Accueil Blog Page 240

Résultats concours : Piaf, Une vie en rose et noir, 10 places de spectacle gagnées

Piaf une vie en rose et noir
Résultats concours Piaf : 10 places de spectacle gagnées

Vous avez été 978 participants au concours Piaf Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de 2 places pour le spectacle : Piaf une vie en rose et noir, au théâtre du Marais, à Paris, le 24 mars à 19h, sont :

Nathalie Roussey, Michelle Pierre, Margot Charlier, Aude Camacho et Janine Prieur.

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Résultats concours : Antoine Elie, des places de spectacle gagnées


Antoine Elie
Résultats concours Antoine Elie: 20 places de spectacle gagnées !

Vous avez été 482 participants au concours Antoine Elie. Merci de votre participation. Les 10 heureux gagnants de 2 places de spectacle le 23 mars à 20h au Théâtre de la Contrescarpe à Paris sont les suivants :

Hamid Barket, Monique Maury, Céline Crosnier, Clarisse Astruc, Anouchka Balle, Anthony Ribet, Christophe Perazza, Alice Coppens, Benoit Giordanella et Jean-Luc Beauchard

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Etonnante exposition Alexander Calder, Tate Modern, Londres

Html code here! Replace this with any non empty text and that's it.

Alexander Calder
Antennae with Red and Blue Dots c.1953 Alexander Calder 1898-1976 Purchased 1962

Etonnante exposition Alexander Calder à la Tate Modern

La Tate Modern propose une exposition dédiée au sculpteur américain Alexander Calder. Vous avez encore jusqu’au 3 avril pour aller admirer ses oeuvres ambitieuses et iconoclastes dans la capitale anglaise. Si vous pensez que Calder s’est contenté de créer des oeuvres en suspension, vous serez surpris. C’est un panorama complet de ses sculptures qui est adroitement mis en scène dans une épure apaisante et étonnante.

Après une courte expérience d’ingénieur, c’est à Paris que Calder invente le concept de Mobiles dans les années 1920. Dans une époque de foisonnement artistique, il impose son art tout en mouvement et en équilibre. Le terme Mobiles est inventé par Marcel Duchamp pour conceptualiser ces oeuvres éternellement modifiées par leur propre dynamique. L’exposition débute par l’enchantement de figurines en fil de fer. Visages célèbres et acrobates de cirque s’exposent dans un art minimaliste en 3 dimensions. Les années 30 voient Calder attaquer la 4e dimension avec la recherche du changement permanent. L’agencement se modifie selon l’angle de vue pour une subjectivité totale, chacun voyant l’oeuvre selon sa propre perspective. Les Mobiles se colorent, prennent la forme d’arêtes de poisson ou de formes abstraites.

Le parcours fait découvrir les contributions de Calder aux différents courants artistiques. Au coeur d’un musée éternellement renouvelé et toujours à la pointe, l’exposition dédiée à Alexander Calder trouve une place de choix. Après les expositions consacrées à Gauguin, Miro ou Malévitch, c’est une nouvelle réussite pour la Tate Modern.

Dates : Jusqu’au 3 avril 2016
Lieu : Tate Modern, Londres
Entrée : 18 £

Résultats concours : The Lobster, 10 codes VoD sur UniversCine gagnés

The Lobster
Résultats concours The Lobster : 10  codes VoD gagnés !

Vous avez été 1749 participants au concours The Lobster. Merci de votre excellente participation. Les 10 heureux gagnants d’1 code VoD sur UniversCine sont :

Jean-Yves Mahieu, Claudia Bchmann, Claude Legrand, Alain Heuvelmans, Grégory Sterck, Julie Ponsard, Grégoire Gustin, Bastien Tagnon, Géraldine Lourd et Florence Nicol

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Yohann Métay raconte la tragédie du dossard 512

yohannmetayUn ultra trail qui fait beaucoup rire  

Yohann Métay est humoriste, mais c’est aussi un grand sportif. Finisher de l’Ultra Trail du Mont-Blanc, course mythique et rêvée par de nombreux coureurs, il raconte avec beaucoup de finesse et d’humour ce calvaire de haute montagne.

C’est sur un pari avec ses quelques copains du Nord que Yohann Métay s’est retrouvé inscrit à l’aventure rêvée des coureurs de haut niveau. Avec ses 170 kilomètres et quelques 10 000 mètres de dénivelé, l’Ultra Trail du Mont Blanc relève de l’impossible pour le commun des mortels.

Ce n’est pas qu’un spectacle pour les coureurs, c’est aussi un one-man show sur le dépassement de soi

Dossard 512 n’est pas qu’un spectacle pour les coureurs, c’est aussi un one-man show sur le dépassement de soi. Dans son spectacle, Yohann Métay raconte avec beaucoup d’humour sa course à « la polaire Finisher », ses rencontres improbables avec des personnalités totalement diverses (on retiendra surtout la petite brune DRH et les marmottes), ses hallucinations dues aux hypoglycémies ou à l’altitude. Dans un tableau éprouvant, il mime chacun de ses organes et des muscles qui le travaillent pendant ces 170 kilomètres de souffrance. Eclats de rires dans la salle, qui aurait imaginé personnifier un foie épuisé par des kilomètres de travail ?

Course à la gloire d’être finisher ? A la fierté de raconter qu’on a dépassé ses limites mentales et physiques ? Envie soudaine de prouver à ses collègues qu’on n’est pas le plus minable ? De représenter quelque chose pour son propre père ? De n’être plus le dernier de la classe ? Métay parvient avec finesse à montrer comment cette course au sommet des montagnes pouvait devenir un véritable combat personnel. Réussite : la salle est comble et visiblement, pas que de coureurs.

Dates :  A partir du 2 mars 2016

Lieu : Comédie de Paris
Avec : Yohann Métay

Vidéo : Smooth McGroove revisite tous les grands classiques du jeu vidéo a cappella

Smooth McGroove avec son chat !
Smooth McGroove avec son chat !

Vidéo : Smooth McGroove revisite tous les grands classiques du jeu vidéo a cappella

Avec son look de chanteur de métal, Smooth McGroove est un original. Mais ce n’est pas pour sa flamboyante chevelure et sa barbe foisonnante que l’énergumène est suivi de près sur Youtube. Chacune de ses vidéos sont vues des millions de fois. Et surprise, c’est pour ses talents de vocaliste hors pairs que l’artiste s’est fait remarquer auprès de plus de 1,3 millions d’abonnés.

Ses montages vidéo-sonores rejouent avec grande créativité des titres de jeu-vidéos cultes, qu’ils soient récents ou plus classiques. Sa voix est aussi harmonieuse que magique. Il parvient à saisir les ambiances pour les réinterpréter avec brio. Un youtuber à suivre d’urgence si vous ne le faites pas déjà. Un exemple avec sa réinterprétation du mythique Super Mario Bros ci-dessous.

Si vous souhaitez en voir plus, regardez la playlist de ses vidéos juste après !

Au nom de ma fille, un film d’après une histoire vraie de Vincent Garenq

Au nom de ma fille
Au nom de ma fille Photo © LGM CINEMA / Guy Ferrandis

Au nom de ma fille, un film d’après une histoire vraie de Vincent Garenq

Vincent Garenq aime réaliser des films sur des affaires de justice. Après Présumé coupable, (Affaire d’Outreau, 2011), L’Enquête, (Affaire Clearstream, 2013), le voilà avec Au nom de ma fille. Cette fois-ci il fait une adaptation cinématographique du livre d’André Bamberski, Pour que justice te soit rendue.

L’affaire Bamberski est peut-être moins connue du grand public. Et pourtant, elle a duré 30 ans ! Pourtant c’est une terrible affaire où André Bamberski s’est battu durant toutes ces années pour faire arrêter le criminel de sa fille. Sa fille est partie en vacances, en Allemagne, chez sa mère et son beau-père, le Docteur Dieter Kromback. Dès les premières minutes du film, on ne l’aime pas ce Docteur. Il est louche. Il pique très vite la femme de Bamberski. Et en plus, c’est chez lui que Kalinka meurt à 14 ans. Sans raison.

[…] et se battre durant 30 ans pour que justice lui soit rendue.

Très vite, André Bamberski dévoile des anomalies énormes dans l’autopsie de Kalinka. Il sent que le coupable c’est le beau-père de Kalinka. Il va réunir toutes les preuves et se battre durant 30 ans pour que justice lui soit rendue. Jamais il n’abandonnera le combat, complètement dément face à la justice allemande, française, autrichienne. Et même face à Kromback qui nie tout en bloc y compris la propre mère de Kalinka. Le père de Kalinka va sacrifier sa vie à la justice de façon à ce que le criminel de Kalinka soit, enfin, sous les verrous.

Bien sûr, dans le film Au nom de ma fille, Daniel Auteuil est excellent. Même si certains passages sont un peu longs et répétitifs, il ne faut pas oublier que cette histoire a duré 30 ans ! On peut regretter d’apprendre très peu de choses du côté du coupable. Malgré plusieurs plaintes déposées contre lui, il continue d’exercer durant toutes ces années. Et sa femme, la mère de Kalinka, ne veut pas croire en sa culpabilité. Le film ne nous apprend rien sur le psychisme de cet homme, profondément malade, pervers et dangereux. On le regrette vraiment. Au nom de ma fille est centré sur le père de Kalinka essentiellement.

Vincent Garenq aime dénoncer des histoires judiciaires, totalement insupportables, et c’est ainsi que le grand public découvre l’aberration de la justice en France, à travers des cas comme Bamberski, ou d’Outreau

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]


Au nom de ma filleUn jour de juillet 1982, André Bamberski apprend la mort de sa fille Kalinka. Elle avait 14 ans et passait ses vacances en Allemagne auprès de sa mère et de son beau-père le docteur Krombach. Rapidement, les circonstances de sa mort paraissent suspectes. L’attitude de Dieter Krombach ainsi qu’une autopsie troublante laissent beaucoup de questions sans réponse. Très vite convaincu de la culpabilité de Krombach, André Bamberski se lance dans un combat pour le confondre. Un combat de 27 ans qui deviendra l’unique obsession de sa vie…

Sortie : le 16 mars 2016
Durée : 1h27
Réalisateur : Vincent Garenq
Avec :  Daniel Auteuil, Sebastian Koch, Marie-Josée Croze
Genre : Drame

[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

The Heavy Water War : bande annonce des 2 premiers épisodes diffusés ce soir sur Paris Première

Heavy Water War-© Filmkameratene AS-Jirka Husák
Heavy Water War-© Filmkameratene AS-Jirka Husák

The Heavy Water War, BA en VF des 2 premiers épisodes diffusés ce soir sur Paris Première !

Communiqué de presse :

Avec l’arme nucléaire, Hitler aurait gagné la guerre… Inspirée d’une histoire vraie (l’opération secrète de Télémark), HEAVY WATER WAR s’impose comme une grande épopée. Images soignées, espionnage et tension permanente portent le récit héroïque de ces soldats qui ont sacrifié leur vie pour sortir le monde du chaos !!

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

The Heavy Water War1943, l’Europe est en flammes. La Seconde Guerre Mondiale fait rage.

Alors que l’Allemagne nazie entreprend de créer la première bombe atomique, une opération secrète s’organise afin de contrecarrer la menace. Leur objectif : détruire une usine allemande d’Eau Lourde, un composant essentiel à la création de l’arme nucléaire, perché au cœur des montagnes de Norvège.

Sortie DVD Blu Ray et VoD : le 6 avril 2016

[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Palmarès fictions et documentaires du 6ème Festival 2 Valenciennes

affiche_F2V_2016

Palmarès fictions et documentaires du 6ème Festival 2 Valenciennes

Après avoir eu le plaisir de suivre notre chroniqueur Lodi au 6ème Festival 2 Valenciennes,  on découvre les deux palmarès de cette édition, l’un consacré aux fictions, l’autre aux documentaires.

A PROPOS DU FESTIVAL 2 VALENCIENNES :

La 6ème édition du Festival 2 Valenciennes a eu lieu du lundi 14 au dimanche 20 mars 2016 au Cinéma Gaumont de Valenciennes. Le Festival 2 Valenciennes a présenté plus de 40 films pendant une semaine, répartis en différentes sections et 2 Compétitions : la Compétition Documentaires (6 films internationaux et inédits du 14 au 16 mars 2016) et la Compétition Fictions (9 longs métrages inédits venus du monde entier du 16 au 19 mars 2016) en présence des équipes. En parallèle, le Festival a proposé des Avant-Premières hors Compétition, des Hommages, des Rencontres, des Master Class et un programme Jeune Public. Cette 6ème édition a accueilli Daniel Leconte et Jean-Pierre Mocky en présidents de jurys, Nathalie Baye en invitée d’honneur, Diane Kurys en invitée « coup de cœur » et bien d’autres grandes personnalités du cinéma Français et Européen qui seront présentes. Cette année, le festival a mis à l’honneur les coulisses du 7ème art avec l’animation « Fauves Au Cinéma » sur la place d’Arme avec les dresseurs Thierry Le Portier et Félindra. L’originalité du Festival 2 Valenciennes, c’est son approche particulière du cinéma et de ses métiers, sa convivialité, son caractère cinéphile et populaire, ainsi que son ancrage dans la région Nord-Pas-de-Calais.

[Palmarès Fictions]

GRAND PRIX DU
FESTIVAL 2 VALENCIENNES

Chala, une enfance cubaine
d’Ernesto Daranas (Cuba)
Dotation de 3500€ d’aide à la distribution

PRIX DU JURY

La Saison des femmes
de Leena Yadav (Inde)

PRIX D’INTERPRÉTATION FÉMININE

Tannishtha Chatterjee, Radhika Apte, Surveen Chawla et Lehar Khan pour le film La Saison des femmes

PRIX D’INTERPRÉTATION MASCULINE

Corentin Fila
pour le film Quand on a 17 ans
Ex-acquo

Armando Valdés Freire pour le film Chala, une enfance cubaine
Ex-acquo

PRIX DE LA CRITIQUE

L’Avenir de Mia Hansen-Løve (France)

PRIX DU PUBLIC

Colonia de Florian Gallenberger (Allemagne/Luxembourg/France)

PRIX DES ÉTUDIANTS

Dégradé d’Arab et Tarzan Nasser, (France/Palestine/Qatar)

[Palmarès Documentaires]

GRAND PRIX DU DOCUMENTAIRE

No Land’s Song d’Ayat Najafi (Allemagne/France)
Dotation de 3500€ d’aide à la distribution

PRIX DE LA CRITIQUE

No Land’s Song d’Ayat Najafi (Allemagne/France)

PRIX DU PUBLIC

Il m’a appelée Malala de Davis Guggenheim (États-Unis)

PRIX DES ÉTUDIANTS

Utimo Tango de German Kral (Allemagne/Argentine)

La « Passion » de Stephen Sondheim sous le regard noir de Fanny Ardant

la "Passion" de Stephen Sondheim sous le regard noir de Fanny Ardant
« Passion » de Stephen Sondheim Natalie Dessay (Fosca) – Ryan Silverman (Giorgio Bachetti) – ©Théâtre du Châtelet – Marie-Noëlle Robert

La « Passion » de Stephen Sondheim sous le regard noir de Fanny Ardant

Présentée pour la première fois en France, cette œuvre écrite en 1994 par Stephen Sondheim, le maître de la comédie musicale outre-Atlantique à qui l’on doit les paroles de de West Side story dont le Châtelet a fait découvrir au public français quelques perles emblématiques, était très attendue.

Elle s’inspire à la fois du film « Passion d’amour » d’Ettore Scola et du roman épistolaire d’un jeune écrivain du 19è siècle Iginio Ugo Tarchetti « Fosca » qui voit la brûlure d’aimer se déliter à un désir irrépressible et absolu.

Et qui mieux que Fanny Ardant pour mettre en scène ce drame intense aux tonalités extrêmes dont la lecture dramaturgique, visuelle et sensorielle sonne comme un coup de maître.

la lecture dramaturgique sonne comme un coup de maître

La trame narrative est celle d’un jeune officier italien, Giorgio, contraint de laisser provisoirement sa jeune et belle maîtresse, Clara, pour rejoindre sa nouvelle affectation. Il fait la rencontre de Fosca, fragile nerveusement et disgracieuse mais cultivée et en mal terriblement d’amour qui tombe immédiatement amoureuse du bel officier.

Giorgio commence alors à subir son harcèlement auquel, déconcerté, il résiste tout en restant en relation avec elle.

l’astre noir de la passion fait rage

De ce rapprochement étrange et de plus en plus profond, naitra un sentiment nouveau qui dépassera tout ce qu’il a vécu avant que ne meurt Fosca et le laisse désemparé mais à jamais transformé par le dévoilement de cet amour transcendant.

Sur le plateau, les actions et les airs s’enchaînent parfaitement en tableaux séquencés entre un clair obscur magistral et une abstraction scénographique au plus près de la psyché des personnages et de leurs échanges chargés de doute, de tension et d’une fébrilité ombrageuse.

Les réminiscences de la mémoire troublent la limite entre jour et nuit, tandis que se remémorent des faits ou cauchemar qui nous renvoient au passé ou aux angoisses de l’héroïne dans des scènes aussi puissantes que saisissantes.

Les comédiens/chanteurs sont à l’unisson pour interpréter leur figure initiatique dans un rythme cinématographique où la partition se colle à merveille avec ses envolées mélodiques, aux émotions volcaniques des protagonistes.

La distribution est emmenée par le charismatique Ryan Silverman aux prises entre entre deux femmes que tout oppose : la sensuelle et charnelle Clara (Erica Spyres parfaite), et Fosca, l’affranchie, où d’un timbre puissant et vibrant, il nous hypnotise. Quant à Natalie Dessay, elle incarne une Fosca aussi ardente que ténébreuse dont la voix à l’intonation grave impressionne par son incroyable registre.

Un musical opératique très applaudi ou l’astre noir de la passion fait rage.

[vc_text_separator title= »INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Dates : du 16 mars au 24 mars 2016 l Lieu Au Théâtre du Châtelet (Paris)
Metteur en scène : Fanny Ardant

Les Clameurs de la Ronde, un livre dramatique de Arthur Yasmine (Carnet d/Art)

Arthur Yasmine
Arthur Yasmine Photo © 2015 Site officiel d’Arthur Yasmine


Les Clameurs de la Ronde, un livre dramatique de Arthur Yasmine (Carnet d/Art)

Les Clameurs de la Ronde est un livre qui réunit sept ans de travail d’Arthur Yasmine. C’est son premier livre. Les clameurs de la ronde n’est pas un roman mais un petit recueil de poésie. Poésie contemporaine.

Arthur Yasmine s’est révélé poète, très jeune, avant ses vingt ans ! Mais sa maturité est tout à fait étonnante. Maturité à tous les niveaux et surtout au niveau écriture ! Une écriture condensée, forte et à la fois légère. Voilà ce qu’il dit sur son écriture : « A mon sens, la meilleure manière de se défendre pour un poète reste le poème qu’il fabrique dans le livre qu’il compose ». Action, amour et poésie sont les grands thèmes abordés par l’auteur et font de ce livre un véritable chef d’œuvre poétique. A travers sa poésie on sent chez l’auteur beaucoup de profondeur mais aussi de souffrances et de drames. Néanmoins la légèreté des rimes et la danse des mots restent présentes. Vous lisez le livre une première fois, rapidement, pour le découvrir, et vous le relisez, un peu plus tard, pour le ressentir. Et votre seconde lecture sera fort éloignée de la première.

Une écriture condensée, forte et à la fois légère.

Arthur Yasmine n’a que 26 ans et son parcours de poète ne fait que commencer. Publik’Art est heureux de l’avoir rencontré et va le suivre durant longtemps. Après quelques échanges de mails, Arthur Yasmine se livre un peu pour les lecteurs de Publik’Art :

Pour me présenter, je dirai que je suis issu d’une génération, celle des années 90, qui a grandi dans le contexte alarmant d’une poésie jugée morte ou inutile, alors que j’expérimentais quotidiennement sa nécessité. Depuis que je suis entré en pleine possession de mes élans poétiques, j’ai fait le choix de ne vivre que par la parole, au contraire d’une écrasante majorité de poètes ayant préféré s’exiler dans une vie de fonctionnaire, de chroniqueur culturel  ou de je ne sais quel autre biais névrotique et stérilisant. À ce titre, comment, depuis la fin de l’adolescence jusqu’à l’âge d’homme, je suis parvenu à faire ce choix, c’est un peu l’histoire qui se trace en filigrane du livre, à travers ses trois thèmes centraux : Action, Amour, Poésie.

Pour le reste, si vous êtes curieux d’en connaitre plus à propos de l’univers d’Arthur Yasmine, rendez-vous sur son site internet.

Et surtout, n’oubliez pas : achetez ce recueil, partagez vos impressions avec vos amis, mais ne prêtez pas votre livre. Sinon, c’est la mort de l’auteur, du poète ! Offrez-le et dites à vos amis de l’acheter. C’est la règle d’or pour faire vivre nos artistes.

Extrait – CHANT POUR LES SOIRS D’ABSENCE :

Aphrodite…
Dors sans crainte…
Pour toi je prie, ma belle endormie…
Ô belle drapée du silence au ciel promis…
J’entends ton sang chanter sous les voiles de l’exil…
Je sais nos absences qui languissent au sommet de tes cils…
Je sais tes blessures et tes fièvres si peu assoupies…
Alors, je panse ta peau amère de ses marques…
Alors je la parcours comme des frissons…
Toi, tu songes sur la barque…
Et dans ton sommeil …
Nous dansons…

Octobre 2010

Arthur Yasmine

[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Les Clameurs de la Ronde
Arthur Yasmine est né à Paris au début des années 90. On dit qu’il a choisi la Poésie après avoir tenté de l’abandonner brutalement. C’est au cours d’une profonde rupture, entre 2011 et 2013, qu’il comprit sa vocation. Il aurait marqué son choix en piétinant les formations scolaires et les situations professionnelles qui servent habituellement de légitimité aux écrivains contemporains. À ce jour, il continue de se mettre face aux mots, sans avancer d’autre explication.

« Sortir la Poésie du marasme et lui redonner sa majesté perdue », c’est ce qu’il répète au sujet de son livre. Poète, Arthur Yasmine hérite en effet de la profonde coupure qui s’est opérée, au fil du XXe siècle, entre son art et le reste du groupe social. Pour affronter le désœuvrement général qui nourrit ce péril, il invoque la nécessité de mettre en œuvre une parole lucide et un combat intransigeant.

En 2013, il fixe ainsi le projet de composer un livre usant des différentes traces laissées durant les dernières années de son adolescence. Il est alors repéré par Stéphane Zagdanski, écrivain français subversif, qui décide de l’encourager en publiant ses premiers brouillons dans Paroles des jours.

Livre dramatique sur l’Action, l’Amour et la Poésie, Les Clameurs de la Ronde est le premier ouvrage publié d’Arthur Yasmine.

Date de parution : mai 2015
Auteur : Arthur yasmine
Editeur :Carnet d/Art

Prix : 9 €
Acheter surCarnet d/Art

Résultats concours : 1 édition exceptionnelle de Akira Kurosawa gagnée

AKIRA KUROSAWA
Résultats concours : 1 édition exceptionnelle de Akira Kurosawa gagnée

Vous avez été 4354 participants au concours Akira Kurosawa. Merci de votre excellente participation. L’heureux gagnant de l’édition de luxe de 2 films dans une édition d’exception : L’ange Ivre et Chien enragé est John Baudson.

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Camping 3, BA du film de Fabien Onteniente, avec Franck Dubosc, Claude Brasseur, Mylène Demongeot, Gérard Jugnot

Camping 3, BA du film de Fabien Onteniente

Camping 3, BA du film de Fabien Onteniente déjà visible !

Camping 3, le film tant attendu de Fabien Onteniente, avec Franck Dubosc, Claude Brasseur, Mylène Demongeot, Antoine Duléry, Gérard Jugnot, Michèle Laroque, sort au cinéma le 29 juin 2016, veille des grandes vacances ! Et sa bande annonce est déjà sur Publik’Art et on peut vous dire que ça promet ! On se retrouve à notre camping préféré : les Flots Bleus ! Et que la fête commence ou plutôt recommence !

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]


Camping 3Comme chaque été, au Camping des Flots Bleus se retrouvent pour leurs vacances nos amis, Les Pics, Jacky et Laurette, Gatineau, tout juste divorcé de Sophie, et Patrick Chirac fidèle à ses habitudes. Cette année, Patrick a décidé de tester le co-voiturage… Pensant traverser la France avec Vanessa, il se retrouve avec trois jeunes dijonnais Robert black charmeur, Benji beau gosse la vingtaine et José jeune portugais. Bien évidemment, après le co-voiturage, Patrick se voit contraint de tester le co-couchage. Nos trois jeunes s’installent dans la tente de Patrick au camping des flots bleus.

Sortie : le 29 juin 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Fabien Onteniente
Avec : Franck Dubosc, Claude Brasseur, Mylène Demongeot

[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Albore : premier album lumineux pour Manuel Volpe & Rhabdomantic Orchestra


Manuel VolpeAlbore : premier album lumineux pour Manuel Volpe & Rhabdomantic Orchestra

Albore est le nom du premier album de Manuel Volpe & Rhabdomantic Orchestra. En italien, ce mot désigne le lever du soleil, ses premiers rayons transperçant les nuages afin d’installer le matin. Manuel Volpe est un jeune musicien italien très tôt fasciné par le jazz et la world music. Pour ce premier enregistrement, il a écrit et arrangé des compositions lumineuses, où le soleil se lève sur les côtes italiennes pour finir son voyage en terres éthiopiennes. Et nous l’accompagnons volontiers, allongé sur notre canapé ou sur notre chaise longue, mais l’esprit au loin.

[Une] voix […] moelleuse et envoutante

Volpe avait déjà sorti Gloom Lies Beside Me As I Turn My Face Towards The Light en 2014, inspiré par le folk et la musique du sud de l’Italie. La même année, il fonde le Rhabdomantic Orchestra, collectif de quatorze musiciens basé à Turin, dont il s’entoure. Sur Albore, sa voix est moelleuse et envoutante. Décharnée de presque tout aspect mélodique mais ronronnant dans les graves pour mieux les modeler, comme l’ombre révèle ou masque la lumière. Et c’est une très belle richesse instrumentale, aux diverses ambiances, tantôt africaines, tantôt maritimes, qui l’accompagne.

Ecouter Albore, c’est accepter de vivre, pour quarante minutes, au rythme apaisé d’une lumière s’épanouissant dans le voyage. Tout en noir-obscur.

Albore, premier album de Manuel Volpe & Rhabdomantic Orchestra, disponible depuis le 11 mars 2016 sous le label Agogo Records.

Manuel Volpe : chant, basse, guitares, percussions / Simone Pozzi : batterie, percussions / Luca Spena : percussions / Gianandrea Cravero : guitares / Fabio Gorlier : piano, piano Rhodes / Maurizio Busca : clarinette, sax alto / Dario Terzuolo : flûte, sax tenor / Michele Bernabei : trompette, bugle / Luca Zennaro : sax bariton / Lisa Luminari : chant / Matteo Frau : trompette / Riccardo Trasselli : contrebasse / Cecil Delzant : violon / Lucia Sacerdoni : violoncelle

[vc_text_separator title= »CLIP » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Fantasia, un film poignant de Wang Chao

Fantasia, un film de Wang Chao
FantasiaPhoto © Droits réservés

Fantasia, un film poignant de Wang Chao

Wang Chao nous dévoile la Chine sous des aspects assez noirs et misérables. La Chine d’aujourd’hui qui compte énormément de personnes vivant dans une grande précarité. Fantasia met en avant une famille d’ouvriers touchée par la maladie.

Cette famille vit dans une grande ville industrielle. Le père travaille à l’usine, la mère vend des journaux. Puis le père tombe malade. Très malade. Une leucémie qui nécessite des soins à l’hôpital, très chers.

C’est un film chinois, pur, où le spectateur est invité à entrer en communion avec les acteurs.

. Les deux enfants font ce qu’ils peuvent pour aider leurs parents. Lin, le garçon, abandonne peu à peu l’école et essaie de gagner de l’argent pour aider à financer le traitement de son père, atteint de leucémie. Au début du traitement, l’usine prenait en charge les frais d’hôpital. Mais ensuite, il a fallu à la famille se débrouiller pour payer l’hôpital. Wang Chao dévoile un côté très sombre de la Chine, sans pour autant tomber dans le misérabilisme. Il nous montre ce qui est encore réalité aujourd’hui. Des gens, parce qu’ils sont atteints par la maladie, se retrouvent dans une misère totale. Pas de sécurité sociale en Chine. Le film Fantasia n’a guère d’actions, il est assez lent et poétique quoique aussi assez sombre. C’est un film chinois, pur, où le spectateur est invité à entrer en communion avec les acteurs. Rien n’est vraiment dit, tout est subtilement suggéré !

Un jeu d’ombres et de couleurs, d’espoir et de désespoir, fait de Fantasia un film pas comme les autres. Un film esthétique bien qu’abordant le thème difficile de la mort. Ce pourrait presque être un documentaire. On n’a pas l’impression de vivre une fiction, mais bien le quotidien d’une famille chinoise éprouvée par la maladie du père. Effondrée même. La solidarité persiste au sein de la famille mais pas avec les autres. Attentes de la vie, déceptions, où l’argent est au cœur de leur vie. Lin, le fils, trouve sa propre solution en se créant un monde fantasmatique, à sa dimension.

Personnellement, j’ai bien aimé ce film, Fantasia, mais je pense qu’il faut être averti du thème du film. Thème difficile de la vie, de la maladie, de la mort. Fantasia a eu 6 nominations au Festival de Cannes 2014, dans la catégorie Un certain Regard.

 

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Fantasia, un film de Wang ChaoUne famille recomposée dans une ville industrielle chinoise. Lorsque les hospitalisations du père deviennent de plus en plus fréquentes et coûteuses, toute la famille se trouve ébranlée. La mère enchaîne les petits boulots et se démène pour trouver de l’argent, la grande soeur décide de travailler secrètement dans un bar et Lin, le petit frère, stigmatisé par la maladie de son pèreet rejeté par ses camarades, fuit l’école et se réfugie dans un monde rêvé, un monde fantasmatique,un monde de fantaisie.

Sortie DVD : le 15 février 2016
Durée : 1h26
Réalisateur : Wang Chao
Avec : Ruijie Hu, Su Su, Xu Zhang
Genre : Drame

Achat sur : Blaq Out

[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Fragments met Marilyn Monroe à nue au Théâtre La Boussole

FragmentsFragments met Marilyn Monroe à nue au Théâtre La Boussole

Fragments exhume des textes inédits de l’icône Marilyn Monroe sur la scène du Théâtre La Boussole. Loin de son image habituellement glamour et sexy, une femme fragile est mise à nue avec ses faiblesses, ses espoirs et son déchirant besoin de protection. Poèmes, correspondances et états d’âme sont mis en scène avec une Caroline Ducey habitée et émouvante.

Fragments dévoile la psyché tourmentée d’une femme restée petite fille toute sa vie. Son âme dénudée s’étale sans pudeur dans un monologue poétique et poignant. Loin des minauderies et œillades de ses éternels rôles de séductrice mangeuse d’homme, Norma Jean raconte son moi profond et révèle ses douleurs intimes. Internée dans un institut psychiatrique ou seule devant un pupitre, elle dévoile ses pensées intimes comme pour se décharger d’un poids trop lourd. L’ambiance pesante et déchirante est soulignée par l’ajout de deux musiciens sur scène. La guitare de Fred Sachs et le clavier de David Lanzmann accroissent la mélancolie de la confession avec leurs mélodies bluesy tantôt désenchantées tantôt dramatiques. Les voix off éclairent l’histoire de la femme loin des feux de la rampe.

Blonde potiche ou grande sensible incomprise ? Fragments prend le parti de la femme désorientée, restée toute sa vie dans une case mal adaptée. Mais Hollywood est un univers impitoyable où seule compte la rentabilité immédiate. Le prix de la gloire tient dans ces cachets de somnifères avalés trop vite et ces perpétuelles dépressions. Marilyn n’a pas dérogé à la règle, sacrifiée sur l’autel de la notoriété et de l’image publique. Une heure durant, le spectateur oublie l’image de la Marilyn de papier glacé pour se retrouver devant une femme désemparée. Accrochée au maigre espoir d’une rémission, elle craint de rencontrer la même pathologie psychiatrique subie avant elle par sa mère et sa grand mère. La fatalité génétique le dispute aux doutes, avec l’espérance de se révéler un jour, aux autres comme à elle même.

Une pièce à découvrir pour une Caroline Ducey en plein lâcher prise et ce texte si pénétrant.

Synopsis :
En 2010 sort aux éditions du Seuil, « Fragments », recueil de textes inédits écrits par Marilyn Monroe. Caroline Ducey, actrice révélée au grand public par « Romance », interprète pour la première fois sur scène à Paris une sélection de ses écrits. Notes, poèmes, correspondances, ce spectacle est un voyage dans l’âme de l’actrice. Ces écrits témoignent d’un destin dont la lutte est le moteur, une lutte contre ses origines, ses émotions, contre la folie. Ils révèlent la grâce d’un être fragile, sujet à une perpétuelle introspection et en permanente quête d’amour. Accompagné de Fred Sachs (guitare) et David Lanzmann (piano) qui délivrent une partition aux airs de films noirs, Caroline Ducey livre une interprétation sur le fil du rasoir qui permet de découvrir la sensibilité exacerbée, la véritable créativité, qui se cachaient derrière l’icône.

Dates :  jusqu’au 29 avril 2016
Lieu Théâtre la Boussole
Metteur en scène : Marie-Sohna Condé/ David Lanzmann
Avec : Caroline Ducey, Fred Sachs et David Lanzmann

Résultats concours : Mémé casse-bonbons, 10 places de spectacle gagnées

Mémé casse-bonbonsRésultats concours : Mémé casse-bonbons, 10 places de spectacle gagnées

Vous avez été 1033 participants au concours Mémé casse-bonbons. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de 2 places de spectacle Mémé casse-bonbons, chapitre 2, au théâtre des Blancs Manteaux, à Paris, le 20 mars à 19h30 sont les suivants :

Géraldine Thevenard, Béatrice Fleury, Patrice Messence, Sophie Reymond et Joëlle Kagan

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Royal Orchestra, un film de Heddy Honigmann

Royal Orchestra
Royal Orchestra – Photo extraite du film

Royal Orchestra, un film de Heddy Honigmann

Tu le trouves sensuel mon alto ? Elle te plaie ma contrebasse ? Matte les courbes de mon violon. T’aimes quand je fais vibrer mes cordes hein ? Rendre la musique classique sexy ? Un pari réussi pour Royal Orchestra.

L’Orchestre Royal du Concertgebouw d’Amsterdam a fêté ses 125 ans. Pour l’occasion, la réalisatrice Heddy Honigmann s’est lancée dans le projet de suivre les musiciens pour une tournée mondiale. On les retrouve à Buenos Aires, en Afrique du Sud, en Europe.

On s’immisce dans l’intimité de quelques uns. Et on se plonge facilement et avec intérêt dans l’univers de la musique reine. Et puis on aime. Rencontrer le musicien via le documentaire et le voir et l’entendre jouer sensibilisent davantage celui qui ne connaît pas bien ce genre musical, et ravissent ceux qui en sont friands ! Le documentaire donne du temps aussi aux personnes rencontrées pendant le voyage. Une chocolatière en Argentine. Des musiciens sud-africains.

Le documentaire fait preuve d’une grande générosité. Il ne s’offre pas à ceux qui maîtrise le sujet, mais donne la possibilité à tous de passer un bon moment. Peu de fausses notes pour Royal Orchestra.

Ce film a été visionné et chroniqué dans le cadre du 6ème Festival 2 Valenciennes.

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]


Royal-Orchestra-affichePour célébrer son 125e anniversaire, le prestigieux Orchestre Royal du Concertgebouw d’Amsterdam part en tournée à travers le monde. Heddy Honigmann suit les virtuoses à Buenos Aires, Soweto et Saint-Pétersbourg. Elle nous fait partager leur quotidien loin de leurs familles et leur communion avec le public ; elle part également à la rencontre des auditeurs et spectateurs, réunis par la même passion pour la musique.

Sortie : le 23 mars 2016
Durée : 1h34
Réalisateur : Heddy Honigmann
Genre : Documentaire

[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Keeper, film doux amer de Guillaume Senez

Keeper
Keeper – Kacey Mottet Klein, Galatea BellugiFilm de Guillaule Senez © Happiness Distribution

Keeper, film doux amer de Guillaume Senez

Keeper est une histoire d’amour entre deux adolescents obligés de grandir trop vite. L’emballement des sentiments précède une maturité nécessaire pour assurer la pérennité d’une relation forte mais pas encore aboutie. Guillaume Senez privilégie le point de vue masculin d’un héros désemparé devant les choix de vie qui se présentent à lui quand survient la perspective d’un bébé.

Les questions s’enchainent dans un emballement qui met en danger leur amour pur mais fragile.

Ce fameux Keeper est le poste occupé par le jeune héros Maxime sur les terrains de foot. Un gardien de but ne peut pas sauver un match mais peut empêcher la défaite. La métaphore accompagne tout le film avec les tentatives du personnage interprété par le jeune Kacey Mottet Klein pour gérer l’irrémédiable. Le film débute sur une relation passionnelle avec la jeune Mélanie (Galatéa Bellugi), faite de beaux sentiments à la lisière de l’enfance mais avec des ébats bien adultes. Peu portés sur une protection nécessaire pour éviter la grossesse, l’incident irrémédiable les met au pied du mur. Avorter ? Se préparer à prendre soin d’un nourrisson ? Gagner leur vie ? Continuer leurs études ? Les questions s’enchainent dans un emballement qui met en danger leur amour pur mais fragile.

Le film insiste sur les relations désemparées de parents placés face à leurs insuffisances éducatives. Leurs enfants doivent échafauder des scénarios que ni leur jeune âge ni leur maturité ne leur permettent de faire au mieux. A mi-chemin entre le thriller et le drame social, Keeper pose habilement des questions universelles liées à la maturité et à la vulnérabilité. Le jeune acteur apparaitra prochainement dans Quand on a 17 ans d’André Téchiné aux côté de Sandrine Kiberlain, premières étapes d’un parcours que l’on espère flamboyant. Galatea Gelluti a notamment remporté le prix de la meilleure actrice des mains de Francis Ford Coppola au festival de Marrakech alors que Kacey était mis en avant au festival de Berlin dans la catégorie jeunes talents. Si le film éveille l’empathie pour les jeunes personnages, le rythme flirte avec une langueur trop handicapante pour pleinement convaincre.

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Keeper

Maxime et Mélanie s’aiment. Ensemble, ils explorent leur sexualité avec amour et maladresse. Un jour, Mélanie découvre qu’elle est enceinte. Maxime accepte mal la nouvelle, mais peu à peu se conforte dans l’idée de devenir père. C’est maintenant décidé : du haut de leurs quinze ans, Maxime et Mélanie vont devenir parents…

Sortie : le 23 mars 2016
Durée : 1h31
Réalisateur : Guillaume Senez
Avec :  Kacey Mottet Klein, Galatéa Bellugi
Genre : Drame

[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Il m’a appelée Malala, un film de Davis Guggenheim

Il m’a appelée Malala, de Davis Guggenheim
Il m’a appelée Malala Photo © Twentieth Century Fox

Il m’a appelée Malala, un film de Davis Guggenheim

Davis Guggenheim réalise un documentaire sur la très connue Malala : Il m’a appelée Malala. Une toute jeune fille pakistanaise ! Prix Nobel de la Paix en 2014.

En 2002, le Pakistan est assailli par les Talibans. Swat, un district au Nord-Ouest du pays fait partie de ces endroits où le radicalisme religieux saigne la population. Malala vivait là-bas. Fille de militant, elle va à l’école et comprend très rapidement l’enjeu de l’éducation pour les jeunes et plus particulièrement les jeunes filles. La pression de l’islamisme extrême pousse à l’extinction des droits des femmes. La femme doit être celle qui couche, celle qui lave, et celle qui se tait. Bien qu’elle soit très jeune à l’époque, Malala ne veut pas se taire.

Meurtres, pillages et oppression règnent alors dans certains districts du Pakistan.

Se taire, c’est laisser gagner les Talibans. Elle commence à l’ouvrir, et bien. Avec l’approbation de son père, elle devient une correspondante pour la BBC anglaise. Son père est une sorte de modèle pour elle. Éloquent, fort et brave. Elle raconte tous les jours ce qu’il se passe dans sa ville. Meurtres, pillages et oppression règnent alors dans certains districts du Pakistan. Les écoles sont fermées. D’abord interdites pour les filles, puis détruites à coup d’explosifs. C’est dangereux pour la pensée unique. Et oui. Malala est repérée par les Talibans. Le 9 octobre 2012, elle se prend une balle dans le flan droit du visage. Coupable ? Coupable d’avoir souhaité aller à l’école en cachette. Elle entre dans le coma. Quand ses yeux s’ouvrent, elle découvre l’Angleterre. Où est mon père ? Les Anglais ont réussi à amener Malala en sécurité. Après rééducation, et grand effort de sa part, elle vit de nouveau. Et reprend sa lutte contre l’extrémisme qui lacère le Pakistan. Depuis l’Angleterre, elle se prononce sur ce qu’il s’y passe. Elle prend la parole. Elle devient une voix de paix, mais aussi de contestation. Elle reçoit d’ailleurs le Nobel de la Paix en 2014.

Il m’a appelé Malala, portrait de cette jeune activiste et militante qui incarne aujourd’hui le bouclier des filles du monde et le cartable d’école qu’il faudrait voir sur le dos de tous les gamins. Le documentaire doit être vu. Bien qu’il soit parfois gênant par sa mise en scène, il n’en reste pas moins un support clef pour prendre conscience d’un combat qu’on n’imagine pas. Pour l’Européen, l’école est acquise. Pas pour tous. La manière avec laquelle le documentaire opère peut être parfois maladroite, mais le propos de fond arrive à percer la toile de l’écran. Et c’est le principal.

Ce film a été visionné et chroniqué dans le cadre du 6ème Festival 2 Valenciennes.

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]


Il m’a appelée Malala, un film de Davis GuggenheimUn documentaire sur la courageuse Malala, jeune pakistanaise devenue symbole de la lutte pour l’éducation des filles dans le monde après s’être soulevée, au péril de sa vie, contre le fondamentalisme religieux.

Sortie : prochainement
Durée : inconnue
Réalisateur : Davis Guggenheim
Avec :  Malala Yousafzai
Genre : Documentaire
[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

The assassin, un film historique chinois de Hou Hsiao-Hsien

The assassin, un film historique chinois de Hou Hsiao-Hsien
The assassin,Photo © Ad Vitam

The assassin, un film historique chinois de Hou Hsiao-Hsien

A travers The assassin, Hou Hsiao-Hsien s’intéresse de très près à la Chine du IXème siècle. Il y est question de pouvoir, de dynasties, d’empereurs, de tyrans, de cour impériale, de territoires et bien sûr d’arts martiaux.

Ne comptez pas sur moi pour vous expliquer le film. Le synopsis vous en dira plus ! Il est vrai qu’on se perd dès le début du film. Où sommes-nous, qui est-ce ? Bref, non seulement on a du mal à reconnaître les personnages, mais en plus, on ne comprend pas grand chose. Et le scénario n’est pas là pour nous simplifier la tâche !

Comme tout bon film chinois qui se respecte, la lenteur est de rigueur.

L’important n’est sans doute pas là ! La mise en scène est sublime et on comprend que Cannes lui ait attribué le Prix de la mise en scène ! Les costumes aussi sont magnifiques ! Comme tout bon film chinois qui se respecte, la lenteur est de rigueur. Très peu de musique, et beaucoup de plans fixes ! A tel point, qu’on se demande ce qui est important dans ce plan. On y regarde les moindres détails. Mais rien n’est évident. Si ce n’est qu’on se trouve face à des tableaux parfaits ! Les décors sont aussi sublimes, qu’ils soient intérieurs ou extérieurs. Et puis d’un seul coup, hyper activité avec des bagarres à l’épée ! Brefs moments où l’on se réveille ! Très courts et si pas si fréquents !

Il paraît qu’on retrouve à travers ce film un conte très célèbre en Chine : L’oiseau bleu et du miroir. HHH y fait référence plusieurs fois. Dommage que nous ne comprenions point ce conte…The assassin est un très beau film, qui se vit davantage avec les yeux qu’avec la tête ! Chercher à tout comprendre peut paraître une illusion ! Pour ma part, même si le film est très esthétique, je m’y suis fermement ennuyée ! Mais comme toujours, je n’émets qu’un avis personnel…

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]


The assassin, un film historique chinois de Hou Hsiao-HsienChine, IX siècle. Nie Yinniang revient dans sa famille après de longues années d’exil. Son éducation a été confiée à une nonne qui l’a initiée dans le plus grand secret aux arts martiaux. Véritable justicière, sa mission est d’éliminer les tyrans. A son retour, sa mère lui remet un morceau de jade, symbole du maintien de la paix entre la cour impériale et la province de Weibo, mais aussi de son mariage avorté avec son cousin Tian Ji’an. Fragilisé par les rebellions, l’Empereur a tenté de reprendre le contrôle en s’organisant en régions militaires, mais les gouverneurs essayent désormais de les soustraire à son autorité. Devenu gouverneur de la province de Weibo, Tian Ji’an décide de le défier ouvertement. Alors que Nie Yinniang a pour mission de tuer son cousin, elle lui révèle son identité en lui abandonnant le morceau jade. Elle va devoir choisir : sacrifier l’homme qu’elle aime ou rompre pour toujours avec « l’ordre des Assassins ». .

Sortie : le 9 mars 2016
Durée : 1h45
Réalisateur :  Hou Hsiao-Hsien
Avec :  Shu Qi, Chang Chen, Yun Zhou
Genre : Action

[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

La grève des femmes formidables, un livre de femmes de Alex Riva (Denoël)

La grève des femmes formidables
La grève des femmes formidables, Photo © Cédric Jacquot

La grève des femmes formidables, un livre de femmes de Alex Riva (Denoël)

Alex Riva (Alexandra Ryckelynck) écrit son premier roman, une fiction, avec La grève des femmes formidables. A moins qu’elle ne l’ait vraiment vécue cette grève ! L’histoire est simple, quatre « meilleures » amies décident de tout plaquer pour partir ensemble, faire grève une semaine, sans rien dire à personne ou presque.

Bien sûr le quotidien d’Emma, Alice, Andréa et Chloé ne se ressemble pas. Mais leur point commun est un certain ras le bol de leur vie quotidienne au rythme soutenu. Ce sont des femmes formidables, qui ont un bon métier, et qui s’assument parfaitement. Certaines ont un mari, ou compagnon, et un ou plusieurs enfants. Mais une chose est sûre : elles partagent une très forte amitié toutes les quatre et se retrouvent depuis toujours une fois par mois pour diner ensemble. Cette fois-ci, elles vont plus loin, elles décident de faire grève ensemble !

Elles ont tout pour être heureuses, mais…

Et pour faire grève, elles partent ensemble, sans rien dévoiler à personne, dans un club de vacances, en Grèce. Quelle bonne idée ! Du coup, nous lecteurs, on voyage aussi ! Enfin, pas vraiment. On s’évade, et on se retrouve au Club Med (même s’il n’est pas cité, c’est forcément le club Med !), avec des mojitos à gogo, des cours d’aquagymn, ou de ski nautique, des potes partout, des soirées blanches sur la plage, bref, un paradis où l’on peut tout oublier ! En plus, elles vont faire des rencontres qui risquent de changer le cours de leur existence. Qui sait ! Mais en fait, le but de cette grève est que chacune arrive à mettre à plat ce qui ne va pas dans leur vie parisienne. Elles ont tout pour être heureuses, mais… Une sorte de prise de conscience, avant le burn out. Cette grève doit leur être salutaire à toutes les quatre ! La grève des femmes formidables n’est pas un livre hautement philosophique, mais il est agréable et facile à lire, comme un bon roman de vacances ! Et si vous ne partez pas en vacances, en le lisant, vous vous sentirez un peu parti quand même et très bien comprises, surtout ! Et il vous fera aussi réfléchir sur votre vie de tous les jours… Sur la place que vous avez auprès de vos proches et sur vos désirs profonds.

Et il vous fera aussi réfléchir sur votre vie de tous les jours…

Un livre de femmes, certes, mais pas seulement, car du fait de cette grève, les hommes abandonnés vont, enfin, se remettre un peu en question. Scénario facile, me direz-vous ! Oui, facile mais pas négatif ! Je préfère qu’on traite la Femme de femme formidable que de « connasse » ! Rendre hommage aux jeunes femmes qui assument tout, cela ne peut que nous faire du bien ! Aussi bien aux femmes qu’aux hommes. La grève des femmes formidables s’adresse à tous les jeunes couples et encore plus à ceux dont le train train quotidien est en train de ronger l’enthousiasme des premiers mois. Peut-être que certains maris prendront l’initiative d’inviter leur femme en vacances, en Grèce avant qu’elle ne fasse grève !

[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

La grève des femmes formidables, un livre de vacances de Alex Riva«Chères femmes formidables, (et chers messieurs curieux…),

Si vous vous dites souvent que :
– Vous êtes fatiguées de tout gérer, pour tout le monde, tout le temps ;
– Vous répétez à vos enfants chaque jour la même chose sans effet ;
– Vous vous retenez de donner votre démission à chaque crise de votre patron ;
– Vous aimeriez bien avoir une vingt-cinquième heure juste pour vous…
Alors il est temps de venir découvrir mes aventures et celles de mes amies Alice, Andréa et Chloé. Elles vous rappelleront sûrement des moments que vous avez déjà vécus, des rires, des larmes, des colères, des moments de blues… Bref, tous les instants de la vie d’une femme formidable parce que, vous aussi, vous en êtes une!
Si vous prenez autant de plaisir à lire notre histoire que nous en avons eu à la vivre, c’est que j’ai bien fait de vous écrire.»
Emma

Date de parution : février 2016
Auteur : Alex Riva
Editeur : Denoël
Prix : 15 € (272 pages)
Acheter sur : Amazon

Midnight Special, film d’anticipation de Jeff Nichols

Midnight Special : Photo Michael Shannon © 2016 Warner Bros Entertainment Inc. and Ratpac-Dune Entertainment LLC
Midnight Special : Photo Michael Shannon © 2016 Warner Bros Entertainment Inc. and Ratpac-Dune Entertainment LLC

Midnight Special, film d’anticipation de Jeff Nichols

Midnight Special marque le grand retour de Jeff Nichols après des films restés dans toutes les mémoires. Take Shelter puis Mud avaient fait rentrer le réalisateur américain dans la cour des grands. Après le film anxiogène et l’hyper réalisme, il passe à la science fiction avec son acteur fétiche Michael Shannon dans le rôle titre. Film de cavale à la portée philosophique, un père cherche à protéger son fils doté de pouvoirs spéciaux de la convoitise d’une secte. Le ton n’est pas à l’avalanche d’effets spéciaux mais plutôt à la réflexion, mais l’ampleur vient à manquer quand le rythme s’accélère.

Il manque cette empathie nécessaire pour atteindre le firmament

Accueilli avec enthousiasme à la dernière Berlinale, Midnight Special est reparti bredouille. Le mystère s’épaississait jusqu’à la découverte du film. Kidnapping, fuite et course poursuite marquent d’abord le récit. Les protagonistes autant que le spectateur comprennent petit à petit à quoi s’attendre avec cet enfant aux pouvoirs insoupçonnés. Le jeune Alton discerne peu à peu qui il est vraiment tandis que l’étau se ressere. Sa fuite est assurée par son père interprété par le toujours impeccable Michael Shannon épaulé de Lucas, interprété par Joel Edgerton. Alton apprend à maitriser ses pouvoirs et nourrit l’espoir d’un retournement spectaculaire. Attente déçue car Jeff Nichols choisit de coller au réalisme le plus cru. A l’instar de la soucoupe volante apparue à la toute fin du Rencontre du 3e Type de Steven Spielberg, il se passe finalement quelque chose… mais c’est léger…

Face aux héros, le scientifique est interprété par Adam Driver débarrassé des oripeaux du Réveil de la Force. L’enquêteur sceptique puis éberlué connait des émotions plus intenses que celles du spectateur. Jeff Nichols livre un récit dépouillé qui rappelle également le décevant Tomorrowland. Une tension omniprésente quoiqu’un peu forcée maintient l’intérêt mais sans parvenir à faire décoller. Difficile de vraiment rentrer dans le concept, ni tout à fait impressionnant ni vraiment prenant. Les acteurs sont un peu sous utilisés, se contentant souvent d’écarquiller les yeux. Très grands. Il manque cette empathie nécessaire pour faire atteindre le firmament.

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]


Midnight SpecialFuyant d’abord des fanatiques religieux et des forces de police, Roy, père de famille et son fils Alton, se retrouvent bientôt les proies d’une chasse à l’homme à travers tout le pays, mobilisant même les plus hautes instances du gouvernement fédéral. En fin de compte, le père risque tout pour sauver son fils et lui permettre d’accomplir son destin. Un destin qui pourrait bien changer le monde pour toujours.

Sortie : le 16 mars 2016
Durée : 1h51
Réalisateur : Jeff Nichols
Avec :  Michael Shannon et Joel Edgerton
Genre : Drame, Science fiction

[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

To be Hamlet or not, destructuration jubilatoire de Shakespeare au Lucernaire

To Be Hamlet or notTo be Hamlet or not, destructuration jubilatoire de Shakespeare au Lucernaire

Avec To Be Hamlet or not, Shakespeare peut se retourner dans sa tombe. Son héros Hamlet quitte la cour du Danemark et cherche à échapper à son destin.

To be Hamlet or not se lance dans une déstructuration débridée de la célébrissime tragédie de Shakespeare. Héros tragique par excellence, Hamlet cherche à s’affranchir de son funeste destin pour éviter le carnage final à la cour du Danemark. L’histoire est universellement connue, lue et jouée depuis des siècles mais il décide de changer les choses. La joyeuse troupe d’acteurs interprète une variation burlesque dans une ambiance iconoclaste et complètement folle. Un enchainement surréaliste de péripéties rocambolesques conduit Hamlet aux confins de la création littéraire.

Un enchainement surréaliste de péripéties rocambolesques

L’histoire est déjà longue pour ce To be Hamlet or not créé en 2013 au Festival d’Avignon puis mis en scène au Théâtre de Poche. La pièce atterrit au Lucernaire pour un mois et demi de représentations délirantes au succès public prévisible voire souhaitable. Car sous l’apparence d’une improvisation désordonnée, TBHON mélange références littéraires et avalanche de coups de théâtre. Dans une mise en scène minimaliste et inventive, les univers s’entrechoquent et la logique n’a plus cours. Impossible de dévoiler les ressorts comiques sans gâcher l’argument de la pièce basé sur l’effet de surprise. Hamlet va rencontrer des personnages issus d’autres univers littéraires et vivre des aventures inattendues. La metteur en scène Charlotte Rondelez abat les conventions et offre toutes les folies à des acteurs en état de grâce. Une jubilation communicative anime leur performance avec comme récompense des torrents de rire dans la salle.

TBHOR brille par un scénario certes décalé mais au foisonnement d’intrigues et de références déroutant. Si les acteurs prennent visiblement leur pied sur scène, la frontière est étroite entre la pièce de théâtre et le barouf chaotique. A l’instar d’une soirée qui ne peut être vraiment réussie sans une dose d’inattendu et de lâcher prise, TBHOR donne l’illusion de l’improvisation pour transporter les spectateurs, avec le risque d’en perdre certains en route. Obligation donc de rester l’esprit ouvert et la curiosité en éveil. L’humour bon enfant et la complicité des acteurs feront le reste, pour un pur moment de détente théâtrale.

Dates :  Du 16 mars au 1er mai 2016
Lieu Théâtre Lucernaire
Metteur en scène : Charlotte Rondelez

Avec : Pauline Devinat, Céline Espérin, Julien Le Provost, Harold Savary, Cédric Villenave

Résultats concours : Chico & The Gypsies, 5 albums gagnés

Chico & The Gypsies

Résultats concours  Chico & The Gypsies : 5 albums gagnés !

Vous avez été 4666 participants au concours Chico & The Gypsies. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants d’1 album sont :

Cathy Lansot, Charline Lopes Da Silva, Florien Birault, Joachim Guerreiro et Stéphane Dartinet

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

A LIRE