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Persona, Les visages de Victoria Bergman, Tome 1, un livre de Erik Axl Sund

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PERSONA ( Les visages de Victoria Bergman) Tome 1 – ERIK AXL SUND

Publié aux Editions Actes Sud

Date de parution : 2 Octobre2013

475 pages – 23 Euros.

Après la très réussite trilogie « Millenium » , une nouvelle trilogie suédoise arrive ! Celle-ci nous la devons à ERIK AXL SUND. Sous ce pseudonyme se cache un duo de deux hommes suédois, Jekker Eriksson et Hakan Axlander Sundguist. Hakan est ingénieur du son, musicien et artiste , tandis que Jekker est le producteur du groupe électro-punk de Hakan. En 2012, ils ont été récompensés par le Special Award de la Swedish Academy of Crime Writers, pour leurs œuvres « Les visages de Victoria Bergman »

 Ce premier tome peut se résumer par deux citations tirées du livre :

            «  Combien de souffrance un être humain peut il infliger aux autres avant de cesser lui-même d’être un être humain et de devenir un monstre »

            « A quel moment la victime se mue t’elle en prédateur »

 

Dans ce tout premier tome « PERSONA » deux personnages féminins à fort caractère font leur apparition.

D’un côté nous avons Sofia Zetterlund, qui faisait auparavant de l’humanitaire afin de venir en aide aux enfants soldat de la Sierra Leone. Qui est devenue psychothérapeute et qui suit notamment deux patients particulièrement difficiles et prenant une grande part de son temps ; Samuel Bai ancien enfant soldat qui lui remémore son propre passé et la troublante Victoria Bergman ayant connue de fort traumatisme durant son enfance. Le point commun de ses deux patients : ils présentent tous les deux des signes de personnalités multiples.

De l’autre côté, il y a Jeanette Kihlberg, une femme flic qui voit sa vie de couple et de famille s’écrouler. En plus de sa vie privée, elle doit s’occuper d’une sombre et violente affaire. Un jeune garçon est retrouvé mort, mutilé et momifié en pleine rue. L’enquête est d’autant plus difficile que ce petit garçon est d’origine étrangère, sans passé et sans personne pour se soucier de sa disparition. Lorsqu’un deuxième crime fait son apparition l’idée d’un tueur en série ne fait plus aucun doute. Et c’est autour de cette sombre affaire, que le chemin de ses deux femmes va se croiser.

 

Au début de lecture ce livre peut paraître un peu difficile d’entrée par sa construction complexe. Tout d’abord, nous sommes perdus entre plusieurs flashbacks, une enquête policière et des séances de psychanalyse. Mais au fur et à mesure de la progression dans le livre, l’histoire principale se livre petit à petit comme un puzzle.

 

Persona, est un très bon thriller psychologique, qui se différencie totalement du précédent gros succès littéraire suédois« Millenium », de par son histoire, ses personnages et sa construction.

C’est un réel livre noir, assez violent, où l’influence punk de ses deux écrivains se ressent. Le lecteur est totalement happé par cette histoire complexe et passionnante. A la fin de ce premier tome, on veut savoir ce que cachent ces meurtres d’enfants. Savoir qui est réellement cette mystérieuse Victoria Bergman et surtout que cache-t-elle ?

 

Pour connaître le fin mot de l’histoire, les deux derniers tomes sont déjà disponibles avec toujours des titres intrigants « TRAUMA » et «  CATHARSIS ».

 

 

 

 

 

 

Nebraska, un film de Alexander Payne, sortie en DVD le 20 août 2014

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Sortie : en DVD et Blu-Ray le 20 août 2014

Durée : 1h55

Avec : Bruce Dern, Will Forte, June Squibb, Stacy keach, Bob Odenkirk

 

Synopsis :

Un vieil homme, persuadé qu’il a gagné le gros lot à un improbable tirage au sort par correspondance, cherche à rejoindre le Nebraska pour y recevoir son gain, à pied puisqu’il ne peut plus conduire. Un de ses deux fils se décide finalement à emmener son père en voiture chercher ce chèque auquel personne ne croit. Pendant le voyage, le vieillard se blesse et l’équipée fait une étape forcée dans une petite ville perdue du Nebraska qui s’avère être le lieu où le père a grandi. C’est ici que tout dérape. Rassurez-vous, c’est une comédie !

 

Après avoir reçu un très bel accueil au dernier festival de Cannes avec le Prix du meilleur interprète masculin décerné à Bruce Dern, Nebraska, le nouveau film de Alexander Payne débarque sur galette numérique le 20 août prochain. Depuis sa première réalisation en 1996, Citizen Ruth avec Laura Dern (Sailor et Lula) fille de Bruce Dern, le réalisateur Alexander Payne trace le sillon d’un cinéma américain tout en humanité. Avec le superbe Sideways (2004), il connaît pour la première fois le succès et livre par la suite des longs métrages impeccables comme Monsieur Schmidt (2002) avec Jack Nicholson ou encore The Descendants (2011) avec George Clooney.

 

NEBRASKA _MerieWallace© 2013 Paramount Pictures.  All Rights Reserved.

 

Le réalisateur d’origine grecque reçoit le scénario de Nebraska au moment où il est en plein tournage de Sideways et pense tirer de ce road-movie entre un vieil homme accompagné de son fils, un film amusant et songe immédiatement à l’acteur Bruce Dern (On achève bien les chevaux) pour le rôle de Woody, le père alcoolique et taciturne. Ce choix ne se fait pas sans mal et le réalisateur doit d’abord essuyer les réticences de la Paramount qui lui préfère des acteurs plus « bankables » comme Gene hackman ou Robert Duvall. Alexander Payne tient bon et déclare aux producteurs que le film ne se fera pas sans Bruce Dern, et impose au passage le choix du noir et blanc. Une évidence pour le réalisateur qui pense au rendu particulier de l’image monochrome et à l’héritage de ses ainés comme Woody Allen,   Steven Spielberg ou Martin Scorsese, qui ont utilisé le noir et blanc sur leurs chefs d’oeuvres Manhattan (1979), La liste de Schindler (1993) et Raging Bull (1980).

NEBRASKA

 

Film sur l’Amérique profonde, Nebraska avance sur un rythme lent, entre émotion et humour. La force du film de Alexander Payne est de ne jamais tomber dans le pathos et les personnages, même secondaires, sont tous tantôt touchants ou cruels, mais toujours authentiques et profondément humains. Le film dresse ainsi le portrait d’un pays qui s’est construit sur les valeurs du travail et de l’industrialisation, ainsi le personnage de Woody est un rêveur, mais avec des ambitions à hauteur d’homme, celle de retrouver une dignité perdue en se rachetant une camionnette ainsi qu’un compresseur dont il se servait pour son activité et qui lui a été dérobé par un vieil « ami » incarné par Stacy Keach, et ce avec le million de dollars qu’il croit avoir obtenu lors d’un tirage au sort pour le moins fumeux. Il part donc avec son fils pour chercher ce gain, et suite à une chute où le vieux père se blesse au front, les deux hommes doivent faire une halte dans le Nebraska. C’est alors l’occasion pour Woody de renouer des liens avec son passé, un passé parfois douloureux mais aussi heureux, fait de vieilles rancoeurs et de rendez-vous manqués. Toute la beauté du film de Alexander Payne vient de ce voyage introspectif partagé avec un fils quadragénaire qui découvre enfin un père qu’il ne connaît presque pas, enfermé dans un quasi mutisme et dans l’alcoolisme depuis une expérience difficile et traumatisante à la guerre de Corée. Voir ce plan magnifique, sans doute le plus beau du film, où le fils observe avec tendresse son père, au volant du véhicule enfin désiré, qui apparaît à nouveau aux yeux du monde comme l’homme respectable qu’il était jadis. Car dans le film de Alexander Payne, la voiture est montrée comme le symbole de la réussite sociale et celui qui ne peut plus conduire, n’est plus rien. Ainsi le réalisateur ne cesse de faire allusion à la route, la distance, les moteurs, les camions, etc… offrant la vision d’un pays qui s’est construit par ses pionniers voyageant en caravane et diligence avant de s’établir dans des états américains comme le Nebraska. Woody et sa famille symbolisent cet héritage. celui du travailleur américain qui accomplit son devoir d’homme machinalement, presque de façon inconsciente.

 

NEBRASKA

 

Nebraska, qui pourra évoquer par instant un autre superbe road-movie, soit Une histoire vraie (1999) de David Lynch, s’avère au final une oeuvre sensible, drôle et profonde à ne pas manquer.

 

Le Beau Monde, un film de Julie Lopes-Curval

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Sortie le 13 août 2014

Le beau monde est un film sensible et délicat, d’apprentissage entre deux personnes de milieux différents où à partir de cette rencontre improbable, chacun se cherche et se construit à sa manière.

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Élevée à Bayeux dans un milieu modeste, Alice (Ana Girardot)  intègre grâce à Agnès (Aurélia Petit, parfaite), une styliste, une école prestigieuse de broderie à Paris. Grâce au fils de sa riche bienfaitrice, Antoine (Bastien Bouillon), elle trouve un appartement dans la capitale. Alors qu’elle se confronte à l’exigence de son art, Alice tombe amoureuse d’Antoine et vit un basculement social où leur amour est en porte-à-faux avec leurs origines respectives.

[pull_quote_left]Ces deux destins qui s’entrechoquent où l’un possède les codes et où tous deux se confrontent aux conventions est la belle réussite de ce film que Julie Lopes-Curval explore avec un sens aigu du détail[/pull_quote_left]

Alice a de grandes failles. Elle a un terrible manque de confiance en elle, qui la fragilise et ne se sent pas à sa place dans sa famille d’adoption. Tandis qu’Antoine cherche à s’émanciper de son milieu protecteur dont il raille le jeu des apparences, il abandonne ses études de commerce avec la volonté de se réaliser seul dans la photographie, sa passion, mais avec une confiance propre à son éducation.

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Ces deux destins qui s’entrechoquent où l’un possède les codes et où tous deux se heurtent aux conventions est la belle réussite de ce film que Julie Lopes-Curval explore avec un sens aigu du détail (narration très construite, dialogues enlevés, mouvements de caméra) et du raffinement qui rejoignent l’art de la broderie dont le thème se superpose très subtilement à cette éducation sentimentale.

Car très contemplative et désireuse d’apprendre, Alice est ce personnage habité par l’attente de la Mathilde de la tapisserie de Bayeux, très française et cependant petite sœur des grandes héroïnes des romans anglais du XIXe siècle.

Entre le choix du sujet à broder et sa réalisation qui passera par maintes évolutions, un amour aura vécu et transformé deux êtres enfin prêts à s’accomplir.

Un film très abouti et attachant où Ana Girardot toute en retenue intérieure à la fragilité combattante, et Bastien Bouillon, solaire, forment un couple bouleversant.

Résultats concours : The Double, 10 places de ciné, 2 livres Le Double de Dostoïevski et 2 BO de The Double gagnés.

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Sortie le 13 août 2014

The Double, une comédie dramatique de Richard Ayoade

avec Jesse Einsenberg, Mia Wasikowska, Yasmin Paige, Noah Taylor, Wallace Shawn, James Fox…

A l’occasion de la sortie du film The Double, Publik’Art, en collaboration avec Mars Distribution, vous a offert la possibilité de gagner : 5×2 places de cinéma (valables partout), 2 livres Le Double de Dostoïevski et 2 BO de The Double (musique par Andrew Hewitt).

Vous avez été très nombreux à participer : 3 503 joueurs. Bravo à tous et merci de votre excellente participation.

Les cinq heureux gagnants de deux places de ciné sont :

Martine Gridel, Lydie Rouard, Nathalie Trouessin, Emmanuelle Laurent et Hervé Rollin.

Les deux gagnants du livre The Double sont :

Kevin Wittmer et Fabrice Rouvroy.

Les deux gagnants de la BO sont :

Mickaël Cajean et Sabine Vlitinck.

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

 

Article Sponsorisé : découvrez le « bougement », le mouvement de danse qui se propage sur le net… (#onsebougeleticket)

Après une première campagne menée dans la bonne humeur, où les internautes devaient soutenir chaque étape de la création du groupe Les illiko®, pour aboutir à la réalisation du clip du « Summer Hit* » (à voir ici : https://www.youtube.com/user/FDJofficiel/illiko), vous avez sans doute entendu parler de leur dernier buzz : le « bougement ».
Pour fêter l’été, FDJ® a vu les choses encore plus grandes en créant en effet ce concept viral très amusant.. Le principe est simple : le « bougement », c’est vous qui le vivez. Pour cela, les internautes sont appelés à réaliser leur propre clip où ils se déhanchent sur la musique de Summer Hit* avant de le poster sur leur compte Instagram ou Vine avec le hashtag #onsebougeleticket
En découvrant ce mouvement sur le net, on n’a pas résisté à l’envie de s’amuser un peu, On a donc testé de notre côté, et autant dire que c’est plutôt fun. Vous pouvez juger par vous-même ici.
Les vidéos Vine et/ou Instagram sélectionnées seront réunies par la suite sur une plateforme unique : www.onsebougeleticketilliko.fr.
Et ça peut valoir le coup puisque de nombreuses dotations sont mises en jeu (casque, enceinte portative)**.
Il ne vous reste plus qu’à enregistrer votre bougement à vous pour jouer.
Voilà une campagne virale qui promet de mettre l’ambiance illiko® et ce, tout l’été.
Jouer comporte des risques : isolement, dépendances, endettement…
Appelez le 09 74 75 13 13 (appel non surtaxé) »
*Summer Hit : Tube de l’été.
** Jeu promotionnel organisé par la Française des Jeux du 25/07/14 au 22/08/14, tirage au sort le 25/08/14. Voir règlement sur site.

Article sponsorisé

Résultats concours : Lucy, 10 places gagnées

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Sortie le 6 août 2014

LUCY, un film de Luc Besson

avec Scarlett Johansson, Morgan Freeman, Choi Min-Sik et Amr Waked.

A l’occasion de la sortie du film LucyPublik’Art, en collaboration avec cinefriends.com, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Lucy



Vous avez été très nombreux à participer : 4 279 joueurs ! Bravo ! Et merci de cette excellente participation !

 

Les cinq heureux gagnants sont :

Cindy Roussel, Géraldine Bourdache, nathalie Andrieu, Michèle Hamelin et Catherine Evrard.

 

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

Un Fest-Noz à Paris ! Grand week-end-end celtique GRATUIT à la Villette les 9 & 10 août 2014

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Programmation gratuite :
Grand week-end celtique
dans le cadre des Scènes d’été au Parc de la Villette, les 9 et 10 Août

Masterclass accordéon et violon, Atelier de cuisine, Grand Festnoz en pleine air, concert…

« Villages » de stands artisanaux, ateliers de cuisine, de danse, de musique, d’arts plastiques en direction des jeunes et des moins jeunes, propositions acoustiques, sans oublier les concerts de la grande scène… le Parc devient les samedis et dimanches d’été, le lieu où l’on découvre ou redécouvre ce qui fait la richesse d’un pays, d’une région ou d’un style musical.

Fort de son succès, le plancher de danse sous le péristyle décoré de la grande halle a été agrandi cette année pour encore plus de sensations.

Samedi 9 août

14h30 à 16h30 – Grande halle sous la galerie est

Masterclass accordéon par Janick Martin

14h30 à 16h30 – Grande halle sous le péristyle

Masterclass violon par Jacky Molard

16h30 à 18h30 – Grande halle sous le péristyle

Fest’ deiz : initiation danses bretonnes

18h30 à 21h – Grande halle sous le péristyle

Fest’ noz avec Erick Marchand, Annie Ebrel, Krismenn, Patrick et Jacky Molard, Janick Martin, Hélène Labarrière, Yves Berthou…

Dimanche 10 août

11h à 14h – Jardins passagers

Atelier de cuisine celte mené par Silvia Santucci, spécialiste culinaire

14h à 21h – Square du Canal

Village celte photos, label, artisans…

15h à 17h – Grande halle sous le péristyle

Jam session irlandaise avec Maírtin O’Connor. Le public peut apporter ses instruments.

Dimanche 10 Août

17h30 Jacky Molard quartet

(Jacky Molard, violon et composition ; Hélène Labarrière, contrebasse ; Yannick Jory, saxophone ; Janick Martin, accordéon)

Jacky Molard, violoniste virtuose, présente enfin une formation sous son nom. Un quartet acoustique à l’instrumentation raffinée, aux arrangements sophistiqués pour une musique constamment pulsative et mélodique.

19h30 Maírtin O’Connor band

Maírtin O’Connor est un virtuose incontesté de l’accordéon irlandais, accompagné dans son trio par Cathal Hayden, violoniste de Four Men and a Dog, et du guitariste Seamie O’Dowd.

Ce trio à l’incroyable maîtrise musicale crée une alchimie unique entre la plus pure tradition et un style très novateur.

« Des journées entières dans les arbres » de Marguerite Duras, mise en scène par Thierry Klifa, à Ramatuelle

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Festival de Ramatuelle
Dimanche 3 août 2014 à 21h30

Les Ayguiers, 83350 Ramatuelle

L’œuvre de Duras est traversée par une nécessité de se raconter et de se dissimuler. Elle est à la fois inspirée par l’imagination et le témoignage d’une mémoire sélective, filtrée, remodelée par l’érosion du temps. Dans son théâtre, autant que dans ses romans, l’écrivain ne cesse de retravailler les événements de son enfance et d’en réinventer les traumatismes.  Avec « Des journées entières dans les arbres », ce sont la violence du grand frère despotique et la folie de l’amour maternel qui y sont abordées. Se remet-on jamais de son enfance et de l’amour d’une mère ?.

Avant de mourir, la mère (Fanny Ardant) est venue d’un pays lointain (probablement l’Indochine) rendre une dernière visite à celui qu’elle aime plus que tout. Son fils, Jacques (Nicolas Duvauchelle), qu’elle n’a pas vu depuis des années, minable flambeur, un peu maquereau, qui vivote au côté de Marcelle (Agathe Bonitzer), entraîneuse aussi soumise qu’attachante.

La pièce, selon un procédé propre à l’action tragique, s’ouvre sur l’arrivée de cette dernière et se clôt sur son départ, le tout en moins de vingt-quatre heures. Pour une tragédie contemporaine en trois actes et trois tableaux qui met en exergue l’amour déraisonnable entre deux êtres exclusifs où s’affrontent la nocivité et l’ambivalence de leur relation, la violence et le caractère excessif voire extrême de leurs sentiments.

Deux personnages donc aux abois qui souffrent de ne pas être immortels pour voir leur amour durer éternellement et en proie à une passion folle (haine/attraction) qui les consument littéralement.

Un texte fort où la passion entre douleur et candeur allume le verbe

Les mots de Duras se font obsédants, transgressifs, passionnels, métaphoriques, elliptiques – d’une noirceur crépusculaire – pour dire ce lien filial absolu et immodéré où chacun des deux protagonistes porte à jamais les stigmates d’une enfance impossible.

Dans un décor minimaliste, la mise en scène se concentre sur la parole labyrinthique et volcanique où se scrute, jusqu’à la nausée, la difficulté d’aimer. Le tout entrecoupé des transitions musicales mélancoliques et furtives d’Alex Beaupain.

Fanny Ardant d’une sensualité rebelle, débordante et animale, campe superbement cette mère affamée, dévoratrice, habitée d’un amour sans limite. Tandis que Nicolas Duvauchelle dans un jeu aussi instinctif que physique incarne ce fils dévoyé et opportuniste.

Entre les deux, Agathe Bonitzer, dans le rôle tampon et ingrat de la petite amie, s’en sort plutôt bien où son innocence un rien perverse complète le tableau familial.

Un texte fort où la passion, entre douleur et candeur, allume le verbe…

Angus & Julia Stone, le clip de Grizzly Bear

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Angus & Julia Stone
Nouvel album Angus & Julia Stone
Disponible le 29 juillet
Discograph

Soyons directs, ce troisième album d’Angus & Julia Stone au titre éponyme, né spontanément et sans préméditation sous l’impulsion de Rick Rubin est sans conteste leur meilleur. « Nous avons eu besoin d’un peu de temps pour retrouver un environnement propice, le moment où on a pu se convaincre que c’était une bonne idée » admettent les deux australiens après coup. « Nous prenions du bon temps chacun de notre côté sans se poser la question de quand nous ferions de nouveau un album ensemble ».

Au cours de ces dernières années, rythmées par leurs aventures en solo, Angus et Julia ne se sont que rarement croisés, et ce n’est que par chance qu’ils tombent nez à nez dans les rues de Paris en 2013. Il aura fallu le concours d’un producteur de légende pour faire renaître le désir de se retrouver. D’Adele aux Red Hot Chili Peppers, en passant par Jay-Z et les Beastie Boys, Rick Rubin a du flair et le don de s’associer aux artistes talentueux. Tombant sous le charme de leur musique lors d’une fête chez un ami, l’impression du co-fondateur de Def Jam est confortée après avoir vu Julia en concert solo à New York. Il la contacte directement pour organiser un rendez-vous. Julia lui rappelle alors qu’elle et son frère ne jouent plus ensemble. Rick insiste pourtant pour rencontrer également Angus…

L’histoire de ce duo familial est déjà bien connue. Elevés sur les côtes qui longent le nord de Sydney, révélés par un bouche à oreille intense suite à la sortie de leurs premiers EP en 2007 (Chocolates and Cigarettes et Heart Full of Wine), les australiens sortent leur premier album A Book Like This en 2008 réalisé à Londres par le chanteur de Travis, Fran Healy. Leur second album Down the Way, est l’énorme succès que l’on connaît. Emmené par l’hymne de velours « Big Jet Plane », il est disque de platine en France (plus de 150.000 albums vendus), meilleur album et titre de l’année aux Grammys australiens. Le groupe vit sur la route pendant trois ans, en tournée entre l’Europe, les Etats-Unis et l’Australie. Ils sont de tous les festivals et joueront devant plus de 10 000 spectateurs lors de leur tournée en France avec notamment trois Trianon d’affilés complets à Paris.

Mais leur succès en duo soulevait quelques interrogations. Angus et Julia ont toujours écrit et composé séparément, leur association en duo n’avait été qu’un heureux accident et ils avaient désormais besoin d’évoluer. Une fois les tournées terminées, Julia commence l’enregistrement de son deuxième album solo By The Horns entre New York et Los Angeles alors qu’Angus, entre deux sessions de surf aux quatre coins du monde, verse son énergie créatrice dans l’album Broken Brights. Cette nouvelle liberté laisse éclater le talent et la vision singulière de chacun. Chaque album répondant à leurs attentes réciproques, Julia confesse qu’ils n’avaient alors absolument aucune intention de reformer le duo. C’est en passant quelques moments mémorables avec Rick que l’idée fit son chemin : « Ce n’était pas encore bien défini, Rick pensait que c’était le bon moment mais nous n’étions pas encore convaincus. Ensuite nous avons été programmés chacun de notre côté sur le même festival et avons joué quelques morceaux ensemble ce qui ne nous était pas arrivé depuis près de deux ans. Ce fut vraiment magique… C’est en sortant de scène que nous nous sommes décidés à tenter l’aventure d’un nouvel album avec Rick ».

En tournée en décembre 2014 :
Dec 01 – Le Silo @ Marseille
Dec 02 – Le Rocher De Palmer @ Bordeaux
Dec 03 – Stereoluxe @ Nantes
Dec 04 – Aeronef @ Lille
Dec 06 – Radiant Bellevue @ Lyon (Caluire-et-Cuire)
Dec 07 – Bikini @ Toulouse (Ramonville)
Dec 09 – Casino de Paris @ Paris
Dec 10 – Casino de Paris @ Paris

Manger, une pièce de Ludovic Pitorin à Avignon

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Ludovic Pitorin est un atypique… Sa pièce « Manger » relève de l’indignation, de la drolerie, de la comédie musicale engagée… De beaucoup de choses en fait, qui la rendent délicieuse. 

Résultats concours : Les Francis, 10 places gagnées.

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Sortie au cinéma le 23 juillet 2014

 Un film de Fabrice Begotti

avec Lannick Gautry, Medi Sadoun, Alice David, Thierry Neuvic…

A l’occasion de la sortie du film Les Francis, Publik’Art, en collaboration avec Mars Films, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Les Francis

Vous avez été très nombreux à participer : 2 044 joueurs. Bravo à tous et merci de votre fidèle participation.

Les cinq heureux gagnants sont :

Cédric Bellette, Fatih Kurt, Laurence Gallais, Gilbert Bertel et Thierry Rivière.

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les en remercions très vivement.

Très bon film à tous !

Exposition au Musée Richard Anacréon : « De grâce, un geste! » , de Marc Riboud, à Granville, sur les côtes de la Manche.

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Exposition jusqu’au 28 Septembre 2014.

Surplombant la ville de Granville, le musée Richard Anacréon présente jusqu’au 28 Septembre 2014 les clichés du photographe Marc Riboud. L’exposition « De grâce, un geste! » nous propose une exaltation visuelle avec des œuvres plus ou moins connues du grand public. En relation directe avec la rétrospective « Dior, images de légende » exposée dans la Villa d’enfance du célèbre couturier Christian Dior, ces photographies insistent sur le regard du photographe et nous font voyager à travers le temps.

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Marc Riboud, éternel promeneur né en 1923 à Lyon, est un photographe majeur du 20ème siècle qui sait capter les instants simples, les joies tout autant que les chagrins. De la France à la Chine, en passant par les Etats-Unis et l’Afrique noire, les sentiments et gestes les plus universels comme l’amour, la tristesse, la rébellion, ou encore l’effort et le repos sont représentés.

Pas d’explication, pas de démonstration, les expressions et les postures valent mieux qu’un long discours. Les clichés saisis en 1/125 ème de secondes à l’aide d’un Leica, témoignent d’une sincérité rare qui, malgré leur « arrêt » poursuivent leur danse dans notre for intérieur. Marc Riboud fait partie des principaux représentants de la photographie humaniste aux côtés de Robert Doisneau grâce à sa capacité à capter les instants éphémères de la vie.

Dans les 75 images sélectionnées, on peut remarquer des clichés de femmes japonaises, africaines, parisiennes, inconnues ou icônes qui marquent la volonté de l’artiste de montrer la féminité dans toute sa splendeur.

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Les gestes n’ont pas de limites, pas d’époques, et c’est pour cette raison que les positions et attitudes des sujets semblent parfois se rapprocher de certaines figures emblématiques de l’Antiquité ou encore de la Renaissance telle que la jeune fille à la fleur.

  

Jan Rose Kasmir, une jeune fille militant contre la Guerre du Viêt Nam, une fleur à la main faisant face aux lames des fusils à baïonnettes des soldats de la garde nationale près du Pentagone en octobre 1967.

 

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La thématique, celle de la grâce et de la beauté du geste, poursuit son chemin et nous enchante. L’exposition propose également une vidéo retraçant la vie, les rencontres de Marc Riboud, ses amitiés également nouées entre autres avec Henri-Cartier Bresson ou encore Robert Capa, deux des créateurs de la légendaire agence Magnum Photos.

Infos pratiques :

Musée Richard Anacréon

du Samedi 12 Avril 2014 au Dimanche 28 Septembre 2014

Place de l’Isthme

50400 Granville

Site web : ici

Tel : 02 33 51 02 94

L’homme qu’on aimait trop, un film d’André Téchiné

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Sortie : le 16 juillet 2014

Durée : 1h56

Avec : Catherine Deneuve,Guillaume Canet, Adèle Haenel…

André Téchiné a voulu coller au plus près de la réalité de l’affaire Le Roux, qui eut lieu dans les années 70. Une libre adaptation du livre de Renée le Roux, mère d’Agnès Le Roux, disparue en avril 1977. Le frère d’Agnès a également participé au scénario.

Synopsis :

1976. Après l’échec de son mariage, Agnès Le Roux rentre d’Afrique et retrouve sa mère, Renée, propriétaire du casino Le Palais de la Méditerranée à Nice. La jeune femme tombe amoureuse de l’homme de confiance de Renée, Maurice Agnelet, un avocat de dix ans son aîné. Maurice a d’autres liaisons. Agnès l’aime à la folie. Actionnaire du Palais de la Méditerranée, Agnès veut vendre sa part de l’héritage familial pour voler de ses propres ailes. Une partie truquée siphonne les caisses de la salle de jeux. On menace Renée. Derrière ces manœuvres guerrières plane l’ombre de la mafia et de Fratoni le patron du casino concurrent qui veut prendre le contrôle du Palais de la Méditerranée. Tombé en disgrâce auprès de Renée, Maurice met en relation Agnès avec Fratoni qui lui offre trois millions de francs pour qu’elle vote contre sa mère. Agnès accepte le marché. Renée perd le contrôle du casino. Agnès supporte mal sa propre trahison. Maurice s’éloigne. Après une tentative de suicide, la jeune femme disparaît à la Toussaint 1977. On ne retrouvera jamais son corps. Trente ans après, Maurice Agnelet demeure l’éternel suspect de ce crime sans preuve ni cadavre. Convaincue de sa culpabilité, Renée se bat pour qu’il soit condamné…

Le film est centré sur la personne d’Agnès, non sur le jugement d’Agnelet. Téchiné ne porte pas de jugement. Il relate juste les faits, rien que les faits réels de cette sinistre histoire.

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Ce n’est qu’à la toute fin du film qu’on connaît l’issue juridique de cette affaire qui a nécessité trois procès dont le dernier date d’avril 2014, plus de trente ans après les faits.

Tout le film repose sur trois acteurs : Catherine Deneuve, la mère d’Agnès, Guillaume Canet, l’avocat, et surtout Adèle Haenel qui interprète merveilleusement Agnès Le Roux. Et pourtant ce rôle est difficile car excessif. Agnès est avant tout une femme amoureuse. Elle veut vivre son amour, avec passion. Sans limite.

Catherine Deneuve reste Deneuve, même si les années pèsent lourd… Elle reste intouchable !

FRENCH RIVIERA André Téchiné Fidélité Films/Luc Roux

Quant à Canet, il n’est pas au cœur du film et ce n’est pas plus mal. Son rôle n’est pas le bon rôle… Mais il s’en sort très bien, encore une fois !

Si vous avez bien en mémoire cette histoire, vous risquez de trouver le temps long. Sauf si vous vous laissez embarquer par la caméra de Téchiné, qui sait capter les moindres détails et rendre l’atmosphère lourde et stressante… Le but de Téchiné était de donner une autre image d’Agnès Le Roux, pari réussi.

Au Panthéon ! une installation de JR

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© JR-ART.NET

JR possède la plus grande galerie d’art au monde. Grâce à la technique du collage photographique il expose librement sur les murs du monde entier, attirant ainsi l’attention de ceux qui ne fréquentent pas les musées habituellement. Son travail mêle l’art, l’action, traite d’engagement, de liberté, d’identité et de limite

Après avoir trouvé un appareil photo dans le métro parisien en 2001, il parcourt l’Europe à la rencontre de ceux qui s’expriment sur les murs et les façades qui structurent les villes. Observant les gens qu’il rencontre et écoutant leur message, il colle leurs portraits dans les rues, les sous sols et les toits de Paris. En 2011, JR reçoit le Ted Prize qui lui offre la possibilité de formuler « Un souhait pour changer le monde ». Il crée INSIDE OUT.

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La restauration du Panthéon est l’un des plus grands chantiers d’Europe et son échafaudage autoporté monumental, une véritable prouesse technique.
Le Centre des monuments nationaux a choisi de confier à l’artiste contemporain JR la création d’une œuvre participative inspirée du projet INSIDE OUT, porteur des valeurs universelles et humanistes incarnées par le Panthéon.
Pour réaliser cette œuvre qui investit aujourd’hui la bâche de chantier recouvrant le tambour du monument, des portraits ont été collectés durant le mois de mars 2014 sur ce site internet et dans neuf monuments nationaux grâce à l’itinérance du camion photographique de JR.
Le dôme, la coupole et le sol du Panthéon sont ainsi recouverts aujourd’hui de l’installation de JR. L’œuvre extérieure est présentée pendant toute la durée des travaux sur les parties supérieures du Panthéon tandis que les installations intérieures seront présentées jusqu’au lendemain de la  » Nuit blanche », le 5 octobre 2014.

Courts Circuits, une pièce électrique à la comédie Bastille

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Courts-Circuits est une pièce à savourer, relevant du comique et de l’absurde, inspirée de scénettes écrites par Jean-Michel Ribes et Roland Topor. Du mardi au samedi à la comédie Bastille. 

Templiers, tomes 1 et 2 : une BD de Jordan Mechner et LeUyen Pham (Akileos)

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Date de sortie (tome 2) : 27 avril 2014
Auteurs : Jordan Mechner (scénario) et LeUyen Pham (dessin)
Prix : 19,00 € (252 pages)

 

Templiers est une oeuvre qui suit quelques soldats de l’ordre du Templiers alors que ce dernier est en proie à des arrestations de masse. C’est le procès des Templiers orchestré par Guillaume de Nogaret et le roi Philippe Le Bel en 1305 en vue de l’anéantissement de l’ordre. Un récit imaginé par Jordan Mechner et illustré par LeUyen Pham (qui avaient déjà collaboré ensemble sur Prince Of Persia) qui a vite trouvé son public, jusqu’à la rupture de stocks.

Résumé de l’éditeur (tome 1) : 
Martin est un des rares Templiers à avoir pu s’échapper au moment où le Roi de France a pris la décision d’abattre l’Ordre, afin de faire main basse sur son trésor légendaire. Honteux d’avoir survécu alors que ses nobles frères endurent la prison et la torture, il assemble un bande d’anciens Templiers et décide de se lancer dans une entreprise désespérée : réussir le plus grand hold-up du XIVe siècle.

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Le scénario de Jordan Mechner est particulièrement brillant. L’auteur met en scène d’anciens soldats appartenant à l’ordre des Templiers et devenus brigands ou vagabonds depuis les arrestations. En fuite, ils feront tout pour sauver leurs frères emprisonnés, et le trésor des Templiers (qui avaient amassé une immense fortune, concurrençant largement les royaumes d’Europe). Les personnages sont attachants, souvent dépeints avec humour et avec des caractères très complémentaires les uns par rapport aux autres. Et l’histoire, réunie en deux tomes volumineux, est en elle-même passionnante. Une vraie belle réussite qui se lit d’une traite malgré la densité de l’ouvrage.

Le dessin de LeUyen Pham est quant à lui plutôt plaisant, avec des traits aux contours épais mais aux décors détaillés et aux cadrages multiples et variés.

Templiers mérite amplement sa place parmi les meilleures parutions de ces derniers mois. A lire !

Résultats concours : Boyhood, 10 places gagnées.

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A l’occasion de la sortie du film Boyhood, le 23 juillet, Publik’Art, en collaboration avec cinefriends.com, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Boyhood

Vous avez été très nombreux à participer : 2 965 joueurs ! Bravo à tous et merci de votre excellente participation !

Les cinq heureux gagnants de deux places de ciné sont :

Thierry Laurent, Myriam Gallen, Sophie Lapouge, Céline Leclerc et Jocelyn du Bouetiez.

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

 

Chaos team 2.1 : une BD de Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat (Akileos)

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Date de sortie : 2 mai 2014
Auteurs : Vincent Brugeas (scénario) et Ronan Toulhoat (dessin)
Prix : 14,50 € (108 pages)

 

Chaos Team est une série du duo Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat auteurs notamment de Block 109 (voir aussi, dans le même univers :  Block 109 : S.H.A.R.K.). Mais cette fois, ils s’intéressent à un récit de science-fiction dans sa forme la plus pure : l’invasion extra-terrestre. Et après deux volumes (1.1 et 1.2), la deuxième saison poursuit l’aventure guerrière avec un premier épisode toujours aussi efficace, en compagnie de la milice mercenaire Blackfire.

Résumé de l’éditeur :

Neuf mois se sont écoulés depuis les évènements de Lima et la marche d Etee et de ses alliées humains vers un monde meilleur semble irrésistible. Avec la Chaos Team à leur tête, les forces du renouveau volent de victoire en victoire. Grisés par leurs succès et portés par les nouveaux idéaux qu ils défendent, les anciens mercenaires de Blackfire prennent de plus en plus de risques. Malgré leur solide expérience, ils vont commettre la pire des fautes : sous-estimer leur adversaire. Une erreur (grossière et) fatale, ce dernier étant un ancien général russe, adepte des échecs et nostalgique des grandes heures de la Grande Russie.
Le cauchemar de la Chaos Team porte un nom: le Tsar.

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Chaos team est une série construite autour d’une idée simple : la planète a été envahie par une force venue d’ailleurs, et l’humanité est en péril, luttant pour sa propre existence. Après que la frontière séparant les Hommes des extra-terrestre se soit estompée par le jeu d’alliances inattendues entre les deux espèces (les Blackfire ayant rejoint finalement le camp des envahisseurs), il est temps d’engager les combats et de rechercher la soumission d’autres chefs de clans. C’est là qu’entre en jeu un nouvel ennemi : Le tsar. D’abord sous-estimé, ce dernier va leur tendre un piège redoutable… Le scénario de Vincent Brugeas avance implacablement, prenant toujours une tournure insoupçonnée. Le lecteur se régale devant des scènes d’action à couper le souffle, dans un récit déjà plus qu’haletant.

Le dessin de Ronan Toulhoat sublime l’ensemble avec brio. Les cadrages sont originaux et variés. Le style graphique est également assez unique, proche de l’univers comics . Les traits sont extrêmement fins, surtout lorsqu’il s’agit de faire parler les traits de ses personnages. Un jeu d’expressions très travaillé, pour notre plus grand bonheur.

Chaos Team est ainsi une excellente série à découvrir d’urgence, ou à suivre avec cette seconde saison très bien débutée.

Alex Shelter « In Peace », nouvel album le 13 octobre 2014

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Photo © Jacques du Sordet

« In Peace »
Nouvel album le 13 octobre 2014
réalisé par Malcom Burn (Daniel Lanois, Bob Dylan, Neville Brothers, Emmylou Harris, Iggy Pop, Patti Smith)

Après « Free from the Past », son premier album sorti en 2011, Alex Shelter nous livre son deuxième album « In Peace ». Il s’agit à nouveau d’un album autobiographique, extrêmement personnel, qui lui permet de régler ses comptes avec son passé et d’avancer vers plus de sérénité.

Alex Shelter enregistre des albums comme d’autres entrent en analyse.

Ce furent Lennon et Dylan qui lui donnèrent le goût du songwriting et du chant. Puis vinrent Tom Waits, Leonard Cohen, Nick Drake, Daniel Lanois, Radiohead, Arcade Fire… et beaucoup d’autres. Si l’on devait définir son genre musical on pourrait parler de folk-rock atmosphérique. C’est à la fois torturé et planant. Une musique douce et pourtant pleine d’aspérités. Une musique qui parle à votre âme, en vous chuchotant à l’oreille des choses parfois difficiles à entendre. Vivre en paix ce n’est pas rejeter la colère ni la tristesse, mais c’est au contraire accepter ses sentiments quels qu’ils soient et les exprimer sereinement. C’est sans doute ça l’histoire de cet album.

« In Peace » a été produit par le canadien Malcolm Burn, qui fut le collaborateur de Daniel Lanois durant ses années à New Orleans. Il a opéré comme ingénieur du son, arrangeur et multi-instrumentiste sur des albums aussi mythiques que « Oh Mercy » de Bob Dylan, « Yellow Moon » des Neville Brothers, « Wrecking Ball » de Emmylou Harris et le premier album solo de Lanois « Acadie ». Il a ensuite produit lui-même des albums pour Iggy Pop, Patti Smith, Chris Whitley et bien d’autres.

L’album a été masterisé à Los Angeles par Joe Gastwirt, qui est connu entre autres pour son travail de remastering sur des albums de Jimi Hendrix. Une sorte de « Analog Guru » qui fait sonner le CD comme le Vinyl.

Résultats concours : Gary Fico, 5 singles dédicacés gagnés.

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A l’occasion de la sortie du nouveau single de Gary Fico, Elle, Publik’Art vous a offert la chance de gagner :

5 singles dédicacés Elle

 

Vous avez été très nombreux à participer : 2 380 joueurs. Bravo à tous et merci de cette excellente participation.

 

Les cinq heureux gagnants sont :

 

Angélique Tinois, Florian Faure, Cédric Bellette, Claire Galland et Julien Cotigny.

Notre partenaire vous enverra votre single très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bonne écoute à tous !

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Un été en apnée, une BD de Max de Radiguès (Sarbacane)

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Date de sortie : 15 mai 2014
Auteur : Max de Radiguès (scénario et dessin)
Prix : 12,90 € (60  pages)

Un été en apnée est le dernier album one shot de Max de Radiguès (520kms, Les autres gens, Frangins…) qui offre une nouvelle plongée fraiche et légère en plein coeur de la pré-adolescence. Ici, il s’agit de suivre le vacances de deux cousines (et leur famille) venues à Montpellier profiter de l’été. L’été, le soleil, la plage… et les garçons.

Résumé de l’éditeur :

Pour Louise et Manon, sa cousine, toutes deux en vacances à Montpellier, c’est l’âge des pre- miers flirts. Entre attirance vraie et fausse séduc- tion, Louise cherche sa vérité. Pas toujours facile de résister aux conventions du groupe !
À la fois drôles et émouvants, ses premiers pas l’entraîneront à s’affirmer pour, peut-être, retrou- ver Simon ?
Dans 520 km Simon fuguait pour retrouver Louise ; Un été en apnée, comme par un effet miroir, nous fait découvrir le point de vue de Louise.

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Le récit de Max de Radiguès est touchant de sincérité, mettant en scènes deux jeunes filles à la recherche de nouvelles expériences mais toujours dans le respect, plus ou moins observé, du cadre imposé par leurs parents. L’auteur est-il seulement sorti de l’adolescence pour parvenir à écrire de telles histoires ? On a en effet vraiment l’impression de rentrer dans l’intimité sentimentale de ces deux cousines, qui découvrent la complexité des relations amoureuses (et la recherche d’identité), comme on lirait un journal intime. L’auteur parvient parfaitement à se mettre dans leur peau et créer l’illusion de nous conter ces vacances. Et il le fait avec une plume aussi précise que spontanée, si bien que la magie opère. Un scénario brillant.

Le dessin du magicien est tout aussi spontané que son écriture, réalisé très simplement et intelligemment. Un style graphique au demeurant agréable.

Un été en apnée est une superbe immersion en plein coeur de nos vacances d’ado. A conseiller aux jeunes comme aux moins jeunes.

Rouge Karma, une BD d’Eddy Simon et Pierre-Henry Gomont (Sarbacane)

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Date de sortie : 2 avril 2014
Auteurs : Eddy Simon (scénario) et Pierre-Henry Gomont (dessin)
Prix : 22,00 € (118 pages)

 

Rouge Karma est un one shot dont l’action se déroule à Calcutta, en plein coeur de l’Inde. Ecrit par Eddy Simon (journaliste vivant en Inde, auteur notamment de Violette Nozière, vilaine chérie) et illustré par Pierre-Henry Gomont (Kirkenes, Catalyse, Crématorium) le récit propose de suivre Adélaïde, partie à la recherche de son mari disparu sur ce continent où bien des mystères l’attendent.

Résumé de l’éditeur :

Adélaïde, une jeune française enceinte de huit mois, débarque à Calcutta. Elle veut retrouver Mathieu, le père de son futur enfant, qui ne donne plus signe de vie depuis plusieurs semaines. Dès son arrivée à l’aéroport, elle va être « prise en charge » par Imran Suresh, tout jeune chauffeur de taxi sympathique et débrouillard. Malgré une volonté sans faille, Adelaïde, arrivera-t-elle à démêler le vrai du faux dans une Inde aux mille visages, et à déjouer les plans du sinistre Sanjay Dut, officier de police puissant qui règne en maître sur les bas-fonds la mégapole indienne… Une magnifique plongée à la découverte du sous-continent indien, mystérieux, étouffant et inattendu à souhait…

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Rouge Karma est un roman graphique inattendu, aux multiples facettes. Il s’agit d’abord d’une enquête menée par une future mère de famille pour retrouver le père de l’enfant qu’elle porte. Ce dernier est mystérieusement disparu et la police locale semble ne pas faire preuve de bonne volonté pour tenter de le retrouver. Le lecteur apprendra bien assez tôt qu’en réalité, cette dernière est corrompue et que le pays paraît comme gangréné par les traffics en tout genre. Le scénario est très riche et l’écriture de Eddy Simon l’est tout autant. L’auteur parvient à transmettre une ambiance bien particulière de l’Inde, qui a quelque chose de moite et d’étouffant dans son récit.

Le dessin de Pierre-Henry Gomont ajoute à l’authenticité du récit beaucoup d’originalité, grace à une coloration très bollywoodienne, jouant sur les tons rose et jaune. Ses croquis sont par ailleurs fidèles à la réalité (et à l’ambiance locale) puisque réalisés sur place. Un style graphique qui donne vie à ces personnages.

Rouge Karma est un excellent titre à ne pas manquer.

Le cinquième évangile, tome 4 : une BD de Jean-Luc Istin et Benoît Dellac (Soleil)

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Date de sortie : 25 juin 2014
Auteurs : Jean-Luc Istin (scénario) et Benoît Dellac (dessin)
Prix : 14,50 € (56 pages)

Le cinquième évangile est un thriller ésothérique terminé avec ce quatrième tome tout juste paru. Ecrit par le très prolifique Jean-Luc Istin (Merlin, Les Contes du Korrigan, Les Druides, Ys La LégendeExcalibur ChroniquesElfes,LancelotHannibal Mériadec et les larmes d’OdinWorld War Wolves) et illustré par Benoît Dellac (Missi Dominici, Les Princes d’Ambre, Ligne de Front), ce dernier album – justement intitulé Révélation – lève définitivement le voile sur cet apocryphe qui va enfin être révélé au jeune roi de Jérusalem, mais également au grand maître des Templiers…

Résumé de l’éditeur :
La quête de Baudouin, roi de Jérusalem et Guillaume de Tyr touche enfin à son terme. Le cinquième évangile va enfin livrer sa vérité ! Une vérité que personne n’est enclin à admettre. La vérité de Judas fils de Jésus. À Césarée, la terre va trembler, la mer va tout emporter ! Et sous terre, se cache l’enfant qui sait, l’enfant qui est un danger pour l’Église romaine, pour les Templiers, pour tous les Francs et sans doute aussi pour Baudouin lui-même…

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Jean-Luc Istin conclut avec brio cette série haletante, articulée autour d’un cinquième évangile écrit par Judas, fils de Jésus (non pas l’apôtre). Le scénario est conçu comme une course-poursuite après ces écritures mais pas seulement. Il s’agit aussi de sauver la jeune Akita, qui a découvert cet évangile, pourchassée par Cerbère, un terrible mercenaire à la solde de l’ordre des Templiers (ordre désireux de détruire l’apocryphe). Une série très rythmée qui nous invite en plein coeur de la Terre Sainte, et dont l’écriture ne fait qu’attiser la curiosité et le suspens jusqu’au dernier instant.

Benoît Dellac prend la relève de Thimothée Montaigne (tomes 1 et 2) et Roberto Viacava (tome 3) en s’adaptant à l’univers graphique du Cinquième évangile avec réussite. Il propose d’un trait fin de magnifiques planches pleines de détails, habitées parfois d’une généreuse vignette grand format.

En résumé, Le cinquième évangile est un excellent thriller qui revisite les intrigues évangélistes avec brio. A découvrir.

Festival Porto Latino du 5 au 10 août 2014, à Saint-Florent, Corse

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Préparez votre sac (lunettes, maillot, crème solaire, jolies sapes & panama),
la température est entrain de monter du côté de San Fiurenzu sur l’Île de Beauté…!

Dans deux semaines, le festival Porto Latino donnera le coup d’envoi de sa 16ème édition, pour six jours de fête du 5 au 10 août.

Depuis son promontoire, la Citadelle accueillera les concerts tous les soirs à 21h30.
Le 5 août, c’est la musicienne guatémaltèque Gaby Moreno qui lancera les hostilités avec son savoureux folk-blues, avant que les cubains de l’Orquesta Buena Vista Social Club ne viennent réchauffer le coeur du public d’un concert d’adios convivial.
Le lendemain, place au groove imparable des (presque tous) moustachus Deluxe et au rock du quartet écossais Franz Ferdinand.
Le 7 août, les foudroyants scandinaves de Patchanka prépareront le terrain avant que le pionnier du disco Cerrone ne transforme la Citadelle en dancefloor à ciel ouvert.
Yodelice taquinera sa guitare à la suite du showman Mark Kelly pour une soirée pop-folk et rock le 8 août.
La scène sera prise d’assaut par les insulaires le 9 août avec Casablanca Drivers, Pierre Gambini et High Angle Shot qui démontreront que la Corse recèle de talents.
Enfin, on ne saura plus trop si on est à Barcelone ou Saint-Florent le soir du 10 août mais une chose est sûre, l’ambiance sera caliente ! Les catalans Zulu 9.30 et le globe-trotteur Manu Chao accompagné de La Ventura promettent une grosse fiesta pour clôturer cette édition 2014.

Côté plage, l’après-midi (à partir de 16h), ce sera ambiance chill-out avec des DJ Siestes dédiées à la détente, l’amusement et la découverte.
Lézarder au soleil, flâner, découvrir les œuvres et installations d’artistes, faire du yoga, un beach volley ou danser les pieds dans le sable, voilà ce qui vous attend.
De quoi recharger les batteries avant de filer voir le coucher de soleil à la Crique.

A partir de 19h, la Crique accueillera les Sunset Aperos avec vue sur le Golfe de Saint-Florent.
Les DJs accéléreront le tempo tandis que le soleil terminera sa course dans le désert des Agriate.
Ceux qui le souhaitent pourront manger un bout en terrasse avant de grimper faire la fête à la Citadelle.

Aux platines de ces siestes musicales et débuts de soirée festifs :
Edouard Rostand, DJ Kheops (IAM), Bobzilla, Victor Aime, le collectif Pschiiitt (Reig, Fabio, Johnny Gourdin, J-Do), Just Married, Babylon Project, Dune, High Angle Shot, La Miche, Mrs Hyde, qui mixeront également à la Citadelle les soirs des concerts.

En préambule de ces 6 jours de fête, le festival organise dans le port de Saint-Florent un show son et lumière inédit, le samedi 2 août à 20h30. Il sera suivi d’une grande fête à ciel ouvert.

Concerts @ la Citadelle
Tous les soirs à partir de 20h.
Théâtre sur la mer et cœur du festival, la Citadelle accueille les concerts qui font vibrer Saint-Florent tous les soirs à 21h30.

Mardi 5 août
Gaby Moreno (latin / soul / blues – Guatemala)
Fabio – Pschiiitt (Dj set)
Orquesta Buena Vista Social Club ® (afro-cubain – Cuba)
Greg Tock (Dj set)

Mercredi 6 août
Deluxe (hip-hop / jazz / funk – Marseille, France)
Jean-Do – Pschiiitt (Dj set)
Franz Ferdinand (rock – Ecosse)
Edouard Rostand / Mrs Hyde (Dj set)

Jeudi 7 août
Patchanka (world rock alternatif – Copenhague, Danemark)
Kheops (Dj set)
Cerrone (disco – France)
Bobzilla / Kheops (Dj set)

Vendredi 8 août
Mark Kelly (soul / folk / blues – Suisse)
Reig / Johnny Gourdin – Pschiiitt (Dj set)
Yodelice (rock / pop folk – France)
Victor Aime (Dj set)

Samedi 9 août
Pierre Gambini (pop / electro / rock – Corse)
Fabio – Pschiiitt (Dj set)
Casablanca Drivers (pop / rock chapardeur – Corse)
High Angle Shot (électro – Corse)
Jean-Do – Pschiiitt (Dj set)

Dimanche 10 août
Zulu 9.30 (latino / reggae / alternatif – Barcelone, Espagne)
Edouard Rostand (Dj set)
Manu Chao (rumba / rock / reggae – Barcelone, Espagne)
Fabio (Dj set)

***

Tarifs :
Mardi 5 août : 35€
Mercredi 6 août : 52€
Jeudi 7 août : 35€
Vendredi 8 août : 35€
Samedi 9 août : 25€
Dimanche 10 août : 30€
Pass 4 jours : 120€
Pass 6 jours : 159€

Billetterie disponible

DJ Sieste @ la Plage
Tous les jours à partir de 16h, sur la plage des Flots Bleus. Entrée libre.

/// Musique

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Art
Installation du collectif de plasticiennes Awaka
Installations & Sculptures par Anne-Laure Tuyet
Woozmoon, artiste peintre et tatoueuse présentera ses Moleskine
Collages street-art par Akadak

/// Artisanat
Romain Rancurel, luthier (instruments traditionnels corses)

/// Détente et bien-être
Massages
Cours de yoga
Blue Rabbit & Banana Flower – stand de bodypainting par Woozmoon & Akadak

/// Sport
Initiation au flyboard
Beach Tennis
Beach Volley

/// Animation
Labyrinthe créatif (peinture sur cellophane)

Sunset Apéro @ la Crique
Tous les jours à partir de 19h, à la Crique, au pied de la Citadelle de Saint-Florent. Entrée libre.

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Troie, tome 3 : une BD de Nicolas Jarry et Campanella Ardisha (Soleil)

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Date de sortie : 2 juillet 2014
Auteurs : Nicolas Jarry (scénario) et Campanella Ardisha (dessin)
Prix : 13,95 € (48 pages)

Troie est une série fantastique écrite par Nicolas Jarry (Elfes, Tokyo Ghost, Nains !, Mercenaires) et illustrée par Campanella Ardisha. Comme son nom l’indique, il s’agit de revisiter le mythe de Troie et du guerrier Achille par le biais de la mythologie grecque. Cronos, le père de Zeus, souhaite se venger de ce dernier (qui l’a quand même tué) et met en place pour cela une véritable guerre contre l’humanité…

Résumé de l’éditeur :

Achille, Hécade et Chiron naviguent vers l’île de Samothrace, sanctuaire d’une ancienne déesse, gardienne de secrets profondément enfouis dans le désert du Tartare…
À Mycènes, le grand roi Agamemnon prépare la guerre contre Troie, mais les Dieux semblent en avoir décidé autrement, empêchant sa flotte de quitter le port…
Après avoir détruit l’empire hittite, l’ombre de Cronos s’étend désormais de l’Égypte, jusqu’à la mer Egée, jusqu’à Troie où s’est réfugié Hélène, la reine de Sparte, afin d’échapper à son mariage forcé avec Ménélas.
Dans la cité aux murailles bâtie par Poséidon, se jouera le destin de l’humanité.

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Nicolas Jarry propose une version inattendue du mythe de Troie, à l’aspect fantastique plutôt dépaysant, en nous faisant voyager en compagnie des plus grandes civilisations antiques. Les choses semblent s’accélérer dans ce troisième album, puisque les troyens sont à l’aube d’une grande bataille. Ménélas et son frère (qui n’est autre que le plus puissant roi d’Egée) n’attendant plus qu’à calmer les mers pour prendre le départ afin de se venger des protecteurs de la reine de Sparte, Hélène (promise à Ménélas mais partie trouver refuge à Troie). De son côté, Achille et ses compagnons cherchent du renfort pour contrer ce qui se révèle une guerre commandée par Cronos pour mettre à feu et à sang toute l’humanité. Le récit de Nicolas Jarry mêle ainsi figures mythologiques, enjeux politiques et action avec beaucoup de rythme. Une belle surprise qui maintient son cap avec ce troisième album.

Campanella Ardisha illustre à merveille ce récit épique, avec des traits fins qui mettent en avant de très beaux décors.

Troie n’est pas qu’un mythe, c’est aussi une belle BD fantastique.

A LIRE