Vidéo : Star Wars VII – Le Réveil de la force télescopé par les personnages de Disney
C’est un montage vidéo original qui tourne actuellement sur internet. On y voit les premières images du prochain épisode de Star Wars(prévu dans les salles le 16 décembre), détournées avec l’incrustation de nombreux personnages Disney dont ceux d’Alain, La reine des Neiges, Le livre de la jungle, Blanche Neige, Le Roi Lion, Dumbo… C’est plutôt rigolo, surtout accompagné des extraits de bandes originales des dessins animés.
Remake du film de Claude Berri réalisé en 1977, Un moment d’égarement est aussi produit par son fils Thomas Langmann. Ce dernier a confié la réalisation de son film à Jean-François Richet à qui l’on doit notamment l’excellent diptyque Mesrine.
SortieDVD : le 28 octobre 2015 Durée : 01h45 Réalisateur : Jean-François Richet Avec :Vincent Cassel, François Cluzet, Lola Le Lann, Alice Isaaz Prix : 17,99 € (DVD) / 19,99 € (BR) Acheter : sur Amazon
Antoine et Laurent, amis de longue date, passent leurs vacances en Corse avec leurs filles respectives : Louna, 17 ans et Marie, 18 ans. Un soir sur la plage, Louna séduit Laurent. Louna est amoureuse mais pour Laurent ce n’est qu’un moment d’égarement… Sans dévoiler le nom de son amant, Louna se confie à son père qui cherche par tous les moyens à découvrir de qui il s’agit…
Combien de temps le secret pourra-t-il être gardé ?
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Comme son nom l’indique peut-être, Un moment d’égarement met en scène un père de famille qui se laisse séduire par la fille de son meilleur ami chez qui il est venu passer ses vacances. Le film s’articule autour de deux couples. Celui de deux pères cinquantenaires et celui de leur deux filles respectives. Deux générations qui ont du mal à communiquer à l’exception de Laurent, le père de Marie interprété par Vincent Cassel,qui semble avoir des prédispositions pour la plaisanterie et qui va tomber dans les griffes de Louna l’espace d’un instant avant de se repentir.
[U]n sens du timing et du dialogue quasi-parfait.
Dans le magnifique cadre de l’île de Beauté, Un moment d’égarement nous offre un vrai divertissement de qualité. La réalisation est très soignée et met en valeur l’environnement naturel dans une vieille demeure oubliée au coeur du maquis corse. Le scénario joue de nombreuses partitions à la fois, abordant les thèmes de la sensualité/sexualité juvénile, des conflits de générations, du rôle de père, du sentiment de honte et de culpabilité… Tout cela avec un sens du timing et du dialogue quasi-parfait.
Les acteurs portent en effet littéralement le film, spécialement François Cluzet qui offre des scènes hystériques où l’excitation se joint à la psychose, à la déprime et à un intarissable besoin de vengeance. Vincent Cassel est le partenaire idéal, en interprétant avec brio son personnage pourtant difficile à camper, marqué par son lourd secret qui le rend fou, honteux et coupable. La meilleure démonstration de leur jeu se trouve sans doute dans la scène finale, lors de la chasse au sanglier est, d’un point de vue cinématographique, aussi jouissive qu’aboutie. Chapeau.
Un pur moment de détente et d’amusements.
Si dans le film original, le couple interdit finit par tomber amoureux l’un de l’autre, dans cette version moderne, la rencontre des corps ne dure qu’Un moment d’égarement avant que Laurent ne fasse machine arrière. Un choix plus que judicieux qui donne une saveur toute particulière aux péripéties qui suivent.
Excellente comédie dont la bande originale est d’ailleurs fort sympathique – Lykke Li à l’honneur – Un moment d’égarement est revisité avec beaucoup de talent. Un pur moment de détente et d’amusements.
Senbeï : Girls Remixes, le nouvel EP qui fleure bon l’Asie
Sorti début 2015 avec l’album Army Of Me, le titre Girls du producteur, turntablist et joueur de MPC Senbeï est remixé le temps d’un nouvel EP. Et c’est trois jeunes femmes audacieuses qui s’y collent et interprètent chacune à leur façon ce joli titre aux influences asiatiques.
Sortie : le 9 octobre 2015 Tracklist : 4 titres Label : Banzaï Lab Dates à retenir : 23/10 – NEW MORNING w/Blackalicious (Paris) 10/11 – ESPACE COBALT (Toulouse) l 13/11 – CASSIOPEA (Berlin) 27/11 – AKWABA (Avignon).
Les hostilités débutent avec le remix de CloZee, qui propose une version très inspirée de Girls, avec des chants asiatiques qui s’envolent sur un beat puissant aux multiples variantes, proches du titre d’origine. L’artiste toulousaine impressionne par sa capacité à apporter sa touche personnelle sans dénaturer le titre, grace à un découpage musical particulièrement soigné. Un style délicat qui fait mouche. Primée de l’Award du Best International Newcomer of 2013 aux UK Glitch-Hop Awards, elle est aussi la véritable révélation de cet EP.
Dans un style légèrement différent, Cat’s Eyes, plus connue sous le nom de Marine Thibault en tant que flûtiste de Wax Tailor, s’aventure dans des contrées plus poétiques, où sa célèbre flute nous guide d’un souffle chaud et paisible. Un titre plus doux où les voix sont effacées au profit de l’instrument fétiche de la demoiselle, en soliste.
Ce petit Girls remixes a bien des arguments de séduction.
Le remix le plus long est celui de Straybird, qui est un peu à mi-chemin des deux précédents. Les vocals sont bien présents mais l’artiste ouvre un dialogue avec une instru bien construite, dotée de petits effets sonores scintillants et d’un beat plus discret. Plaisant.
L’album se termine sur un titre vieux de sept ans, repris par Senbeï lui-même : Dreudon. L’un de ses titres les plus populaires, où des samples blues sont imbriqués sur un beat hip-hop qui n’hésite pas à prendre des allures résolument rock, avec beaucoup de naturel. Une architecture originale et cohérente qui n’oublie pas de très beaux scratchs.
Ce petit Girls remixes a bien des arguments de séduction. Et détrompez-vous, malgré les apparences, ces derniers ne sont pas principalement dans les silhouettes de ces jeunes musiciennes… A écouter d’urgence !
Nous sommes en 1950. Victor (Grégory GADEBOIS) sort de prison. Il a accepté de purger une peine en lieu et place de son ami Marc (Eric Cantona), héros de guerre, désormais homme d’affaires brillant et indélicat, par amour pour Françoise (Caroline Silhol), la femme de Marc. L’amitié virile, le grand amour, l’argent brûlant vont précipiter ce trio charismatique dans une ronde à perdre haleine, magistralement orchestrée par Henri Bernstein au sein de cette France de l’après-guerre vivante et meurtrie.
Dates : En ce moment
Lieu : Théâtre Hébertot (Paris) Metteur en scène : Rachida Brakni Avec : Eric Cantona, Grégory Gadebois, Caroline Silhol
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Victor ne nous a pas vraiment transporté. Malgré une mise en scène et des décors dynamiques et variés, des acteurs plutôt bons, le texte n’est pas à la hauteur de l’adaptation théâtrale. Eric Cantona campe assez bien le rôle d’un mari trompé, et Grégory Gadebois, dont le jeu d’acteur en avait ému beaucoup dans Des fleurs pour Algernon, joue avec virtuosité le rôle de l’amoureux transit alcoolique et un poil dépressif. Quant à Caroline Silhol, on peine à savoir si son rôle est inintéressant (la vieille bourgeoise mariée à l’homme d’affaire mais amoureuse d’un autre) ou si elle n’y colle tout simplement pas.
En réalité, on s’ennuie beaucoup. L’histoire, beaucoup trop romancée et surtout très clichée (reflet d’une époque dont les moeurs sont un peu dépassés, en fait), n’emporte pas le public.
Cela se passe en Australie, près des plages d’Espérance, petite ville de la côté Sud de l’Australie. Un surfeur en paddle fait la très belle rencontre d’un couple de baleines à bosses majestueuses. Ce dernier entame une courte danse avec le surfeur, effleurant presque son paddle. Un moment magique !
Ce soir à la télé, les gros biscotos sont de sortie avec The Expendables 2. A l’inverse du premier opus, celui-ci n’est pas réalisé par Stallone mais par Simon West(Tomb Raider). Le film garde par contre la même recette avec une équipe de choc : des stars, vétérans des films d’action des années 80-90 venus chauffer la salle avec des tirades bien senties, un cigare aux lèvres et un gros calibre entre les mains. De l’humour toujours bien référencé qui plaira aux amateurs de ciné.
Diffusion télé : le lundi 5 octobre 2015 à partir de 20h55 sur TMC Durée : 1h42 Réalisateur : Simon West Avec : Sylvester Stallone, Jason Statham, Jet Li, Dolph Lundgren, Chuck Norris, Jean-Claude Van-Damme, Bruce Willis, Arnold Schwarzenegger
Les Expendables sont de retour, et cette fois, la mission les touche de très près… Lorsque Mr. Church engage Barney Ross, Lee Christmas, Yin Yang, Gunnar Jensen, Toll Road et Hale Caesar – et deux nouveaux, Billy The Kid et Maggie – l’opération semble facile. Mais quand l’un d’entre eux est tué, les Expendables jurent de le venger. Bien qu’en territoire hostile et donnés perdants, ils vont semer le chaos chez leurs adversaires, et se retrouver à tenter de déjouer une menace inattendue – cinq tonnes de plutonium capables de modifier l’équilibre des forces mondiales. Cette guerre-là n’est pourtant rien comparée à ce qu’ils vont faire subir à l’homme qui a sauvagement assassiné leur frère d’armes…
Bagdad Inc., un tueur en série au coeur des milices privées
Thriller militaire en plein coeur de Bagdad, Bagdad Inc. est un album one shot écrit par Stephen Desberg (IR$,Empire USA, Cassio, Le Rédempteur, Golden Dogs, H.ELL, Les Mille et autres nuits) et illustré par Thomas Legrain (Mortelle Riviera, L’Agence, Sisco).
Date de parution : le 11 septembre 2015 Auteurs : Stephen Desberg (scénario), Thomas Legrain (dessin), Benbk (couleurs) et Michel Brun (lettrage) Editeur : Le Lombard Prix : 14,99 € (80 pages) Acheter sur : Amazon l BDFugue
Bagdad, 2004. Les soldats des armées privées sont presque aussi nombreux que les soldats officiels. Quand un de ces mercenaires sombre dans une folie homicide et assassine des civils irakiens, le gouvernement américain redoute un scandale retentissant. Une jeune juriste militaire et un ancien mercenaire taciturne sont envoyés sur la piste du tueur.
Juge-avocate au passif lourd, le lieutenant Charlene Van Evera enquête sur des crimes odieux commis à Bagdad. Lacérées, les victimes de ces assassinats portent des inscriptions insultantes en anglais et ont à chaque fois une partie de leur corps manquante… Elle découvre là-bas les coulisses d’une guerre confiée à des milices privées toutes puissantes, qui se partagent un marché juteux en toute impunité. La liste de suspects est longue et va être bien difficile à réduire.
[U]n dessin réaliste au trait précis qui ne fait pas l’économie du détail.
Bénéficiant d’un récit étoffé, Bagdad Inc. prend le temps de nous planter le décor, du passé chaotique du personnage central à l’environnement hostile qui l’attend en Irak. On est donc bien introduit, avec les cicatrices de notre héroïne, jusqu’en zone verte. Une zone assez inhospitalière, où la violence règne entre des soldats qui n’hésitent pas une seconde à ouvrir le feu. La tension est bien palpable tout au long de la lecture mais l’enquête a toutefois du mal à démarrer, c’est un petit peu dommage.
Thomas Legrainsigne quant à lui un dessin réaliste au trait précis qui ne fait pas l’économie du détail. Le soin apporté aux décors est en effet particulièrement appréciable.
Thriller sombre et efficace, Bagdad Inc. propose en outre un final plutôt réussi. Un récit complet à découvrir.
Histoire saugrenue d’un fromager médiéval parti prendre part à une véritable guerre de mages, Traquemage est un récit original imaginé par le scénariste Wilfrid Lupano (Un océan d’amour, Les Vieux Fourneaux, L’Assassin qu’elle mérite, 7 Nains, l’Homme qui n’aimait pas les armes à feu, Ma révérence, Le singe de Hartlepool) et illustré par Relom (Andy & Gina, Les contre-experts à Brooklyn).
Date de parution : le 2 septembre 2015 Auteurs : Wilfrid Lupano (scénario), Relom (dessin) et Degreff (couleurs) Editeur : Delcourt Prix : 14,95 € (56 pages)
Le pécadou, étonnant fromage de cornebique, fait la fierté de Pistolin. Mais avec la guerre que se livrent les mages, la vie dans la montagne est devenue impossible. Après avoir été le témoin de l’extermination de son troupeau, notre héros fait le serment de traquer les mages et de les tuer tous. Accompagné par Myrtille, l’unique survivante de son troupeau, Pistolin part accomplir sa vengeance.
Humour, heroic fantasy et agriculture…. tel est le programme chargé de Traquemage dans un premier album introductif loufoque et bon enfant. Le serment des Pécadous pose les bases d’un scénario chevaleresque finalement assez classique où s’invitent de nombreuses figures de registre (dragons, chevaliers, petites fées, sorciers, trolls…) mais aussi des personnages plus inattendus tel que Pistolin, un certain paysan producteur du Pécadou, formage de chèvre dont il a seul le secret et qu’il veut protéger contre les assauts que subissent son village.
[U]ne aventure rurale qui convoque fantasy et pitreries.
Ce que certains désignent comme un véritable récit de rural fantasy est en fait plus un énorme délire où des auteurs confient leur aventure à un agriculteur niais au physique de bouffon et à sa fidèle chèvre Myrtille. Beaucoup de petites surprises jalonnent ce premier album raconté au second degré à travers une narration plaisante, dans un patois forcément grotesque et quelque peu vulgaire mais qui apporte encore un peu plus de piquant.
Le dessin de Relomest proche de la caricature, avec un trait qui force les expressions et déforme efficacement les visages. Les décors manquent parfois un peu de perspective sur les hauts plateaux montagneux mais Traquemage est graphiquement assez fun.
Sur la même longueur d’ondes, les auteurs de Traquemage ont su transformer un délire amusant en une aventure rurale qui convoque fantasy et pitreries. Largement de quoi se laisser tenter.
Abdellah Taïa est un écrivain marocain « d’expression française », selon Wikipédia et vit à Paris. Il est l’un des premiers auteurs a dévoilé son homosexualité. Et ses livres, comme Un pays pour mourir n’a rien à cacher.
Un pays pour mourir est centré sur la vie de Zahira, marocaine vivant à Paris.
Date de parution : le 8 janvier 2015 Auteur : Abdellah Taïa Editeur : Le Seuil Prix : 16 € (168 pages)
Paris, été 2010. Zahira, une prostituée marocaine en fin de carrière, est une femme généreuse malgré les humiliations et la misère. Son ami Aziz, sur le point de changer de sexe, est dans le doute. Mojtaba, un révolutionnaire iranien homosexuel qui a fui son pays, croise son chemin et loge chez elle durant le mois du ramadan. Allal, son premier amour, va quitter le Maroc pour la retrouver.
À travers des fragments de vie qui s’entrechoquent violemment les uns contre les autres, Un pays pour mourir suit ces émigrés, rêveurs et invisibles, dans leur dernier combat. Des destins fracassés au cœur d’un monde postcolonial où trouver sa vraie place, avoir une deuxième chance s’avère impossible.
Abdellah Taïa est né en 1973 à Rabat. Il a publié quatre romans au Seuil, traduits en Europe et aux USA, dont Le Jour du Roi (prix de Flore, 2010) et Infidèles (2012). Il a réalisé en 2014 un long métrage à partir de son roman L’Armée du Salut.
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Zahira a fui son pays en espérant une vie meilleure en France. Son travail consiste à envoyer un maximum d’argent aux siens restés au pays, au bled. Alors, elle se prostitue. Et sa vie est misérable, perdue en plein cœur de Paris. Et surtout complètement seule. Entourée de marginaux.
Un pays pour mourir est un livre percutant, un livre choc. Un livre qui dévoile les dessous de la vie des émigrés. Misère morale, misère physique et surtout misère tout court. Pas de tabou, juste la réalité dite avec beaucoup de sensibilité.
Des êtres détruits par la vie, cette prostituée marocaine plus toute jeune, son ami Aziz, un homosexuel qui va se faire opérer pour devenir une femme, et son premier amour marocain qui rêve de la ramener au pays… Et bien sûr l’auteur met en avant les différences abyssales entre les coutumes marocaines et françaises.
Des détails crus de la vie de Zahira vont nous « gifler » la face.
Prise de conscience face à une vie quasi insupportable. Sentiment d’injustice, sentiment de ne pas appartenir à la société française. Aucune intégration possible ? Révolte sournoise.
Toutes les personnes de ce livre courent après l’Amour. Et leurs conditions de vie ne leur apportent pas ce bonheur. Ils sont « au bout du bout » dit l’auteur, d’où le titre. Désir d’en finir avec leur vie actuelle au cœur de Paris.
Nouveau regard sur l’immigration. Une sorte de bilan réaliste sur l’adaptation des immigrés en France. Sujet brûlant d’actualité.
Abdellah Taïa est honnête avec lui-même. Il a annoncé son homosexualité dans ses livres. Et cela est devenu son combat. Il milite pour la liberté individuelle. Il dit lui-même que c’est infiniment triste de vivre ainsi, mais il n’a pas le choix. C’est sa vie.
Si son livre Un pays pour mourir n’est pas euphorique, je pense que l’auteur a osé dénoncer des faits quasi insupportables de la condition de vie de certains émigrés chez nous, en France.
Gatane : 1 place achetée = 1 place offerte pour nos lecteurs !
Gatane, Live Therapy c’est un one man show musical coup de coeur pour la rédaction. Pour vous permettre d’aller le voir – et il faut aller le voir ! – c’est une offre spéciale réservée à nos lecteurs que nous proposons durant tout le mois d’octobre, dans la limite des stocks disponibles : 1 place achetée = 1 place offerte.
Pour en bénéficier, c’est simple, appelez directement le service des réservations au 01.42.61.89.95. et dites « Publik’Art » !
Dates : à partir du 30 septembre 2015 l Lieu : Le Sentier des Halles (50, rue d’Aboukir, 75002 Paris) Metteur en scène : Floriant Maubert l Réservations : 01.42.61.89.95
Tarif d’une place : 18 euros
1 place achetée = 1 place offerte : offre réservée aux lecteurs de Publik’Art qui viennent assister à l’une de ces représentations : Mercredis 14 octobre, 21 octobre(date supplémentaire) et 28 octobre à 20H
Les Jellicle cats vivent dans une décharge, au beau milieu des paquets de céréales et boites de chaussures. Chaque année, ils désignent un chat, un seul, qui se verra attribuer « la vie éternelle ». Cette célèbre comédie musicale des années 80, composée par Andrew Lloyd Weber d’après un recueil de poèmes de T.S Eliot qu’il adorait lire dans son enfance, s’installe au théâtre Mogador pour quelques mois.
Dates : A partir du 1er octobre 2015
Lieu : Théâtre Mogador (Paris) Musique de : Andrew Lloyd Weber basée sur les texte de T.S Eliot Avec : Denis Aïzin, Prisca Demarez, Golan Yosef…
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Ce spectacle innovant dans sa conception et son interprétation, a révolutionné le West End et marqué Broadway d’une empreinte indélébile
Cats est un spectacle que Vasily Kandinsky aurait qualifié de synesthésique : une oeuvre d’art totale. Ce qui fait la magie de ce spectacle, ce n’est pas l’histoire : car ce ne sont rien de plus que des portraits de chats qui se suivent, sans réellement de cohérence. Non, ce n’est pas l’histoire, mais tout ce qui la décore. D’abord, des comédiens, chanteurs et danseurs hors pairs recrutés au gré d’un casting sévère. Ensuite, des décors et costumes d’une minutie incroyable : une décharge publique réalisée à l’échelle de chats, des justaucorps gracieux et peints avec méticulosité, des maquillages félins fantastiques. L’originalité du spectacle réside aussi dans le fait qu’il n’y a pas, à proprement parler, de personnage principal. Grizabella, “la star des chats” déchue et tourmentée qui tient le premier rôle, n’apparaît que peu, et tous les chats ont leur moment de gloire dans le spectacle.
Les Jellicles Cats emportent leur public dans un monde de fantaisies : tour à tour, chaque chat va raconter son histoire et dévoiler une personnalité, toujours attachante, drôle ou surprenante. Il y a le chat “Rum Tum Tugger” (NDLR : notre préféré) mi-félin mi-Matt-Pokora, qui refuse le justaucorps et se trémousse d’une manière à faire craquer les minettes. Il y a aussi le chat du train, le vieux chat ou encore le chat magicien et sa tenue de velours à strass kitchissime. Chaque scène, chaque personnage est savoureux.
Plus proche du ballet que de la comédie musicale, chorégraphiée à la perfection, Cats envoûte et transporte son public dans la Jellicosphère. Une belle réussite pour la rentrée du théâtre Mogador.
Le Festival Biarritz-Amérique latine, 24ème édition est terminé. Avec un très beau palmarès !
Beaucoup de festivaliers se sont plaints de n’avoir pas pu voir tous les films qu’ils souhaitaient. En effet, cette année, le public fut particulièrement nombreux et les salles furent vite remplies !
Mais beaucoup des films de cette semaine vont sortir en France dans les semaines qui suivent. Donc, surveillez les sorties de ciné !
Chacun est ravi de cette semaine de festival où l’ambiance qui y règne est unique ! Il est vrai que Biarritz est superbe sous le soleil et contribue largement à cette ambiance chaleureuse et amicale. A chaque séance, les rencontres sont multiples et toujours enrichissantes. Merci à tous !
Publik’Art est particulièrement content que ce soit Natalia Bruschtein qui ait remporté le Projet Lizières, cequi va lui permettre de développer son projet de documentaire d’animation. Elle n’a pas eu de prix pour son film Tiempo suspendido mais elle repart avec une très belle récompense.
Ixcanul-Volcanrepart avec deux prix ! Le tout jeune réalisateur Jayro Bustamante en a été très heureux, et nous aussi ! Il a tenu à remercier la presse (le seul et unique !) pour le travail et le soutien apporté à son film donc à son pays. Mais son pays, le Guatemala est en deuil car une montagne s’est effondrée sur une ville causant des dégâts humains et matériels absolument énormes. Ils ont donc toujours besoin d’aide.
Dolorès Fonzi et Luis Silva sont deux jeunes acteurs dont on va sûrement entendre parler dans les prochaines années !
Quant au film coup de cœur de Publik’Art, La Once, il repart avec le Prix du Public ! Quelle joie !
Chala, une enfance cubainen’était pas en compétition mais c’était une avant-première. Ce film excellent sortira bientôt sur nos écrans !
Palmarès complet du Festival de Biarritz-Amérique latine
Longs métrages
L’Abrazo du meilleur film : Ixcanul-Volcan de Jayro Bustamante (Guatemala)
Prix du Jury : Un monstruo de mil cabezas, de Rodrigo Pla (Mexique)
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Benjamin Millepied : une influence américaine
L’ouverture de la nouvelle saison du Ballet de l’Opéra de Paris s’ouvre avec une création de Benjamin Millepied et un hommage aux maîtres du New York City Ballet dont il interpréta les grands ballets. George Balanchine (1904-1983) qui a révolutionné l’école américaine et la danse en général et Jérôme Robbins (1918-1998), créateur entre autres de la mythique chorégraphie de « West Side Story » de LeonardBernstein à Broadway.
Dates : du 25 septembre au 11 octobre l Lieu : A l’Opéra Garnier (Paris)
Une entrée en lice réussie pour le nouveau directeur de la danse où la musicalité des corps portée par une liberté inspirée, résonne de cette correspondance américaine.
« Clear, Loud, Bright, Forward » qui débute le programme prend des allures de manifeste où Millepied développe pour une communauté de danseurs lestée de toute hiérarchie dont il a scruté les individualités, un vocabulaire d’inspiration classique mais réinterprété à l’abri de pas glissés, de rondes et de portés groupés.
Il y affirme son goût pour la musicalité, l‘empreinte du mouvement dans l’espace, la sophistication et la fluidité du geste sous un éclairage et un habillage contemporain conçu par United Visual Artists pour une musique sur mesure de Nico Muhly.
Aisance et légèreté ont imprégné cette première pièce forte d’une décontraction parfaitement maîtrisée.
Avec Opus 19/The Dreamer de Jérôme Robbins, un rêveur imagine une femme, toute les femmes, un idéal inatteignable où la chorographie évolue d’association en illusions poétiques, guidés par l’entrelacs de textures musicales imaginé par Prokofiev.
Mathias Heymann est cet homme éperdu où sa danse épurée se joue de sa chimère tandis qu’AmandineAlbisson incarne une figure sûre d’elle même et de son emprise.
Une partition toute en finesse où se déploient la grammaire hybride du maître et son esthétique millimétrée pour une entrée au répertoire pertinente.
Avec ce monument, Balanchine, formé à l’Ecole impériale du ballet à Saint-Pétersbourg et admirateur de Marius Petipa, redistribuait ses souvenirs de grands spectacles comme La Belle au bois dormant, tout en ciselant une écriture classique abstraite.
Un exercice de style d’une exigence absolue dédié à la danse et à cette géométrie de l’espace propre au chorégraphe où sur le dernier mouvement de la Suite n°3 de Tchaikovsky, Balanchine atteint un paroxysme de virtuosité.
Un pic à conquérir donc où Laura Hecquet et Josua Hoffalt en solo, puis en duo, ont gravi les cimes.
Un conducteur de tram a détendu l’atmosphère lors d’un trajet dans la ville de Nantes (ligne 2). Il s’est amusé à redonner le sourire à ses passagers avec une petite animation conviviale qui change de l’habituelle morosité qui règne dans les transports en commun. Une bonne humeur contagieuse et ludique ! A voir !
[vc_custom_heading text= »Vidéo du trajet animé par un conducteur de tram en grande forme : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
Arnaud Desplechin réalise un film épatant avec Trois souvenirs de ma jeunesse. Un film hors du commun. Un film qui va marquer longtemps nos esprits.
Sortie DVD le : 6 octobre 2015 Durée : 2h Avec : Quentin Dolmaire, Lou-Roy Lecollinet, Mathieu Almaric
[vc_custom_heading text= »Synopsis de Trois souvenirs de ma jeunesse : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
Paul Dédalus va quitter le Tadjikistan. Il se souvient… De son enfance à Roubaix… Des crises de folie de sa mère… Du lien qui l’unissait à son frère Ivan, enfant pieux et violent…Il se souvient… De ses seize ans… De son père, veuf inconsolable… De ce voyage en URSS où une mission clandestine l’avait conduit à offrir sa propre identité à un jeune homme russe… Il se souvient de ses dix-neuf ans, de sa sœur Delphine, de son cousin Bob, des soirées d’alors avec Pénélope, Mehdi et Kovalki, l’ami qui devait le trahir… De ses études à Paris, de sa rencontre avec le docteur Behanzin, de sa vocation naissante pour l’anthropologie… Et surtout, Paul se souvient d’Esther. Elle fut le cœur de sa vie. Doucement, « un cœur fanatique ».
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Difficile de «résumer » ce film, Trois souvenirs de ma jeunesse, sans l’abimer. Trois souvenirs de ma jeunesse va tous nous interpeller ! Il va nous renvoyer à notre enfance, nos rapports maternels, ensuite à notre adolescence, à nos premières amours, à notre volonté de donner un sens à la vie, à notre vie. A nos idéaux, à nos engagements, à nos rêves d’ados…
Sa mère, puis Esther, son premier amour, voilà les deux femmes qui ont marqué Paul Dédalus au fer rouge… Et son identité. Sa quête ou sa non-quête d’identité. Drôles d’aventures remplies de mystères. Tout est analysé finement, philosophiquement, psychiquement, dans le film. La vie de Paul dans toute son intimité. Si bien que chacun d’entre nous peut s’identifier à lui. Nous nous retrouvons en Paul, à un moment ou un autre…
Les acteurs, jeunes, ados ou adultes sont tous remarquables et criant de vérité ! Et en plus, ils sont beaux !
Film émouvant, vibrant de vérités complexes et profondes (…)
Quentin Dolmaire et Lou-Roy Lecollinet interprètent pour la première fois des acteurs dans un long métrage. Ils ne connaissent pas la notoriété de Mathieu Almaric, qui est toujours tellement entier, mais sont tout aussi brillants. Quant au jeune garçon qui interprète Paul enfant, il est bouleversant dans un rôle bien difficile.
Film émouvant, vibrant de vérités complexes et profondes vécues par Paul Dédalus qui représente si bien le genre humain et surtout les affres de l’adolescence que nous avons tous connus !
Un film à découvrir de toute urgence !
Trois souvenirs de ma jeunesse a été sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs du festival de Cannes 2015 et a reçu le Prix SACD. On regrette vivement qu’il n’ait pas été sélectionné en compétition officielle car il le méritait vraiment… C’est un film d’une tout autre valeur que La loi du marché qui ne fera rêver personne…
Un grand bravo à Arnaud Desplechin !
Les Bonus DVD :
Entretien avec Arnaud Desplechin
Entretien avec Quentin Dolmaire et Lou Roy-Lecollinet (12′)
Essais casting des deux acteurs
Extrait de Comment je me suis disputé… (ma vie sexuelle)
Bande-annonce
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[vc_custom_heading text= »Pour cette dernière journée du Festival, nous avons profité au maximum de Biarritz sous le soleil et de son ambiance festive.
Hier nous avons beaucoup appris en regardant les émissions Médecines d’ailleurs de Vincent Kelner, diffusées sur Arte. Et nous avons recentré le pouvoir des plantes sur notre corps.
Aujourd’hui, deux films nous ont attirés : Chala, une enfance cubaine, un film de Cuba et un autre de Colombie : Alias Maria. Deux films durs, centrés sur des tout jeunes adolescents dont le quotidien est un combat permanent.
Et ce soir, ce sera la grande cérémonie de clôture avec la remise des prix.
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Chala, une enfance cubaine, un film de Ernesto Daranas
Ernesto Daranas réalise un très beau film avec Chala, une enfance cubaine. On découvre Cuba de l’intérieur, grâce à Chala, jeune garçon d’une douzaine d’années, excellent acteur.
Sortie : janvier 2016 Durée : 1h48 Réalisateur : Ernesto Daranas Avec : Armando Miguel Gómez, Yuliet Cruz, Alina Rodríguez, Amaly Junco, Armando Valdes Freire, Idalmis Garcia, Miriel Cejas, Silvia Aguila, Sílvia Águila
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Chala est un jeune cubain malin et débrouillard. Happé par la rue et la misère, son comportement le mène vers la mauvaise voie… Mais c’est sans compter sur le lien infaillible qui peut unir un professeur et son élève.
[vc_custom_heading text= »Notre avis sur Chala, une enfance cubaine : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
Chala, l’excellent Armando Valdes Freire, vit avec sa mère, alcoolique, droguée. Elle est dans l’impossibilité de s’occuper de son fils. Chala veille sur elle et doit se débrouiller pour faire bouillir la marmite. Ses conditions de vie sont misérables, c’est pourquoi on veut le placer en foyer. C’est sans compter sur son institutrice, Carmela, la merveilleuse Alina Rodriguez, qui va fortement s’y opposer, au risque de se faire licencier.
Carmela représente la force et l’autorité pour Chala. Mais aussi l’amour.
A travers ce film, on se retrouve au centre de La Havane, mais pas dans les quartiers touristiques. Là où habite la majorité de la population de La Havane. Quartiers très pauvres, délabrés et sales. Leur quotidien est dicté par le besoin de se nourrir, donc ils se débrouillent comme ils peuvent pour récupérer quelques sous, sans se faire prendre par la police. Et Chala utilise tous les moyens à sa portée pour essayer de s’en sortir…
Chala, une enfance cubaine a reçu les Prix du Meilleur film et Armando Valdes Freire a reçu le Prix du Meilleur acteur au Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain de La Havane, en 2014. Une sacrée belle victoire !
On espère bien qu’il partira avec un beau Prix de Biarritz car pour Publik’Art Chala est un véritable coup de coeur !
Il sortira sur nos écrans en France en janvier 2016. A ne pas louper !
Alias Maria, un film de José Luis Rugeles
Le réalisateur José Luis Rugeles était présent pour nous présenter son film Alias Maria et très heureux d’autant plus que c’est son anniversaire aujourd’hui ! Durée : 1h32 Réalisateur : José Luis Rugeles Avec : Karen Torres, Carlos Clavijo, Erik Ruiz
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Maria 13 ans, est une enfant-soldat. Un jour, le commandant du camp, père d’un nouveau-né, confie à Maria ainsi qu’à trois autres guérilleros, la mission de le mettre en sécurité dans une ville voisine. Par le regard de Maria dont on suit le périple, c’est un pays en guerre qui se révèle. Restent la force et l’espoir portés par la vie.
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Maria, interprétée par Karen Torres, est une jeune fille de 13 ans. Mais pas comme toutes les jeunes filles de cet âge. Elle, elle est devenue enfant-soldat. Elle fait partie des « guerilleros », traverse la jungle colombienne et vit la guerre au quotidien.
Un jour, sa mission est de déposer le bébé du commandant du camp, dans un endroit sûr et secret. Alors qu’elle est elle-même enceinte, elle doit s’occuper de ce bébé avec l’arme sur l’épaule.
Peu importe ce qu’elle ressent, elle doit avancer encore et encore.
On la voit durant près d’une heure trente, traverser la jungle, souffrir, marcher jusqu’à épuisement, accompagnée de son chef qui est aussi son amant et son bourreau, et d’un autre enfant soldat encore plus jeune qu’elle.
Les épreuves seront terribles et on ne sait jusqu’où l’horreur va se poursuivre. De très gros plans sur Maria accentuent cette guerre qui ne s’arrête jamais et dont personne ne sort indemne.
On voit des villages massacrés, des scènes d’horreur, insoutenables, heureusement très brèves. Mais les dégâts de la guerre sont là et irrémédiables.
Un film qui ne peut que nous marquer et que l’on n’oubliera pas.
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Pour la première fois, Publik’Art participe aux Golden Blog Awards à l’occasion de cette sixième édition. Le but ? Découvrir des blogs d’exception et élire le meilleur d’entre eux, récompensé lors d’une cérémonie à l’Hotel de Ville de Paris le 10 novembre 2015. Le principe est simple : vous votez chaque jour pour votre blog préféré jusqu’au 26 octobre, puis c’est un jury qui prendra le relai… On compte sur votre indispensable soutien !
Pour voter, c’est simple, utilisez le bouton prévu à cet effet à droite de cet article, présent sur tout le site, ou rendez-vous directement sur notre fiche de participation.
Plus vous serez nombreux à voter, plus nous aurons de chance d’être présélectionnés. Revenez voter le plus souvent possible (une fois par jour max.). On compte sur votre mobilisation !
La Mairie de Paris accueille la 6e édition des Golden Blog Awards.
Pour leur 6ème édition, les Golden Blog Awards seront célébrés le mardi 10 Novembre 2015 dans les prestigieux salons de l’Hôtel de Ville de Paris sous le Haut Patronage de Madame la Maire, Anne Hidalgo.
Comme chaque année depuis 2010, la cérémonie rendra hommage aux meilleurs blogueurs, à ces incontournables influenceurs, véritables ambassadeurs du web, révélant ainsi le visage de ces stars pour la plupart anonymes.
Seront ainsi récompensés ces créateurs digitaux, plumes, vidéastes, photographes, ces stars des réseaux sociaux, au cours d’une soirée mémorable. Gastronomie, mode, beauté, science, high-tech, musique, beauté ou encore architecture / décoration*, et lifetime achievement* (* nouvelles catégories)… telles sont certaines des 23 catégories auxquelles les blogueurs sont invités à s’inscrire dès le 1er octobre 2015.
Dès l’ouverture des inscriptions les internautes pourront sélectionner leurs blogs préférés, qui seront ensuite soumis au vote d’un jury formé de journalistes, experts, blogueurs de renommée, chefs d’entreprise. Evalués selon plusieurs critères : design, qualités rédactionnelles ou sujets abordés, 23 lauréats seront ensuite désignés par ce jury, et pourront savourer une victoire non sans mérite le 10 novembre.
Ce rendez-vous unique, accueilli dans un cadre aussi prestigieux que l’Hôtel de Ville, sera présidé par Noël Cambessédès, fondateur de l’événement. Il devient pour quelques heures le plus grand média de France, rassemblant participants et partenaires prestigieux dans la perspective d’accroître la notoriété et légitimité de ces créateurs digitaux.
Depuis de longues années Orange, BNP Paribas, Thales, ou encore Coca-Cola, la SNCF, Peugeot, et bien entendu la Mairie de Paris, accompagnent les Golden Blog Awards. A ces partenaires fidèles s’ajoutent cette année Showroomprivé.com, Nespresso, Yves Rocher, Leroy Merlin, La Française des Jeux, ou encore Deezer !
N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !
N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !
On vous parlait du nouveau thème musical de l’agent 007, signé Sam Smith, et voilà que James Bond se pare d’une nouvelle bande annonce parue hier soir. Un peu plus centrée sur l’action, elle introduit plus directement l’organisation malfaisante Spectre. A découvrir dans un peu plus d’un mois dans les salles obscures.
Sortie : le 11 novembre 2015 Durée : inconnue Réalisateur : Sam Mendes Avec : Daniel Craig, Ralph Fiennes, Ben Whishaw, Naomie Harris, Rory Kinnear, Christoph Waltz, Léa Seydoux, Monica Bellucci, David Bautista et Andrew Scott.
Un message cryptique venu tout droit de son passé pousse Bond à enquêter sur une sinistre organisation. Alors que M affronte une tempête politique pour que les services secrets puissent continuer à opérer, Bond s’échine à révéler la terrible vérité derrière… le Spectre.
[vc_custom_heading text= »La Bande annonce finale de Spectre : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
[vc_custom_heading text= »Dans le cadre du Festival de Biarrtiz-Amérique latine, nous sommes allés voir 2 films : La Once du Chili, et Desde alla du Vénézuela, Mexique. Deux films qui n’ont aucun point commun !
La Once fut notre véritable coup de coeur ! » font_container= »tag:h5|text_align:justify|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
La Once, un film de Maite Alberdi
Maite Alberdi nous présente son deuxième long métrage documentaire, La Once, avec beaucoup de joie et d’humour. En fait, Maite a filmé, durant cinq ans, sa grand-mère et ses amies qui se réunissent une fois par mois depuis leur lycée pour boire le thé. Et cela dure depuis plus de soixante ans ! Mais quelle idée géniale !
Sortie : le jour mois 2015 Durée : 1h10 Réalisateur : Maite Alberdi
[vc_custom_heading text= »Synopsis de La Once : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
Depuis 60 ans, cinq amies d’un certain âge se réunissent religieusement, une fois par mois, pour prendre le thé. Elles se remémorent leur histoire commune et s’efforcent de prouver qu’elles sont encore à la page, oubliant, pour un temps, les maux de la vieillesse. À table, elles commentent avec ferveur l’actualité qu’elles tentent d’expliquer bien que certaines modes et tendances leur échappent.
[vc_custom_heading text= »Notre avis sur : La Once » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
Maite Alberdi a réalisé un film remarquable, empreint d’humour, d’intimité et de poésie sur ces vieilles amies réunies autour d’une tasse de thé. L’important pour ses femmes était de se retrouver, comme si elles avaient toujours 18 ans ! Beaucoup de naturel tout au long du film, comme si la caméra était invisible.
C’est le premier film du Festival où le public a ri, mais vraiment ri ! Pourtant le sujet était profond et le fait de voir, chaque année, des amies disparaître, aurait pu entrainer une ambiance morbide. Mais pas du tout ! C’est la vie qui l’emporte ! Et leurs blagues sont tellement spontanées qu’elles éclatent de rire ! Et leurs explications de l’évolution des femmes dans la société sont tout simplement épiques !
Une pure merveille !
Maite Alberdi a le don de filmer des gros plans. Que ce soit, les feuilles de thé qui infusent, ou les portraits de ces dames, tout est merveilleusement filmé. Un mouvement de sourcil a suffi pour nous faire rire ! Esthétiquement le film est très beau.
Chaque seconde est chargée d’émotion positive. Un très grand film qui connaît, paraît-il, un énorme succès, au Chili depuis sa sortie en salles en juin 2015, et aux USA. Et les actrices pimpantes assurent parfaitement les rencontres avec le public et les journalistes, davantage que la réalisatrice, elle-même ! Des vraies stars !
On regrette juste que la jolie grand-mère de Maité n’ait pas pu voir son film.
Toutes nos félicitations à cette charmante, toute jeune, réalisatrice pour ce merveilleux film qui est notre coup de cœur du festival et qui reçoit la note maximale !
La Once a reçu le Prix du Meilleur documentaire ibéro américain – Festival international de cinéma de Guadalajara 2015 (Mexique). Il serait tout à fait improbable qu’il reparte sans prix de Biarritz. Peut-être le Prix du Public qui l’a tant ovationné !
Desde allá, un film de Lorenzo Vigas
Lorenzo Vigas réalise avec Desde allá son premier film. C’est l’histoire d’un homme d’une cinquantaine qui est très attiré par les jeunes garçons. On se situe à la limite de la pédophilie et de l’homosexualité. Mais là n’est pas le sujet.
Durée : 1h35 Réalisateur : Lorenzo Vigas Avec : Alfredo Castro, Alí Rondon
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Armando, un homme aisé d’âge mûr, racole de jeunes garçons en échange d’argent. Il ne veut pas les toucher, seulement les regarder à distance. La première rencontre d’Armando avec Elder, un jeune garçon de la rue, est violente mais n’atténue pas la fascination qu’il porte pour ce rude et bel adolescent. Elder continue à rendre visite à Armando par intérêt financier. Naît alors entre eux une intimité déroutante.
[vc_custom_heading text= »Notre avis sur Desde alla : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
Armando paye des jeunes uniquement pour les voir à moitié nus et se masturber face à leurs fesses… Dans la vie, il est prothésiste dentaire et surtout il est seul. Très seul. Et très vite, le problème de son père surgit.
Dès les premières minutes du film, le ton est donné. Lorenzo ne fait pas dans la dentelle. Mais tout est fait sans vraiment montrer. Tout y est suggéré.
Une histoire avec un jeune des quartiers défavorisés de Caracas va mal se passer.
Du sexe, de l’argent et de la violence sont au cœur de ce film. Avec, il est vrai, de très bons acteurs, surtout le jeune Elder interprété par Luis Silva.
Personnellement, je n’ai pas trouvé d’intérêt à ce film, avec de nombreuses scènes qui se répètent et une fin plus qu’inattendue ! Mais les critiques sont excellentes et il vient de recevoir le Lion d’or à la Mostra de Venise. Une très belle récompense… surprenante !
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Top 5 des films qui ont porté Alejandro González Iñárritu jusqu’au succès avant The Revenant
The Revenant est LE film dont tout le monde parle, peut-être autant que Star Wars VII. Difficile de ne pas en entendre parlé. Aussi nous est-il paru indispensable de faire ce petit focus sur la filmographie exemplaire du réalisateur Alejandro González Iñárritu. Retour sur un parcours sans fausse note, sur à peine 15 ans.
Sortie de The Revenant: le 24 février 2016 Durée : inconnue Réalisateur : Alejandro Gonzàlez Iñárritu Avec : Leonardo DiCaprio, Tom Hardy
N°1 : Babel, différent et universel
L’hésitation a été longue entre Babel et 21 grammes, arrivé en deuxième position de ce top 5. Mais Babel c’est le film à ne pas manquer d’Iñárritu. Sur un scénario de Guillermo Arriaga, le réalisateur a livré un magnifique film où les destins de quatre couple de personnes à travers le monde (Japon, Etat-Unis, Maroc…) vont s’unir dans l’épreuve et la douleur. Des cultures différentes qui demeurent néanmoins dans l’universalité.
Sortie : le 15 novembre 2006 Durée : 02h15 Réalisateur : Iñárritu Avec : Brad Pitt, Cate Blanchett, Gael García Bernal
N°2 : 21 grammes, un choc
Deux ans avant Babel, Iñárritu sortait 21 grammes, drame choc dont l’intitulé s’inspire d’une légende : il paraît qu’au moment précis de notre mort, nous perdons tous 21 grammes. Détails légèrement glauque qui a le mérite d’annoncer la couleur. Particulièrement noir, ce film choc dont le scénario est également signé Guillermo Arriaga n’est pourtant pas celui qui a révélé Iñarritu au grand public…
Sortie: le 21 janvier 2004 Durée : 2h04 Réalisateur : Alejandro Gonzàlez Iñárritu Avec : Sean Penn, Benicio Del Toro, Naomi Watts
N°3 : Birdman, la consécration de l’audace
Avec Birdman, Iñarritu signe LE film de sa carrière avec la consécration ultime à la clé (4 Oscar dont le graal du Meilleur film, Meilleur scénario et Meilleure réalisation). Le réalisateur opère un virage avec un film inspiré et audacieux où une star de cinéma déchue tente d’affronter ses démons pour se relever. Un registre moins grave mais abordé avec poésie et profondeur. Dommage pour Guillermo Arriaga qui ne faisait pas partie de l’aventure, remplacé par les scénaristes Alexander Dinelaris, Nicolás Giacobone et Armando Bo.
Sortie : le 25 février 2015 Durée : 01h59 Réalisateur : Iñárritu Avec : Michael Keaton, Zach Galifianakis, Edward Norton, Naomi Watts, Emma Stone
N°4 : Amours chiennes, premier film, première claque
Dès son premier film, Iñarritu a frappé fort. Amours Chiennes l’a immédiatement fait remarquer comme un réalisateur qui ose et fait entrer dans la cour des grands. Un film sombre et violent, dont le scénario est là encore signé par Guillermo Arriaga qui n’épargne personne. Sans concession.
Sortie : le 1er novembre 2000 Durée : 2h33 Réalisateur : Alejandro Gonzàlez Iñárritu Avec : Goya Toledo, Alvaro Guerrero, Jorge Salinas
N°5 : Biutiful, un film plus confidentiel
Film introspectif, presque mystique, Biutiful arrive en dernière position car c’est sans doute le moins abouti. Le réalisateur, Nicolás Giacobone et Armando Bo avaient scénarisé le film. Trop elliptique, on en était venu à se demander si Iñarritu était capable de s’affranchir du scénariste qui avait fait son succès jusqu’ici : Guillermo Arriaga. Birdman sera un parfait démenti.
Sortie : le 20 octobre 2010 Durée : 02h18 Réalisateur : Iñárritu Avec : Javier Bardem, Maricel Álvarez, Eduard Fernàndez
Imaginé à quatre mains par Eric Warnauts et Guy Raives (Paris Perdu, Après-Guerre, L’innocente, Les temps nouveaux…), Les jours heureux retracent l’insouciance de la fin des années 50 qui précéda la fin des empires coloniaux, plus particulièrement la perte du Congo par la Belgique. Et c’est l’Exposition universelle de 1958 qui symbolise le plus cette période d’ouverture sur le monde.
Date de parution : le 21 août 2015 Auteur : Eric Warnauts et Guy Raives (scénario et dessin) Editeur : Le Lombard Prix : 14,99 € (64 pages)
Les années 50. Tout l’Europe veut oublier la guerre. Les batailles d’Indochine semblent si loin. A Bruxelles, l’exposition universelle de ‘58 se prépare dans l’insouciance. C’est alors que Bernadette, la fille de Thomas, décide de partir pour l’Algérie… C’est alors que prendra fin le mythe des Jours Heureux.
Warnauts et Raives ont leur façon bien à eux de concevoir un album BD. Le premier se réserve les textes tandis que le second fait de la couleur son domaine. Mais tout le reste est le fruit d’une collaboration à quatre mains. Dans Les jours heureux, ils nous racontent la vie d’un certain Thomas Deschamps, parti au Congo faire sa vie avant de revenir dire un dernier adieu à celle qui l’a élevé en belgique… Arrivé à Bruxelles, il va découvrir que les choses, et les gens ont chacun pris des chemins parfois très différents…
[L]e récit a du mal à prendre son envol et s’enlise dans son propre contexte historique.
Le contexte historique des jours heureux est parfois difficile à cerner quand on n’a pas connu cette période. Les enjeux politiques et les luttes activistes pour la liberté et l’indépendance des peuples ne sont pas d’une grande limpidité à suivre. Les personnages sont très nombreux et l’on ne détient que très peu d’informations sur eux. La narration de ce premier tome peut ainsi se révéler lourde et pénible, notamment dans son aspect politique. Si bien que le récit a du mal à prendre son envol et s’enlise dans son propre contexte historique.
Le dessin est quant à lui assez raffiné. Bien que le trait soit irrégulier et imprécis, il est inspiré et délicatement mis en couleur directe. Plutôt agréable.
Néanmoins, ce premier tome des Jours heureux fait bien trop compliqué alors qu’il aurait pu faire bien plus simple.
N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !
Vidéo : un tout petit imite Bruce Lee à la perfection !
Il est encore tout petit mais manie les nunchakus avec une grande dextérité. Dans cette vidéo insolite, on voit ce petit garçon faire la démonstration de sa capacité de synchronisation. Avec un film de Bruce Lee en projection dans son dos, il reproduit à la perfection les moindres gestes de son idole. Une vraie chorégraphie qui promet !