Accueil Blog Page 277

résultats concours : Antoine Elie, 4 places de concert gagnées.

Antoine40

En concert le 23 juillet 2015

A l’occasion du concert d’Antoine Elie au Théâtre des Déchargeurs le jeudi 23 juillet à 19h30, Publik’Art vous a offert la chance de gagner :

2X2 places de concert d’Antoine Elie le 23 juillet, à Paris.

Vous avez été très nombreux à participer. Un grand merci et un grand bravo à tous !

Les deux heureux gagnants sont : Marie-Laure Dinet et Emmanuel Goupilleau.

Notre partenaire vous contactera très prochainement et d’avance on les en remercie.

Très bon concert à tous !

 

 

 

Anne Roumanoff s’installe à l’Alhambra (Paris) avec son nouveau spectacle « Aimons nous les uns les autres »

EcardRoumanoffAlhambraH

Anne Roumanoff s’installera à l’Alhambra le 30 juillet 2015 pour y jouer son nouveau spectacle « Aimons nous les uns les autres ».

L’humoriste y raconte la société française à travers des personnages de femmes se débattant avec un quotidien pas toujours facile.
LE TABLEAU D’UNE EPOQUE
Qu’elle incarne une productrice de téléréalité prête à toutes les manipulations pour arriver à ses fins, une touriste américaine qui ne parvient pas à attirer l’attention du serveur ou qu’elle dresse un portrait au vitriol des parents d’élèves englués dans leurs problèmes, l’humoriste nous raconte la société française à travers des personnages de femmes se débattant avec un quotidien pas toujours facile.

A cette occasion, Anne Roumanoff fait gagner deux places pour la première de son spectacle et une nuit en palace cinq étoiles. Visite guidée de la suite :

Yamada Kun & The 7 Witches, tome 1 : un manga de Miki Yoshikawa (Delcourt)

Yamada Kun & The 7 Witches, tome 1

Yamada Kun & The 7 Witches, tome 1

Série à succès en cours de parution au Japon (15 tomes), Yamada Kun & The 7 Witches a déjà été adaptée en pièce de théâtre, films et série animée ! Une série créée par Miki Yoshikawa (Drôles de racailles), qui fut l’assistante de Hiro Mashima (Rave, Fairy Tale). Shônen amusant, Yamada Kun & The 7 Witches met en scène deux jeunes lycéens qui échangent un beau jour leur corps en s’embrassant fortuitement (si, si !)

Date de parution : le 17 juin 2015
Auteur : Miki Yoshikawa (Scénario et Dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 6,99 € (224 pages) 

___________________________________

Résumé de l’éditeur:

Ryu Yamada, cancre invétéré, embrasse involontairement la surdouée Urara Shiraishi, ce qui provoque. un échange de corps ! Ils en profitent alors pour explorer ce nouveau physique et se donner des coups de main. Mais un tel pouvoir ne saurait rester longtemps secret et les embrouilles ne tardent pas à faire leur apparition au fil de découvertes toujours plus fantastiques.

___________________________________

Le point sur la série :

[P]articulièrement bien écrit.

Reposant sur une idée originale qui n’est pas sans rappeler les capacités de Ranma 1/2Yamada Kun & The 7 Witches raconte l’histoire d’un vrai cancre qui va malencontreusement effleurer les lèvres de la première de classe, la belle Urara Shiraishi, en tombant dans les escaliers. Ils vont se relever chacun dans le corps de l’autre. Un échange qui va engendrer un tas de situations équivoques et drôles qui vont rapprocher ces personnages que tout oppose. Une romance naissante, laissée en filigrane d’un récit léger et amusant, particulièrement bien écrit.

Le dessin de Miki Yoshikawa est également très agréable par la finesse et la précision de son trait.

Mélangeant les genres, Yamada Kun & The 7 Witches s’ouvre le plus large public, pour les jeunes et les moins jeunes, les filles et les garçons ! Un manga enthousiasmant, à suivre !

House Of Cards, saison 3 disponible en Blu-Ray et DVD

Capture d’écran 2015-04-07 à 18.10.37

House Of Cards, saison 3

House Of Cards, saison 3, en Blu-Ray et DVD

Après vous avoir parlé du kit presse de House Of Cards, saison 3, il est enfin l’heure de livrer ce qu’elle a dans le ventre. La série culte de Beau Willimon, remarquée dès sa première saison, fait son retour dans nos salons avec un Frank Underwood plus puissant que jamais, devenu Président des Etats-Unis. Un challenge scénaristique difficile à relever pour une série qui mettait l’accent sur la course effrénée de ce personnage pour accéder au pouvoir.

Sortie DVD le : 29 juin 2015
Format : 52 min / 13 épisodes
Avec : Kevin Spacey, Robin Wright, Michael Kelly, Mahershala Ali, Nathan Darrow
Prix: 25,99 € (BR / DVD)

Synopsis de la saison 3 de House Of Cards :

Après avoir conquis le pouvoir, Frank Underwood doit maintenant garder sa place au sommet. Ses adversaires politiques vont tout tenter pour le faire tomber et Frank va devoir assumer le poids de ses crimes passés…

House of Cards, saison 3

Notre avis sur cette saison : 

House Of Cards, saison 3 commence tout naturellement dans le bureau oval où Frank Underwood savoure sa toute puissance. Mais les scénaristes de la série vont redoubler d’efforts pour imaginer des enjeux qui insufflent suffisamment de suspens pour redonner du peps à l’intrigue, un peu vidée de sa substance. Cette saison va donc mettre en scène son couple qui part à la dérive, son ancien chef de cabinet qui se remet péniblement de ses traumatismes et tente de revenir dans l’arène politique, et les perspectives de la prochaine campagne sur fond de batailles politiques (sur un plan international, le Président Underwood prend tous les risques en tant que chef des armées, et sur un plan interne il met en place un plan audacieux qui bouscule : l’Amérique au travail). Vaste programme.

[Une] réalisation particulièrement léchée

Les scénaristes multiplient les pistes avec plus ou moins de réussite. Les meilleures restent celles qui s’inscrivent dans la continuité des saisons précédentes de House Of Cards. On ne se passionne pas toujours pour les autres, notamment les relations internationales menées avec le Président russe, qui manquent parfois de crédibilité. Mais la série parvient néanmoins à se renouveler et surtout à s’ouvrir sur une suite qui promet d’être aussi palpitante qu’à ses débuts.

Série à la réalisation particulièrement léchée, on a toujours beaucoup de plaisir à retrouver ses acteurs de haut vol, en particulier Michael Kelly, qui joue l’ex bras-droit d’Underwood. Bref, House Of Cards semble trouver dans cette troisième saison la transition qu’il lui fallait pour retrouver les sommets. A suivre.

Les Bonus du DVD/BR :

Master haute définition
Copies digitales des épisodes offertes au format UltraViolet
« Dessous politiques » : sur le tournage de « House of Cards »
« Mort au Nouveau-Mexique »

Bande annonce de House Of Cards, saison 3 :

Emmanuelle, tome 2 : une BD de Guido Crepax (Delcourt)

Capture d’écran 2015-04-07 à 18.10.37
Emmanuelle, tome 2

Emmanuelle, tome 2 : L’anti-vierge

Après La leçon d’homme, place à l’Anti-vierge, second tome d’Emmanuelle, adaptation du roman d’Emmanuelle Arsan réalisée par Guido Crepax, auteur italien décédé en 2003 reconnu comme l’un des spécialistes de l’illustration érotique. Il a notamment adapté en BD les oeuvres des plus grands écrivains du genre (Sade, Sacher-Masoch, Casanova, Réage).

Date de parution : le 17 juin 2015
Auteur : Guido Crepax (scénario et dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 15,50 € (80 pages)

Résumé de l’éditeur :

Douze ans après son adaptation d’Emmanuelle, Guido Crepax s’attaque au 2ème tome de cette oeuvre culte de la littérature érotique. Dès l’origine, le roman d’Emmanuelle Arsan était en deux parties : La Leçon d’homme et L’Antivierge. Cette fois, Emmanuelle est obsédée par une jeune femme, Ariane. Pour l’oublier, elle se perd dans des relations multiples. Au grand dam de Jean, son mari expatrié.

___________________________________

Le point sur l’album :

C’est la première fois que ce second tome d’Emmanuelle paraît en France. Un album réalisé en 1990, douze ans après le premier tome. Rares sont ceux pour qui Emmanuelle n’évoque pas quelque chose. Sortie en 1974 dans les salles françaises, le film avec Sylvia Kristel à l’affiche restera plus de 13 ans à l’affiche à Paris. Rien que ça.

Ce second tome poursuit les aventures érotiques de cette jeune femme libertine partie en chasse. C’est Adriane qui est au coeur de toutes ses pensées et lui fait chavirer le corps et l’esprit. Un récit adapté sous le trait scabreux de Guido Crepax, qui offre des planches chargées de détails où les cadrages s’enchevêtrent souvent de façon bien cavalière.

Un dessin pas toujours clair qui dénote une forte identité graphique, fruit d’un esprit certainement très animé, peut-être un peu confus aussi.

Bref, ce deuxième tome d’Emmanuelle est un bel ouvrage dont l’aboutissement n’est malheureusement pas à la portée de tous.

Belle de nuit, une BD de Horacio Altuna (Delcourt)


Belle de nuit 

Belle de nuit

Récit érotique réalisé par l’argentin Horacio Altuna en tant qu’auteur complet, Belle de nuit met en scène une jeune étudiante aux Beaux-Arts en recherche d’expériences… et de débauches nocturnes.

Date de parution : le 17 juin 2015
Auteur : Horacio Altuna (scénario et dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 14,50 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur :

Dans Belle de nuit, une jeune et jolie jeune femme, Jessica Hampton, mène une double vie. Le jour, elle est étudiante et fréquente le gratin de la société new-yorkaise. Mais la nuit, elle se commet dans les bas-fonds, et joue le rôle d’une prostituée. Jusqu’au jour où un jeune métis va tomber amoureux d’elle …

___________________________________

Le point sur l’album :

Longtemps comparé à Milo ManaraHoracio Altuna est connu pour ses publications dans Playboy. Nouvelle incursion érotique, Belle de nuit repose sur un scénario-prétexte sans profondeur. Le choix narratif, servi au style indirect, n’aide d’ailleurs pas à convaincre. L’auteur ajoute de la distance entre le lecteur et son héroïne là où il conviendrait de tisser une relation plus… intime.

Mais évidemment, les amateurs du genre ne prêteront pas forcément attention à cette problématique, sans doute plus attachés à la qualité graphique de Belle de nuit. Un dessin brut, en couleur directe, qui met les formes féminines au premier plan.

Belle de nuit n’est décidément pas de ces albums que l’on parcourt pour son histoire.

Wunderwaffen, tome 7 : une BD de Richard D. Nolane et Maza (Soleil)

Capture d’écran 2015-04-07 à 18.10.37

Wunderwaffen tome 7

Wunderwaffen, tome 7

C’est la suite de l’assaut de la base antarctique allemande qui nous est racontée dans ce septième tome de Wunderwaffen, uchronie à succès de Richard D. Nolane (Zeppelin’s War, Vidocq, 20000 siècles sous les mers, Alchimie, Millénaire…) et Maza (Lady Spitfire, Jour JUSA UBER ALLES). Un album explosif où les aéronefs n’ont jamais été aussi virulentes. Pour en savoir plus, lire les chroniques des tomes précédents.

Date de parution : le 24 juin 2015
Auteurs : Richard D. Nolane (scénario) et Maza (dessin)
Editeur : Soleil
Prix : 14,50 € (56 pages)

Résumé de l’éditeur :

Si la force d’intervention anglo-française est repoussée en grande partie par les Wunderwaffen, son attaque (entamée à la fin du T6) a causé d’importants dégâts dans la base antarctique allemande. Pire, elle a presque totalement détruit le site de forage.
Mais le bombardier anglais qui s’est écrasé dans le tunnel a provoqué un événement inattendu : l’objet s’est fissuré sous le choc ! Ce que vont découvrir les Allemands à l’intérieur va leur ouvrir des perspectives insoupçonnées dont ils ne mesurent pas pourtant tous les dangers.

[rev_slider wunderwaffen7]

Le point sur l’album :

Ça y est, les troupes aériennes anglo-françaises mènent un assaut sans précédent sur la base secrète allemande, qu’ils finiront par enfin découvrir. Mais ce sera après de grands sacrifices car les Wunderwaffen vont être sans pitié. Pour autant le forage de la base va être totalement éventré par un bombardier allié. Un échange musclé qui donne un nouvel élan à la série, avec des raids aériens très intenses !

Le dessin réaliste de Maza est quant à lui affublé d’un trait fin, chargé de détails nombreux. On a plaisir à suivre les aéronefs dans les airs, mises en scène avec énergie fluidité. Un dessin efficace.

Wunderwaffen réserve encore de belles surprises dans de septième album. Une série agréable à lire.

Eternum, tome 1 : une BD de Christophe Bec et Jaouen (Casterman)

Capture d’écran 2015-04-07 à 18.10.37

Eternum, tome 1

Eternum, tome 1 : Le Sarcophage

Nouvelle série S.-F. scénarisée par Christophe Bec pour le dessinateur Jaouen (Nova) – deux auteurs qui ont notamment travaillé ensemble sur le premier tome de Carthago Adventures – Eternum est le descendant direct des plus grands classiques du genre des années 90 comme Alien.

Date de parution: le 24 juin 2015
Auteur: Christophe Bec (scénario) et Jaouen (dessin)
Editeur: Casterman
Prix: 13,50 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur:

2297. L’Homme a envahi et colonisé la majeure partie de notre galaxie.
Aux confins de la Voie Lactée, une équipe d’excavateurs découvre un mystérieux sarcophage enfoui dans les entrailles d’une planète aride.
Sur Terre, les astronomes d’un observatoire d’Amérique du Sud repèrent un mystérieux rayon cosmique, apparu soudainement depuis le Nuage de Magellan, une galaxie mineure en orbite autour de la nôtre.
Peu de temps après, la base lunaire rompt tout contact avec la Terre. Une équipe de scientifiques et de militaires est envoyée sur place, elle découvre un spectacle apocalyptique. Les hommes et femmes se sont entretués.
Le Consortium qui exploite les ressources minières des planètes décide de ramener sur Terre l’étrange sarcophage afin de l’étudier et d’en percer les secrets.
Que renferme-t-il ? Est-ce un vestige d’une civilisation extraterrestre ?

Eternum, tome 1

Notre avis sur la BD :

Un scénario qui n’est pas sans rappeler Le Huitième Passager (…).

Le Sarcophage nous introduit dans un univers spatial glacial conquis par l’homme colonisateur. Un jour, des explorateurs font la découverte d’un objet non identifié sur la lune et décident de l’embarquer à leur bord pour le faire examiner. Mais ce Sarcophage venu d’ailleurs va rendre l’équipage totalement fou. On ne retrouvera que des corps et le fameux alien encore hermétique à l’homme… mais plus pour longtemps. Un scénario qui n’est pas sans rappeler Le Huitième Passager mais qui est très bien écrit et réalisé. On se fait vraiment plaisir en parcourant ces planches au graphisme léché.

Car le dessin de Jaouen est très inspiré, mettant en scène des machines et combinaisons futuristes dans une atmosphère sombre, voire lugubre. Un trait fin et habile qui créé l’illusion du réel.

Eternum est bien un récit de pure S.-F. comme on les affectionne. Peut-être un futur grand classique. Une série en tout cas à suivre !

Un moment d’égarement, un film de Jean-François Richet

Un moment d’égarement, un film de Jean-François Richet

Un moment d’égarement, un film de Jean-François Richet

Un moment d’égarement est un film de Claude Berri sorti en 1977. Le film de Jean-François Richet est un remake de celui de Berri, adapté à notre époque. Dans le film de Richet, cette histoire est juste un moment d’égarement pour l’homme, Laurent, non une histoire d’amour.

Sortie le : 24 juin 2015
Durée : 1h45
Avec : Vincent Cassel, François Cluzet, Lola Le Lann

Synopsis :

Antoine et Laurent, amis de longue date, passent leurs vacances en Corse avec leurs filles respectives : Louna, 17 ans et Marie, 18 ans.  Un soir sur la plage, Louna séduit Laurent. Louna est amoureuse mais pour Laurent ce n’est qu’un moment d’égarement… Sans dévoiler le nom de son amant, Louna se confie à son père qui cherche par tous les moyens à découvrir de qui il s’agit… Combien de temps le secret pourra-t-il être gardé ?


Un moment d’égarement, un film de Jean-François Richet

Un moment d’égarement, un film de Jean-François Richet

L’histoire est banale. Deux pères de famille partent en Corse en vacances, avec chacun, leur fille du même âge, 17 ans. Les filles sont très amies, autant que les pères. La maison est éloignée du village, mais les filles sortent quand même avec des copains. Un soir, Laurent est chargé de les surveiller, lors d’une soirée. Ayant tous trop bu, et la jeune fille étant très aguicheuse, Laurent finit par succomber à ses charmes.

Bien sûr, rien n’est plausible. Louna, Lola Le Lann, est ravissante, et Laurent, Vincent Cassel, est carrément « vieux ». Dans le film il joue un homme d’une quarantaine d’années, et en réalité il est plus proche de la cinquantaine. Difficile de croire à un tel scénario, d’autant plus qu’il n’y a pas de sentiments, juste des envies, du désir…

C’est Louna qui décide tout et Laurent qui s’exécute. On devrait croire à l’amour que porte Louna à Laurent. Mais en fait, dans le film, on ne ressent rien ! Cela ressemble plutôt à une partie de jambes en l’air, qu’à une belle histoire d’amour. Quant à François Cluzet, il est complètement décalé dans son rôle de père.

Bref, Un moment d’égarement ne mérite guère le détour. Préférez-lui le film Daddy cool !

Bande annonce : Un moment d’égarement, un film de Jean-François Richet

La Gaieté, un livre de Justine Lévy

la-gaiete,M186163

Date de parution:02/01/2015
Editeur : Editions Stock
Prix : 18 € (215 pages)

Avec La Gaieté, Justine Lévy signe son quatrième livre et poursuit sa catharsis à travers son héroïne que l’on retrouve, Louise, sa doublure attachante, qui décide avec la naissance de ses deux enfants de cesser d’être triste.

De cette quête heurtée et sinueuse mais foncièrement volontaire, La Gaieté est un livre poignant, d’une totale sincérité, où la narratrice comme à son habitude ne s’épargne jamais.

Mais ce cheminement n’est pas sans difficulté car il la renvoie à sa propre enfance mélancolique, à sa mère aimante mais défaillante, à son père toujours présent pour elle mais qui la laissait, en raison de ses absences, à ses éternelles belles-mères souvent odieuses qui l’ont profondément fragilisée.

C’est donc cette errance, pleine d’ambivalence, qu’elle nous raconte faite de la résolution « d’accueillir la vie avec, sinon confiance, du moins un certain sourire » comme un rempart de gaité destiné à protéger ses enfants avec leur insouciance de ses peurs enfouies, et de rechutes qui la remmènent à ses blessures enfantines empreintes de détresse anxiogène, de manque de confiance en elle et de culpabilité.

Et à partir de cette réminiscence là, la question abordée recouvre aussi celle de la transmission où l’héroïne s’affranchit d’une mélancolie héritée dont elle coupe court en défiant ses souvenirs trop lourds et encombrants.

De cette quête heurtée et sinueuse mais foncièrement volontaire, La Gaieté est un livre poignant, d’une totale sincérité, où la narratrice comme à son habitude ne s’épargne jamais.

Sa plume alerte est parcourue d’une petite musique, d’une âpreté et de sentiments mêlés, défiés, qui nous livrent une vérité, sa vérité…

Extraits :
« Est-ce qu’on peut tirer des leçons de la vie? Est-ce qu’on les corrige? Est-ce qu’il y a un destin ? Une loi et une fatalité des familles? Comment ne transmettre que le bon, pas le mauvais, faire le tri ? ».

« Je les tiens fort par la main, et bien sûr qu’eux aussi me tiennent et qu’ils m’empêchent de tomber, de vriller, bien sûr qu’eux aussi me rassurent, me comblent et me procurent cette joie bizarre, assez proche de la tristesse peut être, parce que je vois bien que ce n’est plus seulement de l’amour, ça, au fond, c’est de l’anéantissement ».

Love & Mercy, un film de Bill Pohlad

Love & Mercy, un film de Bill Pohlad

Love & Mercy, un film de Bill Pohlad

Avec le film Love & Mercy, Bill Pohlad réalise son premier long métrage. Son but était de raconter, au plus près de la réalité la vie de Brian Wilson des Beach Boys. Ce n’est pas l’histoire d’un groupe mais bien celui d’un homme, d’un grand artiste.

Sortie le : 1 juillet 2015
Durée : 2h
Avec : Paul dano, john Cusack

Synopsis :

Derrière les mélodies irrésistibles des Beach Boys, il y a Brian Wilson, qu’une enfance compliquée a rendu schizophrène. Paul Dano ressuscite son génie musical, John Cusack ses années noires, et l’histoire d’amour qui le sauvera.

 

Love & Mercy, un film de Bill Pohlad
Die Beach Boys (v. l. n. r.): Dennis Wilson (Kenny Wormald), Al Jardine (Graham Rogers), Carl Wilson (Brett Davern), Mike Love (Jake Abel) und Brian Wilson (Paul Dano)

Love & Mercy, un film de Bill Pohlad

Love & Mercy se concentre d’une part sur les années 60, époque du grand succès des Beach Boys avec « Pet Sounds » mais aussi 30 ans plus tard au moment où Brian traverse une période cauchemardesque de sa vie.

Pour cela le réalisateur a eu de nombreux contacts avec Brian, lui-même, et sa seconde épouse. Ce que l’on découvre à propos de Brian et de sa maladie est terrible et peut toucher chacun d’entre nous. Le film met l’accent sur ce fait-là et surtout sur ce qu’il subit. Une terrible maltraitance de la part de son « docteur » !

Et on apprécie très largement la vision positive du réalisateur. Il n’est pas là pour détruire Brian, bien au contraire. Il nous montre à quel point Brian est un génie, qu’il a souffert d’hallucinations, mais aujourd’hui, il va bien.

C’est une façon originale d’aborder la maladie mentale, en toute honnêteté.

Décidément, cette semaine, les films n’ont pas peur d’entrer dans l’intimité des personnages, puisque Daddy cool traite aussi de problèmes psychiatriques, de bi-polarité.On ne peut que s’en féliciter ! Ces personnes ne sont pas folles, peuvent et doivent être soignées. Et guérissent ou se stabilisent grâce à un traitement. Et le cinéma est là comme preuve que cela existe et concerne chacun d’entre nous. Une sorte de témoignage, encore plus bouleversant pour Brian car c’est ce qu’il a vraiment vécu.

Love & Mercy est un très beau film de Bill Pohlad, avec des acteurs fabuleux et une mention toute spéciale à Paul Dano, Brian jeune, et John Cusack, Brian moins jeune ! Mais tous les rôles sont superbes ! Et bien sûr, excellente musique ! Quel plaisir de réécouter ces titres qui nous ont fait tous vibrer !

Un film à voir, assurément !

 

 

Bande annonce Love & Mercy :

Résultats concours : House of Cards, 2 Blu-ray et 1 DVD gagnés.

House Of Cards, saison 3

A l’occasion de la sortie de House of Cards / Saison 3, disponible en DVD et Blu-ray le 29 juin chez Sony Pictures Home Entertainment », Publikart vous a donné la chance de gagner :

 

2 Blu-ray et 1 DVD saison 3 de House of Cards

 

Les 2 heureux gagnants du Blu-Ray sont :

Precilla Ducoudray et Denis Machin

L’heureuse gagnante du DVD est :

Christelle Charenton

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement et d’avance on les en remercie.

Très bon film à tous !

 

Montre-moi ton visage, un livre de Véronique Lévy

Capture d’écran 2015-04-07 à 18.10.37Montre-moi ton visage, un livre de Véronique Lévy

Montre-moi ton visage, un livre de Véronique Lévy

Dans ce livre, Montre-moi ton visage, Véronique Lévy se confie intégralement. Elle nous raconte sa vie, sa jeunesse, ses « bêtises », puis son cheminement vers la conversion. Alors qu’elle est née dans une famille juive, elle va se tourner de façon absolue vers la religion catholique.

Date de parution: mars 2015
Editeur :  Editions du cerf
Prix : 20 € (336 pages)

4ème de couverture :

Elle est née dans une famille juive laïcisée. Elle est saisie dès l’enfance par le goût de l’absolu. Elle connaît à l’adolescence les affres et les abîmes du monde. Devenue femme, elle plonge dans la ronde des amours insatisfaites, le dédale des nuits perdues. Pourtant, une lumière ne cesse d’affleurer sur ce chemin chaotique. Ou plutôt un visage. Qui transparaît avec la première amie, une petite fille croisée à la plage, qui réapparaît lors de la mort du père, la maladie de la mère, à travers la relation aux frères et celle d’un homme énigmatique passionnément aimé. Ce visage est celui du Christ. Il l’attendait, elle Le cherchait. Il exige qu’elle montre son vrai visage et qu’elle Lui donne son cœur.

Alternant épisodes de vie, songes et dialogue de l’âme avec Dieu, versets de l’écriture et paroles des saints, c’est dans l’intimité d’un récit sans précédent, où la force littéraire le dispute au jaillissement de la révélation, et qui va crescendo pour aboutir au chant d’amour, que nous entraîne Véronique Lévy.

Artiste, écrivain, Véronique Lévy vit à Paris.

 

Montre-moi ton visage, un livre de Véronique Lévy

Notre avis sur le livre :

Même si Véronique Lévy se sentait « appelée » par le Christ, cela ne l’a pas empêchée de vivre pleinement son adolescence, comme tout jeune. Elle aussi a été un jour paumée parmi les paumés. Elle aussi a fait de nombreuses expériences, pas toujours positives.

Puis, elle s’est sentie « happée » sur son chemin de liberté et même si elle savait dès l’âge de 3 ans, quelle était sa voie, ce n’est que plus tard qu’elle s’est engagée sur une route, celle de l’Amour de Dieu.

Son livre, Montre-moi ton visage, nous fait partager cette conversion, à travers ses propres écrits mais également à travers de nombreux psaumes, très bien choisis. Et toujours, comme en arrière fond, ses nombreuses prières adressées à Dieu, , ses poèmes, son intimité ainsi dévoilée.

L’auteure explique qu’elle a écrit ce livre pour témoigner de l’Amour de Dieu et venir ainsi en aide à tous les « paumés » qui n’ont pas eu la chance qu’elle a eue elle-même.

Véronique Lévy parle d’Amour absolu, d’un Amour nucléaire. « Mon corps est pour le Seigneur et le Seigneur est pour le corps ».

Montre-moi ton visage est un très beau témoignage d’une foi infaillible de Véronique Lévy, un livre qui fait du bien, que l’on soit croyant ou non. Un livre empli d’amour.

Véronique Lévy :

Les Kassos, une BD de Balak, Chammas et Wilson (Delcourt)

Capture d’écran 2015-04-07 à 18.10.37

Les Kassos

Les Kassos

Après avoir bouclé sa seconde saison – totalisant près de 30 millions de vues et plus de 260.000 fans sur sa page Facebook – c’est fait, la web-série totalement barrée de Canal + a désormais sa BD, réalisée par Balak, Chammas et WilsonLes Kassos n’ont donc pas fini de faire parler d’eux.

Date de parution: le 17 juin 2015
Auteurs: Balak, Chammas et Wilson (scénario), Balak et Chammas (dessin)
Editeur: Delcourt
Prix: 10,95 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur:

Aspégix et Grodébilix accros à la potion, Lieutenant Gadgette, policier dépressif ou encore Zizimir cet éternel tendre ami des enfants.. Il va falloir vous y faire : les personnalités cultes de nos fictions préférées sont désormais des cas sociaux. Et quand nos héros deviennent des zéros, cela donne une satire sociale tordante et décalée ! Après la série, cet univers totalement cinglé arrive en BD !

Notre avis sur la BD :

Faute avouée à moitié pardonnée : je ne connaissais pas Les Kassos avant cette BD. Et je dois dire que je ne suis pas près de les oublier. L’album est particulièrement déjanté, trash et excessif. Il met en scène toutes les stars de notre enfance : Astérix et Obélix, Le père Fouras, Charlie (de Mais où est Charlie ?), L’inspecteur Gadget, Super Mario, Les Tortues Ninjas…. Tout y passe – ou presque – en version no limit. Le résultat est aussi explosif qu’efficace.

Bref, Les Kassos c’est une multitude de trouvailles très référencées et hautement dangereuses pour la santé. A lire !

Marcas, maître franc-maçon, tome 3 – Le frère de sang 1/3 : une BD de Giacometti, Ravenne et Albert (Delcourt)


Capture d’écran 2015-03-25 à 20.24.44

Le frère de sang

Le frère de sang, tome 1/3

Nouveau roman adapté par ses auteurs eux-mêmes en BD, Le frère de sang est écrit par Eric Giacometti et Jacques Ravenne et dessiné par Eric Albert (L’Ordre du Chaos). Un triptyque qui s’inscrit dans la série Marcas, Maître franc-maçon qui est également le commissaire qui va enquêter sur cette nouvelle énigme de loge.

Date de parution: le 9 juin 2015
Auteurs: Eric Giacometti, Jacques Ravenne (scénario), Eric Albert (dessin), Catherine Moreau (couleurs)
Editeur: Delcourt
Prix: 14,50 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur:

Paris, 1355. Un sorcier juif est brûlé vif en place publique. Nicolas Flamel assiste à l’exécution avant d’être mandé par l’Inquisition pour consigner les aveux de la fille du criminel, soumise à la question. Paris, 2007. Deux crimes sont perpétrés au cours d’une cérémonie d’initiation maçonnique. Pour le commissaire Antoine Marcas, aucun doute, l’assassin est un franc-maçon.

[rev_slider marcas3]

Notre avis sur la BD :

Cette nouvelle enquête au coeur de l’univers maçonnique se passe à deux époques différentes. Une intrigue à Paris en 1355 avec bucher et tortures au rendez-vous, et une intrigue dans la même ville en 2007 où deux crimes ont été commis en pleine cérémonie d’initiation maçonnique. Deux histoires qui vont se compléter et se rejoindre sans que l’on ne puisse deviner exactement comment. Le scénario entretient le mystère avec brio dans une mise en scène calibrée, très équilibrée.

Le dessin d’Eric Albert est assez épuré, servi par un trait fin, assez précis. Le réalisme des planches paraît plutôt académique et manque un peu de caractère mais il reste appréciable à découvrir.

Au final, ce premier tome du Frère de Sang intrigue suffisamment pour vouloir poursuivre l’enquête. A suivre.

Les petits riens de Lewis Trondheim, tome 7 : Un arbre en Furie (Delcourt)

Capture d’écran 2015-03-25 à 20.24.44

Les petits riens de Lewis Trondheim, tome 7

Les petits riens de Lewis Trondheim, tome 7

Déjà le septième volume des Petits riens de Lewis Trondheim avec Un arbre en furie, album toujours aussi croustillant réalisé par l’auteur de Donjon, Ralph Azham ou encore Maggy Garrisson… Avec ses petits riens, il revisite notre quotidien pour en faire le théâtre de son humour acidulé.

Date de parution: le 9 juin 2015
Auteur: Lewis Trondheim (scénario et dessin)
Editeur: Delcourt / shampooing
Prix: 12,50 € (128 pages)

Résumé de l’éditeur:

SuperCaca prêt à l’action ; les vélos prioritaires d’Amsterdam ; le monde parallèle des pâtes barilla ; la découverte de la faune du Québec ; un arbre en furie. Ou comment Lewis Trondheim affronte une existence pleine d’imprévus qu’il transfigure en petits instantanés, mais toujours avec ce solide sens de l’autodérision qui le caractérise

Les petits riens de Lewis Trondheim, tome 7

Notre avis sur la BD :

C’est toujours avec un plaisir non dissimulé que l’on retrouve le sens aigu de l’auto-dérision de Lewis Trondheim, surtout lorsqu’il met en scène des petits instantanés qui jalonnent un quotidien bien ordinaire pour en faire quelque chose d’exubérant et d’improbable. Dans Un abre en furie, l’auteur s’amuse, nous emmène aux quatre coins du globe et nous fait rire de situations ubuesques et loufoques.

Réalisés par petites saynètes, Les petits riens de Lewis Trondheim ne manquent pas de charmer sous un trait délicat, qui propose toujours un point de vue pertinent.

Une collection généreuse à emporter partout avec soi.

La nuit des morts vivants, tome 2 : une BD de Jean-Luc Istin et Elia Bonetti (Vents d’Ouest)

Capture d’écran 2015-04-07 à 18.10.37Capture d’écran 2015-03-25 à 20.24.44

La nuit des morts vivants, tome 2

La nuit des morts vivants, tome 2

Suite de La nuit des morts vivants avec ce deuxième album plutôt démonstratif scénarisé par Jean-Luc Istin (Merlin, Les Contes du Korrigan, Les Druides, Ys La LégendeExcalibur ChroniquesElfes,LancelotHannibal Mériadec et les larmes d’OdinWorld War Wolves) et illustré par l’italien Elia Bonetti (L’ordre des dragons, Captain America, Dogma).

Date de parution: le 17 juin 2015
Auteurs: Jean-Luc Istin (scénario) Elia Bonetti (dessin) Digikore Studios (couleurs)
Editeur: Vents d’Ouest
Prix: 14,50 € (56 pages)

Résumé de l’éditeur:

À Paris, le chercheur Christopher Wertmann reçoit un appel de Dino Lorenzo, responsable des services secrets du Vatican. Il a un travail pour lui. Envoyé en mission à l’École biblique de Jérusalem, le plus ancien centre de recherche archéologique en Terre sainte, Chris doit enquêter sur la récente disparition d’un prêtre dominicain dans les rues de Jérusalem. Or ce dernier était en possession de dossiers ultraconfidentiels, en particulier une carte de fouilles archéologiques qui intéresse de très près l’École. Si, comme les chercheurs le supposent, ce qu’elle mentionne est exact, l’humanité serait au bord de l’une des plus grandes découvertes de son histoire !
Arnaud Delalande, Yvon Bertorello et Alessio Lapo signent un passionnant thriller religieux à la découverte des secrets de la Bible ! Un album très documenté et précis d’un point de vue archéologique et théologique, en partenariat avec la prestigieuse École biblique et archéologique française de Jérusalem.

[rev_slider lanuitdesmorts2]

Notre avis sur la BD :

Voilà un album qui fait plaisir et qui rafraichit un peu la tête en ces temps de fortes chaleurs ! Dans La nuit des morts vivants, c’est évidemment une plongée dans la boue et le sang de zombies envahissants qui oppresse le lecteur. Retranchés dans un hotel, nos héros se retrouvent pris entre deux feux et s’aperçoivent trop tard que leur véritable ennemi est dans la bergerie… Un album qui ne tergiverse pas avec ses victimes et aiguise encore le tranchant de sa lame en prévision du prochain carnage. Ajoutant quelques ingrédients comme il les aime, Jean-Luc Istin invite une psychopathe à la fête… ce qui ne va rien arranger. Un scénario détonnant qui ne fait pas dans la dentelle.

Côté dessin, on retrouve l’efficacité du trait chirurgical d’Elia Bonetti qui semble très à l’aise dans cet univers glauque, voire glacial.

La nuit des morts vivants continue sur sa lancée et nous fait plaisir. Attention, chaud devant !

Opération Overlord, tome 4 : une BD de Bruno Falba et Davide Fabbri (Glénat)

Capture d’écran 2015-04-07 à 18.10.37

Opération Overlord, tome 4

Opération Overlord, tome 4 

Operation Overlord joue les prolongations avec un quatrième album qui retrace l’assaut mené par l’unique détachement français au débarquement de Normandie. Un album écrit par le scénariste Bruno Falba (WaterlooMalek SlimanLe Chant des elfesAntichristusConfessions d’un TemplierCathares) et illustré par Davide Fabbri (Star Wars : Agent de l’EmpireJediLe côté obscur et Rebellion)

Date de parution : le 17 juin 2015
Auteurs: Bruno Falba (scénario), Davide Fabbri (dessin) et Domenico Neziti (couleurs)
Editeur : Glénat
Prix: 13,90 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Angleterre, 1944. Le sergent Clague filme les derniers préparatifs de l’Opération Overlord. Parmi les forces en présence, un unique commando français, dirigé par un certain Kieffer. Ils débarqueront avec les forces britanniques. Leur mission : nettoyer Ouistreham, rejoindre la 6e Airborne sur les ponts de l’Orne, puis marcher sur Amfreville. La mission sera difficile, le commandant envisage 50 % de pertes. Ils devront atteindre et prendre leurs objectifs… Ou mourir sur place.
La série Opération Overlord, qui vise à raconter le débarquement de Normandie à travers plusieurs objectifs stratégiques, vous propose cette fois de découvrir le destin méconnu du commando Kieffer, l’unique détachement français ayant participé à l’opération.

[rev_slider operationoverlord4]

Notre avis sur la BD :

Après trois albums de qualité, Opération Overlord livre un ultime album qui suit le Commando Kieffer  lors du débarquement. C’est à travers l’objetctif d’un caméraman et photographe que l’on vit le débarquement des froggies en première position, sur la ligne de front. Une arrivée sous le feu ennemi qui fera forcément d’innombrables victimes. Malheureusement, cet épisode est difficile à suivre. La narration manque de fluidité, le découpage est trop marqué et les scènes d’action sont presque illisibles. Une lecture quelque peu gâchée par tant de désagréments (à moins que ce ne soit la chaleur de l’été ?). Bref, ce quatrième album est peut-être celui de trop.

Côté dessin, on a plaisir à retrouver l’univers comics de Davide Fabbri même si l’action aurait pu être beaucoup mieux mise en scène.

En résumé, ce dernier album d’Opération Overlord ne nous a pas convaincus. Préférez lire les trois premiers tomes, de bien meilleure qualité.

Les Explorateurs de la Bible, une BD de Yvon Bertorello, Arnaud Delalande et Alessio Lapo (Glénat)

Capture d’écran 2015-04-07 à 18.10.37

Les Explorateurs de la Bible

Les Explorateurs de la Bible

Thriller religieux, Les Explorateurs de la Bible – Le manuscrit de Sokoka est un album one shot co-scénarisé par Yvon Bertorello (Codex Sinaiticus, Prince de Sasoun) et Arnaud Delalande (Codex Sinaïticus, Les Fables de Sang, Le Jardin des larmes), mis en images par le dessinateur Alessio Lapo (Codex Sinaiticus).

Date de parution: le 17 juin 2015
Auteurs:Yvon Bertorello, Arnaud Delalande (scénario) et Alessio Lapo (dessin)
Editeur: Glénat
Prix: 13,90 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur:

À Paris, le chercheur Christopher Wertmann reçoit un appel de Dino Lorenzo, responsable des services secrets du Vatican. Il a un travail pour lui. Envoyé en mission à l’École biblique de Jérusalem, le plus ancien centre de recherche archéologique en Terre sainte, Chris doit enquêter sur la récente disparition d’un prêtre dominicain dans les rues de Jérusalem. Or ce dernier était en possession de dossiers ultraconfidentiels, en particulier une carte de fouilles archéologiques qui intéresse de très près l’École. Si, comme les chercheurs le supposent, ce qu’elle mentionne est exact, l’humanité serait au bord de l’une des plus grandes découvertes de son histoire !
Arnaud Delalande, Yvon Bertorello et Alessio Lapo signent un passionnant thriller religieux à la découverte des secrets de la Bible ! Un album très documenté et précis d’un point de vue archéologique et théologique, en partenariat avec la prestigieuse École biblique et archéologique française de Jérusalem.

[rev_slider explorateursdelabible]

Notre avis sur la BD :

C’est un pan entier de l’histoire de la chrétienté qui tremble après la découverte de nouveaux vestiges archéologiques… L’occasion de partir sur les traces de l’école de recherches bibliques de Jérusalem fondée au XIXème siècle. Un thriller qui aurait pu plaire sans une mécanique déjà vue et revue. Le scénario tire des ficelles apparentes et le texte se révèle parfois trop bavard.

Le dessin d’Alessio Lapo est quant à lui assez imprécis, illustrant grossièrement des visages dont les expressions ont du mal à jaillir. Un trait figé et lisse auquel il manque quelque chose pour que la magie opère.

En conclusion,  Les Explorateurs de la Bible – Le manuscrit de Sokoka est un album bien trop fade et classique qui peine à se démarquer.

Daddy cool, un film de Maya Forbes

Daddy cool, un film de Maya Forbes

Daddy cool, un film de Maya Forbes

Daddy cool peut paraître un film léger, vu la bande annonce. En fait, il n’en est rien. La réalisatrice, Maya Forbes, aurait elle-même vécu cette situation étant enfant. Elle n’avait alors que six ans quand son père a été déclaré bi-polaire.

Sortie le : 8 juillet 2015

Durée : 1h30
Avec : Mark Ruffalo, Zoe Saldana, Imogene Wolodarsky

Synopsis :

Entre fous rires et crises de larmes, Cameron Stuart ne sait plus où donner de la tête. Diagnostiqué bipolaire, Cameron suit un traitement dans le but de reconquérir sa femme Maggie et de réintégrer le cocon familial qu’ils forment avec leurs deux filles. Mais lorsque Maggie décide de quitter Boston pour partir à New-York reprendre ses études, la jeune femme n’a pas d’autre choix que de confier la garde de ses enfants à ce père pas tout à fait comme les autres…

Daddy cool, un film de Maya Forbes

Daddy cool, un film de Maya Forbes

Ce film, Daddy cool, se base donc sur ce que Maya Forbes a réellement vécu avec son père. Et c’est sa propre fille qui joue le rôle de la fille ainée, Amelia Stuart. Sans être actrice professionnelle, elle est tout de même étonnante !

L’histoire est simple : suite à des troubles de comportement, le père de famille s’arrête de travailler. Et les ennuis commencent. Surtout financiers. La mère décide donc de partir à New York faire des études dans le but de trouver un job. Elle laisse donc ses deux filles à la garde de leur père. Et comme il souffre de bi-polarité, on le voit souvent en pleine crise, sous les yeux des petites filles qui sont horrifiées ou réjouies !

Bien sûr, c’est drôle, mais dans le fond, ce film donne à réfléchir sur cette terrible maladie psychique qui atteint 2% de la population, en Europe, Asie et Amérique (d’après Wikipédia)

Et très peu de films jusqu’à présent ont osé le faire. Mais rien de pathos dans ce film, bien au contraire. La réalisatrice reste très positive, fait exploser la vérité aux yeux de tous, tout en restant confiante face aux possibilités d’une personne atteinte de ce trouble.

Tous les acteurs jouent avec beaucoup de justesse mais je donne une mention très spéciale aux deux petites filles qui sont vibrantes de réalisme ! J’ai ri très souvent alors que ma voisine a trouvé certaines scènes affligeantes. Bien sûr, au 1er degré, il ne faudrait pas rire… Mais Maya Forbes a réussi à nous faire rire en traitant un sujet grave. Une belle réussite !

 

Bande annonce Daddy cool :

Pathfinder, tome 1 : un comics de Jim Zub et Andrew Huerta (Glénat)

Capture d’écran 2015-03-25 à 20.24.44

Pathfinder, tome 1

Pathfinder, tome 1

Adapté du célèbre jeu de rôle éponyme, Pathfinder est un récit musclé écrit par Jim Zub (Samurai Jack, Street Fighter Legends, Skullkickers, Dongons & Dragons : Legends of Baldur Gates) et illustré par Andrew Huerta (Underworld : Rise of the Lycans, North Wind, Downcast : Crown of Ashes).

Date de parution : le 17 juin 2015
Auteurs: Jim Zub (scénario) et Andrew Huerta (dessin)
Editeur : Glénat
Prix: 14,95 € (64 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Dans le monde périlleux de Golarion, Valeros le guerrier peut compter sur son épée et ses amis : la belle et mystérieuse sorcière Seani, l’impétueuse voleuse Merisiel, le sage Ezran, le nain baroudeur Harsk et la courageuse prêtresse Kyra. Mais rien ne les avait préparés aux dangers qui les attendent… Les tribus de gobelins, jusqu’ici chaotiques et disparates, sont en train de s’unifier comme jamais auparavant ! À l’origine de ce changement étrange, une ancienne force maléfique cherche à prendre le pouvoir…
Pathfinder est l’adaptation en bande dessinée du jeu de rôle éponyme et best-seller de Paizo, lauréat de nombreux prix et véritable référence en la matière (la version française de Black Book est numéro 1 des ventes de JdR en France). Grâce à l’écriture rythmée de Jim Zub et au dessin impressionnant de détails de Andrew Huerta, plongez dans cet univers d’heroic fantasy pure et dure, entre Donjons & Dragons et Le Seigneur des anneaux !

[rev_slider pathfinder1]

Notre avis sur la BD :

Faisant une entrée en matière fracassante, Pathfinder propose un premier album explosif où des hordes de gobelins enragés se déchainent sous le contrôle d’une force maléfique… C’est dans ce contexte que l’on fait connaissance du puissant Valeros et de ses compagnons de route. Chacun faisant usage de pouvoirs spéciaux quand il le faut. Que ce soit pour boire une bonne bière ou pour combattre les gobelins ! Jim Zub livre un récit explosif où les affrontements de toutes sortes s’enchainent sans répit.

Il n’en fallait pas plus à Andrew Huerta pour proposer un dessin d’envergure, où tout est démesure. Son trait incisif et ciselé met d’innombrables détails en mouvement dans des planches d’une densité rare. Un flux d’énergie qui impressionne mais qui est très bien maîtrisé par l’illustrateur.

Ce premier tome de Pathfinder est donc plutôt réussi. Les fans du jeu de rôle vont être comblés !

Fiction Squad, tome 1 : un comics de Paul Jenkins, Ramon Bachs et Leonardo Paciarotti (Glénat)

Capture d’écran 2015-03-25 à 20.24.44Capture d’écran 2015-04-07 à 18.10.37

Fiction Squad

Fiction Squad, tome 1

Après Fairy Quest, Fiction Squad nous replonge dans l’univers du Bois-des-Contes créé par le scénariste Paul Jenkins (The Inhumans, The SentrySpectacular Spider-Man, Stormwatch, Batman). Un monde fantastique qui revisite les fables de notre enfance de manière plutôt originale. En effet, chaque comptine commence par une scène de crime. Une série illustrée par Ramon Bachs (Civil War : Ligne de Front).

Date de parution : le 17 juin 2015
Auteurs: Paul Jenkins (scénario), Ramon Bachs (dessin) et Leonardo Paciarotti (couleurs)
Editeur : Glénat
Prix: 13,90 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Bois-des-Contes est un lieu assez cosmopolite, mais aucun endroit n’est plus dangereux que la cité de Rimes, située au fin fond du royaume de l’enfance. Ici, Franckie Mack, détective raté issu d’un roman policier jamais terminé, est sur le point de dévoiler une conspiration susceptible de détruire le monde des contes de fées ! Tout commence lorsque Franck et son assistant, Simple Simon, sont mis sur une affaire : le meurtre d’un certain Humpty Dumpty, jeté du haut d’une tour. Dans leur enquête, ils croiseront la route d’Alice, Dorothy du magicien d’Oz, mais aussi de certains personnages de Fairy Quest.
Après Fairy Quest, le scénariste Paul Jenkins nous plonge une nouvelle fois dans le monde de Bois-des-Contes où il s’amuse à réinterpréter les fables merveilleuses de l’enfance façon polar noir à la Raymond Chandler. Car dans Fiction Squad, chaque comptine commence par… une scène de crime ! Une série en trois tomes qui paraîtra dans son intégralité en 2015.

[rev_slider fictionsquad1]

Notre avis sur la BD :

Prévue en trois tomes, Fiction Squad prend ses quartiers dans la cité de Rimes, au royaume de l’enfance. Là, un duo de flics ratés va tenter d’élucider un crime terrible : Humpty Dumpty a été jeté du haut d’un mur. Franckie Mack et Simple Simon vont ainsi nous emmener au fin fond de ce monde onirique mais dangereux, où de nombreuses créatures évocatrices seront au rendez-vous : AliceDorothy du Magicien d’Oz… Un récit surprenant qui manie parfaitement l’art de l’évasion, non sans une touche d’humour décalé.

Le dessin de Ramon Bachs, mis en couleurs par Leonardo Paciarotti, est quant à lui réalisé dans un trait enfantin, volontairement caricatural. Un style bien à lui qui ajoute encore de la fantaisie à Fiction Squad dont l’imaginaire est très riche.

Offrant un divertissement frais et original, Fiction Squad est à découvrir !

Mal de mère, une BD de Roderic Valambois (Quadrants)

Capture d’écran 2015-03-25 à 20.24.44

Mal de mère

Mal de mère ou les ravages de l’alcoolisme

Récit autobiographique, Mal de mère retrace vingt années de combats menés par la famille de Roderic Valambois (Murder et Scoty) contre l’alcoolisme qui emporta sa mère. Un mal qu’il découvrit alors qu’il avait neuf ans. Un mal qui a érodé cette famille fondée par un couple d’enseignants qui avaient tout pour eux.

Date de parution : le 17 juin 2015
Auteur: Roderic Valambois (scénario et dessin)
Editeur : Soleil / Quadrants
Prix : 18,95 € (224 pages) 

Résumé de l’éditeur:

L’alcoolisme d’une mère. « L’histoire relate 20 ans de notre vie.
J’en suis le témoin et je raconte comment une famille heureuse devra renoncer à tout ce qui la construisait, perdre pied, devenir peu-à-peu une famille de cas sociaux. Je rends compte de l’évolution de chacun des membres de notre famille, pas seulement de celui de ma mère. Mon père qui s’est rapproché de nous par nécessité. Moi qui me suis endurcis pour me protéger. Mon frère qui, plus tard, deviendra un homme assumant ses responsabilités. Ma soeur qui n’aura connu notre mère qu’en état de dépendance, contrairement à mon frère et moi-même. Ma mère qui, je ne sais pourquoi, a lâché prise, le cerveau bouffé et le corps bouffi. Et puis les autres : les tantes, grand-mères, amis, commerçants, médecins, psychiatres, policiers, ceux qui faisaient souvent mine de ne rien voir, nous tournant le dos, nous jugeant, et ceux qui, parfois, nous comprenaient et nous aidaient.
J’ai écrit cela en n’épargnant personne, mais sans acharnement. S’il y a des jugements, il n’y a pas de morale. Chacun a sa part d’ombre et d’humanité. R.V.»

[rev_slider maldemere]

Notre avis sur la BD :

Un récit bouleversant.

Témoignage fort et sincère, Mal de Mère lève le voile sur l’alcoolisme d’une mère de famille respectable. Un mal qui va ronger tous les membres de la famille, dont Roderic est l’un des enfants. Ce dernier dépeint chacun d’eux avec le recul des années à travers le prisme de ses souvenirs mais il décrit aussi leur évolution au fil du temps, avec le Mal de mère toujours présent. Sans concession, notamment pour son père autoritaire et distant ou sa mère ravagée par l’alcool, Rodéric bouleverse par la sincérité de ses propos et de sa démarche. Un récit bouleversant.

Le dessin noir et blanc de Rodéric est réalisé avec un trait doux et inspiré, qui met affectueusement en scène des personnages aux courbes tantôt arrondies (son frère, sa soeur ou sa mère), tantôt plus angulaires (le père, figure d’autorité dans la maison) en fonction des caractères et de la place de chacun dans la maison. L’illustrateur a su insuffler une âme à cet album.

Mal de mère est un ouvrage poignant qui montre que l’on ne sort jamais indemne de l’épreuve de l’alcoolisme d’un proche, d’autant plus lorsque c’est la mère qui en souffre.

Les Cinq de Cambridge, tome 1 : une BD de Valérie Lemaire et Olivier Neuray (Casterman)

Capture d’écran 2015-03-25 à 20.24.44

Les Cinq de Cambridge

Les Cinq de Cambridge, tome 1

Histoire vraie d’espionnage, Les Cinq de Cambridge nous plonge dans l’un des réseaux occultes les plus marquants de l’Histoire, qui oeuvra pour le communisme, contre le fascisme. Un récit de Valérie Lemaire dessiné par Olivier Neuray (Les Quasi, Les Cosaques d’Hitler).

Date de parution : le 10 juin 2015
Auteurs: Valérie Lemaire (scénario) et Olivier Neuray (dessin)
Editeur : Casterman
Prix : 13,50 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Alors que la crise de 1929 a plongé les classes populaires anglaises dans une misère noire et que le fascisme émerge partout en Europe, dans les amphithéâtres de Cambridge, la majorité des étudiants reste indifférente, gonflée par l’assurance d’appartenir à une caste immuable d’élus, pétrie de privilèges et de conservatisme. Mais les certitudes se lézardent pour certains et, au doute, succèdent le dégoût puis la conviction que le Vieux Continent se compromet. Seule l’Union soviétique semble avoir quitté la rive à temps…
De cette prise de conscience naît le plus incroyable réseau d’espions du XXe siècle qui, dans l’ombre, infléchira radicalement, pendant plus de 30 ans, le cours de l’Histoire : Les Cinq de Cambridge

LesCinqdeCambridge1

Notre avis sur la BD :

Sans avertissement, l’histoire des Cinq de Cambridge débute comme s’il on avait manqué quelque chose. En effet, très vite sera-t-il fait référence aux Cosaques d’Hitler qui apparaît alors comme la série mère. Un récit qui ne se met donc pas à la portée de tous en ne parvenant pas à s’affranchir de ce diptyque. Mais malgré tout l’intérêt de cette histoire incroyable sinon unique, Les Cinq de Cambridge ne convainc pas avec ce premier album confus. Difficile en effet pour le lecteur d’y voir clair tant le récit est peu ordonné.

Le dessin réaliste d’Olivier Neuray est quant à lui assez insipide. On a bien du mal à s’immerger dans cet univers graphique très basique.

Les Cinq de Cambridge ne font donc pas une bonne affaire avec ce premier album.

Maly Siri’s Pin-up Art – Good girls / Bad girls (Soleil)

Capture d’écran 2015-03-25 à 20.24.44

Maly Siri's Pin-up Art

Maly Siri’s Pin-up Art – Good girls / Bad girls

Peintre et illustratrice, Maly Siri réalise un ouvrage hors normes qui se lit en recto-verso. D’un côté les Good girls, « les demoiselles à la peau douce qui se poudrent devant leur miroir » et de l’autre les Bad girls, « vamps au regard fardé et sensuel »… Maly Siri’s Pin-up Art est un ouvrage rétro qui revisite pour notre plus grand plaisir l’iconographie des années 30 à 50.

Date de parution : le 3 juin 2015
Auteurs: Jean-CHristophe Deveney (scénario) et Maly Siri (dessin)
Editeur : Soleil
Prix : 24,95 € (128 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Imaginé par Maly Siri et préfacé par Chantal Thomass, ce beau livre dont le graphisme et le concept font écho aux magazines d’époque résonne comme une invitation sexy à pénétrer le monde envoutant des Pin-Up. Maly Siri’s Pin-Up Art Good Girls / Bad Girlssoulève deux thèmes : – Au recto, les « Good Girls » : les « girls next door », les vahinés au sourire enchanteur, les Peggy Sueet autres petites ménagères en tablier et petticoat… Leur charme vient de leur caractère pétillant et de leur candeur apparente. – Et au verso, les « Bad Girls » : les vamps au regard fardé et sensuel, les espionnes, les chanteuses de blues mélancoliques et autres désaxées… Le fait qu’elles soient conscientes de leurs charmes les rend d’autant plus… dangereuses. À travers un hommage riche et savoureux inspiré par l’iconographie des années 1930 à 1950, Maly Siri nous invite à effeuiller…
– des publicités, des affiches de films ;
– des nouvelles illustrées, des romans-photos ;
– différentes rubriques (recettes de cuisine, conseils beauté, astuces de ménage, savoir-vivre, horoscope, courriers des lectrices, potins mondains…) ;
– ou encore, des illustrations de mode, des patrons…

[rev_slider pinup]

Notre avis sur la BD :

Particulièrement original, Maly Siri’s Pin-up Art est un ouvrage d’une grande qualité, livré dans une très belle édition. Comme un petit trésor qui délivre ses petits secrets, Maly Siri’s Pin-up Art contient mille pépites graphiques que ce soit des publicités, des affiches, des illustrations de nouvelles, des romans-photos, des recettes de cuisines, des astuces beauté et tant d’autres encore…

Un livre d’une grande créativité. Un véritable objet d’art.

A LIRE