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Le croque-mort, une BD de Tassos Zafiriadis, Yannis Palavos et Athanassios Pétrou (Steinkis)


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Le croque-mort

Le croque-mort

Album one-shot venu de Grèce, Le croque-mort met en scène le quotidien morose d’un fossoyeur local, chargé de veiller un corps en putréfaction avancée, en attendant son enterrement. Un récit inspiré d’une histoire vraie, raconté par les scénaristes Tassos Zafiriadis et Yannis Palavos et mis en image par le dessinateur Athanassios Pétrou.

Date de parution : le 6 mai 2015
Auteurs : Tassos Zafiriadis, Yannis Palavos (scénario) et Athanassios Pétrou (dessin)
Editions : Steinkis
Prix : 12,95 € (56 pages)

Résumé de l’éditeur:

La chambre froide des « Pompes funèbres Leonidas » est en panne. Dans la fournaise de Thessalonique, impossible de garder les corps en ville. Le croque-mort va donc devoir veiller deux nuits durant la dépouille d’un homme dont on attend la fille pour les funérailles. Impossible de fermer l’œil…

Le croque-mort

Le point sur l’album :

Vieux, solitaire et désabusé, Le croque-mort est un personnage qui ne respire pas la joie. Il va devoir surveiller un corps en pleine nature suite à une panne de la chambre froide des pompes funèbres où il travaille. Là, le temps va paraître bien long, pour lui comme pour le lecteur. L’histoire se lit pourtant facilement, mais rien ne s’y passe. Un récit finalement assez creux.

Le dessin d’Athanassios Pétrou est quant à lui aussi subtile que naturel. Un aspect brut où les planches baignent dans leur jus et donnent une profondeur bienvenue au décor, notamment extérieur.

Le croque-mort se lit rapidement, comme on jette un regard par la serrure pour observer la vie d’un pauvre homme. Sans plus.

Jurassic World, un film de Colin Trevorrow

Jurassic World, un film de Colin Trevorrow

Jurassic World, un film de Colin Trevorrow

Jurassic World. La suite de la trilogie de Jurassic Park sans être du Jurassic Park.
Sortie le : 10 juin 2015
Durée : 2h5

Synopsis :

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

L’Indominus Rex, un dinosaure génétiquement modifié, pure création de la scientifique Claire Dearing, sème la terreur dans le fameux parc d’attraction. Les espoirs de mettre fin à cette menace reptilienne se portent alors sur le dresseur de raptors Owen Grady et sa cool attitude.

Jurassic World, un film de Colin Trevorrow

Jurassic World, un film de Colin Trevorrow

Mère T-Rex, je ne sais si tu serais contente,

Après avoir vu c’que ton île est devenue.

Un bon parc d’attrape-cons, espace « détente »,

Loin de ton trivial et sauvage Monde perdu.

 

On nous prévenait dans le titre : Jurassic World. La suite de la trilogie de Jurassic Park sans être du Jurassic Park. L’île est devenue un grand parc. Nid à dinosaure d’une part, nid à pognon de l’autre. On retrouve une sorte de Disney Land, truffé d’attractions.

Une bonne vingtaine d’années après Jurassic Park, qui quant lui faisait foi d’une petite révolution, Jurassic World rugit sur les écrans du monde. Des dinos de retour, des mâchoires bien dentées, des muscles préhistoriques, et toujours le même pitch. Des hommes, conduits par l’hybris, désirent maîtriser ce qui ne se maîtrise pas. Ils tentent, se plantent, se rendent compte de cette folie, et laisse la nature reprendre ses droits.
Dans ce quatrième volet l’homme tente d’ailleurs davantage, en modifiant et mutant les ADN de dinosaures. C’est alors qu’une femelle maligne et en colère, madame Indominus Rex, voit le jour, et est la pierre centrale de la construction de ce film. Elle s’échappe, sème le chaos dans le parc, dévore, tue, détruit. C’est un point qui diffère des précédents volets : la brutalité. Jurassic World met davantage en scène la violence. On frissonne parfois. Proche à ce propos de « l’horror-movie » soft. Le héros principal, ex-navy, reconverti en dompteur de raptors mène ses troupes contre le cerbère moderne. Il incarne la douceur sensible et suante, domptant au passage en sus des prédateurs, la gérante du parc, tantine aux « faux-cils ». Ce qui est dommage à son propos, est qu’il fait davantage dresseur Pokémon, qu’autre chose. À l’instar du final fight, qui réussit à créer l’invraisemblance dans la SF. Chapeau. Au côté de « Rambo-dresseur », Omar Sy. Après X-Men, on lui offre un rôle. On se demande d’ailleurs si le personnage n’a pas été conçu sur mesure pour Omar… Sans doute.
Néanmoins, Jurassic World assume sa place de « suite », de petit fils. Il s’en défend d’ailleurs. Ce qu’on ne peut pas reprocher au film, c’est l’ironie sur laquelle il joue. Bien évidemment, toute l’équipe créatrice n’a pas voulu faire un Jurassic Parc 4, mais bien un Jurassic World. Même genre, esprit différent. Le film se fait archéologue, et dépoussière les vestiges de l’œuvre de Spielberg, pour en tirer quelque chose. Et sur ce point là en revanche, c’est quelque peu réussi. L’humour est présent, et fonctionne. Dans le film même, on plaisante du rapport Jurassic Park/Jurassic Worl. Et ça aussi, c’est plutôt drôle et bien ficelé.

Contrairement à l’Indominus Rex, nous restons sur notre faim. Bien que le « produit » Jurassic World ne soit pas une catastrophe, il n’en est pas moins non plus une réussite. Spielberg a manqué.
Bande annonce :

Résultats concours : Vincent Niclo, 3 albums gagnés.

Paru le 18 mai 2015

A l’occasion de la sortie de l’album de Vincent Niclo, Ce que je suis, en édition Prestige, Publikart vous a donné la possibilité de gagner :

3 albums édition Prestige Ce que je suis.

 

Vous avez été très nombreux à participer : 3 758 ! Un grand bravo à tous !

 

Les 3 heureux gagnants sont :

Daniel Fourez, Sarah Boheme et Jean-Claude Cuny.

Notre partenaire vous enverra votre album très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très belle écoute !

Résultats concours : Danbé la tête haute, 3 DVD gagnés.

Danbé la tête haute

SORTIE EN DVD le 2 juin 2015

A l’occasion de la sortie en DVD, le 2 juin 2015, du film Danbé la tête haute, Publik’Art, en collaboration avec Zylo Éditeur et Distributeur Indépendant de Films, vous a offert la possibilité de gagner :

3 DVD du film : Danbé la tête haute

 

Vous avez été très nombreux à jouer : 4 302 ! Un grand bravo à tous !

 

Les 3 heureux gagnants sont :

David Sucarrat, Lucie Masson et Philippe Paccoud.

Notre partenaire vous enverra votre lot très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

Résultats concours : Un français, 10 places de ciné gagnées.

Sortie le 10 juin 2015

Un film de Diastème avec Alban Lenoir, Samuel Jouy, Paul Hamy,

Olivier Chenille, Jeanne Rosa, Patrick Pineau et Lucie Debay.

 

A l’occasion de la sortie du film  Un français , Publik’Art, en collaboration avec Mars Distribution, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Un français 

Vous avez été très nombreux à participer : 3 944 ! Un grand bravo à tous !

 

Les 5 heureux gagnants sont :

 

Estelle Walch, Pierre Decarpentry, Gilles Launay, Audrey Bouquet et Gilles Mauricou.

 

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

Le Grand Palais se met au Google Street Art !

Le Grand Palais n’arrête jamais d’innover pour satisfaire ses visiteurs. Et c’est au gré d’un partenariat astucieux avec le géant du web Google (plus précisément la branche culture du moteur de recherche, le « Google Cultural Institute ») que la Reunion des Musées Nationaux (RMN – pour les intimes) concrétise une de ses missions phares : démocratiser la culture. 

Christophe Willem : Concert indédit, au cinéma, de sa tournée, les Nuits parait-il, le 18 juin.

Christophe-Willem---Les-Nuits-Paraît-Il-(Affiche-Verticale-BD)

 

A l’occasion d’une séance unique le 18 Juin, Christophe Willem présente au cinéma le concert inédit de sa tournée « Les Nuits Paraît-Il ». Ces images ont été captées lors des 11 concerts de sa tournée, qui s’est déroulée dans des lieux insolites et magiques : un château au bord du lac Léman, à l’église du Mont St Michel, à l’Atomium de Bruxelles,…

 

Voici la bande-annonce de cette projection exclusive :

L’évènement se tiendra dans 150 salles partout en France, Belgique et Suisse, le listing est disponible via ce lien : http://bit.ly/1Lly4wT

Une femme iranienne, un film de Negar Azarbayjani

Une femme iranienne, un film de Negar Azarbayjani

Une femme iranienne, un film de Negar Azarbayjani

Une femme iranienne est le premier film de Negar Azarbayjani. Bien sûr, son film est centré sur la femme mais soulève aussi un tout autre problème, très osé, la personne transgenre.
Sortie le : 13 mai 2015
Durée : 1h42
Avec : Ghaszal Shakeri, Shayesteh Irani

Synopsis :

Bien que Rana soit une femme traditionnelle, elle est forcée de conduire un taxi à l’insu de sa famille pour rembourser la dette qui empêche son mari de sortir de prison. Par chance, elle rencontre la riche et rebelle Adineh, désespérément en attente d’un passeport pour quitter le pays et ainsi échapper à un mariage forcé. Les deux femmes vont s’aider mutuellement, mais Rana ignore qu’Adineh cache un lourd secret…

Une femme iranienne, un film de Negar Azarbayjani

Une femme iranienne, un film de Negar Azarbayjani

Les deux principales actrices dans Une femme iranienne n’ont guère de points communs. L’une, Rana, Ghaszal Shakeri, est chauffeur de taxi pour gagner de l’argent afin de rembourser les dettes de son mari qui est en prison et l’autre, Shayesteh Irani, est une jeune femme qui fuit sa famille qui veut la marier de force. Il se trouve que c’est une femme qui veut se faire opérer pour devenir un homme.

En Iran, cette opération est tout à fait possible, ce qui peut paraître tout à fait étonnant. L’Etat rembourse même une grosse partie de l’opération. Ce qui n’est pas le cas de l’homosexualité qui est passible de la peine de mort.

Mais revenons au film merveilleusement porté par ces deux actrices. On les voit évoluer dans leur vie quotidienne, très différente, et on se rend compte de la condition de la femme en Iran. La réalisatrice a su trouver les mots justes et rien n’est choquant. Son film a été visionné en Iran et est resté plus de 3 mois à l’affiche ! Ce qui est tout à fait exceptionnel !

Dans ce film, la femme est au centre mais aussi et surtout, ai-je envie d’ajouter, le problème de changement de sexe. Il fallait oser aborder ce domaine. Et la réalisatrice l’a fait de façon très humaine et tolérante. Il faut dire que l’actrice est époustouflante dans ce rôle.

Un grand bravo pour ce film que je vous incite à aller voir, malgré une mauvaise distribution en France !

Bande annonce de Une femme iranienne :

 

 

 

 

Coiffure et confidences, adapté par Didier Caron au Théâtre Michel

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Théâtre Michel
du mercredi au samedi à 21h
http://www.theatre-michel.fr/

Quoiqu’en dise la sémiologie de son affiche girly-kitsch-rosebonbon, Coiffure et confidences n’a rien d’une comédie à l’eau de rose. Dans un décor de salon de coiffure breton finement réalisé, six femmes vont raconter des bribes de leur vie, parler de tout et de rien, comme on a l’habitude de le faire dans un salon de coiffure.

La scène se déroule à Paimpol, petite commune des côtes d’Armor, au début des années 80. Le salon Thérèse Beauty a tout du salon de village de votre enfance : Thérèse (Marie-Hélène Lentini) et sa nouvelle recrue, une petite nana un peu cruchonne à la voix fluette, reçoivent quotidiennement les mêmes habituées. Il y a la giscardienne faussement bourgeoise qui déboule avec ses tenues délirantes made-in-Paris et se chamaille avec la gaucho-prolo mitterrandienne, mais aussi une mère et sa fille, jeune mariée et future jeune maman, qui viennent et dévoilent peu à peu leurs secrets de famille. Toutes ont un caractère diamétralement opposé, des âges totalement différents et des vies qui n’ont rien à voir les unes avec les autres. La seule chose qu’elles partagent, ce sont ces quelques heures hebdomadaires chez Thérèse Beauty.

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Dans cette pièce pétillante, la bonne humeur est d’abord de mise. Puis soudainement, on passe de la comédie romantique à la comédie dramatique. Un événement tragique bouleverse tout le sens de la pièce et vient donner un côté légèrement (très) glauque à l’ensemble de l’histoire. Finalement, il était bon le moment où cette pièce était légère. Et pourtant, ce spectacle adapté de la version originale américaine Steel Magnolias de Robert Harling, et qui avait inspiré le film Potins de Femmes avec Julia Roberts (sorti en 1989), est très apprécié du grand public. On en ressort quand même un peu avec les larmes aux yeux ou la boule au ventre. Âmes sensibles s’abstenir.

Coiffure-et-confidences-theatre-michel

Côté mise en scène (Dominique Guillo), rien à dire. Le décor reflète parfaitement les années 80, les scènes sont accompagnées par des extraits radios reflétant l’époque, de quoi éveiller la nostalgie chez les ex-mitterrandiens. Costumes et coiffures rétros (bon après tout, on était dans un salon) sont très réussis, variés et colorés, à l’image de l’affiche de la pièce ! Si la finalité de l’histoire est un peu glauque, la mise en scène, le jeu des actrices, le décor et les costumes donnent néanmoins à cette pièce un vrai côté sympathique et pétillant.

Coiffure & Confidences est prolongée jusqu’au 8 mai, du mercredi au samedi à 21H et les samedis et dimanches à 16H15. 
Isabelle Féron remplace Isabelle Tanakil et Anne Richard remplace Élisabeth Vitari. 
[vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=lPlHUnKQfIw » title= »Teaser de la pièce »]

Sortie DVD-BR de The Interview : unboxing du kit du parfait journaliste politique !

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The Interview

The Interview, disponible en Blu-Ray et DVD

Réalisé par Seth Rogen et  Evan GoldbergThe Interview a bien failli ne jamais sortir en salle aux Etats-Unis suite à la cyber attaque massive perpétrée contre Sony fin 2014. A l’occasion de sa sortie vidéo et pour que chacun puisse préparer l’interview de l’année comme il se doit, Sony a envoyé un kit plutôt sympa et décalé : celui du parfait journaliste politique !

Sortie DVD le : 3 juin 2015
Durée : 1h52
Avec : James Franco, Seth Rogen, Lizzy Caplan, Randall Park, Diana Bang
Prix: 12,99 € (BR / DVD)

The Interview

C’est donc paré d’une édition de La Géoploitique pour les nuls, des lunettes du film, d’un carnet de note tout de cuir vêtu et  d’une clé USB que l’on va partir à l’aventure en visionnant le Blu-Ray de The Interview ! La suite dans un prochain billet ! Autant dire que ça promet !

Synopsis du film The Interview :

L’animateur de talk-show Dave Skylark et son producteur Aaron Rapoport parviennent à obtenir une interview du dictateur Nord-Coréen Kim-jung Un, fan de leur émission. Mais lorsqu’une agent de la CIA leur demande de saisir l’occasion pour assassiner le dictateur, les deux compères se retrouvent impliqués dans un complot meurtrier à l’échelle internationale…

Les Bonus du DVD/BR :

Version non censurée
Copie digitale offerte au format UltraViolet
Commentaire audio d’Evan Goldberg
« Nu et effrayé » : voyez les stars de « The Interview » exposées dans la nature
Scènes additionnelles et inédites
Bêtisier
3 Line-o-Ramas
« Réalisateurs de ce film »
« Des espions parmi nous »
Audition de Randall Park
Dans la peau du personnage
« Pour l’amour d’un chiot »
« Minou, minou »
« Histoire de se marrer »
« Sortir avec un dictateur »

Bande annonce du film The Interview :

Une équipe de rêve, un film de Mike Brett et Steve Jamison

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Une équipe de rêve, un film de Mike Brett et Steve Jamison

Une équipe de rêve, documentaire de rêve sur le football
C’est du sport à l’état pur.
Sortie le : 10 juin 2015
Durée : 1h37


Synopsis :

Après une défaite historique, 31-0 contre l’Australie, les Samoa Américaines (officiellement la pire équipe de football au monde) décident de se qualifier pour la Coupe du Monde 2014. Thomas Rongen, entraineur professionnel, arrive à la rescousse et découvre à son arrivée sur l’île, une charmante équipe composée de Nicky Salapu, gardien de but hanté par les 31 buts encaissés et Johnny «Jaiyah» Saeluah, premier joueur transgenre à disputer une compétition internationale. Il reste un mois pour se qualifier.


Une équipe de rêveUne équipe de rêve

Après une défaite historique, 31-0 contre l’Australie, les Samoa Américaines (officiellement la pire équipe de football au monde) décident de se qualifier pour la Coupe du Monde 2014.
Thomas Rongen, entraineur professionnel, arrive à la rescousse et découvre à son arrivée sur l’île, une charmante équipe composée de Nicky Salapu, gardien de but hanté par les 31 buts encaissés et Johnny «Jaiyah» Saeluah, premier joueur transgenre à disputer une compétition internationale. Il reste un mois pour se qualifier.

Réalisé par deux Britanniques, originaires du « pays de football », mais plutôt habitué à mettre en valeur les stars du ballon rond dans des publicités, ce film capte parfaitement l’essence du jeu.
Un jeu cruel pour les Samoa Américaines, jusqu’à l’arrivée d’un personnage aux allures de Sergent Hartman de « Full Metal Jacket ».
Un entraineur néerlandais qui aime soigner les come back, dans la joie, le partage, mais surtout l’exigence. Et alors que ses joueurs souhaitent effacer la honte de leurs lourdes défaites, leur entraineur étranger y soigne, lui, un deuil.
Ce qui fait d’ « Une équipe de rêve », un très beau film sur la rédemption, le moment présent, les défis et ces petits bonheur qui font le sel de la vie.

Les deux réalisateurs, Mike Brett et Steve Jamison, souhaitaient également plonger le spectateur dans la culture Samoan et l’imprégner du folklore du Pacifique Sud afin qu’il se souvienne durablement de la philosophie des autochtones. Pour eux, il n’était pas question de réaliser seulement un documentaire sur le football s’adressant uniquement aux passionnés de ce sport mais bien de raconter une histoire universelle qui puisse émouvoir n’importe quel spectateur, sur la capacité que l’être humain peut avoir à se surpasser et à accomplir l’impossible dès lors qu’il y croit. Et cela fait de ce film : un feel good movie.

Mais le plus intéressant et le plus excitant, c’est qu’on se demande continuellement si c’est une fiction, ou si on rêve, les yeux ouverts, face à un documentaire.

Bande annonce :

Retour au Centre de la Terre, tome 2 : une BD de Ludo Lullabi (Glénat)

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Retour au centre de la terre tome 2

Retour au Centre de la Terre, tome 2

Retour au centre de la Terre propose une interprétation toute personnelle de l’oeuvre de Jules Verne revue et corrigée par Ludo Lullabi (Kookaburra Universe, Lilian Cortez, Elyne, World of Warcraft, Darksiders, Lanfeust Quest). Les piliers de No’or en est le deuxième album. Vous pouvez lire notre chronique du Chant des abysses, le premier tome.

Date de parution : le 20 mai 2015
Auteur : Ludo Lullabi (scénario et dessin)
Editions : Glénat
Prix : 14,95 € (72 pages)

Résumé de l’éditeur:

Voilà 2 ans que nos héros sont piégés sous la surface de la Terre, où vivent les Sidérons. Un peuple a pour mission de contenir les dangereuses créatures qui émergent de No’or, une étrange sphère située au centre de la Terre. Mais les naufragés sont encore loin d’imaginer tous les secrets qui entourent ce lieu, mystérieux et fascinant à la fois… Alors qu’un cataclysme s’annonce, le jeune Tod Morden tente un record que nul n’a encore accompli, car il est dit que celui qui le tenterait mourrait sur le coup : un saut dans l’atmosphère de No’or ! Avec son dessin moderne, énergique et flamboyant, Ludo Lullabi s’inspire librement du chef-d’œuvre de Jules Verne et livre une série d’aventure épique ! Vivez une extraordinaire aventure au centre de la Terre…

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Le point sur l’album :

Dans cette série très librement inspirée de l’oeuvre de Jules VerneRetour au centre de la Terre sonne comme un voyage onirique à l’énergie explosive. Un flux que canalise très bien son auteur, dans un récit cohérent où l’intrigue sait évoluer pour grandir et nous livrer quelques secrets qui habitent No’or. On a plaisir à découvrir toutes ces créatures aux dimensions parfois impressionnantes, qui viennent se mêler aux nombreux personnages de la série.

Des êtres mis en images avec soin à travers des traits anguleux assez marqués,  et une coloration vive qui ajoute une belle énergie à cette univers fantastique. Un graphisme d’animation aux influences multi-culturelles évidentes.

Retour au Centre de la Terre est donc un bon divertissement renouvelé, servi par un deuxième album généreux.

Les Reines de sang – Aliénor, la légende, tome 4 : une BD de Simona Mogavino, Arnaud Delalande et Carlos Gomez (Delcourt)

Capture d’écran 2014-12-05 à 07.55.50Aliénor tome 4

Les Reines de sang – Aliénor, la légende, tome 4

Ce quatrième tome d’Aliénor, la légende débute un nouveau cycle (la série comptera 6 volumes au total), où la Reine de France est écartée du pouvoir politique, humiliée et persécutée. Un rôle de victime qu’on lui découvre, dans une relative repentance. Mais Aliénor ne va pas laisser faire… Une série écrite par Simona Mogavino, par ailleurs restauratrice d’oeuvres et d’édifices en compagnie du romancier Arnaud Delalande (Notre-Dame sous la terre) et du dessinateur Carlos Gomez (Dago).

Date de parution : le 6 mai 2015
Auteurs : Simona Mogavino, Arnaud Delalande (scénario), Carlos Gomez (dessin) et José Luis Rio (couleurs)
Editions : Delcourt
Prix : 14,95 € (56 pages)

Résumé de l’éditeur :

1150. Après la catastrophe de la Deuxième Croisade, Aliénor tente désespérément de sauver son union avec le roi. Ce dernier a lancé des représailles contre Geoffroy et son fils Henri, en écartant Aliénor de toute décision politique. Humiliée, la belle se résout à la séparation. mais des jeux d’alliance inattendus lui offrent alors une solution inouïe et peut-être, la plus belle des récompenses.

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Le point sur l’album :

S’ouvrant sur de nouvelles perspectives, Aliénor lorgne sans le dire sur le trône d’Angleterre. Et elle va faire le pari fou de quitter le roi de France et sa couronne pour recouvrer sa liberté et suivre ses plans redoutablement étudiés. Un destin qui va de surprise en surprise pour qui ne connaît pas – comme nous – le parcours de cette grande manipulatrice qui n’avait pas froid aux yeux. Une fresque historique aussi palpitante que passionnante, dont le récit est une merveille pour les amateurs d’Histoire.[pull_quote_left][U]ne merveille pour les amateurs d’Histoire[/pull_quote_left]

Le dessin réaliste et soigné de Carlos Gomez est exécuté d’un trait particulièrement raffiné. Le dessinateur propose des planches très détaillées, tout en finesse et légèreté. Un environnement médiéval parfaitement maitrisé, reproduit et mis en couleurs.

Sans doute l’une des meilleures série de la saga des Reines de Sang, Aliénor n’a pas fini de nous surprendre. A lire !!

Drifter, tome 1 : un comics d’Ivon Brandon et Nic Klein (Glénat)


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Drifter tome 1

Drifter tome 1 : Crash

Space Opera d’envergure, Drifter est le nouveau comic book écrit par le scénariste Ivon Brandon (Viking, Final Crisis : Aftermath, Men of War, The Cross Bronx, 24Seven, Doc Savage), une fois de plus accompagné par le dessinateur Nic Klein (Viking, Doc Savage, Dancer, Captain America, Thor). Dans ce premier tome, il est question d’un Crash spatial d’où un certain Abram Pollux ressort miraculeusement vivant. Débarqué sur une planète dont il ignore tout, il va aussitôt se faire trouer la peau…

Date de parution : le 15 avril 2015
Auteurs : Ivon Brandon (Scénario) et Nic Klein (Dessin)
Editions : Glénat
Prix : 14,95 € (128 pages)

Résumé de l’éditeur:

Le futur. Dans sa grande tradition de colonisation, l’Humanité s’est attaquée à d’autres planètes, minant et épuisant les ressources naturelles qu’elle rencontre sur son passage et, accessoirement, en laissant derrière elle des kyrielles de mondes inertes, sans vie… Abram Pollux va connaître un destin peu ordinaire sur la planète Ouro où son vaisseau spatial KF424 s’écrase violemment après une tentative d’atterrissage des plus périlleuses. Lorsqu’il s’éveille péniblement, la mémoire embrouillée, il se retrouve immédiatement confronté à un extraterrestre d’apparence belliqueuse. S’en suivra une confrontation dont notre héros sortira indemne, mais qui lui fera comprendre que sa peau ne vaut pas bien cher en cette lointaine contrée.
C’est quand il débarque dans une ville fantôme qu’Abram comprend véritablement le sens de sa nouvelle mission… Son épopée survivaliste se transformera alors en véritable quête d’humanité.
Un savoureux mélange d’Impitoyable (le western crépusculaire de Clint Eastwood), la série TV Deadwood et la saga Dune de Frank Herbert.

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Le point sur l’album :

A peine après avoir posé un orteil sur la planète Ouro, on découvre un environnement hostile, désolé et aride, où la menace semble planer sous une pesanteur à peine supportable. Là, Ivon Brandon installe une atmosphère de western du futur, où l’introspection narrative règne, chahutée par des sauts dans le temps indisciplinés. Une trame découpée de façon abrupte, presque saccadée, dans un ensemble lynchien dont il est parfois difficile de mesurer la cohérence. Le récit de Drifter n’est donc pas le plus facile à lire, sinon à décrypter. Faut-il en être averti.

A l’inverse, le dessin de Nic Klein saura faire l’unanimité. Le dessinateur s’approprie cette planète avec grande réussite, faisant de Drifter une aventure avant tout graphique. Son trait particulièrement fin et expressif est très joliment mis en couleurs. Le résultat est aussi puissant que séduisant.

Si Drifter n’avait pas été aussi complexe à suivre dans ce premier tome, on aurait pu saluer sans nuance le talent incontestable de ses auteurs. Mais la lecture se révèle malheureusement parfois aussi difficile qu’un long pèlerinage au bout du monde. C’est dommage.

Histoire de poireaux, de vélos, d’amour et autres phénomènes… une BD de Marzena Sowa et Aude Soleilhac (Bamboo)

Histoire de poireaux, de vélos, d'amour et autres phénomènes

Histoire de poireaux, de vélos, d’amour…

Douce et légère, cette Histoire de poireaux, de vélos, d’amour et autres phénomènes est racontée par la scénariste Marzena Sowa (Marzi, L’insurrection) et illustrée par Aude Soleilhac (Le tour du monde en 80 jours).

Date de sortie : le 20 mai 2015
Auteurs : Marzena Sowa (Scénario) et Aude Soleilhac (Dessin)
Prix : 15,90 € (80 pages)
Editions : Bamboo 

Résumé de l’éditeur :

C’est l’histoire de Vincent, 11 ans, qui adore accompagner ses parents maraîchers sur le marché, davantage pour y retrouver ses copains que pour vendre des poireaux. C’est l’histoire de son amour secret pour la fille de la fleuriste, Marie, à qui il rêve d’offrir une pomme de terre en forme de cœur. C’est l’histoire de balades à vélo, celles qu’il aimerait tant faire avec sa chérie, encore faudrait-il qu’il possède un vélo. Sans oublier Andréa, son rival italien, Madame Yola et sa cantine ambulante, les clients pittoresques qui déambulent dans les allées du marché…
Dans cette ambiance simple et chaleureuse des étals, toutes ces histoires de poireaux, de vélos, d’amour et d’autres phénomènes se mélangent pour créer un tableau tendre et nostalgique de l’enfance.

HISTOIRE DE POIREAUX

Le point sur l’album :

Histoire de poireaux, de vélos, d’amour et autres phénomènes débute par une histoire de coeur entre des enfants qui s’amusent sur la place du marché où leurs parents viennent vendre leurs légumes… Un récit plein de douceur, bercé par l’innocence insouciante de l’enfance. Un moment de détente dont la lecture agréable est à la portée de tous les publics.

Un album dessiné sous les traits enfantins et habiles d’Aude Soleilhac. Un univers convaincant malgré sa simplicité.

Histoire de poireaux, de vélos, d’amour et autres phénomènes est fait d’un peu de rien mais se lit avec plaisir. Pour petits et grands.

Waterloo – Le Chant du départ : une BD de Bruno Falba, Christophe Regnault et Maurizo Geminiani (Glénat)

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Waterloo

Waterloo – Le Chant du départ

Saisissant l’occasion du bicentenaire de la bataille de Waterloo, cet album one shot revient sur le déroulement et l’issue tragiques réservés aux soldats de NapoléonWaterloo – le chant du départ est un album écrit par Bruno Falba (Malek Sliman, Le Chant des elfes, Antichristus, Confessions d’un Templier, Cathares, Opération Overwolrd), story-boardé par Christophe Regnault (Chasseurs de Scoops, Philippe le Bel) et illustré par Maurizo Geminiani pour qui c’est une première.

Date de parution : le 8 avril 2015
Auteurs : Bruno Falba (Scénario), Christophe Regnault (découpage), Maurizo Geminiani (Dessin) et Andrea Meloni (Couleurs)
Editions : Glénat
Prix : 19,50 € (96 pages)

Résumé de l’éditeur:

19 juin 1815, à l’aube. Non loin de Waterloo, au bord de la Sambre. Un homme est sur le point d’être fusillé par l’armée prussienne. Celui qui doit lui bander les yeux avant l’ultime sentence reconnait alors le baron Larrey, chirurgien en chef de la garde de Napoléon Bonaparte en personne ! Gracié in extremis, Larrey est invité à déjeuner avec le général en chef des armées prussiennes : le feld-maréchal Blücher. Ensemble, ils reviennent sur la bataille de Waterloo qui vit la défaite des armées françaises, non sans panache… Alors que cette année commémore le bicentenaire de Waterloo, vivez cette tragique bataille dans un one-shot passionnant à la narration parfaitement maîtrisée, aussi vivant que précis d’un point de vue militaire et historique. Un contexte complété par le dossier de 15 pages en fin d’album rédigé par Jean Tulard (l’historien de référence sur la période napoléonienne), revenant en détail sur le déroulement de la bataille.

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Le point sur l’album :

Après avoir été envoyé en exil à l’île d’Elbe, Napoléon marche sur Paris pour reprendre son titre d’Empereur. Le vol de l’Aigle se fera sans violence, sans une détonation. Dès lors, l’Ogre paraît indestructible. Il va en profiter pour s’engager dans une dernière bataille contre les Alliés, qui va l’emmener à Waterloo (contre la 7ème coalition). C’est donc le récit ambitieux de la fin de l’Empire napoléonien que les auteurs nous font à travers le chirurgien en chef de la garde de Napoléon. Une narration bien souvent descriptive qui manque de fluidité mais qui se veut fidèle à une réalité historique.

Le découpage de l’album ne permet pas toujours de savourer les moments clés de l’histoire à leur juste mesure, tout comme il est difficile de ressentir tout le relief nécessaire aux personnages qui ont mené cette guerre. La mise en scène est handicapée par l’ampleur de l’évènement que l’on souhaiterait raconté avec plus ou moins de détails. On survole les mouvements des différentes armées sans grande lisibilité. Le récit se trouve alourdi par un champ de bataille complexe et multiple… qui nous dépasse un peu.

C’est également le cas du dessin au trait appuyé de Maurizo Geminiani. On regrette une imprécision qui fait table rase des détails. Pourtant la multitude de soldats en plein combat s’y prêtait vraiment. L’auteur schématise et va trop souvent à l’essentiel en dépit du spectacle… Quel dommage !

En résumé, Waterloo – le chant du départ déçoit en laissant une sensation d’inachevé. Et pas seulement parce qu’il s’agit de l’une des plus cuisantes défaites de l’Histoire de France.

Ab Irato, tome 3 : une BD de Thierry Labrosse (Vents d’Ouest)

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Ab Irato, tome 3

Ab Irato, tome 3 : L’Enfant Prodige

Le canadien Thierry Labrosse (Bug Hunters, Moréa) apporte enfin sa conclusion au triptyque de science-fiction Ab Irato avec L’Enfant Prodige. Un album explosif qui confirme les talents de son auteur en livrant un récit futuriste certes classique, mais élaboré.

Date de parution : le 20 mai 2015
Auteur : Thierry Labrosse (Scénario et Dessin)
Editions : Vents d’Ouest
Prix : 14,50 € (56 pages)

Résumé de l’éditeur:

Montréal, 2111. Le niveau de l’eau a dramatiquement monté, la population mondiale a chuté de 12 à 3 milliards. La société Jouvex a mis au point un vaccin de rajeunissement auquel seulement 0,3 % de la population a accès. Les affrontements entre rebelles et forces de l’ordre sont de plus en plus fréquents. De plus en plus violents. C’est dans ce monde sinistré, au bord de l’implosion, que le destin du jeune Riel Beauregard, monté à la ville pour fuir sa campagne natale, se retrouve bouleversé… Conclusion d’une série d’anticipation passionnante, qui nous présente le destin de personnages emportés dans la colère de toute une société.

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Le point sur l’album :

Récit d’anticipation, Ab Irato nous plonge dans un monde post-apocalyptique au bord de l’implosion, en 2111. Notre héros, un certain Riel venu de sa campagne va être confronté aux excès d’un gouvernement totalitaire que des rebelles cherchent à renverser pour mettre fin aux inégalités et injustices qu’il impose à la population. Si cet épilogue n’apporte pas toutes les réponses à nos questions, il fait la part belle à l’action, en mettant en scène des personnages toujours attachants. Le pitch de la série est certes assez classique mais son traitement est parfaitement maitrisé par Thierry Labrosse, qui signe un scénario SF aussi soigné qu’efficace.

L’auteur illustre à merveille l’univers sombre d’Ab Irato avec cohérence et fluidité. Un trait assez fin et brut, qui offre une lecture dynamique très agréable. Largement de quoi s’amuser.

En conclusion, Ab Irato est une série de genre bien emmenée, qui saura faire plaisir à bon nombre d’amateurs.

Résultats concours : Pop up Hi Han, 10 livres gagnés.

Sortie Le 7 mai 2015 aux Editions Le Seuil Jeunesse

 

A l’occasion de la sortie du livre Pop up Hi Han,  le 7 mai 2015, Publik’Art, en collaboration avec Les Editions Le Seuil Jeunesse, vous a offert la possibilité de gagner :

 

10 exemplaires cartonnés du livre pour tout petit enfant : Pop up Hi Han 

 

Vous avez été très nombreux à participer : 3 589 joueurs ! Un grand merci et un grand bravo à tous !

 

Les 10 heureux gagnants sont :

 

Karine Trouve, Charles Christiaens, Willy Sarlotte, Yann Tavernet, Séverine Dussez, Gérald Decker, Anne Menard, Anthony Valtille, Serge Schermann, Floriane de Brito.

 

Notre partenaire vous enverra votre livre très prochainement et d’avance on les en remercie vivement !

Très bonne lecture aux tout-petits !

La Maison de Bernarda Alba de Federico Garcia Lorca, mise en scène par Lilo Baur, à Paris

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© Brigitte Enguérand

Comédie-Française du 23 mai au 25 juillet 2015

La Maison de Bernarda Alba est un drame en trois actes de Federico García Lorca écrit en 1936 et publié à titre posthume en 1945, neuf ans après l’exécution du poète espagnol à l’âge de 38 ans par le régime franquiste.

[pull_quote_center]Si la pièce a quelque peu vieilli avec son fatalisme réducteur et sa vision sociale schématique, la mise en scène de Lilo Baur aurait mérité une approche distanciée et un éclairage plus contemporain afin d’en confronter le contexte réactualisé à notre actualité.[/pull_quote_center]

La mort, l’enfermement, la frustration, la répression du désir, si présents dans La Maison de Bernarda Alba, sont des thèmes qui jalonnent toute l’œuvre de l’auteur.

Elle s’inscrit dans une Espagne bafouée par l’injustice, les préjugés ou la morale religieuse au seuil de la guerre civile.

A la mort du père, sa veuve, une marâtre autoritaire et fanatique, impose à ses cinq filles célibataires, âgées de 20 à 39 ans, un deuil de huit années.

 [pull_quote_right]Cécile Brune dans le rôle de la mère est exceptionnelle où elle incarne avec une fureur sourde et impérieuse ce personnage austère, monstrueux, à la fois bourreau et victime, prisonnière d’une éducation et d’une condition de soumission.[/pull_quote_right]

Une tyrannie mortifère qui va fomenter au sein du clan un sentiment de rébellion portant en germe des jalousies et des pulsions irrépressibles.

La cadette, Adela, habitée par une soif de vivre ne va pas hésiter à braver l’interdit en se jetant corps et âmes dans les bras du fiancé de l’une de ses sœurs, défiant l’autorité maternelle jusqu’au péril de sa vie.

Pièce de résistance donc, où à partir d’un huis-clos exclusivement féminin se condense toute l’oppression d’une époque phagocytée par des traditions et des croyances archaïques, que la maisonnée/prison symbolise comme une métaphore vivante, inscrite dans les esprits et dans les corps aux prises avec le besoin vital, instinctif, d’en découdre.

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La scénographie d’Andrew D. Edwards et son imposante paroi (façade forteresse) ajourée comme une dentelle, offre des instantanés très cinématographiques avec le passage derrière la grille dans un mouvement chorégraphique saisissant du cortège funéraire rentrant des obsèques où l’image suspendue des filles scrutant l’horizon.

Si la pièce a quelque peu vieilli avec son fatalisme réducteur et sa vision sociale schématique, la mise en scène de Lilo Baur aurait mérité une approche distanciée et un éclairage plus contemporain afin d’en confronter le contexte réactualisé à notre actualité.

Cécile Brune dans le rôle de la mère est exceptionnelle où elle incarne avec une fureur sourde et impérieuse ce personnage austère, monstrueux, à la fois bourreau et victime, prisonnière d’une éducation et d’une condition de soumission.

Résultats concours : Snow therapy, 1 code VOD gagné.

Disponible en avant-première et exclusivement sur iTunes dès le 28 mai.

Et à partir du 5 juin sur toutes les plateformes de VOD, en location et à l’achat

A l’occasion de la sortie du film Snow therapy en DVD, le 5 juin 2015, Publik’Art vous a offert la chance de gagner :

1 code VOD Snow therapy

 

Vous avez été très nombreux à participer alors que le concours a duré très peu de temps et n’offrait qu’un seul lot : 1254 joueurs !

Merci de votre grande fidélité !

C’est Sabine Lallez qui a eu la chance d’être tirée au sort !

Elle recevra son code très prochainement et d’avance nous remercions notre partenaire Agence DEJA.

Très bon film à tous !

Résultats concours : On voulait tout casser, 10 places de ciné gagnées !

Sortie le 3 juin 2015

Un film de Philippe Guillard avec Kad Merad,  Charles Berling,

Benoit Magimel, Vincent Moscato, Jean-François Cayrey.

 

A l’occasion de la sortie du film On voulait tout casser , Publik’Art, en collaboration avec Gaumont, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : On voulait tout casser

 

Vous avez été très nombreux à participer : 3 763 joueurs ! Un grand bravo à tous !

 

Les cinq heureux gagnants sont :

Audrey Pissard, Alain Boulanger, Elen Mahe, Vincent Simonin et Edith Pinsard.

 

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon ciné à tous !

Les avant-premières à l’Opéra de Paris, 25 000 places à 10 euros pour les moins de 28 ans : à vos marques !

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L’Opéra national de Paris lance en septembre 2015 une opération inédite qui permettra aux moins de 28 ans d’assister à 13 spectacles avant leur première officielle. 25 000 places au tarif unique de 10 euros seront proposées à l’Opéra Bastille et au Palais Garnier durant la saison 2015/2016.

Pour Stéphane Lissner, Directeur de l’Opéra de Paris : « Je suis heureux de pouvoir programmer ces treize soirées qui permettront aux jeunes de moins de 28 ans d’assister en  exclusivité à des évènements parmi les plus attendus de la scène internationale. Ils pourront découvrir dans des conditions uniques des chanteurs dont Jonas Kaufmann, Bryn Terfel, Anna  Netrebko, Sonya Yoncheva, Olga Peretyatko, les Etoiles et Danseurs du Ballet de l’Opéra national de Paris, des mises en scène et chorégraphies d’artistes tels que Romeo Castellucci, Krzysztof  Warlikowski, Alvis Hermanis, Alex Ollé, Dmitri Tcherniakov, Claus Guth, Calixto Bieto, Benjamin Millepied, Anne Teresa de Keersmaeker, Alexei Ratmansky ou Justin Peck. Ce public de demain, nous devons l’aider à ouvrir les portes de l’Opéra national de Paris dès aujourd’hui ».

Cette opération n’aurait pas pu voir le jour sans le soutien exceptionnel de la Fondation BNP Paribas qui devient ainsi le mécène de la politique d’ouverture de l’Opéra national de Paris  dédiée aux jeunes. « Par cette action de mécénat, la Fondation BNP Paribas encourage l’Opéra national de Paris dans sa politique volontariste en faveur de la démocratisation de la culture et prouve son  attachement à ce que les plus jeunes aient accès à l’excellence artistique », confie Michel Pébereau, Président de la Fondation BNP Paribas.

Partenaire depuis plus de 10 ans de l’Opéra national de Paris, la Fondation BNP Paribas accompagne la politique tarifaire incitative en faveur des jeunes. L’arrivée de Stéphane Lissner à  la tête de l’Opéra en septembre 2014 et sa volonté d’ouvrir les avant-premières à la jeunesse ont donné une nouvelle dynamique à ce partenariat. Forte de son engagement en faveur de la  démocratisation de l’accès à la culture, la Fondation a choisi d’accompagner cette initiative d’ouverture des avant-premières à hauteur de 200.000 euros pour la saison 2015/2016.

Cette année, la Fondation BNP Paribas a choisi d’offrir 800 places à un public jeune et passionné, mais n’ayant pas forcément les moyens financiers de se rendre à l’Opéra. 300  places seront ainsi mises à disposition des élèves du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, et plus spécifiquement à ceux du département « Disciplines  Chorégraphiques ». Les 500 places restantes seront offertes à des jeunes de 14 à 28 ans par le biais de jeux concours sur les réseaux sociaux.

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Dates des avant-premières
_ 20 danseurs pour le XXème siècle – Palais Garnier – le 22 septembre 2015
_ Robbins / Millepied / Balanchine – Palais Garnier – le 22 septembre 2015
_ Moses und Aron – Opéra Bastille – le 17 octobre 2015
_ Anne Teresa de Keersmaeker – Palais Garnier – le 21 octobre 2015
_ Le Château de Barbe-Bleue / La Voix humaine – Palais Garnier – le 20 novembre 2015
_ Wheeldon / Mc Gregor / Bausch – Palais Garnier – le 1er décembre 2015
_ La Damnation de Faust – Opéra Bastille – le 5 décembre 2015
_ Il Trovatore – Opéra Bastille – le 28 janvier 2016
_ Iolanta / Casse-Noisette – Palais Garnier – le 7 mars 2016
_ Ratmansky / Balanchine / Robbins / Peck – Palais Garnier – le 22 mars 2016
_ Rigoletto – Opéra Bastille – le 9 avril 2016
_ Lear – Palais Garnier – le 20 mai 2016
_ Giselle – Palais Garnier – le 27 mai 2016

Modalités pratiques de réservation
L’ouverture des réservations pour les avant-premières se fera dès le 27 août (environ un mois jour pour jour avant la date de la soirée) à 11h30 par Internet, aux guichets et par  téléphone (calendrier détaillé disponible sur www.operadeparis.fr).
Une inscription sur le site de l’Opéra national de Paris est conseillée dès le mois de juin 2015. Les bénéficiaires de ces places devront être nés après le 1er janvier 1987 (l’âge minimum conseillé est 14 ans). Un contrôle strict des pièces d’identité sera effectué lors de l’entrée en  salle. Les billets seront nominatifs et non cessibles.

A propos de la Fondation BNP Paribas – 30 ans de mécénat  Placée sous l’égide de la Fondation de France, la Fondation BNP Paribas est un acteur majeur du mécénat d’entreprise depuis trente ans. Elle contribue également au développement international du mécénat du Groupe BNP Paribas, partout où la Banque est présente. La Fondation BNP Paribas situe son action dans une démarche de mécénat pluridisciplinaire, en  faveur de projets innovants dédiés à la culture, à la solidarité et à l’environnement. Attentive à la qualité de son engagement auprès de ses partenaires, la Fondation BNP Paribas veille à  accompagner leurs projets dans la durée. Ecoute, soutien et confiance forment la signature de son implication. La saison 2014/2015 marque le trentième anniversaire de la Fondation BNP  Paribas. Depuis 1984, ce sont plus de 300 projets culturels, 40 programmes de recherche et un millier d’initiatives sociales et éducatives qui ont bénéficié de son soutien, en France et à travers le monde.
fondation@bnpparibas.com @FondationBNPP

J-1 ! Le fooding fête ses 15 ans !

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LE FOODING : LA REVANCHE DES FAUBOURGS 2015 ! 

Avis aux amateurs de victuailles et de bonne musique, cette année, le célèbre Foodstock sort sa plus belle parure pour vous faire vivre 3 jours exceptionnels. Car le fooding fête ses 15 ans, et plein de surprises sont organisées pour l’occasion ! 

Lazarus, tome 1 : un comics de Greg Rucka et Michael Lark (Glénat)

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Lazarus, tome 1

Lazarus, tome 1

Nouvelle série comics coup de poing réalisée par deux grands noms du milieu : le scénariste Greg Rucka (Whiteout, Queen & Country, Gotham Central, Batman, Superman) et le dessinateur Michael Lark (Daredevil, Terminal City, Catwoman, Gotham Central, Spider-Man), Lazarus va bientôt être adaptée à la télévision. Récit d’anticipation futuriste, Lazarus imagine une société régie par des grandes familles qui se partagent des territoires et s’affrontent très violemment. Leur arme de guerre favorite sont les Lazarus. Des êtres créés de toutes pièces, dont l’apparence humaine et les capacités physiques en font la parfaite arme de guerre. Forever est l’une d’elle.

Date de parution : le 15 avril 2015
Auteurs :  Greg Rucka (Scénario), Michael Lark (Dessin) et Santi Arcas (Couleurs)
Editions : Glénat
Prix : 14,95 € (112 pages)

Résumé de l’éditeur:

Dans un futur proche et dystopique, les gouvernements ne sont plus que des concepts archaïques : le monde n’est plus divisé par zones géographiques mais par frontières financières. La richesse est synonyme de pouvoir, mais elle n’est l’apanage que d’une poignée de familles qui la conservent jalousement. Le reste de l’humanité peut bien aller au Diable… Dans chaque famille, une personne est élue pour subir un entrainement intensif, et obtenir le meilleur de ce que l’argent et la technologie peuvent offrir. Cette personne est à la fois la main qui frappe et le bouclier qui protège ; le représentant et le gardien de son clan, son… Lazarus ! Dans la famille Carlyle, le Lazarus est une femme, sexy et redoutable, baptisée Forever. Laissée pour morte dans un combat sans merci, Forever ne devra son salut qu’à ses insoupçonnables ressources. Mais est-elle prête à affronter la vérité ? Ceci est son histoire…
Combinant avec une efficacité folle action, ultra-violence et récit d’anticipation, Lazarus est l’une des séries du moment sur le marché US. Un succès tel qu’une adaptation en série TV confiée au producteur de The Amazing Spider-Man 1 & 2 vient d’être signée par la chaîne Legendary TV !

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Le point sur l’album :

C’est un premier tome très musclé que Lazarus propose de découvrir. Une guerre interne orchestrée à la manière d’un complot pour prendre le pouvoir est en train d’avoir lieu au sein de la famille Carlyle. Pour parvenir à leur fin, deux frère et soeur sont prêts à tout, même à manipuler la dangereuse Forever, qui vit dans l’illusion de partager le même sang qu’eux alors qu’elle n’est qu’un Lazarus. Une arme de destruction massive que rien de peut stopper dès lors qu’un ordre de mission est donné. Maniant habilement l’art du spectacle et de la mise en scène,  Greg Rucka offre un scénario explosif et ultra-violent. On en revient presqu’essoufflé.[pull_quote_left][L]’un des comics les plus violents et haletants de ces derniers mois.[/pull_quote_left]

De même, Michael Lark impressionne par son graphisme hyper-réaliste, aussi sombre qu’harmonieux. Il met en images un univers aride que le sang vient arroser en grande quantité. Un dessin très fluide qui offre une excellente dynamique au récit.

Très prometteur, Lazarus est sans doute l’un des comics les plus violents et haletants de ces derniers mois. Il va falloir des nerfs d’acier pour attendre la parution du tome deux !

A LIRE