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La Vénus à la fourrure, un film de Roman Polanski

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Date de sortie : 13 novembre 2013

Durée : 1h33

Avec : Mathieu Almaric, Emmanuelle Seigner

Je suis assez mal à l’aise pour parler de ce film. D’une part parce que je trouve que le jeu des acteurs est performant, surtout Mathieu Almaric, et d’autre part parce que le scénario ne me plait pas vraiment, d’autant plus qu’on en connaît le passé de Roman Polanski. Chose qu’on ne peut mettre entre parenthèse.

Synopsis :
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Seul dans un théâtre parisien après une journée passée à auditionner des comédiennes pour la pièce qu’il s’apprête à mettre en scène, Thomas se lamente au téléphone sur la piètre performance des candidates. Pas une n’a l’envergure requise pour tenir le rôle principal et il se prépare à partir lorsque Vanda surgit, véritable tourbillon d’énergie aussi débridée que délurée. Vanda incarne tout ce que Thomas déteste. Elle est vulgaire, écervelée, et ne reculerait devant rien pour obtenir le rôle. Mais un peu contraint et forcé, Thomas la laisse tenter sa chance et c’est avec stupéfaction qu’il voit Vanda se métamorphoser. Non seulement elle s’est procuré des accessoires et des costumes, mais elle comprend parfaitement le personnage (dont elle porte par ailleurs le prénom) et connaît toutes les répliques par cœur. Alors que l’« audition » se prolonge et redouble d’intensité, l’attraction de Thomas se mue en obsession…[/pull_quote_center]

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Ce film est un huis clos, une pièce de théâtre, sans  être vraiment une pièce de théâtre puisque c’est soi-disant une audition.

Deux acteurs se partagent la scène : Mathieu Almaric , extraordinaire, et Emmanuelle Seigner, la femme actuelle du réalisateur, dont on a sans cesse l’impression qu’elle surjoue.

Ce film est une adaptation d’une pièce américaine (de David Ives), elle-même inspirée par le livre homonyme de Sacher-Masoch (écrit en 1870).

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On sent que ce film a été jouissif pour Polanski : Almaric lui ressemble comme deux gouttes d’eau et la Vénus est sa femme ! Et on parle de domination, de rapports sadomaso, de soumission… Bref, un monde pervers, malsain qui ressemble étrangement à la vie de ce réalisateur qui devrait se retrouver sous les barreaux et purger ses peines au lieu de continuer à réaliser des films malsains…

Les intellos vont crier victoire et les autres, comme moi, vont être déçus et vont pousser au boycottage du film !

[youtube http://youtu.be/sxt3BHPGsoY]

Vivre d’amour, album de Thérèse, chanté par plusieurs artistes dont Natasha St-Pier et Sonia Lacen

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Thérèse « Vivre d’amour » est un projet hors norme : audacieux, unique, hors du temps. Un projet qui parle à chacun d’entre nous au plus profond. Un projet qui bouleverse.

Il témoigne de la rencontre entre un compositeur contemporain et des poèmes écrits à la fin du XIXème siècle par une jeune carmélite.

Ce compositeur n’est autre que Grégoire, auteur de succès tels que « Toi+Moi » ou encore « Ta main ». Les textes quant à eux, sont ceux de Sainte Thérèse de Lisieux.

C’est le titre « Ne t’inquiète pas Marie » chanté par Sonia Lacen qui a été choisi comme nouveau single, en voici le clip live :

Résultats concours : Calico, 5 albums, La mue, gagnés

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A l’occasion de la sortie du nouveau clip du groupe Calico, ainsi que de son making off, en exclusivité sur Publik’Art, Publik’Art vous a offert la chance de gagner :

5 albums La Mue 

Vous avez été très nombreux à participer : 3 416 joueurs ! Un grand bravo à tous !

Les cinq heureux gagnants de l’album de Calico sont :

Anne-Laure Bergereau, Aurélie Cusey, Martin Francis, Gaetan Collet et Charlotte Page.

Notre partenaire vous enverra votre lot très prochainement et d’avance nous les en remercions vivement !

La Grande et Fabuleuse Histoire du commerce, une pièce de et mise en scène par Joël Pommerat, à Colombes

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l’Avant Seine / Théâtre de Colombes Parvis des Droits de l’Homme les 5 & 6 décembre 2013, 20h30
88 rue Saint Denis
92700 Colombes

Dans ce spectacle au titre faussement angélique, Joël Pommerat s’inspire d’une série d’entretiens réalisés auprès d’anciens vendeurs à domicile et de voyageurs de commerce par des sociologues. Et nous offre un regard quasi documentaire sur cette réalité sociale à l’ère des sociétés marchandes et de leur système. Ou comment le rapport d’échange par le jeu de dupes qu’il instaure altère profondément la relation humaine et son éthique : un constat sans appel.

La pièce est construite en dytique à travers deux histoires et deux époques.
Une première période nous plonge dans les années 60 avec un jeune homme qui débute dans la vente et rejoint une équipe de 4 vendeurs expérimentés, chargés de le former. Ils se retrouvent chaque soir dans leur chambre d’hôtel pour faire le bilan de leurs ventes quotidiennes et respectives. Où chacun se confronte à ses exploits ou a ses échecs avec l’humiliation et le rappel à l’ordre de la hiérarchie qui s’ensuivent. Le tout révélateur d’une instrumentalisation et d’une confusion des valeurs qui entrainent de facto une perte de repères chez ces vendeurs manipulés-manipulateurs et bourreaux- victimes.

On assiste au développement de leurs stratégies commerciales qui consistent à mettre en œuvre des techniques de manipulation, de persuasion et de mensonge où ils doivent établir un rapport de confiance et d’amitié avec ceux qu’ils doivent duper comme on trompe un ennemi. Tout en s’autoconvaincant de leur propre discours et en se persuadant qu’ils font un métier intéressant, valorisant, et nécessaire.

[quote_center]Un théâtre de réflexion, saisissant d’acuité, où les gagnants et perdants ne font qu’un.[/quote_center]

La seconde partie de la pièce est plus contemporaine et, selon un ordre inversé, ce sont quatre hommes d’âges murs, débutants dans le domaine de la vente, qui reçoivent cette fois-ci conseils et encouragement d’un jeune chef. Si la course au rendement est toujours aussi impérative, les méthodes de management ont changé. Délestées de tout paternalisme et d’entraide, elles témoignent à présent d’une rapport de domination et d’individualisme sans foi ni loi.

Comme toujours avec Joël Pommerat, il n’y a pas de dénonciation, pas de jugement. Ce qu’il nous montre, ce sont des individus prisonniers d’un système et de ses turpitudes sans jamais se départir pour ses personnages d’un humanisme sous-jacent.

Dans la mise en scène, on retrouve les fondus noirs entre chaque séquences et la musique juste parfaite d’Antonin Leymarie qui accompagne implacablement la fuite en avant qui se joue ainsi que le positionnement circulaire des acteurs qui rappelle celui du spectacle Cercles/fictions.

Et si les spectacles Ma chambre froide, Cendrillon, entretenaient avec le réel une relation ambiguë, tirant du côté du fantastique ou du dérèglement imaginaire, voire de la folie, la grande et fabuleuse histoire du commerce s’ancre manifestement dans le réel. Toutefois, elle n’est pas dénuée d’étrangeté et de singularité. Par le fait notamment que le monde extérieur ne soit autrement évoqué qu’à travers le prisme de la télévision et la parole des hommes, confinés dans l’espace restreint de petites chambres d’hôtel, modelées presque à l’identique, cette représentation lui confère une dimension insolite.

Les comédiens excellent dans l’interprétation de ces salariés ordinaires, mandataires d’une société de consommation sans autre morale que la loi du plus fort et du profit.

Un théâtre de réflexion, saisissant d’acuité, où les gagnants et perdants ne font qu’un.

Vidéo : Chicken or the Egg, une animation de Christine Kim et Elaine Wu

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne s’agit pas de débattre qui de la poule ou de l’œuf est arrivé le premier. En l’occurrence, il s’agit d’une comédie romantique très sympa signée Christine Kim et Elaine Wu :

[vimeo http://vimeo.com/67487897]

Playlist des sorties ciné de la semaine du 4 décembre 2013

C’est l’heure de découvrir les sorties ciné de la semaine  :

        • d’abord Casse tête chinois,  le dernier film de Cédric Klapisch et troisième volet de la trilogie entamée avec L’Auberge Espagnole et Les Poupées russes. Un film qui devrait rencontrer le succès en salles.
        • c’est ensuite Zulu, La marcheun film de Jérôme Salle (Largo Winch, The Tourist), avec notamment Orlando Bloom et Forest Whitaker. Un polar sur fond de fin d’apartheid en Afrique du Sud.
        • Outre les grosses sorties françasies, on note la sortie du film Le Cinquième pouvoir, même s’il a été réalisé par Bill Condon, réalisateur de Twilight… Se méfier donc.
        • Il y a encore le film d’horreur Carrie, la vengeance, de Kimberly Peirce pour ceux qui aiment.
        • On préfèrera aller voir le dernier Disney : La Reine des Neiges, beaucoup plus sympa, et réalisé par la même équipe que celle ayant travaillé sur le film Rayponce. Le bon film de Noël donc.
        • Côté films modestes, on trouve le dernier de Yolande Moreau, Henri une comédie dramatique qui a du mal à se vendre de prime abord. Il y a également Rêve d’or, un drame mexicain qui nous laisse curieux…
        • Enfin, il y a La Jalousie de Philippe Garrel (Un été brûlant), un film sur le thème de… on vous laisse deviner !

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=ldKd6Tbysfk&list=PLIDAU-sj0_inZ_YPkpFF_lZqqed5_CY8i]

Micrology, le nouvel album culte de SENBEÏ

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Date de sortie : le 16 décémbre 2013

Le producteur, turntablist et joueur de MPC Senbeï s’apprête à sortir un troisième album qui fera date sur la planète trip hop, mais pas que. L’artiste, ô combien prolifique (a déjà collaboré avec ses potes Smokey Joe & The Kid, également avec Tha New Team et Tha Trickaz, a bossé sur l‘habillage sonore du nouveau spectacle de Thierry Mugler, et enfin a travaillé avec le danseur Hip Hop Skorpion), sortira Mircology le 16 décembre prochain. Et il peut en être fier.

S’il ressemble à un fan de Black Métal, Senbeï revendique des influences venant des mythiques Amon Tobin, Flying Lotus, Prefuse 73 ou encore edIT. Et, on peut le dire, il tutoie aisément ces sommets. Avec des beats ultra travaillés, où les basses jouent une importance de premier plan articulées autour de samples venus d’Asie très présents, les titres s’enchainent avec une fluidité rare, tout en étant très différents les uns des autres, si bien que l’auditeur est pris d’une crise de sonophagie aiguë, l’album étant voué à tourner en boucle !

Micrology livre des pistes tantôt plus électro, tantôt plus hip hop (avec des scratch de folie sortis de films Disney), et souvent à mi-chemin entre les deux où l’onirisme n’est jamais loin et avec une thématique qui semble chère à Senbeï : la perfection.

Un album culte.

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Les invités sur Micrology :

MC Miscellaneous (Fr) : Rencontré à plusieurs reprises dans les backstages de festivals, le MC de Chill Bump et Fumuj pose son flow sur “Stand Up Stand Out”.

Neko Chan (Fr) : La chanteuse et productrice Neko Chan pose sa voix envoutante sur “Escape”, un morceau semblant tout droit sorti de la bande originale d’un manga.

NON Genetic (USA) : membre actif du groupe Shadow Huntaz, NON signe l’un des  morceaux les plus réussi de cet album “Music Died Today” (voir le clip). Ce n’est pas son coup d’essai avec Senbeï puisque ce dernier a déjà produit une track pour le groupe en 2011 “We Love That”, sortie chez Jarring Effects.

Yoke & K5R (Tokyo – Japon) : Membres actifs de la scène Hip Hop underground japonaise, les deux MC prouvent (s’il en était besoin) que le japonais sonne terriblement bien en rap. SOUNDCLOUD

La Fine Equipe (Fr) : C’est encore dans les afters des clubs et festivals que Senbeï et La Fine Equipe se sont liés d’amitié. Ils signent ici un remix particulièrement percutant de “Stand Up Stand Out”.

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Morning EP, de Münpauzn en libre écoute

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Date de sortie : le 9 décembre 2013

Münpauzn est un producteur lithuanien qui sort chez Paranoiak un EP avec trois morceaux de UK Bass, de l’électro d’ambiance plutôt apaisante et légère. On aime. Découvrez plutôt :

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Teaser : découvrez Turn la prochaine série-télé à succès de la chaîne AMC

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Turn est la prochaine série de la chaîne AMC (Mad Men, Breaking Bad et The Walking Dead), avec Jamie Bell (à l’affiche notamment de Nymphomaniac) dans la peau d’un espion à l’époque de la Révolution Américaine. Un drama qui sera diffusé dès 2014 sur la chaîne.

Synopsis :

Été 1778. Un fermier new yorkais nommé Abe Woodhull recrute des amis d’enfance pour former avec eux un groupe d’espions, qui inversera le cours de l’histoire des États-Unis dans son combat pour l’indépendance…

[youtube http://youtu.be/5euUGSsiYNQ]

Retour sur la mort de Paul Walker : les vidéos de l’accident et un titre hommage de RZA

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Ça n’aura échappé à personne (l’info a fait plusieurs fois le tour du monde en créant un buzz monstre), l’acteur Paul Walker, l’une des têtes d’affiche de la franchise Fast and Furious est décédé tragiquement samedi dernier suite à un accident de la route alors qu’il était passager. La voiture, une Porsche à 400.000 $ était conduite par son ami Roger Rodas avec qui il était associé dans le garage qui abritait la grosse cylindrée. L’enquête est en cours mais il ne s’agissait a priori pas d’une course avec un autre véhicule. Il pourrait s’agir d’une défaillance technique. La vitesse est également en cause.

L’acteur avait débuté le tournage du septième volet de Fast and Furious. L’équipe du film a décidé de maintenir le projet en modifiant le scénario pour prendre en compte la disparition tragique de l’un des deux acteurs vedettes (l’autre étant Vin Diesel).

RZA, qui avait dernièrement tourné avec lui pour le film Brick Mansions, a publié Destiny Bends, une chanson pour rendre un dernier hommage à l’acteur .

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[youtube http://www.youtube.com/watch?v=sG0GGu-Re4A]

Valentine Féau et sa web-série hilarante : La Normalitude, à découvrir sans tarder !

Paris, France. 26 Avril 2013 La Normalitude - Valentine Feau

Cette série met en scène une trentenaire aux prises avec ses complexes et l’absurde du quotidien. A travers les thèmes abordés, elle explore les névroses et ridicules de la vie adulte.

Le dernier épisode, « La Normalitude de l’alcool » :

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=PbFye1cj7PI]

Valentine Féau est également chroniqueuse au côté de Stéphane Bern dans l’émission « Comment ça va bien » sur France 2.

Pour en savoir plus : Facebook : https://www.facebook.com/ValentineFeauOfficielle

Biographie de Valentine Feau :

L’idée lui est venue dans sa salle de bains, un jour de printemps 2012. Remuée par la quête présidentielle de « normalité », Valentine Feau, d’humeur « Royal », réalisait _ sous sa douche _ à quel point les p’tits défauts étaient le dénominateur commun des gens normaux.

Dans la mine d’or de nos travers, la comédienne trouvait ainsi le filon d’un rire, parfait antidote au stress du perfectionnisme. Le temps de se sécher, de passer un coup de fil à son complice de frère, La Normalitude était née. Tourné 4 jours après, monté en moins de 2 semaines, un premier épisode _ La normalitude du réveil _ lançait le 1er juin 2012, une web-série mettant en scène une trentenaire au prise avec ses complexes et l’absurde du quotidien.

On sait depuis Norman, Cyprien et autre Max Boulbil, comment Internet permet à de nouveaux talents d’autogérer la production et la diffusion de leur univers comique. Auteur-interprète-metteur en scène-productrice, Valentine Feau fait sortir le genre des chambres d’ados pour explorer les névroses et ridicules de la vie adulte. Normalitude du baiser, de la féminité, de la conduite, de la solitude, du régime, du sport, voire du pipi… L’éclat burlesque se niche dans tous nos petits riens.

Chroniqueuse et experte farfelue des reproductions chorégraphiques, au côté de Stéphane Bern, dans l’émission Comment ça va bien (France 2), la demoiselle fait fructifier sur le Net une verve depuis toujours inspirée par la comédie. Gamine déjà, la rigolote de la classe rode sa repartie avec ses frangins, se passionne pour la danse, les sketches et les spectacles de fin d’année. Un copain de son frère lui glisse entre deux fou-rires : « Toi, si tu ne fais pas du théâtre un jour, tu auras raté ta vie ».

Si Valentine essaie de donner le change en fac de lettres pour rassurer ses parents, elle se consacre vite à la scène et à la vie de troupe. Même les boulots alimentaires _ un job de serveuse pendant 4 ans _ deviennent des postes d’observation pour enrichir sa palette d’actrice et de futurs dialogues.

Car ses envies de jeu vont de paire avec le besoin d’écriture. Un spectacle conçu et joué en duo avec Sandrine Jouanin, Quand je serai grande, j’aurai des chaussures rouges, fera connaître cette double casquette en triomphant, pendant deux ans, au Théâtre des Blancs-Manteaux.

Se révèle alors sa prédilection pour l’étude de la personnalité féminine, la démystification de la superwoman ou de la douce idéale, les ressorts de la banalité… Mais aussi un penchant jubilatoire pour l’autodérision décalant jusqu’au trash ses allures de fille de bonne famille. Parmi ses sources d’inspiration, des femmes bien sûr : Muriel Robin, Valérie Lemercier, l’Américaine Kristen Wiig…, mais également ses souvenirs de la troupe du Splendid ou des Nuls (en particulier Alain Chabat, son goût de l’absurde et de la cruauté bordée d’amour).

Grâce à l’autonomie des moyens de production et des tournages à l’ambiance familiale et participative, La Normalitude est devenu un labo où se testent non stop jeux de situations, de gestes, de mots et de thématiques. Au programme des prochains épisodes : l’alcool, la séduction, l’entretien d’embauche, l’attente, la visite médicale… Tous ces moments qui font que, contrairement à ce qu’on pense, il est tout à fait normal d’être anormal…

Mr Hone & Getey – Just A Lil’ Beat 2 (sortie le 9 Déc 2013)

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Nowadays Records (La Fine Equipe, Hoosky, Fakear …), label référent du beatmaking en France, présente Just A Lil Beat, une série d’albums dédiée aux nouveaux courants de la musique électronique, chaque opus laissant carte blanche a deux producteurs/beatmakers.
Faisant suite au succès du premier volet sur lequel on retrouvait le duo Hoosky, Just A Lil’ Beat vol.2 voit enfin le jour avec la paire Mr Hone & Geteye, deux beatmakers issus des succulantes compilations La Boulangerie.
Le son deep house et post dubstep du vendéen Mr Hone se mélange à la perfection avec le boombap « Madlibien » du Nantais Geteye. L’art du sampling est brillamment mis a l’honneur sur cet opus.
Mr Walter, qui a réalisé le clip du morceau « Gremlins » de La Fine Equipe, s’est occupé de l’illustration de la cover.

FAKEAR : son nouvel EP Dark Lands (dans les bacs le 2 Déc 2013)

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Guitariste touche à tout de formation, Fakear produit depuis 2010 une électro exotique derrière ses MPC. Il nous embarque dans son univers, sombre et poétique, à l’aide de samples venus du monde entier.

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Adepte du live sur machines, Fakear se livre sur scène dans des shows énergiques, qui font ressortir toute l’originalité du projet.
Après avoir fait ses armes lors des premières parties de Wax Tailor et de nombreuses scènes prestigieuses (Machine du Moulin Rouge, Trianon, Beauregard, Astropolis), cet artiste prolixe sort en juin 2013 son premier EP : Morning In Japan sur le label Nowadays Records dont le titre Eponyme fut playlisté tout l’été sur Radio Nova.
Fort de son succès Fakear revient avec un nouvel EP « Dark Lands » Tandis que « Morning in Japan » mettait à l’honneur un électro plutôt léger et rythmé, « Dark Lands » s’aventure dans des contrées plus introspectives, pour davantage nous immerger dans son univers. Le maître mot est toujours la contemplation, mais Fakear met l’accent sur l’émotion et l’on sent qu’il est en pleine possession de ses moyens. Un EP riche et varié, sous un ciel couvert. »

FAKEAR en Live :
05/12/2013 : Le Café Charbon, Paris
07/12/2013 : TransMusicales, Rennes
19/12/2013 : Antirouille, Montpellier
24/01/2014 : Astropolis, Brest

It’s disco time sur CANALSAT et Télé Melody jusqu’au 3 janvier 2014 !

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LA CHAINE DISCO UNE CHAINE EPHEMERE SIGNEE TELE MELODY EN EXCLUSIVITE SUR CANALSAT POUR FAIRE MONTER LA FIEVRE PENDANT LES FETES
Tous les jours de 7H00 à 1H30, du 3 décembre au 3 janvier 2014 sur le canal 18, une chaîne 100% DISCO, 100% inédite.

Born to be Disco
Cette année, le sapin de Noël s’orne d’une boule à facettes ! Le Disco s’invite en grande pompe à la télé pour un mois de folie : la c haine éphémère signée CANALSAT et Télé Melody propose de découvrir ou redécouvrir le Disco, et fait monter la «Disco fever». Culte et moderne, endiablé et festif, cet hiver, ça va groover !

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Hommage au culte et au vintage !
La chaine Disco est là pour vivre ou revivre à fond les années Disco, avec des films et des séries cultes (La Fièvre du samedi soi, Fame…) mais aussi des pépites de l’époque, encore jamais vues à la télé. Des films, des clips, des documentaires… et même de la « disco fever » pour les enfants avec le dessin animé Barry le roi du Disco.
La Chaine Disco offre aussi de la production originale, totalement fraiche et fun (c’est Noël tout de même) : chaque jour, une dose de rire et de délire, avec le magazine DISCO PARTY, animée par l’humoriste Claudia Tagbo ! Tourné dans un décor réplique du studio 54 (mythique boîte de nuit New Yorkaise), DISCO PARTY  fera s’affronter deux équipes d’invités dans des épreuves… très disco ! Karaoké (avec vote du public), blind test, pas de danse, QCM sur les films cultes, les hits et les célébrités. Tout pour faire monter la disco Fever !

Album de la semaine : Kitusné Maison Compilation 15 en libre écoute

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Le label le plus hipe du moment continue de sortir ses compilations dont on aurait du mal à se passer. Des artistes que l’on découvre avec toujours beaucoup d’engouement ! Un album de la semaine comme on les aime (et il y en a 14 autres comme ça à écouter sur le net).

Bonne fin de week end, très bonne écoute et excellente semaine à venir sur Publik’Art !

Turn Me On, nouveau clip de Kevin Lyttle et de Matt Houston, nouveau titre de l’édition deluxe de Tropical Family

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« Turn Me On » est le nouveau titre de l’édition deluxe de Tropical Family. Cette nouvelle version de l’album est déjà disponible.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=ospsmyOMGKo]

Tropical Family sera en concert le 21 Décembre au Zénith de Paris pour un concert exceptionnel !

Edito : retour sur le mois de novembre après la renaissance de Publik’Art

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C’est nouveau, on vous fait un petit édito chaque début de mois histoire de faire le bilan de l’actu du dernier mois et d’envisager l’avenir sereinement. Pourquoi ? Parce qu’on a bien failli ne jamais pouvoir publier ce billet, ni aucun autre d’ailleurs. Il y avait les chocs pétroliers, les krachs boursiers, on va maintenant devoir faire avec les attaques pirates. Pour la première fois en cinq ans d’existence, le webzine a été très sévèrement touché par une attaque de  grosse envergure visant les serveurs de Mavenhosting.com, notre hébergeur canadien.

Nombre de sites ont alors été plongés dans un blackout total. Nous compris. Si bien que l’hébergeur a mis des semaines entières à reprendre les choses en mains, si l’on peut dire. Aujourd’hui le service est restauré, mais c’est sans oublier que Publik’Art a perdu toutes ses données. Plus rien. A poil.

Revenons-en aux faits : Publik’Art ne meurt jamais. Nous voilà de retour. En petits rebâtisseurs que nous sommes, nous avons refondu le site, renforcé nos équipes et serré les rangs à défaut de ne pouvoir serrer davantage nos fessiers encore rougis par l’expérience. A peine un mois après nous être relevés, un bon nombre de chroniques sont parues dans tous les domaines que nous chérissons tant.

Et voici quelques unes des actus qui nous ont marqués durant cette période :

Cinéma :

D’abord la (mauvaise) surprise du film Gravity d’Alfonso Cuaron, pourtant plébiscité par les médias. Une grosse déception pour Bénédicte de Loriol qui livre un point de vue bien différent de ce que l’on pourrait lire ci-et-là. Mais il y a heureusement eu de belles surprises comme Les Rencontres d’après minuit, de Yann Gonzales, un film où il est question d’orgie mais tout en poésie, d’après Mégane Mahieu. Autre film, autre coup de cœur, avec un film de et avec Guillaume Gallienne qui signe La comédie française à ne pas manquer cette fin d’année.

Côté bande-annonce, c’est surtout celle dele prochain film de Lars Von Trier, qui a choqué quelques uns. On y remarque furtivement l’apparition d’un sexe féminin en très gros plan, une scène de fellation et on en passe ! Il peut y avoir de quoi. Le réalisateur aurait monté deux versions du film dont une pornographique. Plus joyeusement, on a eu plaisir à découvrir celle du second volet des aventures du Hobbit de Peter Jackson attendu le 11 décembre prochain au cinéma :

Les séries-télé refont quant à elle peu à peu surface sur le webzine avec deux des meilleures d’entre elles : saisons 1 à 3, la série british culte de Julian Fellowes et saisons 1 à 3, une série produite par Martin Scorcese.

Musique :

On vous pilonne avec toujours autant de clips et de news qui se lisent avec les oreilles. Et vous avez sans doute remarqué le retour de votre rendez-vous dominical préféré : les Albums de la semaine. Parmi eux, on note le dernier album d’IAM et celui des Jukebox Champions. On vous renvoie à la rubrique pour les écouter.

BD :

Le Neuvième art n’est pas en reste avec de belles sorties au mois de novembre. On vous a ainsi proposé de lire les premières planches de titres immanquables : Blacksad, le Dahlia Noir, Barracuda, XIII, Pico Bogue… Que de belles choses !

Théâtre :

Beaucoup de pièces parisiennes ont été chroniquées par Amaury Jacquet, parmi lesquelles ses coups de coeur : The Old Woman, d’après l’œuvre de Daniil Kharms, mise en scène par Robert Wilson ou encore de Bertolt Brecht, mise en scène par Jean Bellorini.

Chez nos amis lyonnais, Pauline Lambert a notamment admiré , d’après Edgar Chias, mise en scène d’Anaïs Cintas et une pièce de théâtre interprétée par la Compagnie Savon Noir, au Théâtre des Clochards Célestes.

Littérature :

L’univers des livres est toujours aussi riche sur Publik’Art. Mehtap Teke est revenue sur , un roman de Laurent Seksik qu’elle a particulièrement apprécié malgré l’horreur qui y est décrit. Et Bénédicte de Loriol a fait part de son enthousiasme pour une autobiographie de Boris Cyrulnik ou dans un autre registre , un livre de Nina Belile.

Art Contemporain :

Les expos furent nombreuses à venir manifester à nos portillons. Indiscutablement, c’est la – du 24 au 27 octobre 2013 au Grand Palais qui a remporté les suffrages pour Charlotte Henry. Bien sûr, il y avait bien des expos dont les annonces ont fait du bruit comme celles de à la CITÉ DU CINEMA de Paris – St Denis en 2014 ou à Lasécu du 16 novembre 2013 au 18 janvier 2014.

Vidéos insolites :

Les Défouloirs du Vendredi reviennent également en force, parmi lesquels , l’incroyable Donovan Murdock en vidéo. Reportez-vous à la rubrique Vidéos pour en voir plus encore.

Et évidemment, on vous réserve toujours le meilleur en décembre. On fait le bilan dans un mois !

Fragments d’un pays lointain, pièce de Jean-Luc Lagarce, mise en scène par Jean-Pierre Garnier, à Vincennes

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Théâtre de la Tempête jusqu’au 15 décembre 2013
route du Champ-de-Manœuvre, 75012 Paris

La notoriété de Jean-Luc Lagarce, metteur en scène et dramaturge, mort prématurément du SIDA à l’âge de 38 ans en 1995, n’a cessé d’augmenter depuis sa disparition. S’il n’a pas été reconnu de son vivant comme un auteur important, c’est que son langage théâtral était trop en  avance, trop en décalage sur son époque.  Aujourd’hui, c’est l’un des auteurs contemporains le plus joué et traduit dans le monde dont la langue singulière, qui creuse en profondeur, l’identifie immédiatement. Une forme stylistique faite de variations et de répétitions où la parole qui bute, trébuche, se reprend  sacralise la dramaturgie à travers un dialogue ressassant, qui porte à son paroxysme la difficulté à être et à dire.

Avec sa pièce chorale Juste la fin du monde, il fait son entrée en 2008 au répertoire de la Comédie-Française.

Le Pays lointain, dernière œuvre de Jean-Luc Lagarce, la plus testamentaire, a été écrite quelques mois avant sa disparition. C’est une pièce fleuve dans laquelle Jean-Pierre Garnier a sélectionné les moments qui lui ont paru les plus forts et qu’il a voulu faire dialoguer avec son journal intime, rédigé de manière quotidienne de 1977 jusqu’à sa mort. De cette correspondance entre l’œuvre dramatique et journalistique, se répondent les grandes obsessions de l’auteur : la famille, l’abandon, le retour, la mémoire, la solitude, la mort.

l’écriture ténue toujours bouleversante, éblouissante, accompagne les fêlures de l’âme

Si on retrouve la thématique de Juste la fin du monde dans Le pays lointain, il n’en est pas pour autant une réécriture mais plutôt sa mise en scène. Car à la différence de Juste la fin du monde, le retour ici du fils prodigue dans sa famille de sang ne se fait pas seul mais accompagné de la famille élective où tous les amis vont avec lui assister à son drame. C’est le théâtre dans le théâtre.

Le Pays lointain s’apparente au lieu utopique et anachronique où se convoquent les absents et les vivants pour raconter ce que l’on aurait voulu être et ce qu’on ne fut pas. Fragments d’un pays lointain, c’est donc l’histoire d’un retour sur soi et les autres qui prend la forme d’une introspection entre le passé, le présent et l’instant d’après.

Avec sa pièce chorale Juste la fin du monde, il fait son entrée en 2008 au répertoire de la Comédie-Française

Après dix ans d’absence, Louis, un jeune homme de 33 ans, revient auprès des siens pour annoncer sa mort prochaine.  Il y a cet ami proche qui est à ses côtés depuis 15 ans, avec qui il partage sa vie au quotidien, sans pour autant avoir d’autre statut que celui d’ami de longue date. Un ami que les proches nomment d’ailleurs ainsi. Il y a les amants plus ou moins éphémères ou durables confrontés au destin solitaire du protagoniste et exclusif de tout autre. Il y a enfin cette famille, profondément éprouvée par des années d’absence de celui que tout le monde admirait mais où l’incommunicabilité édicte implacablement l’impossible rapprochement.

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Dans une appropriation complète et totale du grand plateau de la Tempête qui va du premier rang de spectateurs jusqu’au fond de la scène, onze personnages investissent l’espace et s’orchestrent à partir des moments importants de la vie de Louis, dans un aller-retour constant, entre son univers mental (journal) empreint de ses souvenirs, de ses rencontres, de ses amours, et celui de sa famille (le pays lointain), les deux étant indissociables.

Une langue qui donne à ressentir au delà des mots la prose tragique mais tendrement élégiaque du grand dramaturge

Entre confidences et non dits qui touchent au plus profond, l’écriture ténue toujours bouleversante, éblouissante, accompagne les fêlures de l’âme. La scène se peuple des fantômes du passé, des amants disparus. Et devient ce lieu imaginaire, où l’on peut rejouer sa vie. Rattraper le temps perdu, dévoiler ce qu’on n’a jamais osé dire, accepter ses échecs avec sérénité.

A l’abri d’une mise en scène très vivante avec sur écran des projections vidéos ainsi que des intermèdes musicaux, se déploient les figures de Lagarce, singulières et multiples, épiques et ordinaires.  De cette mort annoncée (la sienne) à celle de son amant (remémorée) en passant par toutes ces individualités croisées qui nous renvoient à sa différence et pour finir à sa solitude extrême, c’est cette errance sans fin que rend compte avec invention cette proposition de Jean-Pierre Garnier.

Le verbe court de Lagarce qui procède par incises – les personnages reprenant sans cesse ce qu’ils viennent de dire en le modifiant – ce qui lui imprime une cadence fragmentée, nous suspend à ces échappées verbales révélatrices chez les personnages de leur fragilité et leur abîme où chacun de nous peut se reconnaitre. Un impératif de vérité qui donne également toute sa place à la dérision et au décalage des situations décrites qui, par delà le rire qu’elles provoquent, n’en sont pas moins empreintes de gravité.

Une langue qui donne à ressentir au delà des mots la prose tragique mais tendrement élégiaque du grand dramaturge.

EuroMusic Contest : votez pour votre artiste européen préféré !

EuroMusic

#vote2014 : vous pensez élections municipales ? Au scrutin européen ? Mais vous pourrez également voter pour l’artiste européen de l’année grâce à l’EuroMusic Contest !

Loin de l’académisme des concours institutionnels, l’EuroMusic Contest est un événement indépendant et innovant qui souhaite promouvoir les artistes émergents sur la scène européenne et favoriser l’échange culturel, ce par le biais d’un concours en ligne faisant participer le public. Le résultat final du concours donnera lieu à un concert exceptionnel à la Cigale à Paris, l’EuroMusic Live.

Qu’est-ce que c’est ? L’EuroMusic Contest est un concours 2.0 ouvert à tous les artistes européens : chaque internaute pourra voter et participer à la sélection des musiciens ou groupes sélectionnés pour la finale. Une sorte d’Eurovision 2.0, en somme. Organisé pour la première fois en 2011 dans 28 pays, le concours en partenariat avec Soundcloud avait alors généré plus de 110 000 votes et attiré près de 2200 artistes. Cette année, la compétition s’élargit aux artistes issus de 40 pays différents, coordonnée par MyBandMarket et Div’up ainsi que divers grands partenaires parmi lesquels la chaine de TV et VOD iConcerts, la plateforme de streaming Swarmplanet, mais aussi la plateforme de musique libre Jamendo.

« Un événement musical innovant mêlant la culture du numérique à la création européenne »

On vote et on participe ! La première campagne de vote aura lieu en février-mars après laquelle 1 artiste ou groupe par pays sera sélectionné. Puis en avril, dix d’entre eux seront sélectionnés par un jury composé de professionnels de la musique et représenterons leur pays respectifs lors de l’EuroMusic Live, le concert final qui se tiendra à la Cigale en mai 2014. En quelques mots, l’EuroMusic Live est un événement mêlant innovation culturelle et solidarité européenne. Il s’agit à la fois de réunir des artistes sélectionnés par le public et issus d’horizons européens, mais aussi de proposer au public, sans obligation de paiement, un concert de qualité retransmis en streaming  grâce à la solution Swarmplanet.

KissKissBankBank. Pour financer l’événement et le lancement du projet à hauteur de 8000 euros, les créateurs ont lancé un KissKissBankBank disponible ici. L’occasion pour tous de participer de près ou de loin à un projet d’avenir pour la création musicale ! En participant à hauteur d’1€ minimum, vous pouvez bénéficier de l’accès au streaming, d’une place au concert final, de goodies… Et surtout du plaisir de contribuer à un projet culturel 2.0 !

En bref… Il vous reste à :

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Contribuer au financement du projet 

Le monde du cinéma et des séries-télé caricaturé par Anthony Geoffroy

Anthony Geoffroy est un artiste graphique qui excelle dans l’art de la caricature. Il s’est fait une spécialité des personnages issus du monde du cinéma et des séries télé. Ainsi reconnaît-on du premier coup d’œil de qui il s’agit. Dans cette galerie, vous pourrez trouver notamment les personnages de Dr House, Dexter, 24h, Lost, Les Experts, Breaking Bad, Batman, SOS Fantomes, James Bond, Alien…. On vous laisse faire votre reconnaissance visuelle, vous verrez c’est bluffant !

Pour suivre les créations d’Anthony rendez-vous sur sa page Facebook.

Clip : THE SOPHIA LORENIANS – Put Your Arms Around Me

Mélange de pop et d’électro à la Daft Punk, The Sofia Lorenians font sensation surtout lorsqu’ils sont remixés par Skydancers ! La preuve en images :

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=GzDISSZPs5w&feature=youtu.be]

Glow, l’album de Jackson And His Computer Band en libre écoute

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Date de sortie : septembre 2013

L’album Glow du groupe Jackson And His Computer Band est un peu un ovni. Le groupe, composé de Jackson Fourgeaud et de… sa bande d’ordinateurs, a sorti ce second album dont le titre remixé G.I Jane (Fill me Up) avait fait grand bruit lors de sa sortie comme mettant en scène une jeune femme se battant contre une armée de pénis (voir ici).

Pour autant, l’album marque par des sonorités éclectiques qui peuvent le rendre souvent incohérent. On passe d’un Glow ou d’un Memory, titres électro plutôt doux tout en étant légèrement pop et acidulés à des titres comme Seal ou Blood Bust totalement expérimentaux et déstructurés (détestables), ce qui est regrettable. On sent néanmoins un réel potentiel, relativement gâché par des choix dommageables pour l’artiste.

Écoutez plutôt :

 

Noclip, une vidéo coup de coeur d’Eva Figueroa López

Inspiré du ponde des jeux vidéos, Noclip est un faux trailer imaginé par Eva Figueroa Lopez , avec une bande son signée Pornophonique. On applaudit bien fort, car la vidéo est plus que réussie ! Dommage qu’elle soit si courte !

[vimeo http://vimeo.com/80210343]

Il était une forêt, un film de Luc Jacquet

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Date de sortie : 13 novembre 2013

Durée : 1h18

Avec : Francis Hallé

Luc Jacquet met en image tout le travail de Francis Hallé qui a consacré sa vie aux forêts.

Synopsis :

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Pour la première fois, une forêt tropicale va naître sous nos yeux. De la première pousse à l’épanouissement des arbres géants, de la canopée en passant par le développement des liens cachés entre plantes et animaux, ce ne sont pas moins de sept siècles qui vont s’écouler sous nos yeux. Depuis des années, Luc Jacquet filme la nature, pour émouvoir et émerveiller les spectateurs à travers des histoires uniques et passionnantes. Sa rencontre avec le botaniste Francis Hallé a donné naissance à ce film patrimonial sur les ultimes grandes forêts primaires des tropiques, au confluent de la transmission, de la poésie et de la magie visuelle. « Il était une forêt » offre une plongée exceptionnelle dans ce monde sauvage resté dans son état originel, en parfait équilibre, où chaque organisme – du plus petit au plus grand – connecté à tous les autres, joue un rôle essentiel.[/pull_quote_center]

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Ce film est un  beau documentaire qui révèle la richesse de la forêt et surtout l’intelligence de la nature ! Rien n’est fait au hasard et chaque élément naturel va créer les moyens de se défendre des multiples invasions naturelles ! Il donne l’exemple de la passiflore qui va changer plus d’une centaine de fois la composition de ses feuilles pour que les papillons ne pondent plus leurs œufs dessus !

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C’est vraiment passionnant. Mais ce n’est pas pour les jeunes enfants. La démarche est trop ardue pour eux.  Même si des images de synthèse, vraiment pas terribles et trop nombreuses,  accélèrent les explications de la croissance de ces forêts.

Francis Hallé, perché sur un arbre millénaire, en train de dessiner la forêt, nous dévoile tout sur l’écosystème des forêts tropicales et de la canopée. On admire les forêts, vues à 70m de haut.  Sans aucun commentaire alarmiste. Juste la beauté des forêts sans lesquelles nous ne pourrions pas respirer.

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Une belle musique, des commentaires intéressants font de ce documentaire une manne pédagogique pour dévoiler l’infiniment grand de l’Univers. Mais il faut garder à l’esprit que c’est un documentaire…

« Si l’animal règne sur l’espace, le végétal règne sur le temps », dit Francis Hallé.

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