
Un programme magique au Théâtre des Champs Elysées pour octobre et novembre
Le Théâtre des Champs-Elysées invite à la magie dans un programme flamboyant pour les 2 prochains mois. Amoureux de musique et de spectacles oniriques, jetez un oeil concentré sur l’agenda de la célèbre salle de spectacle, vous pourriez bien y trouver votre bonheur.
Un Opéra de quat’sous si attendu
Si l’adaptation de Norma enchante actuellement le public du TCE avec la grande Cecilia Bartoli en héroïne tragique, l’évènement de la fin octobre sera sans nul doute cet Opéra de quat’sous programmé pour 6 soirées d’affilée à partir du 25 octobre. La pièce de Kurt Weill et Bertold Brecht n’a jamais cessé de fasciner et la mise en scène de Bob Wilson promet un feu d’artifices kaléidoscopique éblouissant. Porté par le Berliner Ensemble, le spectacle se présente comme un mélange onirique de cinéma muet, d’art expressionniste, de cirque, de music-hall et une musique où se côtoient jazz, chanson et opéra. Il doit certainement rester des places, ce spectacle n’est à manquer sous aucun prétexte.
Des concerts à foison
Les fanatiques de piano retrouveront 3 interprètes d’exception au mois de novembre. Tout d’abord le toujours impeccable Christian Zacharias le 7 novembre pour des interprétations de Schubert, Beethoven et Schumann qui devraient enflammer la salle. Le souvenir d’un concert de janvier 2013 dans les mêmes lieux avec le même interprète prêche pour une réservation immédiate. Quant à Grigoy Sokolov, son concert du 16 novembre est déjà complet depuis des mois. Pour l’avoir écouté en 2014 et 2015, je pleure de ne pouvoir le revoir cette année interpréter du Mozart et du Schumann. Massif et puissant, il envoute la salle de sa technique plus que parfaite. Quant à la star mondiale Lang Lang, il offrira un programme pléthorique le 12 novembre pour un concert destiné à marquer les esprits.
Des orchestres d’exception
Les orchestres du monde entier sont les bienvenus au TCE. L’Orchestre Philarmonique de Saint-Pétersbourg sera accompagné de Jean-Yves Thibaudet le 10 novembre pour un programme fastueux. Petrouchka de Stravinsky et surtout le meilleur de Maurice Ravel avec la Valse et le Concerto. On touche au sublime, la soirée devrait sans nul doute enchanter dans une prévisible apothéose. Surtout que le même orchestre sera également à l’honneur le 9 novembre accompagné du grand Boris Berezovsky pour le Sacre du printemps de Stravinsky et le Concerto pour piano n°3 de Rachmaninoff.
D’autres spectacles sont au programme, n’hésitez pas à consulter l’agenda pour prévoir dès maintenant vos sorties musicales d’octobre et novembre au Théâtre des Champs-Elysées. Le ravissement et l’émotion sont assurés.



Vincent Revel, journaliste parisien, écrivain raté, trentenaire désabusé, rencontre deux êtres qui vont relancer sa fièvre initiale. Le premier est une jeune femme inspirée : Lia Silowsky, habitée par une forme de mysticisme où se mêlent chants bulgares et visions oniriques. Le second, Emmanuel Starck, est un aventurier revenu s’installer à Paris après avoir beaucoup voyagé, expert en hacking comme en arts martiaux, hanté par les traditions d’une chevalerie résolument obsolète. Avec eux, Vincent se livre à des sabotages symboliques plus proches du happening que de l’attentat, tandis que son intérêt pour Lia se mue en authentique passion.




Rogue One : A Star Wars Story est le premier film de l’univers Star Wars en standalone de Lucasfilm. Ce premier volet raconte l’histoire d’une bande de rebelles résolus à voler les plans de la redoutable Etoile Noire.


Le mythe de la cigogne livreuse de bébés revisité.


Natascha Kampusch se dévoile à nouveau : 10 ans de liberté (JC Lattès)
Le 23 août 2006, l’un des pires enlèvements de ces dernières décennies prend fin. Natascha Kampusch réussit à s’enfuir de la cave dans laquelle elle était retenue prisonnière depuis huit années. Dans un récit saisissant, 3096 Jours, elle a raconté son effroyable calvaire. Dix ans plus tard, elle nous livre un aperçu de son retour à la liberté : ses expériences, les plus douloureuses comme les plus belles, ses rêves et ses cauchemars, son investissement dans des projets humanitaires (notamment au Sri Lanka) et son engagement auprès de jeunes eux aussi blessés par la vie. Peut-on s’affranchir d’un passé aussi terrible ? Comment trouver la force de se reconstruire après un tel traumatisme ?
Depuis l’apparition d’internet, aucun organisme national ou international ne régit son fonctionnement, donnant l’occasion aux pays ou à des individus de naviguer en toute impunité sur les réseaux. Oliver Stone n’est pas dupe sur les lucarnes ouvertes sur nos vies privées, d’autant plus large que l’individu vieillit et emmagasine à l’envi des informations sur ses ordinateurs. Un bazar sans ordre caractérise actuellement le fonctionnement d’Internet.
Sonia, 17 ans, a failli commettre l’irréparable pour « garantir » à sa famille une place au paradis. Mélanie, 16 ans, vit avec sa mère, aime l’école et ses copines, joue du violoncelle et veut changer le monde. Elle tombe amoureuse d’un « prince » sur internet. Elles pourraient s’appeler Anaïs, Manon, Leila ou Clara, et comme elles, croiser un jour la route de l’embrigadement… Pourraient-elles en revenir?

De nombreuses biographies et plusieurs essais ont été consacrés à Paul Gauguin. Mais à l’artiste seul. Rien ou presque sur les femmes qui ont guidé son existence et sa peinture, en France ou sous les Tropiques. Elles ont pourtant été la source de son inspiration, elles ont enflammé ses tableaux et compté autant que son art. Même celle qu’il épousa, la terrible et froide danoise Mette Sophie Gad, dont il se sépara, mais à laquelle il continua d’écrire pendant des années. Gauguin aimait la vie, les femmes et le sexe. C’est grâce à celles qui ont vécu à ses côtés qu’il fut le génie qu’on connaît. Peindre et faire l’amour étaient une seule et même chose pour Gauguin. Comme pour Picasso qui ne voyait entre l’art et l’érotisme « pas de différence », comme il le confia un jour à l’historien d’art Jean Leymarie.
Un film rare








Dans l’effervescence de la capitale chilienne Santiago, pendant les années 1940 et 50, « Alejandrito » Jodorowsky, âgé d’une vingtaine d’années, décide de devenir poète contre la volonté de sa famille. Il est introduit dans le cœur de la bohème artistique et intellectuelle de l’époque et y rencontre Enrique Lihn, Stella Diaz, Nicanor Parra et tant d’autres jeunes poètes prometteurs et anonymes qui deviendront les maîtres de la littérature moderne de l’Amérique Latine. Immergé dans cet univers d’expérimentation poétique, il vit à leurs côtés comme peu avant eux avaient osé le faire : sensuellement, authentiquement, follement.
Janvier 1831. Aurelia Vennaway, huit ans, héritière d’une riche famille aristocratique du comté de Surrey, découvre lors d’une promenade dans les bois du domaine familial un nouveau-né bleu de froid, posé à même la neige. Malgré l’hostilité de ses parents, elle réussit à leur faire recueillir l’enfant, qu’elle baptise Amy Snow.






