
Pour la deuxième année consécutive, FDJ lance son grand concours de l’Atelier des rêves avec pas moins de 80.000 euros de dotations.
Une somme rondelette qui permettra aux heureux gagnants, élus grâce aux votes des internautes, de réaliser leur rêve.
Vous pouvez ainsi, dès le 3 novembre, participer au concours en partageant votre rêve, en le diffuser et en faisant votre promotion depuis l’application dédiée que vous trouverez sur la fan page Facebook de FDJ.
Pour jouer, il vous faudra choisir dans laquelle de ces trois catégories vous souhaitez concourir :
- Passion & Découverte,
- Projet solidaire,
- Projet professionnel.
Le gagnant de chaque catégorie se verra remettre un chèque de 20.000€. Pour souligner le caractère solidaire du jeu, la Fondation FDJ récompensera en plus, 4 projets « Coup de coeur » de la catégorie Projet solidaire, en leur remettant à chacun 5.000€.

Première étape : votes des internautes :
Dans un premier temps, les internautes ont jusqu’au 24 novembre pour voter et soutenir les projets qu’ils préfèrent (les plus originaux, les plus optimistes, les plus inventifs ou encore les plus solidaires….).
Deuxième étape : sélection des finalistes parmi les 30 projets les plus populaires de chaque catégorie :
Ensuite, c’est au tour de différents jurys (un par catégorie) de sélectionner les finalistes dans chaque catégorie. Ces jurys sont présidés par :
– Estelle Denis, journaliste et animatrice du tirage Euro Millions, pour la catégorie Passion & Découverte
– Stéphane Diagana, 1er champion du monde d’athlétisme masculin français et 1er Challenger de la Fondation FDJ, pour la catégorie Projet Solidaire
– Céline Lazorthes, fondatrice et dirigeante de Leetchi.com pour la catégorie Projet professionnel
Ils sélectionneront trois rêves parmi les trente qui auront obtenu le plus de votes de la part des internautes. Les 9 finalistes des trois catégories seront annoncés le 1er décembre.
Dernière étape : les internautes votent pour les gagnants :
Entre le 1er et le 8 décembre, les internautes éliront le gagnant de chaque catégorie parmi les finalistes sélectionnés. A la clé, un chèque de 20.000 euros pour chacun des trois gagnants !

L’info en plus :
En 2013, la première édition de « l’Atelier des Rêves » récompensait quatre gagnants, et leur a permis de réaliser leur rêve :
Caroline, « Un vrai cauchemar » Pour des raisons financières, Caroline ne pouvait finir sa maison, dont les travaux de construction avaient commencé en 2008. Elle a pu aller au bout du chantier, emménager et agrandir la famille.
Thomas, « A vélo contre la sclérose en plaque » 5 jeunes et le père de l’un d’entre eux, Gérard, atteint de la sclérose en plaque, ont pu traverser, tous ensemble, 23 pays sur 5 continents en vélo.
Virginie, « Un fascinant voyage » Virginie, 33 ans, atteinte d’un cancer du sein rêvait de faire le tour du monde seule en faisant voyager le ruban rose, le ruban de l’espoir. Virginie avec son âme de globe-trotteuse, de baroudeuse et malgré son cancer, a pu prouver qu’elle pouvait le faire.
Loïc, « Cap Brésil 2014 » (Coup de coeur FDJ) Ou comment donner le sourire à 16 élèves du collège Mandela dans le 93 ! Cap vers le Brésil et sa Coupe du Monde de Foot donc pour Loïc, professeur d’EPS et ses 16 élèves. Leur but ? A la manière de jeunes sociologues en herbe, les élèves de Loïc ont pu partir à la rencontre des brésiliens pour échanger avec eux sur le sport, comme vecteur de solidarité dans le monde.
Comment vous racontez la partie, texte et mise en scène de Yasmina Reza, à Paris
© Pascal Victor/ArtcomArt
Théâtre du Rond-Point du 5 novembre au 6 décembre 2014 Salle Renaud-Barrault 21h
Six ans après « Le Dieu du carnage », Yasmina Reza revient au théâtre avec sa nouvelle pièce : « Comment vous racontez la partie ». Une comédie enlevée sur le jeu des apparences avec pour toile de fond l’entre-soi médiatico-culturel où, par delà la vacuité des attitudes, se débusquent les failles existentielles. Un régal
[pull_quote_center]Instantané de la condition humaine, parfois tendre, parfois cruelle, souvent drôle, mais toujours juste où chacun se joue de soi et des autres[/pull_quote_center]
Nathalie Oppenheim, écrivain policée et pudique, découvre la salle polyvalente de Vilain-en-Volène, où elle est invitée à parler de son dernier roman “Le Pays des lassitudes”. Roland, responsable culturel, admirateur et précieux, l’accueille. Rosana Ertel-Keval, enfant du pays devenue une critique littéraire reconnue, l’interviewe en public avec l’assurance de sa position dont elle sait l’importance.
L’humeur charmante de cet après-midi littéraire bascule vite dans un climat trouble lorsque l’invitée entame la lecture d’extraits de son œuvre et doit la commenter en répondant aux interrogations de plus en plus personnelles de la journaliste.
[pull_quote_left]Avec son écriture proche du réel et en même temps très stylisée, l’auteure metteuse en scène convoque la bonne distance entre un regard lucide mais aussi surréaliste où son humour ravageur fait mouche.[/pull_quote_left]
Et cet épisode marque alors dans la pièce une rupture de ton porteur d’une mélancolie qui voit les personnages, à l’instar d’une fuite en avant jubilatoire, abandonner leur rôle social et révéler leur manque.
Ainsi, dans la grande salle polyvalente impersonnelle, les quatre personnages désinhibés sous l’effet de l’alcool et du lâcher prise entonnent « Nathalie » de Gilbert Bécaud qui laissent entrevoir leurs rêves inaccomplis et leur ultra moderne solitude.
Le décor de Jacques Gabel avec son espace panoramique qui accapare toute la scène participe à la mise en abîme et au vide existentiel qu’il renvoie.
Yasmina Reza n’a pas son pareil pour se moquer du conditionnement social et de ses travers qui font la part belle à la vanité, l’égocentrisme et le snobisme tout en imprimant à ses personnages une faiblesse foncièrement humaine. Avec son écriture proche du réel et en même temps très stylisée, l’auteure metteuse en scène convoque la bonne distance entre un regard lucide mais aussi surréaliste où son humour ravageur fait mouche.
Les protagonistes imaginés par Yasmina Reza impliquent donc authenticité, tranchant et second degré, facultés que possède haut la main le quatuor réuni sur le plateau : Dominique Reymond, souveraine et irrésistible, Zabou Breitman, parfaite, Romain Cottard, une découverte, et André Marcon, royal.
Instantané de la condition humaine, parfois tendre, parfois cruelle, souvent drôle, mais toujours juste où chacun se joue de soi et des autres…