littéraire jusqu’alors inconnu : l’enquête policière fantastique.

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La narration d’Edgar Allan Poe est riche d’images et de textes de l’écrivain dont le portrait est ici jonché de figures chimériques et de cauchemars vivants. Une narration peut être trop recherchée et chargée d’artifices qui peut rendre la lecture compliquée. Edgar Allan Poe est sujet à tant de hantise qu’on se demande s’il n’est pas lui-même l’auteur et l’instigateur de son mal…. Surtout lorsque l’intrigue bascule peu à peu au polar avec la multiplication de meurtres inspirés de ses nouvelles. Plus le poète cherche à percer ce mystère, plus l’homme perd pieds et sombre dans la folie. Emportant le lecteur avec lui dans ses délires.

Le dessin de Bastien Orenge et Thomas Verguet est bien étudié, avec un côté sombre et froid, presque horrifique qui se dégage de traits précis et de scènes la plus part du temps nocturnes ayant pour seule lumière le reflet de la lune. Du bon travail.

Prix Adami Deezer de talents 2014 : appel à candidatures jusqu’au 3/03/2014

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Depuis 2010, le Prix Adami Deezer de Talents a pour objectif de permettre à des artistes ou des  groupes d’émerger et de se produire sur scène, via un concours ouvert à toutes les esthétiques musicales. Pour la 5e édition, Deezer et l’Adami ont souhaité récompenser 3 lauréats et donner encore plus d’ampleur à l’opération, en faisant appel à 3 jurys différents et en organisant une soirée de remise de prix au Casino de Paris.

DES JURYS D’EXCEPTION, UNE NOUVELLE DIMENSION… Cette année, 3 jurys, tous passionnés de musique, miseront sur les meilleurs talents musicaux de demain. LE PRIX DES PROS Ce prix sera remis par un jury composé de 9 professionnels de la musique et des medias : JD Beauvallet, Les Inrocks / Jean Louis Brossard, Trans Musicales de Rennes / Olivier Cachin, journaliste / Carine Chenaux, A Nous Paris / Roberto Ciurleo, Virgin Radio / José Correia, Arte / Antoine Guena, 1995 / Marc Maret, Discothèque de Radio France et cofondateur du Prix / François Missonnier, Rock en Seine/Europavox et cofondateur du prix. LE PRIX DES VIP Pour cette nouvelle catégorie, la parole sera donnée à des personnalités de tous horizons : cinéma, mode, danse, télévision, sport… Frédérique Bel / Philippe Decouflé / Emmanuelle Devos / Léa Drucker / Jean-Charles de Castelbajac / Pierre Lescure / Thomas VDB / Ariel Wizman / Rio Mavuba. LE PRIX DU PUBLIC Ce prix permettra aux internautes de voter pour le groupe ou l’artiste de leur choix via une application Facebook connectée accessible sur Deezer.

DISPOSITIF ET CALENDRIER – Les candidatures pour le Prix Adami sont ouvertes jusqu’au 2 mars 2014 en ligne sur www.deezerdetalents.com– Le concours est ouvert aux artistes solos et groupes en développement résidents en France, signés ou autoproduits et issus de tous les styles de musique. – Parmi toutes les candidatures, 10 artistes seront présélectionnés par l’Adami et Deezer – Les 10 finalistes seront soumis aux votes des 3 jurys précités du 1er au 30 avril 2014.

Les gagnants seront annoncés le 20 mai 2014
LES TROIS HEUREUX GAGNANTS REMPORTERONT CHACUN : > 10 000€ d’aide Adami pour développer leur projet musical > Une Deezer Session enregistrée dans les locaux de Deezer > Un concert événement au Casino de Paris le 10 juin 2014 retransmis en direct sur Deezer, ARTE Live Web et sur le site des partenaires médias.

A propos de Deezer Deezer est un site international d’écoute de musique accessible sans aucun téléchargement proposant un catalogue de 30M de titres. En France, la version gratuite donne accès à 10 heures d’écoute par mois. L’accès aux milliers de radios thématiques reste illimité. L’offre  « Deezer Premium » à 4,99 € par mois donne accès depuis son ordinateur, à toute sa musique sans aucune limitation, en son haute qualité et sans aucune publicité. L’offre « Deezer Premium+ » à 9,99€ par mois permet d’accéder à toute sa musique Deezer sur son ordinateur, mais aussi sur tous les supports mobiles (smartphones, chaines et TV IP) même sans connexion réseaux (internet et mobile).

A propos de l’Adami L’Adami représente les artistes-interprètes principaux : comédiens, danseurs, chanteurs, musiciens solistes, chefs d’orchestre. Sa mission est de gérer et de développer leurs droits en France et à l’étranger. Elle agit au niveau national et européen pour leur juste rémunération notamment au titre de la copie privée et des nouveaux usages numériques. Elle favorise également l’emploi artistique au moyen de ses aides à la création.

Ordures t.1, une BD de Stéphane Piatzszek et Olivier Cinna (Futuropolis)

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Date de parution : le 06 février 2014

Auteurs : Stéphane Piatzszek (scénario) et Olivier Cinna (dessin)

Prix : 17 €

Ordures est une BD de Stéphane Piatzszek (Neige et roc, Tsunami) et Olivier Cinna (Mr. Deeds, Fête des morts) qui porte bien son nom. Une histoire qui vient percuter le fond du trou, la misère désarmante qui gangrène le quotidien de trois jeunes vauriens qui s’essayent lamentablement à quelques plans foireux. Une atmosphère glauque et tendue, presque putride, à l’instar des décharges où travaillent nos protagonistes…

Résumé de l’éditeur :

Moudy, le Noir, et Alex, le Blanc, travaillent dans un centre de tri d’ordures ménagères en banlieue de Paris. Moudy aime les garçons. Le regard désapprobateur de ses « frères » lui fait quitter le foyer africain où ils sont entassés à 10 par piaule. Il s’installe alors, à proximité des décharges d’ordures, au dernier étage d’une usine désaffectée, promise dans moins d’une semaine à la démolition. Pendant 7 jours, il sera donc le roi qui surplombe son territoire. Samir gagne sa vie en vendant des cigarettes de contrebande, et d’autres substances moins légales, sous le métro aérien des quartiers parisiens malfamés. Il rêve de papiers, qui lui permettraient de quitter la clandestinité, mais à la « préfecture de Barbès », la filière officielle des faux-papiers, on ne fait pas crédit et du blé il n’en a pas assez… C’est ainsi qu’il fait la connaissance de Moudy et d’Alex, en voulant leur piquer leur fric lors d’un deal d’herbe. Soudés dans leur misère quotidienne, leur situation s’aggrave encore lorsque lors d’une manif de sans-papiers durement réprimée par les forces de l’ordre, ils commettent l’irréparable pour sauver leur peau… Moudy, Alex, Samir : voyez ces « ordures », voyez comme ils vivent, voyez comme ils aiment, voyez comme ils rient, voyez comme ils pleurent.

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Stéphane Piatzszek surprend une fois encore avec un récit d’aujourd’hui plutôt sombre et pessimiste. L’écriture de son scénario est toujours irréprochable, développée comme une sorte de comptine des temps modernes. Le premier album  de ce diptyque en témoigne. On suit le sort de ces trois petites frappes, aussi paumées qu’un tas d’ordures atterri là par hasard. Si bien qu’on se demande si elles parviendront un jour à trouver leur salut, se recycler. Les personnages sont tous très différents, avec leurs vices et leurs…. vices. Difficile d’y trouver des vertus à ce stade. Et leur vie, tissée d’une grande tension, ne fait que s’enfoncer dans un abîme qui semble sans fond. Une histoire sombre, mais magistralement mise en scène, comme un rouage infatigable qui lentement poursuit sa course infinie et inévitable vers le désespoir de l’Homme.

Quoi de mieux que la force du dessin noir et blanc de Olivier Cinna pour incarner tant d’Ordures ? Rien. Sa plume aux traits sûrs et précis dégage une force de caractère certaine. Il s’amuse des ombres qui viennent se loger un peu partout comme pour jeter plus encore de noirceur. L’encre crache son funeste dessein sur nos visages abasourdis par tant de violences graphiques et sensorielles. Du bel ouvrage.

Ordures ne déçoit pas. On attend la suite !

Hipotesis, un film de Hernan Goldfrid

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Sortie :  le 12 février 2014.

Durée : 1h46

Avec : Ricardo Darin et Alberto Ammann

 

Après la comédie romantique Musica en espera, le réalisateur argentin Hernan Goldfrid décide de réaliser un thriller et s’empare de l’excellent roman policier Thèse sur un homicide (sélection du Prix SNCF du polar 2014) de Diego Paszkowski, romancier et nouvelliste né à Buenos Aires en 1966.

Synopsis :

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Roberto Bermudez est spécialiste du droit pénal, convaincu que l’un de ses meilleurs élèves est l’auteur d’un meurtre brutal qui a eu lieu à la Faculté de droit. Déterminé à découvrir la vérité sur ce crime, il se lance dans une enquête qui va peu à peu devenir une obsession.[/pull_quote_center]

 

Son film Hipotesis s’appuie donc à retranscrire le roman avec un grand soin de fidélité et de détails. Pour se faire, il s’appuie sur un bon casting avec, dans le rôle titre, le vétéran Ricardo Darin, star en argentine notamment pour son rôle dans la série télévisée Mi Cunado (1993 à 1996) puis dans les longs métrages La Misma Iluvia (1999), Dans ses yeux (Oscar du meilleur film étranger 2010) et surtout Les Neuf Reines (2000), thriller qui connut un succès international. Il est donc logique que l’on retrouve l’acteur dans un genre qui lui a réussi et il est à parier que ce nouveau film le confirmera comme un acteur solide et charismatique. Face à lui, celui qui incarne l’un de ses élèves (Darin est Roberto Bermudez un spécialiste du droit pénal) le jeune acteur Alberto Ammann, lauréat du Goya du meilleur espoir masculin en 2010 pour Cellule 2011 de Daniel Monzon se révèle tout bonnement remarquable et à la hauteur de son aîné.

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Le suspense de Hipotesis s’articule sur le soupçon que nourrit le professeur à l’égard de son élève suite au meurtre d’une jeune femme en un jeu du chat et de la souris passionnant. A l’instar de Blow-Up (1966) de Michelangelo Antonioni ou encore Les frissons de l’angoisse (1975) de Dario Argento, l’enquête et la recherche du détail manquant va peu à peu devenir l’obsession du personnage principal, jusqu’à le plonger dans une totale confusion où les apparences peuvent être trompeuses. Le professeur est animé par la quête de prouver la culpabilité du jeune élève et à ce titre certaines scènes sont fascinantes par leur construction, voir la séquence où Roberto achète un lot d’articles supposés être les pièces à convictions dont se serait servi le suspect pour le meurtre. Plus tard, ce seront ces mêmes articles qui créeront le soupçon, mais porté cette fois sur lui-même, et le spectateur de se demander si cet homme n’est pas en proie à un délire paranoïaque.

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 C’est tout l’Art de ce Hipotesis d’emmener sur des fausses pistes et de créer la confusion. Une démarche qui pourra paraître légèrement frustrante pour les amateurs d’enquêtes classiques. Ici le choix est plus de créer le doute dans la tête du spectateur et c’est aussi tout l’intérêt d’un film singulier porté par une excellente réalisation et deux excellents interprètes. Quelque part le renouveau du cinéma de genre, après l’Espagne, n’est-il pas du côté de l’Argentine ?

Au revoir là-haut, un livre de Pierre Lemaitre, Prix Goncourt 2013

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Publié aux Editions Albin Michel en août 2013

576 pages – 22,50€

Difficile d’écrire une chronique sur un livre qui a emporté le Prix Goncourt ! Il devient, en quelque sorte, un livre intouchable !

Moi qui ne suis pas passionnée d’Histoire et encore moins de guerre, ce livre m’a tenue en haleine de la première phrase à la dernière ! Pas une seconde de répit.

Un livre, remarquablement bien écrit, avec un vocabulaire parfois très dur pour décrire l’Horreur de la guerre. Des scènes qu’on ne pourra jamais oublier. Un véritable carnage, dans tous les sens du terme. On savait la 1ère Guerre Mondiale meurtrière, là on en a des preuves ! Cela pourrait arrêter certains lecteurs dès les premiers chapitres. Mais ce n’est pas le cœur du roman. Il faut poursuivre, absolument.

Pierre Lemaitre ne fait pas que décrire la guerre, il y mêle de nombreux rebondissements, tel un bon polar. Et on arrive à la fin de la guerre, et aux suites de celle-ci. Conséquences désastreuses mais aussi surprenantes ! On découvre les dessous d’une société d’après-guerre. Pas vraiment joli-joli. Les morts, les survivants et les vivants. Difficile d’être survivant dans ce monde-là. Presque impossible si on a une « gueule cassée ».

On va de surprise en surprise. Et jamais on ne lâche ce livre de près de six cents pages ! On ne croit pas en la fiction, on est sans cesse dans la réalité. Car toute cette histoire nous rapproche d’une réalité d’après-guerre. Réalité pas belle à dire.

Ce livre choque. Il est dur mais nous fait aussi souvent rire. Des situations, plus que cocasses, racontées toujours avec humour, seraient insupportables sans cette note de dérision.

La fin est à la hauteur du livre : inimaginable !

Ce livre a le mérite, rare pour un Prix Goncourt, d’être lisible par tous et d’être à la portée de tous. Alors, n’hésitez plus, lisez-le !

La Caisse d’Epargne lance le premier concours de création numérique de bande dessinée

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A l’occasion du Festival International de la BD d’Angoulême, qui s’est tenu du 30 janvier au 2 février 2014, la Caisse d’Epargne engagée auprès des jeunes talents a lancé en partenariat avec le Festival BD d’Angoulême le tout premier concours de création numérique : Challenge digital.  Un Challenge digital pour les jeunes talents de la BD.

Dans sa volonté d’accompagner les jeunes talents, tout en répondant aux innovations technologiques actuelles, la Caisse d’Epargne a créé avec le Festival BD d’Angoulême un concours digital sur la plateforme numérique www.espritbd.fr  initié par Caisse d’Epargne.

Le Challenge digital qui a été lancé le vendredi 31 janvier 2014 est un concours ouvert à tous les jeunes créateurs de plus de 18 ans n’ayant jamais publié de manière professionnelle sur une plateforme numérique ou dans une revue numérique. Les auteurs peuvent déposer leurs créations (tous formats acceptés : jpg, gif animé, flash, turbo média…) sur la plateforme digitale EspritBD (www.espritbd.fr) jusqu’au 30 septembre 2014

Les trois premiers lauréats seront invités au Festival International de la BD d’Angoulême, le premier verra son œuvre publiée dans une revue numérique et remportera une bourse de 2 000 euros. Les deuxième et troisième lauréats recevront une bourse de 1 500 euros. Un prix « Coup de Cœur » sera décerné par le vote du public du 1er au 29 décembre 2014 sur le site de la Caisse d’Epargne EspritBD.

Les dix meilleures œuvres sélectionnées seront présentées au Pavillon Jeunes Talents du Festival BD d’Angoulême via une exposition sur tablettes. Les gagnants bénéficieront d’une parution dans le catalogue du site Caisse d’Epargne www.espritbd.fr sur le site Internet du Festival.

Après les Concours de la BD Scolaire, Révélation Blogs, Concours Jeunes Talents … la Caisse d’Epargne et le Festival lancent un nouveau défi à ces jeunes talents grâce à ce Challenge Digital, véritable tremplin destiné aux créateurs désireux de s’essayer à la bande dessinée numérique.

Résultats concours : Mea Culpa, 10 places de ciné gagnées

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Sortie le 5 février 2014

Avec : Vincent Lindon, Gilles Lellouche, Nadine Labaki…

A l’occasion de la sortie du film Mea Culpa, le 5 février 2014, Publik’Art, en collaboration avec Gaumont Pathé, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Mea Culpa

Vous avez été très nombreux à participer : 3 626 joueurs. Bravo et merci à tous de cette excellente participation !

Les cinq heureux gagnants sont :

Frédéric Gregory, Dominique Pitet, Vanessa Bidard, Grégory Fontanilles et Marine Polin.

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement !

Très bon film à tous !

Le Cercle des Illusionnistes, à la Pépinière Théâtre, une création d’Alexis Michalik

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« Un foulard rouge est agité devant vos yeux. Il est plongé dans une main. La main s’ouvre, elle est vide. Vos cellules grises se mettent à travailler : où est passé le foulard ? Certains savent, d’autres cherchent, les derniers ne veulent pas savoir. »

Les Poubelles Boys en tournée à Anglet, à la Salle Quintaou, avec leur spectacle : En chantier

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Les Poubelles Boys

Avec : Jean-Baptiste Musset, Kamel Benac et Stéphane Benac

 

Décidément, la saison commence très fort à Anglet, à la nouvelle Salle Quintaou. Après le magnifique spectacle de Philippe Découflé, nous avons vécu un moment magique, vendredi soir avec  Les Poubelles Boys.

Dès le début du spectacle, nous sommes un peu inquiets. On voit sur la scène un vrai chantier. Un chantier de travaux publics, avec un escabeau, des cônes de signalisation, des tuyaux, un échafaudage, des poubelles, et même une bétonnière !

Deux hommes déguisés en ouvrier de travaux publics et un guitariste, tout de noir vêtu, prennent possession des lieux.

Le seul instrument de musique est cette guitare. Mais tout dans le décor va leur servir à « fabriquer » des notes de musique.

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Tout au long du spectacle, on s’émerveille. On rit, on écoute et on s’extasie !

Mais comment font-ils pour créer une telle musique avec de tels instruments ! Sans parler des sons qui sortent directement de leur bouche, sans aucun instrument. Tout simplement hallucinant.

Le ton est donné : comique, un peu comme des clowns. Mais pas n’importe quels clowns ! Des clowns musiciens et danseurs ! Et très vite la salle va vivre au rythme infernal de ce trio !

Ce trio, inséparable, existe depuis de très nombreuses années. Il est composé de Jean-Baptiste Musset, guitariste, chanteur, poète et sûrement philosophe et qui joue du Beaubourophone ! Ensuite, nous avons  Kamel Benac le plus clownesque du groupe, qui lui joue de la « contrebassine » et de « l’esbeauphone » ! Puis Stéphane Benac, chanteur, danseur de claquettes ( 5 fois champion d’Europe !) et batteur de « cuisine ». Ils écrivent eux-mêmes leurs chansons, et reprennent aussi quelques airs bien connus du grand public.

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Les Poubelles Boys nous ont fait passer une soirée drôle et très animée. Jean-Baptiste a même réussi à faire chanter les huit cents personnes en canon !

Le public angloy était à la hauteur du spectacle : chaleureux et enjoué ! Que de rires chez les petits, comme chez les grands, dans cette très belle Salle Quintaou où pas un seul fauteuil n’était vacant !

Avec les nombreux rappels du public, Les Poubelles Boys nous ont régalé durant deux bonnes heures ! Un grand bravo et surtout un grand merci !

Calendrier des représentations des Poubelles Boys 2014

  • ·Samedi 18 janvier 2014 à GONFREVILLE L’ORCHER (76)
  • ·Samedi 25 janvier 2014 à FEIGNIES (59) Espace Gérard Philipe
  • ·Vendredi 7 février 2014 à ANGLET (64) Salle Quintaou
  • ·Samedi 15 février 2014 à St MARTIN de CRAU (13) Espace Le Galet
  • ·Vendredi 4 avril 2014 à ST CHAMOND (42) Théâtre Aristide Briand
  • ·Mardi 13 mai 2014 à CHATOU (78)
  • ·Vendredi 17 octobre 2014 à St ORENS (31) Espace culturel Altigone

Tonnerre, un film de Guillaume Brac

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Sortie :  le 29 janvier 2014.

Durée : 1h40

Avec : Vincent Macaigne, Solène Rigot, Bernard Ménez…

Une petite ville de province, une rencontre, un père fantasque, un amour, du chaos.

Synopsis :

[pull_quote_center]Un rocker trop sentimental, une jeune femme indécise, un vieux père fantasque. Dans la petite ville de Tonnerre, les joies de l’amour ne durent qu’un temps. Une disparition aussi soudaine qu’inexpliquée et voici que la passion cède place à l’obsession.[/pull_quote_center]

A Tonnerre, retournant chez son père parce qu’il voulait quitter un petit temps Paris, « ville violente », Maxime (Vincent Macaigne) rencontre la jeune Mélodie (Solène Rigot) pour une interview (elle apprend le journalisme, il est un musicien à petite renommée). Dès le départ, ce sentiment que quelque chose ne va pas, qu’il y a une disharmonie chez eux, que la jolie musique de l’amour va s’arrêter.

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D’accents comiques en thriller psychotique, frôlant parfois même avec le fantastique, Tonnerre nous frappe en plein coeur. Nous donnant à voir le processus de la passion, sans tomber dans un psychologisme de bas étage, Guillaume Brac marque, avec son premier long métrage, un certain romantisme loin du mélo. Dans Tonnerre, c’est la force des sentiments qui nous trouble, rendue par un montage opaque qui ne tombe pas dans la simplicité causes/conséquences. Maxime sait ce qu’il fait, sans vraiment savoir où cela le mènera. Le spectateur est aussi semé. Tonnerre nous attire dans les profondeurs des sentiments : un premier baiser dans un lieu souterrain occulte, un échange grave à l’étage inférieur d’une maison, un coup d’éclat dans un parking …

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Vincent Macaigne campe un (anti)héros romantique. Sous le regard de Guillaume Brac et de sa caméra amoureuse, jamais la nouvelle coqueluche du cinéma français n’a été aussi charismatique. Sombre, angoissé, son exubérance se mue en une douleur sourde qui explose lors d’une scène bouleversante où il saccage sa chambre sous le coup de la tristesse.

Tonnerre nous peint le portrait multiple d’hommes sensibles (Maxime, mais aussi Ivan l’ami de Mélodie, et Hervé un père émouvant et suicidaire). Ce qui nous touche aussi, c’est cette relation au père apportant une légèreté au récit, du burlesque même (doit-on encore prouver le capital sympathie de Bernard Menez ?). On comprend que Maxime reproduit, sans le vouloir, le schéma de son père qui eut lui aussi droit à son roman d’amour fugace. Jusqu’à l’échappée finale, il s’agit pour eux deux de se (re)connaître.

Le film s’inscrit dans le renouveau lyrique du cinéma français, ce lyrisme désenchanté qui évoque celui des années 70/80, Rozier, Pialat, Eustache.. Guillaume Brac, comme ses pères, laisse part à l’accident, au flottement, à l’incertain. De sa caméra émanent la beauté et la douleur criante du réel.

Tonnerre est un film éminemment beau et intelligent, un coup de foudre.

 Pour en savoir plus sur Tonnerre, lire l’entretien exclusif avec Guillaume Brac en cliquant ICI

Bande-annonce : DAYS TO KILL le prochain thriller de McG investit Paris avec Kevin Costner

Teaser Poster

Date de sortie : le 19 mars 2014

DAYS TO KILL, le nouveau thriller d’action de McG avec Kevin Costner et Amber Heard, dévoile ses premières images…

Synopsis :
Ethan Renner est un redoutable agent secret résolu à renoncer à sa vie trépidante pour se rapprocher enfin de sa femme et sa fille, qu’il a longtemps tenues à distance pour les protéger.  Lorsqu’on lui impose une ultime mission, il doit mener de front les deux combats les plus difficiles de sa carrière : traquer un dangereux terroriste et s’occuper de sa fille adolescente pour la première fois depuis dix ans.

[youtube http://youtu.be/cTHLOvvlpws]

Découvrez Two Bunnies In Love, groupe primé du Prix Ricard S.A Live Music 2014

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=9oXmx0TaUp0&feature=youtu.be]

Communiqué de presse :

Ricard S.A Live Music est fier de vous présenter le grand lauréat de son Prix 2014 : Two Bunnies in Love, groupe normand élu par le Jury parmi 1 152 candidats (record à ce jour). Après une sélection finale de 15 artistes par un Jury composé de 11 professionnels du secteur de la musique, les Two Bunnies in Love remportent donc le Prix et succèdent à Twin Twin (2010), Namasté (2011), Mrs Good (2012) et Colours In The Street (2013).

Comme les précédents lauréats, les Two Bunnies in Love bénéficieront d’un accompagnement complet sur toute l’année 2014 : sortie et promotion d’un EP sur le label Believe Recordings, participation à la tournée Ricard S.A. Live Session qui passera par 10 salles de concert au Printemps et programmation sur les festivals dont Ricard S.A Live Music est partenaire. Les Two Bunnies in Love auront donc l’occasion de démontrer leur talent face à un large public, des mélomanes avertis qui les découvriront lors de la tournée, aux festivaliers amateurs de belles surprises !

C’est avant tout une affaire de famille ! Né en 2011 de la rencontre entre les frères Monsallier, fondateurs du groupe (guitare, piano, chant) et les frères Valero (section rythmique), puis complété par l’arrivée de Théo Schittulli (leader du groupe Caandides), Two Bunnies in Love propose un voyage express vers l’Angleterre, à cheval entre la britpop de Blur et le son brut des Clash. Ils ont su séduire le Jury grâce à leurs refrains entêtants et à un incroyable charisme à découvrir sur la session live réalisée lors de la finale du Prix, sur laquelle Morgane des Concrete Knives est venue apporter sa voix. « Ce qu’on attend du Prix, c’est le coup de pouce nécessaire pour donner de la visibilité à nos chansons » nous confiaient-ils lors du tournage. Avec la sortie prochaine de leur nouvel EP « Manchester » sur le label Believe Recordings, et grâce à l’accompagnement proposé par Ricard S.A Live Music, les Two Bunnies in Love auront toutes les chances de sortir de leur cage en 2014 !

Martynas, le génie de l’accordéon qui reprend Lady Gaga et Katy Perry

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Communiqué de presse :

« Martynas » est le nouveau prodige de l’accordéon ! Cet artiste sorti tout droit de « Lithuania’s got talent » revisite des grands classiques de la musique et des tubes plus actuels. Un disque destiné à briser les frontières temporelles tout en introduisant le jeune accordéoniste lituanien à un vaste public ! Les arrangements époustouflants de thèmes classiques, de danses tziganes et d’airs pop contemporains illustrent toute la gamme musicale et expressive de l’accordéoniste virtuose. Des tubes planétaires, Téléphone de Lady Gaga, Hot N Cold de Katy Perry, côtoient la cinquième Danse hongroise de Brahms ou La Forza Del Destino de Verdi.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=AmCBOGpfexQ&feature=c4-overview&list=UU14Y2idId7Gm3TfultHDEoA]

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