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Complainte des Landes perdues, Cycle 2, tome 4 : une BD de Jean Dufaux, Philippe Delaby et Jérémy (Dargaud)

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Complainte des Landes perdues

Complainte des Landes perdues, Les Chevaliers du pardon, tome 4

La Complainte des Landes perdues termine son second cycle avec ce quatrième album (le huitième des deux cycles confondus). Un album marqué par la disparition du grand dessinateur Philippe Delaby (Murena) qui avait illustré l’intégralité de ce second cycle des Chevaliers du pardon, jusqu’à la page 33 de ce quatrième tome (le premier cycle était dessiné par Rosinski). C’est donc avec beaucoup d’émotions que le scénariste Jean Dufaux a parachevé cet album, dessiné à compter de la page 34 par Jérémy (Barracuda), disciple et ami de toujours de Delaby (il réalisait les couleurs de ce dernier).

Date de parution : le 21 novembre 2014
Auteurs : Jean Dufaux (scénario), Philippe Delaby et Jérémy (dessin) Bérangère Marquebreucq et Gérard Sébastien (Couleurs)
Editions : Dargaud
Prix : 13,99 € (56 pages)

Résumé de l’éditeur :

Quatrième et dernier tome du cycle des Chevaliers du Pardon de la Complainte des Landes perdues. Tandis que Seamus suit la fée Sanctus aux îles Keruan, Sill Valt veut percer le secret de la naissance du Guinea Lord. Il devra pour cela affronter la mère de celui-ci, la Dame à l’Hermine : une confrontation torride et effrayante. Jean Dufaux consacre un magnifique album à l’ultime combat d’un maître, le dernier album de Philippe Delaby. En digne héritier, Jérémy rend à Delaby le plus beau des hommages en terminant avec brio cet album.

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Le point sur l’album :

Ce dernier épisode de la Complainte des Landes perdues est forcément chargé d’émotions tant pour ses auteurs que pour celui qui en aborde la lecture. Le scénario de Jean Dufaux est plus sombre encore que les précédent volumes. Sill Valt va devoir s’aventurer dans le château de la Dame à l’Hermine, mère de l’ennemi juré du chevalier du pardon : le Guinea Lord. Une expédition qui réserve bien des surprises, parfois mortelles. Le récit épique et fantastique du scénariste opère de sa magie grâce à un savant mélange de révélations et d’action (parfois érotique, en hommage aux camionneurs : lire l’épitaphe de Dufaux en début d’album). Très rythmé, le scénario va au bout de l’histoire, tout en ouvrant une fenêtre sur un troisième cycle. Ce dernier sera d’ailleurs dessiné par Béatrice Tillier (Le Bois des Vierges) et devrait paraître dès 2015.

Après le dessinateur de Thorgal pour le premier cycle, Dufaux s’est entouré de Delaby pour honorer ce cycle des Chevaliers du pardon de la Complainte des Landes perdues. Philippe Delaby comptait parmi les grands dessinateurs de ce monde. Son trait fin, capable de capter la moindre ride d’expression sur les visages de ses personnages fascine. Un réalisme saisissant qui vient épouser ici des créatures fantastiques captivantes. Jérémy a eu le courage de prendre le relai pour achever cet album. Et l’élève se montre digne du maître en rendant hommage à son style. On ne pouvait rêver mieux.

Une conclusion passionnée pour un cycle passionnant. La Complainte des Landes perdues a de beaux jours devant elle.

Jour J, tome 18 : une BD de Fred Duval, Jean-Pierre Pécau et Maza (Delcourt)

Jour J, tome 18 : Opération Charlemagne

Jour J est une série uchronique qui revisite l’Histoire. Dans cet univers, ce sont les Russes qui sont parvenus les premiers à marcher sur la lune. L’épicentre de la guerre froide était à Paris, et non à Berlin et l’Allemagne est sortie vainqueur de la Première Guerre mondiale…

Dans ce dix-huitième album de Jour J intitulé Opération Charlemagne, la France, gouvernée par le régime fasciste de Laval, est en guerre contre l’Angleterre. Une opération d’espionage est alors lancée par les résistants français exilés à Londres. Un album qui fait partie d’un triptyque débuté avec le tome 14, et qui se finira avec un prochain album de Jour J intitulé : Le Crépuscule des damnés.

Date de parution : le 19 novembre 2014
Auteurs : Fred Duval, Jean-Pierre Pécau assistés de Fred Blanchard (scénario), Maza (dessin) et Jean-Paul Fernandez
Editions : Delcourt
Prix : 14,95 € (64 pages)

Résumé de l’éditeur :

1943, la France et l’Angleterre sont désormais en guerre. Une petite légion de volontaires français a choisi de rejoindre Londres pour combattre le régime fasciste de Laval. Ils ne savent pas encore qu’une menace mortelle plane sur la ville… Le gouvernement français travaille au lancement de fusées. Les réseaux résistants français pourront-ils arrêter l’opération Charlemagne à temps ?

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Le point sur l’album :

On est en 1943, la France a mis au point une arme redoutable pour anéantir la Grande-Bretagne. On retrouve l’univers et certains des personnages qui ont fait le tome 14 de Jour J Oméga. Le scénario de Fred Duval (Travis, Hauteville House, Carmen Mc Callum) et Jean-Pierre Pécau (Nash, Le grand jeu, Empire, Arcanes, L’Histoire secrète) reprend des figures historiques de la résistance, comme le parlementaire Pierre Mendès France qui avait rejoint les Forces aériennes françaises libres lors de la seconde guerre mondiale.

Dans notre récit, ce pilote engagé partira en mission de reconnaissance pour tenter de percer le mystère des sous-marins français, curieusement équipés de lance-missiles verticaux. Une mission d’exfiltration devra alors être menée pour l’un des pilotes tombé sous le feu ennemi.

Un scénario plutôt simple et qui aurait pu être encore plus efficace qu’il ne l’est. Le récit de ce Jour J souffre en effet de ne pas trouver son rythme, entrecoupé de trop longues tirades explicatives. Une narration parfois lourde où s’embourbe un suspense relatif. C’est dommage quand on sait le potentiel et la qualité de la série Jour J.

Le dessin de Maza (Wunderwaffen) est quant à lui assez fin et soigné. Les auteurs en ont profité pour mettre en scène de nombreux avions, objet fétiche du dessinateur qui excelle à leur donner vie.

Si ce dernier album de Jour J n’est pas le meilleur, et malgré les longueurs, il reste agréable à lire. La suite donnera sans doute plus de relief à ce triptyque.

Petit – Les Ogres-Dieux : une BD d’Hubert et Bertrand Gatinol (Soleil / Métamorphose)


Petit - Les Ogres-Dieux

Petit, les Ogres-Dieux

Petit – Les Ogres-Dieux est un très beau conte fantastique écrit par Hubert (Le Legs de l’Alchimiste, Les Yeux Verts, Miss Pas Touche) et illustré en noir et blanc par Bertrand Gatinol (Jeanne, Pistouvi). Un magnifique écrin de plus de 170 pages qui raconte l’histoire d’une lignée d’ogres dont le dernier rejeton se nomme très justement Petit.

Date de parution : le 3 décembre 2014
Auteurs : Hubert (scénario), Bertrand Gatinol  (dessin)
Editions : Soleil (collection Métamorphose)
Prix : 26 € (176 pages)

Résumé de l’éditeur :

Du plus jeune et plus petit des Ogres, c’est toute l’histoire d’une famille et de ses membres qui est contée. Héritage, coutumes, tiraillements… Un superbe récit gothique autour du déterminisme familial.

Petit est le fils du Roi-Ogre. À peine plus grand qu’un simple humain, il porte sur lui le signe de la dégénérescence familiale qui rend chaque génération plus petite que la précédente à force de consanguinité. Son père veut sa mort, mais sa mère voit en lui la possible régénération de la famille puisqu’il pourrait s’accoupler à une humaine tel que le fit jadis le Fondateur de la lignée. Elle le confie alors à la tante Desdée, la plus ancienne d’entre eux, qui déshonorée en raison de son amour pour les humains, vit recluse dans une partie de l’immense château. Seulement voilà, contrairement au souhait de sa mère, elle tentera d’élever Petit à l’inverse des moeurs familiales… Tiraillé entre les pulsions violentes dont il a hérité et l’éducation humaniste qu’il a reçu de Desdée, Petit trouvera-t-il sa place ?
Et survivra-t-il à l’appétit vorace de sa famille ?

Un récit construit sous deux axes narratifs : la bande dessinée raconte l’histoire de Petit, tandis que les textes illustrés se concentrent sur la vie des différents souverains depuis le Fondateur.

Petit - Les Ogres-Dieux BD

Le point sur l’album :

Le récit d’Hubert n’a de Petit que le titre. Imaginant l’histoire d’une dynastie d’ogres mangeurs d’hommes, le scénariste propose une sorte de conte gothique et fantastique où symboles et contrastes s’accordent avec brio. Un scénario magistralement mis en scène, notamment grâce à deux récits qui viennent s’entrecouper pour offrir une perspective inédite sur le destin du jeune Petit. Le premier est celui à la trame narrative classique d’une BD, donnant corps à l’histoire de Petit. Alors que le second est sous forme littéraire, où la vie des personnages marquants de l’Histoire de ces ogres nous est contée. Hubert utilise cette double narration à merveille, explorant la thématique du déterminisme familial dans ses moindres recoins, ne manquant pas de torturer notre Petit, en lutte perpétuelle contre sa nature, contre son rang social contesté et enfin contre les siens.

Une idée très originale qui offre un découpage remarquable. Un scénario aussi brillant que noir, où la violence bestiale des ogres mangeurs d’hommes règne en maître absolu.

Cette fable ne serait pas ce qu’elle est sans le dessin exceptionnel de Bertrand Gatinol. Son trait inspiré, fin et délicat donne corps à l’horreur et paradoxalement à la magie de Petit. Les cadrages judicieux mettent en scène des personnages disproportionnées toujours côte à côte (les plus petits comme les plus colossaux). Une contrainte détournée avec génie. Le sublime noir et blanc est la cerise sur le gateau, grâce à des jeux de lumière élaborés.

Petit – Les Ogres-Dieux est en résumé un magnifique album à posséder et surtout à lire.

Ballet de l’Opéra national de Paris : Jean-Guillaume Bart – La Source au Palais Garnier

La Source (Saison 2014-2015)

Visuels : © Julien Benhamou / Opéra national de Paris

La Source, Jean-Guillaume Bart, 29 novembre – 31 décembre 2014, Palais Garnier

Son goût pour l’histoire de la danse et ses recherches autour du répertoire du 19ème siècle, ont conduit le danseur étoile de l’Opéra de Paris et chorégraphe Jean-Guillaume Bart à ressusciter un ballet classique, créé en 1866, dont il renouvelle avec bonheur la lettre tout en conservant l’esprit : un pur enchantement.

[pull_quote_center]Aérienne, poétique, imagée et sophistiquée, la danse littéralement habitée sous une musique réorchestrée par le compositeur Marc Olivier Dupin témoigne d’un élan à la fois créatif, virtuose et naturel[/pull_quote_center]

L’histoire met en scène Naïla, une fée, esprit de la source, et qui s’apparente à la petite sirène. Elle tombe amoureuse d’un mortel, Djémil, le chasseur, qui ne l’aime pas en retour car son cœur bat la chamade pour une mystérieuse Orientale Nouredda, promise au Khan. Naïla sacrifiera alors sa vie et son pouvoir afin de rendre possible l’amour terrestre des deux amoureux où entre temps les rebondissements liés aux incertitudes du cœur et aux jalousies du clan auront fait rage.

La Source (Saison 2014-2015)

Entouré d’Eric Ruf aux décors, Christian Lacroix pour les costumes et Clément Hervieu-Léger à la dramaturgie, Jean-Guillaume Bart compose, à l’abri de ce trio parfaitement complémentaire, une chorégraphie fluide et épurée puisée aux sources du livret et de son univers romantique et orientaliste.

Elle s’appuie sur des danses de caractère très enlevées (caravane des caucasiens, pas des odalisques, danse circassienne) avec des scènes de bravoure où les Causasiens tels des guerriers affutent leurs pieds comme des poignards. Et des variations classiques dans la pure tradition du ballet romantique (Le lac des cygnes) où les danseuses illustrent avec leurs bras l’esprit de l’eau, les elfes et les nymphes, personnifiant un monde poétique de l’indivisible, incarnée par Naïla, en opposition au monde terrestre qui focalise une soif de pouvoir et d’enrichissement.

Aérienne, poétique, imagée et sophistiquée, la danse littéralement habitée sous une musique réorchestrée par le compositeur Marc Olivier Dupin témoigne d’un élan à la fois créatif, virtuose et naturel où François Alu (Djémil) fait sensation et Axel Ibot (Zaël), l’elfe vert de la source, s’envole.

La Source (Saison 2014-2015)

Les costumes ethniques somptueux de Christian Lacroix, d’inspiration épurée et de style néo-classique pour les rôles fantastiques, teintés d’orientalisme et de couleurs foisonnantes pour les personnages folkloriques, convoquent à merveille la tradition russe et l’orientalisme des sérails.

Tandis que la scénographie d’Eric Ruf, également administrateur de la Comédie-Française, offre un espace hybride et mouvant – constitué de cordages, de passementeries et d’étoffes déchirées, expression d’un paysage mental – qui se charge des enjeux narratifs et de l’esprit de la source.

Un ballet réinventé pour une œuvre contemporaine enrichie d’une mémoire vive….

Le big Livre de l’incroyable 2015 : 8ème édition, publié aux Editions l’Archipel

Capture-d’écran-2014-12-05-à-07.55.50Le big Livre de l’incroyable 2015

Le big Livre de l’incroyable 2015

Le big Livre de l’incroyable 2015 est un livre tout à fait incroyable. Tout ce qui y est écrit est fou ou incroyable et pourtant tout y est vrai. Les photos ne sont pas truquées. Vous y trouverez également des histoires insensées, mais toutes réelles.

Si vous cherchez des trucs horribles, monstrueux, alors, ce livre est fait pour vous !

Editions : L’ Archipel
Date de parution : octobre 2014
Auteur : Ripley’s
Prix : 27,95€ (256 p)

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Résumé de l’éditeur :

Collections frappadingues, paris déments, records déjantés, inventions insensées, êtres monstrueux, animaux improbables, histoires à se faire dresser les cheveux sur la tête… Les lecteurs de cette 8e édition devront avoir le cœur bien accroché.
Prouesses humaines ou naturelles, les faits représentés sont incroyables… mais absolument authentiques !
Et le contenu est à nouveau 100 % inédit.
Le saviez-vous ? Le personnage de Shrek a été inspiré par un catcheur français, Maurice Tillet (1903-1954), surnommé l’Ange. (voir p. 91)

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Mon avis sur le livre :

Dans ce livre, Le big Livre de l’incroyable 2015, les propos sont inédits et fous, photos inimaginables, plus qu’étranges et toujours folles ! Les gens ont pris certains risques pour réaliser leurs photos, quelquefois, un risque vital.

C’est le célèbre Robert Ripley qui a commencé sa quête de l’incroyable et qui a même créé des musées de l’incroyable, Believe it or not, que ce soit des objets, ou des photos, ramenés du monde entier. Aucun trucage, aucun montage, rien que la réalité, si horrible soit-elle ! Tel est Le big Livre de l’incroyable 2015 !

Que ce soit des records, des paris, des anomalies physiques, des déformations physiques volontaires, tout est montré dans ce livre, sous différentes rubriques. C’est assez touffu, vu le nombre d’anecdotes de tous genres.

Vous apprendrez par exemple, dans Le big Livre de l’incroyable 2015 que le personnage de Shrek a réellement existé !

Bien sûr, ce livre n’est pas à mettre entre toutes les mains car nombre de photos font réellement peur, tellement elles sont monstrueuses, de même pour les anecdotes, complètement effroyables mais vraies !

Une bonne idée de cadeau de Noël à tous ceux qui n’ont peur de rien ! Avec Le big Livre de l’incroyable 2015, ils vont … halluciner !

 Le big Livre de l’incroyable 2015

 

L’enfant-loup, ci-dessus, est un homme qui souffre d’une maladie héréditaire d’hypertrichose, maladie qu’il a  transmise à sa fille… Il travaille dans un cirque : le Cirque des Horreurs !

New York Melody, le film de John Carney disponible en DVD le 3 décembre

New York Melody

New York Melody

New York Melody porte bien son nom. Le film nous transporte dans les quartiers de Big Apple en compagnie d’un producteur à la dérive et de Gretta. Une jeune femme que son petit ami a quitté après avoir fait carrière dans… la musique. Et même si elle prétend le contraire, Gretta aimerait bien enregistrer son album, elle aussi. La bonne nouvelle, c’est que le producteur va tomber sous le charme de la chanteuse.

Date de sortie DVD : le 3 décembre 2014
Durée : 1h40
Avec : Keira Knightley, Mark Ruffalo, James Corden …
Prix : 19,99 €

Synopsis :

Gretta et son petit ami viennent de débarquer à NYC. La ville est d’autant plus magique pour les deux anglais qu’on leur propose de venir y vivre pleinement leur passion : la musique. Le rêve va se briser et l’idylle voler en éclat quand, aveuglé par la gloire naissante, il va la plaquer pour une carrière solo et… une attachée de presse.
Ses valises prêtes et son billet de retour pour Londres en poche, elle décide de passer une dernière nuit à New York avec son meilleur pote. Ce dernier l’emmène dans un pub, la pousse sur scène et la force à chanter. Dans la salle un producteur s’adonne à sa plus dangereuse passion : l’alcool. Revenu de tout, du succès et de sa gloire passée, amer, rancunier, il a perdu le fil de sa vie,… Et soudain il entend cette voix, découvre cette grâce, ce talent brut et authentique… Une rencontre enchantée qui pourrait finir en chansons…

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Mon avis sur le film :

New York Melody fait penser à un film de Sofia Coppola. Son réalisateur, John Carney, y projette un amour inconditionnel pour la musique. Et la jeune Gretta campée par Keira Knightley va assurer le show de bout en bout grâce à l’enregistrement de son album en live, dans les rues de New York. Une interprétation musicale bluffante par la qualité et la justesse dégagées par l’artiste. On a ainsi plaisir à visionner ce clip grandeur nature, où les chansons sont la colonne vertébrale du scénario. C’est autour d’elles que la magie opère, et donne tout son charme au film. Car c’est aussi l’histoire d’une romance subtile, pudique et platonique, à peine effleurée par son producteur joué par l’excellent Mark Ruffalo.

Cependant, ce charme si particulier à New York Melody ne suffit pas à satisfaire pleinement le spectateur qui attend un peu plus qu’une très belle bande originale. Et le scénario n’offre pas grand chose d’autre qu’un voyage sentimental et musical. On aurait aimé une intrigue plus poussée, un récit plus passionné.

New York Melody nous fait néanmoins passer un bon moment de détente, parvenant à nous faire lâcher prise le temps du film.

14-18, tome 2 : une BD de Corbeyran et Etienne Le Roux (Delcourt)

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14-18, tome 2

Dans 14-18, on suit une bande de huit hommes issus d’un même village de l’hexagone et mobilisés pendant la Grande Guerre. Des compagnons de vie qui se connaissent depuis toujours et se retrouvent à devoir faire face aux horreurs de la guerre.  Scénarisée par le talentueux et prolifique Corbeyran (Metronom’, Les Thanatonautes, Shadow Banking, Uchronie[s]) et illustrée par Etienne Le Roux (Le temple du passé, Le dernier voyage d’Alexandre de Humbolt)la série comptera 10 albums (2 tomes par an).

Date de parution : 19 novembre 2014
Auteurs : Corbeyran (scénario), Etienne Le Roux  (dessin) et Jérôme Brizard (couleurs)
Editions : Delcourt
Prix : 14,50 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur :

Premières avancées à la baïonnette pour les hommes sur le front, premières désillusions pour les femmes à l’arrière. Les tentacules de la guerre s’étendent et révèlent un secret déjà douloureux à supporter : la fin n’est pas pour tout de suite. Il va falloir s’accommoder de ce quotidien infernal où l’horreur le dispute à l’absurdité. Un récit intime et tragique où seul le rire du désespoir perce parfois.

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Le point sur l’album :

Ce deuxième album où l’action prend place au mois de septembre 1914, est très justement intitulé Les chemins de l’enfer. Accroché à cette bande d’amis que rien ne semble pouvoir séparer, le lecteur vit leurs premiers moments d’effrois et d’horreurs. Et très vite le ton va se durcir à l’épreuve des blessés et des morts. Mais aussi du fait d’une hiérarchie de plus en plus menaçante (les huit camarades sont dans le collimateurs de leur supérieur). Corbeyran ne fait pas de 14-18 un simple récit de guerre mais nous raconte plutôt une histoire de compagnons de toujours parachutés en plein coeur de l’horreur. Il le fait avec beaucoup de talent, alternant avec brio scènes de guerre, de repos et de conversation. On quitte régulièrement le front de 14-18 pour retrouver le village où la vie des femmes est rythmée par l’attente des nouvelles de leurs hommes. Une façon d’alléger le récit tout en donnant de la profondeur à nos huit héros de guerre.

Et face à ces atrocités, l’auteur choisi l’humour comme soupape de décompression. Il parvient à nous faire rire (vraiment) avec des scènes aussi drôles qu’osées. Le style narratif et le découpage du récit dans ce second album de 14-18 sont ainsi des atouts de poids, au service d’un scénario qui prend une très (très) belle allure.

Le dessin réaliste d’Etienne Le Roux est réalisé avec la finesse du trait qu’on lui connaît. Certains des personnages principaux se ressemblent toutefois physiquement et si l’on finit par s’en accommoder il est parfois difficile de savoir qui est qui (mais l’usage récurrent des prénoms dans les dialogues permet d’éluder l’écueil). Un petit manque de précision dans l’exécution qui ne dérange donc pas outre mesure. Les cadrages sont d’ailleurs en parfaite harmonie avec le découpage de Corbeyran et offrent une excellente lisibilité des scènes les plus intenses. La coloration de Jérôme Brizard est enfin assez uniforme, utilisant des effets semblables (notamment de lumière) d’un personnage à l’autre. Un léger manque de nuances, c’est dommage.

En conclusion, ce deuxième tome de 14-18 compte de nombreux atouts et promet une série de grande qualité, à ne pas manquer.

Cagaster, tome 3 : un manga de Kachou Hashimoto (Glénat)

Cagaster tome 3

Cagaster, tome 3

Cagaster est un manga de Kachou Hashimoto, d’abord diffusé sur internet, en marge du monde éditorial classique japonais. L’auteur souhaitait en effet s’affranchir de ces contraintes pour réaliser le manga de ses rêves, en toute liberté. Un manga paru pour la première fois en format papier en six tomes aux éditions Glénat. Et, sans tuer le suspense, autant dire que ce troisième volume réserve son lot de surprises !

Date de parution : 5 novembre 2014
Auteur : Kachou Hashimoto (Scénario et Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 6,90 € (224 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Les répercussions du passé tragique de Kidow continuent de bouleverser le présent. Ainsi, malgré les dispositions prises par Qasim, Lygi refuse d’aller dans une école à E-01. Quant à Hadi, renvoyé de l’armée pour ne pas avoir abattu un malade du cagaster, il sait que d’étranges mouvements de troupes sont à l’œuvre et qu’un étrange incident se serait produit dans le secteur d’où vient Ilie. Il va lui falloir contacter Kidow pour tirer cette affaire au clair…

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Le point sur la série :

Dans ce troisième tome de Cagaster, on en apprend un peu plus sur le passé de Kidow, l’exterminateur solitaire. Des révélations qui viennent enrichir un récit déjà développé non sans un certain talent dans les deux précédents volumes. Après avoir pris ses marques, le scénario poursuit son chemin avec brio dans un environnement post-apocalyptique qui prend de plus en plus de relief et de profondeur. Nous ne sommes qu’à mi-chemin de la série mais on peut déjà affirmer que Kachou Hashimoto signe un excellent shonen, qui tient la durée en se renouvelant sans difficulté.

Son dessin au trait fin et habile apporte par ailleurs fraîcheur et dynamisme à cette aventure parfois sanglante.

Cagaster parvient à surprendre une nouvelle fois par sa capacité à capter l’attention de son lectorat. A suivre…

Altaïr, tomes 1 & 2 : un manga de Kotono Kato (Glénat)

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Altaïr, tomes 1 & 2

Altaïr est une série fantastique à l’univers médiéval et méditerranéen imaginé par Kotono Kato. Un récit d’aventure dense qui compte déjà 15 tomes parus au Japon. Plus jeune Pacha de l’Histoire de Türkiye, Altaïr prend son rôle très à coeur alors que l’empire Baltrhain menace d’entrer en guerre. Après une première expérience concluante, le jeune général va connaître un premier revers politique qui va lui couter son titre (tome 2). Il en profitera pour partir à la découverte du monde…

Date de parution (tome 2): 5 novembre 2014
Auteur : Kotono Kato (Scénario et Dessin)
Editeur : Glénat
Prix unitaire : 7,60 € (224 pages)

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Résumé de l’éditeur (tome 2):

Mahmud a libéré Hisar et a sauvé son ami Ibrahim, mais c’est une bien sévère sanction qui l’attend pour son exploit ! Il décide donc de parcourir le monde pour forger son expérience et amasser des connaissances. Un jour, il rencontre Süleyman, un membre de son clan presque éteint ! Celui-ci est rongé par les même remords et sa colère est bien semblable à celle du jeune garçon, ce qui renforce encore sa détermination… C’est une nouvelle épopée qui commence pour lui !!

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Le point sur la série :

Premier manga de Kotono KatoAltaïr jouit d’un univers foisonnant mêlant avec brio action et politique au sein d’une aventure épique. L’enfance personnelle du personnage principal est teintée de drame, mais la scénariste ne fait pas l’écueil de trop s’y attarder. On est très vite dans le vif du sujet et les intrigues se multiplient rapidement, pour s’imbriquer dans un ensemble très cohérent et limpide. Un récit riche et original. On ne regrettera peut-être que le ton très sérieux, voire solennel, employé dans la narration.

Le dessin de Kotono Kato est pour sa part très fin, avec des lignes claires qui mettent en valeur de très beaux costumes et décors antiques.

Altaïr est un shonen très enthousiasmant qui propose quelque chose de nouveau. Et ce n’est pas si commun. A découvrir.

Altaïr

 

Tempête – Deux novellas, un livre de J.M.G Le Clézio, publié aux Editions Gallimard.

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J.M.G Le Clézio écrit cette fois un roman en deux novellas. Guère de rapport entre les deux histoires, si ce n’est, à chaque novella, l’interrogation d’une jeune fille face à sa naissance, tout d’abord et ensuite face à son avenir qui semble bien incertain. Le combat d’une vie mené dès le plus jeune âge que ce soit pour June ou pour Rachel, avec beaucoup de courage et d’humanité. Avec une description de la société qui les entoure absolument vibrante de réalisme.

Editions : Gallimard

Date de parution : mars 2014
Auteur : J.M.G Le Clézio
Prix : 19,50€ (231 p)

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4ème de couverture :

« En anglais, on appelle « novella » une longue nouvelle qui unit les lieux, l’action et le ton. Le modèle parfait serait Joseph Conrad. De ces deux novellas, l’une se déroule sur l’île d’Udo, dans la mer du Japon, que les Coréens nomment la mer de l’Est, la seconde à Paris, et dans quelques autres endroits. Elles sont contemporaines. » J. M. G. Le Clézio.

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Mon avis sur le livre :

J.M.G Le Clézio écrit cette fois deux novellas, soit deux histoires distinctes. Guère de rapport entre les deux, si ce n’est, à chaque novella, l’interrogation d’une jeune fille face à sa naissance, tout d’abord et ensuite face à son avenir qui semble bien incertain. Le combat d’une vie mené dès le plus jeune âge que ce soit pour June ou pour Rachel, avec beaucoup de courage et d’humanité. Avec une description de la société qui les entoure absolument vibrante de réalisme.

1ère novella : Tempête

Dans la 1ère partie du livre, l’auteur s’attache à un homme, déjà âgé, Monsieur Kyo, et lourd de son passé. Il arrive dans une île de la Mer du Japon, pour tenter d’oublier son passé ou pour retrouver une femme… Qui sait ! 30 ans après une aventure sur cette même île, avec une chanteuse Mary Song, disparue en mer, il revient pour ne pas oublier… Ne pas l’oublier.

Il y rencontre une petite jeune fille de 13 ans, June, et entre eux, une relation est née. La jeune June est pleine d’admiration devant ce grand homme qui semble terne et sombre. Elle voudrait y voir son père, qu’elle ne connaît pas. Sa mère, pêcheuse en pleine mer, n’a que sa pêche pour vivre. Elle enfile sa combinaison et va au fond de la mer trouver ses ormeaux, au risque de sa vie. Même en cas de tempête…

L’auteur va s’attacher à la relation June- Monsieur Kyo qui ne va cesser d’évoluer tout au long du livre, toujours merveilleusement écrit. Rien n’est simple dans la nature humaine… Aussi cruelle que Dame Nature si bien décrite.

La seconde novella : Une femme sans identité

Dans cette seconde novella, on suit encore une jeune fille mais l’histoire est tout autre. Rachel ne connaît pas sa mère. Rachel vit avec son père, sa belle-mère, et sa demi-sœur, Bibi. Mais rien n’est rose pour Rachel, contrairement à sa sœur Bibi, qu’elle adore et qu’elle soigne. Ils sont en Afrique et la vie est belle et facile, mais pas vraiment pour Rachel qui est un peu l’esclave de sa belle-mère qui la considère comme un démon. Puis un beau jour, les voilà ruinés et le retour en France s’impose. Paris, ou plutôt la région parisienne. Rien ne va plus… Les dés sont jetés et Rachel est du mauvais côté de la route… Tout éloigne les deux sœurs. Beaucoup de violence, de cruauté pour Rachel qui apprend le secret de sa naissance. Comment vivre avec ce lourd secret…

Entre les deux nouvelles, on retrouve la question d’humanité, d’identité, de place au milieu de la société. Ou en marge de la société. Deux jeunes filles au passé difficile, sans filiation reconnue, sans identité certifiée… Sans racine.

J.M.G Le Clézio écrit toujours remarquablement et chaque phrase nous emporte loin de notre vie quotidienne. Avec fougue, finesse et révolte. Et passion, bien sûr.

Un moment de lecture unique qui passe trop vite. A ne pas louper !

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Résultats concours : Praia do Futuro, 10 places de ciné gagnées.

A l’occasion de la sortie de Praia do Futuro, un film de Karim Aïnouz, Publik’Art, en collaboration avec  Le K, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Praia do Futuro, un film de Karim Aïnouz

 

Vous avez été très nombreux à participer : 1 954 joueurs. Bravo à tous et merci de cette excellente participation.

 

Les cinq heureux gagnants sont :

Audrey Godnic, Cécile Lemoine, Arnaud kalasz et Jean Vignal.

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Vernissage avant finissage de l’exposition de Florence Bartolo, à Biarritz.

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Exposition de Florence Bartolo, à Biarritz,

à La Table d’Aranda, à Biarritz, 87 avenue de la Marne.

 Du 1er novembre au 31 décembre 2014

 

Florence Bartolo vous convie tous le vendredi 19 décembre, à 18h à La Table d’Aranda, pour admirer ses oeuvres et se réchauffer avec un bon verre de sangria. Il sera possible de diner sur place, sur réservation (Tel : 05.59.22.16.04)

Florence attend vos réponses avec impatience pour organiser au mieux sa réception !

 Vous pouvez contacter l’artiste par mail :

mystyflo64@hotmail.fr

En attendant cette rencontre fabuleuse, Publik’Art publie à nouveau son article sur son artiste préférée. On ne se lasse pas de l’admirer.

 

Publik’Art a déjà, à de multiples reprises, rencontré Florence Bartolo, en tant que chanteuse professionnelle. Mais c’est la première fois qu’elle nous dévoile son autre talent : artiste peintre.

P1100336Bouddha en pleine méditation.

Travail à l’huile, et poudre de marbre.

C’est une première aussi pour Florence. Elle expose et cela se passe à Biarritz, dans un endroit charmant, La table d’Aranda. Il se trouve que c’est à la fois un restaurant mais aussi un lieu de rencontres, un lieu où de nombreux artistes exposent leurs œuvres, un lieu où le chef partage sa cuisine et ses secrets puisqu’il organise régulièrement des cours de cuisine, suivis de dégustation.

P1100341Don Quichotte – Souvenir d’une vie trépidante.

Mais revenons à Florence Bartolo. Elle expose une dizaine d’œuvres, très variées. On aura des toiles en noir et blanc et des toiles très colorées. Chacune révélant l’état d’âme de Florence. A travers chaque toile Florence se confie, comme dans un roman. On admirera La Danseuse, comme Le Bouddha, ou encore Le Silence, ou La Sagesse. Rien que les titres des œuvres veulent dire beaucoup. Les reflets d’or vous sourient et vous interpellent. Vous ne pourrez pas rester indifférent ! Florence Bartolo est tournée vers les autres et sa générosité inspire ses œuvres, qu’elles soient travaillées à l’huile, à la peinture, au pinceau, ou au couteau…

P1100347Silence

Travail à l’huile

Un coup de cœur ? Eh bien, vous pourrez repartir avec un tableau car Florence est prête à se séparer de ses toiles. Non sans douleur !

Je vous invite donc à découvrir par vous-même cette exposition qui vaut le détour. Profitez-en pour déguster le menu, excellent et à la portée de toutes les bourses (dès 15€), mais n’y allez pas sans réserver, vous n’auriez pas de table ( http://www.tabledaranda.fr/). C’est la rançon du succès !

L’exposition se prolongera jusqu’à la fin de l’année ! Alors, voilà une belle idée de cadeau de Noël !

P1100344La gracieuse

Travail à l’huile

P1100328Mystyflo

Peinture et collage de différents matériaux

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Ange – Etre témoin de ce qui se passe.

Travail à l’huile et pépites d’or

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La Rose

Travail à l’huile

Kenshin Restauration, tome 2 : un manga de Nobuhiro Watsuki (Glénat)

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Kenshin Restauration, tome 2

Suite et fin de Kenshin Restauration, aventure tirée de l’adaptation cinématographique de l’oeuvre de Nobuhiro Watsuki. Un diptyque plutôt agréable malgré quelques défaillances scénaristiques. On aurait en effet aimé que le récit prenne un peu plus d’allure dans cet épisode conclusif.

Date de parution : 15 octobre 2014
Auteur : Nobuhiro Watsuki (Scénario et Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 6,90 € (212 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Un mégot abandonné conduit Kenshin à l’ “Akabeko” où il retrouve Hajimé Saïto, un ancien membre du Shinsengumi devenu policier. Dans le même temps, l’homme d’affaires Kanryu Takeda cherche à se venger de Kenshin en envoyant un tueur à ses trousses, lui aussi ancien membre du Shinsengumi où il officiait sous le nom de “Jinné l’assassin”. Cet adversaire doit occuper Kenshin pendant que Kanryu attaque le dojo Kamiya…

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Le point sur la série :

Après un premier tome léger mais divertissant, on attendait un peu mieux du scénario de Nobuhiro Watsuki. Ce dernier ne décolle pas vraiment, sans doute du fait d’un traitement trop rapide. Si bien que les personnages secondaires ne parviennent malheureusement pas à se faire une place, presqu’anecdotiques. La multiplicité des petites intrigues et la chute de l’épisode soulignent d’ailleurs comme l’auteur a cédé à la facilité en allant au plus rapide et au plus simple.

Son dessin offre par ailleurs quelques moments de délires graphiques bienvenus, au dépens d’une lisibilité des scènes pas toujours optimale.

En résumé, Kenshin Restauration ne parvient pas à convaincre comme on l’aurait souhaité. Une petite déception.

Grace de Monaco, le film d’Olivier Dahan en DVD le 3 décembre

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Grace de Monaco, le plus beau rôle de sa vie

Grace de Monaco est le dernier film d’Olivier Dahan, à qui l’on doit My Own Love Song ou encore La Môme. Un autre biopic sur le destin incroyable de la reine d’Hollywood devenue Princesse de Monaco. Avec Nicole Kidman et Tim Roth pour interpréter le couple princier, le film ne cache pas ses ambitions…

Date de sortie DVD : 3 décembre 2014
Durée : 1h42
Avec : Nicole Kidman, Tim Roth…
Prix : 19,99 €

Synopsis :

Lorsqu’elle épouse le Prince Rainier en 1956, Grace Kelly est alors une immense star de cinéma, promise à une carrière extraordinaire. Six ans plus tard, alors que son couple rencontre de sérieuses difficultés, Alfred Hitchcock lui propose de revenir à Hollywood, pour incarner Marnie dans son prochain film. Mais c’est aussi le moment ou la France menace d’annexer Monaco, ce petit pays dont elle est maintenant la Princesse. Grace est déchirée. Il lui faudra choisir entre la flamme artistique qui la consume encore ou devenir définitivement : Son Altesse Sérénissime, la Princesse Grace de Monaco.

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Mon avis sur le film :

Tout juste sorti en DVD, l’excellent film d’Olivier Dahan met en scène la vie de la belle Grace de Monaco alors qu’elle a épousé six ans plus tôt le Prince Rainier. Elle doit alors faire face à d’immenses défis, qui l’accableront. Celui de renoncer à la proposition de rôle faite par Alfred Hitchcock, et celui de sauver son couple. Le Prince s’enferme en effet dans une sorte de mutisme alors que son royaume est menacé par la France : de Gaulle a lancé un ultimatum afin que le Rocher cède à l’impôt qu’il verserait à l’hexagone. Grace de Monaco va alors jouer un rôle déterminant dans le sauvetage des monegasques.

Un scénario très élaboré qui se focalise sur quelques mois de règne, et nous donne un aperçu intime de cette vie, du rôle d’une vie de princesse. Magistralement interprétée par Nicole KidmanGrace de Monaco apparaît comme très forte, aux convictions ancrées, capable d’un travail acharné pour arriver à ses fins. Un mythe qui est ici honoré avec un film à sa mesure. Campé par Tim Roth, le Prince est décrit avec plus de nuances. Le personnage est colérique et froid. Mais il semble aimer son épouse. C’est ce qui les sauvera.

Côté bonus, on pourra se satisfaire non seulement du making of du film mais surtout d’un documentaire qui retrace la vie entière de Grace de Monaco. De son enfance à son départ prématuré dans d’horribles circonstances.

Un film de grande qualité. A voir.

Mr Turner : avez-vous gagné vos places de ciné ? (#résultatsconcours)

A l’occasion de la sortie du film Mr Turner le 3 décembre 2014, Publik’Art, en collaboration avec Diaphana, vous a offert la possibilité de gagner : 5×2 places de ciné pour le film : Mr Turner

Vous avez été très nombreux à participer : 3031 joueurs. Bravo à tous et merci de votre excellente participation.

Les cinq heureux gagnants sont :

S.Coudert, Térèse Wysocki, Sophie Lapouge, Lydie Leveque et Laurent Houssin.

N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Très bon film à tous !

Synopsis :
“Mr. Turner” évoque les dernières années de l’existence du peintre britannique, J.M.W Turner (1775-1851). Artiste reconnu, membre apprécié quoique dissipé de la Royal Academy of Arts, il vit entouré de son père qui est aussi son assistant, et de sa dévouée gouvernante. Il fréquente l’aristocratie, visite les bordels et nourrit son inspiration par ses nombreux voyages. La renommée dont il jouit ne lui épargne pas toutefois les éventuelles railleries du public ou les sarcasmes de l’establishment. A la mort de son père, profondément affecté, Turner s’isole. Sa vie change cependant quand il rencontre Mrs Booth, propriétaire d’une pension de famille en bord de mer.

Killjoys, une BD de Gerard Way, Shaun Simon et Becky Cloonan (Delcourt)

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Killjoys – La Vraie Vie des Fabubleux

Killjoys – La Vraie Vie des Fabuleux est un comics scénarisé par Gerard Way (Umbrella Academy) et Shaun Simon, deux amis rencontrés lors des tournées de My Chemical Romance (Shaun Simon est un ancien membre du groupe Pency Prep). Un récit complet illustré par ailleurs par Becky Cloonan (Wolves, The Mire, Demeter, 5…).

Date de parution : 19 novembre 2014
Auteurs : Gerard Way, Shaun Simon(scénario), Becky Cloonan  (dessin) et Dan Jackson (couleurs)
Editions : Delcourt
Prix : 17,95 € (160 pages)

Résumé de l’éditeur :

Il y a des années de cela, un terrible affrontement opposa le groupe des Killjoys à la méga corporation B. L. I.. Cette dernière, victorieuse, continua d’aliéner les populations, de combattre les libertés et de dessaisir les citoyens de leur individualité. Mais Girl, unique survivante des Killjoys, est bien décidée à reprendre le combat et à faire définitivement taire ce sombre pouvoir despotique.

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Le point sur l’album :

Killjoys – La Vraie Vie des Fabuleux présente bien. La couverture est graphiquement très réussie et attire l’oeil. L’édition est quant à elle celle du format Comics Prestige de la maison Delcourt, c’est-à-dire une belle couverture cartonnée. De quoi réunir dans les meilleures conditions tous les épisodes de ce récit publié initialement pour le Free Comic Book Day 2013 : Dead Satellite.

Seulement voilà, dès les premières pages, on est marqué par une narration compliquée à suivre qui met le récit sans dessus-dessous. L’univers proposé est intéressant mais manque vraiment de structure et rend la lecture difficile. On ne peut qu’être déçu de la faible qualité scénaristique avec une histoire qui s’embourbe toute seule, laissant se refermer sur elle son propre piège. C’est brouillon et plutôt chaotique, comme un flux d’énergie mal canalisé. C’est dommage.

Le dessin de Becky Cloonan est pour sa part original. Son trait aux larges contours n’est pas pour déplaire. Mais il semble souffrir d’un découpage pas toujours optimal.

En bref, si Killjoys – La Vraie Vie des Fabuleux pouvait susciter l’intérêt par sa belle présentation, il ne faudra pas en attendre plus.

Moyasimon, tome 2 : un manga de Masayuki Ishikawa (Glénat)

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C’est le retour de Moyasimonle manga de Masayuki Ishikawa qui explore le monde microbien à sa façon, à travers un jeune étudiant, Sawaki, capable de voir à l’oeil nu cette faune à la richesse insoupçonnée ! Achevée en treize tomes au japon, la série vient de paraître son deuxième volet aux éditions Glénat.

Date de parution : 19 novembre 2014
Auteur : Masayuki Ishikawa (Scénario et Dessin)
Prix : 9,15 € (224 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Les mésaventures de Sawaki se poursuivent quand il tombe nez à nez avec le “fantôme des bactéries”. Après avoir à peine eu le temps de souffler, il est pris dans une explosion de produits fermentés ! Ceux-ci ont été ramenés du monde entier par Aoi Muto, une autre élève du professeur Itsuki. Mais à son insu, elle n’est pas seulement revenue avec de la nourriture, loin de là… et ses collègues du club d’ufologie provoquent également une catastrophe ! Alerte aux virus !

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Le point sur la série :

On retrouve Sawaki après un premier tome plutôt réussi. L’auteur parvient à se renouveler en imaginant d’autres mises en situation, avec l’arrivée d’Aoi Muto, de retour d’un voyage autour du monde. Et évidemment, elle ne sera pas revenue qu’avec des souvenirs anodins… L’aventure de Sawaki se poursuit donc avec ce même ton frais et original, qui démarque très nettement ce seinen de ses semblables. Le scénario n’est évidemment pas des plus palpitants, mais on passe un bon moment de lecture et d’évasion dans ce monde joliment imaginé.

La question est donc de savoir quelles autres surprises Moyasimon nous réserve. Car l’aventure est partie pour durer !

A suivre en janvier avec la parution du troisième tome !

Gangsta, tomes 5 et 6 : le manga de Kohske à découvrir (Glénat)

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La série du japonais Kohske continue de faire des émules en France ( et au Japon où elle paraît avec un tome d’avance seulement). Avec un sixième tome paru le mois dernier (et un septième attendu en mars de l’année prochaine), offrons-nous un retour sur ce seinen qui mériterait bien de s’inviter sous le sapin !

Date de parution : 5 novembre 2014
Auteur : Kohske (scénario et dessin)
Prix : 7,60 €

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Résumé de l’éditeur (tome 6):

Alors que Connie est toujours introuvable et que la guilde enterre ses morts, Delico et Yang suivent la piste d’Erica, la tueuse de crépusculaires. Mais quand vient l’heure de la confrontation, les hommes de Monroe font face à une terrible révélation…

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Le point sur la série :

Nous vous avions parlé de cette série à l’occasion de la sortie de son quatrième tome (voir notre chronique ici). Gangsta développe un univers assez noir, où crépusculaires et indexés se livrent bataille pour mieux servir les intérêts de la pègre. La force narrative mise au service de révélations et rebondissements bienvenus donne une belle profondeur à l’intrigue de Kohske. Dans ces deux derniers tomes, ce dernier renforce habilement les liens qui unissent ses personnages principaux. Son récit est palpitant et ne déçoit pas. Il est toujours riche d’affrontements sanglants qui viennent ponctuer assez largement le scénario.

En bref, Gangsta gagne en qualité à chaque tome, sans perdre son côté spectaculaire. Un bon divertissement à réserver aux plus grands.

Résultats concours : L’incomprise, 10 places de ciné gagnées.

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 Sortie le 26 novembre 2014

 

A l’occasion de la sortie du film L’incomprise, Publik’Art, en partenariat avec l’Agence Déjà, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : L’incomprise

 

Vous avez été très nombreux à participer : 3244 joueurs. Bravo à tous et merci de cette excellente participation !

 

Les cinq heureux gagnants sont :

Marie-Josée Thouvenin, Patrice Glotain, Terry Goutarel, Vincent Simonin et Caroline Stalain.

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement.

Très bon film à tous !

Louis de Funès – Une vie de folie et de grandeur : une BD de François Dimberton et Alexis Chabert (Delcourt / Mirages)

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Le grand spécialiste des biographies BD, François Dimberton (à l’actualité chargée : Johnny – La naissance d’une idole, Coluche – Une vie d’enfoiré !) nous raconte cette fois l’histoire de Louis de Funès, acteur inégalé dans son registre comique. Un récit de vie illustré par Alexis Chabert (Bourbon Street, La Faute, une vie en Corée du Nord) et mis en couleur par Magali Paillat.

Date de parution : 26 novembre 2014
Auteurs : François Dimberton (scénario), Alexis Chabert (dessin) et Magali Paillat (couleurs)
Prix : 16,95 € (128 pages)

Résumé de l’éditeur :

Acteur de génie, homme de rire et de joie, Louis de Funès a fasciné le public pendant des années. Mais derrière le comédien se cache un être doux et discret, maladivement timide et anxieux. Une personnalité complexe pour une vie romanesque que François Dimberton raconte avec passion et admiration sous le trait superbe et émouvant d’Alexis Chabert.

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Le point sur l’album :

De la rencontre de ses parents à son dernier souffle quand il avait 69 ans, François Dimberton nous livre en accéléré la vie entière de Louis de Funès, monument historique du cinéma français. On apprend que son père, ancien avocat espagnol venu faire fortune à Paris, a connu en réalité un parcours chaotique. En quête d’un gros coup financier, l’homme enchainera les mauvaises affaires, allant jusqu’à ruiner le patrimoine familial (son épouse – la mère de Louis, était issue d’une famille fortunée). Un père qui ira jusqu’à disparaitre mystérieusement et laissera une blessure profonde à son fils.

Ce dernier, né pour faire rire, sera un véritable cancre durant son enfance. Et sa mère aura malgré tout la patience de lui faire essayer toutes les formations possibles, y compris une école du cinéma. Rien n’y fait, le jeune Louis se fait exclure partout où il met les pieds, à cause de son comportement. Mais la chance lui sourira un beau jour, à force de travail acharné.

Le récit de François Dimberton est construit à la façon d’un très beau documentaire, dans lequel il n’hésite pas à romancer une vie familiale assez secrète. Ce qui ajoute de la magie à la lecture. Cette vie incroyable que l’acteur, le mari et le père de famille a mené est racontée avec une émotion que l’on ressent dès les premières pages.

Le dessin délicat d’Alexis Chabert est aussi sobre que pétillant. Les traits si caractéristiques de Louis de Funès sont domptés avec pudeur par l’illustrateur, qui parvient à saisir sa gestuelle et ses mimiques. Une réalisation aboutie, qui compte nombre de personnages secondaires connus, dessinés avec beaucoup de justesse. La coloration de Magali Paillat est quant à elle légère, presqu’aérienne, laissant les traits de Chabert s’exprimer à la lumière. On aime.

En conclusion, ce Louis de Funès vous fera vibrer au même rythme que l’acteur : à 200 à l’heure.

Concours : Gagnez votre séjour à Madrid, ville de tous les plaisirs (article sponsorisé)

 

C’est le moment de rêver avec un nouveau concours qui permettra aux heureux élus de gagner un week-end hors du temps sur la capitale du royaume du soleil : Madrid.

Une occasion idéale pour découvrir ou redécouvrir cette ville incroyable, où art et culture sont chaque instant à l’honneur. La ville regorge de merveilles artistiques que vous pouvez notamment venir admirer dans ses Musées dont le Musée du Prado, le Musée Thyssen-Bornemisza et le Musée Reina Sofía font figures d’incontournables (ces trois musées sont d’ailleurs réunis dans un périmètre d’1km seulement ! C’est dire la concentration artistique !)
Il est évidemment difficile de choisir lorsqu’on se retrouve à Madrid le temps d’un weekend. C’est pourquoi vous trouverez le parfait manuel pour visiter la capitale en 24 heures ou encore en deux jours.
Mais comment parler du cœur du royaume d’Espagne sans évoquer le palais ? Il y a le Palais Royal, certes, mais également les plaisirs du palais. Car la ville compte ses petits trésors gastronomiques. On peut y déguster des tapas à nul autre pareil dans le quartier des Lettres ou à La Latina, ou on peut préférer flâner au Marché de San Miguel ne serait-ce que pour s’ouvrir l’appétit au milieu des étals. Mais c’est surtout la cuisine traditionnelle des auberges centenaires (mesones) qui ne manquera pas de vous charmer avec leurs spécialités culinaires locales (cocido…). Evidemment, la cuisine internationale est également représentée près de la Plaza de España. Les restaurants les plus élitistes se situent quant à eux entre la Gran Via et le Paseo de la Castellana.
Un voyage qui promet une multitude de sensations et de souvenirs pour les gagnants. Pour réveiller vos papilles, visionnez ce clip promotionnel en cliquant dessus pour participer au concours.

 

Article Sponsorisé

A la vie, un film de Jean-Jacques Zilbermann

Le réalisateur, Jean-Jacques Zilbermann, voulait depuis très longtemps faire un film en hommage à sa mère, réellement déportées à Auschwitz.

La scène finale des trois « vieilles » dames, sont les personnes réelles de cette histoire dont la mère du réalisateur, filmées il y a plusieurs années alors qu’elles avaient 70 ans et s’étaient retrouvé à Berck-Plage. Justement dans les années 60. Scène très émouvantes.

Date de sortie : 26 novembre 2014
Durée : 1h44
Avec : Julie Depardieu, Suzanne Clément, Johanna ter Steege

Synopsis :

1960. Trois femmes, anciennes déportées d’Auschwitz qui ne s’étaient pas revues depuis la guerre, se retrouvent à Berck-Plage. Dans cette parenthèse de quelques jours, tout est une première fois pour Hélène, Rose et Lili : leur premier vrai repas ensemble, leur première glace, leur premier bain de mer… Une semaine de rires, de chansons mais aussi de disputes et d’histoires d’amour et d’amitié…

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Mon avis sur le film :

Le tout début du film est poignant puisqu’on voit la vie au camp de concentration. Historique, dur et insupportable. Heureusement cela ne dure que quelques minutes. On traverse très vite les années d’après-guerre pour se retrouver en 1960. Tout nous rappelle ces années : les tenues vestimentaires, surtout les maillots, la décoration intérieure avec la cuisine en formica, jaune bien entendu ! Les meubles rudimentaires…Dans la rue, les voitures sont toutes plus jolies les unes que les autres ! Et on danse le twist au Club Mickey, sur la plage !

Les trois amies du camp se retrouvent à Berck. Je ne vous apprendrai rien en vous révélant cela puisque c’est dans le synopsis. Par contre, on peut regretter qu’il ne se passe rien d’exceptionnel. Ca manque de punch, de coups de gueule, de rires, de larmes… C’est trop gentillet, pourrait-on dire… Pas assez d’émotions.

La fin est un peu plus mouvementée et drôle, mais bon, rien d’exceptionnel. Un bon film du dimanche soir !

Dommage car ce film aurait pu davantage marquer nos mémoires.

Cinégeek, une BD de Pluttark (Delcourt / Tapas BD)

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Cinégeek est, comme son nom l’indique, un sympathique petit recueil de geek sur le cinéma. Réalisé par Pluttark, et justement présenté comme un ensemble de petites pépites inutiles mais réjouissantes du cinéma, l’ouvrage multiplie les petites trouvailles de passionné du septième art…

Date de parution : 19 novembre 2014
Auteurs : Pluttark (scénario et dessin)
Prix : 15,95 € (96 pages)

Résumé de l’éditeur :

Les meilleures comédies romantiques SANS Hugh Grant, les titres de films fantastiques les plus improbables, les monstres géants classés par taille, les acteurs méconnus ayant interprété des grands personnages… Cette encyclopédie geek, complètement subjective mais totalement réjouissante, fourmille d’anecdotes farfelues, drôles et inattendues pour le bonheur des cinéphiles et des autres.

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Le point sur l’album :

Pluttark (Bipèdes, Sexe, désirs et petites contrariétés) propose son point de vue de geek sur des oeuvres cultes du cinéma et tout ce qui tourne autour. On s’amuse par exemple avec des devinettes autour de célèbres acteurs lorsqu’il ne s’agit pas de les comparer (par ex. Jean-Claude Van Damme et Chuck Norris). Les planches sont plutôt variées dans leur présentation, ce qui rend ce petit objet ludique et divertissant. Force est de reconnaître qu’on est également surpris devant la capacité à aligner des détails de geek comme Pluttark le fait ici.

Un vrai travail de cinéphile, qui tente avec humour de transmettre son amour du grand écran. Une bonne idée ! Si vous aimez, vous aimerez aussi Héros sur Canapé ou Le petit illustré des gros clichés d’Hollywood.

Les gardiens du louvre, une BD de Jirô Taniguchi (Louvre Editions / Futuropolis)

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Lorsqu’un dieu vivant comme Jirô Taniguchi (Quartier lointain, Le Sommet des Dieux…)  décide de rendre hommage aux artistes exposés au Louvre, cela donne Les Gardiens du Louvre, un épais album réalisé en couleurs (une fois n’est pas coutume) mais dans le sens de lecture traditionnel des mangas.

Date de parution : 21 novembre 2014
Auteurs : Jirô Taniguchi (scénario et dessin)
Prix : 20 € (136 pages)

Résumé de l’éditeur :

Après Le Journal de mon père et Quartier lointain voici le nouveau grand récit de Jirô Taniguchi ! Après un mois passé au musée du Louvre en mai 2013, il signe un récit en couleur directes tout en délicatesse, une traversée temporelle et artistique à la découverte des figures tutélaires, familières et méconnues… les gardiens du Louvre !

Au terme d’un voyage collectif en Europe, un dessinateur japonais fait étape en solitaire à Paris, dans l’idée de visiter les musées de la capitale. Mais, cloué au lit de sa chambre d’hôtel par une fièvre insidieuse, il se trouve confronté avant tout à une forme de solitude absolue, celle des souffrants en terre étrangère, privés de tout recours immédiat au coeur de l’inconnu. Alors que le mal lui laisse quelque répit, il met son projet à exécution, et se perd dans les allées bondées du Louvre. Très vite, il va découvrir bien des facettes insoupçonnées de ce musée-monde, à la rencontre d’oeuvres et d’artistes de diverses époques, au cours d’un périple oscillant entre rêve et réalité, qui le mènera pour finir à la croisée des chemins entre tragédie collective et histoire personnelle.
Avec cet album en forme de voyage intérieur, Jirô Taniguchi nous invite à une traversée temporelle et artistique à la découverte d’un esprit des lieux, sous la houlette de quelques figures tutélaires, familières ou méconnues… Car le Louvre a ses gardiens.

En sélection pour le Prix de la BD Fnac 2015.

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Le point sur l’album :

Dans Les Gardiens du LouvreJirô Taniguchi nous offre un voyage à travers le temps, à la rencontre des artistes qui peuplent par leurs oeuvres les galeries du plus grand musée du monde. Accompagnés de son alter-ego venu spécialement faire un séjour à Paris, sous une narration à la première personne, nous découvrons Jean-Baptiste Corot, Vincent Van Gogh mais également Asai Chû ou encore Tokutomi Roka qui font la jonction entre le pays du soleil levant et notre continent. Des rencontres enfiévrées et brumeuses, fruit d’un parachutage mystérieux de l’auteur de BD venu se perdre dans un dédale de peintures et de sculptures historiques.

Le récit porte la marque de Taniguchi, qui développe une atmosphère poétique tout en réutilisant la ficelle scénaristique des sauts dans le temps (ainsi qu’il l’avait magistralement fait dans Quartier Lointain) et du récit introspectif. Le découpage de l’album manque néanmoins de liant, donnant parfois la sensation de feuilleter un catalogue où se succèdent les plus grands artistes de l’Histoire.

Le dessin est quant à lui très épuré, comme à chaque fois avec ce grand artiste. Son trait à la finesse légendaire et aux lignes claires est mis en couleurs avec délicatesse. On ne peut que saluer les belles reproductions dessinées, que ce soit des lieux, des oeuvres ou des personnages ayant existé.

Les Gardiens du Louvre est donc un bel album au décor magique et poétique, malgré la faille d’une intrigue fragile.

A Cappella, un film de Lee Sujin

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Lee Sujin réalise là son 1er film. Il est à la fois le réalisateur et le scénariste. Et son film A Cappella a déjà reçu 4 prix : 3 au Festival du Film Asiatique de Deauville, et 1 au Festival International du Film de Marrakech. Un film hors du commun et hors norme. Avec une actrice principale époustouflante.
Date de sortie : 19 novembre 2014
Durée : 1h52
Avec : Chun Woo-hee, Jung In-sun, Kim So-Young

Synopsis :

Han Gong-ju, une jeune lycéenne, est contrainte de changer d’établissement scolaire et d’emménager, pour un temps, chez la mère d’un de ses professeurs, tandis qu’une enquête policière suit son cours dans son quartier d’origine. N’ayant en apparence rien à se reprocher, Gong-ju pourra-t-elle échapper à son passé ?

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Mon avis sur le film :

Très difficile d’écrire une chronique sur ce film. Comme le dit le réalisateur, dans un entretien filmé et qui est visionné avant le film : moins on en sait sur le film, mieux on le vivra. Sans a priori, sans jugement. Et c’est son but.

C’est un film coréen, où on retrouve une ambiance tout à fait coréenne. Rythme très lent, durant la majeure partie du film. On suit une jeune fille, sans savoir ce qui lui est arrivé. On sait que c’est grave, qu’elle est directement impliquée et qu’elle doit quitter tout du jour au lendemain : son école, son quartier, sa ville même, ses parents…

Mais on ne saura qu’à la fin du film la vérité sur cette jeune fille à la voix si pure, si limpide, si magique.

Les dernières minutes du film révèleront le lourd secret de cette jeune fille. Un très lourd secret. Un secret insupportable. Le film est inspiré d’une histoire vraie. Une histoire qui s’est passée en Corée, mais qui aurait pu se passer n’importe où.

Un film à voir tout en sachant qu’il nous marquera. A vie.

Une très belle réalisation sur un sujet très difficile. Mais un film aussi difficile à « digérer ».

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