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Vidéo : duel effrayant entre un kayakiste et un requin marteau très agressif

duel effrayant entre un kayakiste et un requin marteau

Vidéo : duel effrayant entre un kayakiste et un requin marteau agressif

La scène est assez effrayante, au large de Santa-Barbara (Californie), un requin marteau s’en prend avec agressivité à un kayakiste en l’attaquant à plusieurs reprises. L’homme n’avait que sa rame pour se défendre et repousser les nombreux assauts de l’animal. Le chavirage a été heureusement évité !

[vc_custom_heading text= »La vidéo de l’attaque de requin : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Julio Popper, le dernier roi de terre de feu : une BD de Matz et Julien Chemineau (Rue de Sèvres)

Julio Popper

Julio Popper, le dernier roi de terre de feu

Album one shot, Julio Popper, le dernier roi de terre de feu est un biopic teinté d’aventure, de conquête et de voyages que nous racontent le scénariste Matz (Balles perdues, Mexicana, Le tueur, Le Dahlia noir) et l’illustrateur Léonard Chemineau.

Date de parution : le 16 septembre 2015
Auteurs : Matz (scénario) et Léonard Chemineau (dessin)
Editeur : Rue de Sèvres
Prix : 18,00 € (104 pages)

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

« Julio Popper, s’il avait été espagnol et était né quelques siècles plus tôt, aurait fait un formidable conquistador. Il ne fait aucun doute qu’il était de la trempe de ceux qui font la conquête de pays entiers, qui bâtissent des empires. Il pensait vite et juste, il mettait en pratique. Il voyait grand, il fourmillait d’idées, rien ne l’arrêtait. Il se plaisait à ridiculiser ses ennemis. Il n’avait peur de rien ni personne, il aimait en découdre. »

Né en 1857 en Roumanie, Julio Popper a parcouru la Terre. Son histoire nous emmène en Argentine, où il fait fortune avec l’or de Patagonie, fonde un état dans l’état et une monnaie. Il mourra dans des circonstances encore inexpliquées à Buenos Aires. Un destin hors norme et flamboyant.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
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[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Ingénieur des Ponts et chaussées, Julio Popper est né en Roumanie et a parcouru l’Inde, la Chine, le Japon… et l’Argentine, en Terre de Feu, où il va faire fortune avec l’or de Patagonie qu’il cartographie. Son oeil avisé et son expertise l’amèneront à acquérir d’immenses propriétés foncières et à industrialiser la recherche du précieux métal en imaginant diverses machines et procédés. Il ira même jusqu’à fonder son propre Etat et frapper sa monnaie. Une personnalité forte qui ne va pas manquer de poser des problèmes aux autorités légitimes du pays.

Julio Popper magnétise par son récit captivant.

Julio Popper magnétise par son récit captivant, en abordant la dernière période de la vie de cet homme hors norme, mort dans des conditions mystérieuses à 35 ans. Décrit comme une sorte de héros particulièrement instruit, visionnaire et écouté au plus haut niveau de l’Etat, Julio Popper est aussi un dictateur sur son territoire et l’un des responsables du génocide des indigènes amérindiens en Terre de Feu, ce que l’album n’évoque pas.

Incomplet, Julio Popper est par ailleurs savamment romancé par Matz qui offre un scénario malgré tout étoffé et bien écrit. Les illustrations de Léonard Chemineau charment quant à elles en amenant un vrai cachet à l’album. Le trait est appuyé et orné de multiples détails tant dans les expressions de personnages parés de la gueule de l’emploi que des décors bien étudiés. La couleur, qui semble directe, est par ailleurs plutôt élaborée. On prend plaisir à parcourir ces planches.

Récit d’aventure et histoire vraie, Julio Popper, Le dernier roi de Terre de Feu, est un bel album à découvrir.

4ème jour Festival de Biarritz : Paulina, un film de Santiago Mitre

[vc_custom_heading text= »Le Festival de Biarritz se poursuit avec toujours autant de festivaliers à chaque séance. Même si le soleil s’en est allé pour laisser place à des pluies typiquement basques, l’ambiance est toujours aussi chaleureuse.
Aujourd’hui, deux films argentins ont retenu notre attention : Paulina, un film de Santiago Mitre et Juan y Lou, un film de Harold Deluermoz
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Paulina, un film de Santiago Mitre

Paulina, un film de Santiago Mitre

Le jeune réalisateur, Santiago Mitre, est là pour nous présenter son film. Paulina est le remake d’un vieux film argentin, La Patota, sur fond de tragédie politique. C’est un film qui n’apporte pas de réponses mais qui nous pousse à nous questionner.

Sortie : le 30 mars 2016
Durée : 01h43
Réalisateur : Santiago Mitre
Avec : Dolores Fonzi, Oscar Martinez, Esteban Lamothe

[vc_custom_heading text= »Synopsis de Paulina :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Paulina, 28 ans, décide de renoncer à une brillante carrière d’avocate pour se consacrer à l’enseignement dans une région défavorisée d’Argentine. Confrontée à un environnement hostile, elle s’accroche pourtant à sa mission pédagogique, seule garante à ses yeux d’un réel engagement politique; quitte à y sacrifier son petit ami et la confiance de son père, un juge puissant de la région. Peu de temps après son arrivée, elle est violemment agressée par une bande de jeunes et découvre que certains d’entre eux sont ses élèves. En dépit de l’ampleur du traumatisme et de l’incompréhension de son entourage, Paulina va tâcher de rester fidèle à son idéal social.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur Paulina : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Paulina est une jeune femme qui décide de ne pas passer son doctorat de Droit mais de partir dans une région un peu perdue et défavorisée d’Argentine, pour aider son prochain. Son père est juge et essaie de l’en dissuader. Mais Paulina a la tête dure et des convictions profondes qui ne sont pas celles de son père.

Elle part, elle enseigne à des jeunes et n’est pas vraiment respectée

Puis un soir, sa vie va virer au cauchemar. Elle se fait violer par une bande de voyous dont certains sont ses propres élèves. Elle va continuer sa route, comme si rien ne s’était passé… Mais les conséquences vont être dramatiques pour elle.

Effectivement, on ne peut pas vraiment comprendre la réaction de Paulina et on ne sait pas où veut nous emmener le réalisateur. Convictions politiques, idéaux de la jeunesse, confrontation de deux générations qui ne se comprennent pas… Viol égale forcément avortement ? Ou y a-t-il une autre solution ? La femme peut-elle se mettre hors la loi ? Qui ou quoi doit-on respecter ?

Un film dur, où la violence est encore une fois bien présente, trop présente. Un film lourd, pesant mais de très bons acteurs, il est vrai.

Paulina a déjà reçu deux Prix : un au Festival de Cannes 2015, Prix Fipresci et un à La Semaine Internationale de la Critique 2015, à Cannes.

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Trou de mémoire, tome 1 : une BD de Roger Seiter et Pascal Regnauld (Editions du Long Bec)

Trou de mémoire tome 1

Trou de mémoire, tome 1 : Gila Monster

Polar noir, Trou de mémoire s’ouvre sur une scène de crime dont un homme sort blessé à la tête… frappé d’amnésie. Il ne sait plus qui il est ni ce qu’il fait là. Mais il va devoir fuir le plus loin et le plus discrètement possible tout en enquêtant sur lui-même. Un récit imaginé par Roger Seiter (Special Branch, 12 Septembre, HMS, Fog) et mis en image par Pascal Regnauld (Canardo).

Date de parution : le 21 août 2015
Auteurs : Roger Seiter (scénario) et Pascal Regnauld (dessin)
Editeur : Editions du Long Bec
Prix : 15,50 € (56 pages)

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Imaginez un type qui se réveille au petit matin sur le port de San Francisco avec une blessure à la tête, un flingue à ses côtés (un 38 spécial) et le cadavre d’une fille quelques mètres plus loin. Même s’il est sonné et a mal au crâne, il comprend immédiatement qu’il est mal et qu’il va avoir les flics sur le dos. Il a intérêt de se barrer vite fait… Mais pour aller où ? Il ne se souvient ni de son nom (Wilson ?, Gilford ?, …?), ni du moindre détail de sa vie. Le voilà obligé de fuir la police tout en menant une enquête sur lui-même. De San Francisco à New York, il va aller de surprise en surprise…

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A la façon d’un jeu de piste, le récit de Trou de mémoire nous trimballe à travers l’Amérique. Celle d’Alcatraz et des gangsters à chapeaux. On y suit un homme seul et amnésique qui cherche d’abord à sauver sa peau, pourchassé par des individus armés, mais aussi à enquêter sur lui-même et sur le meurtre auquel il est lié.

[U]n bon vieux polar comme on les aime, sa touche d’exotisme en plus.

Une amorce joliment construite où le scénariste Roger Seiter pose soigneusement les bases de son puzzle. Des pièces en désordre qui vont petit à petit s’imbriquer, non sans convoquer tension et suspens.

Sans en dévoiler davantage, Trou de mémoire profite d’une belle entrée en matière dans un premier album agréable à découvrir, avec un petit cachet bien à lui. Le dessin de Regnauld illustre en effet à merveille l’atmosphère de ce polar à l’américaine avec un trait anguleux et précis et une coloration en bichromie lumineuse. Tout à fait efficace.

Trou de mémoire offre un bon vieux polar comme on les aime, avec sa touche d’exotisme. Un travail original, propre et sans bavure.

Juger Pétain, une BD de Philippe Saada et Sébastien Vassant (Glénat)

Juger Pétain

Juger Pétain : rétrospective du plus grand procès de l’Histoire

Adaptation BD du documentaire éponyme par son propre auteur Philippe Saada (documentariste émérite qui a signé Young mister John Wayne, Le Dernier complot de Staline, La RKO, une aventure hollywoodienne et Drancy), Juger Pétain est un album one shot illustré en noir et blanc par Sébastien Vassant (Immigrants, Frères d’ombre, Comment je me suis fait suicider).

Date de parution : le 9 septembre 2015
Auteurs : Philippe Saada (scénario) et Sébastien Vassant (dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 19,50 € (136 pages)

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Paris, le 23 juillet 1945. Au beau milieu de l’été, un an après la libération de la capitale par les troupes du Général Leclerc, c’est sous une chaleur harassante que la foule s’agglutine devant les portes du Palais de Justice. Et pour cause, c’est aujourd’hui qu’à lieu le procès du maréchal Pétain. Le procès d’un vieux monsieur de 89 ans, que l’on dit sénile et dont on a du mal à croire qu’il fut tour à tour sauveur de la République puis meneur de l’ignoble Collaboration. Seulement 3 mois après la capitulation finale de l’Allemagne nazie, c’est le procès retentissant de l’un des personnages les plus controversés de l’histoire de France qui commence…
Philippe Saada nous raconte le déroulement du procès Pétain dans un passionnant documentaire en BD, illustré par l’un des habitués de La Revue Dessinée : Sébastien Vassant. Permettant d’entrevoir tous les tenants et aboutissants de cet épisode crucial de l’après-guerre, cet ouvrage – adapté du film documentaire éponyme diffusé en 2015 sur Planète et France 5 – se révèle d’utilité publique.

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Fidèle restitution du « plus grand procès de l’Histoire », Juger Pétain est un ouvrage documentaire précis et méticuleux adapté avec soin en BD par Philippe Saada. On y apprend tout ou presque du contexte de l’époque, des journalistes qui ont suivi l’affaire – parmi lesquels Albert Camus -, des avocats, des témoins appelés à la barre, de la stratégie de la défense, et de celle du parquet.

Un procès spectaculaire qui se déroule en plein été et qui s’apprête à condamner un vieillard de 89 ans à la peine de mort. Derrière les postulats, derrière les faits odieux de l’occupation que l’on connait bien mieux aujourd’hui, c’est en premier lieu un débat différent qui va occuper toute l’assistance : celui du choix entre l’armistice et la capitulation. Pétain a-t-il trahi la confiance des français en optant pour l’armistice ? Comment en est-on arriver là ? Quels sont les responsables de cette débâcle ?

Un programme particulièrement riche et nourri

Un programme particulièrement riche et nourri qui montre à quel point Pétain a pu incarner la controverse. Très bien écrit, Juger Pétain impressionne par sa dimension très documentée, les minutes du procès sans doutes rivées aux coudes du scénariste-réalisateur. Le dessin de Sébastien Vassant saisit dans ses courbes les traits de ces responsables politiques et notables venus assister ou témoigner au procès. Faisant des choix intelligents dans ses cadrages, il restitue un découpage efficace et limpide. Néanmoins, le noir et blanc associé à des décors plus ou moins pauvres ne met pas vraiment l’album à son avantage.

Bel ouvrage très instructif sur ce procès que l’on ne connaît que trop mal, Juger Pétain pourrait être remis entre les mains de tous nos lycéens. Mais c’est aussi un vrai plus pour notre éducation à tous.

Expo Zigues et Ziguettes, octobre 2015, à La Rochelle

Capture d’écran 2015-03-25 à 20.24.44 Expo Zigues et Ziguettes

Evènement d’Exception à La Rochelle :
L’EXPOSITION ZIGUES ET ZIGUETTES
A L’ATELIER DE L’ANCRAGE du GABUT
du 10 au 16 OCTOBRE 2015
L'EXPOSITION ZIGUES ET ZIGUETTES

Il s’agit de l’Exposition du projet collectif « Lâcher de Zigues à La Rochelle » .

Projet important que j’ai eu le plaisir de créer seule puis d’organiser avec l’aide dynamique de 35 participants et artistes hors normes durant une année entière de Mai 2014 à Mai 2015 :


Après un appel à volontaires de modèles et photographes , je peignais une fois par mois des abstractions primitives sur le visage, les bras et les jambes de deux modèles volontaires ( modèles différentes à chaque fois). Les modèles se nommaient  » LES ZIGUES et les Ziguettes « . Ces Zigues et Ziguettes colorés par mes soins étaient  ensuite lâchés dans les rues de La Rochelle, autour du port, en terrasse des bistrots, dans les boutiques…

Ils partaient ainsi gambader de façon spontanée et loufoque en croisant le regard des gens … Un photographe différent les suivait dans ce parcours effréné, décalé et les immortalisait en images. Une idée originale pensée et mûrie dans un esprit « Street-Art » pour « lâcher » un peu d’art brut , de poésie, d’humour et pour surprendre la ville et les gens dans leurs habitudes.

L'EXPOSITION ZIGUES ET ZIGUETTES

Objectif atteint, l’ambiance durant le projet était cocasse, drôlissime ,vivante à souhait tant pendant les préparatifs que dans la rue lors des parades … Grâce l’enthousiasme général et la participation formidable de tous les acteurs, les « Zigues et Ziguettes » sont aujourd’hui devenus très populaires à La Rochelle ce qui nous remplis tous de joie. La fin de ce projet se clôture  par un bouquet final:

Cette magnifique exposition collective de 28 images de « Zigues et Ziguettes Chamarrés » accompagnée d’un diaporama d’une 100 aines de photos : 24 volontaires  Rochelais transformés par mes pinceaux  et immortalisés par 13 photographes talentueux et avertis .

Les 13  Talentueux Photographes du projet :

Pascal Bernard, Stéphane Robin,Béllule d’Avril, Denys Piningre, Yves Bitrin, Christophe Péraud, Christel Guilloteau, Virginie Pion, Frédéric Dubois, Jérôme Lemasson, Guénolée Carrel, Yannick Galeski, Philippe Monnois .

Le projet Zigues est un travail collectif haut en couleur et pas pas banal dont nous sommes fiers et que nous avons à coeur de présenter au maximum de monde. En parcourant l’expo , on peut  retrouver avec plaisir beaucoup de visages Rochelais  familiers …

Venez nombreux voir ces Zigues et Ziguettes !
 du 10 au 16 Octobre 2015 à L’ATELIER de L’ANCRAGE : 12 rue de l’Aimable Nanette Le Gabut de La Rochelle Vernissage (ouvert à tous) : Samedi 10 Octobre à partir de 18h30 (où seront aussi présentés les Zigues, Les Photographe et l’Histoire du projet)

Heures de visites de l’Expo à L’Atelier de L’Ancrage du 10 au 16 Octobre : le matin de 10h à 12h et l’après midi : de 13h30 à 18h30

– Et puis après?
– Ce n’est pas fini !

Puisque cette exposition sera itinérante ! Suite l’évènement, elle continuera de se déplacer là où on l’appellera. Les Etablissements intéressés désirant l’accueillir peuvent prendre contact avec moi.

_____________________________

Guénolée Carrel artiste Peintre plasticienne. Adepte d’Art Brut et primitif sur toile… Mais aussi Peintre sur corps et visages vivants que j’utilise comme des toiles abstraites donnant naissance d’étranges créatures (utilisées aussi souvent dans mes tableaux …). Je suis originaire de Pau et je vis à La Rochelle depuis cinq ans.

J’ai à mon actif 28 ans de peinture, un grand nombre de  de voyages, un prix international, plus de 40 expositions (France , Belgique , Luxembourg, Etats unis) et plusieurs performances…

www.guen-au-chocolat.20mn.com/
www.guenoleechamarree.jepeins.com/

facebook.com/guenolee.carrel

Article rédigé par Guénolée CARREL

Affiche et crédit photos : Gecko-Production /Pascal Bernard

Grand Premium : le nouveau burger premium signé McDonald’s lancé en France ! (#ad)

Mcdo Grand Premium

Grand Premium : le nouveau burger premium signé McDonald’s lancé en France !

La célèbre enseigne frappe fort avec le Grand Premium, nouveau burger haut de gamme prêt à convaincre les plus fins gourmets d’entre nous. Le sandwich affiche des qualités qui montrent la capacité du géant du fast food à se renouveler et à pousser l’expérience du burger encore plus loin.

Il faut dire qu’il y a de quoi saliver avec ces deux grandes tranches de pain moelleuses à l’aspect brillant, parsemées de graines de sésame. Entre les deux, on trouve une épaisse tranche de cheddar, un steak 100% pur bœuf*, des oignons frits et fondants associés à la fraicheur de la tomate et de la salade et accompagnés d’une sauce chargrill aux notes fumées, avec une pointe de tomate, de poivre et de cayenne.

Le packaging est également très soigné, disposé dans un véritable petit écrin en carton embossé à l’effigie du Grand Premium. McDonald’s a pensé à tout en prévoyant même un sachet kraft autour de la bête, pour nous faciliter le travail.

Le steak haché n’est pas le seul à être passé sur le grill puisque le Grand Premium a aussi fait l’objet de l’analyse critique d’un spécialiste de la street food made in USA : le blogueur Pharrell Arot. Dans cette vidéo décalée, il nous livre ses sensations au sujet du burger :

Voilà donc une nouveauté enthousiasmante qui va encore plus loin dans la gourmandise. Ne ratant jamais une occasion de passer un bon moment au Mc Do, entre amis ou en famille, on ne manquera pas ce rendez-vous avec le Grand Premium. Un burger qui va sans doute redonner ses lettres de noblesse à la street food !

*comme tout steak haché

Article Sponsorisé

Vidéo : la promo de Stromae aux USA fait son effet avec Tous les mêmes !

stromae tous les mêmes

Vidéo : la promo de Stromae aux USA fait son effet avec Tous les mêmes

Quand Stromae présente à Los Angeles l’un de ses nombreux tubes, Tous les mêmes, cela donne une vidéo encore une fois détonnante et décalée où l’artiste se met à nouveau en scène… Il va aller jusqu’à se marier à lui-même avant une petite présentation destructurée de son titre. Une vidéo relayée par le Time, quand même.

[vc_custom_heading text= »La vidéo de Stromae – Tous les mêmes : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Vidéos spectaculaires : quand la foudre se mêle à un nuage de cendre volcanique

foudre volcanique

Quand la foudre se mêle à un nuage de cendre volcanique

Suite à une éruption volcanique en Patagonie, un gigantestque nuage de cendre s’est formé, provoquant des courants d’airs chauds propices à la formation d’un phénomène impressionnant dans ces conditions : la foudre. Une foudre qui frappe en pagaille dans toutes les directions. Ces vidéos sont particulièrement démonstratives en la matière. A voir !

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3ème jour Festival de Biarritz : Opération Correa – Les ânes ont soif et Allende mon grand-père

[vc_custom_heading text= »Le Festival de Biarritz se poursuit avec toujours autant de festivaliers. Il faut dire que si les films traitent souvent de sujets durs, l’ambiance extérieure, sous le soleil, reste très festive ! La Belle Image, fanfare latino-roots (tous français !) anime les rues de Biarritz de leur belle musique traditionnelle de l’Amérique Latine.
Au Village, de nombreux exposants vous attendent ainsi que deux belles expositions : « En diagonale«  de Estefania Peñafiel Loaiza
Et de très belles photos : Regards sur l’Equateur de Paula Parrini, Francois « Cocó » Laso, Santiago Serrano « La photographie documentaire équatorienne contemporaine« 
Et le soir, gratuitement, vous aurez droit à des cours de danse et de nombreux concerts !
La soirée fut exceptionnelle à La Gare du Midi avec le concert de Toquinho et Ophélie Gaillard : Alvorada, accompagnés d’un très bel et original ensemble, et plus une seule place à La gare du Midi !
Publik’Art vous dévoile ses découvertes cinématographiques du jour, portant sur des portraits d’hommes Président en Equateur et au Chili.
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Opération Correa – Les ânes ont soif, un film de Pierre Carles

Pierre Carles met en avant l’accueil des médias français du Président équatorien, Rafael Correa, dans son film réalisé en deux épisodes, Les ânes ont soif et le second épisode est centré sur la politique de Correa : Correa si ! Correa no !

Sortie : le 15 avril 2015
Durée : 00h43
Réalisateur : Pierre Carles

Opération Correa

[vc_custom_heading text= »Synopsis d’Opération Correa – Les ânes ont soif : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

La visite en France d’un champion de la croissance économique passe rarement inaperçue, même lorsqu’elle ne présente qu’un intérêt médiocre. Un serrage de louches sur le perron de l’Elysée avec un président chinois ou une chancelière allemande rameute à coup sûr le ban et l’arrière-ban des troupes journalistiques. Pourquoi alors la presse hexagonale a-t-elle boudé le dernier séjour à Paris de Rafael Correa? Le 6 novembre 2013, le président équatorien était à la Sorbonne pour décrire le modèle économique en train de s’inventer dans son pays, en insolente rupture avec le dogme de l’austérité et de l’inféodation à la finance habituel. Pierre Carles et son équipe poursuivent leur critique radicale des médias et posent des questions. Le socialisme « du XXI° siècle » ou du « buen vivir », la politique progressiste étatiste et hyper-volontariste conduite par le gouvernement de Rafael Correa depuis la mise en place d’une nouvelle constitution il y a six ans, représente t-elle un espoir pour la gauche française ?

[vc_custom_heading text= »Voir le documentaire Opération Correa – Les ânes ont soif : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
[vc_custom_heading text= »Notre avis sur Opération Correa – Les ânes ont soif : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Nous avons pu voir le 1er épisode du film de Pierre Carles, Les ânes ont soif, qui démontre parfaitement l’attitude quasi détestable des médias français quand on leur parle du Président équatorien. Leur manque de curiosité et même d’intérêt quant à la politique que mène Correa dans son pays est vraiment choquant.

Correa a réussi à baisser le seuil de pauvreté dans son pays. Le taux de chômage est de 4%. Il voudrait juste expliquer sa politique intérieure, mais personne ne l’écoute. Et surtout il semble n’intéresser personne…

Un film où l’on apprend beaucoup !

Le film de Pierre Carles est juste une preuve de ce qui se passe en France au niveau des médias… Assez désastreux. Bientôt aura lieu le second volet de ce film : Correa si ! Correa no ! qui est encore en construction mais dont une première vision a été projetée aujourd’hui avec toujours le même succès !

Pierre Carles est « un réalisateur « connu pour son travail de critique du fonctionnement des médias dominants au travers de ses documentaires. »

Allende, mi abuelo Allende 2015 - AFFICHE

Allende mon grand-père,un film de Marcia Tambutti Allende

Retrouvez notre chronique du film sur cette page.

Sortie : le 9 décembre 2015
Durée : 1h30
Réalisateur : Marcia Tambutti Allende

Clip : PilotPriest nous emmène dans l’espace en animation

PilotPriest

The Last Goodbye, le clip de PilotPriest qui nous envoie dans les étoiles

Produit par Fatcat Films et Saint-George, le clip de The Last Goodbye, titre électro signé PilotPriest, est une animation très réussie, parfaitement en phase avec le propos musical. On ne vous en dit pas plus.
Si vous souhaitez écouter l’album dont est extrait ce titre, utilisez le player ci-dessous et achetez l’album !

[vc_custom_heading text= »Le clip de The Last Goodbye : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Vidéo : un trou de la taille d’un terrain de foot fait disparaitre une plage d’Australie

vidéo trou plage

Vidéo : un trou géant aspire une plage d’Australie

Un immense trou, de l’envergure d’un terrain de football a littéralement aspiré tout un pan d’une plage d’Australie, dans le Queensland. Les images sont impressionnantes. C’est la formation d’une doline (ou sinkhole) qui est à l’origine de ce phénomène naturel très spectaculaire. L’érosion des calcaires en surface entraine la formation de dépressions circulaires qui finissent par la création de ces puits immenses, parfois en plein centre ville.

vidéo trou plage

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Cathriona White, la compagne de Jim Carrey, se suicide par overdose

Cathriona White

Cathriona White, 28 ans, s’est suicidée après sa rupture avec Jim Carrey

Jim Carrey est sous le choc. Son ex-petite amie, Cathriona White n’a pas supporté leur rupture il y a quelques jours. Après avoir fermé son compte twitter en postant un message mystérieux, la jeune fille originaire d’Irlande a été retrouvée morte à son domicile de Los Angeles. Elle avait 28 ans. D’après le site TMZ, La police a retrouvé de nombreux médicaments près du corps ainsi qu’une lettre d’adieu où elle évoque son chagrin d’amour.

Sur Twitter, la jeune femme a d’abord déclaré « J’arrête Twit­ter. J’espère avoir apporté une lumière à mes proches« . Un tweet pour le moins étrange qui n’a pas alerté mais qui a été suivi d’un long silence puisque Cathriona White ne fera plus parler d’elle à partir de cet instant. Ce sont ses proches, sans nouvelle, qui ont lancé l’alerte lundi 28 septembre.

Jim Carrey, qui avait rompu quelques jours plus tôt, a rapidement réagi à cette tragique nouvelle. Dans un communiqué, l’acteur déclare être « sous le choc et profon­dé­ment attristé par le décès de [s]a douce Cathriona« . Il ajoute : « Elle était une fleur irlan­daise vrai­ment gentille et déli­cate, trop sensible pour cette terre, pour qui aimer et être aimée était tout ce qui comp­tait. Je suis de tout cœur avec sa famille et ses amis et tous ceux qui l’aimaient et tenaient à elle. Nous avons tous été frap­pés par la foudre« .

[vc_custom_heading text= »Les photos de leurs dernières vacances en vidéo : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Capitaine perdu, tome 1 : une BD de Jacques Terpant (Glénat)

Capitaine perdu tome 1

Capitaine perdu, tome 1

Sur les bords du Mississippi, Saint Ange est un Capitaine perdu. En 1763, il est le dernier capitaine français sur place, contraint à remettre les clés de l’Amérique aux anglais vainqueurs de la Guerre de Sept Ans. Une BD réalisée par Jacques Terpant en tant qu’auteur complet (Branle bas de combat, La Citadelle pourpre, Le Céleste, La Blessure du Khan, Le Passage de la saison morte, Messara, Pirates, Sept Cavaliers).

Date de parution : le 9 septembre 2015
Auteur : Jacques Terpant (scénario et dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 14,50 € (56 pages)

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

1763. Suite au traité qui met fin à la guerre de Sept Ans, Le Roi de France cède l’Amérique aux Anglais. Mais contrairement à ce que pensait Voltaire, il ne s’agit pas de quelques arpents de neige, mais de l’équivalent du Canada d’aujourd’hui et d’une vingtaine d’États des États-Unis. Alors que les soldats français, peu nombreux, abandonnent leurs possessions aux tuniques rouges, les Indiens se soulèvent, et sous le drapeau à fleurs de lys du Roi de France, menés par le chef Pontiac, ils reprennent les fortifications des Français.
À fort de Chartres, sur les bords du Mississippi, le dernier des capitaines français en place, devra remettre l’ultime fort à l’Anglais. Mais comment abandonner ses alliés Indiens avec lesquels on a vécu, et parfois pris femme ? Comment obéir aux ordres du Roi sans les trahir ? Comment les aider sans se perdre ? Mais au fond, que veut vraiment le Roi ?

Après l’adaptation des romans de Jean Raspail (Sept Cavaliers), c’est dans l’un de ses livre de voyages que Jacques Terpant apprend l’existence, sur les bords du Mississippi, de Saint Ange, le dernier des capitaines français qui dut remettre aux Anglais les clés de toute l’Amérique.
Il signe en deux tomes et en couleurs directes une fresque de cette épopée ignorée, qui signa la fin du premier empire colonial.
En fin d’album, un cahier documentaire de 8 pages revient en détail sur le contexte historique développé dans le récit.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
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[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Immédiatement après la signature du Traité de paix faisant suite à la Guerre de Sept Ans entre la France et l’Angleterre, les règlements de compte entre les deux nations se sont accélérés aux Amériques. Aucun ne respectant vraiment sa part du marché. Tandis que les français tardaient à libérer les terres qu’ils s’étaient engagés à remettre, les anglais commettaient leurs exactions sans vergogne.

Jacques Terpant se révèle être un un très bon historien.

Faisant l’exposé du contexte historique avec brio, notamment sur les politiques très différentes de colonisation des deux pays ennemis, Jacques Terpant se révèle être un un très bon historien. Il nous instruit sur l’histoire de France aux Amériques et de son imprégnation filiale méconnue. Capitaine perdu jouit donc d’un récit dont la lecture est animée par la curiosité et l’intérêt de ses révélations.

L’auteur n’omet pas de nous raconter sa petite histoire dans l’Histoire, mais il le fait malheureusement à travers une narration parfois hasardeuse et lourde, qui a tendance à plomber son scénario pourtant si documenté. Si Jacques Terpant est ici meilleur historien que conteur, les enseignements qu’il nous prodigue sont un vrai plus.

Réalisé en couleur directe, le dessin est à la fois fin et fouillé. Son trait s’attarde parfois sur des détails appréciables, mais en oublie d’autres. Et sa coloration peut aussi rebuter dans sa saturation. Il manque un peu d’effets de lumière, qui auraient pu aérer les très forts contrastes de couleurs utilisés.

Capitaine perdu n’est pas sans quelques défauts mais l’intérêt de son récit, accompagné de pages de documentaire bonus, est bien dans la reconstitution historique qu’il propose.

Shadow Banking, tome 2 : une BD de Corbeyran, Frédéric Bagarry et Éric Chabbert (Glénat)

Shadow Banking, tome 2

Shadow Banking, tome 2 : Engrenage

Thriller financier, Shadow Banking  offre une immersion réaliste dans ce monde impitoyable sur un scénario de Corbeyran (Metronom’, Les Thanatonautes, Le Chant des Stryges, Uchronie[s]…) et Frédéric Bagarry (ancien trader et expert du monde de la finance), le tout illustré par Éric Chabbert (Uchronie[s], Black Stone, Nova Genesis, Docteur Monge). Pour en savoir plus, lire notre chronique du tome 1.

Date de parution : le 9 septembre 2015
Auteurs : Eric Corbeyran, Frédéric Bagarry (scénario) et Éric Chabbert (dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 13,90 € (48 pages)

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Victime d’une machination orchestrée par de grands pontes de la finance internationale, le jeune Mathieu Dorval, blessé par balle, se cache chez un hacker du nom de « Skull ». Ensemble, ils tentent de décrypter la clé USB retrouvée chez Victor de la Salle contenant des informations ultra-sensibles sur la crise financière qui s’annonce. Mais s’ils en captent l’essentiel, le cryptage de certaines données dépasse les compétences de Skull. Devenu à la fois la cible de la police et des assassins de Victor, Mathieu doit se rendre en Espagne pour retrouver la seule personne capable de décoder cette boite de Pandore…
Shadow Banking est un thriller nerveux et grand public permettant d’appréhender tout en se divertissant les rouages opaques de la finance internationale. Prenant le parti d’analyser les conséquences de la dette grecque sur l’économie mondiale pour expliquer la crise financière, cette série est plus que jamais d’actualité !

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Traqué sans relâche, notre héros Matz tente de remonter la piste de ceux qui l’ont placé au coeur d’une gigantesque machination. Seul contre tous, il va néanmoins recevoir l’aide de son hacker préféré, Sckull, qui va l’aider en s’en sortir presque miraculeusement. Ce dernier va aussi l’envoyer à Barcelone, à la recherche d’une consoeur capable de percer le mystère d’une certaine clé USB…

Shadow Banking est un joli titre qui pour l’instant cache bien des défauts.

Le scénario semble poursuivre une voix pas toujours très recherchée, en tirant de grosses ficelles et en faisant de son héros un vrai fugitif professionnel, capable de mettre en échec à mains nues des tueurs entrainés… On perd donc encore en crédibilité dans ce second tome qui aurait mérité plus d’attention. C’est dommage, d’autant plus que les coulisses de la finance – qui auraient pu être bien mieux exploités dans ce deuxième tome – présentent un potentiel scénaristique certain.

Côté dessin, le trait réaliste de Chabbert manque d’audace et de caractère. Son dessin ne déplait pas mais il reste trop académicien pour faire oublier les égarements du récit.

Shadow Banking est un joli titre qui pour l’instant cache bien des défauts.

2ème jour Festival de Biarritz : Tiempo suspendido et Magallanes

[vc_custom_heading text= »Dans le cadre du Festival Biarritz – Amérique Latine 2015, nous sommes allés voir deux films : Tiempo suspendido, un film de Natalia Bruschtein, et Mallaganes, un film de Salvador del Solar. Des films graves, des films témoins d’une époque, d’une Histoire qui nous ont bouleversés. Notre envoyée spéciale, Bénédicte de Loriol vous en dit plus sur ces films du jour. » font_container= »tag:h5|text_align:justify|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

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Tiempo suspendido, un film de Natalia Bruschtein

C’est la réalisatrice, Natalia Bruschtein, qui a présenté son film documentaire sur sa propre grand-mère. Tiempo suspendido est un film très poignant car il met l’accent sur le passé de Laura Bonaparte, mais aussi sur son présent.

Durée : 1h04
Avec : Laura Bonaparte

[vc_custom_heading text= »Synopsis de Tiempo Suspendido : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Ce documentaire parle de la mémoire; celle d’une femme qui s’est inlassablement battue contre l’amnésie historique pour dénoncer les crimes d’Etat en Argentine. Atteinte aujourd’hui de la maladie d’Alzheimer, Laura se libère des douleurs du passé et se détache de sa vie sans trahir la famille qu’elle a perdue.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le film Tiempo suspendido : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Laura Bonaparte s’est battue toute sa vie pour que ses trois enfants, son mari et ses deux gendres ne soient jamais oubliés. Tous disparus dans des conditions épouvantables. Laura a été une des fondatrices du mouvement des Mères de la Place de Mai en Argentine. A travers elle, on découvre, encore une fois, toutes les atrocités qu’ont subies les victimes de la dictature argentine. Ces milliers de disparus, dont le corps n’a jamais été retrouvé. Des souffrances éternelles pour leur famille. Aujourd’hui, ce sont les petits-enfants qui témoignent de l’Histoire de leur pays, de leur famille.

La non-mémoire de cette femme atteinte de la maladie d’Alzheimer, est magnifique.

Si Laura a été une femme très active durant plus de trente cinq ans, et une des premières à intenter un procès à l’armée, elle n’a jamais baissé les bras. Mais le combat était trop inégal. Elle a repris ses études et est devenue psychanalyste et a dû s’exiler au Mexique.

A la fin de sa vie, Laura ne se souvenait plus vraiment de son passé si douloureux et sa petite-fille, Natalia Bruschtein, a su manipuler la caméra avec beaucoup de pudeur en préservant l’intimité de cette vieille dame et celle de sa famille.

Lors du débat qui suivit la projection, une femme argentine a fait un témoignage très poignant et a demandé, les larmes aux yeux, que ce film soit diffusé en Argentine… Ce serait aussi le vœu le plus cher de la réalisatrice qui vient d’obtenir Le Grand Prix au Festival de Budapest avec son film Tiempo Supspendido.

Elle a aussi reçu le Prix Spécial du Jury section Cinéma Documentaire Ibéro-américain au Festival International de Cinéma de Guadalajara 2015 (Mexique).

Des prix amplement mérités ! Et peut-être un Prix au Festival de Biarritz !

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce de Tiempo suspendido : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Magallanes, un film de Salvador del Solar

Salvador del Solar présente lui-même son film, en présence de la productrice, et d’un acteur. Il a été lui-même acteur, connu au niveau international, durant une vingtaine d’années et réalise avec Magallanes son 1er film.
Durée : 1h49
Réalisateur :Salvador del Solar
Avec : Damián Alcázar, Magaly Solier, Federico Luppi

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[vc_custom_heading text= »Synopsis de Mallaganes : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Un soir, Magallanes voit monter dans son taxi Célina, une femme qu’il a connue durant les violentes années au cours desquelles il était soldat de l’Armée Péruvienne, en lutte contre le Sentier Lumineux, une organisation terroriste responsable de nombreux attentats. Dans ce qui finira par se convertir en une quête personnelle de rédemption, Magallanes fera tout son possible pour aider Célina à surmonter la situation difficile qu’elle traverse.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur Magallanes : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Encore une fois, le film fiction Magallanes rejoint une certaine réalité. Une dure réalité. Celle des violences commises par l’Armée péruvienne alors qu’elle était censée combattre les terroristes appartenant au Sentier Lumineux.

C’est un film très entier, très poignant. Célina a été abusée par un Colonel, alors qu’elle n’avait pas 14 ans. Elle a vécu dans des conditions inhumaines durant une année avant de pouvoir s’enfuir du camp où elle était retenue prisonnière. Autour de Célina, le réalisateur nous entraine dans un thriller incroyable où le suspens ne nous quitte jamais.

La terreur et l’horreur. Encore et encore.

Mais à la fin du film, on est « sonné » par tant de blessures, tant de violences et tant d’injustices. Encore davantage lorsqu’on a appris qu’il y a une douzaine d’années un rapport de la vérité a été publié et aucune personne n’a été jugée.

Il fut très difficile de débattre après tant d’émotions, un peu comme lorsque Célina s’exprime en quechua à la fin du film et qu’aucun sous-titre n’apparaît. Pas besoin de traduction. Aucun membre du commissariat ne comprenait le quechua, mais chacun a très bien compris ce qu’a exprimé Célina. Nous, ce fut exactement la même chose. Incapables de nous exprimer, mais nous avons tous ressenti la même détresse, la même souffrance.

Beaucoup, beaucoup d’émotions.

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce de Magallanes : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Vertigo, le nouveau clip de Duel fait son flashback

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Vertigo, le nouveau clip de Duel fait son flashback

Pour ceux qui seraient passés à côté de DUEL et de leur album Gunnn Express sorti en début d’année, le nouveau clip extrait de ce dernier, Vertigo, est l’occasion de s’y intéresser. Une vidéo au grain des années 80, qui nous emmène dans une discothèque de l’époque… pour un flashback amusant, même si on y sort un cran d’arrêt. Le groupe séduit par ses textes français percutants, efficaces et entêtant. Le rock français a de l’avenir.

Sortie : le 23 février 2015 l Tracklist : 13 titres
Label : Roy Music l Prix : 9,99 €

[vc_custom_heading text= »Le clip de Vertigo, extrait de Gunnn Express : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »Communiqué de presse : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Julien Boulfray et Brieuc Carnaille, deux auteurs compositeurs, deux voix, se rencontrent dans la rue, par le plus grand des hasards, au creux d’une nuit parisienne de l’hiver 2006. Brieuc demande alors son chemin à Julien parmi 1001 inconnus. Ils allaient dans la même direction ; le groupe venait ainsi de naître, dans la rue, comme si de rien n’était. Forts de l’alchimie entre leurs deux écritures et leurs deux voix, ils créent DUEL pour partager, dans la langue de Molière, le monde rêvé et surréaliste qui leur appartient. Le duo compose toutes les nuits, tel un métronome, et s’inspire de tout.

Brieuc et Julien s’envolent sur les traces de Dylan, le père spirituel du groupe. Ils débarquent ainsi à New York où ils donnent leur tout premier concert, en plein cœur de l’East Village. Un building brûle dehors. Bob Dylan ayant déserté la ville depuis des lustres, DUEL apprivoise la scène locale et s’inspire de la magie du lieu. New York est alors déjà le véritable laboratoire musical du groupe.

De retour en France, la providence, le feu et la nuit s’obstinent à poursuivre les deux musiciens bien que ces derniers les aient maintes fois suppliés de les laisser tranquilles : le premier concert sur leur terre a donc lieu à Bourges et, pour son baptême parisien, DUEL se retrouve propulsé, par le plus malin des hasards, en première partie de Pete Doherty.

Les influences du groupe s’élargissent de jour en jour et la découverte plus tardive mais essentielle d’un vieil homme bleu pétrole conforte DUEL dans sa « petite entreprise » : le groupe donne autant d’importance aux textes qu’à la musique et est plus que jamais convaincu que la pop en France mérite de nouveaux déguisements et tatouages.

The Revenant : la bande annonce du film d’Alejandro Gonzàlez Iñárritu enfin révélée !

The Revenant

The Revenant : une bande annonce glaciale 

Longtemps attendue, la bande annonce de The Revenant vient juste de faire son apparition en version sous-titrée. Alejandro Gonzàlez Iñárritu (Birdman, Amours chiennes, Babel, Biutiful…) semble nous réserver un hiver plus glacial que jamais avec un film immersif, extrême et violent. Rendez-vous en février 2016 !

Sortie : le 24 février 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Alejandro Gonzàlez Iñárritu
Avec : Leonardo DiCaprio, Tom Hardy

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Dans une Amérique profondément sauvage, le trappeur Hugh Glass (Leonardo DiCaprio) est sévèrement blessé et laissé pour mort par un traître de son équipe, John Fitzgerald (Tom Hardy). Avec sa seule volonté pour unique arme, Glass doit affronter un environnement hostile, un hiver brutal et des tribus guerrières, dans une inexorable lutte pour sa survie, portée par un intense désir de vengeance.
Inspiré de faits réels, THE REVENANT est réalisé et co-écrit par le réalisateur oscarisé Alejandro Gonzàlez Iñárritu (Birdman, Babel).

[vc_custom_heading text= »Galerie de photos extraites de The Revenant : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
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Ouverture Festival Biarritz-Amérique Latine : Ixcanul – Volcan, de Jayro Bustamante

Ixcanul – Volcan, de Jayro Bustamante

Jayro Bustamante réalise son 1er long métrage avec Ixcanul –Volcan. Il en est à la fois la réalisateur, le producteur et le scénariste. Jayro Bustamante est retourné dans son pays, Le Guatemala, dans sa région, pour tourner son film Ixcanul.

Sortie : le 25 novembre 2015
Durée : 1h31
Réalisateur : Jayro Bustamante
Avec : María Mercedes Croy, Maria Telon, Manuel Antún

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Maria, jeune Maya de 17 ans, vit avec ses parents dans une plantation de café sur les flancs d’un volcan, au Guatemala. Elle voudrait échapper à son destin, au mariage arrangé qui l’attend. La grande ville dont elle rêve va lui sauver la vie. Mais à quel prix…

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Le Festival de Biarrtiz-Amérique Latine a commencé ce soir , 28 septembre, par un très beau duo de sœurs jumelles, Las Hermanas Caronni qui viennent d’Argentine. L’une au violoncelle et l’autre à la clarinette. Quelques morceaux chantés ont ravi le public qui va les retrouver au Village, après le film.

Ensuite, le Président Jean-Marie Lemogodeuc a fait de multiples remerciements et a laissé Marc Bonduel présenter le Festival (voir notre chronique à ce sujet) et les différents jurys.

Le réalisateur lui-même, Jayro Bustamante, a présenté son film au public de la Gare du Midi impatient de le voir !

Jayro Bustamante dit qu’il n’a pas écrit l’histoire du film mais que le film s’est imposé à lui. Comme une évidence. Et pourtant les conditions de tournage ont été très difficiles, sans eau, sans électricité, et sans argent ! Et au pied d’un volcan !

Mais pour le réalisateur, sa plus grande réussite est la sortie de son film au Guatemala, ce qui est très rare et l’accueil qui lui a été réservé. Dans Ixcanul, les femmes sont à l’honneur et pourtant ce ne fut pas facile de trouver des comédiennes, dans ce pays très machiste. Jayro Bustamante nous a même avoué que celle qui jouait la mère, avait pu le faire car elle était veuve !

Ce film pourrait aussi être un documentaire sur la façon de vivre des Mayas. 

Ixcabul raconte l’histoire d’une jeune fille, Maria, une jeune Maya, et de ses parents qui veulent la marier à Ignacio. Mais rien ne se passe comme ses parents le désirent. Ils ne parlent que la langue maya, habitent au pied du volcan dans des conditions extrêmement précaires et travaillent à la plantation de café.

Les photographies sont sublimes, surtout les portraits des femmes. Beaucoup de scènes intimes entre la mère et la fille sont d’une extrême beauté. A travers elles, on ressent tout l’amour de la mère pour sa fille. Leurs regards perçants, et souvent d’une tristesse immense, nous touchent profondément. On est transporté dans un monde inconnu et à des millénaires du nôtre…

Un très beau premier film de Jayro Bustamante qui a déjà eu plusieurs récompenses : l’Ours d’argent au Festival de Berlin et les Prix du meilleur réalisateur et du meilleur film au Festival de Guadalajara. Et peut-être et sans doute un prix à ce Festival ?

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Résultats concours : Gatane, 8 places de spectacle gagnées

Résultats du concours Gatane

Vous avez été 850 participants au concours organisé pour faire gagner gagner 4×2 places de spectacle de Gatane.

Les 4 heureux gagnants de 2 places de spectacle sont :

Clarisse Astruc, Christelle Bourgogne, Grégoire Boizante et M.Laverne

Bravo à tous !

N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

« La Trilogie de la vengeance » : le coup de semonce de Simon Stone

"La Trilogie de la vengeance" : le coup de semonce de Simon Stone
Valeria Bruni Tedeschi et Eric Caravaca dans « La Trilogie de la vengeance » de Simon Stone © Elizabeth Carecchio

« La Trilogie de la vengeance » : le coup de semonce de Simon Stone

C’est à partir d’une mise en perspective avec trois grands dramaturges élisabéthains (William Shakespeare, Thomas Middleton, John Ford) et un de leurs contemporains espagnols (Lope de Vega) que Simon Stone puise le matériau de son nouveau spectacle. Quatre tragédies de la vengeance, dans lesquelles historiquement les femmes se révèlent criminelles ou victimes. Souvent objets, à peine sujets, quasiment toujours aliénées. Infâmes à moins d’être innocentes.

Stone questionne donc cet héritage dramatique de la violence misogyne et patriarcale en le portant sur une triple scène, pour le mettre à l’épreuve d’une troupe presque exclusivement féminine dont le chœur symbolique porté admirablement par la troupe, renverse cette fois les rôles et le rapport de force, qui voit alors ces héroïnes maltraitées se réapproprier leur destin et se venger de la violence des hommes. Un spectacle choral captivant.

Et pour cette mise en abyme d’un drame élisabéthain revu et corrigé à l’ère contemporaine dont le bruit et la fureur sont au rendez-vous, Stone imagine une scénographie qui répartit les spectateurs en trois lieux différents. Ces espaces étant contigus, le public comme les acteurs se déplacent d’une salle et d’un plateau à l’autre. Trois décors donc : l’un représente l’open space d’un lieu de travail où les femmes sont sujettes au harcèlement ; l’autre, une chambre d’hôtel, réceptacle de la désillusion amoureuse et du règlement de compte d’un couple, le troisième étant un restaurant où se déroule un mariage.

Le tout en trois temporalités à travers lesquelles ces femmes évoluent, mûrissent, vieillissent, sur une vingtaine d’années, depuis la fin des années 80 jusqu’à aujourd’hui. Et comme elles incarnent chacune trois personnages et que l’homme en joue deux, au final, l’ensemble s’apparente à un Rubik’s Cube qui ne cesse d’évoluer au gré de la dramaturgie et de son boomerang.

Un collectif en état de grâce

On est saisi par cette inspiration audacieuse à l’esthétique ultrasophistiqué, en lien direct avec le monde d’aujourd’hui, dont la forme narrative prend les allures d’une sitcom. D’une efficacité redoutable, la mise en scène de Simon Stone donne toute sa place à l’action, aux situations, et à la riposte de ces femmes qui se rebellent contre un ordre établi, en se vengeant de leurs agresseurs dans une énergie et un mental salvateurs.

Les comédiennes : Valeria Bruni Tedeschi, Nathalie Richard, Adèle Exarchopoulos, Servane Ducorps, Eye Haïdara, Pauline Lorillard et Alison Vence sont criantes de justesse et de spontanéité, où chacune porte et révèle au plus près d’une fêlure intime, sa propre vérité. Quant à Eric Caravaca, il est ce personnage monstre et monstrueux.

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Dates : du 8 mars au 21 avril 2018 l Lieu : Berthier 17e (Paris)
Metteur en scène : Simon Stone

Moins Deux, avec Guy Bedos et Philippe Magnan au Théâtre Hébertot

Moins deux

Moins Deux au Théâtre Hébertot

Paul Blanchot (Guy Bedos) et Jules Tourtin (Philippe Magnan) se réveillent dans une salle de réanimation aux couleurs blafardes : ils vont, tous les deux, mourir bientôt. Les deux compères décident alors de fuir l’hôpital pour vivre de belles aventures. Samuel Benchetrit signe ici un texte à la fois drôle et puissant.

Dates :  A partir du 22 septembre 2015
Lieu : Théâtre Hébertot (Paris)
Metteur en scène : Samuel Benchetrit
Avec : Guy Bedos, Philippe Magnan, Manuel Durand, Audrey Looten

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Paul Blanchot (Guy Bedos) et Jules Tourtin (Philippe Magnan) se réveillent dans une salle de réanimation aux couleurs blafardes : ils vont, tous les deux, mourir bientôt. L’un a une semaine devant lui, l’autre deux. Enfermés dans la même chambre d’hôpital, condamnés à attendre des proches trop occupés par le Tour de France ou l’Eurovision, les deux hommes décident de fuir. Fuir l’hôpital, fuir la mort. Jules et Paul vont alors s’embarquer dans une aventure pleine de fraîcheur et de folie,  à quelques pas seulement de leur chambre de convalescence. Faire du stop en pyjama, une perfusion à la main ? S’inviter chez des inconnus en mal d’amour ou draguer des minettes en boîte de nuit ? Rien n’arrête ces deux sexagénaires proches de la fin. Les péripéties des deux hommes s’enchaînent au fur et à mesure qu’ils apprennent à se connaître. Paul, vieux gars aigri mais attachant et Jules, l’optimiste jamais sans sa perfusion (car « on ne sait jamais, si le traitement fonctionne »), vont devenir en quelques heures, les meilleurs amis du monde.

Poétique et philosophique à la fois, le texte de Samuel Benchetrit est drôle et plein de finesse. On s’attache très vite à ces deux personnages sarcastiques et plein d’humour, que rien, si ce n’est la mort, ne prédestinait à se rencontrer. L’amour, la vie, la mort : en une heure et vingt minutes, la pièce aborde ces sujets avec puissance et émotion. Paul et Jules rattrapent-ils leur vie ou fuient-ils leur mort ?

Côté décor et mise en scène, la simplicité est à l’honneur mais convient parfaitement à cette pièce dont le seul texte suffit à vous emporter.

Cette épopée rappellera à certains les péripéties d’Allan Karlsson, le célèbre Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, roman suédois de Jonas Jonasson. Et comme le livre de Jonasson, Moins Deux est plaisante par ce subtil mélange entre légèreté des personnages et gravité de leur situation. Rires aux éclats ou larmes aux yeux, l’équilibre est parfait.

Alicia Keys présente la nouvelle collection femmes Levi’s ! (#ad)

Alicia Keys présente la nouvelle collection femmes Levi’s  !

Levi’s, la célèbre marque pionnière du jean, fait de la chanteuse Alicia Keys, son égérie à l’occasion de sa nouvelle collection pour femmes. Avec plus de douze millions d’albums vendus dans le monde et ses douze Grammy Awards, Alicia Keys est LA star qu’il fallait pour une marque de cette dimension.

Le chef de produit de la marque Karyn Hillman, interviewé par le New York Times, a confié que cette campagne très couteuse, était « l’un de ses plus gros investissements » destiné à répondre à la concurrence avec de nouveaux Denim offrant un degré extrême d’extensibilité.

Mettant en scène Alicia Keys qui porte l’un de ces Denim, sombre, élégant et très près du corps, le spot est accompagné de ses commentaires sur la force des femmes : « Toutes les femmes sont fonceuses par nature. Les femmes ont une force incroyable, chacune d’entre elles est unique. ». L’artiste créé par ailleurs un véritable événement en livrant une bande son de sa composition, avec un titre totalement inédit ! Baptisé 28.000, comme le nombre de jours moyen dans une vie d’humain, ce single résolument groovy a de quoi enthousiasmer. Les femmes aficionados du jean – qui ne l’est pas ? – ont ici une belle source d’inspiration.

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Les deux amis, un film de Louis Garrel

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Les deux amis, un film de Louis Garrel

Louis Garrel réalise un film, Les deux amis, dont le thème principal serait l’amitié entre deux hommes. Les deux acteurs sont interprétés par Louis Garrel, lui-même, qui s’octroie le « meilleur rôle », et Vincent Macaigne qui joue Clément, le pauvre gars, pas beau pour ne pas dire laid, amoureux et super dépressif et fragile.

Sortie : le 23 septembre 2015
Durée : 01h42
Réalisateur : Louis Garrel
Avec : Golshifteh Farahani, Vincent Macaigne, Louis Garrel

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Clément, figurant de cinéma, est fou amoureux de Mona, vendeuse dans une sandwicherie de la gare du Nord. Mais Mona a un secret, qui la rend insaisissable. Quand Clément désespère d’obtenir ses faveurs, son seul et meilleur ami, Abel, vient l’aider. Ensemble, les deux amis se lancent dans la conquête de Mona.

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Clément et Abel sont amis depuis de nombreuses années et se confient tout. Mais le sentiment d’amitié est terrassé par celui d’amour. Clément tombe amoureux d’une fille superbe qui vend des croissants à la Gare du Nord. Il n’en sait pas plus sur elle, mais il l’aime. Il le lui dit de façon très maladroite, bien sûr, et elle, Mona, interprétée par Golshifteh Farahani, lui demande avec fermeté de ne plus la revoir, sans lui donner davantage de raisons.

Clément est fou de chagrin.

Il en parle donc à son ami Abel, qui va avoir une idée totalement idiote : forcer la fille à descendre de son train, et à passer la soirée, voire la nuit, avec lui. Et tant pis pour ses parents qui l’attendent… La situation dégénère et laisse place à un nouveau sentiment : la culpabilité.

Souvent, durant le film Les deux amis, on ne peut s’empêcher de sourire, voire de rire tellement les situations sont cocasses. Le film traite d’un sujet grave mais avec un certain humour. Un doux mélange pas désagréable ! Sauf la fin, où Mona, à sa façon, mène son monde…

Les acteurs jouent bien et tout au long du film, on s’attache à eux. Même si la jeune femme n’est pas libre, on la sent très libre dans ses gestes, dans ses pensées, dans son corps, sans préjugés. Une contradiction très bien rendue par cette actrice remarquable.

Louis Garrel nous offre un bon moment de cinéma, principalement grâce à l’excellent jeu des acteurs, mais qui ne restera pas longtemps dans nos mémoires.

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

24ème édition du Festival Biarritz-Amérique Latine, cinémas & cultures


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24ème édition du Festival Biarritz-Amérique Latine

24ème édition du Festival Biarritz-Amérique Latine

du 28 septembre au 4 octobre 2015

Ce Festival Biarritz-Amérique Latine sert de passeur à la culture Amérique-latine, et ceci depuis 24 ans ! Quel beau programme 2015 nous réserve encore !

Le Président du festival, Jean-Marie Lemogodeuc est fier du succès de ce festival où, chaque année, ils sont obligés de refuser du monde, faute de places. On parle de 35 000 festivaliers !

Cette année, ce sera le cinéma équatorien qui sera à l’honneur avec dix films en compétition, mais également des rencontres de l’Institut des Hautes Etudes de l’Amérique Latine, deux expositions, une de Estefania Penafiel Loaiza, art contemporain En diagonale, et l’autre sur l’Exposition photographes équatoriens, Regards sur l’Equateur, la photographie documentaire équatorienne de trois photographes. L’important est de faire découvrir le cinéma équatorien qui a longtemps été inexistant. Feriado sera le film d’ouverture du Focus, film de Diego Araujo, tout jeune réalisateur.

Au Village du Festival, vous pourrez rencontrer directement ces différents artistes, ainsi que plusieurs réalisateurs des films.

Il est à noter que cette année, tous les réalisateurs des longs métrages, en compétition, seront présents. Ainsi que deux écrivains exceptionnels : Alan Pauls, argentin, et Luis Sepulveda, chilien. Et grâce à votre participation à la campagne de mécénat participatif, deux jeunes réalisateurs de courts métrages vont pouvoir venir à Biarritz présenter leur film. Un grand merci donc à tous ceux qui ont participé.

Le Festival de Biarritz permet à de jeunes réalisateurs de l’Amérique Latine de faire connaître leur cinéma très audacieux, novateur et souvent réalisé dans des conditions difficiles. A la suite de certains films, il y aura des débats avec le réalisateur. Ne quittez donc pas trop vite les salles obscures…

10 longs métrages, 10 courts métrages et 11 documentaires entreront en compétition dès lundi prochain, le 28 septembre avec Ixcanul – Volcan de Jayro Bustamante en film d’ouverture. Et Argentina, film de Carlos Saura, fera la clôture du festival le 3 octobre

Il y aura aussi beaucoup de soirées festives, au Village du Festival, avec de nombreux concerts, nombreux DJ, des cours de danse et toujours de belles rencontres ! Accès libre et gratuit tous les soirs du Festival de 19h à 2H du matin !

Mercredi 30 septembre, au soir, un concert exceptionnel aura lieu à La Gare du Midi, de Toquinho et Ophélie Gaillard. Rencontre inédite entre le guitariste brésilien et la violoncelliste française.

Publik’Art vous donnera ses impressions au jour le jour !

Très bon Festival à tous !

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