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Les Fiancés de Loches, une comédie musicale exceptionnelle au Théâtre du Palais Royal

 

fiances de loches

Les Fiancés de Loches
Du mardi au samedi jusqu’au 15 août 2015
Théâtre du Palais Royal  theatrepalaisroyal.com

Voilà le coup de cœur de l’année, tous les soirs au théâtre du Palais Royal, c’est une salle comble qui applaudit et honore les comédiens des Fiancés de Loches.

41e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2015

41e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville

41e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville

Nous sommes heureux de vous dévoiler le film d’Ouverture et le film de Clôture de la 41e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville qui aura lieu du 4 au 13 septembre 2015.

We are pleased to reveal the Opening film and the Closing film of the 41st Deauville American Film Festival that will take place from September 4 to 13, 2015.

 

Film d’Ouverture« Opening Film

EVEREST de/by Baltasar Kormákur En présence de l’équipe du film. In the presence of the film team.

 EVEREST de/by Baltasar Kormákur

INTERPRÉTATION / CAST Jason Clarke, Josh Brolin, John Hawkes, Robin Wright, Michael Kelly, Sam Worthington, Keira Knightley, Emily Watson, Jake Gyllenhaal DISTRIBUTION Universal Pictures International France CONTACT PRESSE / PRESS CONTACT Universal Pictures International France

Sylvie Forestier / Mounia Wissinger sylvie.forestier@nbcuni.com

Inspirée d’une désastreuse tentative d’ascension de la plus haute montagne du monde, le film suit deux expéditions distinctes confrontées aux plus violentes tempêtes de neige que l’homme ait connues. Luttant contre l’extrême sévérité des éléments, le courage des grimpeurs est mis à l’épreuve par des obstacles toujours plus difficiles à surmonter alors que leur rêve de toute une vie se transforme en un combat acharné pour leur salut.

Inspired by the incredible events surrounding a treacherous attempt to reach the summit of the world’s highest mountain, the film documents the awe-inspiring journey of two different expeditions challenged beyond their limits by one of the fiercest snowstorms ever encountered by mankind. Their mettle tested by the harshest of elements found on the planet, the climbers will face nearly impossible obstacles as a lifelong obsession becomes a breathtaking struggle for survival.

Le film sera présenté en 3D et en Dolby Atmos.

The film will be screened in 3D and Dolby Atmos.

 

Closing Film

SICARIO de/by Denis Villeneuve

SICARIO de/by Denis Villeneuve
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INTERPRETATION / CAST Emily Blunt, Benicio Del Toro, Josh Brolin, Victor Garber, Jon Bernthal, Daniel Kaluuya DISTRIBUTION Metropolitan Filmexport CONTACTPRESSE/PRESSCONTACTJean-PierreVincent jpvpresse@gmail.com

La zone frontalière entre les États-Unis et le Mexique est devenue un territoire de non-droit. Kate, une jeune recrue idéaliste du FBI, y est enrôlée pour aider un groupe d’intervention d’élite dirigé par un agent du gouvernement dans la lutte contre le trafic de drogues. Menée par un consultant énigmatique, l’équipe se lance dans un périple clandestin, obligeant Kate à remettre en question ses convictions pour pouvoir survivre.In the lawless border area stretching between the U.S.A. and Mexico, idealistic FBI agent Kate is enlisted by an elite government task force official to aid in the escalating war against drugs. Led by an enigmatic consultant with a questionable past, the team sets out on a clandestine journey forcing Kate to question everything she believes in order to survive.

Couleurs du Népal, exposition à la Galerie Artiempo (Toulouse)

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Couleurs du Népal
Du 24 août au 7 septembre 2015
Galerie Artiempo, 33 rue de la Colombette à Toulouse
www.artiempo.fr

Anne Roumanoff à l’Alhambra (Paris) avec son nouveau spectacle « Aimons nous les uns les autres », mise en scène de Gil Galliot

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A l’Alhambra depuis le 30 juillet 2015 pour 100 représentation exceptionnelles 

Fine observatrice du microcosme politique, Anne Roumanoff est aussi une vraie comédienne de one-woman-show qui, à travers une galerie de personnages se débattant sans merci avec les choses de la vie, dresse le tableau d’une époque. Irrésistiblement drôle et pertinent.

Une chronique sociale et humaine à la fois pleine de légèreté et de profondeur pour en rire, of course, mais pas que…

Au fil de ses sketchs, l’artiste nous entraîne, entre autres, dans une église pour chanter « Ave, ave, ave pôle emploi, on continue à croire en toi », s’attarde sur Jean-Claude et sa femme confrontés à l’usure de leur relation, convoque sur la scène une coach destructeur de toxines ou encore une élue d’extrême droite tombée amoureuse d’un Tunisien, en passant par la crise grecque et le AAA des agences de notation commentés par un couple de commerçants…

Qu’elle incarne également une productrice de téléréalité prête à toutes les manipulations pour arriver à ses fins, une touriste américaine qui ne parvient pas à attirer l’attention du serveur ou qu’elle dresse un portrait au vitriol de parents d’élèves aux prises avec leurs névroses, Anne Roumanoff campe à merveille leurs travers et cet environnement sociétal qui les assaille, mais toujours avec une profonde tendresse et une ironie mordante, où l’angle des situations se révèle un catalyseur hilarant des faiblesses qu’elle parodie.

France, Paris, Studio Rouchon, Portrait Anne Roumanoff
France, Paris, Studio Rouchon, Portrait Anne Roumanoff

C’est là toute sa force où avec beaucoup de justesse et un goût pour la théâtralité, elle nous embarque dans son univers soutenu par une écriture d’une rare efficacité, au service d’instants de vie ordinaires qui livrent une réflexion sur la société, ses modes et ses dérives.

On est littéralement happé par son jeu à la fois ludique et perfectionniste qui offre une caractérisation bien sentie des personnages à l’abri d’un ton, d’une attitude et de maximes qui font mouches.

Le spectacle s’achève sur une fable très corrosive et enlevée où les hommes politiques français sont transformés en animaux …

Une chronique sociale et humaine à la fois pleine de légèreté et de profondeur pour en rire, of course, mais pas que…

Résultats concours : Papa Lumière, 20 places de ciné gagnées

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PAPA LUMIERE

Sortie le 29 juillet 2015

A l’occasion de la sortie du film PAPA LUMIERE, le 29 juillet 2015, Publik’Art, en partenariat avec Le Pacte, vous a offert la possibilité de gagner :

10×2 places de ciné pour le film PAPA LUMIERE

Vous avez été très nombreux à participer : 3 506 joueurs. Un grand merci et un grand bravo à tous !

Les dix heureux gagnants sont : Laurence Gallais, Morgan Agaesse, Anthony Lefort, Florent Patrole, Jonathan Dubreuil, Francis Morin, Didier Bourkika, Laurent Pennequin, Laurent Nietge et Sophie Lapouge. 

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement et d’avance on les en remercie.

Très bon film à tous !

 

Les mille et une nuits, 1er volume, L’Inquiet, un film de Miguel Gomes

Les mille et une nuits, 1er volume, L’Inquiet

Le 1er volet du film Les mille et une nuits de Miguel Gomes s’intitule L’inquiet. Dès le début du film, on se demande un peu où l’on va… Je me suis même demandée si je ne m’étais pas trompée de salles, le titre du film n’apparaissant qu’au bout de quelques minutes…

Sortie le : 24 juin 2015
Durée : 2h05
Avec : Crista Alfaiate, Adriano Luz, Rogerio Samora…


Synopsis : 1er volume des Mille et une nuits

Où Schéhérazade raconte les inquiétudes qui s’abattent sur le pays : « Ô Roi bienheureux, on raconte que dans un triste pays parmi les pays où l’on rêve de baleines et de sirènes, le chômage se répand. En certains endroits la forêt brûle la nuit malgré la pluie et en d’autres hommes et femmes trépignent d’impatience de se jeter à l’eau en plein hiver. Parfois, les animaux parlent, bien qu’il soit improbable qu’on les écoute. Dans ce pays où les choses ne sont pas ce qu’elles semblent être, les hommes de pouvoir se promènent à dos de chameau et cachent une érection permanente et honteuse ; ils attendent qu’arrive enfin le moment de la collecte des impôts pour pouvoir payer un dit sorcier qui… ». Et le jour venant à paraître, Schéhérazade se tait.

Les mille et une nuits, 1er volume, L'InquietLes mille et une nuits, 1er volume, L’Inquiet, un film de Miguel Gomes

L’originalité est poussée à son paroxysme. Miguel Gomes s’est complètement lâché dans cette réalisation. On ne peut que le suivre, non sans inquiétude. Il va nous entrainer via Schéhérazade dans un monde à la fois imaginaire et en même temps, très proche de la réalité de la vie au Portugal. A travers de nombreux « contes » des Mille et une nuits, nous découvrons l’ampleur de la crise économique qui sévit dans ce pays européen, très proche du nôtre. Le désastre y est immense et nous engloutit littéralement. Misère et témoignages font de ce film une preuve incontestable que ce pays est en déroute et nous dévoile la souffrance des portugais. Mais aussi la beauté de ce pays avec des plans sublimes…

Bien sûr, on peut être surpris, voire même déroutés par l’extrême originalité du réalisateur. Où veut-il nous emmener ? Que comprendre avec toutes ses métaphores ?

On se noie, au secours… Ou on se laisse aller avec le courant… Quel rapport y a-t-il entre les nids de guêpes, les hommes politiques impuissants, le procès du coq, l’île des vierges et j’en passe… et au milieu les témoignages de personnes pas du tout loufoques mais qui collent à la triste réalité économique au Portugal.

Deux volumes viendront compléter cette œuvre, Le Désolé qui sort aujourd’hui, 29 juillet sur nos écrans et L’Enchanté qui sortira le 26 août. Une fois la trilogie vue nous pourrons sans doute davantage comprendre le message du réalisateur. Enfin, on l’espère ! Vu les titres des volumes, on devrait avoir une touche plus positive au dernier volet ! Cela nous laisse le temps de « digérer » L’Inquiet.

Bande annonce : Les mille et une nuits, 1er volume, L’Inquiet

Les Estivales du Malandain Ballet Biarritz, du 1er au 11 août 2015

Les Estivales du Malandain Ballet Biarritz 

Dans le cadre du projet Ballet T initié par les Fonds Européens de Développement Régional (FEDER) et le Programme Opérationnel de Coopération Territoriale Espagne-France-Andorre (POCTEFA), Malandain Ballet Biarritz offrira à Donostia / San Sebastián et à Biarritz, six représentations de deux programmes différents :

–   A Donostia / San Sebastián, au Teatro Victoria Eugenia à 20h, Magifique les 1er et 2 août.

–   A Biarritz, à la Gare du Midi à 21h, Silhouette, Estro, Nocturnes les 5 et 6 août et Magifique les 10 et 11 août.

 

Signature estivales2015

Ainsi, pour la première fois, des représentations sont programmées durant l’été au Teatro Victoria Eugenia de Donostia / San Sebastián en complément de celles de Biarritz. Rappelons qu’en 1998-99, première saison du Centre Chorégraphique National, 400 personnes seulement assistaient aux représentations données par la troupe de Thierry Malandain à Biarritz. Depuis, un travail intensif de sensibilisation du public de l’Eurocité basque, les tournées en France et à l’international, une notoriété croissante et les collaborations avec de multiples partenaires permettent de continuer à accroitre l’audience du Ballet à l’échelle de l’Eurorégion. En août 2014, 4 000 spectateurs sont venus assister aux trois représentations du Malandain Ballet Biarritz données à la Gare du Midi de Biarritz, les Estivales favoriseront la circulation des publics au sein de l’Eurocité basque, pratique déjà mise en œuvre lors des représentations hivernales du Malandain Ballet Biarritz.

Ces premières Estivales seront également un moment de partage, de transmission et de formation destiné à la jeunesse..

L’Ecole de Ballet Gillet-Lipszyc, le Malandain Ballet Biarritz avec le soutien de la Ville de Biarritz organisent l’Académie Internationale de Danse qui accueillera 350 stagiaires du 2 au 7 août. Outre des cours de danse classique, de barre à terre, de contemporain ainsi que des classes spécifiques pour garçons, les stagiaires pourront aussi travailler des extraits du répertoire de Thierry Malandain et d’Angelin Preljocaj.  Le fruit de leur travail sera présenté le mardi 4 août à 20h30 à la Gare du Midi de Biarritz, à l’occasion d’un spectacle ouvert à tous. Une journée portes ouvertes sur le lieu du stage est également organisée le vendredi 7 août.

Billetterie Donostia / San Sebastián

Victoria Eugenia +34 943 481 818

Teatro Principal +34 943 481 970

donostiakultura.com/sarrerak

 

Biarritz

Office de Tourisme de Biarritz 05 59 22 44 66 tourisme.biarritz.fr

Ticketmaster / Leclerc

0 892 390 100 (0,34€/min) ticketmaster.fr

France Billet / Fnac-Carrefour-Géant

0 892 683 622 (0,34€/min) fnac.com

Amy, un film d’Asif Kapadia

Amy, un film d’Asif Kapadia

Amy est un film d’Asif Kapadia sur la vie d’Amy Whinehouse, très poignant. De nombreux passages d’archives nous révèlent cette grande chanteuse, dans sa vie au quotidien. Un génie du jazz dont la vie fut très mouvementée.

Sortie le : 8 juillet 2015
Durée : 2h07
Avec : Amy Whinehouse, Mark Ronson, Tony Bennet 

Synopsis :

Dotée d’un talent unique au sein de sa génération, Amy Winehouse a immédiatement capté l’attention du monde entier. Authentique artiste jazz, elle se servait de ses dons pour l’écriture et l’interprétation afin d’analyser ses propres failles. Cette combinaison de sincérité à l’état brut et de talent ont donné vie à certaines des chansons les plus populaires de notre époque. Mais l’attention permanente des médias et une vie personnelle compliquée associées à un succès planétaire et un mode de vie instable ont fait de la vie d’Amy Winehouse un château de cartes à l’équilibre précaire.Le grand public a célébré son immense succès tout en jugeant à la hâte ses faiblesses. Ce talent si salvateur pour elle a fini par être la cause même de sa chute. Avec les propres mots d’Amy Winehouse et des images inédites, Asif Kapadia nous raconte l’histoire de cette incroyable artiste, récompensée par six Grammy Awards.

Amy, un film d’Asif Kapadia

Amy, un film d’Asif Kapadia

Le film Amy a été présenté au Festival de Cannes 2015, dans le cadre des séances de Minuit. Un très bel hommage rendu à cette grande chanteuse qui a donné sa vie à la musique.

Tout est vrai dans ce film ou en tout cas, tout sonne vrai. Le réalisateur a choisi des films d’archives éloquents pour nous dévoiler les talents de ce génie du monde musical. A la fois, sur le plan artistique mais aussi sur ses difficultés à vivre normalement, sur sa vie personnelle, intime.

[L]ittéralement traquée par ses fans et les médias.

Pourquoi ce film est-il profondément bouleversant ? Sans doute parce que le réalisateur n’a rien inventé. Il reprend les chansons d’Amy, elle-même, et sa musique, ses paroles sont dictées par ce qu’elle ressent au plus profond d’elle-même. Elle-même n’invente rien. Elle se livre complètement dans ses paroles. On la sent vibrer, ou de bonheur, ou de désespoir. Elle dit ne rien pouvoir « cacher ». C’était sa seule façon de se « sauver ». En se livrant ainsi à travers ses chansons, elle arrivait à rester la tête hors de l’eau.

Amy a été une des victimes du « système » et de ses nombreuses addictions. Une fois devenue star, elle ne s’appartenait plus elle-même. On la voit littéralement traquée par ses fans et les médias.

Sa vie fut courte, pas vraiment heureuse malgré l’immense succès qu’elle a connu. Et ce film lui rend un dernier très bel hommage, elle qui pensait ne jamais pouvoir devenir célèbre. Très belle musique, bien entendu ! Un film à voir et à entendre avec le cœur !

Bande annonce : Amy, un film d’Asif Kapadia

Fausse petite amie, tome 1 : un manga de Mikase Hayashi (Tonkam)

Fausse petite amie

Fausse petite amie, tome 1

Imaginée par Mikase Hayashi, Fausse petite amie aborde sur la pointe des pieds l’homosexualité – très mal perçue au Japon. Une série actuellement en cours (5 tomes parus), qui met en scène un couple de collégiens formé par Subaru et Tadafumi pour dissimuler l’orientation sexuelle de ce dernier…

Date de parution : le 24 juin 2015
Auteur : Mikase Hayashi (Scénario et Dessin)
Editeur : Tonkam
Prix : 6,99 € (192 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Dès que Subaru apprend que Tadafumi, qu’elle aime en secret, cherche une « fausse petite amie, une fille qui ferait semblant d’être avec lui », elle lui propose sa candidature ! Ils passent du temps ensemble après les cours, organisent leur premier rendez-vous. Chaque jour est merveilleux pour Subaru, mais se doute-telle des raisons qui poussent Tadafumi à vouloir une fausse petite amie ?

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Le point sur la série :

Lorsque Subaru apprend que Tadafumi recherche une Fausse petite amie qui accepterait de « faire semblant », elle se précipite pour se proposer. Ignorant tout des raisons profondes qui motivent Tadafumi, elle va profiter de l’occasion pour essayer de gagner son coeur malgré tout. Le faux couple va, quant à lui, se mettre en scène en organisant leur premier rendez-vous. De quoi faire rêver éveillée la crédule Subaru.

Fausse petite amie est une romance impossible qui tente de se démarquer par son sujet courageux. Son dessin est réalisé d’un trait léger et fin, plutôt plaisant malgré l’absence récurrente de décors.

Fausse petite amie est un shojo à l’eau de rose qui reste assez classique malgré son sujet. Une petite déception.

The testament of sister new devil, tome 1 : un manga de Uesu Tetsuto et Miyako Kashiwa (Delcourt)

The testament of sister new devil

The testament of sister new devil, tome 1

Shonen signé Uesu Tetsuto et Miyako Kashiwa, The testament of sister new devil séduit par son originalité et son efficacité. Un récit qui bascule vite dans le fantastique où les scènes d’action viennent ponctuer une trame plus sentimentale aux accents sexy.

Date de parution : le 1er juillet 2015
Auteurs : Uesu Tetsuto (Scénario) et Miyako Kashiwa (Dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 7,99 € (224 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Après le remariage de son père, Basara est contraint à cohabiter avec Mio et Maria, ses deux belles-soeurs. Mais le jeune lycéen découvre rapidement leur vrai visage : Mio est en réalité la fille de l’ancien roi des démons et Maria un succube avec pour seul but d’extirper la maison de pauvres humains. Malheureusement pour elles, elles sont loin de se douter à quelle famille elles se sont attaquées.

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Le point sur la série :

[U]n véritable spectacle visuel.

Basara est un jeune garçon chanceux qui va subir la réunion de deux familles avec le remariage de son père. Il va devoir accueillir chez lui ses deux futures belles-soeursqui vont lui en faire voir de toutes les couleurs… Cela avant que l’on apprenne que Mio aappartient à la race des démons – elle est la fille du roi des démons – et que Basara est de la caste des héros. Deux espèces vouées à se combattre… à moins que ?

Bien calibrée et écrite avec une belle énergie, l’histoire de The testament of sister new devil convainc malgré sa simplicité manichéenne. On passe un bon moment de lecture en compagnie de jeunes filles dessinées à leur avantage, qui livrent des duels musclés.

Le dessin est en effet des plus efficaces et compte pour beaucoup dans l’ambiance général du manga. Un trait de haute précision qui offre un véritable spectacle visuel.

En conclusion, The testament of sister new devil débute par un premier tome tout à fait appréciable et prometteur. A suivre.

Innocent, tome 3 : un manga de Shin’Ichi Sakamoto (Delcourt)

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Innocent, tome 3 : un manga de Shin’Ichi Sakamoto (Delcourt)

Innocent, tome 3

Série de grande qualité signée Shin’Ichi Sakamoto (Ascension, Nés pour cogne, Kiômaru), Innocent met en scène un certain Charles-Henri Sanson, célèbre bourreau connu pour avoir exécuté des sentences historiques pendant la Révolution en décapitant Robespierre, Danton et même Louis XVI. Un seinen imprégné de l’Histoire de France, qui ne manquera pas de séduire un large public franco-belge. Lire notre chronique des tomes précédents pour en savoir plus.

Date de parution : le 1er juillet 2015
Auteur : Shin’Ichi Sakamoto (Scénario et Dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 7,99 € (224 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Pour avoir tenté d’assassiner Louis XV, Damiens est condamné à l’écartèlement, une peine que les Sanson n’ont pas eu à appliquer depuis près de 150 ans. Appelé en renfort pour diriger l’exécution, Nicolas-Gabriel, oncle de Charles-Henri, va apporter plus de problèmes que de solutions. La foule gigantesque qui s’est assemblée pour assister au supplice ne se doute pas encore de l’horreur qui l’attend.Pour avoir tenté d’assassiner Louis XV, Damiens est condamné à l’écartèlement, une peine que les Sanson n’ont pas eu à appliquer depuis près de 150 ans. Appelé en renfort pour diriger l’exécution, Nicolas-Gabriel, oncle de Charles-Henri, va apporter plus de problèmes que de solutions. La foule gigantesque qui s’est assemblée pour assister au supplice ne se doute pas encore de l’horreur qui l’attend.

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Le point sur l’album :

Dans ce troisième tome, on assise à la sentence infligée à Damiens reconnu coupable de tentative d’assassinat sur le roi : l’écartèlement et le bûcher. Une peine rare dont Charles-Henri va tenter en vain de soulager l’exécution avec l’aide de son oncle. Ce dernier va contre toute attente faire preuve d’une grande cruauté pour obtenir les faveurs du roi et évincer son neveu. L’occasion de voir combien le clan Sanson est impitoyable et assoiffé de pouvoir.

Le dessin est toujours aussi léché. Le trait est incisif et délicat, alliant précision et sophistication. Largement de quoi prendre plaisir.

Innocent est une série très aboutie qu’il faut parcourir ! Elle comptera neuf tomes au total.

ReRe : Hello ! tome1, un manga de Toko Minami (Delcourt)

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ReRe : Hello !

ReRe : Hello ! tome1

Nouveau shojo paru cet été, ReRe : Hello ! est réalisé par Toko Minami et compte actuellement 5 tomes parus au Japon (série en cours). On y raconte l’histoire de Riri, jeune lycéenne qui fait tourner seule le cocon familial après le décès de sa mère et la maladie de son père… Obligée de reprendre la société d’aide à domicile de ce dernier, Riri va être amenée à exécuter des missions qui vont la bousculer sur un plan sentimental…

Date de parution : le 1er juillet 2015
Auteur : Toko Minami (Scénario et Dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 6,99 € (192 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Jeune lycéenne orpheline de mère, Riri tient à bout de bras sa famille. Le jour où son père tombe malade, elle prend la relève dans ses missions d’homme à tout faire. et doit s’occuper de Minato, un lycéen fortuné mais peu dégourdi qui ne sait même pas se faire à manger ! Pourtant si éloignés, les deux personnages vont petit à petit s’apprivoiser et s’aider mutuellement à résoudre leurs problèmes.

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Le point sur l’album :

Riri va faire la rencontre d’une jeune garçon fortuné mais bon à rien. Il va faire appel à elle pour lui cuisiner de bons petits plats, ce qu’elle fera avec un certain succès, si bien que Minato va vite s’attacher à elle. Mais elle va aussi rencontrer un homme plus âgé qui va faire battre son coeur… Une intrigue sentimentale complexe et délicate joliment scénarisée.

Côté dessin, on apprécie le trait fin et élégant de l’artiste, qui installe une vraie ambiance de shojo.

Au final, ReRe : Hello ! qui démarre tranquillement avec ce premier tome, paraît bien lancé pour rencontrer son public.

Diamond is unbreakable, tome 1 : un manga de Hirohiko Araki (Tonkam)

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Diamond is unbreakable, tome 1 : un manga de Hirohiko Araki

Diamond is unbreakable, tome 1

Dans cette quatrième saga de Jojo’s Bizarre Adventure, tout se passe dans la même ville : Morioh. Saison favorite de l’auteur Hirohiko ArakiDiamond is unbreakable est prévue en dix-huit tomes. Une saga spécialement éditée par Tonkam et qui n’a pas fini de faire des émules !

Date de parution : le 1er juillet 2015
Auteur : Hirohiko Araki (Scénario et Dessin)
Editeur : Tonkam
Prix : 6,99 € (224 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Fin des années 1990, dix ans après la saison 3. Jotaro Kujo se rend dans la ville de Morioh à la recherche de son oncle, fils illégitime d’un précédent Jojo. Au cours de son périple il se lie d’amitié avec un lycéen du nom de Josuke Higashikata qui s’avère être celui qu’il recherche. Jotaro va pouvoir le mettre en garde contre un manieur de Stand qui se cache dans sa ville.

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Le point sur l’album :

Cette nouvelle série de l’univers de Jojo’s Bizarre Adventure débute par une enquête menée par Jôtaro venu régler un problème d’héritage… Il va alors rencontrer des manieurs de Stand pas toujours bien intentionnés, dans la droite ligne des Jojo’s. Une série à l’univers riche et décalé, dont l’animé a d’ailleurs été diffusé en France sur Crunchyroll.fr.

Un classique à (re)découvrir avec cette édition longtemps attendue par les fans !

Jamais, nouveau clip de Maude

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Jamais, nouveau clip de Maude

Jamais, nouveau clip de Maude

 

Alors que Maude présentera son second album en Septembre, elle dévoile aujourd’hui son nouveau clip « Jamais ».

A travers ce clip, on découvre une artiste au naturel expliquant sa réelle motivation à devenir chanteuse. Un moyen de partager un peu plus sa vie, mais surtout de répondre aux critiques et aux préjugés… Avec « Jamais », Maude se montre prête à faire face et prouve que « sa place n’est pas ailleurs ».

 

Jamais, nouveau clip de Maude :

Stray Dog, tome 1 : un manga de VanRah (Glénat)

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Stray Dog, tome 1

Stray Dog, tome 1

Seinen inspiré du mythe du Gévaudan, Stray Dog est la première publication en Europe de VanRah, star du fanzinat et des sites américains Inkblazers et Deviantart où elle compte plus de 10.000 followers. Stray Dog y a d’ailleurs obtenu le prix de la meilleure série comics internationale en 2013 et 2014.

Date de parution : le 1er juillet 2015
Auteur : VanRah (Scénario et Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 9,15 € (320 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Ishtar. Un monde oscillant entre lumière et ténèbres où se côtoient présent et passé, patrimoine et renouveau, pierres antiques et technologies nouvelles. Un monde partagé entre une surface idéalisée et une réalité plongée dans le chaos. C’est au sein de cet univers que vont se croiser deux personnes au destin incertain et que tout oppose : Aki, une jeune fille ayant perdu le goût de sourire, et Toru, un Karat, un lycan aux yeux rouges, possédé par une malédiction funeste. Ce qui les lie ? Un contrat d’obéissance qui permet de contrôler les Karat et fait de la jeune Aki la maitresse de Toru.
Fan de gothique, de magie noire, de steampunk, VanRah a développé Stray Dog pour mettre en avant cette figure fantastique méconnue qu’est celle du loup-garou. Son idée fut d’en faire ressortir tout le mystère, la magie et les problématiques qui lui sont liés. Ses lycans sont ordonnés en clans, suivent des règles et sont l’objet de malédictions qui donnent de l’ampleur et de l’intérêt à ces personnages. Son monde gothique et futuriste évoque le foisonnant univers d’Anne Rice, qui donna toute son ampleur aux personnages fantastiques. Auteure d’une dizaine de titres publiés à compte d’auteur sur le Net, star des sites américains Inkblazers et Deviantart, VanRah y affiche 283 000 pages vues régulières (930 000 en pic d’audience) pour plus de 10 000 followers ! Elle y brille par sa production manga tout autant que par ses talents reconnus d’illustratrice.
Stray Dog fut élu lauréat du prix International des amateurs de comics et manga en 2011. VanRah sera présente sur le stand Glénat Manga lors de la Japan expo 2015.

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Le point sur l’album :

C’est avec un premier tome très épais que Stray Dog entame les hostilités. Un manga très sombre qui met en scène un loup-garou – ou Karat – très puissant mis au service d’une société occulte. Un asservissement pas tout à fait involontaire qui sert de point de départ à une histoire sombre et violente, ponctuée par des scènes particulièrement sanglantes.

Réalisé en tant qu’amateur avant d’être publié, Stray Dog montre tout le talent de VanRah qui parvient à se hisser au niveau des professionnels. Elle a en effet remporté avec Stray Dog le deuxième prix du meilleur fanzine à la Comic Live de Paris en 2011.

Son dessin est très efficace, bien que le cadrage n’offre pas toujours une lisibilité optimale. Son trait est assez fin et précis. On ne peut qu’être enthousiasmé par son potentiel.

Stray Dog attise la curiosité avec un récit haletant et bien emmené. A suivre…

Love in the Hell, tome 1 : un manga de Reiji Suzumaru (Glénat)

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Love in the Hell, tome 1

Love in the Hell, tome 1

Manga pour adultes, Love in the Hell raconte l’histoire ubuesque d’un jeune homme un peu simplet et très porté sur le sexe qui trouve la mort après une soirée trop arrosée. C’est directement en enfer qu’il va se retrouver, où il va être accueilli par une créature sexy et dénudée… Ce qui ne va pas manquer de lui faire tourner la tête.

Date de parution : le 15 juillet 2015
Auteur : Reiji Suzumaru (Scénario et Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 6,90 € (160 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Rintaro est un jeune homme tout ce qu’il y a de plus crétin, qui après une soirée de beuverie banale, trouve une mort stupide. Mais, si sa vie fut peu reluisante, sa mort en revanche ne va pas manquer de piquant. Le voici littéralement aux Enfers, et sous l’autorité d’une jeune et sexy démone nommée Koyori. Que vient-il faire ici ? Eh bien expier ses péchés et se repentir de sa vie dissolue passée. Une gageure pour le garçon, qui va donner lieu à des situations burlesques et improbables. Rintaro sauvera-t-il son âme ? Rien n’est moins sûr !
Love in the Hell nous évoquera immédiatement une version moderne et plus adulte de Lamu/Urusei Yatsura tant le duo formé par Rintaro et Koyori est similaire dans son fonctionnement : un garçon crétin, concupiscent, voire un brin pervers, une démone sexy en diable et censée faire évoluer l’idiot de service. Ce cocktail puissamment humoristique fonctionne à merveille et on s’amuse tout autant des tenues sexy de l’une que de la profonde bêtise de l’autre. Le titre, complet en 3 volumes, inscrit un nouveau développement dans la collection érotique, cette fois axé sur l’humour.

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Le point sur l’album :

Manga signé Reiji SuzumaruLove in the Hell met l’accent sur l’humour en soumettant son héros imbécile à mille tentations dans les flammes de l’enfer. Pour survivre – bien que mort – il va devoir expier ses péchés dans la douleur…  Un univers moins érotique que drolatique mais qui fait passer un bon moment de légèreté totalement décomplexée.

Terminée en trois tomes, Love in the Hell saura réchauffer vos âmes de son humour diabolique !

Pray for love, tome 1 : un manga de Keiko Sakano (Soleil)

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Pray for love, tome 1

Pray for love, tome 1

Manga gothique original, Pray for love est une série qui a fait sa place au Japon en mettant en scène un couple inattendu : Amane, une jeune fille de 16 ans à l’apparence d’une petite fillette de primaire qui rencontre un Dieu aussi sûr de lui qu’obsédé par Amane

Date de parution : le 1er juillet 2015
Auteur : Keiko Sakano (Scénario et Dessin)
Editeur : Soleil
Prix : 6,99 € (162 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Amane a 16 ans, mais elle est si petite qu’elle décide de se rendre dans un temple pour implorer le retour de sa croissance. C’est alors qu’un dieu canon, mais égoïste, apparaît devant elle. Il l’embrasse par surprise et voilà qu’elle prend instantanément son apparence de jeune femme voluptueuse ! Une merveilleuse histoire d’amour commence entre un dieu imbu de lui-même et une lycéenne qui n’a pas l’intention de se laisser faire si facilement…

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Le point sur l’album :

Keiko Sakano signe son premier manga avec Pray for Love. Un style qui mélange les genres, bien que ce soit clairement plus un shojo qu’autre chose. Le scénario n’est pas très élaboré mais se veut avant tout divertissant grâce à ce couple improbable qui est loin d’être sur la même longueur d’ondes.

Ce premier tome introduit une histoire d’humour avant tout, illustrée tout en finesse sans oublier le côté sexy des personnages.

Pray for love est un manga assez original mais qui manque de substance.

Résultats concours : Nos futurs, 10 places de ciné gagnées

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Nos futurs, le 22 juillet au cinéma

Nos Futurs, un film de Rémi Bezançon avec Pio Marmai, Pierre Rochefort, Mélanie Bernier.
A l’occasion de la sortie du film Nos futurs, le 22 juillet 2015, Publik’Art, en partenariat avec Gaumont, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film Nos futurs

 

Vous avez été très nombreux à participer : 2 404 joueurs. Un grand merci et un grand bravo à tous !

Les cinq heureux gagnants sont : Adrien Daubigney, Magali Badoil, Louis Dupin, Stéphane Clément et Gaëlle Benezet.

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement et d’avance on les en remercie.

Très bon film à tous !

 

Derrière le mur la Californie, un film de Marten Persiel

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Derrière le mur la Californie, de Marten Persiel

Derrière le mur, la Californie est bien un film. Il prend forme par un mélange détonnant de témoignages actuels, de belles images en super 8, d’archives audiovisuelles allemandes et de reconstitutions en animation.

Sortie le : 26 août 2015
Durée : 1h30
Avec : David Nathan, Anneke Schwabe, Zaneta Fuchsova 

Synopsis : 

Dans ce film nous suivons 3 gamins qui découvrent l’amour du skateboard sur les trottoirs fissurés de la RDA. Une folie, un sport inacceptable, c’est surement ce qui le rendait si excitant. Ce conte de fées à l’accent underground a été créé par ce groupe de jeunes qui ont pu capter leurs vies sur Super 8, nous permettant ainsi de découvrir la vie en RDA comme jamais auparavant. Cette histoire commence dès leur enfance dans les années 70, avant de basculer dans les années 80 et leur adolescence agitée, jusqu’à cet automne 1989. Ils ont alors 20 ans et tout ce qu’ils ont connu est sur le point de changer à jamais.

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Derrière le mur la Californie, un film de Marten Persiel

« C’est difficile de dire ce que c’est, ce n’est pas une comédie, ce n’est pas un drame, ce n’est pas un documentaire, ce n’est pas un film de fiction, c’est juste un « truc ». Ca me suffit que ce soit un « truc ». C’est comme le skate: est-ce du sport, est-ce de la danse? C’est un « truc ». Marten Persiel, réalisateur du film.

Derrière le mur, la Californie est bien un film. Il prend forme par un mélange détonnant de témoignages actuels, de belles images en super 8, d’archives audiovisuelles allemandes et de reconstitutions en animation. C’est un film qui nous plonge dans une Allemagne fissurée entre la RFA moderne et ouverte sur le monde à l’Ouest et le côté Est, la RDA, rarement décrite avec autant d’authenticité. L’univers créé par de nombreux témoignages nous emmène à travers le point de vue d’une jeunesse, à la fin de la Guerre Froide.

Le film nous raconte la jeunesse d’une bande de skateurs qui grandit dans cette Allemange fermée qu’est la RDA dans les années 80. A Berlin, les personnages découvrent une culture marginale autour du skate avec l’admiration et la réticence qu’elles procurent aux passants. Le skate devient pour eux un moyen d’expression, puis un mode de vie.

Le skate : un symbole de liberté pour une adolescence dans un pays coupé du monde.

Très vite, la Alexanderplatz puis Berlin tout entier deviennent le terrain de jeu du crew de skateurs aspiré par le fort caractère de Denis, personnage charismatique, qui les fait sortir de l’ombre mais qui devient autant incontrôlable que populaire. Les personnages riches de véracité évoluant sous un régime socialiste nous immergent au coeur de cette période au contexte politique particulier dans un milieu underground. Le skate : un symbole de liberté pour une adolescence dans un pays coupé du monde.

« Le skate vient seul à un enfant qui grandit dans un univers bétonné ». Ce n’est ni pour imiter les californiens, ni pour protester contre un système. Lorsqu’une passion est commune à des individus, il n’y a plus de frontière ni entre la RDA et la RFA ni avec le reste du monde. Il n’y a que le skate. Il est pour cela vécu par l’Est comme un acte de rébellion très puissant et dangereux. Pour la télévision sous la propagande communiste de la RDA, le skate venu des Etats-Unis est considéré comme « un virus contre lequel les parents doivent protéger leurs enfants. Créateur d’amoralité, de scepticisme et d’individualisme égocentrique ». Ce n’est pas ce qui arrête la bande, bien au contraire, la rébellion va leur plaire. C’est grâce au skate et à une jeune journaliste qui tombe sous le charme de Denis, qu’ils découvrent ce qu’il se passe derrière le mur. Un monde qui convient à leurs idéaux.

Derrière le mur, la Californie est à voir pour la qualité et la diversité de ses images, l’immersion dans une Allemagne découpée qu’on n’a jamais vu représentée ainsi, et tout simplement pour vivre un moment dans un endroit et un système révolus, avec un groupe d’adolescents vivant l’amour, l’amitié et la passion.

Bande annonce : Derrière le mur, la Californie


Bande-annonce : Derrière le Mur, la Californie… par PremiereFR

UND de Howard Barker, mise en scène par Jacques Vincey, à Paris

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@Christophe Raynaud de Lage

Paris quartier d’été – Athénée Théâtre Louis-Jouvet du 21 au 24 juillet 2015

Dans ces pièces, Howard Barker mêle l’intime et l’Histoire, le désir et la mort à travers des personnages féminins saisissants, se débattant entre le rationnel et l’irrationnel, la raison et la pulsion, qui sont tout à la fois des victimes sacrificielles et des héroïnes tragiques d’une puissance absolue.

Dans un décor angoissant, avec des pains de glace suspendus dans les cintres qui ruissèlent sur la scène en fondant au-dessus de la comédienne et se fracassent sur le sol à mesure que le temps passe, Nathalie Dessay est virtuose. Où son jeu passe d’une émotion, d’une intonation à une autre, de l’espoir à la torpeur, du rire au larmes, de la séduction à la dévastation, du sarcasme à la soumission

Und (« et », en allemand) est un long monologue pour une femme seule, qui attend un homme qui ne viendra pas.

Ni le lieu ni le temps de la pièce ne sont représentés, mais un événement traumatique hante le texte : le génocide juif. La femme est juive mais aussi aristocrate, et amoureuse d’un homme que l’on soupçonne d’être nazi. Ce partenaire n’est pas présent sur le plateau mais se manifeste par des bruits inquiétants: cloches, verre brisé, porte enfoncée à coups de massue.

Il est en retard. Alors elle parle. D’expectatives en interrogations, de désirs en frustrations, elle sème le doute dans nos esprits. Est-elle cette Juive que le visiteur vient chercher ou bien une amoureuse déçue ? Est-elle folle, joue-t-elle à nous séduire ? Est-ce la mort qu’elle conjure ? Les sinuosités du texte confinent au vertige.

Et dans ce déferlement de mots, elle incarne ce théâtre de la solitude et de la désolation, propre aussi à Winnie dans “Oh les beaux jours”, de Samuel Beckett.

Elle comble ainsi le vide comme pour conjurer l’absence, la menace qui rôde, le désarroi et l’anéantissement qui la saisissent.

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Avec une écriture sur le fil, qui mêle âpreté et humour noir, le dramaturge anglais tisse ici le portrait d’une femme dont la parole devient une arme de survie et dont les états d’âme qui la traversent passent du sublime au trivial, du lyrisme au prosaïque.

La mise en scène sensorielle de Jacques Vincey, directeur du centre dramatique régional (CDR) et la traduction de Vanasay Khamphommala, spécialiste de Barker, sont au plus près de la résonance énigmatique, métallique et chaotique du texte.

Dans un décor angoissant, avec des pains de glace suspendus dans les cintres qui ruissèlent sur la scène en fondant au-dessus de la comédienne et se fracassent sur le sol à mesure que le temps passe, Nathalie Dessay est virtuose. Où son jeu passe d’une émotion, d’une intonation à une autre, de l’espoir à la torpeur, du rire au larmes, de la séduction à la dévastation, du sarcasme à la soumission.

Et de ce combat intime que nous livre l’héroïne, c’est aussi celui d’une l’humanité qui s’esquisse : une lutte désespérée contre l’anéantissement, traversée de grandeur, de traumatismes et de barbarie à visage humain…

UnSeen McQueen/Barry FeinStein tout l’été à La Galerie de L’Instant, à Paris

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1960 © Barry Feinstein Photograph – Courtesy Galerie de l’Instant

La Galerie de l’Instant – 46, rue de Poitou, 75003
Paris
Exposition du 19 juin au 16 septembre 2015

Pour cette 3ème exposition consacrée au « King of cool » nous avons le privilège de présenter pour la première fois en France les images inédites du photographe américain Barry Feinstein, ami de Steve McQueen.

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1960 © Barry Feinstein Photograph – Courtesy Galerie de l’Instant

Ces deux passionnés de moteurs, qu’ils soient motos ou autos, se fréquentaient depuis le début des années 60, partaient en virées dans le désert californien, visitaient les mêmes garages…il était donc naturel qu’ils finissent par travailler un jour ensemble, ce qui se produisit sur le tournage d’un des films les plus célèbres de Steve, « Bullitt » en 1968. Barry Feinstein captura l’intensité de l’artiste lors des prises de vues tournées à San Francisco, arme au poing, en voiture ou au bras de Jacqueline Bisset… Comme toujours Steve y est sublime, de cette photogénie unique, qui fit sa légende.

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1960 © Barry Feinstein Photograph – Courtesy Galerie de l’Instant

C’est aussi la 1ère fois qu’une exposition est consacrée à Barry Feinstein en France, les amateurs de musique connaissent bien sûr ces images de Bob Dylan, parmi les plus belles de l’artiste, mais pour ces photographies de Steve McQueen, la plupart sont totalement inédites, et ont été retrouvées par l’épouse de Barry après son décès. Pour lui, seuls quelques clichés étaient exploitables, il faut admettre qu’il était trop sévère envers ses propres images car ce qui est présenté dans cette exposition ravira les nombreux fans de l’acteur.

Gigantomachia, un manga de Kentaro Miura (Glénat)

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Gigantomachia

Gigantomachia

C’est la première fois depuis vingt ans que Kentaro Miura sort un manga en dehors de son cultissime BerserkGigantomachia est un one shot qui revisite une certaine mythologie grecque dans une dimension futuriste : la lutte des Dieux contre la révolte des géants, remportée grace à Héraclès. Ce dernier est ici représenté par Delos, un ex-lutteur menée par le bout du nez par la mystérieuse Prome.

Date de parution : le 15 juillet 2015
Auteur : Kentaro Miura (Scénario et Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 6,90 € (240 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Dans la mythologie grecque, la Gigantomachie narre la lutte épique des Dieux, menés par Zeus, contre la révolte des géants, frères des Titans et fils de Gaia. Dans ces récits, Zeus remporte la victoire en faisant notamment appel à Héraclès, car seul un humain pouvait battre les géants.
Kentaro Miura, auteur du mythique Berserk, s’empare de cette légende et livre ici un récit similaire qu’il s’amuse à placer néanmoins 100 ans dans le futur. Delos, un ex lutteur, mené par Prome, une mystérieuse jeune fille, se voit transporté dans l’avenir afin de lutter contre les forces insectoïdes du géant Alcyon.
Ce one-shot, créé en 2013, est la première réalisation de l’auteur hors Berserk depuis 20 ans. On y retrouve tout son talent, maturé de ses décennies de travail sur sa série principale, tant dans la conduite de l’histoire que dans la créativité du dessin..

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Le point sur la série :

[U]ne oeuvre à la fois onirique et violente, superbement illustrée

Kentaro Miura nous plonge sans transition dans un univers aussi riche que mystérieux, peuplé de créatures féroces que Delos va devoir affronter corps et âme. Formant un duo improbable avec une petite fille aux pouvoirs étranges (qui donnent quelques scènes incongrues…), il va défier ce monde dont on ignore tout. Malgré l’absence de propos introductif, Gigantomachia exerce un pouvoir de fascination certain proposant un véritable voyage immersif. Un univers non dénué de charme, dont seul Kentaro Miura a les clefs.

Avec une narration parfois décalée, Gigantomachia est une oeuvre à la fois onirique et violente, superbement illustrée par cet auteur unique.

Une expérience à tenter sans oublier d’accrocher sa ceinture.

Altaïr, tome 6 : un manga de Kotono Kato (Glénat)

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Altaïr, tome 6

Nouvel épisode à sensations avec ce sixième volume d’Altaïr. Mahmud y est une fois encore mis à l’épreuve, en plein coeur d’une mission secrète d’envergure : provoquer la révolte des quatre sultanats voisins de la Türkiye pour lever les menaces qui pèsent sur l’Empire. Pour en savoir plus, lisez les chroniques des tomes précédents.

Date de parution : le 15 juillet 2015
Auteur : Kotono Kato (Scénario et Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 7,60 € (224 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Mahmud a été chargé d’une mission secrète : déclencher une révolte au sein des quatre sultanats voisins de la Türkiye afin de renverser les sultans et les empêcher de comploter avec l’Empire. Le voilà donc parti pour le Kiliç dans le but de chercher des partisans de la Türkiye. Mais rien ne va se passer comme prévu… Les talents de stratège du jeune commandant vont être mis à l’épreuve sans une seconde de répit !

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Le point sur la série :

L’échiquier politique prend une nouvelle tournure dans ce sixième tome d’Altaïr. Un jeu dangereux qui se termine dans le sang. L’épisode proposé suit le même fil avec une régularité qualitative très appréciable. Les personnages jouissent d’une belle profondeur, rendant le récit d’Altair d’autant plus intense.

Tout comme le trait inspiré de Kotono Kato, qui promet une évasion de tous les instants. Un dessin hors norme pour un manga.

Altaïr semble poursuivre une ascension irrésistible.

Ajin, tome 1 : un manga de Tsuina Miura et Gamon Sakurai (Glénat)

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Ajin, tome 1

Ajin, tome 1

Thriller horrifique, Ajin est un manga écrit par Tsuina Miura et illustré par Gamon Sakurai. Deux auteurs très vite remarqués puisque dès le premier volume d’Ajin paru en 2014, ce manga a été nominé pour le Manga Taisho Award, pour le prix culturel Osamu Tezuka et pour le prix du meilleur manga Kodansha. Depuis, six tomes sont parus au Japon (série en cours).

Date de parution : le 1er juillet 2015
Auteurs : Tsuina Miura (Scénario) et Gamon Sakurai (Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 7,60 € (228 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Renversé par un camion en rentrant de l’école, le jeune Kei meurt sur le coup. Mais quelques instant plus tard, il ressuscite mystérieusement. Dès lors, sa vie de lycéen bascule. Une étrange organisation gouvernementale tente par tous les moyens de le capturer afin de mener des expériences scientifiques sur lui. Rapidement, il apprend qu’il n’est pas le seul être dans cette situation périlleuse, et qu’il semble être ce que certains nomment un “Ajin”. Personne ne sait exactement comment ils sont apparus ni pourquoi ils existent. Mais les services spéciaux du gouvernement sont prêts à user de tous les moyens pour le découvrir, car rien à leurs yeux n’est plus dangereux pour l’humanité… qu’un être immortel !

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Le point sur la série :

Une série enthousiasmante

Un Ajin est un être immortel dont on ne sait que très peu de choses à ce stade du manga. Ce premier tome nous apprend que ces créatures d’apparence humaine se fondent dans la population. Traquées par le gouvernement pour faire des expérimentations, deux clans d’Ajin semblent s’être formés : ceux pacifiques qui préfèrent rester cachés et d’autres qui luttent avec hostilité. Suite à un accident, on découvre que le jeune Kei est un Ajin capable de ressusciter à volonté. La traque va donc commencer.

Si le récit est très rythmé et savamment dosé, ce premier tome ne divulgue que très peu d’informations sur les Ajin. Et pourtant, le lecteur est tenu en haleine dès les premières secondes. Un style très efficace, où l’action est au coeur des préoccupations.

Doublé d’un dessin incisif, Ajin impressionne par une mise en scène parfois sanglante, toujours bien calculée. Un trait soigné et précis qui offre du spectacle.

Ce premier tome d’Ajin est donc des plus convaincants. Une série enthousiasmante, à lire !

Jaco The Galactic Patrolman, un manga d’Akira Toriyama (Glénat)

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Jaco The Galactic Patrolman

Jaco The Galactic Patrolman

Album one shot paru en 2013 à la surprise générale, Jaco The Galactic Patrolman sort Akira Toriyama du silence pour le plus grand bonheur des fans de Dragon Ball. L’auteur culte y propose une incursion dans son monde, une décennie avant que Son Goku ne débarque. Un album original où l’on retrouve l’humour des débuts de Toriyama.

Date de parution : le 15 juillet 2015
Auteur : Akira Toriyama (Scénario et Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 10,75 € (248 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Alors qu’Akira Toriyama avait disparu des radars pendant une grosse décennie, le maître surprend ses lecteurs en 2013 en sortant de ses crayons cette nouvelle aventure complète qu’il publie dans le Shônen Jump de Shueisha.
Et le public se ravit de retrouver les caractéristiques initiales du talent de Toriyama. On revient ainsi aux origines du mythe, dans le sillage de Dragon Ball bien entendu (le récit se déroule 10 ans avant le début de Dragon Ball), mais aussi de Nekomajin ou de Sandland. Jaco est ainsi placé dans The World, le monde fictif recréé par l’auteur, avec l’aventure placée au cœur du récit par le truchement de personnages croquignolets, le tout enrobé d’un humour potache et libératoire. Point besoin ici de placer du guerrier surpuissant au charisme étalonné sur le tour de biceps, on revient dans le burlesque rigolard d’antan, et cela fait du bien, tant ce style est aujourd’hui rare dans les mangas. Le dessin du maître ne souffre comme d’habitude aucun commentaire. Précis, exact et efficace, il fait mouche à tous les coups. Un plaisir retrouvé !
Jaco est un Galactic Patrolman, un officier de police galactique, qui revient sur Terre pour la protéger d’une invasion d’aliens. Mais son vaisseau s’écrase sur l’île d’Omori, un vieux scientifique travaillant sur le déplacement temporel. Les deux étranges compères vont s’aider mutuellement afin de contrer un destin a priori funeste, mais dont on connaît l’issue, sujet donc de… Dragon Ball.
Suivant ainsi cette idée d’explorer les origines de Dragon Ball, le manga présente également une histoire courte focalisée sur la planète Vegeta et l’envoi du bébé Son Goku vers la Terre.

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Le point sur la série :

[O]n apprécie de retrouver la patte de Toriyama

Toriyama rejoue la rencontre du troisième type dans son univers et à sa façon. Jaco est un patrouilleur galactique qui veille au maintien de la paix dans l’univers. Il va s’échouer sur la planète Terre tout près d’une île déserte habitée par un scientifique à la retraite qui poursuit des recherches occultes sur une machine à voyager dans le temps. Avec son humour décalé, Toriyama imagine quelques petites saynètes amusantes autour de ces deux personnages ubuesques.

On s’amuse donc en toute quiétude car sans grand suspens, mais on apprécie de retrouver la patte de Toriyama, les muscles saillants et les combats en moins. Il nous emmène même en fin d’album sur la planète Vegeta pour mettre en scène l’envoi sur Terre du bébé Son Guku…

Jaco The Galactic Patrolman est un manga agréable à parcourir, notamment grâce à son dessin au trait toujours précis et efficace.

A LIRE