Accueil Blog Page 216

Drame classique mais prenant pour Une vie entre deux océans

Une vie entre deux océans
Une vie entre deux océans, film de Derek Cianfrance, Copyright 2016 Constantin Film Verleih

 

Drame classique mais prenant pour Une vie entre deux océans

Derek Cianfrance adapte le roman de M. L. Stedman et conserve sa thématique du couple à l’enfant, déjà centrale dans ses 2 précédents films. Que ce soit dans Blue Valentine ou The Place beyond the pinnes, le réalisateur aimait à confronter les jeunes parents à l’arrivée d’un nouvel arrivant. Classicisme et pudeur empreignent Une Vie entre 2 océans d’une langueur vaporeuse au milieu de fabuleuses images d’une nature puissante et destructrice.

Michael Fassbender interprète Tom, nouveau gardien de phare et survivant de la Grande Guerre. Il recherche la solitude et n’a pas peur de prendre en charge la signalisation des bateaux avec personne à la ronde à plus de 160 kilomètres. Quand il rencontre Isabel, les sentiments sont immédiats et l’amour apporte une dimension supérieure à son existence recluse. Quand ils décident d’agrandir la famille, le drame finit par les toucher car Isabel est incapable d’enfanter et perd les embryons. Le destin les confronte à une chaloupe échouée près du phare avec un cadavre et un bébé, Isabel souhaite conserver le bébé pour son couple. Mais Tom est si pétri de principes moraux qu’ils le mettent en porte à faux avec cette décision. La rencontre avec la mère de l’enfant lors d’un de leurs rares séjours dans la communauté les confronte à une décision terrible.

Une vie entre deux océans est ce qu’on appelle un film classique. Déroulé linéaire, mise en scène pudique, montage direct, la tragédie imprègne le film d’une émotion constante et persistante. L’intense désir de l’héroïne d’assumer sa maternité s’échoue sur la plage des principes moraux du héros. Et quand on sait qu’ils sont interprétés par la belle Alicia Vikander et l’ombrageux Michael Fassbender, le niveau est tout de suite relevé. Le couple star s’est rencontré sur le tournage pour une idylle qui persiste et leur relation apporte énormément au film. Alicia alterne entre larges sourires et réactions éplorées, Michael est perpétuellement tiraillé entre son amour et sa morale. Rachel Weisz interprète la mère inconsolable qui est informée anonymement de la survie de son enfant, sans savoir qu’une mère de substitution a pris sa place.

Le film interroge sur la meilleure manière de veiller au bien être de l’enfant  Rendre la petite enfant à sa vraie mère alors qu’elle n’a jamais connue que sa mère d’accueil ? Remettre les choses à leur place naturellement ? Condamner le couple scélérat qui ne souhaitait que connaitre les joies de la parentalité ? Les questions ne cessent de hanter l’esprit du spectateur et il faudra un grand-père sage et mesuré pour résoudre les inévitables conflits moraux. Si le film est classique, il parvient à interpeller et à tenir en haleine, par son émotion et sa complexité morale. Les acteurs sont au diapason d’un réalisateur qui multiplie les plans sur un océan imperturbable et omniprésent. Magnifique. Terrible.

Un film qui ravira les fans de grandes romances tragiques et du couple star si succesful depuis plusieurs films.

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]
Une vie entre deux océans
Une vie entre deux océans


Quelques années après la Première Guerre mondiale en Australie. Tom Sherbourne, ancien combattant encore traumatisé par le conflit, vit en reclus avec sa femme Isabel, sur la petite île inhabitée de Janus Rock dont il est le gardien du phare. Mais leur bonheur se ternit peu à peu : Isabel ne peut avoir d’enfant… Un jour, un canot s’échoue sur le rivage avec à son bord le cadavre d’un homme et un bébé bien vivant. Est-ce la promesse pour Tom et Isabel de fonder enfin une famille ?

Sortie : le 5 octobre 2016
Durée : 2h13
Réalisateur : Derek Cianfrance
Avec : Alicia Vikander, Michael Fassbender, Rachel Weisz
Genre : Drame, Romance

[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Don’t Breathe : un carton inattendu qui joue la carte du frisson

Don't breathe
Don’t breathe – La maison des ténèbres : Photo Daniel Zovatto, Stephen Lang © Sony Pictures

Don’t Breathe : un carton inattendu qui joue la carte du frisson

Don’t breathe est le carton inattendu le plus récent au Box Office américain. 3 cambrioleurs s’introduisent dans une demeure pour récupérer le magot. Mais un aveugle veille au grain et va leur mener la vie dure. Gentiment horrifiant et stressant à l’occasion, le film joue sur des effets bien connus pour causer l’effroi. Ou pas.

Un réalisateur qui monte

Le réalisateur Fede Alvarez est une valeur montante du cinéma d’épouvante. Avec son récent Evil Dead, il s’est fait une réputation certaine dans le microcosme du cinéma d’horreur. Si le film se regarde plutôt pas mal, la question demeure pourtant. Le but est donc de faire peur, sans vampires, loups garous, créatures immondes ou aliens cannibales venus de l’espace. Si la blonde américaine de service ne manque pas à l’appel, la vraie star du film est cet ancien milit aire aveugle et pleurant sa fille morte dans un récent accident de voiture. Avec un minimum d’effets, il fait (un peu) peur.

Des effets éculés

Entre autodéfense et case en moins, ce personnage porte le film avec sa carrure de gorille échappé de la jungle. Face à lui, les 3 freluquets ne pèsent pas bien lourd. Le film se transforme vite en survivor movie où les intrus tentent de ne pas se faire occire et de sortir d’une maison cadenassée de l’intérieur. Clairement destiné au public adolescent friand de sensations faciles et immédiates. Pas vraiment d’intérêt pour qui ne vibre pas au son de la scie sauteuse ou du marteau.

Un Don’t breathe formaté pour un public peu regardant sur la profondeur du scénario. Les effets sont prévisibles et le temps peut paraitre long pour qui n’est pas habitué à ce cinéma popcorn.

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

dbPour échapper à la violence de sa mère et sauver sa jeune sœur d’une existence sans avenir, Rocky est prête à tout. Avec ses amis Alex et Money, elle a déjà commis quelques cambriolages, mais rien qui leur rapporte assez pour enfin quitter Détroit. Lorsque le trio entend parler d’un aveugle qui vit en solitaire et garde chez lui une petite fortune, ils préparent ce qu’ils pensent être leur ultime coup. Mais leur victime va se révéler bien plus effrayante, et surtout bien plus dangereuse que ce à quoi ils s’attendaient…

Sortie : le 5 octobre 2016
Durée : 1h28
Réalisateur : Fede Alvarez
Avec : Stephen Lang, Jane Levy, Dylan Minnette
Genre : Epouvante-horreur, Thriller

[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Le Voyage en Uruguay vous invite à l’aventure au Lucernaire

Le Voyage en Uruguay
Le Voyage en Uruguay, pièce de Clément Hervieu Léger, Lucernaire

Le Voyage en Uruguay vous invite à l’aventure au Lucernaire

Un grand propriétaire terrien uruguayen fait le voyage en Normandie pour acquérir deux vaches et trois taureaux. Un employé de ferme est chargé de convoyer tout ce petit troupeau à bon port. Il raconte ce fabuleux voyage jusqu’à Montevideo avec force anecdotes et explications, révélant ses craintes et ses espoirs. Le moment de théâtre se veut touchant et intimiste, avec la grâce de ces voyages intérieurs qui changent une vie.

Une mise en scène dépouillée 

La scène du Lucernaire se change en ferme puis en ponton de navire pour un moment de théâtre volontairement frustre et toujours attendrissant. Le jeune narrateur n’a pour seule qualité que de s’occuper du mieux possible de ces animaux, dans une vie que l’on imagine simple et sans ampleur. Il raconte l’histoire de son Voyage en Uruguay avec ses mots d’homme de ferme, forcément économe de ses effets mais toujours sincère. Il décrit l’importance de ces hommes d’argent qui concluent leur business avec la confiance en soi des grands entrepreneurs. Mais même simple homme de ferme, le héros est amené à traverser l’Atlantique. Le voyage d’une vie pour un récit inoubliable.

Du pur théâtre

Guillaume Ravoire incarne ce personnage authentique qui ne ferait de mal à personne et ne pense qu’à s’occuper de ses vaches. L’artifice de simples lunettes le fait parfois évoluer dans la peau d’un deuxième personnage pas clairement identifié. Peut-être un complice, ou plus certainement un descendant qui a admiré ce père insignifiant mais habité par ses souvenirs de périple transatlantique, de quoi le faire l’admirer avec une force sans pareil. Le voyageur a la clairvoyance de ceux qui parlent vrai sans effets oiseux ni désir d’affabulation inutile. L’acteur mime habilement la tempête et le tangage du navire amenant les spectateurs par delà les mers. La joie d’appareiller à Rio de Janeiro puis à Montevideo fait partager un enthousiasme palpable.

La pièce se veut aussi directe et attendrissante que la gaillardise de ce héros du quotidien transposé dans un voyage extraordinaire. La salle est hypnotisée par ce récit de Clément Hervieu-Léger mis en scène intelligemment par Daniel Sans Pedro. Chaque instant respire l’authenticité d’un moment gravé dans la mémoire d’un homme qui a su se monter à la hauteur d’un l’instant invraisemblable.

Dates :  Jusqu’au 15 octobre 2016
Lieu : Lucernaire (Paris)
Metteur en scène : Daniel San Pedro
Avec : Guillaume Ravoire

Une femme ou l’autobiographie de Janine Boissard (Flammarion)

Janine Boissard
Janine Boissard

Une femme ou l’autobiographie de Janine Boissard (Flammarion)

Qui ne connaît pas cet auteur ? Janine Boissard a écrit de très nombreux romans, très souvent adaptés au cinéma et à la télévision, sous forme de feuilletons, dont les plus célèbres, L’Esprit de famille, Marie-tempête, Une femme en blanc.

Qui est vraiment Janine Boissard ?

Janine Boissard a le don d’écrire, depuis plus de 36 ans, des romans qui captivent dès les premières lignes. Son écriture est fluide et agréable. Et on déguste ses livres, comme on dégusterait une énorme pâtisserie ! Sans s’arrêter…
« La fille qui se tient mal, la fille mal vue, l’anormale a décidé d’en mettre plein la vue à tous ceux qui la regardent de haut, la houspillent, la méconnaissent.
Un jour, je serai célèbre. » P.55
C’est chose faite. Son rêve d’adolescente s’est réalisé alors que dès le départ, rien ne fut facile pour elle. Janine Boissard est devenue un grand écrivain et a été décorée des Palmes Académiques pour son action auprès de la jeunesse.

Vie d’une femme parmi les siens :

Dans son livre Une femme, l’auteur se raconte, vraiment. C’est « Le roman d’une vie », comme l’indique son sous-titre, d’une vie bien remplie. Pas de date, pas de récit chronologique ennuyeux, juste du vécu, des souffrances, du bonheur, et surtout de l’écriture. Bien sûr Janine Boissard a connu du monde, mais jamais elle ne se met en avant. Et son livre n’est pas un bottin mondain du milieu culturel. Elle reste discrète, simple et surtout vivante ! Impossible de croire que cette femme pleine d’énergie et de vie atteint aujourd’hui 83 ans.
Janine nous confie ses joies, mais aussi ses peines, ses douleurs, ses injustices, ses croyances, ses espérances, ses enfants, surtout son fils François. Ce livre est une sorte d’hommage à toutes les personnes qu’elle a aimées et qui ne doivent pas être oubliées. Une façon de rendre vivants ceux qui l’ont déjà quittée. Surtout son François.
Un récit qui n’est pas un « long fleuve tranquille », mais qui a la force de la vie et de l’espérance.
Comme tous ses livres, Janine nous touche, avec sa sensibilité, avec son cœur. Sans chichi. Simplement. Avec ses forces et ses faiblesses.
Une femme, un très bel exemple de vie de femme qui a centré sa vie sur son écriture et sur les femmes, bien sûr !

[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Une femme« J’avais écrit sur mon enfance et depuis longtemps on me réclamait un livre sur ma vie de femme. Mais comment ? Tant de blessures encore mal refermées, de proches qui risqueraient d’en souffrir. Il arrive qu’à la suite d’un événement douloureux, on éprouve le besoin vital de faire le point sur ce que l’on a vécu pour tenter de surmonter l’épreuve. Pour moi, ce fut la mort de mon fils aîné, François. Soudain, il me fallait d’urgence répondre à certaines questions lancinantes : « Avais-je fait tout ce qu’il fallait pour l’aider ?  »  » N’avais-je pas échoué à le sauver ?  » »
Dans ce livre qui lui est dédié, écrit comme un roman, deux histoires s’entrecroisent. Celle d’une petite fille mal dans sa peau qui se jurait d’être un jour un écrivain reconnu et qui, livre après livre, finira par atteindre son but. Et l’histoire d’une femme, mère de quatre enfant qui, obligée de se séparer de son mari, s’efforce de le faire le moins mal possible. Bien des femmes se reconnaîtront dans mon histoire et, si certaines pouvaient y trouver une aide, j’en serais heureuse.

Date de parution : le 5 octobre 2016
Auteur : Janine Boissard
Editeur : Flammarion
Prix : 19,90 € (335 pages)
Acheter sur : Amazon

L’exposition Mexique 1900-1950 au Grand Palais lève le voile sur la modernité mexicaine

Mexique 1900-1950
Mexique 1900-1950, Grand Palais

L’exposition Mexique 1900-1950 au Grand Palais lève le voile sur la modernité mexicaine

Le Grand Palais s’associe avec les plus grands organismes culturels mexicains pour éclairer le public sur une période charnière de l’art mexicain. En même temps que la grande histoire s’écrivait, des artistes rentrés dans la postérité bousculaient les conventions et inventaient de nouveaux courants artistiques.

Tout en étant étroitement lié aux courants artistiques principaux de l’art moderne, l’art mexicain a su se démarquer par des regards aussi singuliers qu’intrigants. Si le trio magique formé de Diego Rivera, José Clemente Orozco et David Alfaro Siqueiros personnifie les révolutions picturales du muralisme et du graphisme, d’autres ont su trouver une originalité singulière au large écho international comme Frida Kahlo et Angel Zarraga.

Un contexte historique omniprésent 

Il y a un avant et un après 1910 dans l’histoire mexicaine. La reconduction du dictateur  Porfirio Díaz en place depuis 1876 met le feu aux poudres d’un mouvement populaire inextinguible. Des leaders comme Pancho Villa dans le nord et Emiliano Zapata dans le sud rentrent dans la légende et un nouveau gouvernement se met en place en 1917. La nouvelle Constitution met l’accent sur l’anticléricalisme et le réformisme social, jetant les bases du Mexique moderne. La récente unité nationale avait fait éclore un mouvement artistique réaliste basé sur l’exaltation de racines communes sans voiler les pluralisme ethnique et culturel du pays. La révolution accélére les particularismes de la peinture nationale.

Une diaspora culturelle salvatrice

Le début du XXe siècle voit le gouvernement accorder des bourses à ses jeunes artistes les plus prometteurs pour se frotter aux courants européens. C’est ainsi que Diego Rivera ou Zarraga se font connaitre de leurs homologues, s’en inspirant d’abord avant de s’en démarquer pour créer leur propre style. En même temps que la révolution rebat les cartes politiques, le muralisme fait se singulariser l’art mexicain, lui donnant une place sur l’échiquier artistique international. L’exposition expose les oeuvres les plus emblématiques dans une évolution historique et pédagogique, donnant du sens au déroulé. Un pan largement inconnu de l’art moderne est éclairé dans un parcours surprenant et didactique. Vidéos et photos permettent d’approfondir l’arrière plan historique en même temps qu’une large accumulation de toiles offre un large panorama de l’art mexicain.

Des hommes et des femmes

Los Très Grandes sont les figures de proue d’une école bien plus large. Diego Rivera, José Clemente Orozco et Siqueiros sont largement exposé avec leurs peintures sociales et avant-gardistes. A leurs côtés, les femmes prennent leur place en même temps que leur rôle s’affirme dans la nouvelle société mexicaine. Tout le monde connait Frida Kahlo, elle est le bel arbre qui cache la nombreuse forêt d’artistes féminines. Alors que le surréalisme et les liens étroits avec les proches Etats-Unis sont mis également en valeur, l’exposition insiste sur le cinéma national et parfait la couverture d’une époque charnière pour un Mexique plus fouillé qu’il n’y paraitrait.

Une exposition éclairante s’ouvre au Grand Palais jusqu’à fin janvier 2017. De quoi découvrir un pan entier de la culture artistique moderne et admirer un art mexicain peu connu dans nos contrées mais tout à fait digne d’attention.

Dates : 05 octobre 2016 – 23 janvier 2017
Lieu : Grand Palais (Paris)
Entrée : 13 €

Louis XIV amoureux, encore et toujours (Editions Rabelais)

Hervé Bentégeat
Hervé Bentégeat

Louis XIV amoureux, encore et toujours (Editions Rabelais)

Cette fois-ci, après Balzac, Victor Hugo, Napoléon, Picasso amoureux, les Editions Rabelais s’attaque à Louis XIV ! Vous n’apprendrez rien de nouveau sur le règne du Roi Soleil, 64ème roi de France. Il restera sur le trône 72 ans ! Mais là n’est pas le propos de Hervé Bentégeat qui nous livre les amours de Louis XIV, ses conquêtes mais amoureuses uniquement.

L’histoire du tout ou rien 

Et ses amours furent nombreuses ! Avec Louis XIV, pas de demi-mesure, dans aucun domaine ! C’est tout ou rien ! D’un regard il tombe amoureux et d’un autre, il s’en lasse… Toutes les femmes qui se sont éprises de Louis XIV ont souffert et en ont gardé des séquelles. Une femme qui souffre, Louis XIV l’ignore superbement et se tourne alors vers une jeunesse flamboyante.
Louis XIV épouse l’infante Marie-Thérèse d’Autriche, à Saint Jean de Luz, alors qu’il n’a que 21 ans et ne connaît pas son épouse. Mariage de raison, bien entendu.

Uniquement de jolies femmes

Louis XIV a toujours vécu, dans son enfance, entouré de femmes. Il a donc une attirance naturelle vers les femmes. Et les choisit, plutôt jolies ! Mais il ne voulait pas qu’elles puissent avoir une quelconque influence morale ou politique sur lui… De la jeune et jolie Marie de Mancini, son grand amour de jeunesse à la grande Madame de Maintenon, Louis XIV a eu du bon temps, de belles amours, et de très nombreux enfants !
Il fuit les femmes fatiguées, les femmes qu’il a lui-même mises enceintes, ou qui viennent juste d’accoucher. Toutes n’ont eu aucun recours face à son intransigeance et son égoïsme forcé. Mais elles ont toutes été « gâtées » et en signe d’adieu, le Roi leur délivrait un titre de noblesse… Alors, elles comprenaient que c’était leur heure de sortie…

De très belles illustrations

Hervé Bentégeat nous régale avec ces histoires d’amour que vous ne trouverez dans aucun livre d’Histoire ! Comme toujours, le livre est merveilleusement illustré et reste un réel plaisir pour les yeux ! A lire et à feuilleter sans modération !

[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Louis XIV amoureuxElevé par une mère qui l’idolâtrait, passant son enfance dans un univers féminin, c’est peu dire que Louis XIV aimait les femmes: il ne pouvait s’en passer.
Mais si l’homme tombait facilement sous leur charme, le roi se méfiait de leur influence: “Si vous voyez qu’une femme me gouverne, ordonna-t-il un jour à ses ministres, dites-le-moi et je m’en débarrasserai.”
Et quoique fort courtois, il les a toutes fait souffrir: c’était son bon plaisir d’abord. Mais elles ont su, malgré lui, marquer son règne de leur empreinte. Marie Mancini l’a affiné. Versailles ne serait-ce qu’il est sans Louise de Lavallière ni Athénaïs de Montespan. Cette dernière l’a, en outre, poussé dans sa politique de conquête et de prestige, tout en favorisant la carrière de Molière, Racine, La Fontaine…
Quant à Madame de Maintenon, qu’il épousa en secret, elle assistait à tous les conseils des ministres…

Date de parution : le 4 octobre 2016
Auteur : Hervé Bentégeat
Editeur : Editions Rabelais
Prix : 14,80 € (127 pages)
Acheter sur : Amazon

Tournée mondiale de Jean-Michel Jarre : Electronica Tour, à Cardiff ce soir

JM Jarre

Tournée mondiale de Jean-Michel Jarre : Electronica Tour, à Cardiff ce soir

Et sa tournée en France : STRASBOURG – LYON – DIJON – CLERMONT-FERRAND – NANTES – PARIS

2016 : Jean-Michel Jarre démarre sa nouvelle tournée mondiale Electronica Tour qui se déroulera sur 2 ans.
2015 a marqué le grand retour d’un des pionniers de la musique électronique – Jean-Michel Jarre. En octobre dernier, le public retrouvait le musicien au meilleur de sa forme, à l’occasion de la sortie d’un de ses projets les plus ambitieux à ce jour, salué par la critique dans le monde entier. ‘Electronica 1 : The Time Machine’ a su trouver son public pour devenir l’un des grands succès international de Jarre. Il s’est entouré pour l’occasion de nombreux collaborateurs de différentes générations liés à la scène électronique internationale.

La deuxième partie Electronica 2 : The Heart of Noise’ à laquelle ont participé de nombreux artistes emblématiques de la scène électro tels que Pet Shop Boys, Sébastien Tellier, Jeff Mills, Gary Numan, Peaches, Cyndi Lauper, Rone ou encore Christophe vient de sortir le 6 mai dernier …

Jean-Michel Jarre fera, après six ans d’absence, son come-back sur scène à l’automne prochain, à l’occasion d’une tournée mondiale. Cet été, en prémices de cette tournée, Jean-Michel Jarre s’est produit dans plusieurs festivals européens notamment au Sónar de Barcelone, au Montreux Jazz Festival, au Jodrell Bank Observatory de Manchester mais aussi en France, les 13 et 14 juillet à Bayonne et à Nîmes.

Depuis plus de vingt ans, les concerts hors normes de Jarre ont contribué à participer à l’histoire du musicien mais également à celle de la musique électronique. On se souvient encore des rendez-vous exceptionnels de La Tour Eiffel, de La Défense, de la Concorde ou plus récemment celui de Monaco pour le mariage princier sans oublier les concerts inoubliables donnés en Chine, aux Pyramides d’Egypte, ceux de Houston et de Moscou face à des millions de spectateurs qui resteront à jamais gravés dans la mémoire collective.

Célèbre dans le monde entier pour ses concerts spectacles qui ont influencé nombre d’artistes rock et électro sur scène, Jean-Michel Jarre revient aujourd’hui avec un dispositif scénique complètement nouveau pour jouer les titres d’Electronica volume 1 et 2 et certains de ses plus grands succès depuis Oxygène et Equinoxe. Pour l’occasion, il se produira dans les plus grandes salles de France et d’Europe avant les USA et l’Asie en 2017.

LA TOURNÉE, Billetterie : sur www.gdp.fr et dans les points de vente habituels.

Lundi 17 octobre
Strasbourg

Jeudi 24 novembre
Lyon

Samedi 26 novembre
Dijon

Lundi 28 novembre
Clermont-Ferrand

Mardi 29 novembre
Nantes

Lundi 12 décembre
Paris

jeamicheljarre.com facebook.com/jeanmicheljarre twitter.com/jeanmicheljarre

Publik’Art était présent pour voir Jean-Michel Jarre à son 1er concert de sa grande tournée : Electronica World Tour, à Bayonne !

De la grande musique et du grand art ! Découvrez la tournée de Jean-Michel Jarre, avec ses 45 dates à travers le Monde, ICI.

No land’s Song sort en DVD et Blu-Ray aujourd’hui 4 octobre

No land's song
Photo : No Land’s Song

No land’s Song sort en DVD et Blu-Ray aujourd’hui  4 octobre

No land’s Song, l’excellent film documentaire de Ayat Najafi sort en DVD aujourd’hui même ! A ne louper sous aucun prétexte ! Lodi Marasescu en avait fait la chronique lors du Festival 2 Valenciennes. Ce n’est autre que la soeur du réalisateur, Sara Najafi, qui a eu l’idée de contourner la loi iranienne interdisant aux femmes de chanter sur scène devant un public composé d’hommes. Il suffisait d’organiser un concert officiel de chanteuses filmé par son frère. Le résultat est un film marquant : No Land’s Song.

[vc_text_separator title= »INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

no-land-s-songEn Iran, depuis la révolution de 1979, les femmes n’ont plus le droit de chanter en public en tant que solistes. Une jeune compositrice, Sara Najafi, avec l’aide de trois artistes venues de France (Elise Caron, Jeanne Cherhal et Emel Mathlouthi), va braver censure et tabous pour tenter d’organiser un concert de chanteuses solo.

Sortie vidéo : le 4 octobre 2016
Durée : 1h35
Réalisateur : Ayat Najafi
Avec : Sara Najafi, Parvin Namazi, Sayeh Sodeyfi
Genre : Documentaire, musical
Acheter sur Amazon

[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Ma vie de Courgette : BA & extraits du film champion des festivals

Ma vie de Courgette
Ma vie de Courgette

Ma vie de Courgette : BA & extraits du film champion des festivals

Film d’animation attendu, Ma vie de Courgette a fait le tour des festivals du monde entier depuis sa sélection au Festival de Cannes à la Quinzaine des réalisateurs en 2016. Meilleur film au Festival d’Angoulême (pour la première fois pour un film d’animation), Meilleur film et Prix du Public au Festival du Film d’Animation d’Annecy, Prix du Public dans la catégorie Meilleur film au Melbourne International Film Festival et tout récemment Prix du Public au Festival de San Sebastian… le film n’en finit plus de conquérir de nouveaux publics.

Adapté du roman Autobiographie d’une Courgette de Gilles Paris, le film réalisé par Claude Barras en stop-motion a nécessité huit mois de tournage intensif, monopolisant quinze plateaux différents permettant de produire… trois secondes par jour et par animateur !

Avant de voir le résultat en salle dès le 19 octobre, on vous propose de visionner les quelques extraits qui suivent, ainsi que la bande annonce.

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Ma vie de CourgetteCourgette n’a rien d’un légume, c’est un vaillant petit garçon. Il croit qu’il est seul au monde quand il perd sa mère. Mais c’est sans compter sur les rencontres qu’il va faire dans sa nouvelle vie au foyer pour enfants. Simon, Ahmed, Jujube, Alice et Béatrice : ils ont tous leurs histoires et elles sont aussi dures qu’ils sont tendres. Et puis il y a cette fille, Camille. Quand on a 10 ans, avoir une bande de copains, tomber amoureux, il y en a des choses à découvrir et à apprendre. Et pourquoi pas, même, être heureux…

Sortie : le 19 octobre 2016
Durée : 1h06
Réalisateur : Claude Barras

Avec les voix de : Gaspard Schlatter, Sixtine Murat et Pauline Jaccoud

[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

[vc_text_separator title= »EXTRAITS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]




Musicalité des corps et contemporanéité pour une rentrée gagnante du Ballet à Garnier

Musicalité des corps et contemporanéité pour rentrée gagnante du ballet à Garnier
The Seasons’ Canon © Julien Benhamou

Musicalité des corps et contemporanéité pour une rentrée gagnante du Ballet à Garnier

Les chorégraphes Tino Sehgal, Justin Peck, William Forsythe, et Crystal Pite ont inauguré avec brio la soirée d’ouverture de la nouvelle saison du Ballet de l’Opéra de Paris.

Un programme porté par une musicalité des corps et une contemporanéité dont les danseurs de la compagnie parisienne se sont appropriés le vocabulaire et l’esthétique dans un geste aussi enlevé que maîtrisé.

On est accueilli en préambule de la soirée par des figurants habillés en ouvreurs et qui font naître dans les espaces public du Palais Garnier les propositions de Tino Sehgal, artiste conceptuel, à travers des séquences chorégraphiées dont l’adresse aux visiteurs se veut interpéllative, ludique et communicative.

La soirée se poursuit avec « In Creases » du jeune prodige Justin Peck sur la musique hypnotique de Philip Glass. A partir d’une variation arithmétique dans laquelle le chorégraphe articule ses huit danseurs, la chorégraphie imprime une figure abstraite à chaque mouvement ou attitude. Le groupe au diapason jouant alors avec sa configuration collective ou individuelle ainsi que son énergie dans une osmose parfaite.

Puis s’enchaine la partition de William Forsythe où le chorégraphe offre toute la mesure et l’étendue de son art emprunt d’un vocabulaire classique mais qu’il n’a eu cesse de déconstruire pour en déjouer les codes préétablis et l’ouvrir entre rupture, déséquilibre, virtuosité et dynamique organique du corps, à une esthétique réappropriée. « Blake Works I » se part d’une composition du jeune compositeur de la scène indé anglaise James Blake avec lequel Forsythe travaille pour la première fois.

[…] la chorégraphe canadienne Crystal Pite impressionne […]

Ainsi, sur une musique électro minimaliste aux influences pop/soul, les vingt solistes libérés font exploser la frontière entre gestuelle classique et rythmique propre au dancefloor dans le pur esprit forsythien et ces possibilités débusquées et infinies du corps dansant.

Après l’entracte on découvre la chorégraphe canadienne Crystal Pite, qui fut élève de William Forsythe au Ballet de Frankfort, et dont l’invitation pour la première fois à l’Opéra de Paris impressionne avec sa création « The Season’s Canon ».

Un oeuvre magistrale pour 54 danseurs sur les Quatre Saisons de Vivaldi en version revisitée par Max Richter, à l’abri d’une chorégraphie organique et d’une intensité inouïe où le rituel d’une communauté humaine se charge d’une danse tellurique aux prises avec les éléments/phénomènes déclinant chaque saison.

Où les danseurs, en pantalon de treillis et torse-nus, le cou tatoué d’une minerve colorée en vert, embrassent le monde naturel et ses mystères dans une chaîne de mouvements, les liant les uns aux autres, et une tension dramaturgique, le tout emmené par la cheftaine et royale Marie-Agnès Gillot.

Le programme s’achève comme il commencé avec Tino Seghal et une pièce sans titre sur une musique de Ari Benjamin Meyers, interprétée en live par sept musiciens dans la fosse. Où la bande son se fait le chorégraphe de jeux de lumière, des rideaux de scène en liberté et des danseurs dispersés dans la salle en prise direct avec les spectateurs.

[vc_text_separator title= »INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Dates : du 26 septembre au 9 octobre 2016 l Lieu Au Palais Garnier (Paris)
Chorégraphes : Justin Peck – William Forsythe – Crystal Pite – Tino Sehgal

Vidéo : Michel Neyret interrogé dans On n’est pas couché

Michel neyret
Michel Neyret dans On n’est pas couché le 1er octobre 2016

Vidéo : Michel Neyret interrogé dans On n’est pas couché

Michel Neyret, ancien directeur-adjoint de la police judiciaire de Lyon, présentait hier son livre dans l’émission de Laurent Ruquier On n’est pas couché. Il nous raconte son parcours, son vécu, ses méthodes d’investigation – notamment ses échanges avec les indics et les modes de rémunérations mis en place -, ses techniques de flic et son expérience.

Vanessa Burggraf, qui a visiblement beaucoup apprécié le livre, ne manque pas de rentrer dans le vif du sujet en lui reprochant de vouloir se réhabiliter avec ce livre. La chroniqueuse oblige ensuite l’ancien super flic à se justifier sur l’affaire judiciaire qui lui a valu d’être condamné à 30 mois de prison.

Son livre, Michel Neyret Flic est paru aux éditions PLON le 1er octobre 2016.

[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Michel NeyretPendant vingt ans, Michel Neyret a été un grand flic. Chasseur dans l’âme, il a traqué les voyous avec l’instinct d’un pisteur. Braquages, casses, prises d’otages, trafics, il a tout vu, tout combattu à Lyon, plaque tournante de la voyoucratie. Sur le terrain, Michel Neyret a servi avec honneur et efficacité. Il a même gagné le respect de truands qu’il a fait tomber : ceux-ci, condamnés, comprenaient les règles du jeu. Puis le jeu a changé : les banques n’ont plus eu de cash, la came a tout envahi, les filières se sont adaptées. Les mentalités se sont perdues, les frontières se sont brouillées. Après une carrière exceptionnelle dans la rue et dans l’action, Michel Neyret a accepté le poste de directeur-adjoint interrégional de la police judiciaire de Lyon. Et là, il n’était plus au contact. Les maffieux en ont profité. Il espérait les utiliser comme indicateurs, mais les choses ont dérapé…
Résultat : du jour au lendemain, Michel Neyret a été destitué, renvoyé de la police, inculpé, honni. Il s’est retrouvé de l’autre côté de la barrière. Méritait-il pareil traitement ? A-t-il changé ? Est-il tombé dans un piège ?
Devant une situation qui le dépasse, sans nier ses erreurs, ce grand serviteur de l’État livre aujourd’hui sa vérité.

[vc_btn title= »Acheter sur Amazon » color= »primary » align= »center » link= »url:http%3A%2F%2Famzn.to%2F2duSufb||target:%20_blank »]

The Fourth Phase : toutes les vidéos du film évènement

The Fourth Phase
The Fourth Phase – Travis Rice

The Fourth Phase : toutes les vidéos du film évènement

The Fourth Phase est le film de snow évènement qui ouvre la saison en grandes pompes. C’est une de ses marques de fabrique, la marque de la boisson énergétique qui donne des ailes sait aussi offrir des sensations extrêmes. Elle s’apprête à le faire avec ce nouveau film très attendu en compagnie de l’immense snowboardeur Travis Rice. Ce dernier nous invite – avec ses potes Mark Landvik, Pat Moore, Erik Jackson ou encore le français Victor De Le Rue – à travers le Pacifique Nord pour un voyage incroyable de beauté et de rushs de glisse.

Le cycle de l’eau

Le film se propose de suivre le cycle de l’eau, qui, grâce aux dépressions, emprunte l’océan Pacifique avant de s’échouer sous forme de neige et de glace sur les sommets de la côte ouest-américaine. Du Japon à l’Alaska en passant par la Russie, The Fourth Phase c’est 25 000 km parcourus durant les 90 minutes qui ont nécessité 2 ans de tournage.

Cette véritable super production réalisé par Jon « JK » Klaczkiewicz, a monopolisé les meilleures technologies (une dizaine de types de caméras différentes) pour plus de 2000 heures de vidéos enregistrées.

Le film sera disponible dès dimanche 2 octobre sur RedBull TV. Enfilez vos combis Le départ est à un clic. En attendant la sortie, on vous a réuni sur la playlist ci-dessous toutes les vidéos parues sur le film. Juste pour le plaisir 😉

Rock’n’Roll…of Corse! ravive un moment clé de l’histoire du Rock

Rock'n'Roll... of Corse!
Rock’n’Roll… of Corse, film de Copyright To Be Continued

Rock’n’Roll…of Corse! ravive un moment clé de l’histoire du Rock

Henri Padovani fut le premier guitariste du groupe Police avant d’être remplacé par Andy Summers. Mais sa carrière rock’n’roll ne se limita pas à ce passage éclair et ce documentaire évoque l’existence du plus grand guitariste rock corse de l’histoire avec force images d’archives et contributions éclairées.

Une émigration lumineuse

Londres, 1977. Alors que le mouvement punk éclôt dans un maelström incommensurable, Henri Padovani est présent, faisant son trou sur la scène locale à une époque où chaque semaine apportait son lot de nouveaux groupes. Tandis qu’il gravite de clubs en clubs, il est recruté pour tenir la guitare dans un nouveau groupe au nom flashy, Police. Aux côtés du chanteur Sting tout droit débarqué de Newcastle et du batteur de jazz Stewart Copeland, ils forment tous 3 une formation énergique à la réputation ascendante. Pourtant, le groupe explosera dans les charts après le départ du guitariste corse, le laissant frayer dans d’autres aventures musicales jusqu’à une prolifique carrière de manager de maison de disques.

Un rêve de rockeur

Le documentaire est forcément destiné aux aficionados de la 6 cordes qui balance du son. Musiques et interviews s’enchainent sans discontinuer avec quelques noms connus de l’histoire musicale récente. Kim Wilde, Sex Pistols, The Stranglers, Zucchero, U2, Jeff Beck, les connaisseurs apprécieront. Si le film n’évite pas l’hagiographie parfois un peu excessive, le film se suit comme une ode à la passion du rock, dans une bonne humeur constante et non artificielle. Les anciennes gloires ont gardé la pêche et vantent les mérites de l’exilé corse avec entrain.

Si le grand public ignore jusqu’à l’existence d’Henri Padovani, les connaisseurs savent et se rueront sur ce documentaire pour prendre une bonne dose de rock.

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]
Rock'n'Roll... of Corse!
Rock’n’Roll… of Corse!

Le destin d’Henry Padovani, un jeune corse de 24 ans débarqué à Londres en décembre 1976, acteur et témoin d’une période où naissait un nouveau courant alternatif et révolutionnaire : le mouvement punk.
Musicien et guitariste, il a traversé les années 80 comme une météorite tombée de nulle part, du groupe « The Police » qu’il fonde avec Stewart Copeland en janvier 1977 jusqu’à leurs retrouvailles sur scène 30 ans plus tard devant 80 000 personnes au Stade de France, des Clash aux Sex Pistols, des Who aux Pretenders, de REM qu’il signe à Zucchero qu’il manage. Avec tous, Henry a partagé un peu de leur musique et beaucoup de leur vie !

Sortie : le 21 septembre 2016
Durée : 1h30
Réalisateur :  Lionel Guedj, Stéphane Bébert
Avec : Henri Padovani, Sting, Stewart Copeland
Genre : Documentaire

[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

La Parisienne d’Alexandrie joue sur les souvenirs et l’émotion

La Parisienne d'Alexandrie
La Parisienne d’Alexandrie, Comédie Bastille

La Parisienne d’Alexandrie joue sur les souvenirs et l’émotion

Isabelle de Botton vient raconter son enfance dans l’Alexandrie mythique et multiculturelle qui a fait rêver le monde pendant des siècles. Nasser a obligé l’élite à s’exiler, parmi elle les parents de la petite Isabelle. Devenue une comédienne et scénariste renommée sur la scène parisienne, elle n’oublie pas et fait revivre un pan oublié de l’histoire moderne avec humour et émotion.

Un souvenir tenace

1956, la France, la Grande-Bretagne et Israël tentent d’empêcher la main mise du régime égyptien sur le Canal de Suez. La levée de boucliers de la communauté internationale transforme l’opération militaire en fiasco et incite Nasser à noyauter son pays en décapitant l’élite intellectuelle. Parmi elle, la famille de la petite Isabelle jouit d’un confort matériel certain et d’une longue histoire avec la ville d’Alexandrie. Cette ville glorifiée par Lawrence Durrell dans le Quatuor d’Alexandrie, objet de fantasmes et de récits d’aventure. Isabelle de Botton fait revivre les personnages de son enfance avec truculence, enchainant les imitations dans les rires bruyants de la salle.

Une histoire truculente

En racontant son histoire personnelle, elle fait revivre un temps où les religions cohabitaient sans soucis, où la tolérance tenait du mode de vie et où les nationalités se retrouvaient dans la cité antique. La famille juive d’Isabelle de Botton parlait français, anglais, italien, arabe ou juif sans distinction castratrice. Citoyens du monde au mode de vie méditerranéen, ils pensaient que leur vie serait éternelle. C’était sans compter sur les tourments politiques… Le parallèle avec l’époque actuelle crispée est inévitable et si Isabelle de Botton ne s’en prive pas, elle ne joue par le rôle de donneuse de leçon. Même dans les moments les plus noirs, elle ne se départit pas de ce recul salvateur, de cet humour qui fait inévitablement mouche.

La pièce se joue tous les mardis soirs à la Comédie Bastille dans une ambiance de joyeux brouhaha. La maitresse de cérémonie fait mouche et ravive une époque pas si lointaine en partageant souvenirs et réflexions avec malice.

Dates :  Tous les mardis à 19h jusqu’à fin 2016
Lieu : Comédie Bastille, (Paris)
Metteur en scène : Michèle Bernier
Avec : Isabelle de Botton

Résultats concours : Timéo, 4 places de spectacle gagnées

Timéo
Résultats concours Timéo : 4 places de spectacle gagnées !

Vous avez été 1024 participants au concours Timéo. Merci de votre excellente participation. Les 2 heureux gagnants de 2 places de spectacle du 1er octobre sont les suivants :

Maryse Brunier et Ludovic Bercier

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Harry Potter et l’Enfant maudit, on l’a enfin lu ! (Gallimard)

Harry Potter et l'enfant maudit copyright Reuters/ Neil Hall
Harry Potter et l’enfant maudit copyright Reuters/ Neil Hall

Harry Potter et l’Enfant maudit, on l’a enfin lu ! (Gallimard)

Du théâtre… De quoi tomber des nues tandis qu’Harry Potter et l’Enfant maudit nous reste bien en mains. Le huitième tome de la saga que J. K. Rowling a publié sur la demande massive de ses fans ne pouvant assister à la pièce au Palace Theatre de Londres est donc dans toutes les librairies… anglaises pour l’instant. La foule n’a pas manqué de s’y précipiter et, sur Twitter, des inconditionnels avouent ne pas avoir lâché le livre de la nuit. Et, en effet, rythmée, avec des péripéties et mésaventures qui s’enchaînent, l’histoire est comme un train à grande vitesse qui démarre doucement pour ne plus s’arrêter jusqu’au terminus. Harry Potter est assis à bord mais ces aventures ne sont plus seulement les siennes. Dix-neuf ans après la chute de Voldemort, il a trois enfants avec sa femme, Ginny. Albus, le petit dernier, lui donne du fil à retordre et être un bon père de famille semble presque aussi difficile que de renverser le Seigneur des ténèbres !

Magie et nostalgie

La magie d’Harry Potter a-t-elle une nouvelle fois opéré ? Quel plaisir de retrouver de vieux amis tels que Dumbledore, Hermione, Ron ou Professeur MacGonagall. Ils ont gardé leur accent d’antan : Ron est « clownesque », Hermione est autoritaire bien qu’Harry lui, ne s’en va plus en guerre, il n’est plus qu’un père tourmenté. Il y a tous ces lieux également qui ont fait rêver toute une génération de fans. Poudlard, le Ministère de la magie, la voie 9 ¾ … c’est un défilé de souvenirs spatiaux très bien organisé par Jack Thorne et J. K. Rowling. La réimmersion dans l’univers des sorciers est presque instantanée. Stratégie marketing ou simple désir scénaristique, la nostalgie de la saga menace. J. K. Rowling n’a pas perdu ses passionnés.

Dans Harry Potter et l’Enfant maudit, le principal chamboulement est dans la surexposition des sentiments – familiaux, amoureux, amicaux. L’expression directe et l’épanchement des sentiments est perturbante. Ils sont devenus les protagonistes de beaucoup de scènes au point que le drame familial prime sur l’action ! Cette évolution sentimentale, en partie due au format théâtral, « enniaise » l’intrigue. Une intrigue pour autant bien ficelée qui assouvie notre besoin de rebondissements. Mais que le mystère reste entier, vous n’en saurez pas plus !

Harry Potter et l'enfant maudit
Harry Potter et l’enfant maudit copyright all rights reserved

Harry Potter est-il « théâtralisable » ?

Du roman au théâtre. Ce changement de format littéraire au cours d’une saga ne s’est tout simplement jamais vu. Adieu les descriptions fantastiques de la grande salle de Poudlard, de la forêt interdite, de Voldemort et de ses acolytes, des descriptions ensorcelantes qui contribuaient à la magie d’Harry Potter. La pièce de théâtre, par ces décors, pourra nous transporter à nouveau dans cet univers mais le livre de la pièce, entièrement construit de dialogues et de didascalies, nous y déplace plus difficilement.

Si nous sommes mitigés, c’est votre avis que nous voulons pour enfin être fixé ! Le 14 octobre, la Librairie de Paris ouvrira ses portes aux fans d’Harry Potter qui trépignaient d’impatience de pouvoir enfin lire le dernier tome en français. La Potermania n’ayant pas de limites, bonne file d’attente. Et tout de même, il nous avait manqué Harry Potter.

[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Harry Potter et l'enfant mauditLa huitième histoire. Dix-neuf ans plus tard.

Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu.
Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

D’après une nouvelle histoire originale de J.K. Rowling, John Tiffany et Jack Thorne, la nouvelle pièce de théâtre de Jack Thorne, Harry Potter et l’Enfant Maudit est la huitième histoire de la saga Harry Potter et la première histoire de Harry Potter officiellement destinée à la scène.
La première mondiale de la pièce aura lieu à Londres dans un théâtre du West End le 30 juillet 2016.

Date de parution : le 14 octobre 2016 (en français)
Auteur : Jack Thorne? J. K. Rowling et John Tiffany
Editeur : Gallimard Jeunesse
Prix : 21 € (352 pages)
Acheter sur : Amazon

Résultats concours : Radin, 10 places de ciné gagnées

Radin
Résultats concours : Radin, 10 places de ciné gagnées !

Vous avez été 3986 participants au concours Radin. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de 2 places de ciné sont les suivants :

Leslie Avalos, Sandrine Degand, Alexandre Andreieff, Jean-Luc Wallet et Stéphanie Girerd

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Alsarah & The Nubatones : quand la pop nubienne s’éveille

alsarahAlsarah & The Nubatones : quand la pop nubienne s’éveille

C’est à Brooklyn que la chanteuse soudanaise Alsarah s’est faite remarquée, aux côtés de ses musiciens, The Nubatones. Après Silt, premier album fondateur du groupe, c’est au tour de Manara de nous entêter avec des mélodies orientales à la fois rétro et pop. Une musique colorée imprégnée du foisonnant multicuturisme new yorkais.  De quoi faire évidemment voyager à travers la question de la migration évoquée dans un album où émotions et quête d’idéal se mêlent dans une grande célébration de la diversité.

Découvrez le clip du titre Ya Watan, extrait de l’album ManaraCe dernier sortira dès vendredi 30 septembre. Surveillez les bacs 😉

Bobby change de linge ou le désir d’ascension sociale

Bobby change de linge
Bobby change de linge, Hugues Barthe, La Boite à Bulles

Bobby change de linge

Bobby change de linge raconte l’ascension sociale d’un fils de rien décidé à réussir sa vie. Perdu dans un milieu qui ne lui correspond pas, Robert monte à la ville et se lie avec une famille de libraires. Mais les tourments du héros le verront toujours chercher plus sans parvenir à se satisfaire de ce qu’il a…

Un panorama social désenchanté 

C’est tout un pan de la société française qui est illustré via le parcours du jeune héros. Prénommé Bobby en hommage au personnage de la série Dallas, il doit vivre toute sa jeunesse dans un univers qui ne lui correspond pas, sans pouvoir pleinement s’exprimer. Mais le jeune homme est intelligent et va se découvrir des talents de Rastignac de province. Entre alcooliques et passionnés de football, il va pouvoir mettre à profit sa passion pour la littérature en se faisant prendre sous l’aile d’un libraire à la rechercher d’un successeur.

Un dessin qui en dit long

Si le trait semble peu soigné, il en dit pourtant long sur le contexte de la bande dessinée. Les traits sont ronds, presque malhabiles, mais retranscrivent parfaitement cette histoire de héros perdu, maladroit mais déterminé. La BD se lit avec plaisir pour voir comment le minot va pouvoir devenir un adulte épanoui. Car forcément velléitaire et mal assuré, il évolue dans la vie comme dans un jeu de quilles, entre bienveillance intéressée et poids familial.

Ce Bobby est touchant et agaçant à la fois, ses maladresses irritent autant qu’elles en disent long sur la difficulté de se réaliser. La BD se veut ultra réaliste et ouvre une lucarne sur une réalité pas si rose… en dépit de la couleur trompeuse de sa couverture!

[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR, INFOS ET PLANCHES DE L’ALBUM » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Jeune homme issu de la classe populaire, Bobby débarque en ville avec la ferme intention de s’y faire une place, quitte à passer ses week-ends sous le toit délabré du foyer pour jeunes travailleurs.

Jean Détalminil, gérant de la librairie dans laquelle Bobby travaille, remarque très vite le potentiel qui sommeille en son employé et décide de le prendre sous son aile.

Bobby pose alors un pied dans un monde inconnu et fascinant : celui de la bourgeoisie. En côtoyant cette famille qui deviendra la sienne – il en épousera la fille – le jeune homme découvre l’aisance financière et surtout le foisonnement intellectuel dont il a toujours rêvé, bien loin du mutisme culturel de son arrière-pays natal.

Pourtant, si Bobby se sent intimement appartenir à ce monde qui lui ouvre ses portes, la transition n’est pas simple, car le bagage qu’il traîne derrière lui ne s’abandonne pas si facilement…

Le parcours d’un « transfuge de classe » retranscrit avec une grande authenticité.

Date de parution : Aout 2016
Scénariste(s) : Hugues Barthe
Dessinateur(s) : Hugues Barthe
Genre : Drame
Editeur : La Boîte à Bulles
Prix : 14,95 € (96 pages)
Acheter sur : Amazon BDFugue

Les 7 Mercenaires reviennent et ça tire dans tous les sens

Les 7 Mercenaires
Les 7 Mercenaires, Copyright Sony Pictures

Les 7 Mercenaires reviennent et ça tire dans tous les sens

L’illustre western de John Sturges Les Sept Mercenaires réalisé en 1960 a bercé des générations de spectateurs grâce à ses récurrentes rediffusions télé. La nouvelle génération a droit à son adaptation moderne. Nouveaux acteurs mais trame similaire et mêmes rebondissements. Les codes du western sont respectés et l’action est au rendez-vous avec combats de Six Coups et trame tragique. Un divertissement qui devrait rencontrer son public.

Une illustre généalogie

Les Sept Mercenaires était déjà une adaptation des Sept Samouraïs, chef d’oeuvre d’Akira Kurosawa voyant des samouraïs venir en aide à des villageois truandés par des voleurs sans vergogne. Toshiro Mifune éclairait le film de sa classe naturelle et il fallait un casting à la hauteur pour rivaliser. Avec Yul Bryner en chef de gang épaulé notamment de Steve McQueen, Charles Bronson et James Coburn, l’adaptation western remplissait le cahier des charges. Surtout que, sans en dire trop, certains héros disparaissent dans l’aventure, chose qui n’arrive que (trop) rarement dans le cinéma hollywoodien. De quoi souligner l’empathie pour des personnages avant tout humains et périssables. Et impressionner enfants comme adultes.

Une adaptation fidèle

Denzel Washington remplace Yul Bryner, Chris Pratt prend la place de Steve McQueen et l’action reste à peu près la même. Les truands sont remplacés par un industriel de Sacramento qui veut voler la terre de pauvres fermiers martyrisés. Peter Saarsgard fait d’ailleurs un très bon méchant, détestable à souhait, entre Ewan McGregor dans Jane got a gun et le Joker du Dark Knight. Perpétuellement fatigué de devoir frayer avec l’espèce humaine et génialement vicieux. Face à lui, une bande de mercenaires aux parcours rapidement évoqués et réunis par une même envie de faire son sort au diabolique némesis.

Un western fidèle aux codes

Ce 7 mercenaires a beau n’avoir rien d’original, il actualise les codes et offre une déclinaison moderne séduisante. Le réalisateur Antoine Fuqua devait certainement avoir pieds et mains liés pour n’oser que peu de plans vraiment originaux. Mais même sans ambition formelle, le film satisfait les attentes avec ces longs combats au revolver, ces cavaliers descendus en pleine cavalcade et ces explosions soigneusement chorégraphiées. Pas vraiment innovant mais diablement efficace. En demandait-on plus pour une adaptation qui ne devait surtout pas jurer avec ses illustres prédécesseurs? Le divertissement est au rendez-vous, c’est bien le principal.

Les 7 Mercenaires sont de retour et perpétuent la mythologie, faisant s’identifier les plus jeunes à des héros faillibles mais animés de la même foi. Pour un moment de ciné entre amis ou avec la famille, le contrat est rempli.

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]
Les 7 mercenaires
Les 7 mercenaires

L’industriel Bartholomew Bogue règne en maître sur la petite ville de Rose Creek. Pour mettre fin au despotisme de l’homme d’affaires, les habitants, désespérés, engagent sept hors-la-loi, chasseurs de primes, joueurs et tueurs à gages – Sam Chisolm, Josh Farraday, Goodnight Robicheaux, Jack Horne, Billy Rocks, Vasquez, et Red Harvest. Alors qu’ils se préparent pour ce qui s’annonce comme une confrontation sans pitié, ces sept mercenaires prennent conscience qu’ils se battent pour bien autre chose que l’argent…

Sortie : le 28 septembre 2016
Durée : 2h13
Réalisateur : Antoine Fuqua
Avec : Denzel Wahsington, Chris Pratt, Ethan Hawke
Genre : Western, Action, Aventure

[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Le Grand Palais expose Hergé pour mieux connaitre l’homme derrière Tintin

Hergé
Exposition Hergé, Grand Palais

Le Grand Palais expose Hergé pour mieux connaitre l’homme derrière Tintin

Si tout le monde connait le célèbrissime personnage de bandes dessinées Tintin reporter, immanquablement accompagné de son fidèle chien Milou et du toujours vociférant Capitaine Haddock, peu connaissent la personnalité de son créateur, dessinateur, scénariste et démiurge Georges Rémi, alias Hergé. Pudique jusqu’au choix de son anonyme nom d’artiste, il est le guide d’une exposition qui rend hommage à son art éternel et universel.

Un précurseur de la bande dessinée 

Vu la place centrale donnée à la BD aujourd’hui, on a du mal à imaginer l’élan vertigineux donné à Hergé au 9e art. Lorsque les premières aventures de Tintin paraissent en janvier 1929, son créateur n’imagine pas encore que 24 albums vont suivre entre 1930 et 1986, avec le succès de librairie que l’on connait. Le reporter belge tient d’ailleurs une place centrale dans cette exposition organisée en lien avec le Musée Hergé et extrêmement bien documentée. Des planches de BD cohabitent avec certaines des oeuvres d’art moderne collectionnées par Hergé et certaines de ses peintures. Initialement destiné à ce qu’on appelait alors la réclame, Georges Rémi dessine des héros de BD avant de connaitre un succès considérable avec Tintin.

Tintin, le vrai héros de tous les temps 

Tintin est rentré dans la culture populaire mondiale. Lu de New York à Shanghai, la légende indique qu’il est destiné à un public de 7 à 77 ans. L’exposition explique quelques unes des raisons de ce triomphe renouvelé à chaque génération. L’une d’elle veut que chaque planche suive un scénario simple en apparence mais richement illustré et mis en scène. Une des nombreuses vidéos exposées voit le réalisateur Yves Robert expliquer scientifiquement les effets visuels quasi cinématographiques utilisés par le dessinateur. Derrière une jovialité qui tend vers la bonhommie se cache un bourreau de travail qui ne compte pas ses heures pour livrer des oeuvres à la richesse phénoménale. Quand il créée les studios Hergé en 1950, le dessinateur s’entoure d’une armée de petites mains pour réaliser les différentes étapes des albums, de la retranscription des croquis jusqu’à la colorisation.

Hergé, le renard curieux

Prénommé Renard Curieux chez les scouts, Hergé commença très tôt à dessiner, noircissant des pages de cahier avec ses croquis. Son art de l’autocritique lui fait d’ailleurs dire qu’il dessinait d’abord très mal. Mais à force de persévérance, il ne cessa pas pour atteindre une maitrise parfaite de son art. L’exposition richement documentée montre la rigueur d’un homme qui n’hésitait pas à se documenter pour enrichir son oeuvre et l’inclure dans des contextes qui transforment les bandes dessinées en quasi témoignages historiques. Les multiples vidéos laissant Hergé deviser sur son oeuvre montrent un homme à la simplicité confondante et à l’admirable humilité.

Nul besoin d’être un fan hardcore du célèbre reporter à la houppette pour admirer une exposition qui se visite avec un plaisir immense. Textes explicatifs, dessins et vidéos aiguillent dans la découverte d’un homme attachant qui a su imposer son art au monde entier. La sérigraphie d’Andy Warhol lui rend un hommage émouvant avec cette pose typique, sobre et simple à la fois. Hergé, le vrai héros de tous les temps.

Dates : Du 28 septembre 2016 au 15 janvier 2017
Lieu : Grand Palais, Paris
Entrée : 14 €

[vc_text_separator title= »GALERIE PHOTOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Juste la fin du monde, film inégal de Xavier Dolan (Festival de Cannes 2016)

Juste la fin du monde
Juste La Fin Du Monde : Photo Gaspard Ulliel, Léa Seydoux, Nathalie Baye, Marion Cotillard et Vincent Cassel

Juste la fin du monde, film inégal de Xavier Dolan (Festival de Cannes 2016)

Le film de Xavier Dolan était sans doute l’un des plus attendus du Festival de Cannes. Le réalisateur prodigue signe avec Juste la fin du monde sa première adaptation. Cette pièce de théâtre créée par Jean-Luc Lagarce raconte l’histoire d’un jeune trentenaire qui revient après 12 ans d’absence dans sa famille pour la revoir une dernière fois, lui annoncer sa mort prochaine, lui faire ses adieux.

Habitué du Festival, Dolan a gravi les échelons de la compétition en débutant par la Quinzaine des Réalisateurs avec son premier film, J’ai tué ma mère. Un coup de coeur immédiat pour le public cannois. Il revient dès l’année suivante avec Les amours imaginaires, sélectionné cette fois dans la catégorie « Un Certain Regard ». Rebelote en 2012 avec Laurence Anyways avant de revenir en 2014 en compétition officielle avec Mommy (son cinquième film : il avait aussi sorti Tom à la ferme entre temps), qui reçut le prix du Jury.

Un parcours remarquable auquel il ne manque plus que la Palme d’Or. Jusqu’ici, Dolan a toujours écrit ses scénarios. En acceptant de signer une adaptation avec Juste la fin du monde, le réalisateur prend un risque. La critique n’a pas manqué de s’en inquiéter, évoquant la fin d’un cycle. Moins incandescent que son incroyable Mommy, encore très présent dans les esprits, Juste la fin du monde apparaît comme un film au talent dilué. Un film qui n’appartient pas à son auteur et qui montre que Dolan n’a pas le même génie lorsqu’il s’aventure sur une histoire qui n’est pas sienne.

On retrouve pourtant dans Juste la fin du monde la patte de l’artiste qui n’a rien perdu de sa superbe. La réalisation est inondée de lumière, abreuvée de plans audacieux et d’une multitude de détails qui font la grandeur de Dolan. De ce point de vue, impossible d’être déçu, on reconnait instantanément à qui on a affaire. Mais la mise en scène semble oubliée au profit d’un scénario rectiligne, sans surprise ni fulgurances. L’intrigue n’a ni la saveur, ni le relief de l’écriture de Dolan.

L’esprit s’y retrouve néanmoins pour l’essentiel, notamment grace à des acteurs investis corps et âmes dans l’aventure Dolan. Il faut souligner la performance de Nathalie Baye dans un rôle de composition totalement décalé comme celle de Vincent Cassel qui crève l’écran. L’acteur signe l’une de ses interprétations les plus intenses, avec une profonde sincérité.

Juste la fin du monde pourrait remporter la Palme malgré la fragilité de son scénario. Le film est aussi déséquilibré qu’il compte d’immenses atouts pour convaincre. Que ce soit pour sa réalisation, pour sa photographie ou pour ses grands acteurs, Juste la fin du monde méritait le déplacement.

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Juste la fin du mondeAdapté de la pièce de théâtre éponyme de Jean-Luc Lagarce, le film raconte l’après-midi en famille d’un jeune auteur qui, après 12 ans d’absence, retourne dans son village natal afin d’annoncer aux siens sa mort prochaine.

Sortie : 21 septembre 2016
Durée : 1h45
Réalisateur : Xavier Dolan
Avec : Gaspard Ulliel, Léa Seydoux, Nathalie Baye, Marion Cotillard et Vincent Cassel
Genre : Drame

[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Cézanne et moi, biopic enthousiasmant sur 2 monuments de la culture française

Cézanne et moi
CÉZANNE_&_MOI Danièle_THOMPSON

Cézanne et moi, biopic enthousiasmant sur 2 monuments de la culture française

Cézanne et Moi représente certainement ce que le cinéma français sait faire de mieux. Farfouiller dans son histoire secrète pour éclairer une époque et jeter un éclairage tour à tour comique et dramatique. Porté par un formidable duo de comédiens, le film s’impose comme un must de la rentrée!

L’amitié mal connue entre un peintre précurseur de la modernité picturale et un écrivain phare de la littérature française du XIXe siècle sert de fil rouge à un film perpétuellement en équilibre entre biopic et drame social. Tous deux originaires d’Aix-en-Provence, Paul Cézanne et Emile Zola vivront d’intenses aventures émaillées de rencontres récurrentes, l’un sereinement avide d’écrire une oeuvre marquante tandis que l’autre imprime de son caractère bien trempé son oeuvre iconoclaste. Guillaume Canet en Emile Zola et Guillaume Gallienne en Paul Cézanne rayonnent littéralement dans des rôles qui marqueront leurs carrières respectives. Si le visage perpétuellement immobile du premier et l’accent faussement chantant du second laisseront certains sceptiques, leurs joutes oratoires finissent par convaincre tant la passion le dispute à l’émotion.

Les extérieurs urbains de nuit sont délicatement illuminés, les paysages de Provence rivalisent de couleurs et de senteurs, les cadres transportent littéralement dans cette histoire d’amitié profonde et de jalousie larvée. Le fils d’émigré italien deviendra une sommité de son vivant tandis que le fils de richissime banquier se battra toute sa vie pour une reconnaissance que la postérité lui accordera fort justement, Pablo Picasso en tête. Le tragique et le comique se battent tout du long dans un déferlement de disputes et de rabibochages, avec toujours le mauvaise caractère de l’un et la patience du second. Autour du duo d’acteurs, Deborah François, Alice Pol et Sabine Azéma semblent profiter de la lumière pour se mettre au diapason et camper des personnages dépendants de leurs deux pygmalions.

Tout du long, le récit de ces deux vies enthousiasme par le choix de l’intimité et de la pudeur, sans étalage de chair mal avisé ou coups de théâtres pseudo dramatiques. Tout respire l’authenticité et la sincérité. De quoi donner envie de tenter le voyage pour entendre le doux chant des cigales.

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

cezanne-et-moiIls s’aimaient comme on aime à treize ans : révoltes, curiosité, espoirs, doutes, filles, rêves de gloires, ils partageaient tout. Paul est riche. Emile est pauvre. Ils quittent Aix, « montent » à Paris, pénètrent dans l’intimité de ceux de Montmartre et des Batignolles. Tous hantent les mêmes lieux, dorment avec les mêmes femmes, crachent sur les bourgeois qui le leur rendent bien, se baignent nus, crèvent de faim puis mangent trop, boivent de l’absinthe, dessinent le jour des modèles qu’ils caressent la nuit, font trente heures de train pour un coucher de soleil… Aujourd’hui Paul est peintre. Emile est écrivain. La gloire est passée sans regarder Paul. Emile lui a tout : la renommée, l’argent une femme parfaite que Paul a aimé avant lui. Ils se jugent, s’admirent, s’affrontent. Ils se perdent, se retrouvent, comme un couple qui n’arrive pas à cesser de s’aimer.

Sortie : le 21 septembre 2016
Durée : 1h54
Réalisateur : Danièle Thompson
Avec : Guillaume Canet, Guillaume Gallienne, Alice Pol
Genre : Comédie Dramatique, Biopic, Historique

[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

[TEST] Vineabox allie plaisir et partage pour découvrir de bonnes bouteilles de vin

Vineabox

[vc_text_separator title= »Vineabox » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Le site Vineabox propose des formules d’abonnement et de cadeaux pour découvrir et déguster de bonnes bouteilles de vin. Sur la base d’un envoi de 2 ou 3 bouteilles par mois, la surprise est constamment au rendez-vous, et le plaisir ! Stanislas Claude a testé une box pour vous et il n’est pas déçu.

[vc_text_separator title= »INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

A partir de 19,99€  par mois plus port

Livraison dans toute la France métropolitaine

Note globale obtenue : 4,5/5

[vc_btn title= »VISITEZ LE SITE » color= »primary » align= »center » link= »url:http%3A%2F%2Fwww.vineabox.com%2F|title:Vineabox|target:%20_blank »][vc_text_separator title= »CONTENU DE LA VINEABOX TESTEE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Pour vous faire saliver, voici le contenu de la box testée:

  • Rosé de Gilbert & Gaillard 2015
  • La CigaleCorbières 2012
  • Merlot Villas Garros 2014, Bordeaux.

Vineabox

Contenu de la Vineabox reçue au mois de septembre 2016

[vc_text_separator title= »NOTRE AVIS SUR LA BOX » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Les formules proposées par Vineabox sont alléchantes à beaucoup de points de vue. Déjà le tarif. A partir de 19,99 euros/mois, vous pourrez recevoir 2 ou 3 bouteilles par mois sélectionnées par le meilleur sommelier d’Europe et de France 2000.

Des fiches dégustations accompagnent l’élégante boite blanche contenant les breuvages adroitement conditionnées sans risque de casse en route. Formules d’abonnement 3 mois / 6 mois / 1 an, la formule d’abonnement ouvre des perspectives insoupçonnées ! Vous pouvez également offrir des cadeaux vins avec des périodicités similaires et 2 bouteilles. Il y a également des ventées privées avec des tarifs préférentiels, des accessoires oenologiques, des remises exclusives et imbattables et des idées cadeaux 100% vin. J’ai pu tester une box et voici mon sentiment.

VineaboxA réception de la box, l’impression initiale est enthousiasmée. Belle boite blanche, finition sérieuse, c’est chic et ludique à la fois. Ca donne envie d’en recevoir plus souvent. J’ouvre la boite presque à contre coeur mais la découverte des 3 bouteilles me rassérène bien vite. 2 bouteilles de vin rouge et une bouteille de rosé ne demandent qu’à être dégustées. Je débute avec le rosé de Gilbert & Gaillard 2015 issu d’un assemblage de Mourvèdre et de Grenache pour un résultat frais et fruité. Un rosé d’été à déguster à l’apéritif et en provenance du coeur du Languedoc à Saint-Chinian.

La 2e bouteille sent bon le sud, La Cigale. Ce Corbières 2012 en provenance du Bouïs associe Grenache et Syrah. Vin charnu et fruité, il marque le palais de son empreinte et accompagne idéalement les grillades.

3e bouteille, le Merlot Villas Garros 2014 en provenance de Bordeaux. Le rouge est sombre, le nez est puissant, on se situe évidemment à proximité de la Garonne. Tannique et savoureux, il a la particularité de bien se déguster jeune. La dégustation des 3 bouteilles procure une vraie satisfaction, celle de découvrir de nouveaux vignobles et des appellations pas forcément facilement accessibles. On sent la patte de l’illustre Sommelier dans ce choix harmonieux et satisfaisant. La formule est simple.

Choix de la formule d’abonnement qui vous convient le mieux, sélection des vins par Vineabox, réception mensuelle de vos bouteilles et… dégustation, partage, échanges ! Le vin se découvre mieux en famille ou entre amis, pour un vrai moment de convivialité et de plaisir.

Pour votre plaisir personnel ou pour offrir, il y a fort à parier que le plaisir soit immanquablement au rendez-vous avec Vineabox.

Money Monster ou les limites de la critique du capitalisme (dispo en DVD / BR)

Money Monster, film de Jodie Foster, Copyright Sony Pictures Releasing GmbH
Money Monster, film de Jodie Foster, Copyright Sony Pictures Releasing GmbH

Money Monster ou les limites de la critique du capitalisme

Money Monster s’inscrit dans la veine actuelle des films prenant pour cible un système financier devenu incontrôlable. Après les puissants Margin Call et surtout The Big ShortMoney Monster aborde la question des excès du capitalisme sous un angle plus clinquant mais aussi moins crédible. Jodie Foster est à la réalisation pour un brulot trépidant même si un peu gonflé. Les bonnes questions sont adroitement posées mais se noient dans un scénario par trop hollywoodien…

Grand pourfendeur du système financier, George Clooney interprète Lee Gates, un présentateur de show télé expert en bons tuyaux. Fantasque et drolatique, il transforme une finance incompréhensible en un jeu cool et festif, capable de vous rendre riche rapidement. Les plus malins sauront bien que ce n’est qu’affabulation mais Lee Gates a fondé son succès sur une formule simple. Singles clinquants, petite danse cool et un débit mitraillette capables de convaincre les plus sceptiques. Quand un quidam débarque sur son plateau télé en menaçant le présentateur de tout faire sauter, la situation est hors de contrôle. Derrière ce pitch pétaradant se cache une pertinente réflexion sur l’impunité actuelle des sociétés financières. Sous prétexte d’une technicité incompréhensible, elles peuvent raconter n’importe quoi avec l’assurance de ne jamais être inquiétées car jamais vraiment comprises.

Les montants en jeu devraient pourtant inciter les corps de contrôle à plus de vigilance mais… est-ce juste possible? Le film imagine une perte sèche de 800M$ dans les comptes d’une entreprise sous prétexte d’une erreur informatique. Le pot aux roses est forcément plus délictueux et il faut être bien candide pour imaginer que tous les contrôles ne soient pas en place pour éviter ce genre de mésaventure. Ca ne vous rappelle rien ? Par exemple ce trader qui aurait fait perdre plus de 4 milliards d’euros à une grande banque française ? Imaginer qu’un couac informatique puisse avoir les mêmes conséquences, c’est mal connaitre la capacité des banques à se protéger. La prise de conscience du personnage interprété par George Clooney le fait vivre le bien connu syndrome de Stockholm et prendre le parti de son ravisseur, pour prouver que la perte de 800M$ est avant tout une fraude.

Le film joue sur des ficelles bien grosses et si Julia Roberts fait une réalisatrice d’émission crédible, c’est surtout sa petite voix dans l’oreille de George Clooney qui fait merveille. Quant à Jack O’Conell, il se cantonne de plus en plus dans le rôle de la victime non consentante et énervée, crédible mais répétitif. Le film fonctionne grâce à l’énergie insufflée par une Jodie Foster enfin de retour derrière la caméra. Après Le petit homme, Week-end en famille et Le complexe du castor, elle surfe sur l’actualité et tente de faire d’une problématique contemporaine rébarbative un film distrayant. Un peu comme Adam McKay pour The Big Short, avec moins d’explications complexes, tout autant de nerfs, un ton de thriller et une morale finale à la Robin des Bois. Le spectateur a envie de croire en ce dénouement heureux tout en sachant pertinemment que ce n’est que du cinéma…

Money Monster tape juste mais traine trop d’incohérences pour vraiment convaincre. A trop en faire, Jodie Foster transforme une réflexion intéressante en fiction fantaisiste…

Ce film a été présenté lors de la 69e édition du Festival de Cannes, hors compétition.

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]


Money MonsterLee Gates est une personnalité influente de la télévision et un gourou de la finance à Wall Street. Les choses se gâtent lorsque Kyle, un spectateur ayant perdu tout son argent en suivant les conseils de Gates, décide de le prendre en otage pendant son émission, devant des millions de téléspectateurs…

Sortie vidéo : le 21 septembre 2016
Durée : 1h39
Réalisateur : Jodie Foster
Avec : George Clooney, Julia Roberts, Jack O’Connell
Genre : Drame, Thriller
Acheter sur Amazon

[vc_text_separator title= »BANDE ANNONCE » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

A LIRE