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Les Thanatonautes – Tomes 1 à 3, une BD de Corbeyran et Pierre Taranzano (Glénat)

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Date de sortie : le 12 mars 2014

Auteurs : Corbeyran (scénario) et Pierre Taranzano (dessin) – d’après l’oeuvre de Bernard Werber

Prix : 13,90 € (56 pages)

Les Thanatonautes est l’adaptation BD du roman éponyme de Bernard Werber, scénarisée par Corbeyran (Metronom’, Le Chant des Stryges, Uchronie[s], Back World, La Conjuration d’Opale) et mise en images par Pierre Taranzano (Les Portes de Shamballa). Un triptyque terminé en ce mois de mars avec le troisième album : Le temps des professionnels.

Résumé de l’éditeur :

Poussés par le président Lucinder, les thanatonautes parviennent finalement à percer le secret de la pesée des âmes et de la réincarnation. Mais cette fabuleuse révélation provoque soudain auprès de la population un dangereux fatalisme. En effet, à quoi bon entreprendre quoi que ce soit puisque nos vies antérieures ont déjà défini notre karma ? Pourquoi accomplir des efforts si notre destinée est déjà écrite là-haut ?

Troisième et dernier volume de l’adaptation en BD du chef-d’œuvre de Bernard Werber ! Une aventure métaphysique, entre science et philosophie, un récit épique, drôle et humain, pour un voyage au-delà des frontières de notre imagination.

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Corbeyran, auteur très prolifique, adapte le roman préféré des lecteurs de Bernard Werber qui fut lors de sa sortie, dans les années 90, un échec commercial, étrangement. Dans son récit, l’auteur imagine ce qu’il y a après la mort, ou plus exactement en quoi consiste le passage de vie à trépas. Que devient-on ? Où allons-nous ? Sous quelle forme ? Autant de questions dont les réponses sont imaginées de façon totalement démystifiée, coupée des dogmes religieux, bien que les figures emblématiques de notre inconscient collectif y soient représentées (anges, démons, 7ème ciel….). C’est plutôt la façon d’appréhender les voyages dans l’au-delà qui est originale, à travers Les Thanatonautes. Et Corbeyran a très bien mis cela en avant, avec un récit bien calibré pour le format. L’écriture est fleuve, tout comme la lecture. On aurait presqu’aimer que cela dure un peu plus, avec un scénario étoffé.

Le dessin de Pierre Taranzano est réalisé dans un style moderne, aux traits fins, sans aspérité, si ce n’est les contours marqués des personnages, avec une coloration aux contrastes vivifiants. Un ensemble proche du comics.

Les Thanatonautes est une série agréable qui offre une nouvelle perspective à l’oeuvre de Bernard Werber. Une belle occasion de  la découvrir en images, et en bulles.

Pathé Distribution soutient Les Toiles Enchantées, pour les enfants hospitalisés : les dimanches 30 mars et 6 avril

Pathé Distribution soutient Les Toiles Enchantées !

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Pathé Distribution soutient Les Toiles Enchantées :

À cette belle association qui offre les films à l’affiche aux enfants hospitalisés sur grand écran comme au cinéma, Pathé reversera 1€ sur chaque place achetée pour toutes les séances de :

La Belle et la Bête le dimanche 30 mars

et toutes les séances du film Supercondriaque le dimanche 6 avril !

À vos agendas et rendez-vous partout en France les dimanches 30 mars et 6 avril en salles !

Hertz, tomes 1 à 4, une BD de Didier Convard, Éric Adam, Christian Gine et Denis Falque (Glénat)

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Date de sortie : le 12 mars 2014

Auteurs : Didier Convard et Éric Adam (scénario), Christian Gine et Denis Falque (dessin)

Prix : 14,50 € (56 pages)

Hertz est l’une des séries de l’univers du Triangle des Secrets (au même titre que I.N.R.I ou Les Gardiens du sang). Le quatrième album est signé au scénario des compères Didier Convard (Le Triangle Secret, Vinci, l’Ange brisé, Tanâtos, Kaplan & Masson, Neige : Fondation, Marco Polo, Vercingétorix...) et Eric Adam (Contes du Septième Souffle, Les Carrés, D’Artagnan, Neige : Fondation, Marco Polo, Vercingétorix…) et illustré par Christian Gine ( Le Protocole du Tueur, Le Triangle des Secrets, I.N.R.I) et Denis Falque (Mathieu Lamy, Neige, le Triangle Secret, Les Boucliers de Mars…).

Résumé de l’éditeur (tome 4) :

En parcourant le journal intime de son ancêtre, Martin Hertz fait une découverte étonnante : André Hertz aurait été « l’ombre de l’Aigle », l’espion particulier de Napoléon Bonaparte ! Son récit commence le 16 juin 1815… Dissimulé sur les toits de la Tour de Londres, André Hertz observe des membres du gouvernement anglais s’échanger un parchemin susceptible de donner à Bonaparte la clé de la victoire finale. Faisant état de ses talents, il parvient à subtiliser le document et à se faufiler telle une ombre. De son côté, sans nouvelles de son espion, Napoléon marche vers Waterloo : Hertz doit à tout prix rejoindre son Empereur avant que celui-ci ne s’empale sur les armées de l’Alliance. Mais il va devoir passer à travers les lignes ennemies et la fureur du combat…

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Hertz ne déçoit pas. Les scénaristes, Didier Convard en tête (il a scénarisé les quatre albums), font preuve d’une grande imagination, avec l’art de l’articuler autour d’une construction méticuleuse et soignée, sauvegardant toujours l’effet de surprise et entretenant le suspens jusqu’au bout. Décidément, l’univers culte du Triangle des Secrets n’a pas finit de faire des émules. Et des petits. Dans Hertz, chaque album réserve son lot de plaisir à travers les âges parcourus, sous l’époque de Napoléon. L’ombre de l’Aigle, quatrième album paru il y a quelques jours, se passe quasi-intégralement sur l’ennuyeuse île de Sainte-Hélène. Pourtant, le suspens est toujours au cœur du récit. L’écriture est stupéfiante d’habileté. Et les conclusions de chacun des albums honorent véritablement la lecture.

Quant au dessin, il est très fin et clair, dans un style traditionnel et épuré. Le découpage ne souffre d’aucun défaut tandis que la coloration, toujours classique, reste homogène et agréable à l’œil.

Hertz est une série à ne pas manquer, son dernier album le confirmant une nouvelle fois.

Johnny & Mary (feat. Bryan Ferry), le nouveau single de Todd Terje en libre écoute

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Date de sortie : le 7 avril 2014

 

Todd Terje vient tout juste de sortir Johnny & Mary, extrait de son premier album It’s Album Time. Une reprise du titre éponyme de Robert Palmer, complètement planante, accompagnée d’un synthé et de la voix suave de Bryan Ferry. Tout à fait prometteur.

Passions, une BD de Daniel Goossens (Fluide Glacial)

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Date de sortie : le 19 mars 2014

Auteurs : Daniel Goossens (scénario et dessin)

Prix : 14 € (48 pages)

Trois ans après Sacré Comique, Daniel Goossens revient avec Georges et Louis dans un ouvrage débordant de Passions, pour revisiter tous les codes du romantisme littéraire. Enfin, le romantisme selon Goossens, évidemment.

Résumé de l’éditeur :

Goossens met en scène ses personnages fétiches Georges et Louis romanciers. À la recherche de l’inspiration pour ses romans, Louis expose à son ami Georges de nouvelles idées qui vont révolutionner la littérature ! Et nous voilà embarqués dans des histoires sentimentales, drôles et absurdes teintées d’une multitude de références culturelles. Goossens manie l’absurde et le comique de situation avec grâce. Il joue avec délice avec tous les codes du romantisme, parodiant les clichés de la romance et les grandes oeuvres sentimentales. Scarlett O’Hara n’a qu’à bien se tenir !

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Daniel Goossens nous orne dans Passions de glorieux remakes avec Autant en emporte la Bidoche, ou avec un récit d’aventure de chasseurs (de bébés sauvages) au beau milieu de l’Afrique… Avec un thème de prédilection : le romantisme (et l’absurde en filigrane). La passion amoureuse qui va jusqu’aux relations moyennant finances. On retrouve l’humour et les traits géniaux d’un Goossens en (très) grande forme. Un ineffable style propre à son auteur, dont on se garderait bien de tenter de décrire les travers (car, tout va de travers, assurément).

Passions est à l’égal de son auteur : un condensé de génie et de folie furieuse.

Maggy Garrisson – T. 1, une BD de Lewis Trondheim et Stéphane Oiry (Dupuis)

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Date de sortie : le 7 mars 2014

Auteurs : Lewis Trondheim (scénario) et  Stéphane Oiry (dessin)

Prix : 14,50 € (48 pages)

Maggy Garrisson est une nouvelle série écrite par Lewis Trondheim, l’homme à l’humour fou et décalé (parfois décapant) auteur des séries fantastiques Donjon et Ralph Azham. Sauf qu’ici, c’est dans un registre légèrement différent qu’on le retrouve, à travers un récit d’humour noir et grinçant illustré par Stéphane Oiry (Les passe-murailles, Pauline et les loups garous).

Résumé de l’éditeur :

Même dans l’agence miteuse d’un détective alcoolique, un boulot, ça reste un boulot. Et depuis le temps qu’elle en cherche un, Maggy Garrisson veut bien faire quelques concessions. D’autant qu’il y a toujours moyen de se faire quelques billets, quand on est prêt à aider son prochain et qu’on sait faire preuve d’un minimum de présence d’esprit. Ce qui semble d’ailleurs sacrément manquer à Anthony Wight, son patron, qui s’est fait passer à tabac cinq jours après qu’elle eut commencé à travailler pour lui et qui ne reprend connaissance que pour lui demander de lui apporter son vieux portefeuille à l’hôpital.

Menue monnaie, facturette, reçu de parking, coupons pour une salle d’arcade… Pas de quoi faire le déplacement, et pourtant, quand Maggy constate qu’elle est suivie dans la rue, elle flaire le coup fourré. Car sous leur aspect anodin, les coupons semblent susciter une vraie convoitise.

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Maggy Garrisson est un personnage original, très original. Il fallait s’en douter avec Lewis Trondheim. Sans emploi, elle recherche sans cesse de petites combines pour extirper de l’argent à son prochain. Et pour combler le manque d’homme dans sa vie, elle passe ses soirées à vider des pintes de bières dans son bar favori. Un personnage haut en couleurs, dont le sens de la formule n’a pas d’égal et qui ne tardera pas à être embarqué dans une mystérieuse affaire quasi-policière, où danger et petites combines viendront pimenter sa vie de loseuse. Le récit est aussi original que bien écrit. Lewis Trondheim dote son histoire d’un humour tellement british qu’il est difficile d’y résister. C’est noir, c’est acerbe, c’est relevé.

Quant au dessin de Stéphane Oiry, il est réalisé dans un style très sobre, avec des traits aux contours épais et une coloration dense et contrastée, aux dominantes variant en fonction des planches et des endroits fréquentés. Un dessin très appréciable où la lumière est utilisée avec brio, malgré un récit se déroulant quasiment entièrement de nuit.

Maggy Garrisson débute ses aventures avec panache, sous ses formes d’antihéros. Ce premier tome porte bien son nom : Fais un sourire, Maggy. Elle le peut, son album est une franche réussite.

Découvrez les premières minutes du film #CaptainAmerica : Le Soldat de l’Hiver

Découvrez les premières minutes du film Captain America : Le Soldat de l’Hiver, ici et maintenant ! Vous pouvez également lire notre chronique ici.

[youtube http://youtu.be/JWwKzm98EXw]

Treble & Reverb, l’album d’Aaradhna l’artiste Néo-Zélandaise aux 9 Awards en libre écoute

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Date de sortie : le 24 mars 2014

Aaradhna est Néo-Zélandaise, elle a remporté 6 Pacific Music Awards (Meilleure artiste féminine, Meilleure artiste urbaine, Meilleure chanson « Wake up », Meilleur video-clip « Lorena Bobbitt », Meilleur album du Pacific, Meilleur airplay pour « wake up ») et 2 récompenses aux Vodafone New Zealand Music Awards (Meilleur album de l’année de Nouvelle Zélande, Meilleure artiste féminine de l’année).

Son album sorti aujourd’hui Treble & Reverb est en effet d’une fraîcheur bienvenue ! Des sonorités à dominante pop, mais qui ne se résume certainement pas à cela. A découvrir !

Les Damnés de Paris, une BD de Michael Le Galli et Marie Jaffredo (Vents d’Ouest)

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Date de sortie : le 12 mars 2014

Auteurs : Michael Le Galli (scénario) et Marie Jaffredo (dessin)

Prix : 22 € (128 pages)

Les Damnés de Paris est une BD one shot écrite par Michael Le Galli (Paroles sans Papiers, l’Epopée Alexandre, Overlord…) et illustrée par Marie Jaffredo (Et si…). Une invitation au cœur du Paris de 1869.

Résumé de l’éditeur :

Paris, mai 1869. Constance Desprez arrive de province à la gare Saint-Lazare. Décontenancée par la foule et l’agitation de la capitale, elle parvient à surmonter ses craintes, portée par un seul objectif : retrouver son fils, placé dès sa naissance dans un orphelinat. Pour l’aider dans sa quête, elle s’appuie sur Darius, gavroche espiègle, et sa parfaite connaissance du « Paris populaire », et André Gill, célèbre caricaturiste au journal L’Éclipse qui lui ouvre les portes du « Paris mondain ». Les trois protagonistes sont en scène, le drame peut se jouer, nul n’en sortira indemne…

Michaël Le Galli et Marie Jaffredo se sont inspirés d’œuvres picturales et photographiques de l’époque pour nous offrir le décor plus vrai que nature des Damnés de Paris. Le Paris fascinant de la fin du XIXe siècle et des grands travaux d’Haussmann ; le Paris des impressionnistes et des écrivains, dont Émile Zola sert de référence à cette histoire ; le Paris des débuts de la photographie avec Nadar. Mais aussi un Paris au bord du gouffre, précédant de peu les événements de la Commune, la guerre et le déclin du Second Empire. 210219_pla

Michael Le Galli propose de suivre les destins de trois personnages centraux, qui se croisent dans Paris. Un homme artiste peintre et illustrateur, une femme provinciale venue à Paris dans l’espoir de retrouver son enfant adopté par une famille parisienne et un enfant vagabond des rues, qui les fera se rencontrer. Le scénario semble conçu comme une longue et belle balade dans le Paris de l’époque, dans ses belles rues, ses restaurants, ses lieux culturels et historiques phares, sans oublier les chantiers d’Haussmann. L’écriture est fleuve et très agréable, avec une intrigue légère mais divertissante. Un récit très bien documenté, qui donne l’illusion d’un voyage dans le temps.

Un voyage qui ne se ferait pas sans le dessin de Marie Jaffredo aux traits fins et délicats, à la coloration légèrement pastelle. De quoi donner à ce récit d’époque toute sa dimension, avec de magnifiques décors, aux détails nombreux. Un vrai régal pour les yeux qui ne manquent pas de s’attarder longuement sur les planches avec délectation.

Les Damnés de Paris est un excellent voyage initiatique dans la vie parisienne du XIXème siècle, remarquablement illustré.

Résultats concours : Her, 6 places de ciné et 1 affiche du film gagnées.

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Sortie le 19 mars 2014

A l’occasion de la sortie au cinéma le 19 mars de HER, la love story de Spike Jonze, Publik’Art vous a offert la possibilité de gagner :

 3×2 places de cinéma pour le film HER

  1 affiche du film (120×160)

 

Vous avez été très nombreux à participer : 3 814 joueurs ! Bravo à tous et merci de cette excellente participation !

 

Les trois heureux gagnants de deux places de ciné sont :

Muriel Rousseau, Maryse Serene et Serge Jacques.

L’heureux gagnant d’une affiche du film est :

Bernard Renou

Notre partenaire vous enverra votre lot très prochainement et d’avance nous les en remercions vivement.

Vous pouvez lire la chronique de Publik’Art sur ce film en cliquant ici.

Très bon film à tous.

Hervé Devolder (tout seul) dans Scapin (d’après Molière, Les Fourberies de Scapin)

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Mais que diable allait-il faire dans cette galère ? Hervé Devolder joue Les Fourberies de Scapin, mais toute sa troupe l’a visiblement laissé en plan, alors… Il joue tout seul !

Art Paris Art Fair : 27 – 30 mars 2014, à Paris

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Du 27 au 30 mars 2014, ART PARIS ART FAIR
Grand Palais, Nef

Une édition 2014 qui regarde l’Asie
Du 27 au 30 mars 2014, ART PARIS ART FAIR réunit sous la nef du Grand Palais quelque 140 galeries internationales de 18 pays, présentant un panorama de l’art moderne et contemporain qui inclut également la photographie, le design et l’édition d’art.
La sélection 2014 affirme la nouvelle identité d’ART PARIS ART FAIR initiée il y a trois ans : celle d’être une foire européenne qui explore les territoires de l’Est (Europe centrale, Moyen Orient, Asie). Aux galeries russes, mises à l’honneur en 2013, s’ajoutent aujourd’hui les galeries chinoises invitées d’honneur de l’édition 2014, embarquant dans leur sillage d’autres enseignes asiatiques comme Hua Gallery (Londres), Adler Subhashok Gallery (Bangkok), ou encore 313 Art Project (Séoul). Bien que s’ouvrant davantage à l’international (50% de participation étrangère en 2014 contre 43% en 2013), ART PARIS ART FAIR revendique le soutien à la création européenne et française, qui constitue le socle de base de la foire. Du côté européen, on note l’arrivée de Feizi (Bruxelles), Ditesheim & Maffei Fine Art (Neuchâtel), Alessandro Bagnai (Florence) et le retour de Mario Mauroner (Vienne). Du côté français, les galeries Camera Obscura, Bertrand Grimont, font leur retour, tandis que font leur première entrée les galeries Françoise Besson (Lyon), In Camera (Paris), Françoise Livinec (Paris) et pour la partie design Jousse Entreprise (Paris), Armel Soyer (Paris) et Galerie NeC nilsson et chiglien (Paris).

Les 50 ans des relations France-Chine : La Chine invitée d’honneur
La Chine est l’invitée d’honneur de l’édition 2014 qui s’inscrit dans la commémoration des 50 ans des relations France – Chine (http://www.france-chine50.com).
ART PARIS ART FAIR met en lumière la richesse et le dynamisme de la scène chinoise moderne et contemporaine avec près de 90 artistes, de différentes générations, représentés aussi bien par dix galeries venues de Beijing, Shanghai et Hong Kong (Xin Dong Cheng, Ifa gallery, 10 Chancery Lane, Blindspot…) que par une vingtaine d’enseignes occidentales comme A2Z Art Gallery, Paris-Beijing, Loft, Daniel Templon… Cette mise à l’honneur souligne également la présence constante des créateurs chinois à Paris, de Zao Wou Ki (Galerie Bogéna) et Chu Teh Chun (Galerie Patrice Trigano), proches de l’abstraction lyrique, à Wang Keping (Galerie Zürcher), fondateur du fameux « groupe des étoiles », ou encore Gao Xingjian, Prix Nobel de littérature et peintre, à qui la Galerie Claude Bernard consacre son stand.

Privilégier la découverte grâce à des secteurs thématiques
En complément de la scène invitée, ART PARIS ART FAIR, propose des secteurs thématiques privilégiant la découverte :
PROMESSES Inauguré avec succès en 2013, ce secteur incite à la découverte de nouveaux talents internationaux et accueille 12 jeunes galeries de Beijing, Bruxelles, Genève, Londres, New- York, Paris et Saint-Pétersbourg qui participent pour la première fois et ont moins de cinq ans d’existence.
ART DESIGN Cette plateforme explore les frontières entre l’art et le design contemporain. Pour sa 3ème édition, celle-ci réunit une dizaine de galeries qui présentent des œuvres originales réalisées en mode confidentiel par des talents contemporains. Nouveauté 2014 : un espace ArtDesignLab donne carte blanche à 8 designers pour leurs recherches expérimentales interrogeant les frontières entre art et design. La plateforme Artdesign est soutenue par IDEAT Magazine et Maserati.
ART BOOKS LIBRAIRIE FLAMMARION Sous l’égide du groupe Art et Beaux livres du Syndicat national de l’édition, en association avec la librairie Flammarion, ART PARIS ART FAIR offre un espace spécifiquement consacré aux livres d’art et d’artiste qui rassemble une trentaine d’éditeurs. Pendant toute la durée de la foire, artistes, écrivains ou historiens d’art viendront signer leurs ouvrages.

L’ESPACE RELIURE CONTEMPORAINE Art Paris Art Fair met en avant la reliure d’art contemporaine et présente une cinquantaine des plus belles œuvres reliées en France, réunie de façon inédite sur plus de 200m2, avec le concours des plus grands collectionneurs. Cette présentation inédite de la reliure d’art est proposée par l’ATEMPOREL, association à but non lucratif, dont l’objet est de promouvoir les rencontres entre collectionneurs et professionnels de la reliure d’art.
FONDS CANSON® POUR L’ART ET LE PAPIER ART PARIS ART FAIR accueille sur ses murs la révélation des cinq finalistes du Prix Canson 2014 dont le jury est présidé par l’artiste français d’origine chinoise YAN PEI-MING. Le Prix Canson récompense, avec un prestigieux jury, un artiste pour son travail en affinité intime avec le papier.

A PARIS AU PRINTEMPS Le parcours VIP À Paris au Printemps met en exergue la riche actualité de la scène artistique parisienne avec les expositions Robert Adams et Mathieu Pernot au Jeu de Paume, Lida Abdul à la Fondation Calouste Gulbenkian, Angelika Markul au Palais de Tokyo, Astralis à l’Espace culturel Louis Vuitton, America Latina à la Fondation Cartier ou encore Bill Viola et Robert Mapplethorpe au Grand Palais. Le thème de la Chine est évoqué au Musée des arts décoratifs avec l’exposition « De la Chine aux Arts Décoratifs », au sein du nouvelle accrochage des collections du Centre Pompidou « Modernités Plurielles » et au Centquatre-Paris avec l’installation « Terracotta Daughters » de Prune Nourry, œuvre monumentale réalisée par l’artiste française au cours d’une année passée en Chine.

 

Art Paris Art Fair du 26 au 29 mars : Projection évènement

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Du 26 au 29 mars 2014 de 19h30 à minuit, l’Origine du Monde, la nouvelle création numérique monumentale de Miguel Chevalier, sera projetée sur la façade du Grand Palais. Cette installation s’inspire de la biologie, des micro-organismes et des automates cellulaires. Des cellules se multiplient, se divisent, fusionnent, prolifèrent dans un rythme tantôt lent, tantôt rapide.
Des tableaux de méga pixels noir et blanc instables glissent progressivement vers des spirales de couleurs vives et saturées qui tourbillonnent et exécutent de véritables chorégraphies sur la musique de Michel Redolfi. Monde organique ou pixellisé, cet univers artificiel semble retrouver celui de la vie. C’est un nouveau « baroque technologique » qui donne forme à l’informe et se renouvelle perpétuellement. Cette installation rend enfin hommage aux artistes du muralisme mexicain, tels que Diego Rivera ou David Alfaro Siqueiros, dont les peintures murales réalisées dans l’espace public rendaient l’art accessible au plus grand nombre.

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BIOGRAPHIE MIGUEL CHEVALIER Né en 1959 à Mexico, il vit et travaille à Paris. Depuis 1978, l’artiste français utilise l’informatique comme moyen d’expression dans le champ des arts plastiques. Il s’est imposé internationalement comme l’un des pionniers de l’art virtuel et du numérique. Son œuvre, expérimentale et pluridisciplinaire, prend ses sources dans l’histoire de l’art dont il reformule les données essentielles. Son travail aborde la question de l’immatérialité dans l’art, ainsi que les logiques induites par l’ordinateur, tels que l’hybridation, la générativité, l’interactivité, la mise en réseau. Il développe différentes thématiques, telles que la relation entre nature et artifice, l’observation des flux et des réseaux qui organisent nos sociétés contemporaines, l’imaginaire de l’architecture et des villes virtuelles. Les images qu’ils nous livrent interrogent perpétuellement notre relation au monde.

Jesse James : la playlist du maître du hip-hop instrumental en libre écoute

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Jesse James est le dernier coup de cœur en date, album de la semaine sous nos octets pour Monochrome Skies. Le beatmaker a sorti depuis une foultitude de titres que nous vous avons rassemblés en une playlist, juste pour vous. Et pour le plaisir. A écouter d’urgence !

« En attendant Godot » de Samuel Beckett, mise en scène par Jean Lambert-wild, Lorenzo Malaguerra et Marcel Bozonnet, à Caen

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© Tristan Jeanne-Valès

Création à la Comédie de Caen du 18 au 28 mars 2014 puis en tournée

« En attendant Godot » de Samuel Beckett est un texte fondateur mettant en scène la tragédie de l’existence et la déraison du monde dans laquelle l’humanité se perd. Absurdité donc de la condition humaine où attendre Godot c’est espérer que cela va changer alors que cet espoir est vain.

Jean Lambert-wild, directeur de la Comédie de Caen, Marcel Bozonnet, artiste associé, et Lorenzo Malguerra, artiste d’origine suisse, signent la mise en scène de ce chef d’œuvre dont ils réactualisent avec force le propos très actuel à travers le destin des deux vagabonds, Vladimir et Estragon, candidats à un avenir impossible.

EN ATTENDANT GODOT

Deux hommes sont seuls au milieu de nulle part à la tombée de la nuit et attendent quelqu’un, Godot. Cet homme providentiel — qui ne viendra jamais — leur a promis qu’il serait au rendez-vous. En l’attendant, les deux amis tentent de trouver des occupations, des « distractions », des diversions pour combler le vide et cette interminable attente. Ils sont à l’affût du moindre divertissement et leur dialogue est traversé de quiproquos, d’incompréhensions, d’insignifiance, de faux espoirs, sans cesse répétés et renouvelés.

Les deux personnages rappellent les couples interdépendants célèbres comme Sganarelle et Don Juan ou Don Quichotte et Sancho Panza ou encore Alex et Zavatta, Laurel et Hardy mais aussi une forme de dualité : le père, le fils, l’esprit, le corps.

[pull_quote_left]Une traversée d’une densité rare portée par un supplément d’âme.[/pull_quote_left]

L’incarnation des deux éclopés par Fargass Assandé et Michel Bohiri, acteurs ivoiriens, qui nous renvoie à tous les laissés pour compte d’aujourd’hui sonne d’une grande justesse.

Ils sont magnifiques d’intensité avec cette capacité inouïe à inscrire leur jeu dans une immédiateté et une réalité qui font entendre comme jamais les mots de Beckett et cette humanité confisquée, confrontée à une errance et à une perdition de l’être.

EN ATTENDANT GODOT

Hérésie d’un monde irréconciliable qui voit se rencontrer nos deux accidentés de la vie et ce couple maître-esclave interprété par Marcel Bozonnet (vibrant) et Jean Lambert–wild (incandescent) où se mettent à jour les rapports de force et la mise en abîme de toutes les détresses humaines, à la fois victimes et bourreaux.

Jean Lambert-wild est un poète de la scène. Les images créées par le co-metteur en scène (le chapeau penseur qui s’éclaire ou encore les chaussures abandonnées qui changent de couleur comme par magie) ainsi que la gestuelle concrète, rythmée des acteurs mobilisent complètement le spectateur, propice à un questionnement en profondeur et universel sur notre époque.

Une traversée d’une densité rare portée par un supplément d’âme…

Tournée :
Le 31 mars et le 1er avril 2014 – Scène Nationale 61, Alençon
Le 8 avril 2014 – Scène Nationale d’Evreux-Louviers
Les 6 et 7 mai 2014 – MAC d’Amiens
Les 15 et 16 mai 2014 – TPR, La Chaux de Fonds (Suisse)
Le 20 mai 2014 – Bienne (Suisse)
Le 22 mai 2014 – Théâtre du Crochetan, Monthey (Suisse)
Le 24 mai 2014 – Fully (Suisse)
Le 27 mai 2014 – Théâtre du Préau – CDR de Vire
Les 26 et 27 septembre 2014 – Festival les Francophonies en Limousin
Du 2 au 4 octobre 2014 – La Filature-Mulhouse
Le 9 octobre 2014 – Les Treize Arches-Brives
Le 7 novembre 2014 Val de Reuil
Semaine
Du 24 au 29 novembre 2014 – CDN de Nancy
Du 3 au 29 mars 2015 Théâtre de l’Aquarium-Paris
Le 31 mars 2015 Théâtre de Chelles

Vidéo : Ecirava, une animation de Daisuke Kaneko

Voici une animation originale de Daisuke Kaneko, au sujet d’un SDF et d’un miroir plutôt mystérieux. Jolie boucle.

[vimeo http://vimeo.com/88131286]

Les idées fixes, une BD Gabrielle Piquet (Futuropolis)

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Date de sortie : le 6 mars 2014

Auteurs : Gabrielle Piquet (scénario et dessin)

Prix : 17 €

Les idées fixes est le dernier album de Gabrielle Piquet (Trois fois un, Les Enfants de l’envie, Arnold et Rose). Un album où il est beaucoup question d’amour fraternel, de tendresse, mais aussi de différences. Entre celui qui est normal et celui qui ne l’est pas…

Résumé de l’éditeur :

Achille et Adrien sont frères. Achille est un ancien « enragé de la mer » qui ne la prend plus depuis vingt ans. Il veille sur Adrien, considéré comme l’idiot du village, qui, sans lui, n’aurait sans doute ni gîte ni couvert. Adrien raconte à qui veut bien lui prêter attention, qu’il entend des voix et qu’il reçoit souvent la visite de morts, notamment de marins perdus en mer. Il a un « esprit de travers, qui lui fait des misères mais aussi lui fait voir les plus belles histoires. Il va marcher des heures, il disparaît des jours… On le revoit hagard ou riant aux éclats… Et le voilà qui prie du matin au soir. Ses phrases sont des énigmes, il parle par ellipses, il hurle sans raison, fait plein de contorsions… Et son plus grand plaisir, c’est de faire peur aux gosses. » Au village, on est habitué, il n’est pas méchant. Son médecin et Achille pensent que ces « fantaisies » sont une façon de fuir des horreurs du passé, et qu’elles cesseront le jour où Adrien se décidera à parler de ce qu’il a vécu pendant deux ans en Algérie… Achille, quant à lui, était marin pêcheur. Il a un jour prêté son bateau L’Agathe, à une famille de touristes, mais ni le bateau ni la famille ne sont jamais revenus. Disparus en mer ? Aujourd’hui, cela fait vingt ans, jour pour jour que L’Agathe a disparu. Achille est nerveux, et Adrien, comme chaque année à la même époque, lui déclare que bientôt son bateau reviendra, que c’est l’âme d’un marin qui le lui a dit. La poésie, la délicatesse, la tendresse de Gabrielle Piquet créeront le miracle, celui de l’Agathe…

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Dans Les idées fixes, Gabrielle Piquet propose un récit touchant, délicat et sensible. Quelque chose d’aérien et de doux comme une plume. Une plume savante et minimaliste, comme celle de son auteur qui distille une atmosphère unique à travers ses mots, dans une apparente simplicité. Un scénario qui prend son temps, s’attarde sur des petits rien, ces petites choses qui font la vie d’Adrien, notamment, et donne parfois la sensation de se perdre un peu. Le cap ne semble pas fixé, contrairement aux idées, mais c’est sans doute l’effet recherché, même s’il peut être désarmant pour le lecteur.

Gabrielle Piquet illustre son propos par des dessins aux lignes fines, presque clairsemées, sur des planches sans cadre ni bulle, où tout s’enchevêtre. Ici aussi, il y a de quoi dérouter. Pourtant on y trouve toujours facilement son chemin. Un style loin des conventions.

Les idées fixes est donc un album inhabituel dont il est difficile de dire que l’on aime ou pas. Il y a autant de raison d’aimer que de ne pas aimer. Et au fond, c’est ça, la poésie.

Vidéo : quand Center Parcs reçoit le PSG, c’est forcément pour voir les choses en grand (#ad)

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Center Parcs lance une nouvelle campagne pour l’ouverture de ses ateliers foot, le 23 mai prochain, à l’occasion desquels le staff du PSG sera reçu. La vidéo est bien pensée, avec un effet de surprise  garanti ! C’est bien vu.


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L’eau sur Mars, une exposition exceptionnelle au Pavillon de l’eau

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Eau de Paris, service public en charge de la production et distribution de l’eau à nos chers parisiens, inaugure une toute nouvelle exposition dans son Pavillon de l’Eau, dédiée à la planète Mars. 

Le dernier voyage d’Alexandre de Humbolt, tomes 1 & 2, une BD d’Étienne Le Roux et Vincent Froissard (Futuropolis)

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Date de sortie : le 6 mars 2014

Auteurs : Étienne Le Roux (scénario), Vincent Froissard (dessin)

Prix unitaire : 17,25 €

Le dernier voyage d’Alexandre de Humbolt est une histoire mettant en scène les derniers jours du savant du même nom, considéré comme le père de l’exploration scientifique de la première moitié du XIXème siècle. Une épopée fantastique imaginée par Etienne Roux (L’éducation des assassins) et illustrée par Vincent Froissard (Felicidad).

Résumé de l’éditeur :

Le Dernier voyage d’Alexandre de Humboldt mettent en scène l’un des plus grands naturalistes du 19e siècle. De manière jubilatoire, Étienne Le Roux et Vincent Froissard renouent avec les grands récits d’exploration du temps où la terre recelait encore des espaces inexplorés. 

Nous sommes le 22 décembre 1847. Alexandre de Humboldt, célèbre naturaliste à la retraite, doit se rendre au repas annuel de l’Académie des sciences, lorsque une jeune fille se présente à lui avec le carnet du dernier voyage de son défunt père, Aymé Bonplant, disparu dans la jungle amazonienne. À la lecture de ce carnet, Humboldt décide de partir immédiatement de l’autre côté de l’Atlantique sur les traces de celui qui fut un confrère estimé mais surtout un ami. Ce départ précipité fait sensation à l’Académie. Pourquoi le vieil homme, qui n’est plus parti en expédition depuis si longtemps, a-t-il tout laissé pour, une nouvelle fois, explorer le monde ? Son grand rival à l’Académie, subodorant une découverte sensationnelle, part à sa suite…

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Le dernier voyage d’Alexandre de Humbolt est conçu comme un carnet de voyage, où l’assistante d’Alexandre de Humbolt vient tout consigner. De la moindre sensation anodine à l’élément marquant de ce voyage. Une dernière échappée, plutôt. Car Étienne Le Roux nous invite au pays des rêves, avec un récit où l’onirisme donne une dimension toute particulière à ce voyage. Une dimension forte, un ailleurs inattendu. Si la narration est fleuve, l’histoire n’est pas à la portée de tous. Il faut s’y aventurer en lâchant prise. s’abandonner à la lecture pour apprécier pleinement l’expérience.

Le dessin de Vincent Froissard est également élitiste. Un superbe dessin qui magnifie à la perfection ce récit d’évasion, avec des traits fins et souvent embrumés, une coloration très uniformisée, presque sépia, comme pour renforcer cette impression de rêverie.

Le dernier voyage d’Alexandre de Humbolt fait figure d’ouvrage haut de gamme, qui s’éloigne volontiers des sentiers battus. Une expérience originale, certes élitiste, mais bienvenue !

Vidéo originale : l’art de centrer les plans par Wes Anderson

Voici une vidéo originale qui mixe des films de Wes Anderson. On y remarque le talent déployé par le réalisateur pour centrer ses plans. C’est d’une précision à toute épreuve. Assez incroyable. Une belle idée.
[vimeo http://vimeo.com/89302848]

Inoxydable, une BD de Sébastien Floc’h et Steve Baker (KSTR / Casterman)

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Date de sortie : le 12 mars 2014

Auteurs : Sébastien Floc’h (scénario) et Steve Baker  (dessin)

Prix : 18 € (104 pages)

Inoxydable est une BD à l’ambiance dynamitée à la sauce manga, avec une pincée de comics signée Sébastien Floc’h illustrée par Steve Baker (La vie en slip).

Résumé de l’éditeur :

Incarcéré à la prison 103 en compagnie d’un robot nommé Zip, Harry Rockwell se voit proposer un marché par Visconti, le mystérieux personnage qui vient de faire échouer sa spectaculaire tentative d’évasion. Le héros adulé des foules, le major Pulsor, a disparu. En échange de leur liberté, Harry et Zip sont lancés sur les traces de ses kidnappeurs, avec pour mission de sauver Pulsor. L’enquête débute dans les secteurs interlopes d’où Harry est originaire, et où il retrouve avec plaisir quelques-uns de ses anciens comparses comme l’ineffable Elvis, trafiquant d’armes et spécialiste des combines en tout genre. Mais il s’avère vite que la mission est piégée, et que l’ancien taulard est manipulé par ceux qui ont provoqué sa remise en liberté. Harry a beau être un cassecou très rock’n’roll, son avenir paraît bientôt très compromis. Réussira-t-il, comme l’imprévisible Zip, à demeurer envers et contre tout… inoxydable ?
Action, suspense, humour, et un clin d’oeil appuyé aux codes de la pop culture d’aujourd’hui, des comics aux mangas. Rock’n’roll, on vous dit !

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Le scénario de Sébastien Floc’h ne laisse pas le temps de respirer : on est parachuté au coeur de l’action dès la première seconde, et l’on découvre peu à peu le pourquoi avant le petit final bien concocté. Les personnages sont tous haut en couleurs, et la narration prend souvent des traits humoristiques et légers pour en faire un très bon divertissement, au récit de qualité.

Steve Baker illustre le tout avec un dessin très new age, condensé de toutes les influences connues dans le monde de la BD : manga, comics, franco-belge. Les traits sont précis, détaillés et angulaires. La coloration est également très réussie, proche de l’univers comics.

Inoxydable est une très bonne surprise, une BD décoiffante et très divertissante.

#Défouloir du Vendredi : Skateboarding Motivation 2013

Voici deux compilations de Skate, sélectionnant des gaps assez incroyables. Largement de quoi se motiver. Et se défouler !

[youtube http://youtu.be/Nsp7F6B4_kQ]

[youtube http://youtu.be/G5pYDqx6Big]

Clip hip-hop : « Glory Days » des Union Blak (mixé par DJ 279)

Union Blak est un duo formé par le producteur british Sir Williams et le MC américain Kimba, autour d’un esprit hip-hop à l’anciene. Comme on aime. Glory days est un titre extrait de leur album Union Blak Friday.

[youtube http://youtu.be/N1lxqbnrs2M]

Fate Zero, un manga de Gen Urobuchi et Shinjirô (Ototo)

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Prix : 7,99 €

Fate Zero est un light novel scénarisé par Gen Urobuchi et illustré par Takashi Takeuchi. Il est en fait un préquelle au visual novel Fate/stay night de Type-Moon. Six tomes sont pour l’instant parus au Japon. En France, seul le premier est sorti récemment aux éditions Ototo.

Résumé de l’éditeur :
Il y a de cela deux cents ans, trois familles ont décidé d’unir leurs pouvoirs pour atteindre l’ « autre côté du monde ». Les Einzbern, Les Makiri et les Tôsaka. Ils unissent leurs forces et leurs connaissances secrètes pour recréer le Saint Graal et fabriquer le « Récipient ultime ».

Cependant ce calice ne peut réaliser le vœu que d’un seul être humain. La collaboration entre les magiciens se transforme alors en conflit violent et sanglant.

Après trois défaites consécutives dans sa conquête du Saint Graal, la famille Einzbern est bien décidée à vaincre cette ultime bataille. Elle engage le redoutable Emiya Kiritsugu, plus connu sous le nom de Tueur de Mages, et lui confie une relique qui lui permettra d’invoquer le plus puissant des Servants parmi les Esprits héroïques : Saber.

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Nous ne connaissons pas la série d’origine, mais si ce premier volum de Fate Zero est plutôt introductif, le scénario qui se dévoile doucement est à destination d’un public de jeunes adultes (seinen). Avec une trame assez noir, on découvre l’enjeu de l’histoire qui se jouera sur fond d’affrontements où magie et force de combats seront au centre du débat. Un manga dans la plus pure tradition du genre. L’originalité n’est pas fondamental, Fate Zero est là pour divertir avant tout. Le récit est de bonne qualité et promet une suite des plus mouvementées.

Le dessin suit quant à lui la même veine. Les traits sont fins et précis. Très agréable à regarder.

En conclusion, Fate Zero semble ne pas avoir encore dévoiler tout son potentiel dans ce premier volume. Voilà qui attise notre curiosité pour la suite !

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