Méga gâchis, Histoire secrète de la pandémie, de Martin Blachier (Editions du Cerf)
Martin Blachier est médecin, sans patient ! Après son internat en médecine, en santé publique à Paris, il a su ce qu’il voulait faire plus tard. De la recherche. Mais une recherche très particulière. Il crée, en 2012, avec le Docteur Henri Leleu la société Public Helth Expertise (PHE). Ils décident ensemble, dès le début de l’épidémie, de » comprendre ce virus au point d’en modéliser l’évolution dans le moyen et le long termes « . (p.22). Ils ont les moyens de calculer les conséquences, les prévisions sur la circulation virale, comme sur les hospitalisations et ont l’intention de le faire savoir et de partager gratuitement les conclusions de leurs recherches et calculs savants.
Tout au long de son livre, Martin Blachier insiste sur le côté non lucratif de ses communications. Il n’attend rien en retour. Il veut juste être entendu car leurs recherches peuvent permettre aux dirigeants de cette crise sanitaire de la gérer au plus près de la réalité.
Martin Blachier est reçu plus de 2000 fois à la télévision. Ce qui ne sera pas sans conséquence sur sa vie privée, et même sur sa famille. Martin Blachier a, depuis le début, prévu comment allait évoluer cette crise et personne n’a daigné l’écouter vraiment. Il était contre le confinement. Et a crié haut et fort qu’on pouvait et qu’on devait l’éviter car il aurait des conséquences irréversibles sur certains de nos citoyens, surtout chez les jeunes. « Il ne faut pas s’étonner de constater une augmentation de 300% du nombre de tentatives de suicide chez les moins de 15 ans à la fin de 2020 aux urgences de l’hôpital Debré (p.125)
Dans son livre, Martin Blachier pointe du doigt toutes les absurdités qu’on a vécues depuis mars 2020. Des choses qu’on aurait pu éviter. Aussi bien sur les masques, le gel, ou encore les auto-tests et les vaccins… Un vrai gâchis …
Martin Blachier a envoyé un mail avec toutes ses conclusions et ses différents calculs, son modèle élaboré avec Henri Leleu, le 1er mai !!! Il pense que cela a dû jouer en sa défaveur, croyant à un canular…
Avec Méga gâchis, Martin Blachier fait le point, de façon très personnelle, sur cette pandémie et surtout sur sa gestion !
Le Musée de l’Orangerie logeait auparavant les toiles impressionnistes avant leur déménagement au plus grand Musée d’Orsay inauguré en 1986. Le lieu reçoit régulièrement des expositions autour de cette école picturale révolutionnaire. A partir du 3 mars 2022, c’est une thématique Le Décor Impressionniste qui prend possession des lieux aux côtés des autres expositions Ange Leccia – (D’) après Monet visible jusqu’au 5 septembre et Novo Pilota, Amedeo Modigliani et son marchand Paul Guillaume visible jusqu’au 5 septembre. Une avalanche d’oeuvres à admirer au Musée de l’Orangerie près de la Place de la Concorde dans le Jardin des Tuileries, il ne faut pas bouder son plaisir.
L’impressionnisme au début de l’Impressionnisme
Difficile de croire aujourd’hui qu’avant de devenir un courant artistique pictural majeur, l’impressionnisme a été associé au terme de décoratif. Et pourtant, les plus grands artistes, de Renoir à Monet en passant par Pissarro, Cézanne et Degas se sont livrés à des travaux dans des appartements, sur des portes, sur de la céramique ou même des éventails pour répondre à des commandes et gagner quelques subsides. Aujourd’hui, l’idée d’avoir des dessins de Monet sur sa porte peut faire sourire, toutes ces oeuvres ont été récupérées et vendues. Ainsi, les 4 saisons peintes par Cézanne, ainsique le tableau de son père, ont fait le bonheur des collectionneurs. Avec des paysages ou des fleurs, ces travaux ont fait avancer les principes d’une école devenue majeure dans l’histoire artistique. En débutant dans le registre de la décoration, les artistes impressionnistes se sont montrés soucieux de la place du beau dans le quotidien. Ils n’ont donc pas hésité à expérimenter et explorer avec des oeuvres qui ont servi de prémices aux grands tableaux à venir. A défaut de commandes officielles, Manet et les impressionnistes ont pu jeter les bases de carrières illustres en actant dans la décoration, terme parfois péjoratif, et pourtant. Cet aspect moins connu de l’impressionnisme méritait une exposition pour se rendre compte de sa valeur. En mettant en rapport l’exposition avec le cycle des Nymphéas de Monet présent à l’Orangerie, que Monet nommait ses grandes décorations, le lieu rend honneur à une école qui a changé la vie.
De l’introduction à la salle Peintures idiotes en passant par Celle sur le sens et la fonction de l’objet, l’exposition est un vrai plaisir. Quand Renoir disait que l’art est fait avant tout pour égayer les murs, l’exposition en est un exemple remarquable. A noter que pendant toute la durée de l’exposition Le décor impressionniste. Aux sources des Nymphéas, il est possible de bénéficier d’une entrée à tarif réduit au musée d’Orsay dans les 15 jours suivant votre visite, sur présentation du billet d’entrée.
Soy Libre, le documentaire de Laure Portier, a été présenté à l’ACID au Festival de Cannes2021. Malgré son nom hispanique un peu trompeur mais pourtant pas sans lien avec l’histoire, Soy Libre compte l’histoire d’un adolescent français décidé à trouver son chemin malgré les galères et le poids de son histoire. Décidé à en finir avec les galères et les trop nombreux passages par la case prison, Arnaud tente l’aventure en Espagne puis au Pérou. Sa sœur décide de raconter son histoire, des caméras DV captent des moments de vie, des confessions, des coups de gueule et de l’émotion, pour un vrai coup de cœur.
La vie sans filets
Arnaud est un adolescent comme tant d’autres, il vit dans une banlieue toulousaine au milieu des sordides barres d’immeuble, il fait le kéké sur son scooter et se sculpte un corps d’athlète pour canaliser son énergie. Une caméra suit son quotidien, entre tractions, tags dans le métro et confessions. Arnaud l’avoue lui-même, entre sa mère au profil psychiatrique sévère et son père absent, il n’a pas eu de chance, il a fait comme il a pu. Pourtant il a travaillé son espagnol à l’école et se décide à tenter sa chance dans un pays où la police ne le flique pas constamment. Son courage fait plaisir à voir, il ne veut pas se voir s’enfoncer, il veut construire sa vie, à tout prix. Ce jeune homme devient un globe-trotteur qui part en Espagne à Alicante puis au Pérou à Lima, avec un peu d’argent en poche et 2 valises à roulettes. De quoi se demander si les possibilités ne sont pas en fait vraiment aussi infinies que le documentaire semble le montrer. Arnaud ne s’apitoie pas, il tente sa chance, de quoi forcer le respect et se demander si la France n’est pas une impasse pour trop de jeunes qui pourraient suivre son exemple et trouver une voie de vie ailleurs. Le documentaire le voit changer, de voleur de scooter, il devient un membre des black blocks, se laisse pousser les cheveux et trouve sa vie. Soy Libre montre ses repères, cette grand-mère qu’il aime tant, cette sœur qui le taquine constamment, et puis la fin avec cette grande nouvelle, un petit bout est né, il a trouvé sa nouvelle nouvelle famille.
Arnaud n’oublie jamais d’où le vient ni sa famille, mais il a besoin de faire ses expériences, ailleurs, pour devenir un homme et se trouver un nouveau cadre de vie. Et si la qualité de la réalisation tient parfois plus de l’artisanat que de la grande technique, c’est un bémol nécessaire pour obtenir cet effet d’authenticité si touchant. Le cœur parle, de quoi donner envie de voir ce documentaire en salles le 9 mars.
Synopsis: Arnaud, c’est mon petit frère. Un jour, je me suis rendue compte qu’il était déjà grand. Il est né là où on ne choisit pas et cherche ce qu’il aurait dû être. Libre.
Toutes mes mamans, l’histoire vraie de Simon (Castor Romans)
Renata Piatkowska est une auteure polonaise. Avec son dernier livre, Toutes mes mamans, elle nous dévoile l’histoire vraie de Simon Bauman.
Simon est aujourd’hui un vieux monsieur. Il se souvient très bien de son enfance. Car elle ne fut pas facile du tout. C’était un tout jeune enfant quand la Seconde Guerre mondiale a éclaté ; Simon était juif. Sa maison fut bombardée. Son père a été emporté par une rafle.
Et puis un jour, toute sa famille a été enferméE dans un ghetto. Il n’y avait plus rien à manger. Simon raconte tout. Il se souvient de tout. De l’horreur. De la souffrance. De sa maman malade.
Il a vu, sous ses yeux, l’enlèvement de sa grande sœur, par des Allemands. Et lui, est resté caché, impuissant à la sauver.
Toutes mes mamans est un livre fort, puissant où chaque mot prend toute sa signification. Simon raconte ensuite comment il a réussi à s’en sortir. Grâce à cinq femmes qui se sont occupés de lui successivement. Ses cinq mamans. Une chaine de solidarité de l’amour.
Irena Sendler fait partie de ses mamans. Elle a réussi à le sortir du ghetto de Varsovie, comme elle a sauvé plus de 2500 enfants juifs !
Merci Renata Piatkowska de rendre un brillant hommage à Irena Sendler ! Héros de l’ombre…
Toutes mes mamans est un roman qui s’appuie sur des faits historiques véridiques. Une leçon d’Histoire et d’humanité. Une leçon difficilement supportable mais vraie.
Le talentueux réalisateur des films Des Hommes et des Dieux et La rançon de la gloire a proposé en novembre 2021 une oeuvre bouleversante sur fond de misère sociale et de crise dans le monde agricole. Le film se focalise surtout sur un jeune gendarme interprété par le toujours talentueux Jérémie Renier aux prises avec un malheureux accident qui va lui ruiner l’existence.
Le réel sans artifices
Albatros est le récit d’un gendarme futur marié et jeune père de famille a la vie paisible. Dur à la tâche et investi dans son rôle de pacificateur social, il côtoie tous les habitants et agit avec une infatigable bienveillance. Mais son destin bascule le jour où il tue sans le vouloir un agriculteur qui menaçait de se suicider. Le parallèle avec toutes ces histoires d’agriculteurs désespérés qui mettent fin à leurs jours faute de soutien public suffisant face à leurs insolubles difficultés financières. Le film se veut le reflet d’une intense détresse sociale pour ceux qui se sentent abandonnés face aux contraintes administratives, aux dettes toujours plus élevées et aux bêtes victimes de pandémies meurtrières. Le héros gendarme a de vrais principes qui le font agir constamment dans les limites de la loi, sans excès ni complaisance. L’accident dont il est à l’origine le détruit intérieurement en le mettant en porte-à-faux par rapport à tout ce pour quoi il se bat quotidiennement. La remise en cause est brutale, déchirante même.
La sortie d’Albatros est le moyen de rattraper un film disparu trop rapidement de l’affiche, et pourtant si émouvant et si proche du réel. La sortie en DVD est un bon moyen de le rattraper et de profiter d’un spectacle douloureusement réaliste.
Synopsis: Laurent, un commandant de brigade de la gendarmerie d’Etretat, prévoit de se marier avec Marie, sa compagne, mère de sa fille surnommée Poulette. Il aime son métier malgré une confrontation quotidienne avec la misère sociale. En voulant sauver un agriculteur qui menace de se suicider, il le tue. Sa vie va alors basculer.
366 dates pour célébrer les femmes, un superbe travail de Benjamin Valliet (Favre)
En ce 8 mars 2022, Publik’Art tenait à sa façon à célébrer cette Journée Internationale des Droits des femmes. C’est en 1975, seulement, que l’ONU a instauré cette journée Internationale des Femmes, le 8 mars.
Bien entendu, le livre de Benjamin Valliet nous offre le combat de milliers de femmes pour promouvoir l’égalité homme-femme.
Benjamin Valliet nous offre une pure merveille avec son dernier livre : 366 dates pour célébrer les femmes. C’est à la fois un travail sur les femmes mais aussi sur l’Histoire. Toujours centrée sur la Femme, sur l’évolution de la condition féminine à travers les siècles.
366 dates pour célébrer les femmesest un recueil de données très original. Ne cherchez pas une quelconque logique, vous n’en trouverez pas. Ni même une quelconque chronologie.
On suit le calendrier des jours, des mois, mais pas des années. Et à chaque date, un fait précis, ou une femme précise. Toujours en rapport avec l’évolution de la femme à travers les années. Et à travers le Monde.
Vous pouvez ouvrir votre livre à n’importe quelle page et découvrir qui est qui ou qui a fait quoi. Bien sûr, vous connaîtrez certaines femmes et leurs exploits. Mais oh combien vous en découvrirez ! Voilà quelques exemples : – 4 février 1942 : naissance de Danielle Décuré qui est la première femme pilote de ligne embauchée par Air France en avril 1974 – 28 avril 1832 : Loi française qui place le viol dans la catégorie « crime », passible des travaux forcés. – 16 mai 1975 : Junko Tabei est la première alpiniste japonaise à atteindre le sommet de l’Everest. – 30 mai 1868 : naissance de Camille du Gast, pilote automobile française. – 26 juillet 2024 : Les Jeux de Paris 2024 seront les premiers Jeux à afficher une stricte parité entre les femmes et les hommes. – 29 juillet 2020 : Le Ministre de la Santé, Olivier Véran, demande à ce que l’endométriose soit reconnue comme affection de longue durée. (p.123) – 1er octobre 1862 : Elisa Lemonnier ouvre la première école professionnelle pour jeunes filles. – 10 décembre 1815 : naissance d’Ada Lovelace, pionnière britannique de l’informatique. – 2016 : pour la première fois, le clitoris est correctement représenté dans un manuel scolaire aux Editions Magnard.
Je vous laisse découvrir cette petite pépite qui sort aujourd’hui !
366 dates pour célébrer les femmes, à offrir au plus grand nombre, en hommage aux femmes de notre Histoire qui ont combattu, et souvent souffert, pour défendre la cause des femmes. Grâce à elles, à leur combat, la femme d’aujourd’hui a sa place dans tous les domaines de la société, ou presque. Le combat n’est pas terminé !
Une très belle recherche et un très bel hommage aux Femmes, de Benjamin Valliet.
Beaucoup ont entendu parler de l’histoire des Révoltés du Bounty. Le film tiré de cette histoire avec Marlon Brando dans le rôle titre raconte de manière romancée l’histoire authentique de la mutinerie menée par Fletcher Christian qui a eu lieu en 1789 à bord du Bounty. Le capitaine William Bligh faisait preuve de cruauté envers son équipage et la plupart de ses officiers. La BD Pitcairn ou les 4 femmes d’Adams imagine ce que sont devenus les survivants sur un bout de roche du pacifique non loin de Tahiti. L’histoire fait replonger dans un r&cit mythique remplis de mystères qui vont s’éclaircir peu à peu au courus de la lecture.
Un récit très actuel
Plusieurs thématiques sont abordées dans ce récit situé à la fin du XVIIIe siècle. La place des femmes, la cohabitation entre locaux et mutins anglais, la recherche de pouvoir et de propriété des colons face au partage à l’extrême de toutes les ressources en fonction des besoins défendu par les indigènes. Le récit mis bout à bout par le commandant Pipon permet de retracer une histoire d’hommes cherchant à échapper à la potence en s’établissant sur une île perdue. Mais les différences de vision du monde vont rapidement semer le trouble au cœur d’une communauté qui a pourtant tout pour être heureux. Le paradis perdu restera pour toujours inaccessible pour des hommes qui cherchent à retrouver les lois de la civilisation dans un coin perdu du Pacifique. Le récit est palpitant et fait voyager dans le temps et dans l’espace. Les dessins retracent une épopée et décrivent un microcosme où les querelles font jour quand les lois de la supposée civilisation se confrontent à celles de l’état de nature.
Le récit d’aventure est passionnant et se lit de bout en bout, jusqu’à donner envie de le relire encore et encore. Une nouvelle très bonne BD des éditions La Boite à Bulles à découvrir dès le 9 mars 2022.
Synopsis: Dans les eaux du Pacifique Sud, en 1814, les navires HMS Briton et Tagus doivent faire escale sur l’île présumée déserte de Pitcairn afin d’effectuer un ravitaillement en eau. Le commandant Pipon et son équipe reçoivent la mission d’aller à terre explorer l’île pour y trouver de l’eau douce. Une fois sur place, c’est la stupeur : l’île est entretenue et semble habitée… Poursuivant leur exploration, les marins découvrent un village peuplé de femmes et d’enfants polynésiens – et pourtant doté d’une église… La cheffe du village, Maimiti, parle même parfaitement anglais ! Alors qu’il peine à comprendre qui sont ces femmes, Pipon découvre une Bible qui semble provenir du HMS Bounty, le navire dont l’équipage s’est révolté et dont les principaux mutins ont disparu sans laisser de trace, vingt-cinq ans plus tôt… Aussitôt questionnée, Maimiti livre alors l’histoire de l’île et de ses habitants : en 1790, neufs mutins du Bounty, accompagnés de dix-huit hommes et femmes tahitiens, accostent à Pitcairn dans l’espoir d’y fonder une société plus juste… Très vite cependant, des tensions entre les marins et les Tahitiens vont apparaître : les différences culturelles entre les deux peuples conduiront rapidement les hommes à s’entretuer… Avant que l’isolement de la communauté ait raison des derniers d’entre eux… Mais le récit de Maimiti est-il sincère ? Tous les mutins ont-ils vraiment disparu ?
Les animaux qui cherchaient l’été, un album du Père Castor
Les Histoires du Père Castor existent depuis 1931 ! Chaque Histoire est merveilleusement illustrée. Les animaux qui cherchaient l’été est la dernière Histoire du Père Castor qui s’adresse aux jeunes lecteurs dès l’âge de 3 ans.
C’est l’hiver. Il fait froid. Il y a de la neige. Le bœuf s’ennuie et décide de partir à la recherche de l’été. Le bélier aussi cherche l’été. Alors ils partent ensemble. Puis c’est le cochon qui cherche aussi l’été. Alors, à trois, ils vont sûrement le trouver. Puis ce sera au tour de l’oie, puis du coq, de se joindre au groupe. Vont-ils vraiment trouver l’été ? Où va se terminer leur aventure ? Quelle terrible rencontre vont-ils faire ? Comment vont-ils s’en sortir ?
Les animaux qui cherchaient l’été, un album très joliment illustré qui met en avant la nature, l’esprit solidaire, l’amitié…
Le Champagne Chassenay d’Arce propose une somptueuse Cuvée Rosé Brut à découvrir rapidement. Une nouvelle confirmation de la qualité des champagnes de l’appellation, après déjà quelques dégustations du Blanc de Noirs 2012 et la visite du domaine en août 2020.
Un champagne rosé unique
Composé des 3 cépages Pinot noir pour 64%, Chardonnay pour 33,9% et Pinot blanc pour 2,4%, le champagne Cuvée Rosé Brut de Chassenay d’Arce est incorporé de 13% de vin rouge élaboré à partir du vignoble de la Maison avant mise en bouteille, avant 4 ans de vieillissement en bouteilles sur lies. A la dégustation, le champagne arbore à l’œil une belle robe saumon à l’aspect brillant avec des bulles légères. Au nez, le champagne est expressif, rond, chaleureux et flatteur avec des notes de fruits rouges, de fruits confits et d’épices douces, ainsi qu’avec des arômes élégants de violette. En bouche, l’attaque est franche sur les fruits rouges (cassis, fraise) tout en finesse. Il est possible de déceler une vraie souplesse avec une longueur épanouie et suave. La champagne se déguste en apéritif ou au dessert, idéalement avec des fruits rouges. Il est proposé au prix très attractif de 27,80 euros départ cave. Le champagne est également présent chez des cavistes renommés en France comme Le Printemps du Goût et Le Repaire de Bacchus.
Publireportage:
La vallée de l’Arce est ancrée au cœur de la Côte des Bar, région la plus méridionale de la Champagne viticole, proche de la Bourgogne. Les 315 hectares du vignoble Chassenay d’Arce s’étendent sur 12 villages, le long de la vallée. Les champagnes Chassenay d’Arce sont l’expression du terroir spécifique de la Côte des Bar et de son sol kimméridgien argilo-calcaire. Accompagnées par une conseillère viticole, les 130 familles de vignerons suivent depuis de nombreuses années un mode de culture raisonnée. De plus, la Maison est totalement inscrite dans une démarche environnementale au travers du label Vignerons Engagés qui intègre la RSE. Côté Bio, un premier aboutissement : la cuvée Bio millésime 2013 lancée en novembre 2019. Plusieurs actions signent la défense de l’environnement : protéger la biodiversité, diminuer et optimiser le recyclage des déchets, mieux économiser les ressources naturelles (consommation de fuel et d’électricité), favoriser l’écoconception (avec par exemple des étuis et coffrets 100 % recyclables). Les raisins sont livrés à Ville-sur-Arce où plusieurs lignes de pressurage et une importante capacité de stockage permettent un travail de vinification minutieux respectant l’origine des terroirs. Le vieillissement des vins est optimal dans les caves souterraines, pour proposer une gamme de cuvées complexes et accomplies. La marque Chassenay d’Arce est distribuée auprès des particuliers et dans le circuit traditionnel (grossistes, cavistes et CHR) en France et à l’export dans une quinzaine de pays. Un million et demi de bouteilles sont produites chaque année sur le site
Les Editions du Père Castor nous propose une très belle collection sur la nature. Après Les petits animaux de mon jardin, Les légumes de mon jardin, voilà Le printemps, Mon imagier nature.
C’est un album, de petite taille, carré, entièrement cartonné. Les illustrations sont superbes et permettent aux tout-petits de découvrir la nature : l’arc-en-ciel, les fleurs, les bourgeons, la grenouille, les bébés animaux.
Le tout-petit va découvrir le printemps, cette saison qui nous enchante tant ! Avec tout le vocabulaire adéquat. Comme un grand !
Le mystère du cycle de la vie est expliqué très joliment aux jeunes lecteurs.
Le printemps, Mon imagier nature, est un très joli album ! Une collection à suivre et à offrir !
Est-il encore possible d’imaginer aujourd’hui que des chasses aux sorcières puissent encore avoir lieu? Ce phénomène apparu au moyen-âge semble inscrit dans la psyché humaine, chez les hommes mais aussi chez les femmes. Chantal Montellier exhume quelques histoires courtes, des temps anciens mais aussi d’aujourd’hui pour évoquer la persistance de ce phénomène. De quoi douter de la raison de beaucoup avec des exemples révélateurs de comportements accusateurs et condamnables.
Les sorcières, encore et toujours
La sorcière a toujours personnifié un être au comportement hors de la norme, source de troubles pour beaucoup et surtout source de peur. Par sa féminité et sa liberté, elle semble détenir des pouvoirs nuisibles pour ses semblables, suscitant d’abord la méfiance, la médisance et puis surtout la haine et le scandale. Les histoires racontées par Chantal Montellier se situent dans les années 70, au Moyen-âge et même maintenant. Les histoires courtes et inédites ont été pour la plupart prépubliées dans le magazine aujourd’hui disparu A Suivre pour conter l’histoire de supposées sorcières, ou du moins considérées comme telles par la foule des bien-pensants apeurés par le comportement de leur victime expiatoire. Des extraits de l’essai La Sorcière de Jules Michelet montrent les ressorts de cette pensée née pendant les épidémies de peste pour réduire les femmes au silence sous peine de tortures et de buchers.
Sorcières mes sœurs est une BD qui fait réfléchir avec des références historiques qui font frémir et éclairent sur le recours de l’image de la sorcière pour rassurer la foule des crédules et réduire au silence toutes celles qui portent haut leur liberté.
Synopsis: « La chasse aux sorcières permet de cristalliser sur quelques individus une véritable peur sociale. La sorcière personnifie la notion de déviance par rapport aux normes. Pour parvenir à faire de la sorcière un objet de méfiance, il fallait susciter des sentiments violents, de haine, de mépris, de dégoût, de scandale. » Chantal Montellier y voit le parfait symbole de la féminité refusée, du droit à la différence bafoué. Et pas seulement au Moyen-âge !
Le thème est désormais bien connu du grand public suite au succès des ouvrages de Mona Chollet et de Titiou Lecoq. Mais Chantal Montellier l’avait défriché, 30 ans plus tôt, en pionnière de la BD engagée et féministe.
Elle avait créé ces histoires courtes dans les années 1980 pour le regretté magazine (À Suivre). Chacune met en scène une présumée sorcière, issue de notre histoire ancienne mais aussi contemporaine, sans balai magique mais avec un insupportable – pour la société – parfum de scandale.
Parmi les plus belles planches de Chantal Montellier, entièrement retravaillées par l’autrice pour cette réédtion…
Et … PAF, un livre qui claque pour tout-petits (Nathan)
Les Editions Nathan nous proposent un album pour tout-petits, entièrement cartonné : Et … PAF, un livre qui claque !
Un album, entièrement cartonné, qui invite le jeune lecteur à produire des bruits en refermant chaque double page ! Par exemple, le marteau est sur la page de gauche et sur la page de droite se trouve un clou. Si l’enfant ferme la page, cela fera : PAN !
Un ballon gonflable à gauche, un clou à droite et : BAM !
A chaque double page, une situation et un bruit différents : CHTAK, PLOUF, CLANG ! POF, PIC, SMACK, TCHIN…
C’est drôle, original, ça interpelle et l’enfant aura envie de reproduire ces bruits !
Cela va lui permettre d’être interactif et surtout de rire de certaines des situations !
Et … PAF, un livre qui claque, une très jolie idée de cadeau pour jeune lecteur, dès l’âge de deux ans !
Cet amour raconte une histoire éminemment personnelle, celle de l’auteur Valentin Safatly amoureuse d’un homme plus âgé et très particulier. Le livre est l’histoire de sa perception et d’une manière de vivre un quotidien pas facile, rempli de réflexions acerbes, de comportements distants et d’un égoïsme dont l’auteur an a pris longtemps son parti. Le témoignage est émouvant, le livre se lit avec le sentiment d’une belle sincérité.
L’amour, un sentiment diffus
L’histoire est simple. Une rencontre, l’apprentissage de l’autre pour trouver une place à ses côtés et vivre le plus pleinement possible des sentients forts. Sauf que le quotidien n’est pas toujours le reflet du meilleur, il est souvent rempli de vicissitudes qui finissent par s’accumuler et prendre toute la place. Valentine Safatly ne critique pas, elle ne juge pas, elle raconte sa manière de faire face et et continuer à vivre jour après jour. D’un point de vue extérieur, il pourrait être facile de conclure qu’il fallait réagir plus tôt, l’auteur prend soin de ne pas placer le lecteur dans cette position inconfortable avec une belle résolution. Jusqu’à trouver la meilleure manière de faire face, jusqu’à la naissance d’un enfant, et puis la perspective d’un second… Le moment de lecture est presque magique, il pourra rappeler à ceux qui l’ont lu le ton de La Parenthèse, autre très belle BD témoignage d’Elodie Durand. Rien n’est caché, ni les moments de joie et encore moins les moments de doute. Le dessin se veut le plus simple possible, pas d’efforts apparents pour en faire quuelque chose de trop sophistiqué. La simplicité a du bon pour comprendre au mieux un état d’esprit, celui d’être tombée amoureuse d’un homme difficile et surtout égoïste. Jusqu’au dénouement, prévisible finalement.
Cet amour est une très belle évocation d’une histoire de sentiments et de force intérieure pour ne pas se laisser submerger et garder le cap. Valentine Safatly a réussi, cette BD en est la preuve, sortie le 9 mars aux éditions La Boîte à Bulles.
Synopsis: Pour évoquer l’amour toxique qu’elle a vécu, sa dépendance piégeuse à l’autre, Valentine Safatly n’a pas eu envie de recourir aux cris, lamentations, invectives. Elle a préféré parler d’amour – car ce fut avant tout un amour extrêmement puissant.
Tombée sous le charme d’un homme de seize ans son aîné, Valentine s’enfonce dans une idylle passionnelle qui va la transformer. Tiraillée entre les études et sa nouvelle vie de famille, elle prend peu à peu ses distances avec ses amies, puis ses passions, et ceci jusqu’à se perdre elle-même. Une saynète après l’autre, Valentine Safatly nous immerge dans cette passion qui l’a étreinte et comprimée jusqu’à l’étouffement ; dans cette relation qui l’a poussée à prendre des décisions déchirantes.
Cet amour nous parle de sentiments avec délicatesse, par petites touches, comme une toile pointilliste. Son dessin minimaliste ponctué de doux moments de poésie implante une ambiance douce-amère proprement bouleversante. En résulte une œuvre profondément sensorielle, au résultat poignant !
Les bébêtes dans l’herbe, Les bébêtes dans l’eau, Collection Drôles de doigts (Nathan)
Les Editions Nathan nous propose une nouvelle collection : Drôles de doigts. Les enfants vont animer le livre avec leurs propres doigts !
Les bébêtes dans l’herbe est un album qui va mettre en avant des petites bêtes plus ou moins sympa, comme l’araignée, la mante religieuse, le scarabée, le phasme, les lucioles… Des petites bêtes que l’on ne voit pas toujours dans l’herbe.
Les bébêtes dans l’eau, sera centré sur des animaux qui vivent dans l’eau comme le poisson-chat, les méduses, la pieuvre, les hippocampes, les poissons-clowns… des animaux qui vont prendre vie grâce aux tout-petits doigts du jeune lecteur !
Les albums sont de petit format carré, très facile à tenir pour les bébés. Entièrement cartonnés et très joliment illustrés. Avec deux trous au centre de chaque album ! Les petits vont adorer…
Les bébêtes dans l’herbe, Les bébêtes dans l’eau, une super collection Drôles de doigts, à offrir aux tout-petits !
Guillaume Canet a révélé son dernier film en 2021 avant d’apparaitre prochainement dans la super production Astérix. Il monopolise la caméra en compagnie d’un casting prestigieux, Laetitia Casta, Virginie Efira et Mathieu Kassovitz l’accompagnent dans une plongée en abime sombre et pesante. Film court mais tortueux, bavard mais retors, pas de facilités dans une intrigue en quasi huit clos où le personnage se débat avec des apparitions toutes droites de son esprit.
Un film personnel
Lui a été réalisé, écrit et interprété par Guillaume Canet, rien de plus normal qu’il ne se donne le premier rôle pour apparaitre dans quasiment tous les plans. Il interprète un compositeur venu chercher la paix et l’inspiration dans une île (bretonne?) oubliée de tous. Alors que les mauvaises surprises s’accumulent avec surtout un piano désaccordé qui ne lui permet pas de travailler malgré l’urgence des délais imposés par le réalisateur du film pour lequel il travaille. Loin de trouver le repos, le personnage commence à divaguer, il aperçoit sa femme, sa maitresse, son meilleur ami et ne parvient pas pendant longtemps à travailler. Il repense à son mariage sur la tangente et la solitude le fait divaguer, dangereusement. Rêves et réalité se mélangent dans une intrigue individuelle qui cherche à toucher à l’universel. Panne d’inspiration, doutes et atermoiements concernent absolument tout le monde, rien ni personne ne peut vous aider à moins de trouver des ressources au plus profond de soi. Le compositeur a des tares qu’il reconnait volontiers, jaloux compulsif, velléitaire, adultère, il doit faire face aux représentations de ses proches pour enfin se libérer et trouver la paix. Pour ce film la mise en scène est soignée, les décors réalistes, tout est fait pour faire ressentir un trouble constant avant la libération finale.
Lui n’a pas connu un énorme succès en salles, disparaissant bien vite au milieu d’un trafic rempli de films rattrapés à la fin du confinement. C’est l’occasion de se rattraper avec une sortir DVD qui pourrait offrir une seconde vie au film.
Synopsis: Un compositeur en mal d’inspiration, qui vient de quitter femme et enfants, pense trouver refuge dans une vieille maison à flanc de falaise, sur une île bretonne déserte. Dans ce lieu étrange et isolé, il ne va trouver qu’un piano désaccordé et des visiteurs bien décidés à ne pas le laisser en paix.
Chevalière, un album haut en couleurs et en mots (Casterman)
Nadège Michelotto nous offre son premier album jeunesse : Chevalière. En garde, dictionnaire ! Une petite pépite qui sort aujourd’hui !
C’est le carnaval de l’école. Lily a décidé de se déguiser en Chevalière. Pas la bague, mais bien la chevalière, le féminin de chevalier. Même si certains garçons lui disent que ça n’existe pas ! Et cela énerve fort Lily ! la maîtresse lui explique que dans le dictionnaire, ce mot équivaut à un type de bague. Rien d’autre.
Du coup, lily décide d’écrire au Dictionnaire pour leur demander d’ajouter le mot chevalière. Sinon, c’est carrément injuste. Mais la réponse sera négative. On ne peut pas ajouter ce mot au dictionnaire.
Lily est très énervé. Alors elle décide de déchirer chaque page du dictionnaire qui contient un mot masculin, sans équivalent féminin et vice-versa. Et comme ils sont nombreux !
Alors, elle a une idée géniale pour changer les choses ! Quelle féministe cette Lily ! Elle est trop forte ! Et elle a tellement raison ! Que ce dictionnaire est absurde !
Chevalière. En garde, dictionnaire ! est un très chouette album qui remet en question la langue française ! Publik’Art est fan des illustrations de cet album ! Maud Begon nous régale avec les différentes mimiques de Lily !
Le film Belfast même plusieurs histoires dans un récit passionnant. Celle d’un jeune enfant nommé Buddy au cœur d’un quartier de Belfast, avec ses joies et ses espoirs. Et puis le réalisateur ne cache rien à l’antagonisme meurtrier entre communautés catholiques et protestantes, jusqu’aux attentats et aux affrontements. La galerie de personnages se débat entre misère économiques, contraintes de trouver du travail et chaos social ambient. Le film est une belle fresque illustrant une époque pas si lointaine où l’Irlande du Nord était constamment au bord du gouffre.
Des souvenirs à la fois heureux et douloureux
La grande question soulevée par le film est celle du départ. Partir pour trouver la paix, partir pour trouver du travail, partir pour fuir la guerre. Car l’IRA est un personnage caché mais omniprésent d’un film riche en tensions diverses. Tensions familiales, poids des dettes impossibles à recouvrer, omniprésence des troupes anglaises venues pour rétablir l’ordre. Les plus jeunes ne se souviennent pas d’une lutte pour l’indépendance de l’Irlande face à la grande puissance anglaise, pas encore résolue aujourd’hui dans le territoire de l’Irlande du Nord toujours déchirée entre protestants et catholiques. Le film raconte une histoire d’enfance, d’hommes et de femmes obligés de se battre pour trouver leur place. Des scènes de violence égrènent le déroulement du film, avec cocktails Molotov et pavés lancés contre les vitres. Kenneth Branagh propose une chronique autobiographique en noir et blanc qui force le respect. Les chantiers navals étaient encore florissants, les mines de charbon engloutissaient encore une quantité de travailleurs, l’heure n’étais pas encore à la crise économique généralisée, toute une époque en somme. L’été 1969 chaud à tous points de vue permet de suivre le jeune personnage de Buddy, 9 ans seulement, au cœur d’une classe ouvrière qui se débattait face à un avenir incertain. Le film insiste sur l’importance d’une communauté chaleureuse et soudée bouleversée par l’arrivé de la télévision.
La photographie en noir et blanc de Haris Zambarloukos, directeur de la photo de Thor, Le Crime de l’Orient-Express et Artemis Fowl est une splendeur dans un film nostalgique et émouvant. Aux côtés du jeune héros, interprété par Jude Hill, Judi Dench, Jamie Dornan, Caitriona Balfe et Ciarán Hinds jouent tous de parfaites partitions dans un film récompensée du Golden Globe 2022 du meilleur scénario pour Kenneth Branagh et du Prix du Public au Festival international du film de Toronto 2021.
Synopsis: Été 1969 : Buddy, 9 ans, sait parfaitement qui il est et à quel monde il appartient, celui de la classe ouvrière des quartiers nord de Belfast où il vit heureux, choyé et en sécurité. Son existence bat au rythme de la vie du quartier, avec sa famille, l’école, ses camarades de jeu, au sein d’une communauté chaleureuse et soudée. Avec grands-parents, oncles, tantes et cousins dans les rues avoisinantes, il serait difficile de se perdre, et dans la pénombre des salles de cinéma comme à la télévision, les films américains font voyager et nourrissent l’imaginaire et les rêves de Buddy. Mais vers la fin des années 60, alors que le premier homme pose le pied sur la Lune et que la chaleur du mois d’août se fait encore sentir, les rêves d’enfant de Buddy virent au cauchemar. La grogne sociale latente se transforme soudain en violence dans les rues du quartier. C’est d’abord une attaque masquée, puis des émeutes, pour tourner en un conflit qui s’étend à toute la ville, attisé par les appartenances religieuses de chacun. Hier des voisins bienveillants, catholiques et protestants se métamorphosent en un clin d’œil en ennemis jurés. Buddy découvre le chaos et l’hystérie, un nouveau paysage urbain fait de barrières et de contrôles, et peuplé de bons et de méchants. Ce qui ne se jouait avant que dans les salles obscures menace tout ce qu’il connaît et qu’il aime. Affrontements et règlements de compte ont désormais lieu au pas de sa porte. Sa mère peine à faire tourner le ménage alors que son père s’absente par quinzaines pour aller travailler en Angleterre. Des milices s’organisent, la vie de nombreux innocents est menacée. Si Buddy sait quoi attendre de ses héros de celluloïd, de John Wayne à Gary Cooper, il se demande si son père saura se montrer à la hauteur ? Sa mère sera-t-elle prête à s’arracher à son passé pour assurer l’avenir de sa famille ? Comment savoir si ses grands-parents adorés resteront hors de danger ? Et comment s’y prendre pour gagner l’affection de la fille de ses rêves ? Les réponses à ces questions sont à trouver tout au long du chemin semé de violences comme de joies, de deuil comme d’espoir, que se fraye Buddy au milieu des pavés et des barricades, au son des rires et de la musique auxquels seuls les Irlandais ont le don de recourir quand tout s’écroule autour d’eux. Qu’y a-t-il d’autre à faire pour Buddy ? C’est le seul monde qu’il connaît. C’est Belfast.
Monoprix met à disposition dans ses magasins un vin rouge au rapport qualité prix inégalable, un vin du Beaujolais parmi les meilleurs, il s’agit du cru Les Terrasses du Château 2019 duChâteau du Moulin-à-Vent. Composé du cépage vieilles vignes de Gamay noir, le vin propose de belles saveurs à découvrir.
Un vrai Moulin-à-vent
Les propriétaires Jean-Jacques Parinet et son fils Édouard détiennent le domaine depuis 2009. Ils promeuvent une culture biologique et biodynamique avec un travail du sol à l’aide de produits exclusivement naturels pour permettre aux raisins d’atteindre une maturité naturelle. En réalisant des sélections massales de leur Gamay, ils préservent sa diversité génétique pour l’aider à se développer. Le millésime 2019 des Terrasses du Château arbore à l’œil une belle robe grenat. Au nez, il propose un nez mûr de fruits rouges. La bouche est suave et harmonieuse, avec des doux tanins et de subtiles notes de griottes. L’année 2019 fut remplie de soleil, promesse d’un vin équilibré et gourmand. Les propriétaires ont sélectionné 4 terroirs spécifiques pour aboutir à ce vin réalisé avec des vignes âgées en moyenne de 40 ans. Le vin accompagne idéalement une viande comme la canard, l’agneau ou le bœuf, accompagnée d’une purée de pommes de terre ou de panais, avec par exemple une fricassée de girolles. Le vin peut se déguster aujourd’hui ou se conserver, idéalement jusqu’à 2026.
Ce Moulin-à-Vent est une excellente surprise à découvrir dès maintenant dans les magasins Monoprix au prix de 14 euros.
Publireportage:
Moulin-à-Vent est un vignoble ancien, dont les racines remontent au 1er siècle avec l’arrivée des Romains. Le vin des “Torreins” est ensuite agréé par le roi Louis XIV et fait son entrée à la cour de France au XVIIème siècle, marquant ainsi le début de la notoriété grandissante du Cru. En 1872, les villages bourguignons obtiennent l’autorisation d’adjoindre à leur nom celui de leur meilleur terroir. Le “Chambertin”, la “Romanée”, le “Montrachet” et les “Thorins” complètent le nom des villages de Gevrey, Vosne, Puligny et Romanèche.
L’appellation Moulin-à-Vent se situe à l’extrémité septentrionale du Beaujolais, à 70 kilomètres au sud de Beaune et 50 kilomètres au nord de Lyon. Un îlot de 630 hectares de vignes se répartit autour du moulin-à-vent, dont la présence témoigne de vents réguliers et puissants qui favorisent un état sanitaire optimal ainsi que la concentration des jus. Les parcelles de vignes s’épanouissent sur une mosaïque de terroirs, puisque 69 lieux-dits alternent sables granitiques plus ou moins fins, exposition au vent, présence d’oxyde de fer, présence d’argiles en profondeur, présence de silice en surface, profondeur de sols, exposition au soleil, etc. Ces sols complexes résultent de l’érosion pendant plus de 300 millions d’années des derniers contreforts de granites métamorphiques du centre de la France.
Voilà la suite des Soigneurs Juniors : Koala à bord. Publik’Art vous avait déjà fait découvrir cette super série avec Mission girafon et Les lamentins déménagent Cette fois-ci il s’agit d’un adorable koala : Koala à bord.
Nous sommes au Zooparc de Beauval. Ce zoo abrite plus de 35 000 animaux de 800 espèces différentes ! C’est l’un des plus grands zoo du monde !
Qui sont les Soigneurs Juniors ? Ce sont les enfants des soigneurs du zoo : Hermine, Farès, Louise et Alex. Et ils rêvent de tout découvrir dans le ZooParc de Beauval où travaillent leurs parents. Ce sont, bien sûr des amoureux des animaux.
Cette fois-ci leur mission est un peu spéciale : ils doivent accompagner une femelle koala, Mia, au Portugal. Mia a deux ans. Elle va être transférée dans un zoo à Lisbonne pour y fonder une famille. Et nos Soigneurs Juniors sont chargés de l’accompagner. Mission très spéciale d’autant plus que la date correspond à l’anniversaire d’Alex… Surprise assurée !
Soigneurs Juniors, Koala à bord, une chouette aventure des Soigneurs Juniors, toujours aussi joliment décorée !
Les éditions Frémok laissent le champ libre à Paz Boïra pour une BD nichée entre visions de cauchemar et onirisme décalé. Pour ceux qui ne la connaissent pas, la dessinatrice et auteure de bande dessinée Paz Boïra est née en 1972 à Valence où elle vit encore après avoir vécu quelques années en Belgique, France et Allemagne. Le livre est une mine de couleurs et il faut se laisser aller à ce rythme bien particulier pour rentrer de dedans. L’économie de mots n’empêche pas la profusion des idées et des références. D’une page à l’autre, la violence des luttes côtoie l’apaisement de la nature dans une suite ininterrompue de sensations.
Une BD comme un rêve
Les protagonistes de Paz Boïra semblent passer d’une bulle à l’autre au rythme d’une rêve, sans vraiment de logique mais pas sans sentiments. Doutes, songes, les sentiments se mélangent dans une épopée qui laisse au lecteur le soin d’une découverte à son rythme. A chacun sa lecture suivant son histoire personnelle et sa perception des choses. L’interprétation est reine pour un moment de lecture à redécouvrir encore et encore. Des scènes surréalistes sont liées à certains passages au contraire ultraréalistes, des passages de guerre, d’autres de voyage en train. Une sorte de chamanisme empreint les passages oniriques, faisant dériver la pensée dans un monde de perception bariolée. La nature sauvage semble étrangement familière, en tout cas rassurante à côté d’une humanité constamment tiraillée entre guerre et paix. En un mot, la BD est surréaliste, abrogeant les frontières.
Malgré une fin proche est une vraie BD conceptuelle, de celles qui titillent la psyché et donnent envie d’ouvrir son esprit.
Synopsis: Plongeons dans un monde qui brûle, une réalité hantée par des catastrophes passées et futures. Les Couleurs et les sensations guident la narration, qui dépeint sans un mot les craintes et les espoirs s’emparant des personnages jusque dans leur intimité.
Le Lucernaire propose un spectacle total avec l’adaptation du Livre de la Jungle d’après l’ouvrage de Rudyard Kipling. 3 comédiens racontent l’histoire du petit homme Mowgli recueilli par les loups à l’aide de marionnettes, de projections et de danses. Les plus petits sont enchantés, les adultes sont charmés par une historie qu’ils sont heureux de voir réinterprétée sur la scène du Lucernaire.
Un pur moment de magie
Les habitués du Lucernaire seront ravis de savoir que la Compagnie Métaphore, déjà à l’origine récemment de la pièce C’est moi leplus fort, est de retour pour un spectacle destiné aux enfants et aux familles. Les spectateurs de tous âges seront ravis d’assister à une histoire universelle, celle d’un enfant devenu homme et élevé par des animaux. Mowgli prend la forme d’une marionnette qui évolue dans les bras de comédiens habillés de noir, tels des messagers d’une histoire racontant l’humanité présente en chacun de nous et dont chacun doit se faire le découvreur pour s’accomplir. Les fidèles ours Baloo et la panthère noire Bagheera sont représentés sous forme de maques portés par les comédiens. Leurs voix narrent des aventures au milieu de la jungle sous l’ombre menaçante sur tigre Shere Khan. Ceux qui ont lu le livre de Kipling ou vu le dessins animé Disney retrouveront l’atmosphère mi-onirique mi-décalée d’une jungle de fantaisie. Le spectacle enchaine les péripéties, les moments de grâce et les enseignements qui toucheront tous les petits spectateurs au cœur.
La mise en scène de ce Livre de laJungle est d’une inventivité folle, une vraie mine de trouvailles pour donner vire à chacun des personnages et les faire vivre littéralement sur scène. Le spectacle vient juste de débuter au Lucernaire, le moment d’organiser une sortie en famille pour passer un super moment de divertissement intelligent.
Synopsis:
Au milieu de la jungle indienne, loin des siens, le petit d’homme est adopté par une famille de loups. Aidé par deux guides spirituels que sont Baloo et Bagheera, il apprend les lois à suivre pour vivre et cohabiter en paix. Mais face à la menace que représente Shere Khan le tigre, il devra faire des choix et commencer sa vie d’adulte. Un spectacle de la Compagnie Métaphore (C’est moi le plus fort, La Chaise bleue, La Brouille), d’après le célèbre ouvrage de Rudyard Kipling (adaptation de Philippe Calmon et Joséphine Sourdel), mêlant marionnettes, objets, théâtre d’ombres, danse…
« Dans Le Livre de la jungle il est question d’adoption, d’éducation, de tolérance, de solidarité, de l’acceptation ou du rejet de la différence, de l’amitié, des lois qui régissent une société, de choix… Ce qui nous touche, c’est le chemin initiatique suivi par Mowgli et la présence d’une dimension universelle et bien contemporaine dans cette enfance tiraillée entre deux sociétés qui tour à tour l’acceptent et le rejettent. (…) Les aventures de Mowgli nous ramènent donc à cette interrogation qui anime la Compagnie Métaphore depuis déjà plusieurs spectacles : qu’est-ce qui fait de nous des hommes ? Qu’est-ce qui constitue notre humanité ? » Philippe Calmon, metteur en scène
Détails:
Date de début : 16 février 2022 Date de fin : 27 mars 2022 Durée : 55 min
Les mercredis et samedis à 14h30, les dimanches à 14h
Les éditions Usborne propose aux tout jeunes lecteurs un cahier d’activité très original : Au zoo, Mon petit cherche et trouve.
Les illustrations sont très colorées et magnifiques ! L’enfant va découvrir à tour de rôle différents animaux : les girafes, les oiseaux, les singes, les dauphins, les flamants roses, les crocodiles, les kangourous, les ornithorynques…
Bref, des pages remplies d’animaux, tous différents et pourtant presque pareils ! Le jeune lecteur va devoir trouver les différences, repérer le panier de pique-nique au milieu des kangourous, trouver l’animal qui a les dents jaunes, ou celui qui a une écharpe nouée autour de la queue…
Bref, il va falloir chercher et trouver de multiples détails ! Et cela va permettre au lecteur de se raconter une histoire autour de tous ces animaux… Il va éveiller ses sens, apprendre à observer, à comparer, à compter les animaux du zoo.
Encore une fois, les Editions Usborne nous offrent une petite pépite, avec Au zoo, Mon petit cherche et trouve, qui va occuper de façon intelligente nos chères petites têtes blondes… et brunes !
Rovski est un duo composé des 2 artistes inclassables, Sonia Nemirovsky et Olive Perrusson. Un article était paru sur Publik’Art en mars 2021 avec un concept de featurings. C’est maintenant l’heure d’un premier album porté par le premier extrait L’aventure. La sortie de La Proie est reine sera l’occasion d’un concert le 30 mars 2022 au Café de la Danse à Paris.
Une musique poétique et originale
Nous l’avions constaté en 2021, le duo s’inscrit dans une veine poétique envoutante. Le duo s’inscrit ans une démarche faite de liberté et de minimalisme dans l’instrumentation pour un effet bœuf sur l’auditeur. Les paroles des chansons font un appel du pied à l’imaginaire de chacun pour s’échapper des contraintes du monde matériel. La musique est douce, les instruments sont nombreux et l’écoute est riche. En 2021, les 2 sœurs se sont rendues au Royaume-Uni pour enregistrer à Londres avec Emmanuelle Le Cann. Rien de facile et pas de paresse, l’expérimentation était la règle avec des recherches continuelles, des mélanges et un résultat assez unique. Le clip du premier titre L’aventure est entièrement réalisé en animation pour un résultat impossible à oublier. L’autrice-compositrice interprète Sonia Nemirovsky et la chanteuse multiinstrumentiste (alto, guitares, percussions, clavier…) Olive Perrusson se sont fait remarquer en 2019 avec leur 6 titres Mangroves, avec pour ceux qui s’en souviennent la chanson Barbara, finaliste de plusieurs prix et notamment du Moustaki. Lauréates du Fair 2020 et du Mégaphone tour 2020, les 2 artistes n’hésitent pas à mélanger instruments acoustiques et électroniques pour une musique semblable à nulle autre.
La vidéo de l’aventure a été réalisée par Matthieu Berner et Alexandre Wahl pour bien symboliser la richesse de l’expérience musicale et titiller l’imagination de l’auditeur. Rovski ne propose pas une musique qui s’écoute en faisant autre chose, il faut être totalement concentré pour en pénétrer toute la magie poétique.
Hercule et le taureau de Crète, de la série Mythologie & compagnie (Nathan)
Publik’Art vous avait déjà fait découvrir cette collection des Editions Nathan : Mythologie & compagnie avec Ulysse contre le cyclope, et Antigone la révoltée. Cette fois-ci il s’agit de Hercule et le taureau de Crète, écrit par Hélène Montardre. Comme toujours, l’auteure sait nous tenir en haleine ! Hercule risque sa vie à chaque page et s’embarque pour des histoires incroyables !
Il doit accomplir dix travaux pour le roi Eurysthée, en punition du crime qu’il a commis.
Sa septième mission est, encore une fois, quasi impossible. Il doit capturer le taureau de Poséidon et le ramener vivant au roi. Non seulement le taureau est en Crète mais il est aussi très dangereux. Va-t-il y arriver sachant que ce taureau crache du feu et détruit tout sur son passage ?
Publik’Art est fan de cette série ! Mythologie & compagnie permet aux jeunes lecteurs, dès l’âge de 7 ans, de s’intéresser à la mythologie grecque.
Hercule et le taureau de Crète nous captive dès la première page ! Le livre est très joliment illustré par Alban Marilleau. Une collection à faire et à suivre !
Venu des Etats-Unis et déjà bien implanté au Royaume-Uni ainsi qu’en Australie, le Hard Seltzer est la nouvelle boisson à la mode. Cette eau pétillante légèrement alcoolisée (4,5%) est prête à envahir l’hexagone avec un acteur local en plein essor, Two Palms. Avec ses 3 saveurs très rafraichissantes, la boisson est une alternative idéale pour se désaltérer après une bonne séance de sport, de surf par exemple, en terrasse avec les amis ou avec un bon barbecue, à consommer toujours avec modération.
Two Palms Artisanal, une boisson venue du Sud-Ouest
La côte Sud-Ouest de la France est surtout connue pour son chaud soleil et ses plages magnifiques propices à d’inoubliables sessions de surf. C’est aussi le lieu d’origine de la marque Two Palms Artisanal, et c’est loin d’être un hasard. Les 2 fondateurs Derek O’Neill et Steve Veytia ont été réunis par leur passion commune pour le surf, le sport, la mode mais aussi le vin. Epaulés par le Général Manager Yann Fessier, ils surfent maintenant sur la mode grandissante du Hard Seltzer née aux Etats Unis et de plus en plus grandissante depuis 1 an. Lancée en avril 2021? la marque Two Palms Artisanal se veut un acteur local aux ambitions internationales, des perspectives de développement sont actuellement entreprises notamment en Espagne et au Portugal. La marque propose 3 saveurs toutes produites à base d’ingrédients naturels, sans sucre, sans gluten et avec très légères avec seulement 30 cal/100ml. Comme l’indique le nom, la fabrication est artisanale avec des ingrédients simples et naturels. De l’eau, du sucre transformé en alcool lors du processus de fermentation, des levures, des arômes naturels de fruit et le tour est joué. Le conditionnement en canettes 100% recyclables à l’infini garantir un concept parfaitement ecofriendly. Le brassage et la fermentation lente sont la garantie d’une clarté parfaite et participent à l’originalité de cette Hard Seltzer destinée à être distribuée très largement. Après une première étape réussie dans le Sud-Ouest, il est temps pour la marque de se propager jusqu’à votre supermarché local. 3 gouts sont proposés. Citron/Citron vert, Mandarine/Grenade et Pêche, touts plus rafraichissants les uns que les autres.
Avec l’utilisation de canettes en aluminium qui garantissent une meilleure empreinte carbone que le verre traditionnel et un design très élégant, les 3 saveurs Two Palms Artisanal pourraient bien devenir les boissons idéales pour l’été qui s’annonce. Disponible en plusieurs format de conditionnement (X6, X12, X24), Two Palms Artisanal n’attend plus que vous pour être découverte et dégustée. Véritable alternative aux autres boissons légèrement alcoolisées type bière, le Hard Seltzer pourrait bien s’imposer auprès es consommateurs avides de rafraichissement au gout naturel!