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Le Chant du Cygne, tome 1 : une BD de Xavier Dorison, Emmanuel Herzet et Cédric Babouche (Le Lombard)

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Date de sortie : 29 août 2014
Auteurs : Xavier Dorison, Emmanuel Herzet (scénario) et Cédric Babouche (dessin)
Prix : 14,99 € (64 pages)

Le Chant du Cygne est un diptyque de la prestigieuse collection Signé aux éditions Le Lombard, écrit par le duo Xavier Dorison (Troisième TestamentSanctuaireW.E.S.T.,  Long John SilverAsgard, Black Lord) et Emmanuel Herzet (La branche Lincoln, Narcos, Centaures, Duelliste, Alpha) et mis en images par Cédric Babouche (réalisateur de films d’animation). Une histoire originale qui suit une compagnie de soldats français durant la Grande Guerre. Des soldats envoyés en première ligne se faire mitrailler jusqu’à tomber fortuitement sur une certaine pétition… qui les poussera à se rebeller.

Résumé de l’éditeur :

Le lieutenant Katz et ses soldats ne sont pas des lâches. Combattants aguerris, ils ont souvent surgi de leur tranchée pour charger sous la mitraille. Mais aujourd’hui, ils en ont assez. L’incompétence criminelle de leurs officiers menace une fois de plus de les emmener au désastre. Ils décident de déserter. Pas pour fuir, pas pour se cacher. Ils se rendront ensemble à Paris pour déposer une pétition au parlement au nom de leurs frères de bataille. Commence alors le plus beau et le plus désespéré des périples…

Du dilemme suscité par la pétition (la signer ou ne pas la signer, telle est la question initiale) à celui de la délation auprès des supérieurs hiérarchiques, le scénario brillantissime de Xavier Dorison et d’Emmanuel Herzet ne se trompe jamais. Un récit empreint d’humanité qui sonne plus vrai que nature et fait souvent la part belle à l’humour et à la folie, ne battant le rythme qu’au nom de l’espoir. L’espoir (un peu désespéré, tout de même) de ces soldats qui veulent mettre un terme à leur calvaire, quitte à commettre l’impensable.

Une grande maîtrise du découpage, entretenant une irrésistible envie de dévorer les pages à un rythme effréné.

Voilà qui fera vivre comme un vertige ascensionnel au lecteur emporté par des personnages aussi fous qu’attachants. Une bande de mutins solidaires, aux personnalités extrêmement variées, comme un panel explosif de ce qui se fait de mieux autant au plan physique (quelles gueules !) que du point de vue des (très forts) tempéraments développés. L’écriture traduit une grande maîtrise du découpage, entretenant une irrésistible envie de dévorer les pages à un rythme effréné.

Le dessin de Cédric Babouche est quant à lui comme venu tout droit d’un film d’animation, mais un film dont le style n’appartiendrait qu’à son auteur. Un trait fin qui se gorge de nombreux détails avant d’être magnifié par une coloration à couper le souffle. La lumière est omniprésente et perce avec grâce à travers les vignettes comme un symbole de l’espoir au milieu du chaos (car le chaos règne bel et bien dans ce premier épisode). Poétique.

Ce premier album [du] Chant du Cygne est l’un des coups de coeur de cette rentrée BD. A ne manquer sous aucun prétexte.

Pétronille, le nouveau roman pétillant d’Amélie Nothomb

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Editions Albin Michel

Date de parution : 21 Août 2014

169 pages – 16,50 Euros.

 

 

Mauvaise nouvelle les vacances se terminent, mais bonne nouvelle la rentrée littéraire est là. Depuis plus de vingt ans celle-ci débute par le traditionnel nouveau roman d’Amélie Nothomb.

Plus besoin de présenter Amélie Nothomb, qui fait partie de ces écrivains incontournables dont chaque nouveau roman est un événement littéraire. Tel un véritable métronome tous les ans depuis 1992, Amélie Nothomb nous donne à lire des histoires les plus farfelues d’un livre à un autre.

C’est avec Pétronille qu’Amélie Nothomb nous revient, le titre est tout aussi énigmatique que le résumé proposé en quatrième de couverture, « Au premier regard je la trouvai si jeune que je la pris pour un garçon de quinze ans. »

Que nous raconte vraiment  Pétronille ?
L’histoire est assez simple, Amélie Nothomb jeune romancière de trente ans commence à devenir un écrivain à succès. Elle a une passion immodérée pour le champagne, mais quelle tristesse de s’adonner à cette passion toute seule. C’est alors que lui vient l’idée de se mettre à la recherche d’un ou d’une compagne de « beuverie ». Lors d’une séance de dédicaces Amélie Nothomb va faire la rencontre d’une certaine Pétronille Fanto, avec qui elle entretient déjà une correspondance par lettres interposées et qui est tout à fait à l’opposé de notre narratrice. Pétronille sera-t-elle la compagne de beuverie idéale ? Une amitié peut-elle naître entre deux personnes dont tout oppose ? Et jusqu’où cela peut-il mener nos protagonistes ?

Dans ce roman Amélie Nothomb revient à des thèmes qui lui sont chers. D’abord l’amour de l’écriture et des livres, on va accompagner deux écrivains, des lecteurs passionnés et des libraires aimant leur métier. Mais aussi le thème de l’amitié, car c’est le noyau central du livre. C’est avant tout une histoire sur le parcours de deux amies qui vont apprendre à s’apprivoiser, à s’aimer tout en ayant pas mal de disputes et de désaccords qui d’ailleurs donnent aux lecteurs plusieurs pages assez drôles avec des situations rocambolesques. Le tout abondamment arrosé de champagne, la boisson dont raffole notre romancière.

D’une certaine manière à travers ce roman, Amélie Nothomb remercie ses fans/lecteurs, en n’hésitant pas à rendre public dans cette histoire le plaisir qu’elle a à lire leurs lettres, à leur répondre personnellement et à les rencontrer en vrai. Quand on se rend à une dédicace d’Amélie Nothomb on est tout de suite frappé par le lien fort qu’il y a entre l’auteur et ses lecteurs.

Pétronille  est donc un très bon cru « Nothombien »proposant une histoire savoureuse, mélangeant humour, auto-dérision et lyrisme, avec ce roman Amélie Nothomb revient en grande forme. A lire sans modération.

 

Paradoxes, tome 2 : une BD de Didier Convard et Laurent Bidot (Glénat)

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Date de sortie : 27 août 2014
Auteurs : Didier Convard (scénario) et Laurent Bidot (dessin)
Prix : 13,90 € (48 pages)

Paradoxes est un triptyque d’anticipation écrit par Didier Convard (Le Triangle Secret, HertzVincil’Ange briséTanâtosKaplan & Masson, Neige : Fondation, Marco Polo, Vercingétorix.) et illustré par Laurent Bidot (L’Histoire de la Grande Chartreuse, Le Linceul, L’Eternel…). L’histoire d’un supra-physicien qui découvre le moyen de voyager à travers des univers parallèles, démultipliés à l’infini. C’est alors qu’il va lier le sort de ces univers à sa vie et devenir l’Homme Infini. L’égal d’un Dieu qui s’il meurt entraîne avec lui la fin de ces mondes. Dans le deuxième album, intitulé L’éventualité, l’aventure s’intensifie un peu plus, Edwel Conrad tentant avec beaucoup de mal à déjouer les plans de timejumpers assassins…

Résumé de l’éditeur :

Nul ne se souvient du futur… Sauf Dieu. Prix Nobel de supra-physique, Edwel Conrad est l’homme qui a découvert la « Loi de multiplicité », démontrant l’infinité de dimensions parallèles. L’homme qui, par l’étendue de son savoir, est devenu capable de s’approprier l’univers et de devenir Dieu. Peut-être le seul capable de sauver sa femme, Elsa, qui finit inlassablement assassinée par de mystérieux hommes en noir. Combien de fois l’avait-il déjà sauvée ? Combien de fois le tentera-t-il à nouveau ? Rien ne semble pouvoir arrêter les plans diaboliques de ces Timejumpers, agents meurtriers au service du temps…Poésie, amour, drame, aventure, suspense, trahison et manipulation se cachent derrière les nombres infinis. Avec Paradoxes, Didier Convard et Laurent Bidot signent un triptyque d’anticipation malin et troublant.

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Le scénario de Didier Convard nous trimbale dans le temps avec assurance, sans nous perdre en route. Ce qui est en soi un challenge réussi dans ce genre de récit de course-poursuite temporelle. Et après un premier album timide, le rythme prend bonne allure dans ce deuxième épisode qui multiplie les combinaisons pour que les traqueurs deviennent les traqués et vice-versa. Une course contre la montre pour mettre fin au cycle infernal dans lequel le scénariste a enfermé Elsa, l’épouse de notre supraphysicien, à savoir : son meurtre. Un meurtre qu’il va falloir à tout prix empêché. La construction du récit est plutôt pertinente et son découpage, certes perfectible, participe à une lecture haletante. Un bon épisode qui prépare dans les meilleurs conditions l’arrivée du troisième et dernier album.

Le dessin de Laurent Bidot est très classique, aux traits fins et au style graphique simple qui manque un peu de panache et de caractère. La coloration est quant à elle basique, sans grandes nuances ni jeu de lumière. C’est dommage car cette dernière aurait pu mettre en avant quelques vignettes aux détails soignés.

Paradoxes s’affirme comme une bonne Eventualité à explorer en cette rentrée 2014…

L’Expédition, tome 2 : une BD de Richard Marazano et Marcelo Frusin (Dargaud)

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Date de sortie : 29 août 2014
Auteurs : Richard Marazano (scénario) et Marcelo Frusin (dessin)
Prix : 13,99 € (56 pages)

La révolte de Niangara est le deuxième album de L’Expédition, série prévue en quatre tomes écrite par Richard Marazano (Genetiks, S.A.M, Le Protocole du Pélican, le Monde de Milo, L’Expédition) et illustrée par Marcelo Frusin (X-men Unlimited, Hellblazer, Loveless). Un récit d’aventure en plein coeur de l’Afrique ancestrale, alors en proie à la colonisation parfois brutale de l’Empire romain (en l’an 739).

Résumé de l’éditeur :

Avec l’Expédition, dont La Révolte de Niangara est le 2eme tome, Marazano et Frusin nous entraînent en Égypte, peu après la conquête romaine, pour une grande série d’aventure classique…

L’expédition de Marcus Livius, officiellement composée de déserteurs romains et officieusement placée sous les ordres du centurion Caïus Bracca, touche enfin au but après une éprouvante marche au coeur de l’Afrique. Une marche lors de laquelle les hommes ont affronté nombre de dangers incroyables, ont été les témoins de douleurs atroces et ont perdu quelques compagnons. Les légionnaires romains vont enfin découvrir cette civilisation riche et puissante, peut-être plus encore que ce qu’ils pouvaient imaginer !

Ce 2eme de tome de l’Expédition inscrit la série dans une période jamais explorée : l’Afrique et ses grands empires.

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Le scénario de Richard Marazano prend encore un peu plus d’épaisseur avec ce deuxième épisode qui investit les civilisations locales en compagnie de cette Expédition romaine qui ne recule devant rien, malgré de nombreux heurts (elle va en effet être soumise à rudes épreuves)… Le ton est forcément épique ; la construction du récit gagne en fluidité et en rebondissements. Le scénariste maintien une bonne rythmique, qui invite à une lecture rapide, attisée par la curiosité et le suspens. 

Côté graphique, on retrouve la patte de Marcelo Frusin, qui jouit d’une bonne expérience dans le domaine des comics. Et on le remarque très nettement dans son style marqué par de nombreuses zones d’ombres qui viennent noircir les planches et donnent une atmosphère bien particulière au récit. Son trait peut sembler inégal, tantôt très précis lorsqu’il s’agit de mettre en avant des visages très expressifs (en gros plan) et tantôt plus approximatif lorsque les silhouettes apparaissent en plan plus large ou en second plan. Le plaisir visuel est néanmoins bel et bien au rendez-vous.

La Révolte de Niangara tient les promesses faites dans Le Lion de Nubie (le premier tome) en transformant habilement l’essai. Une véritable expédition épique.

The Manhattan Darkroom : photographies d’Henri Dauman – 4/11-04/12/14 au Palais d’Iena Paris

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The Manhattan Darkroom : photographies d’Henri Dauman
4 novembre – 4 décembre, Palais d’Iéna
Sur une idée originale de Vincent Montana
Commissariat : Audrey Hoareau et François Cheval

Du 4 novembre au 4 décembre, le Palais d’Iéna accueille The Manhattan Darkroom, une rétrospective inédite du travail du photographe Henri Dauman. Dans les 1000 m2 de la grande salle hypostyle du Conseil Économique, Social et Environnemental, plus de deux cents photographies proposent un parcours dans l’histoire récente des États-Unis. Des premières expositions d’Andy Warhol à l’émergence du Minimal Art, nous assistons à la mise en place d’une scène artistique dynamique et conquérante. Les arts sont florissants quand l’avant-garde a pour noms Merce Cunningham, Philip Glass ou Walter Carlos. New York est le creuset de toutes les transformations. John V. Lindsay et John Fitzgerald Kennedy expérimentent de nouvelles formes de marketing politique. La communication change et Henri Dauman s’en fait l’écho. Tout s’accélère dans les années 1960, les Noirs, les femmes, les minorités manifestent. Dans Life, mais surtout dans le New York Times, Henri Dauman, avec ses photographies relate fidèlement et avec originalité cette mutation. The Manhattan Darkroom est plus qu’une simple exposition photographique, elle est un mémorial de l’Amérique moderne.

Exposition : Maîtres de l’art belge : entre rêves et réalités, au Bellevue, à Biarritz.

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Maîtres de l’art belge : entre rêves et réalités.

Le Bellevue, du 1er juillet au 4 octobre 2014

Tarifs : 7€/5€ – Gratuit jusqu’à 12 ans.

Ouvert tous les jours de 11h à 20h (fermé le mardi).
Tarifs : 7 € / 5 € . Gratuit jusqu’à 12 ans.

Organisation : Affaires culturelles 05 59 41 57 50 culture@biarritz.fr
Renseignements : Le Bellevue : 05 59 01 59 20 (aux heures d’ouverture)


C’est Claire Leblanc qui nous présente cette très belle exposition de plus de 120 œuvres belges. Claire Leblanc dirige le Musée d’Ixelles, à Ixelles, une des communes de Bruxelles, jumelée, depuis 50 ans, avec Biarritz.

Le musée d’Ixelles est actuellement en travaux, et une partie, celle de l’exposition permanente, est fermée. C’est grâce à ces travaux que Biarritz a la chance de recevoir cette exposition tout simplement incroyable. Elle retrace un panorama des 150 dernières années de l’art belge. Un peu comme par magie !

L’exposition se présente comme un parcours chronologique avec des codes couleurs pour chaque tendance artistique au fil des époques, avec des œuvres de peintres très connus et d’autres moins connus. On retrouvera toujours le rapport d’équilibre entre le rêve et la réalité, avec les notions de liberté, d’imagination et aussi de fantaisie à travers l’art belge.

La Belgique est un pays récent, créé en 1830, qui a subi une grande influence française mais également anglaise. Surtout du côté artistique.

Tout au long de l’exposition, nous analysons, avec l’aide de Claire Leblanc, ces influences, à travers les différents mouvements.

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Eric de Ville : La Tour de Bruxelles en automne

La toute première œuvre est une photo d’Eric de Ville : La Tour de Bruxelles en automne, qui est un montage photo extraordinaire, imitant la Tour de Babel. On se laisse alors embarquer dans un monde irréel, laissant place à nos fantasmes ! Ensuite, Maximilien Luce, Emmanuel Vierin nous dévoilent leurs œuvres très proches de la réalité du XIX°siècle.

Du réalisme nous allons passer à un mouvement plus libre grâce à Gustave Courbet qui débarque en Belgique. Les artistes belges vont se sentir libérés. Le paysagisme fait son apparition avec une grande liberté d’expression : La Société Libre des Beaux-Arts ouvre ses portes à un art vrai, simple, brut : « à un art vrai, sans jus ni recette ».

On admirera entre autres les œuvres de Guillaume Vogels, peintre luministe, Louis Dubois, Théodore Fourmois, père de l’art moderne. Hippolyte Boulenger, le père de la modernité dans l’art belge, et Louis Crépin réalisent les premières expériences d’abstraction, où le sujet explose littéralement ! Les ciels et les nuages sont à l’honneur sur de nombreuses toiles, avec des couleurs tout simplement inimaginables.

Après le paysagisme, l’art social fait son apparition, toujours grâce à Courbet. L’art social connaît un essor fulminant en 1900. L’effort, le labeur des ouvriers sont représentés avec beaucoup de réalisme.

Dès 1880, Bruxelles devient la capitale de l’art belge. Octave Maus, critique d’art, faisait venir en Belgique les plus grands peintres impressionnistes du monde. Dès 1880, la Belgique crée le groupe des Vingt (1883-1893) et de la Libre Esthétique. Maus a gagné son pari : Renoir, Monet, Pissarro vont à Bruxelles. On découvrira les très belles toiles de Théo Van Rysselberghe, grand impressionniste, ainsi que celle de Georges de Geetere.

Puis le symbolisme apparaît, avec des œuvres beaucoup plus fermées, silencieuses, voire énigmatiques : Léon Spilliaert, la sculpture, très fine, de Minne : L’agenouillé à la fontaine.

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Minne : L’agenouillé à la fontaine.

Puis le fauvisme réintroduit la liberté de la touche, de la couleur, dès le début du XX°. Auguste Oleffe donne un maximum d’effets colorés.

L’expressionisme surgit entre les deux guerres, avec un solide ancrage dans le réel, des formes très architecturées. Gustave de Smet, sous l’influence de Picasso, s’inspirera du cubisme.

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Gustave de Smet

L’exposition se termine par les réalités magiques et les réalités chimériques. De très belles œuvres de René Magritte sont exposées : L’heureux Donateur en 1966

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René Magritte : L’heureux Donateur, en 1966

Quel bonheur de les trouver à Biarritz. Un pur régal !

Le panorama se termine sur quelques sculptures étonnantes et très contemporaines que je vous laisse découvrir lors de votre visite. Attention à ne pas casser les assiettes !

Même si vous n’envisagiez pas de venir passer quelques jours à Biarritz lors de vos vacances, cette exposition va changer vos projets ! Elle doit absolument être vue !

Un grand merci à Claire Leblanc pour ce voyage artistique qui nous a fait rêver. Entre rêves et réalités, notre cœur chavire…

A voir : IKEA lance une expérience de voyage dans le temps pour fêter son nouveau catalogue (#IKEAtimetravel, #ads)

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C’est avec l’aide de Justin Tranz, hypnotiseur mondialement reconnu, qu’Ikéa a lancé une campagne spectaculaire. L’homme a en effet été invité directement dans les magasins du géant de l’ameublement pour faire voyager quelques volontaires dans le futur !

L’idée est simple : des couples volontaires sont plongés en état de transe – état d’ouverture mentale aux suggestions similaire au somnambulisme – et mis en situations dans différentes problématiques du quotidien au beau milieu des nouvelles chambres et salles de bains IKEA. Des pièces qui symbolisent le début et la fin d’une journée. Voilà qui pourrait en effet changer leur vie future.

Une expérience ludique et originale qui traduit bien la vision de Johan Wickmark, directeur des catalogues chez IKEA : « Chez IKEA, nous pensons que la vie se tisse au quotidien, que ces journées qui semblent ordinaires recèlent de la magie, que la vie s’y forme et s’y transforme. Or, nous créons justement nos produits et solutions pour ces moments-là ».

Dans cette première vidéo, on retrouve ainsi un jeune couple venu faire ses emplettes chez IKEA. Et ils étaient sans doute à cent lieux d’imaginer faire un tel voyage dans le temps : hypnotisés, ils se retrouvent projetés 12 ans plus tard, à fêter l’anniversaire de leur fille (qu’ils n’ont pas encore), avant de se retrouver à son adolescence et ses premiers émois amoureux, jusqu’à ses vingt trois ans (où le petit copain va poser quelques problèmes inattendus…).

Le voyage est ingénieusement agencé à travers les différentes pièces du magasin, grâce à des comédiens venus endossés les rôles de la petite fille (qui grandit vite) et de son petit copain.

Une vidéo sur le ton de l’humour qui séduit immédiatement par son inventivité et impressionne forcément par les pouvoirs de l’hypnose (et par les belles chambres et salles de bains IKEA bien sûr !).

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Persona, Les visages de Victoria Bergman, Tome 1, un livre de Erik Axl Sund

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PERSONA ( Les visages de Victoria Bergman) Tome 1 – ERIK AXL SUND

Publié aux Editions Actes Sud

Date de parution : 2 Octobre2013

475 pages – 23 Euros.

Après la très réussite trilogie « Millenium » , une nouvelle trilogie suédoise arrive ! Celle-ci nous la devons à ERIK AXL SUND. Sous ce pseudonyme se cache un duo de deux hommes suédois, Jekker Eriksson et Hakan Axlander Sundguist. Hakan est ingénieur du son, musicien et artiste , tandis que Jekker est le producteur du groupe électro-punk de Hakan. En 2012, ils ont été récompensés par le Special Award de la Swedish Academy of Crime Writers, pour leurs œuvres « Les visages de Victoria Bergman »

 Ce premier tome peut se résumer par deux citations tirées du livre :

            «  Combien de souffrance un être humain peut il infliger aux autres avant de cesser lui-même d’être un être humain et de devenir un monstre »

            « A quel moment la victime se mue t’elle en prédateur »

 

Dans ce tout premier tome « PERSONA » deux personnages féminins à fort caractère font leur apparition.

D’un côté nous avons Sofia Zetterlund, qui faisait auparavant de l’humanitaire afin de venir en aide aux enfants soldat de la Sierra Leone. Qui est devenue psychothérapeute et qui suit notamment deux patients particulièrement difficiles et prenant une grande part de son temps ; Samuel Bai ancien enfant soldat qui lui remémore son propre passé et la troublante Victoria Bergman ayant connue de fort traumatisme durant son enfance. Le point commun de ses deux patients : ils présentent tous les deux des signes de personnalités multiples.

De l’autre côté, il y a Jeanette Kihlberg, une femme flic qui voit sa vie de couple et de famille s’écrouler. En plus de sa vie privée, elle doit s’occuper d’une sombre et violente affaire. Un jeune garçon est retrouvé mort, mutilé et momifié en pleine rue. L’enquête est d’autant plus difficile que ce petit garçon est d’origine étrangère, sans passé et sans personne pour se soucier de sa disparition. Lorsqu’un deuxième crime fait son apparition l’idée d’un tueur en série ne fait plus aucun doute. Et c’est autour de cette sombre affaire, que le chemin de ses deux femmes va se croiser.

 

Au début de lecture ce livre peut paraître un peu difficile d’entrée par sa construction complexe. Tout d’abord, nous sommes perdus entre plusieurs flashbacks, une enquête policière et des séances de psychanalyse. Mais au fur et à mesure de la progression dans le livre, l’histoire principale se livre petit à petit comme un puzzle.

 

Persona, est un très bon thriller psychologique, qui se différencie totalement du précédent gros succès littéraire suédois« Millenium », de par son histoire, ses personnages et sa construction.

C’est un réel livre noir, assez violent, où l’influence punk de ses deux écrivains se ressent. Le lecteur est totalement happé par cette histoire complexe et passionnante. A la fin de ce premier tome, on veut savoir ce que cachent ces meurtres d’enfants. Savoir qui est réellement cette mystérieuse Victoria Bergman et surtout que cache-t-elle ?

 

Pour connaître le fin mot de l’histoire, les deux derniers tomes sont déjà disponibles avec toujours des titres intrigants « TRAUMA » et «  CATHARSIS ».

 

 

 

 

 

 

Nebraska, un film de Alexander Payne, sortie en DVD le 20 août 2014

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Sortie : en DVD et Blu-Ray le 20 août 2014

Durée : 1h55

Avec : Bruce Dern, Will Forte, June Squibb, Stacy keach, Bob Odenkirk

 

Synopsis :

Un vieil homme, persuadé qu’il a gagné le gros lot à un improbable tirage au sort par correspondance, cherche à rejoindre le Nebraska pour y recevoir son gain, à pied puisqu’il ne peut plus conduire. Un de ses deux fils se décide finalement à emmener son père en voiture chercher ce chèque auquel personne ne croit. Pendant le voyage, le vieillard se blesse et l’équipée fait une étape forcée dans une petite ville perdue du Nebraska qui s’avère être le lieu où le père a grandi. C’est ici que tout dérape. Rassurez-vous, c’est une comédie !

 

Après avoir reçu un très bel accueil au dernier festival de Cannes avec le Prix du meilleur interprète masculin décerné à Bruce Dern, Nebraska, le nouveau film de Alexander Payne débarque sur galette numérique le 20 août prochain. Depuis sa première réalisation en 1996, Citizen Ruth avec Laura Dern (Sailor et Lula) fille de Bruce Dern, le réalisateur Alexander Payne trace le sillon d’un cinéma américain tout en humanité. Avec le superbe Sideways (2004), il connaît pour la première fois le succès et livre par la suite des longs métrages impeccables comme Monsieur Schmidt (2002) avec Jack Nicholson ou encore The Descendants (2011) avec George Clooney.

 

NEBRASKA _MerieWallace© 2013 Paramount Pictures.  All Rights Reserved.

 

Le réalisateur d’origine grecque reçoit le scénario de Nebraska au moment où il est en plein tournage de Sideways et pense tirer de ce road-movie entre un vieil homme accompagné de son fils, un film amusant et songe immédiatement à l’acteur Bruce Dern (On achève bien les chevaux) pour le rôle de Woody, le père alcoolique et taciturne. Ce choix ne se fait pas sans mal et le réalisateur doit d’abord essuyer les réticences de la Paramount qui lui préfère des acteurs plus « bankables » comme Gene hackman ou Robert Duvall. Alexander Payne tient bon et déclare aux producteurs que le film ne se fera pas sans Bruce Dern, et impose au passage le choix du noir et blanc. Une évidence pour le réalisateur qui pense au rendu particulier de l’image monochrome et à l’héritage de ses ainés comme Woody Allen,   Steven Spielberg ou Martin Scorsese, qui ont utilisé le noir et blanc sur leurs chefs d’oeuvres Manhattan (1979), La liste de Schindler (1993) et Raging Bull (1980).

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Film sur l’Amérique profonde, Nebraska avance sur un rythme lent, entre émotion et humour. La force du film de Alexander Payne est de ne jamais tomber dans le pathos et les personnages, même secondaires, sont tous tantôt touchants ou cruels, mais toujours authentiques et profondément humains. Le film dresse ainsi le portrait d’un pays qui s’est construit sur les valeurs du travail et de l’industrialisation, ainsi le personnage de Woody est un rêveur, mais avec des ambitions à hauteur d’homme, celle de retrouver une dignité perdue en se rachetant une camionnette ainsi qu’un compresseur dont il se servait pour son activité et qui lui a été dérobé par un vieil « ami » incarné par Stacy Keach, et ce avec le million de dollars qu’il croit avoir obtenu lors d’un tirage au sort pour le moins fumeux. Il part donc avec son fils pour chercher ce gain, et suite à une chute où le vieux père se blesse au front, les deux hommes doivent faire une halte dans le Nebraska. C’est alors l’occasion pour Woody de renouer des liens avec son passé, un passé parfois douloureux mais aussi heureux, fait de vieilles rancoeurs et de rendez-vous manqués. Toute la beauté du film de Alexander Payne vient de ce voyage introspectif partagé avec un fils quadragénaire qui découvre enfin un père qu’il ne connaît presque pas, enfermé dans un quasi mutisme et dans l’alcoolisme depuis une expérience difficile et traumatisante à la guerre de Corée. Voir ce plan magnifique, sans doute le plus beau du film, où le fils observe avec tendresse son père, au volant du véhicule enfin désiré, qui apparaît à nouveau aux yeux du monde comme l’homme respectable qu’il était jadis. Car dans le film de Alexander Payne, la voiture est montrée comme le symbole de la réussite sociale et celui qui ne peut plus conduire, n’est plus rien. Ainsi le réalisateur ne cesse de faire allusion à la route, la distance, les moteurs, les camions, etc… offrant la vision d’un pays qui s’est construit par ses pionniers voyageant en caravane et diligence avant de s’établir dans des états américains comme le Nebraska. Woody et sa famille symbolisent cet héritage. celui du travailleur américain qui accomplit son devoir d’homme machinalement, presque de façon inconsciente.

 

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Nebraska, qui pourra évoquer par instant un autre superbe road-movie, soit Une histoire vraie (1999) de David Lynch, s’avère au final une oeuvre sensible, drôle et profonde à ne pas manquer.

 

Le Beau Monde, un film de Julie Lopes-Curval

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Sortie le 13 août 2014

Le beau monde est un film sensible et délicat, d’apprentissage entre deux personnes de milieux différents où à partir de cette rencontre improbable, chacun se cherche et se construit à sa manière.

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Élevée à Bayeux dans un milieu modeste, Alice (Ana Girardot)  intègre grâce à Agnès (Aurélia Petit, parfaite), une styliste, une école prestigieuse de broderie à Paris. Grâce au fils de sa riche bienfaitrice, Antoine (Bastien Bouillon), elle trouve un appartement dans la capitale. Alors qu’elle se confronte à l’exigence de son art, Alice tombe amoureuse d’Antoine et vit un basculement social où leur amour est en porte-à-faux avec leurs origines respectives.

[pull_quote_left]Ces deux destins qui s’entrechoquent où l’un possède les codes et où tous deux se confrontent aux conventions est la belle réussite de ce film que Julie Lopes-Curval explore avec un sens aigu du détail[/pull_quote_left]

Alice a de grandes failles. Elle a un terrible manque de confiance en elle, qui la fragilise et ne se sent pas à sa place dans sa famille d’adoption. Tandis qu’Antoine cherche à s’émanciper de son milieu protecteur dont il raille le jeu des apparences, il abandonne ses études de commerce avec la volonté de se réaliser seul dans la photographie, sa passion, mais avec une confiance propre à son éducation.

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Ces deux destins qui s’entrechoquent où l’un possède les codes et où tous deux se heurtent aux conventions est la belle réussite de ce film que Julie Lopes-Curval explore avec un sens aigu du détail (narration très construite, dialogues enlevés, mouvements de caméra) et du raffinement qui rejoignent l’art de la broderie dont le thème se superpose très subtilement à cette éducation sentimentale.

Car très contemplative et désireuse d’apprendre, Alice est ce personnage habité par l’attente de la Mathilde de la tapisserie de Bayeux, très française et cependant petite sœur des grandes héroïnes des romans anglais du XIXe siècle.

Entre le choix du sujet à broder et sa réalisation qui passera par maintes évolutions, un amour aura vécu et transformé deux êtres enfin prêts à s’accomplir.

Un film très abouti et attachant où Ana Girardot toute en retenue intérieure à la fragilité combattante, et Bastien Bouillon, solaire, forment un couple bouleversant.

Résultats concours : The Double, 10 places de ciné, 2 livres Le Double de Dostoïevski et 2 BO de The Double gagnés.

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Sortie le 13 août 2014

The Double, une comédie dramatique de Richard Ayoade

avec Jesse Einsenberg, Mia Wasikowska, Yasmin Paige, Noah Taylor, Wallace Shawn, James Fox…

A l’occasion de la sortie du film The Double, Publik’Art, en collaboration avec Mars Distribution, vous a offert la possibilité de gagner : 5×2 places de cinéma (valables partout), 2 livres Le Double de Dostoïevski et 2 BO de The Double (musique par Andrew Hewitt).

Vous avez été très nombreux à participer : 3 503 joueurs. Bravo à tous et merci de votre excellente participation.

Les cinq heureux gagnants de deux places de ciné sont :

Martine Gridel, Lydie Rouard, Nathalie Trouessin, Emmanuelle Laurent et Hervé Rollin.

Les deux gagnants du livre The Double sont :

Kevin Wittmer et Fabrice Rouvroy.

Les deux gagnants de la BO sont :

Mickaël Cajean et Sabine Vlitinck.

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

 

Article Sponsorisé : découvrez le « bougement », le mouvement de danse qui se propage sur le net… (#onsebougeleticket)

Après une première campagne menée dans la bonne humeur, où les internautes devaient soutenir chaque étape de la création du groupe Les illiko®, pour aboutir à la réalisation du clip du « Summer Hit* » (à voir ici : https://www.youtube.com/user/FDJofficiel/illiko), vous avez sans doute entendu parler de leur dernier buzz : le « bougement ».
Pour fêter l’été, FDJ® a vu les choses encore plus grandes en créant en effet ce concept viral très amusant.. Le principe est simple : le « bougement », c’est vous qui le vivez. Pour cela, les internautes sont appelés à réaliser leur propre clip où ils se déhanchent sur la musique de Summer Hit* avant de le poster sur leur compte Instagram ou Vine avec le hashtag #onsebougeleticket
En découvrant ce mouvement sur le net, on n’a pas résisté à l’envie de s’amuser un peu, On a donc testé de notre côté, et autant dire que c’est plutôt fun. Vous pouvez juger par vous-même ici.
Les vidéos Vine et/ou Instagram sélectionnées seront réunies par la suite sur une plateforme unique : www.onsebougeleticketilliko.fr.
Et ça peut valoir le coup puisque de nombreuses dotations sont mises en jeu (casque, enceinte portative)**.
Il ne vous reste plus qu’à enregistrer votre bougement à vous pour jouer.
Voilà une campagne virale qui promet de mettre l’ambiance illiko® et ce, tout l’été.
Jouer comporte des risques : isolement, dépendances, endettement…
Appelez le 09 74 75 13 13 (appel non surtaxé) »
*Summer Hit : Tube de l’été.
** Jeu promotionnel organisé par la Française des Jeux du 25/07/14 au 22/08/14, tirage au sort le 25/08/14. Voir règlement sur site.

Article sponsorisé

Résultats concours : Lucy, 10 places gagnées

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Sortie le 6 août 2014

LUCY, un film de Luc Besson

avec Scarlett Johansson, Morgan Freeman, Choi Min-Sik et Amr Waked.

A l’occasion de la sortie du film LucyPublik’Art, en collaboration avec cinefriends.com, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Lucy



Vous avez été très nombreux à participer : 4 279 joueurs ! Bravo ! Et merci de cette excellente participation !

 

Les cinq heureux gagnants sont :

Cindy Roussel, Géraldine Bourdache, nathalie Andrieu, Michèle Hamelin et Catherine Evrard.

 

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

Un Fest-Noz à Paris ! Grand week-end-end celtique GRATUIT à la Villette les 9 & 10 août 2014

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Programmation gratuite :
Grand week-end celtique
dans le cadre des Scènes d’été au Parc de la Villette, les 9 et 10 Août

Masterclass accordéon et violon, Atelier de cuisine, Grand Festnoz en pleine air, concert…

« Villages » de stands artisanaux, ateliers de cuisine, de danse, de musique, d’arts plastiques en direction des jeunes et des moins jeunes, propositions acoustiques, sans oublier les concerts de la grande scène… le Parc devient les samedis et dimanches d’été, le lieu où l’on découvre ou redécouvre ce qui fait la richesse d’un pays, d’une région ou d’un style musical.

Fort de son succès, le plancher de danse sous le péristyle décoré de la grande halle a été agrandi cette année pour encore plus de sensations.

Samedi 9 août

14h30 à 16h30 – Grande halle sous la galerie est

Masterclass accordéon par Janick Martin

14h30 à 16h30 – Grande halle sous le péristyle

Masterclass violon par Jacky Molard

16h30 à 18h30 – Grande halle sous le péristyle

Fest’ deiz : initiation danses bretonnes

18h30 à 21h – Grande halle sous le péristyle

Fest’ noz avec Erick Marchand, Annie Ebrel, Krismenn, Patrick et Jacky Molard, Janick Martin, Hélène Labarrière, Yves Berthou…

Dimanche 10 août

11h à 14h – Jardins passagers

Atelier de cuisine celte mené par Silvia Santucci, spécialiste culinaire

14h à 21h – Square du Canal

Village celte photos, label, artisans…

15h à 17h – Grande halle sous le péristyle

Jam session irlandaise avec Maírtin O’Connor. Le public peut apporter ses instruments.

Dimanche 10 Août

17h30 Jacky Molard quartet

(Jacky Molard, violon et composition ; Hélène Labarrière, contrebasse ; Yannick Jory, saxophone ; Janick Martin, accordéon)

Jacky Molard, violoniste virtuose, présente enfin une formation sous son nom. Un quartet acoustique à l’instrumentation raffinée, aux arrangements sophistiqués pour une musique constamment pulsative et mélodique.

19h30 Maírtin O’Connor band

Maírtin O’Connor est un virtuose incontesté de l’accordéon irlandais, accompagné dans son trio par Cathal Hayden, violoniste de Four Men and a Dog, et du guitariste Seamie O’Dowd.

Ce trio à l’incroyable maîtrise musicale crée une alchimie unique entre la plus pure tradition et un style très novateur.

« Des journées entières dans les arbres » de Marguerite Duras, mise en scène par Thierry Klifa, à Ramatuelle

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Festival de Ramatuelle
Dimanche 3 août 2014 à 21h30

Les Ayguiers, 83350 Ramatuelle

L’œuvre de Duras est traversée par une nécessité de se raconter et de se dissimuler. Elle est à la fois inspirée par l’imagination et le témoignage d’une mémoire sélective, filtrée, remodelée par l’érosion du temps. Dans son théâtre, autant que dans ses romans, l’écrivain ne cesse de retravailler les événements de son enfance et d’en réinventer les traumatismes.  Avec « Des journées entières dans les arbres », ce sont la violence du grand frère despotique et la folie de l’amour maternel qui y sont abordées. Se remet-on jamais de son enfance et de l’amour d’une mère ?.

Avant de mourir, la mère (Fanny Ardant) est venue d’un pays lointain (probablement l’Indochine) rendre une dernière visite à celui qu’elle aime plus que tout. Son fils, Jacques (Nicolas Duvauchelle), qu’elle n’a pas vu depuis des années, minable flambeur, un peu maquereau, qui vivote au côté de Marcelle (Agathe Bonitzer), entraîneuse aussi soumise qu’attachante.

La pièce, selon un procédé propre à l’action tragique, s’ouvre sur l’arrivée de cette dernière et se clôt sur son départ, le tout en moins de vingt-quatre heures. Pour une tragédie contemporaine en trois actes et trois tableaux qui met en exergue l’amour déraisonnable entre deux êtres exclusifs où s’affrontent la nocivité et l’ambivalence de leur relation, la violence et le caractère excessif voire extrême de leurs sentiments.

Deux personnages donc aux abois qui souffrent de ne pas être immortels pour voir leur amour durer éternellement et en proie à une passion folle (haine/attraction) qui les consument littéralement.

Un texte fort où la passion entre douleur et candeur allume le verbe

Les mots de Duras se font obsédants, transgressifs, passionnels, métaphoriques, elliptiques – d’une noirceur crépusculaire – pour dire ce lien filial absolu et immodéré où chacun des deux protagonistes porte à jamais les stigmates d’une enfance impossible.

Dans un décor minimaliste, la mise en scène se concentre sur la parole labyrinthique et volcanique où se scrute, jusqu’à la nausée, la difficulté d’aimer. Le tout entrecoupé des transitions musicales mélancoliques et furtives d’Alex Beaupain.

Fanny Ardant d’une sensualité rebelle, débordante et animale, campe superbement cette mère affamée, dévoratrice, habitée d’un amour sans limite. Tandis que Nicolas Duvauchelle dans un jeu aussi instinctif que physique incarne ce fils dévoyé et opportuniste.

Entre les deux, Agathe Bonitzer, dans le rôle tampon et ingrat de la petite amie, s’en sort plutôt bien où son innocence un rien perverse complète le tableau familial.

Un texte fort où la passion, entre douleur et candeur, allume le verbe…

Angus & Julia Stone, le clip de Grizzly Bear

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Angus & Julia Stone
Nouvel album Angus & Julia Stone
Disponible le 29 juillet
Discograph

Soyons directs, ce troisième album d’Angus & Julia Stone au titre éponyme, né spontanément et sans préméditation sous l’impulsion de Rick Rubin est sans conteste leur meilleur. « Nous avons eu besoin d’un peu de temps pour retrouver un environnement propice, le moment où on a pu se convaincre que c’était une bonne idée » admettent les deux australiens après coup. « Nous prenions du bon temps chacun de notre côté sans se poser la question de quand nous ferions de nouveau un album ensemble ».

Au cours de ces dernières années, rythmées par leurs aventures en solo, Angus et Julia ne se sont que rarement croisés, et ce n’est que par chance qu’ils tombent nez à nez dans les rues de Paris en 2013. Il aura fallu le concours d’un producteur de légende pour faire renaître le désir de se retrouver. D’Adele aux Red Hot Chili Peppers, en passant par Jay-Z et les Beastie Boys, Rick Rubin a du flair et le don de s’associer aux artistes talentueux. Tombant sous le charme de leur musique lors d’une fête chez un ami, l’impression du co-fondateur de Def Jam est confortée après avoir vu Julia en concert solo à New York. Il la contacte directement pour organiser un rendez-vous. Julia lui rappelle alors qu’elle et son frère ne jouent plus ensemble. Rick insiste pourtant pour rencontrer également Angus…

L’histoire de ce duo familial est déjà bien connue. Elevés sur les côtes qui longent le nord de Sydney, révélés par un bouche à oreille intense suite à la sortie de leurs premiers EP en 2007 (Chocolates and Cigarettes et Heart Full of Wine), les australiens sortent leur premier album A Book Like This en 2008 réalisé à Londres par le chanteur de Travis, Fran Healy. Leur second album Down the Way, est l’énorme succès que l’on connaît. Emmené par l’hymne de velours « Big Jet Plane », il est disque de platine en France (plus de 150.000 albums vendus), meilleur album et titre de l’année aux Grammys australiens. Le groupe vit sur la route pendant trois ans, en tournée entre l’Europe, les Etats-Unis et l’Australie. Ils sont de tous les festivals et joueront devant plus de 10 000 spectateurs lors de leur tournée en France avec notamment trois Trianon d’affilés complets à Paris.

Mais leur succès en duo soulevait quelques interrogations. Angus et Julia ont toujours écrit et composé séparément, leur association en duo n’avait été qu’un heureux accident et ils avaient désormais besoin d’évoluer. Une fois les tournées terminées, Julia commence l’enregistrement de son deuxième album solo By The Horns entre New York et Los Angeles alors qu’Angus, entre deux sessions de surf aux quatre coins du monde, verse son énergie créatrice dans l’album Broken Brights. Cette nouvelle liberté laisse éclater le talent et la vision singulière de chacun. Chaque album répondant à leurs attentes réciproques, Julia confesse qu’ils n’avaient alors absolument aucune intention de reformer le duo. C’est en passant quelques moments mémorables avec Rick que l’idée fit son chemin : « Ce n’était pas encore bien défini, Rick pensait que c’était le bon moment mais nous n’étions pas encore convaincus. Ensuite nous avons été programmés chacun de notre côté sur le même festival et avons joué quelques morceaux ensemble ce qui ne nous était pas arrivé depuis près de deux ans. Ce fut vraiment magique… C’est en sortant de scène que nous nous sommes décidés à tenter l’aventure d’un nouvel album avec Rick ».

En tournée en décembre 2014 :
Dec 01 – Le Silo @ Marseille
Dec 02 – Le Rocher De Palmer @ Bordeaux
Dec 03 – Stereoluxe @ Nantes
Dec 04 – Aeronef @ Lille
Dec 06 – Radiant Bellevue @ Lyon (Caluire-et-Cuire)
Dec 07 – Bikini @ Toulouse (Ramonville)
Dec 09 – Casino de Paris @ Paris
Dec 10 – Casino de Paris @ Paris

Manger, une pièce de Ludovic Pitorin à Avignon

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Ludovic Pitorin est un atypique… Sa pièce « Manger » relève de l’indignation, de la drolerie, de la comédie musicale engagée… De beaucoup de choses en fait, qui la rendent délicieuse. 

Résultats concours : Les Francis, 10 places gagnées.

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Sortie au cinéma le 23 juillet 2014

 Un film de Fabrice Begotti

avec Lannick Gautry, Medi Sadoun, Alice David, Thierry Neuvic…

A l’occasion de la sortie du film Les Francis, Publik’Art, en collaboration avec Mars Films, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Les Francis

Vous avez été très nombreux à participer : 2 044 joueurs. Bravo à tous et merci de votre fidèle participation.

Les cinq heureux gagnants sont :

Cédric Bellette, Fatih Kurt, Laurence Gallais, Gilbert Bertel et Thierry Rivière.

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les en remercions très vivement.

Très bon film à tous !

Exposition au Musée Richard Anacréon : « De grâce, un geste! » , de Marc Riboud, à Granville, sur les côtes de la Manche.

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Exposition jusqu’au 28 Septembre 2014.

Surplombant la ville de Granville, le musée Richard Anacréon présente jusqu’au 28 Septembre 2014 les clichés du photographe Marc Riboud. L’exposition « De grâce, un geste! » nous propose une exaltation visuelle avec des œuvres plus ou moins connues du grand public. En relation directe avec la rétrospective « Dior, images de légende » exposée dans la Villa d’enfance du célèbre couturier Christian Dior, ces photographies insistent sur le regard du photographe et nous font voyager à travers le temps.

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Marc Riboud, éternel promeneur né en 1923 à Lyon, est un photographe majeur du 20ème siècle qui sait capter les instants simples, les joies tout autant que les chagrins. De la France à la Chine, en passant par les Etats-Unis et l’Afrique noire, les sentiments et gestes les plus universels comme l’amour, la tristesse, la rébellion, ou encore l’effort et le repos sont représentés.

Pas d’explication, pas de démonstration, les expressions et les postures valent mieux qu’un long discours. Les clichés saisis en 1/125 ème de secondes à l’aide d’un Leica, témoignent d’une sincérité rare qui, malgré leur « arrêt » poursuivent leur danse dans notre for intérieur. Marc Riboud fait partie des principaux représentants de la photographie humaniste aux côtés de Robert Doisneau grâce à sa capacité à capter les instants éphémères de la vie.

Dans les 75 images sélectionnées, on peut remarquer des clichés de femmes japonaises, africaines, parisiennes, inconnues ou icônes qui marquent la volonté de l’artiste de montrer la féminité dans toute sa splendeur.

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Les gestes n’ont pas de limites, pas d’époques, et c’est pour cette raison que les positions et attitudes des sujets semblent parfois se rapprocher de certaines figures emblématiques de l’Antiquité ou encore de la Renaissance telle que la jeune fille à la fleur.

  

Jan Rose Kasmir, une jeune fille militant contre la Guerre du Viêt Nam, une fleur à la main faisant face aux lames des fusils à baïonnettes des soldats de la garde nationale près du Pentagone en octobre 1967.

 

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La thématique, celle de la grâce et de la beauté du geste, poursuit son chemin et nous enchante. L’exposition propose également une vidéo retraçant la vie, les rencontres de Marc Riboud, ses amitiés également nouées entre autres avec Henri-Cartier Bresson ou encore Robert Capa, deux des créateurs de la légendaire agence Magnum Photos.

Infos pratiques :

Musée Richard Anacréon

du Samedi 12 Avril 2014 au Dimanche 28 Septembre 2014

Place de l’Isthme

50400 Granville

Site web : ici

Tel : 02 33 51 02 94

L’homme qu’on aimait trop, un film d’André Téchiné

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Sortie : le 16 juillet 2014

Durée : 1h56

Avec : Catherine Deneuve,Guillaume Canet, Adèle Haenel…

André Téchiné a voulu coller au plus près de la réalité de l’affaire Le Roux, qui eut lieu dans les années 70. Une libre adaptation du livre de Renée le Roux, mère d’Agnès Le Roux, disparue en avril 1977. Le frère d’Agnès a également participé au scénario.

Synopsis :

1976. Après l’échec de son mariage, Agnès Le Roux rentre d’Afrique et retrouve sa mère, Renée, propriétaire du casino Le Palais de la Méditerranée à Nice. La jeune femme tombe amoureuse de l’homme de confiance de Renée, Maurice Agnelet, un avocat de dix ans son aîné. Maurice a d’autres liaisons. Agnès l’aime à la folie. Actionnaire du Palais de la Méditerranée, Agnès veut vendre sa part de l’héritage familial pour voler de ses propres ailes. Une partie truquée siphonne les caisses de la salle de jeux. On menace Renée. Derrière ces manœuvres guerrières plane l’ombre de la mafia et de Fratoni le patron du casino concurrent qui veut prendre le contrôle du Palais de la Méditerranée. Tombé en disgrâce auprès de Renée, Maurice met en relation Agnès avec Fratoni qui lui offre trois millions de francs pour qu’elle vote contre sa mère. Agnès accepte le marché. Renée perd le contrôle du casino. Agnès supporte mal sa propre trahison. Maurice s’éloigne. Après une tentative de suicide, la jeune femme disparaît à la Toussaint 1977. On ne retrouvera jamais son corps. Trente ans après, Maurice Agnelet demeure l’éternel suspect de ce crime sans preuve ni cadavre. Convaincue de sa culpabilité, Renée se bat pour qu’il soit condamné…

Le film est centré sur la personne d’Agnès, non sur le jugement d’Agnelet. Téchiné ne porte pas de jugement. Il relate juste les faits, rien que les faits réels de cette sinistre histoire.

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Ce n’est qu’à la toute fin du film qu’on connaît l’issue juridique de cette affaire qui a nécessité trois procès dont le dernier date d’avril 2014, plus de trente ans après les faits.

Tout le film repose sur trois acteurs : Catherine Deneuve, la mère d’Agnès, Guillaume Canet, l’avocat, et surtout Adèle Haenel qui interprète merveilleusement Agnès Le Roux. Et pourtant ce rôle est difficile car excessif. Agnès est avant tout une femme amoureuse. Elle veut vivre son amour, avec passion. Sans limite.

Catherine Deneuve reste Deneuve, même si les années pèsent lourd… Elle reste intouchable !

FRENCH RIVIERA André Téchiné Fidélité Films/Luc Roux

Quant à Canet, il n’est pas au cœur du film et ce n’est pas plus mal. Son rôle n’est pas le bon rôle… Mais il s’en sort très bien, encore une fois !

Si vous avez bien en mémoire cette histoire, vous risquez de trouver le temps long. Sauf si vous vous laissez embarquer par la caméra de Téchiné, qui sait capter les moindres détails et rendre l’atmosphère lourde et stressante… Le but de Téchiné était de donner une autre image d’Agnès Le Roux, pari réussi.

Au Panthéon ! une installation de JR

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© JR-ART.NET

JR possède la plus grande galerie d’art au monde. Grâce à la technique du collage photographique il expose librement sur les murs du monde entier, attirant ainsi l’attention de ceux qui ne fréquentent pas les musées habituellement. Son travail mêle l’art, l’action, traite d’engagement, de liberté, d’identité et de limite

Après avoir trouvé un appareil photo dans le métro parisien en 2001, il parcourt l’Europe à la rencontre de ceux qui s’expriment sur les murs et les façades qui structurent les villes. Observant les gens qu’il rencontre et écoutant leur message, il colle leurs portraits dans les rues, les sous sols et les toits de Paris. En 2011, JR reçoit le Ted Prize qui lui offre la possibilité de formuler « Un souhait pour changer le monde ». Il crée INSIDE OUT.

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La restauration du Panthéon est l’un des plus grands chantiers d’Europe et son échafaudage autoporté monumental, une véritable prouesse technique.
Le Centre des monuments nationaux a choisi de confier à l’artiste contemporain JR la création d’une œuvre participative inspirée du projet INSIDE OUT, porteur des valeurs universelles et humanistes incarnées par le Panthéon.
Pour réaliser cette œuvre qui investit aujourd’hui la bâche de chantier recouvrant le tambour du monument, des portraits ont été collectés durant le mois de mars 2014 sur ce site internet et dans neuf monuments nationaux grâce à l’itinérance du camion photographique de JR.
Le dôme, la coupole et le sol du Panthéon sont ainsi recouverts aujourd’hui de l’installation de JR. L’œuvre extérieure est présentée pendant toute la durée des travaux sur les parties supérieures du Panthéon tandis que les installations intérieures seront présentées jusqu’au lendemain de la  » Nuit blanche », le 5 octobre 2014.

Courts Circuits, une pièce électrique à la comédie Bastille

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Courts-Circuits est une pièce à savourer, relevant du comique et de l’absurde, inspirée de scénettes écrites par Jean-Michel Ribes et Roland Topor. Du mardi au samedi à la comédie Bastille. 

Templiers, tomes 1 et 2 : une BD de Jordan Mechner et LeUyen Pham (Akileos)

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Date de sortie (tome 2) : 27 avril 2014
Auteurs : Jordan Mechner (scénario) et LeUyen Pham (dessin)
Prix : 19,00 € (252 pages)

 

Templiers est une oeuvre qui suit quelques soldats de l’ordre du Templiers alors que ce dernier est en proie à des arrestations de masse. C’est le procès des Templiers orchestré par Guillaume de Nogaret et le roi Philippe Le Bel en 1305 en vue de l’anéantissement de l’ordre. Un récit imaginé par Jordan Mechner et illustré par LeUyen Pham (qui avaient déjà collaboré ensemble sur Prince Of Persia) qui a vite trouvé son public, jusqu’à la rupture de stocks.

Résumé de l’éditeur (tome 1) : 
Martin est un des rares Templiers à avoir pu s’échapper au moment où le Roi de France a pris la décision d’abattre l’Ordre, afin de faire main basse sur son trésor légendaire. Honteux d’avoir survécu alors que ses nobles frères endurent la prison et la torture, il assemble un bande d’anciens Templiers et décide de se lancer dans une entreprise désespérée : réussir le plus grand hold-up du XIVe siècle.

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Le scénario de Jordan Mechner est particulièrement brillant. L’auteur met en scène d’anciens soldats appartenant à l’ordre des Templiers et devenus brigands ou vagabonds depuis les arrestations. En fuite, ils feront tout pour sauver leurs frères emprisonnés, et le trésor des Templiers (qui avaient amassé une immense fortune, concurrençant largement les royaumes d’Europe). Les personnages sont attachants, souvent dépeints avec humour et avec des caractères très complémentaires les uns par rapport aux autres. Et l’histoire, réunie en deux tomes volumineux, est en elle-même passionnante. Une vraie belle réussite qui se lit d’une traite malgré la densité de l’ouvrage.

Le dessin de LeUyen Pham est quant à lui plutôt plaisant, avec des traits aux contours épais mais aux décors détaillés et aux cadrages multiples et variés.

Templiers mérite amplement sa place parmi les meilleures parutions de ces derniers mois. A lire !

Résultats concours : Boyhood, 10 places gagnées.

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A l’occasion de la sortie du film Boyhood, le 23 juillet, Publik’Art, en collaboration avec cinefriends.com, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Boyhood

Vous avez été très nombreux à participer : 2 965 joueurs ! Bravo à tous et merci de votre excellente participation !

Les cinq heureux gagnants de deux places de ciné sont :

Thierry Laurent, Myriam Gallen, Sophie Lapouge, Céline Leclerc et Jocelyn du Bouetiez.

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

 

Chaos team 2.1 : une BD de Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat (Akileos)

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Date de sortie : 2 mai 2014
Auteurs : Vincent Brugeas (scénario) et Ronan Toulhoat (dessin)
Prix : 14,50 € (108 pages)

 

Chaos Team est une série du duo Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat auteurs notamment de Block 109 (voir aussi, dans le même univers :  Block 109 : S.H.A.R.K.). Mais cette fois, ils s’intéressent à un récit de science-fiction dans sa forme la plus pure : l’invasion extra-terrestre. Et après deux volumes (1.1 et 1.2), la deuxième saison poursuit l’aventure guerrière avec un premier épisode toujours aussi efficace, en compagnie de la milice mercenaire Blackfire.

Résumé de l’éditeur :

Neuf mois se sont écoulés depuis les évènements de Lima et la marche d Etee et de ses alliées humains vers un monde meilleur semble irrésistible. Avec la Chaos Team à leur tête, les forces du renouveau volent de victoire en victoire. Grisés par leurs succès et portés par les nouveaux idéaux qu ils défendent, les anciens mercenaires de Blackfire prennent de plus en plus de risques. Malgré leur solide expérience, ils vont commettre la pire des fautes : sous-estimer leur adversaire. Une erreur (grossière et) fatale, ce dernier étant un ancien général russe, adepte des échecs et nostalgique des grandes heures de la Grande Russie.
Le cauchemar de la Chaos Team porte un nom: le Tsar.

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Chaos team est une série construite autour d’une idée simple : la planète a été envahie par une force venue d’ailleurs, et l’humanité est en péril, luttant pour sa propre existence. Après que la frontière séparant les Hommes des extra-terrestre se soit estompée par le jeu d’alliances inattendues entre les deux espèces (les Blackfire ayant rejoint finalement le camp des envahisseurs), il est temps d’engager les combats et de rechercher la soumission d’autres chefs de clans. C’est là qu’entre en jeu un nouvel ennemi : Le tsar. D’abord sous-estimé, ce dernier va leur tendre un piège redoutable… Le scénario de Vincent Brugeas avance implacablement, prenant toujours une tournure insoupçonnée. Le lecteur se régale devant des scènes d’action à couper le souffle, dans un récit déjà plus qu’haletant.

Le dessin de Ronan Toulhoat sublime l’ensemble avec brio. Les cadrages sont originaux et variés. Le style graphique est également assez unique, proche de l’univers comics . Les traits sont extrêmement fins, surtout lorsqu’il s’agit de faire parler les traits de ses personnages. Un jeu d’expressions très travaillé, pour notre plus grand bonheur.

Chaos Team est ainsi une excellente série à découvrir d’urgence, ou à suivre avec cette seconde saison très bien débutée.

A LIRE