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Barracuda : tome 5, une BD de Jean Dufaux et Jérémy (Dargaud)

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Barracuda tome 5

Barracuda : tome 5 : Cannibales

C’est le retour de Barracuda, série de piraterie écrite par Jean Dufaux (Complainte des landes perdues, Niklos Koda, Murena, Djinn, Croisades, Sortilèges, Loup de Pluie, Le Bois des vierges, Conquistador) et illustrée par Jérémy (Complainte des landes perdues). Un cinquième album rythmé qui réserve son lot de péripéties et d’affrontements sanglants…

Date de parution : le 12 juin 2015
Auteurs: Jean Dufaux (scénario) et Jérémy (dessin)
Editeur : Dargaud
Prix : 13,99 € (56 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Jean Dufaux et Jérémy ne laissent aucun répit aux pirates dans ce tome 5 de Barracuda. Tandis que Raffy est otage des Espagnols, Maria, Goudron, Jean Coupe-Droit et Emilio fuient vers l’île des Ranelagh. La joie de retrouver le Barracuda est de courte durée. Cette île n’est pas plus hospitalière que Puerto Blanco : les tortures des Espagnols sont bien civilisées face au cannibalisme de la tribu des Moori ! Blackdog résistera-t-il à leur sorcier ? Le diamant du Kashar n’a pas fini d’éveiller les convoitises… Un tome 5 rempli de rebondissements et de scènes de combats où l’on retrouve l’impressionnant Barracuda !

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Notre avis sur la BD :

Une aventure épique superbement mises en images.

L’aventure de Blackdog et du diamant du Kashar s’intensifie quelque peu lorsqu’il s’agit de le délivrer des griffes des cannibales de la tribu des Moori. Et tandis que le capitaine lutte péniblement, ses acolytes ont bien du mal à faire face à cette tribu sanguinaire. Pendant ce temps, le sort de Raffy, aux mains des espagnols, n’a jamais été aussi incertain. L’occasion pour Barracuda d’envisager quelques scènes d’affrontements toujours bien emmenées. La présence de nombreux seconds rôles non négligeables obligent cependant le scénariste à un découpage plus marqué que d’ordinaire, et ne laisse pas toujours au lecteur le temps de s’installer dans le décor. Ce cinquième épisode va vite alors qu’il ne s’y passe finalement pas tant de choses que cela.

Si le scénario interroge parfois, le dessin de Jérémy est un passe temps à toute épreuve. On ne se lasse pas de ce réalisme puissant, qui nous fait passer dans une autre dimension. Illustrant des vraies gueules de pirates qui donnent la réplique à des femmes très raffinées, il élabore une coloration éblouissante.

Malgré un scénario un peu léger, ce cinquième album de Barracuda ouvre de nouvelles perspectives, plus réjouissantes encore. Une aventure épique superbement mises en images.

Mitau expose à Biarritz : Le silence de la mémoire

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Mitau

Mitau expose à Biarritz : Le silence de la mémoire

Mitau expose en ce moment une quarantaine d’oeuvres à La Crypte Sainte Eugénie, à Biarritz. Son exposition s’intitule « Le silence de la mémoire ». Elle se poursuivra jusqu’au 30 aout 2015. Entrée libre.

 

Mitau

Mitau, un artiste pas comme les autres, peint ses tableaux entièrement avec ses doigts. Il dit ne pas savoir utiliser un pinceau. Toutes ses œuvres sont peintes avec des pigments purs et de l’oxyde de fer. Tout est naturel. Il utilise toutes sortes de techniques et de matières, de la feuille d’or en passant par de l’ardoise, du bois, du métal, du papier, du feu. Ses tableaux sont riches de matières et surtout de lumière. Chaque tableau a une intensité lumineuse propre à lui-même. Même dans une pièce sombre, le tableau continuera à briller. Hervé Soulas l’exprime parfaitement en parlant de Mitau : « Cette lumière si caractéristique du travail de Mitau. Et s’il fallait absolument un « sujet » à l ‘œuvre, alors, incontestablement ce serait elle. Toujours discrète et pourtant formidablement violente, tant le contraste du clair-obscur est parfois poussé jusqu’à ses extrêmes limites. »

Mitau est installé à Bordeaux et il est même possible de visiter son atelier, Atelier 25, sur rendez-vous. Mitau aime partir à la rencontre des gens. Il dit qu’en fait, aucun de ses tableaux n’est terminé mais c’est la personne qui va l’emporter chez lui qui lui donnera toute sa signification, son histoire, son titre, sa finalité.

[L]e contraste du clair-obscur est parfois poussé jusqu’à ses extrêmes limites.

De même que Mitau, pour plusieurs raisons, ne signe ses tableaux qu’au dos de chacun, pour ne pas « défigurer » ses œuvres. Notre regard doit pouvoir s’ancrer au plus profond du tableau, prendre racine et s’y lover.

En face de ses tableaux, à dominante rouge, ou bleu, ou jaune, ou noir, on est comme absorbé par cette profondeur, cette lumière presque aveuglante. Et c’est ce ressenti qui passionne l’artiste. Mitau nous entraine dans ses profondeurs, avec passion.

Et c’est avec bonheur qu’on le suit et qu’on admire ses toiles, toutes très différentes les unes des autres. Et le public biarrot, en vacances ou non, est fort nombreux pour venir se ressourcer auprès de Mitau, et partager, très simplement, avec lui, un moment de bonheur, et même, pourquoi pas, repartir avec une de ses toiles lumineuses , reflet d’un instant magique. Car Mitau reste accessible à tous et c’est tellement rare qu’il est vraiment important de le signaler !

Alors, si vous avez la chance de vous trouver dans le Pays Basque, ou pas loin, faites le détour pour admirer cette exposition. Vous ne serez pas déçu !

Nomination de Rodolphe Dana à la direction du Centre Dramatique National de Lorient

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Photo : © Jean-Louis Fernandez

La ministre de la culture, Fleur Pellerin, a nommé Rodolphe Dana directeur du Centre dramatique national de Lorient dont nous connaissons et apprécions l’exigence de sa démarche théâtrale à travers le collectif d’acteurs les Possédés. Il succèdera au 1er janvier 2016 à Eric Vigner.

Rodolphe Dana a débuté son parcours d’acteur à Lorient auprès d’Eric Ruf (Du Désavantage du vent en 1997) et d’Eric Vigner (Marion De Lorme en 1998). Il co-fonde en 2002 le collectif d’acteurs les Possédés avec qui il créera de nombreux spectacles diffusés partout en France (Le Pays Lointain, Dernier Remords avant l’oubli de Jean-Luc Lagarce ou encore Oncle Vania, Platonov de Tchekhov pour lequel Emmanuelle Devos vient de recevoir le Molière et le prix de l’Association professionnelle de la critique de la meilleure actrice).

Son projet artistique pour le CDN de Lorient propose de créer une nouvelle effervescence artistique en associant le collectif des Possédés et son goût pour les grandes fresques théâtrales convoquant de nombreux acteurs, ainsi que Jeanne Candel et Yoann Bourgeois, dont les écritures musicales pour l’une et circassiennes pour l’autre participent également des évolutions de la création contemporaine. Il organisera une présence continue des auteurs à Lorient et sera attentif au développement des compagnies régionales et aux compagnies émergentes du territoire.

Il développera pour le théâtre de Lorient une programmation théâtrale ambitieuse, ouverte à la danse et au cirque et souhaite porter une attention particulière au développement du public adolescent pour lequel il souhaite créer un événement dédié « on n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans ». Le collectif des Possédés a toujours été fortement mobilisé sur le travail de sensibilisation des publics. Rodolphe Dana entend continuer et amplifier les actions culturelles envers tous les publics en inventant des dispositifs innovants, souvent ludiques, afin de rendre la présence du théâtre plus forte sur la ville et plus largement sur le département du Morbihan.

Répondant à la nécessité du soutien à la jeune création, aux enjeux de la diversité, au développement de l’éducation artistique et à la consolidation de l’emploi artistique, le projet de Rodolphe Dana se déploiera au sein d’un nouvel EPCC : Théâtre de Lorient – centre dramatique national, réunissant le théâtre municipal de Lorient et le centre dramatique dirigé par Eric Vigner donnant ainsi naissance à un des plus importants CDN de France.

La ministre souhaite saluer l’action d’Eric Vigner qui a fondé le CDN de Lorient et qui poursuivra son activité artistique au sein de sa compagnie.

Résultats concours : Amy, 10 places de ciné gagnées

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Sortie le 8 juillet 2015

A l’occasion de la sortie du film AMY, Publik’Art, en collaboration avec Mars Distribution vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : AMY

Vous avez été très nombreux à participer : 1 978 joueurs. Un grand merci et un grand bravo à tous !

Les cinq heureux gagnants sont : Natasha Vieillard, Sophie Annaert, Philippe Ferreira, Thomas Geille et Thierry Houdry.

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement et d’avance on les en remercie.

Très bon film à tous !

 

Vin, gloire et bonté : une BD d’Isabelle Bunisset et Giusepe Liotti (Glénat)

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Vin, gloire et bonté

Vin, gloire et bonté

Critique littéraire au journal Sud Ouest et chroniqueuse viticole, Isabelle Bunisset (Michel Rolland, le gourou du vin, Le Cannelé, ce mystère nommé désir) signe le scénario de Vin, gloire et Bonté, album One shot illustré en noir et blanc par Giusepe Liotti (Nanobiotics, Le sceptre de Fer).

Date de parution : le 3 juin 2015
Auteur s: Isabelle Bunisset (scénario) et Giusepe Liotti (dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 19,50 € (144 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Annabelle est drôle, jolie, névrosée, très psychanalysée, et… en instance de divorce. Parisienne jusqu’au bout des ongles, elle est aussi journaliste pour un très gros hebdomadaire français. Alors qu’elle n’y connait absolument rien en matière de vin, son patron (qui est également son père) lui commande un dossier de 50 pages sur le vignoble bordelais. Ni une, ni deux, Annabelle fourgue ses deux ados à son ex-mari avant de se catapulter, valise sous le bras, sur le quai de la gare Montparnasse. Direction la capitale girondine : Bordeaux ! Au cours de son séjour (trois mois d’immersion totale dans le milieu viticole locale), rien ne lui sera épargné…
Isabelle Bunisset écrit un ouvrage piquant à souhait sur l’univers très élitiste du vin, illustré par le trait expressif de Giuseppe Liotti. Un moyen de découvrir avec humour et dérision le microcosme de « la noblesse du bouchon », ainsi que l’a qualifiée François Mauriac..

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Notre avis sur la BD :

Présenté comme une satire de la vinocratie bordelaise, Vin, gloire et Bonté nous emmène dans les vignes des grands crus de la région en compagnie d’une journaliste profane à qui a été confiée la réalisation d’un reportage viticole. Une femme excessive, névrosée et en instance de divorce. Véritable réceptacle d’une multitude de clichés, le trait forcé et sans nuance, le personnage principal n’est malheureusement pas du tout attachant. Elle agace même par ses commentaires stériles. Ce qui peut perturber la lecture. On attendait un humour acerbe et percutant mais il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent, sinon un petit tour dans ce curieux petit monde.

Une découverte accompagnée par le dessin de Giusepe Liotti, qui réalise des planches en noir et blanc modernes. Son trait dynamique donne de la fraicheur et de la spontanéité au récit.

Mais Vin, gloire et Bonté n’est pas l’album de la maturité. Une oeuvre mal canalisée et maladroite. C’est dommage.

Les colocataires, un spectacle endiablé à la Comédie de Paris

ColocatairesComédie de Paris
du mardi au samedi à 21h
Jusqu’au 22 août
http://www.comediedeparis.com/

Chaque soir, c’est un spectacle différent que vous découvrirez à la Comédie de Paris. Car les quatre colocataires déjantés qui animent cette pièce vont improviser des histoires à partir de vos choix, vos envies. Yoann, Delphine, Coralie et Matthias (ou Florian, en alternance) vous accueillent avec un grand sourire et une imagination débordante. Une comédie estivale pétillante qu’il serait bête de manquer cet été.

Résultats concours : DADDY COOL, 10 places de ciné gagnées.

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Sortie le 8 juillet 2015

A l’occasion de la sortie du film DADDY COOL, Publik’Art, en collaboration avec l’Agence DEJA, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : DADDY COOL

Vous avez été très nombreux à participer : 3 570 joueurs. Un grand merci et un grand bravo à tous !

Les cinq heureux gagnants sont : Chantal de Planchon, Georgeline Vincent, Sophie Lamer, Virginie Lomenech et Jena-François Baey.

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement et d’avance on les en remercie.

Très bon film à tous !

 

Difret, un film de Zeresenay Mehari

Difret, un film de Zeresenay Mehari

Difret, un film de Zeresenay Mehari

Difret est un film éthiopien, réalisé par Zeresenay Mehari. Hirud vit dans un petit village perdu au milieu de nulle part. La tradition veut que les hommes kidnappent leur future femme, une toute jeune fille, l’enferme, la viole et ensuite l’épouse.

Sortie le : 8 juillet 2015
Durée : 1h39
Avec : des acteurs éthiopiens extraordinaires

Synopsis :

A trois heures de route d’Addis Abeba, Hirut, 14 ans, est kidnappée sur le chemin de l’école: une tradition ancestrale veut que les hommes enlèvent celles qu’ils veulent épouser. Mais Hirut réussit à s’échapper en tuant son agresseur. Accusée de meurtre, elle est défendue par une jeune avocate, pionnière du droit des femmes en Ethiopie. Leur combat pour la justice commence, mais peut-on défier une des plus anciennes traditions ?

Difret, un film de Zeresenay Mehari

Difret, un film de Zeresenay Mehari

Difret, voilà un très beau film qui nous a encore bouleversés. Si ce film est très différent de Mustang, mais il parle lui aussi des conditions des jeunes filles dans leur pays, l’Ethiopie.

Un jour, Hirud en rentrant de l’école, vit l’enfer. Elle comprend tout de suite ce qui l’attend mais ne se laisse pas faire. Elle est maltraitée, violée, enfermée alors qu’elle n’a que 14 ans. L’actrice est très juste et émouvante. Et tous les acteurs sont remarquables et apportent au film une pointe de vérité qui fait frémir.

Et c’est la propre vie d’Aberash Bekele, en 1996, qui est adaptée à l’écran. Et c’est grâce à elle et à son acte héroïque qu’une loi a été votée afin que cette tradition cesse. C’est le résultat du travail de sa jeune avocate, et de son association pour la défense des femmes, qui a défendu cette jeune fille de 14 ans que tout le village voulait lyncher. Un travail de femmes pour défendre la femme dans leur société.

Tout enlèvement et viol d’une jeune fille est aujourd’hui passible d’une peine de 15 ans de prison.

On met le doigt sur des traditions très anciennes et qui n’ont, pour nous, absolument aucun sens. Le plus surprenant est que cette histoire a moins de dix ans alors qu’on pourrait facilement croire qu’elle date de plusieurs centaines d’années !

Ce film, Difret (qui peut être traduit par Courage) a été coproduit par Angelina Jolie qui depuis de nombreuses années aide l’Ethiopie. Elle y a adopté sa fille, en 2005, et continue sa lutte contre le sida et la tuberculose en aidant financièrement ce pays. Elle continue ses aides en finançant ce film qui a pour but de rendre hommage à la femme éthiopienne.

Difret a reçu le Prix du public pour un film étranger au Festival de Sundance et au Festival de Berlin. Un film qu’il faut absolument aller voir.

Bande annonce Difret :

Fées et Amazones, par Olivier Ledroit (Glénat)

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Fées et Amazones

Fées et Amazones

Magnifique ouvrage graphique, Fées et Amazones est intégralement réalisé par le dessinateur Olivier Ledroit, révélé au grand public avec la série steampunk WikaUn univers graphique aux mille détails qui n’a de cesse de nous émerveiller à chaque contemplation.

Féées et Amazones nous offre le plaisir de créatures toujours plus sensuelles et oniriques dont le dessinateur a seul le secret. Un livre magnifique et dense de quelques 128 pages. A posséder !

Date de parution : le 3 juin 2015
Auteur : Olivier Ledroit
Editeur : Glénat
Prix : 29,50 € (128 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Connu pour son talent à réaliser d’incroyables planches épiques fourmillant de détails, Olivier Ledroit sait aussi se montrer délicat pour évoquer le corps et la sensualité. Il nous le montre ici de la plus belle des manières ! Pour le plaisir des yeux : fées, geishas, démones, et autres sorcières se succèdent, toutes plus somptueuses les unes que les autres, le tout avec ce soupçon de steampunk si cher au dessinateur de Wika.
Variant les techniques, en couleur ou en noir et blanc, sans jamais basculer dans la pornographie, cet auteur à nul autre pareil met à l’honneur le beau sexe dans un splendide recueil d’illustrations, sobrement intitulé Fées et Amazones.

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L’Abbaye de Clairvaux, Le Corps et l’Âme : une BD de Didier Convard, Éric Adam et Denis Béchu (Glénat)

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L'Abbaye de Clairvaux, Le Corps et l'Âme

L’Abbaye de Clairvaux, Le Corps et l’Âme

Album one shot, L’Abbaye de Clairvaux, Le Corps et l’Âme est scénarisé par un duo de choc : Didier Convard (Le Triangle SecretVincil’Ange briséTanâtosKaplan & Masson, Neige : Fondation, Marco Polo, Vercingétorix...) et Eric Adam (Contes du Septième SouffleLes CarrésD’Artagnan, Neige : Fondation, Marco Polo, Vercingétorix). Il est par ailleurs dessiné par un jeune illustrateur : Denis Béchu (In Nomine).

Date de parution : le 27 mai 2015
Auteurs Didier Convard, Éric Adam (scénario) et Denis Béchu (dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 13,90 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Dès son plus jeune âge, Bernard de Clairvaux est sujet à des rêves angoissants ou des visions. Toujours les mêmes : un dragon ignoble, représentant le Mal, dévore ou brûle les hommes. Bernard a compris que Dieu lui a soufflé un message en lui imposant ces images monstrueuses. D’autant que son neveu champenois Hugues de Payns, fait les mêmes songes ! L’un et l’autre savent qu’une mission leur a été confiée : combattre le démon qui ne cherche qu’à se réveiller d’un trop long exil. Pour livrer bataille, Bernard choisira la discrète robe de bure des cisterciens et fondera l’abbaye de Clairvaux ; Hugues se fera adouber chevalier et sera le premier grand maître des Templiers…
Éric Adam, Didier Convard et Denis Béchu vous racontent l’histoire fascinante de l’abbaye de Clairvaux, de loin la plus féconde de toutes les abbayes cisterciennes, et de son charismatique fondateur : saint Bernard. Un partenariat avec le Conseil Général de l’Aube.

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Le point sur l’album :

[L]’occasion de découvrir l’histoire d’une abbaye hors du commun

A travers l’Histoire de L’Abbaye de Clairvaux, l’album nous raconte surtout celle de son créateur, Bernard de Clairvaux (1090-1153). Un moine qui fut élevé au rang de Saint après avoir édifié une abbaye au rayonnement inégalé, et pourtant à l’origine au milieu de nulle part. Un endroit hostile où les brigands vagabondent et vivent de leurs méfaits. Pourtant, l’inébranlable Bernard de Clairvaux remettra tous ceux qui croiseront sa route sur le droit chemin par la force de sa seule foi. Un récit historique captivant écrit par un duo à la hauteur de sa réputation : efficace.

Le dessin de Denis Béchu est également agréable. Se réclamant sous l’influence d’oeuvres comme Blueberry, il séduit par son trait puissant et expressif. Son dessin est élégant et naturel, donnant une vraie âme au récit.

L’Abbaye de Clairvaux, Le Corps et l’Âme est un bel album, qui donne l’occasion de découvrir l’histoire d’une abbaye hors du commun.

L’anatomie de la sensation pour Francis Bacon, chorégraphie de Wayne McGregor, à l’Opéra Bastille

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© Agathe Poupeney / Opéra de Paris

Opéra Bastille du 4 au 14 juillet 2015

Le chorégraphe britannique Wayne McGregor est de retour à l’Opéra Bastille avec la reprise de sa pièce « L’Anatomie de la sensation », créée en 2011, pour les danseurs du Ballet de l’Opéra de Paris, dont la pièce s’inspire par analogie du processus de la métamorphose propre à l’œuvre de Francis Bacon.

A la recherche d’une libération des corps et de son dépassement, le chercheur McGregor adepte de la fluidité poursuit sa quête initiatique et pluridisciplinaire, mêlant à la dextérité du geste sa sensation visuelle

On sait l’inspiration organique, viscérale, voire animale du peintre irlandais (1909-1992) dans une dislocation et une torsion des corps aux contours flous où se dévoile pas seulement une anatomie, mais aussi une empreinte émotionnelle traversée de forces et d’énergies contraires.

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Une variation du corps donc tel un « happening » qui transforme la toile en un champ de bataille et révèle une expressivité intérieure démultipliée dont le chorégraphe s’empare en y déployant son style mordant, affûté et déstructuré. Le tout propice à recréer dans une ligne continue de mouvements les tensions, les torsions, les juxtapositions et les fractures physiques à l’expression parfaite et en résonnance sensitive avec l’expérimentation picturale initiée par Bacon.

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L’Ensemble Intercontemporain et quatre solistes de jazz sur une musique impulsive et méditative inspirée d’une œuvre éponyme de Bacon, Blood on the floor de Mark Anthony Turnage, accompagnent les danseurs dans un espace conçu par l’architecte minimaliste John Pawson. Où la structure géométrique et sa perspective sous les lumières sculpturales de Lucy Carter  sont un écrin à la radicalité toujours en mouvement et en symbiose du peintre et du chorégraphe.

A la recherche d’une libération des corps et de son dépassement, le chercheur McGregor adepte de la fluidité poursuit sa quête initiatique et pluridisciplinaire, mêlant à la dextérité du geste sa sensation visuelle.

Alice Matheson, tome 1 : une BD de Jean-Luc Istin et Philippe Vandaële (Soleil)

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Alice Matheson, tome 1

Alice Matheson, tome 1 : Jour Z

Thriller horrifique qui surfe sur la vague zombiesAlice Matheson prépare six albums au rythme d’un album par trimestre. Scénarisée par Jean-Luc Istin(Merlin, Le Cinquième évangile, La nuit des morts vivants, Templier, Le sang du dragon, Les Druides, Ys La LégendeExcalibur ChroniquesElfesLancelotHannibal Mériadec et les larmes d’OdinWorld War Wolves) et dessinée par Philippe Vandaële Alice Matheson mixe les références, entre Dexter, Urgences et Walking Dead

Date de parution : le 27 mai 2015
Auteurs : Jean-Luc Istin (scénario), Philippe Vandaële (dessin) et Jean Bastide (couleurs)
Editeur : Soleil
Prix : 14,50 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Sexy et brillante infirmière du St Mary Hospital de Londres, Alice Matheson pourrait être chirurgien, elle en a les capacités, les nerfs d’acier, le Q.I, mais ce serait s’exposer inutilement. Car Alice est un ange de la mort, une psychopathe froide et calculatrice qui assassine ses victimes parmi les patients en phase terminale de l’hôpital. Elle mène une double vie, qui se complique le jour où une de ses victimes se relève malgré la dose mortelle qu’elle vient de lui administrer. Londres vit alors les premières heures d’une épidémie d’un genre nouveau : les morts marchent. Et même pour un serial-killer, tout cela a quelque chose de perturbant.
L’hôpital est sur le pied de guerre et ce n’est pas peu dire, l’armée investit aussi les lieux pour protéger les vivants des morts. L’hôpital s’organise pour traiter les patients et trouver une solution à l’épidémie. Avant le jour Z, Alice était une anomalie, désormais, les autres sont de pire en pire. Finalement, elle ne s’est jamais sentie aussi vivante qu’au milieu des morts.

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Le point sur l’album :

[Un] scénario absent (…)

Infirmière sexy, Alice Matheson a trouvé la bonne planque. Travaillant au sein d’un hôpital dans le service qui accueille des patients en phase terminale, elle est devenue accro. Son addiction : elle donne la mort à ses patients. Une sociopathe qui se retrouve un jour confrontée à un phénomène pour le moins étrange : les morts se réveillent et semblent vouloir se repaître de chair fraîche ! Une idée qui en croise d’autres déjà vues et qui se précipite malheureusement dans le temps de l’action, sans véritable annonce préalable. Du coup, on a du mal à s’accrocher à cette fameuse Alice Matheson et à ses collègues qui auraient pu partager un passé commun – ou non – plus étoffé. On ne sait pas grand chose de nos amis au charisme oublié, qui excellent par ailleurs dans l’art de se faire déchiqueter. Une mauvaise alchimie qui vide tout le suspens de sa substance.

Côté dessin, Philippe Vandaële signe sa première BD dans un esprit résolument comics. Son trait incisif et propre donne une dimension réaliste à Alice Matheson plutôt bienvenue. Il parvient à mettre en scène des visages de zombies assez terrifiants. Une belle entrée en matière.

Péchant par son scénario absent, Alice Matheson ne convainc pas. Notre anti-héroïne a encore du chemin à parcourir avant de nous conquérir.

Les Maîtres Inquisiteurs, tome 2 : une BD de Nicolas Jarry et Paolo Deplano (Soleil)

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Les Maîtres Inquisiteurs, tome 2 : Sasmaël

Après un bon démarrage, Les Maîtres Inquisiteurs ont entamé un deuxième album intrépide, mettant en scène un nouveau duo de personnages fantastiques : le Maître inquisiteur Sasmaël et son elfe Lotweën. Ces derniers mènent l’enquête après le terrible massacre qui a décimé le palais de la famille Tyr… Pour en savoir plus sur la série, lisez notre chronique du tome 1.

Date de parution : le 3 juin 2015
Auteurs : Nicolas Jarry (scénario), Paolo Deplano (dessin) et Digikore Studios (couleurs)
Editeur : Soleil
Prix : 14,95 € (56 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Au nord de l’Ardaigne, dans la cité de Destrion, un fou-furieux a massacré tous les occupants d’un palais appartenant à la puissante famille de Tyr. Le forcené a finalement été arrêté par le maître des lieux, le prince Bran de Tyr, mais ce dernier a également succombé à ses blessures.
Pour le Maître inquisiteur Sasmaël, il pourrait s’agir d’une enquête parmi tant d’autres qui ont émaillées sa longue vie… pourtant ce n’est pas le cas !
L’assassin n’est autre que son ancien mentor, le vénérable et très intègre Maître inquisiteur Fendraël. Pour Sasmaël le temps est compté s’il veut innocenter son vieux compagnon et ainsi sauver l’avenir politique de l’Inquisition.
Lors de l’autopsie, il découvre que Fendraël a été drogué, que son esprit a été corrompu. Avec l’aide de son elfe Lotweën il remontera la piste des véritables coupables jusqu’à Vieilles-Forges, une cité industrielle au coeur d’un trafic d’armes avec les clans Mannlander du Sud du Gottland.
Une guerre semble se préparer… Et l’Ordre des Maîtres inquisiteurs pourrait bien être impliqué…

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Le point sur l’album :

Ce deuxième tome, intitulé Sasmaël, est écrit par le scénariste Nicolas Jarry (NainsOracle, Elfes, Tokyo Ghost, Mercenaires, Troie) et illustré par Paolo Deplano (Mercenaires). L’enquête menée par le Maître inquisiteur Sasmaël et son elfe Lotweën va très vite désigner un coupable de taille : le respectable Maître Inquisiteur Fendraël, mentor de Sasmaël. Une surprise qui cache bien des mystères. Récit dense et bien construit qui cultive l’art de l’intrigue sans prendre de raccourci, Les Maîtres Inquisiteurs – Sasmaël offre une enquête étoffée et soignée, comme Niclas Jarry sait les faire (il nous a également enthousiasmés avec son album des Nains).

Le dessin de  Paolo Deplano est quant à lui moins abouti que celui du premier album (dont le dessin est signé Pierre-Denis Goux). Son trait est approximatif et manque de finesse lorsqu’il s’agit d’illustrer les personnages. Une imprécision qui ne gâche pas la présence de beaux décors, mis en perspective dans des cadrages toujours efficaces.

Malgré un graphisme qui laisse des sensations mitigées, Les Maîtres Inquisiteurs ne perdent pas leur élan avec ce deuxième album. A lire.

Nains, tome 1 : une BD de Nicolas Jarry et Pierre-Denis Goux (Soleil)

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Nains tome 1

Nains, tome 1 : Redwin de la Forge

Série concept dans l’univers d’Elfes, Nains comprendra cinq albums one shot entièrement scénarisés par Nicolas Jarry (Oracle, Elfes, Les Maîtres Inquisiteurs, Tokyo Ghost, Mercenaires, Troie), avec différents dessinateurs pour chacun d’eux. C’est Pierre-Denis Goux (Merlin le Prophète, Les Maîtres Inquisiteurs) qui ouvre le bal dans Redwin de la Forge.

Date de parution : le 3 juin 2015
Auteurs: Nicolas Jarry (Scénario), Pierre-Denis Goux (Dessin) et Digikore Studios (couleurs)
Editeur :Soleil
Prix : 14,95 € (56 pages)

Résumé de l’éditeur:

Redwin, fils d’Ulrog, a grandi auprès d’un père aimant et attentif à son apprentissage de la forge. Mais, autrefois admiré de tous, Ulrog ne veut plus créer d’armes runiques. À compter de ce jour, Ulrog le forgeron est devenu Ulrog le Lâche.
Humilié, fou de rage, Redwin est prêt à tout pour s’éloigner de son père et devenir un seigneur des runes : le maître forgeron et maître combattant de l’ordre de la Forge.
Contre la volonté de son père, il se rend à la forteresse-état retrouver son oncle, un Vénérable de l’Ordre qui accepte de lui enseigner le combat et la forge d’armes.
Pourtant ses victoires ne lui apportent aucune paix, aucun répit, bien au contraire, sa haine envers son père grandit de jour en jour. Dévoré par sa propre colère, Redwin deviendra seigneur des runes. Loin d’être un aboutissement, ce sera le début d’un long calvaire…

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Le point sur l’album :

Un récit épique propice à un spectacle grandiose

Redwin est un nain forgeron, fils d’Ulrog forgeron à la réputation de lâche depuis qu’il refuse de créer des armes runiques. Son fils apprenti va se heurter à son refus lorsqu’il voudra apprendre comment donner naissance à de telles armes. Très vite, Redwin va se rebeller en quête d’honneur et de gloire. Décidé à gravir tous les échelons de l’ordre de la Forge, il va peu à peu se transformer en bête féroce et sanguinaire prête à tout pour atteindre les sommets…. Un récit épique propice à un spectacle grandiose comparable au Seigneur des anneaux. Ce premier album montre le savoir-faire de Nicolas Jarry, qui maîtrise parfaitement sa plume pour nous tenir en haleine de bout en bout.

On s’émerveille également devant le dessin de Pierre-Denis Goux, dont le trait emprunte des courbes audacieuses pour mettre en forme des nains charismatiques, sinon colossaux. Un paradoxe mis en scène avec force et vigueur dans un univers graphique dense. Largement de quoi exciter les pupilles.

Nains débute avec un premier épisode très complet qui s’impose d’emblée comme un excellent album. On a hâte de voir ce que donneront les prochains Nains.

Le Groupe Delcourt-Soleil à la conquête du Nouveau Monde !

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Groupe-Delcourt-US

Le Groupe Delcourt lance son catalogue en anglais

Annonçant partir à la conquête des Etats-Unis en partenariat avec ComiXology, le Groupe Delcourt dévoile son premier programme de parutions en langue anglaise, de juillet à septembre 2015. On y retrouve des titres d’auteurs phares des éditions Soleil et Delcourt tels que Promethee (Prométhée de Christophe Bec et Stefano Raffaele), The Call of The Stryx (Le Chant des Stryges de Corbeyran et Guérineau), Hauteville House (de Fred Duval et Thierry Gioux) ou encore Druids (Les Druides, de Jean-Luc Istin et Jacques Lamontagne). Pour consulter le programme complet, téléchargez-le ici :  COMIXO_US_PROG.

Communiqué de presse :

Le groupe Delcourt-Soleil, premier groupe indépendant européen d’édition de bande dessinée, fait un grand pas à l’international en s’associant à la première plateforme mondiale de vente de bande dessinée numérique, ComiXology, pour lancer une sélection de ses catalogues en langue anglaise sur le marché américain.

L’information fera l’événement au San Diego Comic-Con International, la plus importante manifestation publique et professionnelle dédiée au 9e Art aux États-Unis.

Une opération ambitieuse menée par deux leaders

La collaboration entre les deux leaders débute en janvier 2013 lorsque le Groupe Delcourt-Soleil confie à ComiXology la commercialisation de ses catalogues BD en numérique sur le marché francophone. Cette coopération s’étend désormais au domaine anglophone avec la création de la première offre de bande dessinée française commercialisée en langue anglaise.

ComiXology renforce ainsi sa position dominante avec près de 75 000 titres issus des catalogues prestigieux tels que Marvel, DC ou encore Dark Horse.

« Le marché francophone de la bande dessinée est l’un des plus diversifiés du monde. Grâce aux catalogues généralistes du groupe Delcourt-Soleil, les lecteurs anglophones de comics, de plus en plus nombreux, dont plus d’un tiers lit au format numérique, vont enfin pouvoir accéder à un large choix de titres publiés initialement en langue française » explique le cofondateur et P.D.G. de ComiXology, David Steinberger. « Et c’est fantastique d’être le partenaire de cette décision stratégique, prise par Guy Delcourt, le fondateur et Président du groupe. »

Calendrier et conditions d’une offre qualitative et adaptée

De juillet 2015 à juin 2016, pour la première année d’exploitation, plus de 100 titres seront mis en vente en langue anglaise à raison de 10 nouveautés par mois, dont un roman graphique.

Certains titres bénéficieront de couvertures inédites dessinées par des auteurs majeurs du comics américain (Matteo Scalera, Mahmud Asrar, Andrea Sorrentino…) ou de préfaces rédigées par des auteurs de renom (Jeff Smith, Mark Waid, Charlie Adlard…).

Les romans graphiques seront proposés d’emblée dans leur version intégrale à $12.99. Pour les séries, chaque tome sera divisé en deux parties au prix unitaire de $2.99. Au bout de cinq mois, l’intégrale des deux premiers tomes sera commercialisée à $9.99.

En accord avec les auteurs, il ne sera pas proposé d’abonnement mensuel ou forfaitaire, ni d’accès en streaming.

Au-delà d’une mise à disposition d’albums pour les lecteurs d’Amérique du Nord, ComiXology ouvre aussi les portes des lectorats du Brésil, d’Australie, du Japon, de Hong Kong, de Singapour ou encore du Maroc.

Enfin, cette opération stratégique et précurseur, qui offre un rayonnement international inédit aux séries et aux auteurs des catalogues Delcourt et Soleil, constitue une visibilité exceptionnelle auprès des acteurs de l’entertainment à l’échelle mondiale.

X-Men – Days of Future Past : les nouvelles images dévoilées par Bryan Singer (#xmen)

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X-Men - Days of Future Past

X-Men – Days of Future Past : The Rogue Cut

Le réalisateur de X-Men – Days of Future Past, Bryan Singer, a récemment dévoilé quelques images tirées de l’édition ultime du film en DVD et Blu-Ray : The Rogue Cut. Une sortie vidéo très attendue par les fans, qui devront encore patienter jusqu’au 15 juillet prochain. Très spectaculaire.

Sortie DVD le : 15 juillet 2015
Durée : 2h31
Avec : Hugh Jackman, James McAvoy, Michael Fassbender, Jennifer Lawrence, Ian McKellen
Prix : 12,99 € (DVD) – 17,99 € (BR)

Communiqué de presse :

X-Men: Days of Future – The Past Rogue Cut est l’édition ultime pour les fans ! Plongez dans les coulisses de la bataille pour la survie de la Terre avec le making-of définitif sur le film “Mutant vs Machine” ou jetez un coup d’œil vers le futur avec les premières images du nouveau film Les 4 Fantastiques.
Pour ceux qui y seront, Bryan Singer l’a également annoncé sur Instagram et Twitter, une projection du film aura lieu le 11 juillet au Comic Con, à San Diego.

Synopsis du film X-Men – Days of Future Past :

Tous les X-Men doivent se battre pour la survie des mutants à travers deux espace temps. L’esprit de Wolverine est envoyé dans son corps du passé afin qu’il persuade les versions jeunes de Charles Xavier et Erik Lehnsherr (Magnéto) de collaborer à nouveau dans l’espoir de changer le cours de l’histoire. Le combat épique que vont livrer les X-Men pour changer le passé pourrait bien sauver notre futur…

X-Men - Days of Future Past

Les Bonus du DVD/BR :

– Version “The Rogue Cut”
– Commentaires audio de Bryan Singer et John Ottman
– Version cinéma
– Commentaires audio de Bryan Singer et Simon Kinberg
– Mutant vs Machine : le making-of
– X-Men: Unguarded : table-ronde avec les acteurs et le réalisateur
– Galerie d’images
– Appli Deuxième écran
– Premières images des 4 Fantastiques

Jean Rochefort président du 26e Festival du film britannique de Dinard

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26e Festival du film britannique, qui se tiendra du 30 septembre au 4 octobre 2015.

Depuis ses débuts au milieu des années 50, il y a cette curieuse impression qu’il n’a pas changé. Il a gardé la silhouette svelte, sa moustache semble immuable, son timbre de voix, réconfortant, intact. Son éclat de rire aigu, aussi soudain que furtif raisonnera cette année à Dinard !

Succèdant à Catherine Deneuve en 2014, Jean Rochefort présidera le jury qui remettra Le Hitchcock d’Or du 26e Festival du film britannique, qui se tiendra du 30 septembre au 4 octobre 2015.

Pendant 4 jours, il aura l’occasion de croiser notamment deux personnalités auxquelles le festival rendra hommage : Hanif Kureishi, réalisateur, écrivain et scénariste des films de Roger Michell et Stephen Frears ainsi que l’acteur Gary Lewis, figure emblématique du cinéma britannique que l’on a pu voir dans Gangs of New York, Billy Elliot, Joyeux Noël, Goal ! : Naissance d’un prodige ou Le Guerrier silencieux de Nicolas Winding Refn.

Côté sélection, plusieurs films sont d’ores et déjà confirmés dans les différentes catégories. On retrouvera Roger Michell, réalisateur de Coup de foudre à Notting Hill avec ses deux derniers opus Last Honor et Birthday, Bypass de Duane Hopkins, qui avait déjà séduit la critique avec Better Things en 2008 et American Hero de Nick Love qui est de retour à Dinard après avoir été primé en 2004 pour The Football Factory. On découvrira également 45 Years d’Andrew Haigh présenté à la dernière Berlinale (Ours d’argent pour Tom Courtenay et Charlotte Rampling) ainsi que Gold de Niall Heery ou Breaking The Bank de Vadim Jean.

Le Festival du film britannique de Dinard c’est aussi un écrin précieux pour découvrir la jeune génération de cinéastes Britanniques. Cette année, seront présentés les premiers longs-métrages Just Jim de Craig Roberts, Still de Simon Blake, The Survivalist de Stephen Fingleton, Laps of Honor de Rayna Campbell, Kill Your Friends de Owen Harris.

Véritable vitrine d’un cinéma britannique éclectique, vif et contemporain, le Festival du film britannique de Dinard accueillera au total une trentaine de films en compétition, hors compétition et en avant-première. A ces films, comédie, thriller, romantique, ou encore drame, s’ajouteront hommages en présence des personnalités, masterclasses, leçons de cinéma, ciné-concert, films d’animation et autres rendez-vous pour tous les publics.

DADDY COOL : Cameron écrit à Publik’Art ! (#unboxing #DaddyCool)

Capture d’écran 2015-04-07 à 18.10.37DADDY COOL

DADDY COOL

DADDY COOL, le film de Maya Forbes sort le 8 juillet 2015. Pour fêter cette sortie, Cameron a envoyé à Publik’Art un magnifique tablier vert dans l’espoir de devenir un vrai DADDY COOL, avec 2 places de ciné, bien évidemment ! Un grand merci à Cameron ! On va tâcher de s’appliquer !

Sortie  le : 8 juillet 2015
Format : 1h30
Avec : Mark Ruffalo, Zoe Saldana

Synopsis :

Entre fous rires et crises de larmes, Cameron Stuart ne sait plus où donner de la tête. Diagnostiqué bipolaire, Cameron suit un traitement dans le but de reconquérir sa femme Maggie et de réintégrer le cocon familial qu’ils forment avec leurs deux filles. Mais lorsque Maggie décide de quitter Boston pour partir à New-York reprendre ses études, la jeune femme n’a pas d’autre choix que de confier la garde de ses enfants à ce père pas tout à fait comme les autres…

DADDY COOLDADDY COOL 

En attendant sa sortie le 8 juillet au cinéma, vous pouvez tenter votre chance pour gagner 2 places de ciné pour aller voir DADDY COOL en participant au concours : CONCOURS DADDY COOL.

Bande annonce du film DADDY COOL :

Valley of Love, un film de Guillaume Nicloux

Valley of Love, un film de Guillaume Nicloux

Valley of Love, un film de Guillaume Nicloux

Guillaume Nicloux a réuni sur le plateau pour son film Valley of Love, deux géants du cinéma : Gérard Depardieu et Isabelle Huppert. Rien que pour ça, c’est un exploit !

Sortie le : 17 juin 2015
Durée : 1h32
Avec : Gérard Depardieu, Isabelle Huppert


Synopsis :

Isabelle et Gérard se rendent à un étrange rendez-vous dans la Vallée de la mort, en Californie. Ils ne se sont pas revus depuis des années et répondent à une invitation de leur fils Michael, photographe, qu’ils ont reçue après son suicide, 6 mois auparavant.
Malgré l’absurdité de la situation, ils décident de suivre le programme initiatique imaginé par Michael…

Valley of Love, un film de Guillaume NiclouxValley of Love, un film de Guillaume Nicloux

Valley of Love est un film très étrange, au scénario complètement improbable. Michaël s’est suicidé mais auparavant, il a écrit une lettre à son père, et une à sa mère et il leur demande de réaliser un voyage dans La Vallée de la mort, en Californie. Ensemble.

Paysages époustouflants, chaleur torride, et aucune possibilité d’y échapper de nuit comme de jour. Gérard Depardieu a grossi, et là encore, on ne peut pas ne pas s’en rendre compte. Il est sans cesse soit en caleçon, soit en maillot… Mais quel acteur génial ! Il joue presque son vrai rôle. Il s’appelle Gérard, et est comédien. De même pour Isabelle Huppert. Ils sont divorcés et se retrouvent 20 ans plus tard alors que leur fils est mort.

On n’oublie pas que Gérard Depardieu a réellement perdu son fils Guillaume alors qu’il n’avait que 37 ans. Et dans le film, on ne peut s’empêcher de penser à cette terrible ressemblance, d’autant plus qu’on sait les relations houleuses qu’il a entretenu avec son fils… Quant à Isabelle Huppert, tout sonne juste chez elle. Chaque geste, chaque intonation, c’est absolument parfait !

Beau film au niveau photographique mais vraiment j’ai été gênée par ce scénario loufoque et au final j’ai trouvé que le film n’avait guère d’intérêt. Même si les acteurs sont remarquables, cela n’est pas suffisant pour faire un bon film !

Ce film a eu neuf nominations au Festival de Cannes 2015, mais pas un seul prix. Normal, ai-je envie de rajouter…

69e édition du Festival d’Avignon : top départ

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Festival d’Avignon du 4 au 25 juillet 2015

La 69e édition du Festival d’Avignon avec à sa tête Olivier Py dont c’est la deuxième année en tant que directeur, débute ce samedi 4 juillet jusqu’au 25 à l’abri d’une programmation riche et variée, avec pour fil conducteur le thème de l’altérité, « je suis l’autre ».

Parce ce que le théâtre est à la fois le miroir de nos vies et du monde, puisse qu’il soit aussi cette main enchanteresse et gardienne tendue à l’autre, pour l’autre et avec l’autre

Lieu d’ouverture et de confrontation donc où se retrouvent des artistes aux inspirations et esthétiques contrastées, d’origines, de culture et de générations différentes, et pour une autre vision du théâtre. A la fois d’avant garde et de référence, le Festival compte pas moins de 47 spectacles dont 25 créations présentés dans une vingtaine de lieux allant de petites chapelles à l’emblématique Cour d’honneur du Palais des Papes et ses 2000 places passant par La FabricA, nouveau lieu permanent du festival.

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C’est Olivier Py qui ouvre cette année les festivités dans la Cour d’honneur avec « Le Roi Lear » de Shakespeare du 4 au 13 juillet et cette pièce monstre qu’il qualifie de « pièce absolue ». Il l’a retraduite en vers libres pour avoir « un texte au galop » et fait appel à son acteur fétiche, Philippe Girard, dont le lyrisme et le sens de la tragédie collent selon Py à ce rôle mythique.

Le chorégraphe Angelin Preljocaj lui succédera du 17 au 25 juillet, avec « Retour à Berratham », à partir d’un texte puissant de l’écrivain Laurent Mauvignier sur le retour au pays d’un jeune homme après la guerre. Sur scène, Preljocaj propose à quatorze interprètes, danseurs et comédiens, d’être les observateurs et les témoins des répercussions de la guerre sur les consciences.

La venue aussi et toujours très attendue de la référence contemporaine du théâtre allemand Thomas Ostermeier s’annonce comme un moment majeur,  qui installe à l’Opéra théâtre son décor inspiré du « Globe » de Shakespeare pour « Richard III ». Le directeur de la Schaubühne de Berlin prend ses quartiers du 6 au 18 juillet avec dans le rôle titre son acteur phare et vertigineux, Lars Eidinger.

Ostermeier était dernièrement de passage au Théâtre de la Ville pour la reprise de la pièce « Le Mariage de Maria Braun » de Fassbinder dont il s’est mesuré avec brio à la complexité de son écriture.

La République de Platon, réécrite et adaptée par Alain BADIOU pour les 22 jours du Festival, sera lue à haute voix, chaque jour, à heure fixe, par tous et pour tous. Et sera l’occasion d’une mixité dans un projet commun au long cours où tous lecteurs seront cette République, notre République citoyenne.

Autre spectacle prometteur, celui de Philippe Berling du 21 au 25 juillet au Théâtre Benoît-XII qui adapte sur scène sous le titre Meursaults au pluriel, le roman de Kamel Daoud, « Meursault, contre-enquête » et qui donne identité, visage et personnalité à cet Algérien anonyme tombé sous les balles du héros de Camus dans l’Etranger.

Le grand metteur en scène polonais Krystian Lupa, présent pour la première fois à Avignon (du 4 au 8 juillet) dont les spectacles sont marqués par une esthétique théâtrale et un dépassement de l’acteur qui font date, s’empare pour une épopée de 4H20 de l’univers ravageur de l’écrivain Thomas Bernhardt avec « Des arbres à abattre » qui voit l’auteur se jouer des milieux culturels autrichiens

D’improvisations en extrapolations, Kirill Serebrennikov et ses acteurs du Gogol Center livrent dans la cour du lycée Saint-Joseph du 6 au 11 juillet une version russe et actualisée du film « Les Idiots » de Lars von Trier, dont ils conservent l’économie de moyens et l’esthétique dépouillée.

On espère beaucoup du grand metteur en scène portugais Tiago Rodrigues qui dirige au Portugal l’équivalent de la Comédie-Française dans sa  version d’Antoine et Cléopâtre qu’il donnera du 12 au 18 juillet (Benoît XII).
Isabelle Huppert fera résonner Sade (Cour d’Honneur 9 juillet) tandis que Fanny Ardant prêtera sa voix à un opéra parlé, « Cassandre », sur une musique de Michael Jarrell ( l’Opéra d’Avignon le 22 juillet).
40 des 47 artistes invités cette année font leurs premiers pas au Festival. Parmi eux, de tout jeunes metteurs en scène, Jonathan Châtel (« Andreas », d’après « Le chemin de Damas » d’August Strindberg), Samuel Achache (« La Fugue », pièce musicale) et Benjamin Porée (« La Trilogie du Revoir3 », de Botho Strauss) dont la singularité et l’intensité de leur théâtre devraient toucher intimement les festivaliers.

En complément des spectacles, le Festival se veut aussi un lieu de débats et d’échange des idées sous différentes formes : Territoires cinématographiques, cycle de musiques sacrées, Ateliers de la pensée, installations et expositions, conférences, lectures, émissions radiophoniques.

Enfin, signalons qu’une exposition est dédiée à Patrice Chéreau, homme de théâtre, d’opéra et de cinéma, décédé en octobre 2013 (à partir du 10 juillet de 11h-19h Collection Lambert). Elle propose un parcours inédit associant les archives de Patrice Chéreau (conservées à l’IMEC), ses notes, esquisses, des entretiens filmés et des œuvres d’art de toutes périodes avec une prédilection pour les grands maîtres du romantisme passionnés d’Histoire, tels Delacroix, Géricault, Ingres, Chassériau ou des maîtres du XXème siècle, de Giacometti à Anselm Kiefer pour évoquer Richard Wagner, de Francis Bacon à Cy Twombly qui comme Chéreau sut trouver l’essence de la tragédie grecque.

Parce ce que le théâtre est à la fois le miroir de nos vies et du monde, puisse qu’il soit aussi cette main enchanteresse et gardienne tendue à l’autre, pour l’autre et avec l’autre…

Résultats concours : TALE of TALES, 10 places de ciné gagnées.

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Sortie le 1er juillet 2015

A l’occasion de la sortie du film TALE of TALESle 1er juillet 2015, Publik’Art vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : TALE of TALES

Vous avez été très nombreux à participer : 2 956 joueurs ! Bravo et merci à tous !

Les 5 heureux gagnants sont : Geneviève Durand, Sophie Lapouge, Florence Mendy, Florence Ferret et Charles Marcon.

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

 

Résultats concours : Poltergeist, 10 places de ciné et 5 masques gagnés.

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Sortie le 24 juin 2015

A l’occasion de la sortie du film Poltergeist, Publik’Art, en collaboration avec l’Agence DEJA, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Poltergeist et 5 masques de clown

Vous avez été très nombreux à participer : 3 340 joueurs. Un grand merci et un grand bravo à tous !

Les cinq heureux gagnants sont : Jérémy Duveau, Julien Lamy, Brigitte Breit, Aurore Lemoine et Aurélie Bourre.

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement et d’avance on les en remercie.

Très bon film à tous !

 

Zombies Néchronologies, tome 2 : une BD d’Olivier Peru et Arnaud Boudoiron (Soleil)

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Zombies Néchrologies, tome 2

Zombies Néchronologies, tome 2

Série spin-off de Zombies, Zombies Néchronologies revient avec un nouvel album conçu à la manière d’un one shot. Toujours scénarisé par le prolifique Olivier Peru (Les Maîtres Inquisiteurs, Elfes, Oracle, Lancelot), Mort parce que bête est cette fois illustré par Arnaud Boudoiron (Husk). Pour en savoir plus sur la série, lisez notre chronique du tome 1.

Date de parution : le 3 juin 2015
Auteurs : Olivier Peru (Scénario), Arnaud Boudoiron (Dessin) Digikore Studios (couleurs)
Editeur Soleil
Prix : 14,50 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur:

Stockholm, quelques mois après l’apparition du virus. L’hiver et les zombies ont transformé la ville en un désert glacé. Seule une poignée de survivants a trouvé refuge dans un bunker et résiste à la mort. Avant de se couper du monde, tous travaillaient sur un jeu vidéo de zombies et pensent pouvoir tenir bon. Mais confrontés à une réalité plus forte que la fiction, dans la faim, la peur et l’isolement, ils découvrent qui ils sont vraiment et se rendent à l’évidence : trop nombreux, divisés, et prêts à se battre pour une boîte de conserve…
Ils ne verront pas tous la fin de l’hiver.

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Le point sur l’album :

Ce deuxième album de Zombies Néchronologies met en scène un génie, chargé de supervisé la conception d’un jeu vidéo de zombies. Alors qu’il tente une expérience pour galvaniser toute son équipe en s’enfermant dans un bunker construit pour l’occasion, des zombies font leur apparition dans les rues de Stockholm. Point de départ d’une histoire où la réalité dépasse la fiction, la survie de ce groupe ne va pas se faire sans mal. Querelles sociales et instincts de survie vont avoir raison de l’équipe qui va peu à peu imploser. Un thriller horrifique haletant qui nous balade dans un scénario à rebours, ponctué par de multiples flashbacks.

Le trait soigné de Arnaud Boudoiron ajoute au réalisme du dessin ce qu’il faut de détails sanglants pour nous faire basculer dans cet univers glacial, au milieu de zombies plus que crédibles.

Un deuxième épisode efficace et presque sans bavures… Plutôt divertissant.

House Of Cards, saison 3 en DVD-BR : quand Frank Underwood écrit à Publik’Art ! (#unboxing)

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House Of Cards, saison 3

House Of Cards, saison 3, en Blu-Ray et DVD

C’est tout frais, House Of Cards, saison 3 est enfin sortie dans les bacs en DVD et Blu-Ray. La série culte de Beau Willimon, remarquée dès sa première saison, fait donc son retour dans nos salons avec un Frank Underwood plus puissant que jamais. Ce dernier, interprété par Kevin Spacey, nous a adressé à cette occasion un colis particulièrement attentionné, avec un petit mot d’accompagnement…

Sortie DVD le : 29 juin 2015
Format : 52 min / 13 épisodes
Avec : Kevin Spacey, Robin Wright, Michael Kelly, Mahershala Ali, Nathan Darrow
Prix: 25,99 € (BR / DVD)

House Of Cards, saison 3

Conçu comme un kit de l’homme de pouvoir, Frank nous envoie généreusement ce coffret incluant évidemment la saison 3 de House Of Cards mais aussi une petite bouteille de vodka, du caviar et un cigare. Le tout accompagné d’un petit mot : « Le pouvoir a certains avantages. Profitez-en mais attention aux lendemains difficiles… ». Merci Frank, on tachera de ne pas l’oublier.

Ne reste plus qu’à savourer… Rendez-vous bientôt pour notre chronique de la saison 3. En attendant, vous pouvez tenter de gagner le coffret de House Of Cards, saison 3 en participant à notre concours.

Synopsis de la saison 3 de House Of Cards :

Après avoir conquis le pouvoir, Frank Underwood doit maintenant garder sa place au sommet. Ses adversaires politiques vont tout tenter pour le faire tomber et Frank va devoir assumer le poids de ses crimes passés…

Les Bonus du DVD/BR :

Master haute définition
Copies digitales des épisodes offertes au format UltraViolet
« Dessous politiques » : sur le tournage de « House of Cards »
« Mort au Nouveau-Mexique »

Bande annonce de House Of Cards, saison 3 :

Les Naufragés du Métropolitain, tome 1 : une BD de Patrice Ordas et Natalie Berr (Grand Angle)

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LES NAUFRAGES DU METROPOLITAIN tome 1

Les Naufragés du Métropolitain, tome 1

Bienvenue dans le Paris de janvier 1910 avec Les Naufragés du Métropolitain, nouveau diptyque scénarisé par Patrice Ordas (La Vénitienne, S.O.S Lusitania, Nous, Anastasia R, L’Ambulance 13, Moses Rose), accompagné cette fois par l’illustratrice Natalie Berr (La Maison Dieu, Borderline). L’histoire originale d’un bijoutier qui se fait braquer par son apprenti.

Date de parution : le 27 mai 2015
Auteurs : Patrice Ordas (Scénario) et Natalie Berr (Dessin)
Editeur Grand Angle
Prix : 13,90 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur:

Paris, janvier 1910. Alors que les eaux de la Seine menacent de déborder, Valentin, apprenti joaillier de la Place Vendôme, se fait appâter par une bande « d’Apaches », des anarchistes détrousseurs de bourgeois. Leur chef, Le Fennec, convoite les bijoux enfermés dans le coffre de l’atelier où l’adolescent apprend son futur métier. Mais Le Fennec ignore qu’il est sous la surveillance de la fameuse Brigade du Tigre du commissaire Sébille.

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Le point sur l’album :

(…) Entre intrigue policière et romance parisienne (…)

Invitation en plein coeur de Paris, dans les beaux quartiers de la Place Vendôme, Les Naufragés du Métropolitain ouvrent le bal peu de temps avant une inondation historique. Là, vivent un bijoutier et sa fille adoptive, bientôt victimes des Apaches, une bande de malfrats tenue pourtant sous la surveillance de la célèbre Brigade du Tigre. Le scénario danse entre intrigue policière et romance parisienne, dans un premier album séduisant. Les personnages principaux sont assez bien travaillés et donnent un joli relief aux Rats de Saint-Eloi.

On apprécie également le dessin réaliste de Natalie Berr qui met en scène des vrais gueules de cinéma grâce à un trait fin et précis. Des planches qui réservent quelques cadrages et petites trouvailles sympathiques. A découvrir.

Avec ce premier album de qualité, Les Naufragés du Métropolitain montre de belles choses. A suivre dans un prochain dénouement.

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