Des accordés, une comédie romantique de Lilian Lloyd Avec : Florian Maubert, Déborah Esther Festival d’Avignon Off, tous les jours à 14h05 au Théâtre de l’Atelier Florentin
C’est l’histoire de Sam (Déborah Esther), sans-domicile fixe qui joue de la guitare dans le métro, et de Louis (Florian Maubert), jeune homme dont la vie n’est pas très remplie jusqu’au moment où il rencontre cette guitariste en herbe sur un quai de gare. « Le rêve, c’est ton moteur » répète-t-elle sans y croire vraiment. Lui n’avait pas réellement de rêve : Louis est un garçon solitaire, qui vit seul dans un appartement et appelle son père tous les soirs en s’inventant une vie bien remplie. A son père il raconte qu’il a une copine, qu’il est banquier et qu’il n’a pas une minute à lui. A Sam, il avoue que sa vie est aussi monotone que d’avoir un lit une place et une seule paire de couverts. Sam n’a pas une vie facile, mais elle aime sa liberté. Tous les deux vont tomber amoureux en musique, goûter aux plaisirs et à l’insouciance de l’amour. Qui n’a jamais rêvé du coup de foudre et de partager un spaghetti, le regard niais comme dans la Belle et le Clochard ? Le rêve et l’espoir : voilà le thème de cette jolie pièce. Petit à petit, Florian et Sam vont vivre une histoire inespérée, se découvrir, dévoiler leurs doutes. Parfois en apartés, Sam et Louis partagent leurs ressentis sur cette histoire d’amour qu’ils ne contrôlent pas.
Cette pièce aborde avec légèreté et sensibilité la quête du bonheur. Toujours en musique (des mélodies composées par Lilian Lloyd), on suit le parcours romantique de ces deux personnages attachants. D’un LA mineur en début de spectacle, ils terminent sur une note majeure, symbole du plaisir. En chef d’orchestre, Lilian Lloyd a souhaité ramener un peu de douceur au théâtre. Sans prétention et toute en légèreté, cette pièce fait sourire. L’auteur précise d’ailleurs que « l’idée de ce spectacle se base sur une fondation simple : la tendresse ». Une tendresse communicative que les comédiens transmettent à merveille.
Salle comble pour cette 400ème représentation Des accordés. Une comédie mélodieuse, au texte plein de poésie, qui donne de l’espoir.
Les escargots sans leur coquille font la grimace, écrit par Juliette Blanche, mise en scène de Charles Templon assisté de Florian Jamey
Avec : Andy Cocq, Juliette Blanche
Au festival d’Avignon tous les jours à 11h45, Théâtre La Luna
Juliette (Juliette Blanche) a tout juste 9 ans lorsqu’elle se pose la question « pourquoi je ne suis pas un homme ? ». Une coupe garçonne imposée par sa mère, un corps fin et musclé : Juliette aurait préféré s’appeler Frédérique, ou Frédéric, comme son père (Andy Cocq). Son père qui lui, aurait aimé avoir un garçon comme fils, et un homme pour âme sœur. Dans cette quête identitaire, tous les personnages dévoilent des visages multiples. De l’ambiguïté sexuelle à la recherche de l’amour, cette pièce traite de sujets complexes avec beaucoup de finesse. Car dans l’histoire, il y a le père de Juliette, assurément homosexuel mais pourtant marié et père de trois filles. A 40 ans, il va oser dévoiler et assumer son orientation sexuelle, goûter à la vie telle qu’il l’aurait aimée depuis longtemps. Pendant ce temps, Juliette grandit et se pose des questions : suis-je une femme ? Est-ce que j’aime les hommes ? Pourquoi être une fille quand on veut être un garçon ? Pourquoi aimer les garçons plus que les filles ? Pourquoi papa est plus heureux maintenant qu’il a quitté maman ? Juliette a des sœurs girly qui se moquent d’elle et lui soutiennent qu’elle ne sera jamais Miss Monde. Mais pourquoi être Miss Monde quand on veut seulement être soi-même ? Derrière son masque, il y a aussi la mère de Juliette (jouée par Andy Cocq) : toujours une clope à la main, elle aussi doit se refaire une identité lorsque son mari la quitte pour un homme. « S’il t’a quitté pour un homme, ce n’est pas toi la cause, mais toute la féminité » lui chuchote sa fille. C’est un spectacle « où les identités sont en permanence déjouées » précise justement Charles Templon, le metteur en scène de la pièce. Un spectacle dans lequel chacun se cherche et désire la même chose : le bonheur.
Côté mise en scène, Charles Templon (assisté de Florian Jamey) ajoute à ce récit une consistance exceptionnelle : il représente l’identité par des jeux de miroirs. Même le public est confronté à sa propre image. Ajoutons à cela des effets de lumières (Nicolas Priouzeau) parfaitement calibrés, et Charles Templon a réussi son pari de « faire exploser la dimension poétique » de cette pièce. Juliette Blanche et Andy Cocq, qui campent une multitude de personnages, réalisent une performance incroyable avec passion et dynamisme.
Drôle et émouvante à la fois, Les escargots (…) est une pièce qui questionne avec finesse et intelligence la place de l’identité dans l’univers social, dans la recherche du bonheur. Juliette n’est ni hétérosexuelle, ni homosexuelle. Elle est elle-même, Juliette, un être humain. « Chacun est concerné par la question identitaire. Notre société lui donne de plus en plus d’importance » précise l’auteur en ajoutant « c’est pour cette raison qu’il me fallait désacraliser l’identité en la théâtralisant avec humour et légèreté ».
C’est réussi : cette pièce fait du bien et met sur la table des sujets parfois encore tabous. Une pièce à ne pas manquer à Avignon cette année.
Kitchen Trotter c’est une box dédiée aux amoureux des voyages et des aventures culinaires, livrée chaque mois à son domicile. A chaque fois, c’est une nouvelle destination qui est présentée, avec plusieurs produits ou ingrédients locaux accompagnés d’un livret de présentation et d’idées recettes.
Nous avons décidé de vous faire part de notre avis sur la box Kitchen Trotter qui proposait des senteurs et des saveurs irlandaises.
Abonnement 12 mois : 276 € soit 24 € offerts *Tarifs frais de port : 4,99 € / envoi
Note globale obtenue : 4,3/5
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La Box que nous avons reçu en ce mois était composée des produits irlandais suivants :
du soda bread ;
de la marmalade à base de miel irlandais ;
un sachet d’épices irlandaises ;
just oats flapjacks (des céréales) ;
des gâteaux Mini Bites ;
un magnet décapsuleur ;
un pot d’original relish (une sauce à base de tomates) ;
un livret de recettes et d’explications.
Le contenu de la box Kitchen trotter irlandaise
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Kitchen Trotter est une des plus célèbres box sur la toile. Tout le monde en a déjà entendu parlé au moins une fois, c’est pourquoi nous avions envie de tester nous aussi.
L’envoi est rapide et soigné. Les produits sont présentés dans une jolie boîte en carton colorée qui pourra être réutilisée par la suite. Les aliments sont bien protégés par des papiers protecteurs et la box donne envie au premier regard.
Concernant le contenu de la box, les produits sont très divers : du produit fini (gâteaux) à l’ingrédient pour des recettes (sachet d’épices). On y trouve même un goodies (décapsuleur aimanté). Ce n’est donc pas qu’un coffret pour ceux qui aiment cuisiner, on y trouve son compte si on aime aussi consommer immédiatement.
Les recettes proposées dans le livret dépaysent, et le voyage en Irlande est bien là. Mention spéciale pour les gâteaux Mini Bites juste délicieux, on est presque déçus d’en avoir aussi peu.
Pour le rapport qualité/prix, 25 euros par mois est tout à fait honnête pour des produits importés d’Irlande apportés directement à domicile.
En conclusion, Kitchen Trotter s’adresse à tous les curieux désireux de découvrir de nouvelles saveurs. Néanmoins, il faudra quand même mettre la main à la pâte pour en profiter pleinement, donc à privilégier pour les amoureux de la cuisine, évidemment !
Vous avez été 3773 participants au concours Balzac amoureux. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants d’un livre Balzac amoureux sont les suivants :
Vincent Christiane, Fabrice Glories, Lilou Perennes, Matthieu Burnet et Véronique Ponge.
N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !
Orphans, d’après Lyle Kessler mise en scène par Sylvie Ferrus
Tous les jours au Théâtre du Rempart à 14h45, à Avignon
Orphans est une pièce écrite par Lyle Kessler et jouée pour la première fois en 1983. Mise en scène par Sylvy Ferrus, la pièce joue à Avignon avant sa tournée 2016-2017.
Le jeu de l’amour et du hasard de Marivaux mis en scène par Salomé Villiers
Avec : Salomé Villiers, Raphaëlle Lemann, Philippe Perrusel, Bertrand Mounier, François Nambot et Etienne Launay. Tous les jours à Avignon, Théâtre du Roi René à 17h45
Au théâtre du Roi René, la file d’attente est longue pour voir Le jeu de l’amour et du hasard de Salomé Villiers. Olivier Bugaud avait déjà beaucoup apprécié la pièce en avril lorsqu’elle jouait au Lucernaire. Et pour cause, c’est un spectacle qui vaut le détour pour son modernisme et sa singuliarité.
Couronnes de fleurs et chanson française, ce mercredi 13 juillet dans l’environnement bucolique des Buttes-Chaumont, les bobos parisiens sont arrivés en masse. C’est au Pavillon Puebla que le Fooding a choisi d’établir sa Cafète Nationale, après deux ans d’absence. La Cafète Nationale du Fooding, c’est une garden party culinaire aux couleurs du pays. L’ambiance est festive, le lieu singulier et agréable : couronnes de fleurs, maquillage pailleté, photomatons vintages ou Ricard tricolore, les activités ne manquent pas et on se croirait dans une fête de village.
Vous avez été 4024 participants au concours Débarquement immédiat. Merci de votre excellente participation. Les 10 heureux gagnants de 2 places de ciné sont les suivants :
Sarah Vandenbrouke, Romain Debever, Martine Birden, Warren Hohl, Jean Bohn, Marion Girard-Laterre, Michel Boitard, Eric Delpech, Daniel Henry et Michèle Arnould
N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !
Le light novel ou la littérature Young Adult à la japonaise
Sword Art Online, Spice and Wolf, Durarara!!… Ces noms d’oeuvres japonaises sont familiers à aux fans de manga ou à tous ceux qui se sont intéressés au moins une fois à cet univers. Aujourd’hui déclinés en anime, publiés par divers éditeurs sur le marché français, ces mangas sont pourtant (et le plus souvent) à l’origine des romans japonais appartenant à un genre littéraire bien précis : le light novel. Focus sur un phénomène éditorial dont le succès nippon n’épargnera très certainement pas la France.
Encore peu populaire en France, le light novel est au Japon ce que la littérature Young Adult est aux pays anglo-saxons. Véritable succès outre-Atlantique, visant et plaisant notamment à un public dit “jeunes adultes”, le light novel commence doucement à se faire un nom dans le paysage littéraire français actuel. Ce sont notamment les éditions Ofelbe, fondées en 2014 par Yves Huchez, qui participent aujourd’hui à l’expansion du genre littéraire en France, en se focalisant exclusivement sur l’édition de light novels. S’appuyant sur le succès de l’anime de Sword Art Online, dont le light novel est la licence phare de la maison, l’éditeur a su trouver son public et a permis au genre d’occuper une place de choix dans le pan du secteur jeunesse de l’édition : chaque titre se vend à des milliers d’exemplaires ! Preuve que le genre était attendu et demandé sur le marché…
Un peu de théorie littéraire…
Par méconnaissance du sujet, le light novel est souvent assimilé au manga. Les adaptations en anime et en manga (la bande-dessinée nippone en version papier) de ces romans, qui sont bien plus connues et médiatisées auprès du grand public, brouillent les frontières entre les genres.
Le light novel est un genre littéraire. Les adaptations qui en découlent, peu importe leur forme, ne sont donc pas des light novels !
La genèse du genre au Japon est difficilement datable. Il est né au sein de divers revues littéraires japonais dans les années 1970 qui prépubliaient des histoires en les découpant en différentes parties, à l’instar des romans-feuilletons français qui firent les belles années des éditeurs de magazines au XIXe siècle. Le light novel est aujourd’hui un genre littéraire qui a été rapidement identifié et codifié au Japon.
Un light novel, c’est avant tout un roman au format court et percutant, dont la lecture doit être la plus agréable et la moins difficile possible. Car avant d’être de la littérature à proprement parler, comme nous l’entendons dans son sens noble, le light novel est avant tout un divertissement. Parsemé d’illustrations dans la même veine que le style manga qui dynamise son contenu, le light novel se doit d’avoir une narration fluide et rapide : prédominance des dialogues, phrases et paragraphes courts, notes de bas de page expliquant les mots rares et difficiles… Tout est fait pour aérer et faciliter la lecture.
À l’image de son homologue le manga, le light novel est avant tout prépublié chapitre par chapitre – du moins au Japon – dans des magazines spécialisés avant d’être relié et édité en un volume. Ce mode de publication permet au light novel de devenir une saga littéraire à suivre sur le long terme, et ainsi d’attiser l’impatience et l’excitation de ses lecteurs. En réalité, le light novel se lit comme l’on regarde une série télévisée : rapidement, avec fébrilité, beaucoup d’émotions, et on a hâte de déguster le prochain épisode ou la prochaine saison !
En France, pas de prépublication, pas de frustration : chaque volume de lights novels existants sur le marché, quand il s’agit d’une série, est relié et édité dès lors que sa parution est effective au Japon.
Extrait du catalogue light novel proposé par les éditions Ofelbe
Saupoudrée de thématiques jeunesse…
Dans ses histoires et ses thématiques, rien à redire : les histoires narrées dans les light novels n’ont rien à envier à la littérature jeunesse ou la littérature Young Adult.
Spécialement calibrée pour ce public, le roman balaye un large spectre d’histoires baignant aussi bien dans des univers violents, romantiques que fantastiques… Et plus encore ! Il ne faut pas se méprendre sur la traduction littérale de light novel en français, autrement dit le “roman léger” – la transcription japonaise du terme étant d’ailleurs issue d’une traduction de l’expression anglaise : si le ton de l’histoire peut avoir l’air facilement désinvolte, si le style est simple, si la lecture est rapide et agréable, les thématiques abordées n’ont jamais rien de léger ou de facile… Trahisons, complots, éthique, sens du devoir et de la morale, mort ou encore sexualité sont omniprésents dans cette littérature et ces thèmes sont toujours traités avec beaucoup de maturité par ses auteurs. Qui dit “divertissement” ne signifie donc pas forcément légèreté dans le choix de leurs positions et de leurs histoires…
De même pour les personnages, ce sont des héros proches des lecteurs : ils sont dans la même tranche d’âge, ont les mêmes preoccupations personnelles et professionnelles, vivent les mêmes dilemmes humains… Chaque aspect de leur personnalité est décortiqué à travers les dialogues ou les illustrations accompagnant la lecture.
Proposant également des histoires innovantes et originales, le light novel donne depuis quelques années la belle part à des univers de jeux video massivement multijoueur en ligne (MMORPG) ou de réalité augmentée dans lesquels ses protagonistes se retrouvent piégés. À l’exemple de Sword Art Online qui est le titre référence en la matière, on peut également citer Log Horizon ou Accel World dont les noms ne sont pas inconnus de la sphère des fans de manga. Le light novel s’attache plus particulièrement à faire évoluer ses personnages dans des univers où le fantastique, la fantasy ou la science-fiction sont monnaie courante.
Avec un zeste d’émergence qui progresse lentement mais sûrement…
Au niveau de son contenu, le light novel se rapproche alors énormément du Young Adult malgré le fait qu’il baigne énormément dans l’environnement et la culture japonaise auxquels il est ancré. Ce point la rend très certainement moins accessible et familière aux néophytes qui ont du mal à s’approprier ou comprendre les codes et les règles de la société nippone, à l’inverse du Young Adult dont le genre est encore assimilé à une société très occidentale.
Néanmoins, le manga a tout de même réussi à s’imposer en France, notre pays étant aujourd’hui le deuxième plus gros consommateur de manga au monde, évidemment bien derrière le Japon mais aussi bien devant les États-Unis ! Il n’est donc peut-être pas surprenant de parier sur le succès à venir du light novel auprès du grand public… Tous les ingrédients qui font le succès du manga en France sont réunis avec le light novel.
Mais alors, que manque-t-il à son grand “boom” littéraire ? Il est vrai que le light novel reste encore dans l’ombre de son ami et pourtant concurrent le plus proche, le manga. Il est aussi vrai que le light novel est encore souvent confondu avec son homologue par le public et qu’il reste parfois dans l’ombre de ses adaptations plus visuelles… ll souffre peut-être également de la concurrence de la littérature jeunesse voire Young Adult dans son ensemble tant l’offre est vaste et qu’il paraît moins noble à ses côtés.
Mais le light novel est avant tout un livre comme un autre, un roman, une histoire, une écriture, un style, un auteur qui a l’envie de partager quelque chose. Il est le reflet d’une jeunesse qui cherche dans la lecture le moyen de s’évader à travers des personnages qui lui ressemblent, des thématiques qui lui font echo, des histoires qui la font s’échapper de la réalité. Baignant dans son formidable univers culturel japonais dont le lecteur a tant à apprendre, loin de s’adresser aux seuls adeptes du manga, le light novel est une histoire à lire et à vivre.
Les meilleurs festivals de musique pour l’été 2016 !
L’été est le moment idéal pour accroître sa culture musicale en profitant de bons festivals entre amis. Tout est propice à la fête, les températures sont élevées, les journées sont longues et les vacances sont enfin arrivées ! Le site de voyage GoEuro, a récemment établi une liste reprenant tous les festivals européens en les classant selon différents critères comme le style de musique, la durée, la présence de restaurants et de camping, l’accès au wifi et bien d’autres. Cette liste de 100 festivals peut être longue à analyser, nous avons donc sélectionné certains festivals aux quatre coins de l’Europe pour vous montrer en détail ce qu’ils peuvent vous offrir.
Les festivals en France
La saison des festivals en France est déjà bien entamée ; le Garorock de Marmande, les Francofolies de la Rochelle ou bien le Weather Festival de Paris sont déjà terminés. Heureusement, il reste encore d’autres événements pour le mois d’août !
Le dernier weekend d’août, vous pourrez vous rendre au festival Rock en Seine. Ce festival se déroule depuis 2003 à St Cloud. Pour seulement 119€, vous pourrez obtenir le pass 3 jours. C’est un prix très abordable si l’on regarde les artistes présents ! Pour cette édition 2016, on aura le plaisir de voir Cassius, Bastille, Peaches ou bien Killason ! De beaux moments en perspectives !
Au mois de décembre maintenant, vous pourrez vous remémorer les musiques de l’été en allant au festival montpelliérains I love Techno. La programmation n’a pas encore été révélée mais paraît prometteuse aux vues des années précédentes qui se sont déroulées à Montpellier et en Belgique à Gand. Les billets ne sont pas encore disponibles à la vente, soyez vigilants car ils devraient se vendre comme des petits pains !
S’aventurer en Europe
Pour les baroudeurs, rien de tel que d’allier voyage à l’étranger et découvertes musicales. Prochainement débute le Sziget Festival qui se déroule chaque année à Budapest en août. Le site est gigantesque, offrant plusieurs scènes où des artistes internationaux et très connus se succèdent, de Sia à Sum41 en passant par Muse. Chaque festivalier peut se concocter à l’avance son petit programme afin d’assister aux concerts de ses artistes favoris. Le site est très bien conçu et heureusement car en 8 jours de festival, on a tous besoin d’un minimum de confort ! Vous aurez la possibilité de louer une tente ou même un dôme.
Notre deuxième coup de cœur s’oriente vers l’Espagne et son chouette festival de Burriana. L’ambiance sera certainement caliente à l’Arenal Sound. Le site est paradisiaque, situé à une centaine de mètre seulement de la plage. Cela vous permettra de vous reposer un minimum sur votre transat avant de réattaquer une folle nuit de musique. Cette année, le festival se déroule du 2 au 7 août, et vous aurez la chance d’y voir Crystal Castles ou bien Steve Aoki. Ne perdez plus de temps et réservez maintenant votre weekend à Burriana !
Voilà nos suggestions pour profiter le maximum possible de cet été. Profitez du soleil, bougez, chantez et amusez vous.
Jean-Michel Jarre revient sur scène avec le Electronica World Tour le mercredi 13 juillet prochain aux Arènes de Bayonne où Publik’Art sera présent !
Après le succès remarquable de ‘Electronica Vol 1: The Time Machine’, Le Parrain de la musique électronique, Jean-Michel Jarre, révèle désormais les détails du Volume 2 de son projet ‘Electronica’ et intitulé ‘The Heart of Noise.’
Après avoir regroupé une liste captivante de collaborateurs sur Vol 1: « The Time Machine », qui lors de sa sortie l’an dernier devint l’un des plus grands succès de Jarre, le Français a de nouveau réuni une quinzaine d’artistes, parmi les plus emblématiques de la musique, pour participer à « The Heart of Noise ». Cette fois-ci, Rone, Pet Shop Boys, Primal Scream, E.S., Julia Holter, Gary Numan, Jeff Mills, Peaches, Siriusmo, Yello, The Orb, Sébastien Tellier, Hans Zimmer, Cyndi Lauper et Christophe ont été choisis par Jarre pour compléter son projet de double album Electronica.
Comme avec Vol 1, Jarre s’est personnellement investi avec tous ses collaborateurs et a beaucoup voyagé pour travailler sur la musique avec chacun d’entre eux. ‘Electronica Vol 2 : The Heart of Noise’ est sorti le 6 mai 2016.
Enfin, 2016 verra le retour de Jarre sur scène, avec des dates de festivals confirmées au Sónar et à Melt cet été, suivies d’une tournée internationale qui démarrera cet automne en Europe.
Récompensé par 5 Goyas (cérémonie qui, chaque année, honore les meilleurs films espagnols) dont celui du meilleur film et du meilleur réalisateur, Truman est une comédie-dramatique hispanique réalisée par Cesc Gay qui sortira en salle le 6 juillet 2016.
La mort. Son mystère et sa toute-puissance. Ce film évoque les instants qui la précèdent : sa préparation et son acceptation. Julian, Ricardo Darin, a un cancer qui fait « du tourisme » dans tout son corps. Fatigué de se battre, il a décidé d’arrêter les soins pour se laisser mourir plutôt que de retarder par traitement lourd l’arrivée inéluctable de la Faucheuse.
La mort est un événement solitaire mais ceux qu’on a aimés et qui restent sur terre souffriront de l’égoïsme du défunt. Il est parti, quel toupet ! C’est le cas de Paula, la sœur de Julian qui n’accepte pas sa décision de céder quelques semaines à la mort alors qu’il pourrait les sauver. C’est le cas de Tomas, Javier Camara, plus circonspect, qui va passer 4 jours au côté de son ami avec pour idée de le dissuader puis simplement de le retrouver et de l’épauler. Ces 4 jours sont l’objet du film.
[…] une future mort ordinaire qui la rend plus bouleversante par son authenticité.
Ce n’est pas un film spectaculaire, ni même émotionnellement bouleversant, pas de scénario étourdissant. Ici, c’est la mort de M. Toutlemonde qui nous est proposée. Pas de coups d’éclats, peu de secrets dévoilés, une future mort ordinaire qui la rend plus bouleversante par son authenticité. Ce sont simplement deux hommes qui acceptent cette fin annoncée. Chacun avale la nouvelle comme il peut, en silence ou armé d’humour. Et Truman arrivera-t-il à l’accepter ? Ce compagnon immensément fidèle, vieux, baveux… il est le seul à être entièrement dépendant de Julian. Il n’a personne d’autre. Le seul qui mérite que Julian s’inquiète pour lui est son chien. Les autres continueront à vivre.
On pénètre donc dans un quotidien banal transformé par la proximité de la fin. Nourrir et promener son chien, aller au café, au restaurant, boire, travailler… Et s’immiscent les actions dictées par la date limite : choisir son cercueil, rencontrer les candidats susceptibles d’adopter son chien, ne pas répondre à sa sœur qui veut encore savoir s’il va bien. Pas évident la vie quand la mort est si proche !
Ce film est également un très bel hommage à l’amitié sincère, discrète mais puissante, de celle qui lie Julian et Tomas – une amitié incarnée avec une telle justesse que les deux acteurs ont reçu un Goya pour leur prestation. Tomas est un ami d’une race qui se raréfie. Un ami qui ne raisonne pas l’autre en pensant toujours mieux savoir. Un ami qui donne inconditionnellement sans compensation et sans rancune. Un ami qui partage des mots mais surtout des silences avec l’autre. Thomas dépense sans compter pour Julian qui lui, ne sort jamais son porte-monnaie. Abus de générosité ? Oui mais ils puisent chacun dans les ressources de l’autre et ce qu’il possède Julian, c’est du courage. C’est de ça qu’il peut donner. Mais ça l’œil ingrat ne le voit pas.
Un film appesanti par l’imminence de la mort, plein d’émotions contenues, pudique. Un film léger aussi grâce à l’amitié et à la force du rire malgré tout.
Julian, un madrilène, reçoit la visite inattendue de son ami Tomas qui vit au Canada. Ils sont loin de se douter qu’ils vont passer avec Truman, le chien fidèle de Julian, des moments émouvants et surprenants…
Sortie : le 6 juillet 2016 Durée : 1h46 Réalisateur : Cesc Gay Avec : Ricardo Darín, Javier Cámara, Dolores Fonzi Genre : Comédie dramatique
L’olivier, une merveille espagnole qui sort aujourd’hui
Icíar Bollaín réalise un très beau film avec L’olivier, tout en symboles, avec un excellent scénario de Paul Laverty.
L’histoire peut paraître très simple, voire simplette. En fait, il n’en est rien ! L’olivier est une fable où chacun trouvera ses propres vérités…
Alma, Anna Castillo, est une jeune femme, dynamique, et naturelle. Elle a repris l’exploitation agricole de son grand-père, sur la côte est de l’Espagne. Là où les oliviers sont rois. Un jour, les enfants décident de vendre un olivier millénaire de l’exploitation, malgré le refus du grand-père. Ils ont besoin d’argent et l’olivier va en rapporter beaucoup. Même si le grand-père dit qu’ils n’ont pas le droit de le faire, que la nature n’appartient à personne, et ce, depuis des millénaires. Les fils vont vendre cet olivier majestueux.
C’est alors que la petite-fille, Alma, voyant son grand-père dépérir, et ne plus parler du tout, décide de partir à la recherche de cet arbre. Elle sait que son grand-père se laisse mourir depuis qu’on lui a arraché cet olivier. Cet arbre deux fois millénaire était toute sa vie. Alma représente la jeunesse, pleine d’idéaux avec une énergie débordante et le grand-père respire la sagesse malgré son grand âge et sa santé défaillante.
Le reste du film est rocambolesque et nous fait bien rire ! De l’Espagne, nous partons sur les routes, direction Düsseldorf, en passant par la France. Car Alma a retrouvé ce fameux Olivier… Et nous découvrirons Düsseldorf au bord du Rhin ! Quel dépaysement !
Pour connaître la suite de cette histoire trop jolie, il va vous falloir patienter jusqu’au 13 juillet, date de sortie au cinéma de ce très beau film. Tout y est simple, sans effets spéciaux, simple et vrai comme la nature, comme cet olivier millénaire.
Alma, jeune femme engagée, reprend l’exploitation agricole de son grand père. Ce dernier a été contraint de vendre son olivier millénaire à une multinationale et ne s’en est jamais remis. Alma décide de renverser l’ordre établi et remonte la piste de cet arbre unique, dernier ancrage dans ses terres familiales. Ce voyage rocambolesque l’amène au coeur d’un combat de David contre Goliath.
Sortie : le 13 juillet 2016 Durée : 1h38 Réalisateur : Icíar Bollaín Avec : Anna Castillo, Javier Gutiérrez, Pep Ambrós Genre : Drame, Comédie dramatique
Impossible d’avoir échappé au phénomène Hunger Games (Pocket Jeunesse)
Suzanne Collins signe son premier best-seller avec Hunger Games en 2008. Ayant écrit plusieurs livre de fantasy auparavant, c’est avec cette trilogie de Science-fiction qu’elle rencontre le succès. Hunger Games raconte une Amérique post-apocalyptique. Le titre -les jeux de la faim- font référence aux Jeux qui régulent la vie à Panem.
Hunger Games nous transporte à Panem, pays sorti des ruines des Etats-Unis dans un futur indéterminé. Panem compte 12 districts, chacun ayant sa spécialité. 74 ans auparavant, la rébellion du district 13 à entraîné sa destruction. Depuis, le Capitole [centre de Panem] a crée les Hunger Games, les Jeux de la faim, une télé-réalité pour prouver à son peuple qu’il est le plus fort. Ainsi, 24 jeunes de 12 à 18 ans (soit un garçon et une fille par district) sont tirés au sort chaque année. Ils seront enfermés dans une arène, d’où un seul sortira vivant.
La plume de Suzanne Collins, au contraire des événements, est très légère et fluide. La lecture est agréable, ce qui nous permet de nous concentrer sur l’histoire en elle-même. Katniss Everdeen, le personnage principal, est une jeune fille de 16 ans qui a perdu son père très tôt. Elle a donc appris à se débrouiller seule pour nourrir sa famille et manie l’arc comme personne.
Le jour où sa petite sœur Prim est choisie lors du tirage au sort pour participer aux Hunger Games, Katniss se porte volontaire. Ce sacrifice, qui évite à Prim le triste sort que les Jeux réservent à ses participants, nous témoigne de l’attachement de Katniss envers sa famille.
Au cœur des Jeux, Katniss est tiraillée entre Gale, son ami d’enfance, et Peeta, le second tribu du district 12. Ses revirements constants ne sont pas sans rappeler les triangles amoureux vus et revus. Mais ce n’est là qu’une mince partie de l’histoire. Katniss a un caractère très marqué et ne se laisse pas marcher dessus. Son personnage est étudié en profondeur et nous avons affaire à une véritable battante. Si les Jeux l’obligent à jouer un rôle en permanence, Katniss ne perd pas ses valeurs et reste honnête envers elle-même.
Le personnage de Peeta, en revanche, m’est apparu plutôt fade. Peeta a un grand coeur mais on n’arrive pas souvent à comprendre ce qu’il ressent, ce qu’il veut, si bien qu’on ne sait pas quoi penser de ses actions ou de ses sentiments. Suzanne Collins se démarque également dans l’intérêt qu’elle porte à ses personnages secondaires : Rue est une petite fille qui nous fait presque autant de peine qu’elle nous impressionne, qui rappelle à Katniss sa petite sœur. Haymitch, le coach de Katniss et Peeta, est également mis en avant. Son personnage traite de la difficulté de reprendre sa vie en main après les Jeux.
L’auteure a réalisé l’impossible en rendant chacune des scènes d’Hunger Games plus que réalistes, nous permettant d’évoluer aux côtés de Katniss. Malgré quelques moments de flottement, le final est convaincant et l’écriture fluide.
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Dans chaque district de Panem ? une société reconstruite sur les ruines des États-Unis ? deux adolescents sont choisis pour participer aux Hunger Games. La règle est simple : tuer ou se faire tuer. Celui qui remporte l’épreuve, le dernier survivant, assure la prospéritéà son district pendant un an. Katniss et Peeta sont les «élus » du district numéro douze. Les voilà catapultés dans un décor violent, semé de pièges, où la nourriture est rationnée et, en plus, ils doivent remporter les votes de ceux qui les observent derrière leur télé… Alors que les candidats tombent comme des mouches, que les alliances se font et se défont, Peeta déclare sa flamme pour Katniss à l’antenne. La jeune fille avoue elle-aussi son amour. Calcul ? Idylle qui se conclura par la mort d’un des amants ? Un suicide ? Tout est possible, et surtout, tout est faussé au sein des Hunger Games… Dans chaque district de Panem, une société reconstruite sur les ruines des États-Unis, deux adolescents sont choisis pour participer aux Hunger Games. La règle est simple : tuer ou se faire tuer. Celui qui remporte l’épreuve, le dernier survivant, assure la prospérité à son district pendant un an. Katniss et Peeta sont les « élus » du district numéro douze. Les voilà catapultés dans un décor violent, semé de pièges, où la nourriture est rationnée et, en plus, ils doivent remporter les votes de ceux qui les observent derrière leur télé… Alors que les candidats tombent comme des mouches, que les alliances se font et se défont, Peeta déclare sa flamme pour Katniss à l’antenne. La jeune fille avoue elle-aussi son amour. Calcul ? Idylle qui se conclura par la mort d’un des amants ? Un suicide ? Tout est possible, et surtout, tout est faussé au sein des Hunger Games…Suzanne Collins a écrit de nombreuses sériés télévisées pour enfants, avant de se consacrer à l’écriture de romans. Hunger Games est sa deuxième série pour la jeunesse. Elle vit avec sa famille dans le Connecticut, aux États-Unis.
Date de parution : 1 octobre 2009 Auteur : Suzanne Collins Editeur : Pocket Jeunesse Prix : 9,99 € Achetersur : Amazon
Tudo Bem, le nouveau clip de Kahifa et son 1er album : Nueva Luz :
Kahifa artiste auteur, compositeur, interprète, fait ses débuts en 2004 en créant le collectif APASH puis le groupe CANELASON et se fait vite remarquer par ses textes engagés et son flow mélodieux.
Jeune globetrotter, il fait ses armes sur différentes scènes, en France, en Espagne en Suisse puis au Mexique, en Colombie et en Bolivie. A son actif, il a sorti l’album « APASH Du bon son pour une bonne cause » deux mixtapes avec CANELASON puis l’album « Sin Pasaport ».
Au fil du temps il a collaboré avec de nombreux artistes internationaux tels que Kery James, Youssoupha, Orelsan, Tunisiano, Dany Dan (Sages Poètes de la Rue) ou encore Akil Ammar.
En 2012 après une longue activité auprès de son collectif APASH et son groupe CANELASON, il se consacre à la composition et travaille notamment sur l’album de Yaniss Odua auprès de Clive Hunt à Kingston en Jamaïque.Lors d’un long périple en Amérique latine, Kahifa recharge les batteries notamment en Colombie et en Amazonie et commence l’écriture et la composition de son premier album solo qui mélange les sonorités latinos, les vibes du reggae et la richesse de la langue française.
Aujourd’hui, Kahifa nous livre son premier album « Nueva Luz » rempli de bonnes vibes et de musique sincère.
Kahifa, jeune artiste auteur, compositeur interprète, présente son nouveau clip « Tudo Bem», un périple musical de Paris à l’Amérique Latine en passant par la Jamaïque :
Hate List, un livre qui chamboule de Jennifer Brown (Albin Michel)
Sorti en 2012 aux Editions Albin Michel (Wiz), Hate List traite d’un thème particulièrement courant aux Etats-Unis. Le petit ami de Valérie, Nick, ouvre le feu dans la cafétéria de leur lycée. Il tire sur tous les élèves que Valérie et lui avaient mis sur leur Hate List , tous ces élèves qu’ils détestaient. Nick était un marginal, en voulait à la terre entière et plus spécialement à ceux qui lui faisaient vivre un enfer au lycée. Pour Valérie, la Hate List n’était qu’un moyen d’évacuer sa colère mais pour Nick, c’était bien plus sérieux. Valérie a été touchée durant la tuerie, en essayant d’arrêter Nick. Nick s’est suicidé et le monde entier tient Valérie pour responsable, y compris ses parents. Quelques mois plus tard, Valérie retourne au lycée et doit faire face à tous ceux qui la considèrent comme coupable.
On suit l’histoire du point de vue de Valérie, qui essaye de se reconstruire après l’épreuve qu’elle a vécue, tout en devant subir les accusations. Elle doit aussi travailler sur elle-même, se pardonner pour l’idée qu’elle a eue et qui a coûté la vie à des élèves et professeurs de son lycée. Nick n’est plus là pour expliquer son geste, laissant Valérie seule à essayer de comprendre quel rôle elle a joué dans cette histoire.
La couverture , en noir et blanc, est très représentative de l’histoire et a été bien choisie. Jennifer Brown ne se concentre pas sur la fusillade en elle-même mais plutôt sur la reconstruction des victimes et de tout un lycée. L’auteure arrive à faire passer un message fort et à mettre des mots sur la tragédie qu’ont vécue des centaines d’adolescents.
On suit Valérie à travers trois « époques » : avant la fusillade, pour comprendre d’où lui est venue l’idée de la Liste, analyser le comportement de Nick et mieux appréhender les raisons de son geste. Le pendant de la fusillade, qui nous permet de mieux comprendre ce qu’il s’est vraiment passé. C’est ce passage qui m’a le plus touchée, parce que Valérie est dans une phase d’incompréhension, elle ne saisit pas pourquoi Nick tire sur la foule et comprend petit à petit qu’il tire sur tous ceux de la Liste. Elle essaye de l’arrêter mais est impuissante et doit voir des gens qu’elle côtoie tous les jours blessés à cause d’elle. Le maintenant, c’est à dire l’après fusillade, est la partie la plus longue du roman, celle où Valérie se remet le plus en question et où l’on est forcés de nous remettre en question nous-même. N’avons-nous jamais poussé quelqu’un à faire quelque chose de mal ? À partir de quel moment n’est-ce plus innocent ? Comment distinguer ce qui est bien ou mal ? Et à quel point connaissons-nous les personnes qui nous entourent ?
Dans son roman, Jennifer Brown se concentre sur une question en particulier : de qui est-ce la faute ? Est-ce la faute de Valérie, qui a eu l’idée de la Liste ? Ou bien celle de ceux qui l’ont harcelée jour après jour, la poussant à écrire cette liste ? Ou encore celle de Nick, l’exécuteur d’une liste qui n’était pas son idée ? De cette manière, l’auteure aborde les thèmes du harcèlement moral autant que celui de la culpabilité.
Hate List n’est pas un thriller, si vous cherchez du suspense ce n’est pas ici que vous trouverez votre compte. Mais c’est un roman qui fait réfléchir et qui vous force à vous remettre en question. C’est un roman fort qui m’a vraiment chamboulée.
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Traducteur : Céline Alexandre
Lorsque Valérie franchit le seuil du lycée, elle sait que rien ne sera plus jamais pareil. Cinq mois plus tôt, Nick, son petit ami, a ouvert le feu dans la cafétéria de l’école, tuant une dizaine d’élèves avant de se suicider. Des élèves agaçants, pénibles et arrogants qui figuraient sur la liste que Valérie et Nick ont tenue pour se défouler. Pourquoi ce qui n’était qu’un jeu est devenu un drame ? Comment va-t-on accueillir son retour au lycée ?
Est-elle aussi coupable que Nick ?
Date de parution : février 2012 Auteur : Jennifer Brown Editeur : Albin Michel Prix : 15,20 € (400 pages) Achetersur : Amazon
Christelle Chollet s’installe au Théâtre du Palais Royal, à Paris, le 4 août avec : Comic-Hall
Après avoir séduit son public avec son premier show « l’EmPIAFée », dans lequel elle reprenait tout en humour des tubes de la Môme, Christelle Chollet revient pour quelques dates à Bobino (avant d’entamer une tournée en France) avec son nouveau et troisième one-woman show : Comic-Hall. Mariant l’humour à un répertoire musical plus qu’éclectique, la jeune femme arrive à emporter son public dans un univers hors-du-commun. Un show musical et pétillant à voir en famille.
Un show musical et pétillant, chronique de Charlotte Henry du 11 janvier 2016 :
Lorsque Christelle Chollet demande à son compagnon et metteur en scène Rémy Caccia « écris-moi un spectacle comique sur des chansons de Piaf« , elle est sur le point d’inventer un nouveau genre : le stand-up/concert. Son troisième spectacle, Comic-Hall, reprend avec brio ce concept hybride mêlant la musique à un spectacle d’humour.
Christelle Chollet enflamme son public avec un nombre de tubes incalculable
Elle n’avait « plus assez de thunes pour se payer Spiderman et Wolverine« , alors ce sont Batman et Captain America (ses « clodettes ») qui rythment, au synthé et à la batterie, ce spectacle plein d’originalité. Du haut de ses bottines dépareillées, Christelle Chollet enflamme son public avec un nombre de tubes incalculable, certains dignes d’un dimanche sur Nostalgie, d’autres d’une soirée sur Skyrock : elle raconte sa vie sur du Michel Delpech, voyant soudain « par-dessus les temps, passer les oies sauvages » avant d’arriver à « New-York New-York ». Mais dans le répertoire de Christelle Chollet, il y a aussi du Madonna et de l’improvisation : elle chante sur demande du public les chansons qui vous rappellent votre premier baiser. « Dreams are my reality« , « White is White« , « Imagine« … Performance réussie : Christelle chante tout, et non sans humour. Elle se moque de Black M le roi de la rime et de Maître Gim’s et son verlan, préférant de loin le rap des années 2000 (du Diam’s !). Alors « Sortez les briquets », car quand Christelle Chollet se prend à chanter la boulette de Diam’s, c’est ambiance assurée.
Citizen Gun, un livre détonateur de Gérard Blanc et Alain Astaud (Excom’)
Les auteurs, Gérard Blanc et Alain Astaud, s’attaquent à la violence perpétrée aux Etats-Unis. Entre fiction et réalité, le livre Citizen Gunest glaçant.
Des faits, qui sont parfaitement réels se sont produits aux USA et sont relatés dans le livre : des carnages faits dans des écoles, des Universités, ou même dans des familles. Des vies entières ont été décimées en quelques minutes par des tireurs fous, la plupart du temps isolés. Des folies meurtrières qui tuent des personnes au hasard ou pas. Des vengeances ou des actes fous.
Le livre est truffé d’exemples de massacres et entre deux, les auteurs font parler Obama, son service de sécurité et ce qu’ils peuvent faire pour enrayer ces terribles violences la plupart du temps imprévisibles. Tout faire pour éviter un éventuel attentat contre Barak Obama, le Président des Etats unis.
A travers ce livre, on se rend compte de tout ce que représente le marché des armes, tant au niveau financier qu’au niveau politique. Si le Président interdit les armes sera-t-il réélu ? Sûrement pas !
Tout est dit et montré dans ce livre sur l’absurdité d’un système qui tue sans raison et sans possibilité d’arrêter ce fléau. Tuer devient presque un jeu virtuel, mais le problème est que les balles ne sont pas virtuelles. Citizen Gun, un livre à lire en sachant que certains passages sont insoutenables mais hélas, pourtant bien réels…
Hélas le sujet est tristement d’actualité alors que les USA viennent de connaître un nouveau drame avec la tuerie de Dallas du 7 juillet où un homme a tué cinq policiers et en a blessé sept autres. Il préparait une attaque à la bombe « dévastatrice »… L’hyper violence continue…
Publik’Art a interviewé Gérard Blanc sur son livre et voici ses réflexions principales sur son livre Citizen Gun : Depuis toujours je suis dans la lutte contre l’inégalité, la protection des personnes, et plus particulièrement des femmes, des enfants et de notre mère nature, ceci je pense résulte de mon enfance.
Ce livre, Citizen Gun, se veut être une infime pierre à l’édifice des personnes qui se battent contre la vente d’armes, contre ses horreurs, et oui je me suis engagé à essayer de faire prendre conscience aux gens, et plus particulièrement aux Français de ses abominations, j’ai même reçu une menace de mort très spéciale d’un journaliste d’un magasine du nord de la France, mais, cela n’enlèvera pas ma détermination, il faut se mobiliser pour ne pas faire la même chose ici, et surtout aider de nos petites voix les partisans Américains qui peut-être, avec un élan mondial, pourraient arriver à supprimer ces ventes libres d’armes.
Présentation du livre Citizen Gun :
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Les États-Unis sont malades de leurs armes à feu. Chaque jour, 23 personnes sont victimes de meurtres par balles. Chaque tuerie de masse plonge le pays dans une émotion et une introspection abondamment relayées par les médias. Mais la polémique entre partisans d’un contrôle des armes et pro-guns a vite fait de s’enliser sous I’influence de la National Rifle Association (NRA). En attendant la prochaine tuerie… Le Président Barack Obama décide donc de mettre fin à ce fléau. Mais il sait qu’il va se heurter à d’importants intérêts, à commencer par la NRA, le plus puissant lobby du pays. Aussi est-ce dans le plus grand secret qu’il fait préparer par ses plus proches conseillers, dont Gary Govern attaché à la sécurité présidentielle, un projet d’interdiction des armes, qui constituera une véritable révolution politique et culturelle. Parviendra-t-il à le mener à son terme ? Avec ce projet, n’est-ce pas tout simplement son suicide qu’il signe ? Entre réalité et fiction, Citizen Gun présente un miroir de Ia démocratie américaine en proie à une violence cancéreuse.
Date de parution : septembre 2015 Auteur : Gérard Blanc et Alain Astaud Editeur : Excom’ Prix : 15 € (128 pages) Achetersur : Excom’
La tortue rouge est le dernier-né des studios d’animation japonaise Ghibli, avec la collaboration de Michael Dudok de Wit.
En fait, il est difficile de dire à qui s’adresse ce film d’animation. Les enfants ? Ils ne vont pas comprendre grand-chose et risquent de trouver le temps long. Les adultes ? Ils vont admirer les images magnifiques et les prouesses de ce film d’animation, mais ils risquent aussi de s’y ennuyer…
Le film est muet. Il raconte l’histoire d’un homme qui échoue sur une île. Et l’endroit n’est pas vraiment accueillant. Il tente désespérément de quitter cet endroit mais échoue à chaque fois. Jusqu’au jour, où il rencontre une tortue, une tortue rouge… Et cette tortue va devenir… Et le film va dévoiler le cycle de la vie que tout humain connaît… La condition humaine, tout simplement…
Je ne vous en dis pas plus. Tout l’intérêt du film réside dans cette mystérieuse tortue. Une tortue des mers, géante et majestueuse.
Aucun dialogue, juste de la musique. De la très belle musique. Un film qui laisse le temps au spectateur de réfléchir, de se laisser envahir ou de s’endormir… Il vaut mieux éviter la séance de 14h… Beaucoup de silences, beaucoup de lenteur et très peu d’actions, ou très répétitives…
Un film qui nous berce doucement ou dangereusement, toujours en fonction de la nature. C’est la nature qui est le guide, le maître de l’homme, tout au long du film…
Film hautement philosophique, écologique et humaniste ? Ou film hautement ennuyeux ?
A chacun son point de vue ! On a presque envie de dire que c’est un peu des deux ! C’est un très beau film, avec de très belles images mais qu’il dure 1h20 n’est sans doute pas justifié. La tortue rougea reçu le Prix Spécial du Jury au Festival de Cannes 2016 dans la catégorie Un certain Regard.
À travers l’histoire d’un naufragé sur une île déserte tropicale peuplée de tortues, de crabes et d’oiseaux, La Tortue rouge raconte les grandes étapes de la vie d’un être humain.
Sortie : le 29 juin 2016 Durée : 1h20 Réalisateur : Michael Dudok de Wit Genre : Animation
Résultats concours : Hibou, 10 places de ciné gagnées !
Vous avez été 3873 participants au concours Hibou. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de 2 places de ciné sont les suivants :
Céline Leclerc, Sabine Nemitz, Laurent Delalande, Bruno Roux et Sandrine Daniel
N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !
Vous avez été 4035 participants au concours Napoléon amoureux. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants, de France, Suisse et Belgique, d’1 livre Napoléon amoureux sont les suivants :
Emmanuelle Delbreil, Catherine Airaud, Nathalie Leprêtre, Louis Coch et Bernard Bergeon
N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !
Le secret des banquises ou l’enlisement de Guillaume Canet
Le secret des banquises est le premier film de Marie Madinier. Son objectif : réaliser un film original qui raconte une histoire d’amour originale.
En fait d’originalité, il n’y en a point ! Le scénario est burlesque. Et frise l’idiotie. On sourit à certains passages, pour ne pas dire que c’est complètement stupide.
La petite laborantine, Charlotte Le Bon, est folle amoureuse de son patron, Guillaume Canet, qui est chercheur dans un grand laboratoire. Bien entendu, le Professeur ne regarde pas cette modeste employée, au prénom surprenant, Christophine… Alors, un jour, elle a un geste fou qui va obliger le Professeur à la regarder, mieux à s’occuper d’elle.
Le problème est que l’histoire dérive… Si au début, on croit aux propos véridiques du chercheur concernant la PPM, la fin n’est plus qu’une fable ou un conte fantastique, sans rien de fantastique !
Heureusement, on retrouve Guillaume Canet que l’on aime bien et on se demande comment il a pu accepter un tel rôle ! Et face à lui, la jolie Charlotte Le Bon, jeune et fragile a un rôle qui lui correspond parfaitement.
Pas de scénario qui pourrait nous surprendre, pas d’humour, juste quelques scènes cocasses…
Un conseil, si vous allez voir ce film, n’en attendez rien de spécial, juste un moment de récréation.
Le professeur Quignard et son équipe de chercheurs étudient la PPM, une protéine immunisante produite par le pingouin. Christophine, jeune thésarde un peu maladroite et émotive, décide de s’injecter du génome pingouin pour aider le professeur dans ses recherches, mais aussi pour se rapprocher de lui… quitte à devenir son cobaye.
Sortie : le 22 juin 2016 Durée : 1h21 Réalisateur : Marie Madinier Avec : Guillaume Canet, Charlotte Le Bon, Anne Le Ny Genre : Comédie
Passionnant programme orchestré par William Forsythe en clôture de la saison pour le Ballet de l’Opéra de Paris.
Le chorégraphe a offert toute la mesure et l’étendue de son art emprunt d’un vocabulaire classique mais qu’il n’a eu cesse de déconstruire pour en déjouer les codes préétablis et l’ouvrir entre rupture, déséquilibre, virtuosité et dynamique organique du corps, à une esthétique réappropriée.
La soirée débute avec « Of Any if And » qui fait son entrée au répertoire, créé en 1995 à Francfort, et offre un duo tout en vélocité technique pour un pas de deux fragmenté auquel se mêle la parole – énigmatique – prononcée par deux interprètes depuis le fond de la scène, ou bien inscrite par intermittences sur le fond noir de différents écrans descendus des cintres. Eléonore Guérineau et Vincent Chaillet évoluent à la perfection dans un décor épuré où les corps se jaugent au défi de l’alliance physique (attractivité/répulsivité) sur la musique hypnotique et pulsée de Thom Willems.
S’enchaine « Approximate Sonata » (entrée au répertoire du Ballet de l’Opéra en 2006) et constituée d’une série de pas de deux estampillée du style incomparable du maître dont chaque figure est questionnée et reconstruite dans une nouvelle approche spatiale et dynamique des corps sur une musique toujours de Thom Willems.
Le final se pare d’une création « Blake Works I » sur une partition du jeune compositeur de la scène indé anglaise James Blake avec lequel Forsythe travaille pour la première fois.
Sur la musique électro minimaliste aux influences pop/soul, les vingt solistes libérés font exploser la frontière entre gestuelle classique et rythmique propre au dancefloor dans le pur esprit forsythien et ces possibilités débusquées et infinies du corps dansant.
Une traversée réjouissante portée par un vocabulaire parfaitement maîtrisé et qui n’a pas fini de se réinventer, bravo !.
Festival de la Paille 2016 : Métabief (25), les 29 et 30 juillet
Cette année, le festival de la Paille a lieu, à Métabief, notre très charmante station de montagne que l’on adore, les 29 et 30 juillet 2016. Un rendez-vous à ne pas manquer ! Avec des artistes fantastiques, comme :
Tryo | Lilly Wood and the Prick
Jain | Birdy Nam Nam | Mass Hysteria
Caribbean Dandee (JoeyStarr & Nathy)
Bigflo & Oli | Jahneration | Dirty Deep
The Rising Sun | No Smoking Trio | Beat Rider
Dudy | Fenc/s | Teldem Com’Unity | Phonograff
Wils Dacascos | Mister Sun | Crisfader | Metronohm
Elsa Puls | Sticky Socks | Pop Fabrik | Khynn
+ Télé Moustic par le Théatre Group’
Autobiographie de ma mère, un roman de Jamaica Kincaid (Editions de l’Olivier)
Le livre de Jamaica Kincaid, Autobiographie de ma mère, est écrit à la première personne. Xuela nous raconte sa vie, depuis sa naissance jusqu’à l’âge adulte, plus exactement jusqu’au jour où elle est orpheline de mère et ensuite de père. Elle est née orpheline de mère puisque sa mère a perdu la vie en mettant au monde sa fille. Et ceci va déterminer toute la vie de Xuela. Et tout au long du livre, Xuela nous rappelle qu’elle est orpheline de mère et qu’elle ne l’a jamais connue. Ceci est complètement déterminant pour elle. Du coup, elle sent que son père ne l’aime pas. Et en fait, elle ne se sent aimée de personne. Elle va être placée, dans différents endroits, où elle sera plus souvent malheureuse et maltraitée qu’heureuse. Son père va se remarier et avoir deux autres enfants. Mais sa belle-mère va tout faire pour détruire Xuela. De façon abominable.
Le roman est dur, presque sans humanité. Aussi dur que l’est Xuela. Xuela n’est pas aimé et elle n’aime pas. Cette dureté, elle l’a développée en elle au fil des années. Personne ne l’aime, elle ne peut aimer personne.
Même si le sujet est sinistre, les douleurs de Xuela indescriptibles, l’auteure nous livre un récit tellement précis qu’il nous donne la chair de poule. L’histoire se passe aux Caraïbes, encore sous le joug colonial. Le père de Xuela est métis et sa mère caraïbe. A travers Xuela, l’auteure nous envoie à la figure l’horreur des colonisateurs, les hommes, qui sont maîtres partout et qui ne laissent aucune place à la femme. Xuela, à sa façon, se rebelle contre tout le système même si elle subit tout au long de sa vie. Mais trouvera-t-elle le bonheur ? Quelle sera sa meilleure arme contre les hommes qui l’entourent ?
A vous de le découvrir en lisant son livre : Autobiographie de ma mère
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Traduit de l’anglais (États-Unis) par Dominique Letellier. « Ma mère est morte au moment où je suis née, aussi toute ma vie n’y a-t-il jamais rien eu entre moi et l’éternité ; dans mon dos soufflait toujours un vent lugubre et noir. Je ne pouvais pas savoir, au début, que ce serait comme ça. »
Xuela a grandi dans un village des Caraïbes. Au soir de sa vie, elle revient sans tabous sur son enfance passée dans le deuil d’une mère qu’elle n’a jamais connue, et sur sa vie de femme devenue incapable d’aimer. Les hommes, les colonisateurs, les puissants : ils ont toujours été maîtres de son destin. Xuela les subit, mais en elle brûle l’insoumission.
Date de parution : le 14 avril 2016 Auteur : Jamaica Kincaid Editeur : Editions de l’olivier Prix : 12,90 € (192 pages) Achetersur : Amazon