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L’école à la montagne, un livre de la série La vie mouvementée des écoliers (Casterman)

L’école à la montagne, un livre de la série La vie mouvementée des écoliers (Casterman)

Les Editions Casterman nous propose une série réservée aux juniors ( dès 8 ans) : La vie mouvementée des écoliers. L’auteure, Rachel Hausfater nous introduit dans une classe de primaire. Mais pas n’importe quelle classe. Une classe qui va partir faire L’école à la montagne.

Mamilla est ravie ! Elle, qui n’est jamais partie en vacances, va pouvoir partir à la montagne avec toute sa classe. Peu importe qu’il n’y ait plus de neige ! Il y a tellement de choses à découvrir à la montagne ! Et tellement de choses à faire !

Mamilla est ravie même si au fond, elle a un peu peur ! Peur de quitter sa maman et son Boubou… Elle a aussi peur en car. Surtout sur les routes de montagne… 

En fait il y a beaucoup de choses qui angoissent Mamilla car c’est la première fois qu’elle le vit. Et le moment de prendre sa douche n’est pas évident … Les longues randonnées, non plus… Mais au final, ce n’est que du bonheur !

Tout se passe bien même si quelquefois elle a cru qu’elle n’y arriverait pas ; et elle a adoré cette semaine pas du tout comme les autres !

L’école à la montagne, un livre à mettre entre toutes les petites mains pour leur donner envie de partir en classe découverte !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : 16 Mars 2022
Auteur : Rachel Hausfater
Illustrateur : Caroline Ayrault
Editeur : Casterman
Prix : 6,95 €

Funambules, un film sincère sur des gens à part d’Ilan Klippern, sortie le 16 mars 2022

Ilan Klippern n’impose aucune contrainte à ceux qui se dévoilent devant sa caméra. Certains rappent, d’autres présentent leur vie ou font une chorégraphie. Aube, Yoan, Marcus et les autres ne se connaissent pas mais ils font entendre leurs petites chansons à la caméra et au spectateur fasciné par ces véritables confessions de la part de ceux que la société a étiquetés comme étant à part. La folie n’est pas une étiquette, elle n’est que le contraire de la normalité, une autre normalité.

Entre intimité et dévoilement

Le film présente des petites capsules où chacun des personnages ouvre une lucarne sur ce qu’il veut bien nous montrer. Ils ne semblent pas si différents de nous et proposent de les accompagner. Ce qui ressort le plus, c’est l’intensité de leurs témoignages, recueillis comme on peut l’imaginer avec tact et délicatesse par le réalisateur Ilan Klippern pour ne pas brusquer ni les faire se renfermer. Les images proposées font ressentir la fragilité des confessions comme des pensées échappées de dimensions parallèles. Le cinéaste fait une démarche que chacun d’eux accepte pour des représentation forcément parcellaires, à la hauteur de ce que les personnages acceptent de montrer. Funambules dit tout dès son titre, l’équilibre se tient sur un fil ténu, et les personnages rejetés par la société à cause de leurs différences acceptent de faire un pas pour souligner que leur survie est fragile si on tient compte de nos repères à nous. Notre normalité n’est pas la leur et leur démarche requiert que chacun de nous acceptions de faire un pas vers eux, sans jugement préalable, pour nous-mêmes rester en équilibre. Leur monde et le notre sont diamétralement opposés, incompatibles et certains moment du documentaire montrent bien qu’il n’est pas facile de s’accepter dans un tel conteste. Ce sont les questions et les pensées qui tissent un lien pour bien souligner que la réalité n’est pas unique mais bien multiple, à la hauteur de chacun. Un personnage évoque la notion de grande volonté intérieure, c’est peut-être cela le point commun entre ces personnages et nous, la possibilité de se comprendre et d’échanger, malgré tout.

Ce documentaire demande de la patience et de la persévérance pour rentrer dans un concept cinématographique ouvert à chaque être humain, pour accepter les différences et chercher ce qui nous relie. En cela, Funambules est ardu mais également attachant.

Synopsis: Quelle est l’épaisseur du mur qui nous sépare de la folie ? Personne ne sait de quoi il est fait. Personne ne sait jusqu’à quel point il résiste. Aube, Yoan, Marcus, eux, ont franchi le seuil. Ils vivent de l’autre côté du miroir.

Les fantômes s’embrouillent, Tome 2 de la série Mystère et pyjamas-chaussettes, (Nathan)

Les fantômes s’embrouillent, Tome 2 de la série Mystère et pyjamas-chaussettes, (Nathan)

Voilà le tome 2 de la série, Mystère et pyjamas-chaussettes ! Les fantômes s’embrouillent et vont nous emmener bien loin de notre quotidien !

Camille a une nounou incroyable. C’est sa mamie, sa mamie fantôme. Et elle l’adore ! Dès qu’elle en a besoin, elle est là tout près d’elle et en plus, elle est invisible. Seule Camille la voit ! Elle comprend tout sans qu’on lui explique quoi que ce soit !

Et Mamie fantôme sent tout. Et cette fois-ci, l’heure est grave. Papa-Tom vient de perdre son père avec qui il était fâché. Il va voir une voyante pour essayer d’évacuer son chagrin. Et Papou-Max le met en garde. Il est contre cette démarche. Pour lui, c’est une arnaque. Alors, les deux papas de Camille se disputent vraiment. Et ça, ça chagrine grave Camille !

Alors, Camille décide d’enquêter sur cette voyante, avec l’aide de Mamie fantôme, bien sûr !
Accrochez-vous, ça va valser !

Louise Mey nous livre une histoire à la fois triste et drôle, et elle aborde des sujets fondamentaux comme le handicap, Camille a une béquille, l’adoption, Camille a été adoptée, et ses parents ne sont pas comme tout le monde. L’homoparentalité est montrée sous un jour tellement naturel et évident ! Une vraie prouesse ! Joliment illustré en noir et blanc par Eglantine Ceulemans.

Les fantômes s’embrouillent, un roman qui se lit d’une traite avec angoisse et plaisir ! On attend déjà les prochaines aventures de cette série, Mystère et pyjamas chaussettes.

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : Février 2022
Auteur : Louise Mey
Illustrateur : Eglantine Ceulemans
Editeur : Nathan
Prix : 9,95 €

La petite coriace, le 1er roman d’Anne Loyer (Anne Carrière)

La petite coriace, le 1er roman d’Anne Loyer (Anne Carrière)

Anne Loyer nous livre, avec brio, son premier roman : La petite coriace. Si vous commencez ce roman, prévoyez du temps devant vous car il vous sera difficile de le lâcher.

Marinette a dix ans. Elle n’est pas une petite fille ordinaire car dans sa famille, c’est compliqué. Elle vit toute seule avec son père. Elle se promène en maillot de bain et se planque dans un caddie. Alors, franchement, rien n’est ordinaire chez Marinette. C’est une jolie petite fille, qui, habituellement, pétille de vie. Quand tout va bien. Mais une chose est sûre, elle ne lâche rien !

Mais quand Barnabé la découvre, dans son caddie, trempée, en maillot de bain, elle est très mal, Marinette. Elle se sent abandonnée de toutes parts. Et Barnabé craque. D’autant plus que Marinette ravive ses souvenirs… Souvenirs très douloureux. Barnabé va veiller sur Marinette. Elle en a besoin.

Impossible de vous en dire plus ! Marinette n’aimerait pas du tout que je la dévoile davantage ! C’est une sacrée petite coriace ! Rien ni personne ne lui résiste. Elle est la vie, elle est solaire. Elle est nature. Mais tellement vraie !

Marinette nous entraine dans sa vie, mais aussi dans celle de Barnabé. Une vie pas toujours facile, une vie douloureuse, avec de nombreuses cicatrices. Un passé qu’on aurait aimé ne jamais vivre.

L’écriture d’Anne Loyer est aussi fluide et agréable que Marinette !

La petite coriace, un très chouette roman, qui ne nous lâchera pas ! A la fois drôle et bouleversant. On aime Marinette sans conditions !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : 11 mars 2022
Auteur : Anne Loyer
Editeur : Anne Carrière
Prix : 19 €

Sophie Calle et son invité Jean-Paul Demoule, une exposition immersive intitulée les Fantômes d’Orsay

Le Musée d’Orsay propose une exposition faisant revivre une expérience vécue par Sophie Calle dans les murs de ce qui allait devenir le Musée d’Orsay et intitulée Les Fantômes d’Orsay. En 1978, le Musée était encore une gare construite en 1900 et contenant un hôtel nommé Hôtel du Palais d’Orsay mais délaissé, complètement à l’abandon, déserté par les clients et les personnel. Sophie Calle se choisit alors d’y passer ses journées, choisissant la chambre 501 au 5e étage comme lieu de résidence principale. Elle récupère des papiers et prend des photos pour une vraie expérience immersive.

La vie comme oeuvre

Pour ceux qui ne la connaissant pas, Sophie Calle est une artiste plasticienne, photographe, femme de lettres et réalisatrice française. Son travail consiste essentiellement à partir de sa vie pour créer des oeuvres, notamment des moments très intimes. C’est encore une fois le cas ici avec tous ces témoignages rassemblés dans 2 salles du Musée et accompagnés de commentaires explicatifs. Sophie Calle évoque le faste passé de lieux devenus comme des ruines, tel un archéologique à fouiller pour y déceler des trésors anciens. Les fantômes d’Orsay sont ceux d’un hôtel passé de mode et le nom correspond complètement à l’impression recherchée sur les visiteurs. Alors que les travaux de construction du futur musée n’ont pas encore été entrepris, l’artiste visualise un univers parallèle, reflet du passé, sans vraiment de présent, et pas encore rentré dans le futur. Comme elle l’explique, c’est en poussant une porte que la visite du lieu a débuté avant de devenir une expérience de vie, et finalement une oeuvre. La chambre 501 devient son repère, avec un matelas défraichi, des murs miteux et une crasse très apparente. Ce qui fut autrefois un repère pour des gens de passage n’a plus d’utilité avant un total rafraichissement. Sophie Calle y passe ses journées, pendant plusieurs mois, avant que de partir pour Venise qui sera le début d’une autre œuvre à venir. Le séjour dans l’hôtel lui permet de prendre des photos, d’inviter des amis et de rassembles des documents, des objets, des fiches des clients comme autant de brèches dans l’espace temps. Elle trouve aussi les notes adressées à un employé de l’hôtel, nommé Oddo, dont elle se plait à imaginer l’identité.

L’exposition est séduisante, en tout cas assez unique. Elle se tient au Musée d’Orsay jusqu’au 12 juin 2022 pour revire une véritable expérience.

L’arabe du futur, Tome 5, l’excellent roman graphique de Riad Sattouf (Allary Editions)

L’arabe du futur, Tome 5, l’excellent roman graphique de Riad Sattouf (Allary Editions)

Publik’Art est archi fan de Riad Sattouf. L’arabe du futur est un roman graphique qui s’inspire totalement de sa propre vie. On aime tout : les dessins, l’écriture, son humour, son auto-dérision et ses analyses tant psychologiques que politiques, religieuses ou familiales. On apprend des tas de choses avec Riad ! Et surtout on comprend mieux ce qui se passe dans certains pays, comme la Syrie ou la Libye.

Le tome 1, Une jeunesse au Moyen-Orient (1978-1984) est consacré à sa petite enfance. Il nous fait découvrir aussi bien sa famille française que sa famille syrienne. Il vit en Libye, puis en Bretagne, et enfin en Syrie. Il est tout blond et fait la curiosité de tous en-dehors de la France.

Sa maman est française et son père syrien. Son père est grand professeur. Docteur en histoire. Sa mère ne travaille pas. Mère au foyer par la force des choses.

Le tome 2, de 1984 à 1985, est consacré à ses premiers apprentissages à l’école en Syrie. Riad est blond. Ca choque vraiment dans la Syrie d’Hafez Al-Assad. Il est déjà traité de « juif »…

Le tome 3, de 1985 à 1987, est consacré à sa vie syrienne et sa circoncision. Il reçoit une éducation musulmane dans l’école de son village.

Le tome 4, de 1987 à 1992, nous dévoile les pensées de Riad devenu adolescent, de moins en moins blond. Et du coup d’Etat de son père.

Le tome 5, de 1992 à 1994, est toujours aussi centré sur la vie de Riad qui n’est plus du tout blond et vraiment ado ! Mais rien n’est simple et tout se complique au fil des années. Riad souffre du regard des autres. Mais les évènements familiaux tournent au drame. Ce tome nous laisse en haleine. On attend avec angoisse le Tome 6…

Riad a eu une enfance et une adolescence pas comme tout le monde. Ses romans graphiques nous font partager tout de sa vie. Ses souvenirs sont vibrants d’émotion. On le suit partout où il va. Il nous explique la situation politique et économique du pays dans lequel il habite. Et les habitudes des uns et des autres. Ses rencontres, ses études, ses relations, ses désirs, ses difficultés aussi bien familiales que matérielles. Riad a un don depuis toujours : il sait exprimer par ses dessins ses ressentis. Et ça, c’est fabuleux ! Son écriture est aussi explicite, riche et directe que ses dessins. On ne saute pas une ligne ! On aime Riad. On voudrait le protéger de toutes les violences et les injustices qu’il subit depuis toujours.

L’arabe du futur, Une jeunesse au Moyen-Orient, notre très gros coup de cœur.

S’il vous plait, Riad, si vous lisez cette chronique, dites-nous vite quand paraitra le Tome 6. On ne vit plus de la même façon depuis qu’on lit votre œuvre. On est avec vous, en permanence par la pensée et on espère que tout va finir par s’arranger dans votre vie si compliquée. On ne sait qu’une seule chose : votre art a été reconnu ! et votre succès est immense ! Quelle belle revanche sur votre passé douloureux ! Et combien mérité !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : novembre 2020
Auteur : Riad Sattouf
Illustrateur : Riad Sattouf
Editeur : Allary Editions
Prix : 14,90 €

Une pièce pour les petits et les grands avec La belle lisse poire du Prince de Motordu au Lucernaire jusqu’au 3 avril 2022

Le Lucernaire donne carte blanche à la Compagnie Demain existe pour raviver l’ingéniosité sémantique et drolatique du Prince de Motordu. Le Prince de Motordu est originellement le titre d’une série d’albums illustrés par Pef fondée en 1980. La salle était remplie d’enfants et de parents qui ont tous lu les nombreux livres remplis de mots déformés avec l’utilisation de mots ressemblants. Le personnage principale déforme les mots sans s’en rendre compte, c’est très drôle en livres et tout aussi irrésistibles au théâtre. Les enfants identifient toutes les expressions et participent à un beau moment de rire. De quoi donner le sourire et rappeler aux parents de beaux moments de lecture remontant à loin.

Une salle bondée à craquer

Beau succès pour ce spectacle donné devant une salle comble. Sur scène, un comédien et une comédienne suffisent à hypnotiser des enfants trop heureux de voir leurs héros favoris évoluer grandeur nature. Le comédien enchaine les expressions approximatives, confondant drapeau et crapaud, tête et fête, boutons et moutons. Les enfants ne résistent pas, et quand le prince rencontre la princesse des écoles, les rires fusent encore plus fort. Les 2 protagonistes parcourent la scène en tous sens, utilisant accessoires et réparties dans une folle farandole de dialogues entre incongruité et ingéniosité. Le spectacle dure 50 minutes, bien suffisant pour une salle à la moyenne d’âge proche des 5 ans, plus ou moins. Les couleurs sont criardes, les costumes sont comiques, les expressions sont outrancières, tout pour créer une ambiance généreuse de rires et de sourires. C’est réconfortant de voir que la langue française reste un terreau admirable pour créer une joie folle chez les plus jeunes qui s’amusent continuellement à corriger le prince de Motordu.

Maud Martel / Pauline Marey-Semper et Jules Cellier / François Chary n’économisent pas leur énergie pour faire mouche. Les enfants sont fous de joie, la mission est remplie. Le Prince de Motordu et la Princesses des Ecoles restent les vrais héros des enfants et de leurs parents!

Synopsis: Le Prince de Motordu mène une existence paisible dans son chapeau. Iil joue aux tartes avec ses coussins dans la salle à danger, fait des batailles de poules de neige, mène paître son troupeau de boutons. Un jour, la princesse Dézécolle, une drôle d’institutrice, croise son chemin et l’invite à détordre les mots…C’est dans une atmosphère pleine d’humour et de poésie, mêlant chansons, farces et jeux de mots, que la compagnie Demain Existe revisite cette histoire haute en couleurs ! Petits et grands sont entraînés au rythme des pirouettes langagières , de la magie des mots qui nous invite à nous enrichir ensemble des originalité de chacun. Malice et éclats de rires garantis !

Détails:

Mercredi et samedi à 15h, Dimanche à 11h

Band of Horses, un nouvel album très pop rock avec Things are great (BMG), sortie le 4 mars 2022

Band of Horses n’est pas un nouveau groupe, leur dernier album a beau déjà dater de 2016, Why Are You Ok, la formation est restée en mouvement, pour le meilleur et pour le pire. Deux départs avec ceux du batteur Bill Reynolds et du guitariste Tyler Ramsey et un leadership confirmé pour un Ben Bridwell désormais seul membre d’origine. Pour un résultat rock assez réjouissant à découvrir.

Un groupe qui persévère dans le rock

Things Are Great marque un nouveau départ pour un groupe qui présente son quand même 6e album. Ben Bridwell en profite pour donner beaucoup de lui-même en s’investissant dabs la voix, pas nouveau, mais aussi dans la production avec le concours également de Jason Lytle, Dave Fridmann, Dave Sardy et Wolfgang Zimmerman. Il a aussi guidé les paroles en abordant des sentiments personnels, entre frustrations, déceptions et espoir comme sur Crutch et In Need of Repair. Les belles mélodies sont là avec une voix enchanteresse et haut perchée du chanteur Ben Bridwell. Dès le premier titre Warning Signs qui rappelle un épisode douloureux pour lui, une perte de voix impromptue en plein concert en Sidney en 2016 qui l’a marqué durablement, l’esprit est là avec de morceaux touchants et profonds. Crutch est plus entrainant, Aftermatch insiste sur l’émotion jusqu’au morceau final Coalinga aux chœurs éblouissants. Les refrains de In Need of Repair et Lights insistent sur les qualités du bonhomme pour écrire de belles mélodies.

Avec une telle voix et de telles mélodies, Things are great enchante tout du long avec de belles variations comme sur You Are Nice to Me ou In The Hard Times. Ben Bridwell sait composer des morceaux déchirants ou resplendissants, lui l’autodidacte à la recette musicale secrète. Band of Horses n’est donc pas prêt d’arrêter sa route sur le chemin de sa belle inspiration!

Je ne suis pas une pieuvre, un album rigolo (Nathan)

Je ne suis pas une pieuvre, un album rigolo (Nathan)

Eoin McLaughin est un auteur Irlandais. Son dernier album : Je ne suis pas une pieuvre, s’adresse directement au lecteur. De façon très originale et rigolote !

Sacha n’est pas une pieuvre même si elle y ressemble fort ! Elle ne peut pas être une pieuvre car elle ne sait pas nager. Alors, elle demande directement au lecteur de lui apprendre à nager !

C’est drôle, et plein d’humour ! Le jeune lecteur qui a peur de l’eau va pouvoir s’identifier !
« J’ai si peur que j’ai envie de pleurer. »

Les illustrations de Marc Boutravant, sont super chouettes. Chaque page ressemble à un tableau !

Je ne suis pas une pieuvre, un très chouette album à offrir aux futurs nageurs ! Et même à ceux qui savent nager !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : Mars 2022
Auteur : Eoin McLaughin
Illustrateur : Marc Boutravant
Editeur : Nathan
Prix : 12,95 €

Une exposition magique Gallen-Kallela, Mythes et nature au Musée Jacquemart André du 11 mars au 25 juillet 2022

Le Musée Jacquemart André organise à partir du 11 mars une exposition consacrée à l’artiste finlandais Akseli Gallen-Kallela (1865-1931). Surtout connu pour ses travaux de peintre sur les paysages et les mythes vikings finlandais, il a également travaillé sur verre et sur les gravures. Ce sont près de 70 oeuvres qui sont visibles au Musée Jacquemart André, provenant de collections publiques et privées comme notamment du Musée Gallen-Kallela d’Espoo. L’exposition recouvre une grande partie de la carrière de l’artiste avec des thématiques liées à la nature et aux grands mythes finlandais.

Un artiste à la renommée grandissante

Les tableaux les plus connus de Gallen-Kallela figurent des grands lacs finlandais, une nature foisonnante composée d’arbres et de montagnes et des reflets dans l’eau qui offrent une perspective inversée. Le soleil est tantôt brillant, tantôt caché derrière les nuages pour figurer un pays aux longs jours d’été et aux très courts jours d’hiver. L’apparition de la neige donne une indication de saison et densifie l’aspect rugueux des tableaux. L’artiste a été très tôt déboussolé part la révolution industrielle naissante et ses conséquences sur la nature éternelle. Lui si solitaire et avide d’une vie paisible, Gallen-Kallela a très tôt recherché un endroit pour y loger son atelier. Ce fut sa maison atelier Kalela construite en 1894, loin de tout pour lui permettre d’humer l’air d’un pays qu’il aimait tant, la Finlande à l’aide d’un lyrisme constant. Le rythme des saisons accompagne le contenu de ses compositions pour bien marquer son attachement au passage continuel et intangible des jours. En 2012, le Musée d’Orsay lui consacra une rétrospective qui le fit mieux connaitre du public français et de découvrir l’ensemble de sa carrière. Le Musée Jacquemart André s’intéresse plus à la question de la relation de l’homme à la nature, qui évolue au cours sa carrière. Avec une salle consacrée à la pensée ésotérique en référence aux années 1895 et avec un changement visible de son art passant du naturalisme au symbolisme, l’exposition permet de voir l’évolution de l’artiste et son intérêt incessamment répété pour la nature majestueuse.

L’exposition Gallen-Kallela au Musée Jacquemart André permet de mieux cerner les inspirations de l’artiste et son attachement très fort à son pays. Elle est visible juusqu’au 25 juillet, l’occasion d’un vrai dépaysement, aussi culturel qu’esthétique.

Détails:

Visite des collections de de l’exposition temporaire: 15 euros

Méga gâchis, Histoire secrète de la pandémie, de Martin Blachier (Editions du Cerf)

Méga gâchis, Histoire secrète de la pandémie, de Martin Blachier (Editions du Cerf)

Martin Blachier est médecin, sans patient ! Après son internat en médecine, en santé publique à Paris, il a su ce qu’il voulait faire plus tard. De la recherche. Mais une recherche très particulière. Il crée, en 2012, avec le Docteur Henri Leleu la société Public Helth Expertise (PHE). Ils décident ensemble, dès le début de l’épidémie, de  » comprendre ce virus au point d’en modéliser l’évolution dans le moyen et le long termes « . (p.22).
Ils ont les moyens de calculer les conséquences, les prévisions sur la circulation virale, comme sur les hospitalisations et ont l’intention de le faire savoir et de partager gratuitement les conclusions de leurs recherches et calculs savants.

Tout au long de son livre, Martin Blachier insiste sur le côté non lucratif de ses communications. Il n’attend rien en retour. Il veut juste être entendu car leurs recherches peuvent permettre aux dirigeants de cette crise sanitaire de la gérer au plus près de la réalité.

Martin Blachier est reçu plus de 2000 fois à la télévision. Ce qui ne sera pas sans conséquence sur sa vie privée, et même sur sa famille. Martin Blachier a, depuis le début, prévu comment allait évoluer cette crise et personne n’a daigné l’écouter vraiment. Il était contre le confinement. Et a crié haut et fort qu’on pouvait et qu’on devait l’éviter car il aurait des conséquences irréversibles sur certains de nos citoyens, surtout chez les jeunes. « Il ne faut pas s’étonner de constater une augmentation de 300% du nombre de tentatives de suicide chez les moins de 15 ans à la fin de 2020 aux urgences de l’hôpital Debré (p.125)

Dans son livre, Martin Blachier pointe du doigt toutes les absurdités qu’on a vécues depuis mars 2020. Des choses qu’on aurait pu éviter. Aussi bien sur les masques, le gel, ou encore les auto-tests et les vaccins… Un vrai gâchis …

Martin Blachier a envoyé un mail avec toutes ses conclusions et ses différents calculs, son modèle élaboré avec Henri Leleu, le 1er mai !!! Il pense que cela a dû jouer en sa défaveur, croyant à un canular…

Avec Méga gâchis, Martin Blachier fait le point, de façon très personnelle, sur cette pandémie et surtout sur sa gestion !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : 10 mars 2022
Auteur : Martin Blachier
Editeur : Editions du Cerf
Prix : 18 €

Une exceptionnelle Exposition Le décor Impressionniste au sources des Nymphéas au Musée de l’Orangerie du 2 mars au 11 juillet 2022

Le Musée de l’Orangerie logeait auparavant les toiles impressionnistes avant leur déménagement au plus grand Musée d’Orsay inauguré en 1986. Le lieu reçoit régulièrement des expositions autour de cette école picturale révolutionnaire. A partir du 3 mars 2022, c’est une thématique Le Décor Impressionniste qui prend possession des lieux aux côtés des autres expositions Ange Leccia – (D’) après Monet visible jusqu’au 5 septembre et Novo Pilota, Amedeo Modigliani et son marchand Paul Guillaume visible jusqu’au 5 septembre. Une avalanche d’oeuvres à admirer au Musée de l’Orangerie près de la Place de la Concorde dans le Jardin des Tuileries, il ne faut pas bouder son plaisir.

L’impressionnisme au début de l’Impressionnisme

Difficile de croire aujourd’hui qu’avant de devenir un courant artistique pictural majeur, l’impressionnisme a été associé au terme de décoratif. Et pourtant, les plus grands artistes, de Renoir à Monet en passant par Pissarro, Cézanne et Degas se sont livrés à des travaux dans des appartements, sur des portes, sur de la céramique ou même des éventails pour répondre à des commandes et gagner quelques subsides. Aujourd’hui, l’idée d’avoir des dessins de Monet sur sa porte peut faire sourire, toutes ces oeuvres ont été récupérées et vendues. Ainsi, les 4 saisons peintes par Cézanne, ainsi que le tableau de son père, ont fait le bonheur des collectionneurs. Avec des paysages ou des fleurs, ces travaux ont fait avancer les principes d’une école devenue majeure dans l’histoire artistique. En débutant dans le registre de la décoration, les artistes impressionnistes se sont montrés soucieux de la place du beau dans le quotidien. Ils n’ont donc pas hésité à expérimenter et explorer avec des oeuvres qui ont servi de prémices aux grands tableaux à venir. A défaut de commandes officielles, Manet et les impressionnistes ont pu jeter les bases de carrières illustres en actant dans la décoration, terme parfois péjoratif, et pourtant. Cet aspect moins connu de l’impressionnisme méritait une exposition pour se rendre compte de sa valeur. En mettant en rapport l’exposition avec le cycle des Nymphéas de Monet présent à l’Orangerie, que Monet nommait ses grandes décorations, le lieu rend honneur à une école qui a changé la vie.

De l’introduction à la salle Peintures idiotes en passant par Celle sur le sens et la fonction de l’objet, l’exposition est un vrai plaisir. Quand Renoir disait que l’art est fait avant tout pour égayer les murs, l’exposition en est un exemple remarquable. A noter que pendant toute la durée de l’exposition Le décor impressionniste. Aux sources des Nymphéas, il est possible de bénéficier d’une entrée à tarif réduit au musée d’Orsay dans les 15 jours suivant votre visite, sur présentation du billet d’entrée.

Détails:

Site du Musée de l’Orangerie

Entrée plein tarif: 12,50€

Soy Libre, un documentaire intimiste et touchant de Laure Portier sur un frère qui se reconstruit

Soy Libre, le documentaire de Laure Portier, a été présenté à l’ACID au Festival de Cannes 2021. Malgré son nom hispanique un peu trompeur mais pourtant pas sans lien avec l’histoire, Soy Libre compte l’histoire d’un adolescent français décidé à trouver son chemin malgré les galères et le poids de son histoire. Décidé à en finir avec les galères et les trop nombreux passages par la case prison, Arnaud tente l’aventure en Espagne puis au Pérou. Sa sœur décide de raconter son histoire, des caméras DV captent des moments de vie, des confessions, des coups de gueule et de l’émotion, pour un vrai coup de cœur.

La vie sans filets

Arnaud est un adolescent comme tant d’autres, il vit dans une banlieue toulousaine au milieu des sordides barres d’immeuble, il fait le kéké sur son scooter et se sculpte un corps d’athlète pour canaliser son énergie. Une caméra suit son quotidien, entre tractions, tags dans le métro et confessions. Arnaud l’avoue lui-même, entre sa mère au profil psychiatrique sévère et son père absent, il n’a pas eu de chance, il a fait comme il a pu. Pourtant il a travaillé son espagnol à l’école et se décide à tenter sa chance dans un pays où la police ne le flique pas constamment. Son courage fait plaisir à voir, il ne veut pas se voir s’enfoncer, il veut construire sa vie, à tout prix. Ce jeune homme devient un globe-trotteur qui part en Espagne à Alicante puis au Pérou à Lima, avec un peu d’argent en poche et 2 valises à roulettes. De quoi se demander si les possibilités ne sont pas en fait vraiment aussi infinies que le documentaire semble le montrer. Arnaud ne s’apitoie pas, il tente sa chance, de quoi forcer le respect et se demander si la France n’est pas une impasse pour trop de jeunes qui pourraient suivre son exemple et trouver une voie de vie ailleurs. Le documentaire le voit changer, de voleur de scooter, il devient un membre des black blocks, se laisse pousser les cheveux et trouve sa vie. Soy Libre montre ses repères, cette grand-mère qu’il aime tant, cette sœur qui le taquine constamment, et puis la fin avec cette grande nouvelle, un petit bout est né, il a trouvé sa nouvelle nouvelle famille.

Arnaud n’oublie jamais d’où le vient ni sa famille, mais il a besoin de faire ses expériences, ailleurs, pour devenir un homme et se trouver un nouveau cadre de vie. Et si la qualité de la réalisation tient parfois plus de l’artisanat que de la grande technique, c’est un bémol nécessaire pour obtenir cet effet d’authenticité si touchant. Le cœur parle, de quoi donner envie de voir ce documentaire en salles le 9 mars.

Synopsis: Arnaud, c’est mon petit frère. Un jour, je me suis rendue compte qu’il était déjà grand. Il est né là où on ne choisit pas et cherche ce qu’il aurait dû être. Libre.

Toutes mes mamans, l’histoire vraie de Simon (Castor Romans)

Toutes mes mamans, l’histoire vraie de Simon (Castor Romans)

Renata Piatkowska est une auteure polonaise. Avec son dernier livre, Toutes mes mamans, elle nous dévoile l’histoire vraie de Simon Bauman

Simon est aujourd’hui un vieux monsieur. Il se souvient très bien de son enfance. Car elle ne fut pas facile du tout. C’était un tout jeune enfant quand la Seconde Guerre mondiale a éclaté ; Simon était juif. Sa maison fut bombardée. Son père a été emporté par une rafle.

Et puis un jour, toute sa famille a été enferméE dans un ghetto. Il n’y avait plus rien à manger. Simon raconte tout. Il se souvient de tout. De l’horreur. De la souffrance. De sa maman malade.

Il a vu, sous ses yeux, l’enlèvement de sa grande sœur, par des Allemands. Et lui, est resté caché, impuissant à la sauver.

Toutes mes mamans est un livre fort, puissant où chaque mot prend toute sa signification. Simon raconte ensuite comment il a réussi à s’en sortir. Grâce à cinq femmes qui se sont occupés de lui successivement. Ses cinq mamans. Une chaine de solidarité de l’amour.

Irena Sendler fait partie de ses mamans. Elle a réussi à le sortir du ghetto de Varsovie, comme elle a sauvé plus de 2500 enfants juifs !

Merci Renata Piatkowska de rendre un brillant hommage à Irena Sendler ! Héros de l’ombre…

Toutes mes mamans est un roman qui s’appuie sur des faits historiques véridiques. Une leçon d’Histoire et d’humanité. Une leçon difficilement supportable mais vraie.

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : 9 mars 2022
Auteur : Renata Piatkowska
Illustrateur : Pauline Duhamel
Editeur : Castor Romans
Prix : 8,90 €

Un drame social bouleversant avec la sortie DVD du film Albatros le 9 mars 2022

Le talentueux réalisateur des films Des Hommes et des Dieux et La rançon de la gloire a proposé en novembre 2021 une oeuvre bouleversante sur fond de misère sociale et de crise dans le monde agricole. Le film se focalise surtout sur un jeune gendarme interprété par le toujours talentueux Jérémie Renier aux prises avec un malheureux accident qui va lui ruiner l’existence.

Le réel sans artifices

Albatros est le récit d’un gendarme futur marié et jeune père de famille a la vie paisible. Dur à la tâche et investi dans son rôle de pacificateur social, il côtoie tous les habitants et agit avec une infatigable bienveillance. Mais son destin bascule le jour où il tue sans le vouloir un agriculteur qui menaçait de se suicider. Le parallèle avec toutes ces histoires d’agriculteurs désespérés qui mettent fin à leurs jours faute de soutien public suffisant face à leurs insolubles difficultés financières. Le film se veut le reflet d’une intense détresse sociale pour ceux qui se sentent abandonnés face aux contraintes administratives, aux dettes toujours plus élevées et aux bêtes victimes de pandémies meurtrières. Le héros gendarme a de vrais principes qui le font agir constamment dans les limites de la loi, sans excès ni complaisance. L’accident dont il est à l’origine le détruit intérieurement en le mettant en porte-à-faux par rapport à tout ce pour quoi il se bat quotidiennement. La remise en cause est brutale, déchirante même.

La sortie d’Albatros est le moyen de rattraper un film disparu trop rapidement de l’affiche, et pourtant si émouvant et si proche du réel. La sortie en DVD est un bon moyen de le rattraper et de profiter d’un spectacle douloureusement réaliste.

Synopsis: Laurent, un commandant de brigade de la gendarmerie d’Etretat, prévoit de se marier avec Marie, sa compagne, mère de sa fille surnommée Poulette. Il aime son métier malgré une confrontation quotidienne avec la misère sociale. En voulant sauver un agriculteur qui menace de se suicider, il le tue. Sa vie va alors basculer.

366 dates pour célébrer les femmes, un superbe travail de Benjamin Valliet (Favre)

366 dates pour célébrer les femmes, un superbe travail de Benjamin Valliet (Favre)

En ce 8 mars 2022, Publik’Art tenait à sa façon à célébrer cette Journée Internationale des Droits des femmes. C’est en 1975, seulement, que l’ONU a instauré cette journée Internationale des Femmes, le 8 mars. 

Bien entendu, le livre de Benjamin Valliet nous offre le combat de milliers de femmes pour promouvoir l’égalité homme-femme.

Benjamin Valliet nous offre une pure merveille avec son dernier livre : 366 dates pour célébrer les femmes. C’est à la fois un travail sur les femmes mais aussi sur l’Histoire. Toujours centrée sur la Femme, sur l’évolution de la condition féminine à travers les siècles.

366 dates pour célébrer les femmes est un recueil de données très original. Ne cherchez pas une quelconque logique, vous n’en trouverez pas. Ni même une quelconque chronologie.

On suit le calendrier des jours, des mois, mais pas des années. Et à chaque date, un fait précis, ou une femme précise. Toujours en rapport avec l’évolution de la femme à travers les années. Et à travers le Monde.

Vous pouvez ouvrir votre livre à n’importe quelle page et découvrir qui est qui ou qui a fait quoi. Bien sûr, vous connaîtrez certaines femmes et leurs exploits. Mais oh combien vous en découvrirez !
Voilà quelques exemples :
– 4 février 1942 : naissance de Danielle Décuré qui est la première femme pilote de ligne embauchée par Air France en avril 1974
– 28 avril 1832 : Loi française qui place le viol dans la catégorie « crime », passible des travaux forcés.
– 16 mai 1975 : Junko Tabei est la première alpiniste japonaise à atteindre le sommet de l’Everest.
– 30 mai 1868 : naissance de Camille du Gast, pilote automobile française.
– 26 juillet 2024 : Les Jeux de Paris 2024 seront les premiers Jeux à afficher une stricte parité entre les femmes et les hommes.
– 29 juillet 2020 : Le Ministre de la Santé, Olivier Véran, demande à ce que l’endométriose soit reconnue comme affection de longue durée. (p.123)
– 1er octobre 1862 : Elisa Lemonnier ouvre la première école professionnelle pour jeunes filles.
– 10 décembre 1815 : naissance d’Ada Lovelace, pionnière britannique de l’informatique.
– 2016 : pour la première fois, le clitoris est correctement représenté dans un manuel scolaire aux Editions Magnard.

Je vous laisse découvrir cette petite pépite qui sort aujourd’hui !

366 dates pour célébrer les femmes, à offrir au plus grand nombre, en hommage aux femmes de notre Histoire qui ont combattu, et souvent souffert, pour défendre la cause des femmes. Grâce à elles, à leur combat, la femme d’aujourd’hui a sa place dans tous les domaines de la société, ou presque. Le combat n’est pas terminé !

Une très belle recherche et un très bel hommage aux Femmes, de Benjamin Valliet.

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : 27 janvier 2022
Auteur : Benjamin Valliet
Editeur : Favre
Prix : 18 €

Pitcairn ou les 4 femmes d’Adams, sortie le 9 mars aux éditions La Boîte à Bulles d’une BD sur la trace des révoltés du Bounty

Beaucoup ont entendu parler de l’histoire des Révoltés du Bounty. Le film tiré de cette histoire avec Marlon Brando dans le rôle titre raconte de manière romancée l’histoire authentique de la mutinerie menée par Fletcher Christian qui a eu lieu en 1789 à bord du Bounty. Le capitaine William Bligh faisait preuve de cruauté envers son équipage et la plupart de ses officiers. La BD Pitcairn ou les 4 femmes d’Adams imagine ce que sont devenus les survivants sur un bout de roche du pacifique non loin de Tahiti. L’histoire fait replonger dans un r&cit mythique remplis de mystères qui vont s’éclaircir peu à peu au courus de la lecture.

Un récit très actuel

Plusieurs thématiques sont abordées dans ce récit situé à la fin du XVIIIe siècle. La place des femmes, la cohabitation entre locaux et mutins anglais, la recherche de pouvoir et de propriété des colons face au partage à l’extrême de toutes les ressources en fonction des besoins défendu par les indigènes. Le récit mis bout à bout par le commandant Pipon permet de retracer une histoire d’hommes cherchant à échapper à la potence en s’établissant sur une île perdue. Mais les différences de vision du monde vont rapidement semer le trouble au cœur d’une communauté qui a pourtant tout pour être heureux. Le paradis perdu restera pour toujours inaccessible pour des hommes qui cherchent à retrouver les lois de la civilisation dans un coin perdu du Pacifique. Le récit est palpitant et fait voyager dans le temps et dans l’espace. Les dessins retracent une épopée et décrivent un microcosme où les querelles font jour quand les lois de la supposée civilisation se confrontent à celles de l’état de nature.

Le récit d’aventure est passionnant et se lit de bout en bout, jusqu’à donner envie de le relire encore et encore. Une nouvelle très bonne BD des éditions La Boite à Bulles à découvrir dès le 9 mars 2022.

Synopsis: Dans les eaux du Pacifique Sud, en 1814, les navires HMS Briton et Tagus doivent faire escale sur l’île présumée déserte de Pitcairn afin d’effectuer un ravitaillement en eau. Le commandant Pipon et son équipe reçoivent la mission d’aller à terre explorer l’île pour y trouver de l’eau douce. Une fois sur place, c’est la stupeur : l’île est entretenue et semble habitée… Poursuivant leur exploration, les marins découvrent un village peuplé de femmes et d’enfants polynésiens – et pourtant doté d’une église… La cheffe du village, Maimiti, parle même parfaitement anglais ! Alors qu’il peine à comprendre qui sont ces femmes, Pipon découvre une Bible qui semble provenir du HMS Bounty, le navire dont l’équipage s’est révolté et dont les principaux mutins ont disparu sans laisser de trace, vingt-cinq ans plus tôt… Aussitôt questionnée, Maimiti livre alors l’histoire de l’île et de ses habitants : en 1790, neufs mutins du Bounty, accompagnés de dix-huit hommes et femmes tahitiens, accostent à Pitcairn dans l’espoir d’y fonder une société plus juste… Très vite cependant, des tensions entre les marins et les Tahitiens vont apparaître : les différences culturelles entre les deux peuples conduiront rapidement les hommes à s’entretuer… Avant que l’isolement de la communauté ait raison des derniers d’entre eux… Mais le récit de Maimiti est-il sincère ? Tous les mutins ont-ils vraiment disparu ?

Editeur: La Boîte à Bulles

Auteurs: Stéphane Blanco / Marc Curto Turon

Nombre de pages / Prix: 128 pages / 21 euros

Les animaux qui cherchaient l’été, un album du Père Castor

Les animaux qui cherchaient l’été, un album du Père Castor

Les Histoires du Père Castor existent depuis 1931 ! Chaque Histoire est merveilleusement illustrée. Les animaux qui cherchaient l’été est la dernière Histoire du Père Castor qui s’adresse aux jeunes lecteurs dès l’âge de 3 ans.

C’est l’hiver. Il fait froid. Il y a de la neige. Le bœuf s’ennuie et décide de partir à la recherche de l’été. Le bélier aussi cherche l’été. Alors ils partent ensemble. Puis c’est le cochon qui cherche aussi l’été. Alors, à trois, ils vont sûrement le trouver. Puis ce sera au tour de l’oie, puis du coq, de se joindre au groupe.
Vont-ils vraiment trouver l’été ? Où va se terminer leur aventure ? Quelle terrible rencontre vont-ils faire ? Comment vont-ils s’en sortir ?

Les animaux qui cherchaient l’été, un album très joliment illustré qui met en avant la nature, l’esprit solidaire, l’amitié…

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : Mars 2022
Auteurs : Natha Caputo, Julie Faulques
Illustrateur : Julie Faulques
Editeur : Père Castor
Prix : 5,25 €

Cuvée Rosé Brut Chassenay d’Arce, une splendeur à découvrir

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Le Champagne Chassenay d’Arce propose une somptueuse Cuvée Rosé Brut à découvrir rapidement. Une nouvelle confirmation de la qualité des champagnes de l’appellation, après déjà quelques dégustations du Blanc de Noirs 2012 et la visite du domaine en août 2020.

Un champagne rosé unique

Composé des 3 cépages Pinot noir pour 64%, Chardonnay pour 33,9% et Pinot blanc pour 2,4%, le champagne Cuvée Rosé Brut de Chassenay d’Arce est incorporé de 13% de vin rouge élaboré à partir du vignoble de la Maison avant mise en bouteille, avant 4 ans de vieillissement en bouteilles sur lies. A la dégustation, le champagne arbore à l’œil une belle robe saumon à l’aspect brillant avec des bulles légères. Au nez, le champagne est expressif, rond, chaleureux et flatteur avec des notes de fruits rouges, de fruits confits et d’épices douces, ainsi qu’avec des arômes élégants de violette. En bouche, l’attaque est franche sur les fruits rouges (cassis, fraise) tout en finesse. Il est possible de déceler une vraie souplesse avec une longueur épanouie et suave. La champagne se déguste en apéritif ou au dessert, idéalement avec des fruits rouges. Il est proposé au prix très attractif de 27,80 euros départ cave. Le champagne est également présent chez des cavistes renommés en France comme Le Printemps du Goût et Le Repaire de Bacchus.

Publireportage:

La vallée de l’Arce est ancrée au cœur de la Côte des Bar, région la plus méridionale de la Champagne viticole, proche de la Bourgogne.
Les 315 hectares du vignoble Chassenay d’Arce s’étendent sur 12 villages, le long de la vallée. Les champagnes Chassenay d’Arce sont l’expression du terroir spécifique de la Côte des Bar et de son sol kimméridgien argilo-calcaire. Accompagnées par une conseillère viticole, les 130 familles de vignerons suivent depuis de nombreuses années un mode de culture raisonnée. De plus, la Maison est totalement inscrite dans une démarche environnementale au travers du label Vignerons Engagés qui intègre la RSE. Côté Bio, un premier aboutissement : la cuvée Bio millésime 2013 lancée en novembre 2019. Plusieurs actions signent la défense de l’environnement : protéger la biodiversité, diminuer et optimiser le recyclage des déchets, mieux économiser les ressources naturelles (consommation de fuel et d’électricité), favoriser l’écoconception (avec par exemple des étuis et coffrets 100 % recyclables). Les raisins sont livrés à Ville-sur-Arce où plusieurs lignes de pressurage et une importante capacité de stockage permettent un travail de vinification minutieux respectant l’origine des terroirs. Le vieillissement des vins est optimal dans les caves souterraines, pour proposer une gamme de cuvées complexes et accomplies. La marque Chassenay d’Arce est distribuée auprès des particuliers et dans le circuit traditionnel (grossistes, cavistes et CHR) en France et à l’export dans une quinzaine de pays. Un million et demi de bouteilles sont produites chaque année sur le site

Le printemps, Mon imagier nature (Père Castor)

Le printemps, Mon imagier nature (Père Castor)

Les Editions du Père Castor nous propose une très belle collection sur la nature. Après Les petits animaux de mon jardin, Les légumes de mon jardin, voilà Le printemps, Mon imagier nature.

C’est un album, de petite taille, carré, entièrement cartonné. Les illustrations sont superbes et permettent aux tout-petits de découvrir la nature : l’arc-en-ciel, les fleurs, les bourgeons, la grenouille, les bébés animaux.

Le tout-petit va découvrir le printemps, cette saison qui nous enchante tant ! Avec tout le vocabulaire adéquat. Comme un grand !

Le mystère du cycle de la vie est expliqué très joliment aux jeunes lecteurs.

Le printemps, Mon imagier nature, est un très joli album ! Une collection à suivre et à offrir !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : Mars 2022
Auteur : Adeline Ruel
Illustrateur : Adeline Ruel
Editeur : Père Castor
Prix : 9,50 €

Sorcières mes sœurs, une BD sur l’éternité de la chasse aux sorcières, sortie le 9 mars aux éditions La Boîte à Bulles

Est-il encore possible d’imaginer aujourd’hui que des chasses aux sorcières puissent encore avoir lieu? Ce phénomène apparu au moyen-âge semble inscrit dans la psyché humaine, chez les hommes mais aussi chez les femmes. Chantal Montellier exhume quelques histoires courtes, des temps anciens mais aussi d’aujourd’hui pour évoquer la persistance de ce phénomène. De quoi douter de la raison de beaucoup avec des exemples révélateurs de comportements accusateurs et condamnables.

Les sorcières, encore et toujours

La sorcière a toujours personnifié un être au comportement hors de la norme, source de troubles pour beaucoup et surtout source de peur. Par sa féminité et sa liberté, elle semble détenir des pouvoirs nuisibles pour ses semblables, suscitant d’abord la méfiance, la médisance et puis surtout la haine et le scandale. Les histoires racontées par Chantal Montellier se situent dans les années 70, au Moyen-âge et même maintenant. Les histoires courtes et inédites ont été pour la plupart prépubliées dans le magazine aujourd’hui disparu A Suivre pour conter l’histoire de supposées sorcières, ou du moins considérées comme telles par la foule des bien-pensants apeurés par le comportement de leur victime expiatoire. Des extraits de l’essai La Sorcière de Jules Michelet montrent les ressorts de cette pensée née pendant les épidémies de peste pour réduire les femmes au silence sous peine de tortures et de buchers.

Sorcières mes sœurs est une BD qui fait réfléchir avec des références historiques qui font frémir et éclairent sur le recours de l’image de la sorcière pour rassurer la foule des crédules et réduire au silence toutes celles qui portent haut leur liberté.

Synopsis: « La chasse aux sorcières permet de cristalliser sur quelques individus une véritable peur sociale. La sorcière personnifie la notion de déviance par rapport aux normes. Pour parvenir à faire de la sorcière un objet de méfiance, il fallait susciter des sentiments violents, de haine, de mépris, de dégoût, de scandale. » Chantal Montellier y voit le parfait symbole de la féminité refusée, du droit à la différence bafoué. Et pas seulement au Moyen-âge !

Le thème est désormais bien connu du grand public suite au succès des ouvrages de Mona Chollet et de Titiou Lecoq. Mais Chantal Montellier l’avait défriché, 30 ans plus tôt, en pionnière de la BD engagée et féministe.

Elle avait créé ces histoires courtes dans les années 1980 pour le regretté magazine (À Suivre). Chacune met en scène une présumée sorcière, issue de notre histoire ancienne mais aussi contemporaine, sans balai magique mais avec un insupportable – pour la société – parfum de scandale.

Parmi les plus belles planches de Chantal Montellier, entièrement retravaillées par l’autrice pour cette réédtion…

Editeur: La Boîte à Bulles

Auteur: Chantal Montellier

Nombre de pages / Prix: 88 pages / 21 euros

Et … PAF, un livre qui claque pour tout-petits (Nathan)

Et … PAF, un livre qui claque pour tout-petits (Nathan)

Les Editions Nathan nous proposent un album pour tout-petits, entièrement cartonné : Et … PAF, un livre qui claque !

Un album, entièrement cartonné, qui invite le jeune lecteur à produire des bruits en refermant chaque double page ! Par exemple, le marteau est sur la page de gauche et sur la page de droite se trouve un clou. Si l’enfant ferme la page, cela fera : PAN !

Un ballon gonflable à gauche, un clou à droite et : BAM !

A chaque double page, une situation et un bruit différents : CHTAK, PLOUF, CLANG ! POF, PIC, SMACK, TCHIN…

C’est drôle, original, ça interpelle et l’enfant aura envie de reproduire ces bruits !

Cela va lui permettre d’être interactif et surtout de rire de certaines des situations !

Et … PAF, un livre qui claque, une très jolie idée de cadeau pour jeune lecteur, dès l’âge de deux ans !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : Février 2022
Auteur : Gwendoline Raisson
Illustrateur : Ella Charbon
Editeur : Nathan
Prix : 13,95 €

Cet amour, une BD intime et puissante aux éditions La Boîte à Bulles, sortie le 9 mars

Cet amour raconte une histoire éminemment personnelle, celle de l’auteur Valentin Safatly amoureuse d’un homme plus âgé et très particulier. Le livre est l’histoire de sa perception et d’une manière de vivre un quotidien pas facile, rempli de réflexions acerbes, de comportements distants et d’un égoïsme dont l’auteur an a pris longtemps son parti. Le témoignage est émouvant, le livre se lit avec le sentiment d’une belle sincérité.

L’amour, un sentiment diffus

L’histoire est simple. Une rencontre, l’apprentissage de l’autre pour trouver une place à ses côtés et vivre le plus pleinement possible des sentients forts. Sauf que le quotidien n’est pas toujours le reflet du meilleur, il est souvent rempli de vicissitudes qui finissent par s’accumuler et prendre toute la place. Valentine Safatly ne critique pas, elle ne juge pas, elle raconte sa manière de faire face et et continuer à vivre jour après jour. D’un point de vue extérieur, il pourrait être facile de conclure qu’il fallait réagir plus tôt, l’auteur prend soin de ne pas placer le lecteur dans cette position inconfortable avec une belle résolution. Jusqu’à trouver la meilleure manière de faire face, jusqu’à la naissance d’un enfant, et puis la perspective d’un second… Le moment de lecture est presque magique, il pourra rappeler à ceux qui l’ont lu le ton de La Parenthèse, autre très belle BD témoignage d’Elodie Durand. Rien n’est caché, ni les moments de joie et encore moins les moments de doute. Le dessin se veut le plus simple possible, pas d’efforts apparents pour en faire quuelque chose de trop sophistiqué. La simplicité a du bon pour comprendre au mieux un état d’esprit, celui d’être tombée amoureuse d’un homme difficile et surtout égoïste. Jusqu’au dénouement, prévisible finalement.

Cet amour est une très belle évocation d’une histoire de sentiments et de force intérieure pour ne pas se laisser submerger et garder le cap. Valentine Safatly a réussi, cette BD en est la preuve, sortie le 9 mars aux éditions La Boîte à Bulles.

Synopsis: Pour évoquer l’amour toxique qu’elle a vécu, sa dépendance piégeuse à l’autre, Valentine Safatly n’a pas eu envie de recourir aux cris, lamentations, invectives. Elle a préféré parler d’amour – car ce fut avant tout un amour extrêmement puissant.

Tombée sous le charme d’un homme de seize ans son aîné, Valentine s’enfonce dans une idylle passionnelle qui va la transformer. Tiraillée entre les études et sa nouvelle vie de famille, elle prend peu à peu ses distances avec ses amies, puis ses passions, et ceci jusqu’à se perdre elle-même. Une saynète après l’autre, Valentine Safatly nous immerge dans cette passion qui l’a étreinte et comprimée jusqu’à l’étouffement ; dans cette relation qui l’a poussée à prendre des décisions déchirantes.

Cet amour nous parle de sentiments avec délicatesse, par petites touches, comme une toile pointilliste. Son dessin minimaliste ponctué de doux moments de poésie implante une ambiance douce-amère proprement bouleversante. En résulte une œuvre profondément sensorielle, au résultat poignant !

Editeur: La Boîte à Bulles

Auteur: Valentine Safatly

Nombre de pages / Prix: 128 pages / 16 euros

Les bébêtes dans l’herbe, Les bébêtes dans l’eau, Collection Drôles de doigts (Nathan)

Les bébêtes dans l’herbe, Les bébêtes dans l’eau, Collection Drôles de doigts (Nathan)

Les Editions Nathan nous propose une nouvelle collection : Drôles de doigts. Les enfants vont animer le livre avec leurs propres doigts !

Les bébêtes dans l’herbe est un album qui va mettre en avant des petites bêtes plus ou moins sympa, comme l’araignée, la mante religieuse, le scarabée, le phasme, les lucioles… Des petites bêtes que l’on ne voit pas toujours dans l’herbe.

Les bébêtes dans l’eau, sera centré sur des animaux qui vivent dans l’eau comme le poisson-chat, les méduses, la pieuvre, les hippocampes, les poissons-clowns… des animaux qui vont prendre vie grâce aux tout-petits doigts du jeune lecteur !

Les albums sont de petit format carré, très facile à tenir pour les bébés. Entièrement cartonnés et très joliment illustrés. Avec deux trous au centre de chaque album ! Les petits vont adorer…

Les bébêtes dans l’herbe, Les bébêtes dans l’eau, une super collection Drôles de doigts, à offrir aux tout-petits !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : Février 2022
Auteur : Didier Balicevic
Illustrateur : Didier Balicevic
Editeur : Nathan
Prix : 7,50 €

Lui, le dernier film très psy de Guillaume Canet sort en DVD le 2 mars

Guillaume Canet a révélé son dernier film en 2021 avant d’apparaitre prochainement dans la super production Astérix. Il monopolise la caméra en compagnie d’un casting prestigieux, Laetitia Casta, Virginie Efira et Mathieu Kassovitz l’accompagnent dans une plongée en abime sombre et pesante. Film court mais tortueux, bavard mais retors, pas de facilités dans une intrigue en quasi huit clos où le personnage se débat avec des apparitions toutes droites de son esprit.

Un film personnel

Lui a été réalisé, écrit et interprété par Guillaume Canet, rien de plus normal qu’il ne se donne le premier rôle pour apparaitre dans quasiment tous les plans. Il interprète un compositeur venu chercher la paix et l’inspiration dans une île (bretonne?) oubliée de tous. Alors que les mauvaises surprises s’accumulent avec surtout un piano désaccordé qui ne lui permet pas de travailler malgré l’urgence des délais imposés par le réalisateur du film pour lequel il travaille. Loin de trouver le repos, le personnage commence à divaguer, il aperçoit sa femme, sa maitresse, son meilleur ami et ne parvient pas pendant longtemps à travailler. Il repense à son mariage sur la tangente et la solitude le fait divaguer, dangereusement. Rêves et réalité se mélangent dans une intrigue individuelle qui cherche à toucher à l’universel. Panne d’inspiration, doutes et atermoiements concernent absolument tout le monde, rien ni personne ne peut vous aider à moins de trouver des ressources au plus profond de soi. Le compositeur a des tares qu’il reconnait volontiers, jaloux compulsif, velléitaire, adultère, il doit faire face aux représentations de ses proches pour enfin se libérer et trouver la paix. Pour ce film la mise en scène est soignée, les décors réalistes, tout est fait pour faire ressentir un trouble constant avant la libération finale.

Lui n’a pas connu un énorme succès en salles, disparaissant bien vite au milieu d’un trafic rempli de films rattrapés à la fin du confinement. C’est l’occasion de se rattraper avec une sortir DVD qui pourrait offrir une seconde vie au film.

Synopsis: Un compositeur en mal d’inspiration, qui vient de quitter femme et enfants, pense trouver refuge dans une vieille maison à flanc de falaise, sur une île bretonne déserte. Dans ce lieu étrange et isolé, il ne va trouver qu’un piano désaccordé et des visiteurs bien décidés à ne pas le laisser en paix.

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