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Alice au Pays des Merveilles – de l’autre côté du miroir : nouvelle bande annonce !

Alice au Pays des Merveilles
Alice au Pays des Merveilles 2 : une nouvelle bande annonce dévoilée

Alice au Pays des Merveilles – de l’autre côté du miroir : nouvelle bande annonce !

Nouvelle bande annonce pour Alice au pays des Merveilles 2 (ou Alice de l’autre côté du miroir) qui se dévoile un peu plus encore dans des plans toujours aussi fantasmogoriques. Un univers largement façonné par Tim Burton (qui est ici producteur) et habilement adopté par James Bobin qui réalise le film.

Attendu le 1er juin prochain dans les salles obscures, ce second volet d’Alice au pays des Merveilles est une suite directe du film de Tim Burton sorti en 2010. On ne sait pas grand chose du réalisateur qui a été choisi pour lui succéder car il n’a pour l’instant pas réalisé de film d’envergure. Mais il faut bien une première fois et c’est le cas avec Alice de l’autre côté du miroir puisqu’il dirige un casting étoffé avec évidemment Johnny Depp en tête d’affiche dans le rôle du Chapelier Fou mais également de nombreux nouveaux personnages venus prêtés leur voix : Michael Sheen (le Lapin Blanc), Alan Rickman (la Chenille), Stephen Fry (le Chat de Cheshire), Paul Whitehouse (le Lièvre de Mars), Ed Speelers (James Harcourt), Sacha Baron Cohen (Temps), et Rhys Ifans, (le père du Chapelier Fou).

Une première bande annonce était parue il y a quelques mois en français. Aujourd’hui, c’est une bande annonce en VO qui vient de sortir et qui devrait précéder une nouvelle version traduite en français. On vous met les deux vidéos existantes ci-dessous.

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Alice au Pays des MerveillesLes nouvelles aventures d’Alice et du Chapelier Fou. Alice replonge au pays des merveilles pour aider ses amis à combattre le Maître du Temps.

Sortie : le 1er juin 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : James Bobin
Avec : Mia Wasikowska , Johnny Depp, Helena Bonham Carter

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Maguy Marin à l’Opéra de Paris : la danse en résistance

Maguy Marin : une danse en résistance
“Les applaudissements ne se mangent pas” © Opera national de Paris

Maguy Marin à l’Opéra de Paris : la danse en résistance

Maguy Marin, l’une des pionnières et figures majeures de la nouvelle danse française contemporaine, est de retour à l’Opéra de Paris avec « Les applaudissements ne se mangent pas ».

Une pièce créée en 2002 pour la Biennale de la Danse à Villeurbanne qui trouvait son inspiration dans la réalité sociale de l’Amérique latine aux prises avec des régimes autoritaires et leurs mécanismes de domination, de rapports de force, et de fortes inégalités.

[…] Un geste fort.

Un regard engagé donc dont les questions d’hégémonie et d’appauvrissement des individus confrontés aujourd’hui à un pouvoir centralisateur guidé par l’austérité économique, sont toujours d’actualité.

Et la chorégraphe explore à travers des possibilités spatiales, corporelles, les situations inextricables où les enjeux géopolitiques sous l’emprise de la globalisation opposent les peuples entre dominants/dominés. Un geste fort.

Sur la scène de l’Opéra Garnier, quadrillée sur ses trois côtés de longues lamelles de plastique colorées à l’image des rideaux utilisés à l’entrée des habitations dans le sud de la France et les pays chauds pour empêcher le passage des insectes, les danseurs – quatre femmes, quatre hommes – se jouent des états de tension sur fond de rivalité et de résistance.

Ami/ennemi, victime/bourreau, opprimé/oppresseur : autant de figures interchangeables qui s’effleurent, se jaugent, se confrontent et de micropouvoirs à l’œuvre où les interactions circulent et s’entrecroisent. Pour dominer, le corps déploie sa force et pour résister, impose son inertie.

[…] un vocabulaire rythmique de haute tension et de précision […]

Derrière le rideau dont le franchissement des lanières claque sur les danseurs et déplace l’air, se cristallise un pouvoir redouté où les corps, sous la musique assourdissante de Denis Mariotte, se chargent d’une douleur, d’une colère, d’une force silencieuse et d’une violence sous-jacente.

Une partition parfaitement orchestrée, qui n’offre aucun temps mort pour les danseurs multipliant les entrées et les sorties, portée par un vocabulaire rythmique de haute tension et de précision où la musique métallique par son immersion impose entre les interprètes une totale synergie.

Les danseurs : Caroline Bance, Christelle Granier, Laurence Laffon, Émilie Hasboun, Vincent Chaillet, Nicolas Paul, Alexandre Carniato, Simon Le Borgne, sont excellents à l’abri d’une gestuelle assurée et en complète résonance.

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Dates : du 25 avril au 3 mai 2016 l Lieu : A l’Opéra Garnier (Paris)
Chorégraphe : Maguy Marin

Résultats concours : Maggie a un plan, 10 places de ciné gagnées

Maggie a un plan
Résultats concours : Maggie a un plan, 10 places de ciné gagnées !

Vous avez été 4491 participants au concours Maggie a un plan. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de 2 places de ciné sont les suivants :

Thierry Laurent, Ludovic Bercier, Solange Chapon, Naïra Sioud Martin et Bernard Metso

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Renaud se sépare de Tintin et affole les compteurs du monde de la BD

Renaud
Renaud vient de vendre une double planche de Tintin aux enchère pour plus d’un million d’euros.

Renaud se sépare de Tintin et affole les compteurs du monde de la BD

Renaud et Tintin, c’est une vieille histoire d’amour débutée dans les années 70. Le chanteur cherchait à retrouver les émotions de son enfance en rachetant d’abord les BD d’Hergé, avant de multiplier les acquisitions pour aboutir à une collection de plus de 4000 BD aujourd’hui.

Oui, mais voilà, être collectionneur a aussi ses mauvais côtés, dont le premier d’entre eux est l’encombrement ! Le chanteur a mis aux enchères samedi 30 avril chez Artcurial une grosse partie de sa collection composée de très belles pièces. Parmi elles se trouve cette double page extraite du tome 8 de Tintin, plus connu sous le nom du Sceptre d’Ottokar. Estimée à 800.000 euros, elle a finalement été adjugée 1,046 millions d’euros !

Mais cette oeuvre originale d’Hergé ne quittera pas le vieux continent puisque c’est un riche collectionneur européen qui en a fait l’acquisition. Ne soyez pas inquiets, Eric Leroy, le spécialiste BD de la salle de vente nous rassure : « Elle rentre dans une très belle collection ». Comme si le doute était permis…

Pauline s’arrache, le docu-réalité d’une adolescente qui se cherche (DVD)

Pauline s'arrache
Pauline s’arrache, le docu-réalité d’une adolescente qui se cherche (DVD)

Pauline s’arrache, le docu-réalité d’une adolescente qui se cherche (DVD)

Pauline s’arrache est un film documentaire assez surprenant au premier abord. L’histoire est celle d’une adolescente de quinze ans, Pauline, qui nous invite dans sa vie quotidienne pendant deux années.

Filmée par sa propre demi-sœur Emilie Brisavoine, on y découvre toutes les tourmentes d’une adolescente un peu paumée, qui est la seule profitant encore du domicile familial. Ses parents, Meaud Besson et Frédéric Lloret, sont loin d’être communs. La maman est une ancienne reine de la nuit, assez sombre, mais que l’on voit assez proche de Pauline dans le film. Le papa, travesti assumé, a le verbe haut, mais ne manque pas de folie communicative. Une famille déroutante, mais finalement si attachante. Pauline, sous l’œil de la caméra, se lance dans une introspection à la recherche d’une explication à ses propres comportements : son rapport aux autres, à l’amour…

Emilie Brisavoine remporte totalement le pari de s’effacer ; on est comme dans Strip Tease, avec cette dimension personnelle en plus. On ne juge pas les personnages, on les comprend.

Pauline Lloret-Besson joue son propre rôle à la perfection ; enfin, non, elle ne joue pas, elle est juste « elle » sans filtre et c’est tout simplement une prouesse. Pauline s’arrache est donc le docu-film du moment à voir.

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Pauline s'arrachePauline, 15 ans, est la seule de la fratrie à vivre encore avec ses parents. Entre sa mère, une ancienne reine de la nuit, et son père qui se travestit, son quotidien est explosif. Pauline est filmée pendant deux ans par sa demi-sœur Emilie, qui mélange des archives familiales et des images prises sur le vif. On y découvre une jeune fille pleine de vie, parfois désarçonnante mais au charme désopilant, très amoureuse d’un musicien. Pendant les deux années où la caméra la suit se joue une question fondamentale : quand et comment devient-on adulte, quel est le bon moment pour quitter le giron familial, pour « s’arracher » ?

 

Sortie DVD : le 3 mai 2016
Durée : 01h28
Réalisateur : Emilie Brisavoine
Avec : Pauline Lloret Besson, Frederic Lloret, Meaud Besson, Nadia Kounda, Abel Drouet
Genre : documentaire
Prix : 19,99 € (DVD)
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L’Adoption, Tome 1 : une BD de Zidrou et Monin (Grand Angle)

L'Adoption BDL’adoption, Tome 1 : une BD de Zidrou et Monin (Grand Angle)

L’Adoption est une bande-dessinée originale qui traite du sujet du même nom. Les auteurs Zidrou et Monin, qui n’en sont pas à leur première collaboration, ont choisi de nous livrer l’histoire intense et attachante d’une petite péruvienne de 4 ans : Quinaya, qui se retrouve sans famille après un dramatique tremblement de terre survenu en 2001 dans la région d’Arequipa.

Cette dernière va alors trouver une nouvelle famille auprès de Alain et Lynette, qui n’ont jamais réussi à avoir d’enfants. Cette petite fille qui ne parle pas un mot de français s’adapte du mieux quel peut à cette nouvelle vie, et une relation particulière se tisse avec son grand-père i qui s’attache à ce rayon de soleil.

La narration est incroyablement fluide ; lorsqu’on lit L’Adoption, on a l’impression d’être spectateur d’une scène de la vie quotidienne. Tout est simple, mais intense à la fois. Les dessins réalisés aux crayons sont d’une grande fraîcheur et légèreté. Ils accompagnent cette histoire poignante avec une juste mesure. Le premier tome nous laisse sur un événement gravissime, qui va donner encore plus de relief au deuxième tome.

L’Adoption est notre petit coup de cœur du jour !

[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR, INFOS ET PLANCHES DE L’ALBUM » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Lorsque Qinaya, une orpheline péruvienne de 4 ans, est adoptée par une famille française, c’est la vie de tous qui est chamboulée. Mais pour Gabriel, ce sera encore plus compliqué : il lui faudra apprendre à devenir grand-père, lui qui n’a jamais pris le temps d’être père. Des premiers contacts un rien distants aux moments partagés, Gabriel et Qinaya vont peu à peu nouer des liens que même le vieux bourru était loin d’imaginer

Date de parution : le 4 mai 2016
Scénariste(s) : Zidrou
Dessinateur(s) : Arnau Monin

Editeur : Grand Angle
Prix : 14,90 € (62 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

Dégradé, huis clos superbe et alarmant des frères Nasser

Dégradé
Dégradé : Photo Hiam Abbass © Le Pacte

Dégradé, huis clos superbe et alarmant des frères Nasser

A 28 ans seulement les frères Nasser – Arab et Tarzan – réalisent leur premier long-métrage. Dégradé, présenté en avant-première mondiale à la Semaine de la Critique du Festival de Cannes 2015, sort en salle le 27 avril prochain.

Le film, un huis-clos dont l’action se situe à Gaza, est construit sur un fait divers survenu en 2007 : l’opération « Libérez le lion ». Une famille mafieuse a volé le lion du zoo de la ville et l’exhibe fièrement, preuve de son insoumission au régime en place, le Hamas. Mais, goûtant peu à l’indocilité de cette famille récalcitrante, le Hamas réplique à cette provocation par une pluie de balles et un bain de sang.
Cette guerre, une parmi tant d’autres dans ce pays ravagé et habitué, éclate en face d’un modeste salon de coiffure où se trouvent 13 femmes. Bloquées ici le temps d’une journée, elles attendent la fin de ce conflit aperçu par un rideau relevé, sans cesser de vivre. Dans cet espace confiné et étouffant, elles peuvent se dévoiler, ôter leur voile et parler librement : une mise à nue vestimentaire et intime. A Gaza, c’est enfermées et dissimulées que les femmes retrouvent un peu de leur liberté.

Elles sont excentriques et singulières avec leurs fêlures, leurs opinions et leurs forces. Christine, émigrée russe, tient le salon, assistée par Wedad, amoureuse tourmentée d’un membre de la famille mafieuse. Salma s’apprête pour son mariage accompagnée d’une mère discrète et malade et d’une belle-mère contrariée. Eftikhar, divorcée, s’accroche à la beauté fuyante de ses années passées. Safia, volubile et droguée, se trouve négligée…

Un film émouvant car sincère (…)

Fortes parce que la vie continue malgré tout. Malgré la chaleur et l’électricité rationnée. Malgré les bombes et les mitraillettes. Parce que confrontées au choc de l’ordinaire et de l’extraordinaire, du quotidien et de la guerre, elles plient sans fléchir. Dans un pays occupé où le présent est dur et les privations nombreuses, ces femmes ne renoncent pas à leur féminité, à leur beauté. Le quotidien l’emporte sur la peur. Comme si continuer à s’apprêter c’était continuer à espérer.Toutes profitent de cet espace de liberté, sans règles et sans voile, pour s’observer, s’exprimer, s’emporter. D’échanges anodins – précieux pour la compréhension des personnages et du contexte – en confrontations, les heures défilent. Mais dans le salon, les tensions s’intensifient en écho à celles du dehors. De ce simple morceau de quotidien volé, presque au hasard, un tableau et une dénonciation se dessinent. Ces femmes sont libres et prisonnières, fortes et vulnérables, indépendantes et subordonnées. Elles sont complexes, multiples. Chacun de leur visage s’esquisse avant de s’effacer par pudeur, par honte, par fierté ou par habitude.

Les frères Nasser dénoncent l’absurdité de l’enfermement, du quotidien et de la vie des femmes à Gaza où ils ont longtemps vécu. Ils le font brillamment mêlant drame et comédie. Un film émouvant car sincère, sans excès de pathétique et ces femmes dynamiques, drôles, surprenantes de vie et d’avis sont gaies. Les scènes et les dialogues s’enchaînent sans qu’on en comprenne toujours l’intérêt, la logique. Il n’y en a pas, les minutes s’égrènent c’est tout. Ce sont des portraits de femmes. Il n’y a pas d’histoire avec péripéties et dénouement. Parce que la violence du dehors est une violence quotidienne et que changer les choses n’est même pas envisagé. Alors le temps passe voilà tout, pas de héros dans ce film.

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DégradéLe film est présenté en Compétition à la Semaine de la Critique.Une famille mafieuse a volé le lion du zoo de Gaza et le Hamas décide de lui régler son compte ! Prises au piège par l’affrontement armé, treize femmes se retrouvent coincées dans le petit salon de coiffure de Christine. Ce lieu de détente devenu survolté le temps d’un après-midi va voir se confronter des personnalités étonnantes et hautes en couleur, de tous âges et de toutes catégories sociales…

Sortie : le 27 avril 2016
Durée : 1h23
Réalisateur : Arab Nasser, Tarzan Nasser
Avec : Hiam Abbass, Victoria Balitska, Manal Awad
Genre : Comédie dramatique

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Dalton Trumbo, un biopic classique et passionnant de Jay Roach

Dalton Trumbo
Dalton Trumbo, film de Jay Roach, Copyright Hilary Bronwyn Gayle

Dalton Trumbo, un biopic classique et passionnant de Jay Roach

Dalton Trumbo relate l’existence tumultueuse du pestiféré le plus connu de l’histoire d’Hollywood. Scénariste de génie, vainqueur de plusieurs Oscars mais cloué au piloris pour ses sympathies communistes, Dalton Trumbo a vécu l’enfer des listes noires. A la sortie de la seconde guerre mondiale, le sénat américain ne plaisantait pas avec ceux qu’il nommait les traitresBryan Cranston prête ses traits avec conviction au scénariste de Vacances romaines et Spartacus dans un biopic certes classique mais ultra prenant.

Sorte de légende d’Hollywood, Dalton Trumbo subit de plein fouet la peur des américains pour leurs voisins russkofs dès 1947. La crainte d’une invasion, ou pire d’une insurrection, a servi de caution pour une impitoyable chasse aux sorcières. Si Trumbo est la victime la plus célèbre de cette sombre période de l’histoire américaine contemporaine, des milliers de ses compatriotes ont été rejetés, vilipendés, jetés en prison, licenciés ou roulés dans la gadoue. Difficile de se remémorer ce temps pas si lointain d’hégémonie bicéphale et mortelle entre Ouest et Est. Une constante paranoia motivait les pires extrémités sous couvert de raison d’état. Le parti communiste avait beau ne pas être interdit, tous ses membres ont subi l’opprobre populaire et médiatique. Le film insiste sur les défenseurs de la patrie les plus zélés. John WayneMcCarthy et Hedda Hopper rivalisaient de manichéisme pour tordre et découper ceux qu’ils imaginaient frayer avec l’ennemi.

Si Trumbo est la victime la plus célèbre de cette sombre période de l’histoire américaine contemporaine, des milliers de ses compatriotes ont été rejetés, vilipendés, jetés en prison, licenciés ou roulés dans la gadoue.

Comme il l’explique à la fin du film, Dalton Trumbo n’était ni un héros ni un méchant, juste une victime d’un dogme injuste motivé par la crainte du rougeBryan Cranston rappelle le célèbre Walter White de Breaking Bad dans son implacable résolution à ne pas se laisser abattre. Si Eisenberg luttait avec ses armes contre le cancer et le déclassement social, Trumbo utilise ruses et subterfuges pour ne pas couler. Prêtes-noms et relations lui feront trouver de précieux alliés dans l’industrie du cinéma pour continuer à travailler sou couvert de fausses identités. L’aide des renommés Kirk Douglas et Otto Preminger sera une clé déterminante pour ouvrir le cadenas du maccartisme. Une galerie d’acteurs VIP hante le film, d’un côté comme de l’autre. Le toujours truculent John Goodman, la perfide Helen Mirren et la séduisante Elle Fanning apportent leur charisme pour habiter le film de leurs performances.

La sortie d’un tel film en 2016 est-elle une coincidence quand on contemple l’actualité ? A l’instar des années 50, l’époque actuelle semble bien déboussolée pour choisir des actions d’envergure, jugées soit critiquables soit nécessaires… à tort ou à raison, seule l’histoire pourra juger a posteriori. La protection d’un modèle social est réclamée par une majorité dans un réflexe d’autodéfense compréhensible. Le maccartisme a fait des victimes collatérales… Dalton Trumbo a réussi à sortir de l’ornière à force de persévérance. Pour un vainqueur, combien de victimes ?

Réalisateur sympathique des pochades Mon Beau-père et Moi ou Austin Powers, Jay Roach passe à la vitesse supérieure avec un film rythmé et captivant. Il fait revivre les années 50 dans sa plus grande futilité avant de basculer dans le drame politique avec la même constance. Les acteurs se coulent avec conviction dans leurs habits avec Bryan Cranston en honorable tête d’affiche. S’il n’y avait pas eu l’inévitable Léonardo diCaprio, un Oscar n’aurait pas été usurpé. Une autre fois, peut être.

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Dalton TrumboHollywood, la Guerre Froide bat son plein.
Alors qu’il est au sommet de son art, le scénariste Dalton Trumbo est accusé d’être communiste.
Avec d’autres artistes, il devient très vite infréquentable, puis est emprisonné et placé sur la Liste Noire : il lui est désormais impossible de travailler.
Grâce à son talent et au soutien inconditionnel de sa famille, Il va contourner cette interdiction.
En menant dans l’ombre un long combat vers sa réhabilitation, il forgera sa légende.

Sortie : le 27 avril 2016
Durée : 2h04
Réalisateur : Jay Roach
Avec : Bryan Cranston, Helen Mirren, Elle Fanning
Genre : Drame, Biopic

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Nos souvenirs de Gus Van Sant : le chemin peu crédible d’une rédemption

Nos souvenirs de Gus Van Sant 
Photo © SND

Nos souvenirs de Gus Van Sant : le chemin peu crédible d’une rédemption

Sur papier, l’équipe est prometteuse : Naomi Watts, Ken Watanabe et Matthew McConaughey pour protagonistes sous la direction Gus Van Sant déjà acclamé par le passé pour des succès tels que Good  Will Hunting (1997) ou Milk (2008). Connu pour maitriser aussi  bien le cinéma indépendant que les films plus grand public, Nos Souvenirs fait assurément partie de la 2ème catégorie.

Le mariage d’Arthur avec Joan Brennan fut heureux … au commencement. Arthur est un intellectuel qui brade ses compétences d’après sa femme lasse de supporter seule le loyer et les charges. Les disputes sont devenues leur pain quotidien et Joan est alcoolique. Leur foyer n’est plus un refuge mais un ring. La maladie potentiellement létale de Joan ne saurait mieux tomber pour aider ce couple en perdition à retrouver l’intensité et l’innocence originelle de leur amour. Un amour inconditionnel, sans nuages, simple et authentique. Ah si tout de même, un nuage : alors qu’ils recommencent à s’aimer comme au premier jour, Joan meurt …

Ce film est une leçon de vie sur la rédemption […]

Qu’à cela ne tienne, Arthur va se suicider par culpabilité dans un lieu unique selon les souhaits de sa bien-aimée : la forêt d’Aokigahara au Japon. Outre cette histoire dont le propos sonne faux par manque de nuances, cette forêt surnommée « the sea of trees » (mer d’arbres) dû à son immensité est la plus belle trouvaille du film. Parce que ce site existant, aux allures irréelles, accueille un des taux de suicidés les plus élevés au monde. Des pelotes de laine sont tendues entre les arbres pour les indécis qui souhaitent retrouver leur chemin, des tentes, des cordes de pendu trainent à l’abandon, des squelettes aussi … C’est ici qu’Arthur veut tout abréger. Mais il va rencontrer une autre âme en peine, un homme égaré, et tenter de l’aider à quitter la forêt mais ils ont perdu leur chemin …

Ce film est une leçon de vie sur la rédemption symbolisée par la douloureuse recherche d’une échappatoire à cette sombre forêt. L’atmosphère est quasi-religieuse. Quelle religion ? Celle de l’amour, fil directeur du film, qui guide Arthur dans sa quête d’une issue. Ainsi si l’on aime sincèrement et qu’on se repend de nos erreurs, on peut être pardonné, se pardonner soi-même et enfin avancer de nouveau. Des valeurs réconfortantes mais qui paraissent ici sous un jour peu crédible et trop idéaliste, elles en deviennent même irritantes tant elles sont proférées avec conviction.

Le fondement du film, la mort, est tragique mais sa philosophie est très optimiste. Malgré les souffrances, malgré les errances, la force du cœur et la persévérance permettent de s’en sortir. C’est chimérique, un conte pour enfant réadapté pour les grands. Le propos du film divisera sûrement son public : mon parti est celui des désillusionnés qui ne croit pas à ce genre de rédemption mais pour ceux qui ont plus de foi, assurément, ils trouveront matière à l’apprécier et à espérer.

Esthétiquement beau, surréaliste voire mystique, sombre mais secrétant une foi solide en la vie, les valeurs du film sont louables mais le scénario sans nuances décrédibilise l’ensemble.

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Nos souvenirs de Gus Van Sant 

Alors qu’il semble décidé à mettre fin à ses jours dans la forêt d’Aokigahara, au pied du Mont Fuji, Arthur Brennan se remémore les moments les plus marquants de sa vie de couple : sa rencontre avec sa femme Joan, leur amour, mais aussi l’usure de leur couple et leur éloignement progressif. Paradoxalement, une épreuve dramatique va leur ouvrir les yeux, renforcer leurs sentiments et les réunir à nouveau. Alors qu’il revit ses souvenirs de couple, Arthur réalise comme cette passion a marqué sa vie…

Sortie : le 27 avril 2016
Durée : 1h50
Réalisateur : Gus Van Sant
Avec : Matthew McConaughey, Ken Watanabe, Naomi Watts
Genre : Drame

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Rihanna et Calvin Harris : le tube de l’été déjà dans les bacs ?

Rihanna
Rihanna et Calvin Harris : le tube de l’été déjà dans les bacs ?

Rihanna et Calvin Harris : le tube de l’été déjà dans les bacs ?

Rihanna continue de faire l’actu avec la sortie d’un nouveau titre sur l’album de Calvin Harris, sorti vendredi 29 avril.This Is What You Came For est le nom de ce qui est déjà identifié comme le tube de l’été par les médias.

Les deux artistes se connaissent bien puisqu’ils avaient déjà signé ensemble le titre We Found Love en 2011 (on vous le remet juste en dessous). Ils s’étaient récemment produits sur la scène du Cochella comme pour annoncer un rapprochement artistique à venir. C’est donc chose faite !

Rihanna ne cesse de faire parler d’elle en multipliant les projets. Nous avions évoqué récemment son dernier clip sexy Needed Me et ses vidéos making of. Pour écouter ce nouveau titre en intégral, il ne vous reste plus qu’à le télécharger.

Orelsan et Gringe cartonnent avec leur dernier clip Inachevés

Orelsan et Gringe
Orelsan et Gringe, des Casseurs flowters inachevés ?

Orelsan et Gringe cartonnent avec leur dernier clip Inachevés

Orelsan et Gringe (les Casseurs Flowters) sont sans doute l’un des duos les plus travailleurs du monde du hip-hop. Entre leur série télé Bloqués sur Canal, leurs projets musicaux et leur film Comment s’est loin, ils ne lâchent rien depuis des mois et des mois. Inachevés est leur dernier clip sorti il y a deux jours et extrait de la BO du film.

Le titre, souvent désigné comme le meilleur de Comment s’est loin, joue une fois de plus sur l’image de glandeurs éternels qu’aiment renvoyer Orelsan et Gringe. Mais à l’évidence, les deux rappeurs sont de grands perfectionnistes aux antipodes des rôles qu’ils se sont donnés. Ils livrent un clip de génie qui ne laissera à personne un goût d’inachevé, loin de là ! La vidéo cumule déjà plus d’un demi millions de vues en 48 heures. Et cela va continuer ! Vivement la prochaine vidéo des Casseurs Flowters.

Vous pourrez les retrouver sur le plateau d‘On n’est pas couché sur France 2 samedi 30 avril à 23 heures.

Achetez le DVD du film Comment c’est loin ou l’album de la BO sur Amazon !

François Ruffin v Bernard Arnaud : Merci Patron a bien plus de succès que le livre de Pierre Gattaz

François Ruffin
François Ruffin peut dire merci à Bernard Arnaud, son film Merci Patron ! enregistre encore une hausse de fréquentation

François Ruffin v Bernard Arnaud : Merci Patron a bien plus de succès que le livre de Pierre Gattaz

François Ruffin a de quoi jubiler ! On aurait pu croire que le phénomène Merci Patron ! allait finir par s’essouffler après deux ou trois semaines mais il n’en est rien ! Le film a enregistré une hausse de ses ventes de tickets d’entrées de 8% la semaine dernière pour atteindre un chiffre qui en ferait rêver plus d’un : 363 000 spectateurs. C’est énorme pour un tel film sorti fin février.

C’est sûr, le journaliste engagé (qui est l’un des membres actifs du mouvement Nuit debout) peut continuer à arborer son tee-shirt à l’effigie de celui qu’il aime tant : Bernard Arnaud. Certes, il n’atteindra jamais le succès de l’homme d’affaires mais il réalise une superbe performance, bien au-delà du « succès » du patron des patrons Pierre Gattaz.

Le Président du MEDEF a fait en effet fait parler de lui récemment puisque certains journalistes du Canard Enchainé se sont amusés à faire les comptes des ventes de son livre. D’abord estimé à 25, le total a été révisé à la hausse par son éditeur qui a souhaité rétablir la vérité : les estimations oscilleraient plutôt entre 100 et 200 exemplaires vendus pour La France de tous les possible (en trois semaines). Ce qui est vraiment loin des premiers chiffres (humour) ! Le plan média était pourtant costaud.

Comme quoi, personne ne contredira cette vérité : c’est pas facile tous les jours d’être patron ! Pour en savoir plus sur le film, rendez-vous ici !

Lush revient de loin avec Blind Spot, son nouvel EP

LushLush revient de loin avec Blind Spot, son nouvel EP

Deux décennies, c’est le temps qu’il aura fallu pour que Lush repointe le bout de son nez. Et c’est maintenant chose faite avec Blind Spot, son nouvel EP sorti tout récemment.

En 1996 Chris Accland, le batteur du groupe, se suicide, mettant la musique du groupe en sourdine pour une période indéterminée. A l’époque Lush avait la réputation d’être l’un des pionniers de la musique shoegaze, même si le son britpop était progressivement venu colorer ses morceaux.

Tombé dans le silence, le groupe avait assisté à la reformation récente de plusieurs de ses contemporains des 90’s comme Slowdive ou encore Ride, assurant des tournées à succès. Mais parler de refonte n’est pas à prendre à la légère, et est soumis aux usuels questionnements sur l’équilibre entre plaisir de rejouer, et trahison de l’histoire du groupe et de ses souvenirs, qui plus est après vingt ans d’arrêt. « Ecrire quatre titres a été une bonne manière de se remettre dedans, sans que nous percevions cela comme intimidant ou comme un fardeau » confia récemment la chanteuse et parolière du groupe Miki Berenyi au magazine Rolling Stone.

Blind Spot est un EP étonnamment frais pour un groupe à l’histoire déjà bien inscrite dans l’univers de la musique britannique. Un des morceaux, Out Of Control, a même la carrure d’un tube. Il est toujours plaisant d’assister à ce genre de résurrection et nous attendons avec impatience de revoir Lush sur scène, malgré les peurs et les doutes. Comment appréhender de rejouer leurs anciens tubes ? « Je ne me rappelle plus comment jouer la moitié d’entre eux. Je vais devoir passer Youtube au peigne fin à la recherche de mes performances live » avoue Berenyi.

Blind Spot (Edamame Records), EP de Lush, sorti le 15 avril 2016. Lush sera en concert le samedi 4 juin dans le cadre du festival « This Is Not A Love Song » à Nîmes.

Meilleurs voeux, un concentré d’humour au Théâtre de la Contrescarpe

Meilleurs voeux

Meilleurs voeux, un concentré d’humour au Théâtre de la Contrescarpe

Meilleurs voeux donne le sourire sur les planches du Théâtre de la Contrescarpe. Un homme candide et déprimé invite une demoiselle drôle et pétillante à réveillonner chez lui. Intriguée, elle y va d’abord pour s’assurer qu’il ne va pas mettre à exécution sa menace d’en finir. Elle n’est pas au bout de ses surprises. Les spectateurs non plus. Un moment de théâtre plein d’humour, léger et désopilant..

L’auteure Carole Creep revient avec une nouvelle pièce. Son succès J’aime beaucoup ce que vous faites, joué depuis une bonne décennie à Paris, est devenu un classique de la comédie de boulevard et l’a l’imposée dans le landernau comique parisien. Meilleurs voeux pourrait suivre la même destinée grâce à sa fantaisie malicieuse. Deux personnages que rien ne devait faire se rencontrer partagent une intimité inopinée l’espace d’une heure. Lui est aussi gauche et maladroit qu’elle est exubérante. L’empathie bruyante de la demoiselle fascine le trentenaire balourd. Un homme, une femme, ils ne se connaissaient pas, tout les oppose et pourtant ils vont irrésistiblement se rapprocher. L’argument comique est ultra connu et fonctionne parfaitement. Les acteurs n’y sont pas pour rien. Constance Labbé est passée par l’Atelier Palmade et le Cours Florent, avec de nombreuses expériences new yorkaises. Les plus assidus se souviendront de ses apparitions dans Camping Paradis et Scènes de ménageArnaud Lechien est notamment apparu dans le film Un peu, beaucoup, aveuglément.

Nul doute que ce 31 décembre ne reste une date inoubliable pour ces personnages décalés

Ces acteurs plein d’avenir s’en donnent à coeur joie dans la mise en scène astucieuse et drolatique de Philippe Beheydt. La petite taille de la scène n’empêche aucune excentricité pour habiller l’intrigue de détails foisonnants. Nul doute que ce 31 décembre ne reste une date inoubliable pour ces personnages décalés. Surtout que des surprises que je tairai pour ne pas spoiler visent juste et déclenchent d’inévitables éclats de rire. Les acteurs jouent en alternance avec François Raison et Laetitia Vercken tous les mardis et mercredis soirs au Théâtre de la Contrescarpe, au coeur du quartier Mouffetard.

Entre théâtre de boulevard et surprise décalée, Meilleurs voeux est lien de moins que la promesse d’un divertissement irrésistible et d’une bonne soirée.

Dates :  A partir du 8 mars 2016
Lieu Théâtre de la Contrescarpe
Metteur en scène : Philippe Beheydt
Avec : Constance Labbé ou Laetitia Vercken, Arnaud Lechien ou François Raison

Antoine et la fille trop bien de Alexandre Franc (Sarbacane)


Antoine et la fille trop bien de Alexandre Franc (Sarbacane)Antoine et la fille trop bien de Alexandre Franc (Sarbacane)

Antoine et la fille trop bien est une bande-dessinée pour adolescents qui se reconnaîtront peut-être au travers du personnage d’Antoine, qui découvre les joies de la puberté et des hormones. Antoine passe les grandes vacances de l’été en compagnie d’une jeune Adèle, fille d’une amie de sa mère. Elève brillant, fils dévoué, sa relation avec Adèle est au début un peu compliqué, mais très vite, il en tombe amoureux.

Presque charmée, la jeune femme change finalement de coup de cœur à l’arrivée du grand-frère d’Antoine dans la maison familiale. Le caractère rebel de ce dernier est tout l’opposé d’Antoine, qui a alors du mal à faire face à cette concurrence.

Les dessins d’Alexandre Franc sont très agréables et frais, et amènent un plaisir de lecture certain. On regrette l’histoire un peu trop légère, mais qui saura parfaitement plaire à nos apprentis adultes.

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Comme chaque année, les vacances d’été ont commencé dans la grande maison familiale. Antoine, adolescent fluet, s’ennuie un peu. Il traîne, maussade, dans un short trop grand, avec son petit frère qui le colle. Heureusement, la jolie Adèle, fille d’une amie de sa mère, est là…

Alors qu’un lien fragile est en train de se nouer avec Adèle, déboule tel un ouragan Guillaume, le frère aîné. Aussi dynamique que trouble, il prend aus- sitôt la tête de la bande d’enfants. Jeux, balades à vélo… Il accomplit aussi quelques exploits qui impressionnent. Mais contrairement à Antoine qui, par timidité reste en retrait, Guillaume sa- voure ses triomphes et gagne en prestige auprès de la charmante Adèle.

Encouragé, Guillaume, en rupture totale avec un milieu corseté qu’il abhorre, va pousser loin la provocation en insultant une vieille marchande de bonbons du village. Adèle rit. Antoine est choqué et déçu par la réaction de la jeune fille. La mère des trois garçons, elle, dépassée, ne parvient pas à s’opposer à son fils aîné. Les règles tombent…

Alexandre Franc réussit dans ce très bel album, à l’instar de L’effrontée de Claude Miller, à rendre ce poisseux mélange d’ennui et de rêveries, d’exaltation cruelle et de deuils propre à l’adolescence…

Date de parution : le 6 avril 2016
Scénariste(s) : Alexandre Franc
Dessinateur(s) : Alexandre Franc
Editeur : Sarbacane
Prix : 13,90 €
Acheter sur : Amazon l BDFugue

Sarah Jessica Parker en vacances dans Tous les chemins mènent à Rome

Sarah Jessica Parker
Sarah Jessica Parker en vacances dans Tous les chemins mènent à Rome

Sarah Jessica Parker en vacances dans Tous les chemins mènent à Rome

Sarah Jessica Parker nous emmène en vacances à Rome dans la peau d’une mère célibataire, dans Tous les chemins mènent à Rome. Elle se rend en Toscane avec sa fille, une ado légèrement rebelle incarnée par Rosie Day, avant d’être contrainte à rejoindre la capitale italienne. Sa fille a en effet eu la bonne idée de fuguer en compagnie d’une grand-mère en manque de sensation.

Un petit périple à l’italienne durant la saison estivale qui ne renouvelle pas tellement le registre de l’actrice de Sex & The City. Tous les chemins mènent à Rome s’annonce comme une comédie romantique à voir le dimanche soir en famille, ni plus ni moins. Sarah Jessica Parker ne surprendra pas ses fans avec ce film.

A vous de vous forger un avis avec cette bande annonce.

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Maggie est une mère célibataire un peu coincée qui enseigne l’écriture dans une fac de New York. Tentant de se rapprocher de sa fille adolescente et rebelle, Summer, elle décide de s’embarquer pour un voyage dans un village en Toscane qu’elle fréquentait dans sa jeunesse. À son arrivée, elle croise Luca, un ancien amant qui vit avec sa mère Carmen. Summer et Carmen volent la voiture de Luca et s’enfuient pour Rome. Maggie et Luca décident de les poursuivre. Ces deux duos improbables vont se (re)découvrir le temps de ce périple.

Sortie : 2016
Durée : 1h37
Réalisateur : Ella Lemhagen
Avec : Sarah Jessica Parker, Raoul Bova, Rosie Day

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Ligne de flottaison : récit d’une croisière transgénérationnelle de Lucy Knisley (Steinkis)


Ligne de FlottaisonLigne de flottaison : récit d’une croisière transgénérationnelle de Lucy Knisley (Steinkis)

Ligne de flottaison est une bande-dessinée traduite de l’anglais qui raconte l’histoire vécue de Lucy Knisley, partie en croisière avec ses grand-parents de 91 et 93 ans. A l’aide de très belles aquarelles, l’auteur nous plonge dans les contradictions d’une telle situation, entre bonheur et désarroi. Qui n’a jamais ressenti cela ?

Lucy qui décide de faire plaisir à ses aïeux en les accompagnant lors de leur voyage. Enfin leur faire plaisir, ce n’est pas tout à fait vrai. Elle le fait aussi pour elle, car elle les aime beaucoup ses grand-parents, et elle se dit que sa présence pourrait leur être d’une grande aide compte tenu de leur état de sénilité. Et puis, se sera aussi l’occasion pour elle de discuter avec son grand-père du journal de guerre qui lui avait offert. Autant de souvenirs à explorer, que de moments à partager.

Ça, c’est sur le papier, parce qu’après il y a la réalité ! La croisière va s’annoncer plus difficile que prévue : les incontinences, les regards vides, les fugues, la monotonie, la morosité … Voir vieillir ceux que l’on aime, c’est très difficile, surtout lorsqu’il y a un écart de deux générations.

Lucy Knisley aborde ici avec une pointe d’humour ces difficultés. On a le sentiment que ce récit est aussi pour elle une sorte d’exutoire, pour faire face à l’acceptation. Ligne de flottaison, c’est une très belle croisière au travers du temps !

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Jamais Lucy n’aurait imaginé échapper aux rigueurs de l’hiver sur un bateau de croisière dans les Caraïbes. Recrutée par sa famille pour accompagner ses grands-parents, la voilà pourtant bien partie pour dix jours d’escapade tropicale. Promenades sur le pont, buffet médiocre, bouleversant carnet de souvenirs de guerre de son grand-père, voisins de table flippants, rares moments de quiétude à la piscine, soirées spectacles d’un goût discutable, pharmacopée envahissante… les péripéties et les crispations ne manquent pas. La tendresse non plus. Lucy Knisley mélange savamment humour et délicatesse. Ses lignes et aquarelles douces servent une façon unique de montrer sans dire une certaine mélancolie.

Date de parution : le 6 avril 2016
Scénariste(s) : Lucy Knisley
Dessinateur(s) : Lucy Knisley
Editeur : Steinkis
Prix : 20 €
Acheter sur : Amazon l BDFugue

Résultats concours : Internationales graphiques, 10 places d’exposition gagnées

Internationales Graphiques

Résultats concours : Internationales graphiques, 10 places d’exposition gagnées

 

Vous avez été 1519 participants au concours Internationales Graphiques. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de 2 places pour cette exposition à Paris, à l’Hôtel national des Invalides jusqu’au 29 mai 2016 sont :

Cédric Anot, Anne-Marie Hervé, Pascale Gatine,

Olivier Briard et M.Menard

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Independence Day 2 Resurgence : un feu d’artifices apocalyptique

Independence Day 2
Independence Day 2 Resurgence : un feu d’artifices apocalyptique

Independence Day 2 Resurgence : un feu d’artifices apocalyptique

Independence Day 2 Resurgence s’annonce musclé. Les progrès technologiques aidant, on nous annonce un feu d’artifices apocalyptique où la planète entière, à commencer par les Etats-Unis évidemment, risque d’être rasée. Le pitch habituel, en fait.

Vingt ans après le premier volet, la réalisation d’Independence Day 2 a été à nouveau confiée à Roland Emmerich (Stargate, Godzilla, le Jour d’après, 10 000, 2012) qui devrait très rapidement sortir un troisième épisode. Independence Day devient une saga mais une saga qui ne garde pas ses stars. Will Smith aurait en effet été écarté du casting suite au refus de la Fox de lui payer le cachet qu’il demandait pour les deux films : 50 millions de dollars. L’acteur a donc préféré poursuivre sa traversée du désert (ou presque).

Cette bande annonce montre un aperçu de la pirouette scénaristique d’Independence Day pour conserver une continuité avec la premier film : on aperçoit très distinctement une photo de famille du personnage de Will Smith, qui est tout simplement remplacé par son fils, interprété par Jessie Usher. L’axe de communication est donc tout trouvé et dans ce teaser, c’est le personnage de Jeff Goldblum (La Mouche, Jurassic Park) qui se charge de l’introduire : « Ton père était le plus courageux des hommes que je connaisse », suivi d’un crash d’avion. Vite fait, bien fait. Exit Will Smith.

Au final, problème capitalistique mis à part, on regrettera quand même l’absence de l’acteur dans le film. La bande annonce donne la sensation d’avoir voulu faire du neuf avec du vieux mais sans conserver les bases. Allez savoir, ça peut peut-être marcher ! Bref, Independence Day 2 Resurgence s’annonce apocalyptique mais on ne sait pas pour qui.

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Independence Day 2 ResurgenceNous avons toujours su qu’ils reviendraient. La terre est menacée par une catastrophe d’une ampleur inimaginable. Pour la protéger, toutes les nations ont collaboré autour d’un programme de défense colossal exploitant la technologie extraterrestre récupérée. Mais rien ne peut nous préparer à la force de frappe sans précédent des aliens. Seule l’ingéniosité et le courage de quelques hommes et femmes peuvent sauver l’humanité de l’extinction.

Sortie : le 20 juillet 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Roland Emmerich
Avec : Liam Hemsworth, Jeff Goldblum, Maika Monroe

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Le petit monde de Liz tome 2 : BD coup de cœur de Liz Climo (Delcourt)


Le petit monde de LizLe petit monde de Liz tome 2 : BD coup de cœur de Liz Climo (Delcourt)

Le petit monde de Liz est une bande-dessinée humour en petit format qui s’adresse aussi bien aux petits qu’aux grands. Liz Climo nous présente son ouvrage comme un hymne à l’amitié. Quelque chose que l’on partage, juste parce que cela fait du bien.

Le petit monde de Liz, ce sont des petits sketches sur deux bulles qui se succèdent sans liens apparents si ce n’est l’univers tout « bisounours » de Liz, avec ces animaux tout attendrissants. Les premières pages peuvent laisser perplexes, trop enfantins, mais dès la cinquième page, on sourit ; à la dixième, on rit et à la vingtième, on est complètement accro. Le petit monde de Liz, c’est également des dessins très colorés et épurés. On replonge en enfance avec délice, et pour cela, on ne peut que dire merci à Liz Climo.

Notre petit coup de cœur !

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Revoici le petit monde de Liz Climo, star du webcomics américain et storyboardeuse des Simpson. Dans cet univers aussi attachant que drôle, se croisent ours et lapins, éléphants et souris, zèbres et lions, et tout un cirque d’animaux prêts à tout pour vous faire rire. Dignes héritiers du meilleur du comic strips US, les personnages de Liz Climo sont tout bonnement adorables, vous n’y résisterez pas !

Date de parution : le 13 avril 2016
Scénariste(s) : Liz Climo
Dessinateur(s) : Liz Climo
Genre : Humour
Editeur : Delcourt
Prix : 15,50 € (96 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

Avec Singing Saw, Kevin Morby étend sa pop dylanesque

Kevin MorbyAvec Singing Saw, Kevin Morby étend sa pop dylanesque

Le vendredi 15 avril dernier est sorti Singing Saw, troisième album de l’artiste folk et indie rock Kevin Morby. Nous vous proposions dernièrement l’écoute du premier single de cet album. Une très belle session enregistrée par Morby à Paris il y a peu pour la Blogothèque et Arte Concert, dans laquelle il dévoila certains de ses nouveaux titres, alimentait plus encore notre soif d’en écouter davantage. Nous vous proposons de l’écouter à la fin de cet article.

Morby s’est construit en tant que musicien à New-York, débarqué de Kansas City à l’âge de 17 ans. C’est dans la « grosse pomme » et sur les scènes de Brooklyn qu’il se forge en tant que musicien, d’abord en tant que bassiste du groupe à succès Woods (dont le nouvel album City Sun Eater in the River of Light est d’ailleurs sorti il y a une grosse semaine) puis en tant que co-créateur de The Babies.

Il lance sa carrière solo avec Harlem River en 2013, dont le titre éponyme rendait un bel hommage planant et lunaire à sa ville d’accueil (clip ci-dessous), puis Still Life, un an plus tard, dans une veine plus pop, faisant de lui un artiste sur lequel la scène folk doit désormais compter.

Singing Saw, enregistré dans les alentours de Los Angeles, possède quelque chose de plus perforant et mature que ses deux prédécesseurs. Morby a été captivé enfant par les plus grands songwriters tels que Bob Dylan ou Leonard Cohen et par leur faculté, reconnue de tous, à nous rapporter des histoires. Sur cet album, il nous en raconte des bien glauques. On commence avec Cut Me Down et la description d’un meurtre. On enchaine avec I Have Been to the Mountain et la tragique histoire malheureusement vraie d’Eric Garner. Singing Saw (« scie musicale » en français) semble être le nom parfait pour décrire l’atmosphère de ce troisième album. Cet outil a le tranchant d’une arme blanche mais sait produire une musique douce et sereine pour qui sait en jouer.

Morby n’a que 27 ans mais nous chante des aventures qui nous font mûrir. « J’ai eu une enfance sans problème au sein d’un milieu de classe moyenne et je n’ai jamais eu à me soucier de rien » confie-t-il au magazine britannique NME début avril, « mais mes parents ne sont venus de rien, de familles désunies, et leurs histoires ont toujours été très intéressantes. C’est presque comme si leurs histoires sonnaient comme des romans dans le sens où elles sont vraiment très loin de la manière dont j’ai grandi. » Morby s’est nourri des récits environnants pour se mettre à nous raconter les siens.

Une orchestration plus profonde, accordant la part belle aux cuivres et à de belles lignes de piano et de cordes, comme sur le très pop Destroyer, donne souvent un souffle neuf à ses compositions, comme à son habitude, très réussies.

Les chansons de Morby s’inscrivent dans un registre connu (on ne peut s’empêcher de penser à Dylan) mais elles empestent bon la folk, ce qui est la chose essentielle. Et sa musique est loin de sonner comme du réchauffé. Bien au contraire. Quand le feu brûle, on ne se demande plus de quelle manière on l’a allumé.

Singing Saw (Dead Oceans) troisième album de Kevin Morby, paru le 15 avril 2016. En concert le vendredi 6 mai à La Maroquinerie (Paris)

X-Men Apocalypse : un nouvel extrait et une énigme sur Wolverine qui demeure

X-Men Apocalypse
X-Men Apocalypse : Photo Evan Peters, Jennifer Lawrence © Twentieth Century Fox

X-Men Apocalypse : un nouvel extrait et une énigme sur Wolverine qui demeure

X-Men Apocalypse se dévoile un peu plus chaque jour avec un nouvel extrait et une bande annonce explosive qui se termine malicieusement par un point d’interrogation. Alors que Wolverine n’est encore apparu sur aucun plan d’aucune vidéo, on aperçoit son légendaire avant-bras aux tiges d’aciers affutées comme des rasoirs.

A en croire ces images de première fraicheur, le personnage culte des X-Men devrait une fois encore faire son show devant les caméras de Bryan Singer, qui réalise déjà son quatrième film de la franchise avec X-Men Apocalypse (un record !). Wolverine n’aura donc jamais raté un épisode pour aiguiser ses lames. On pourrait néanmoins penser qu’il ne s’agit là que d’une brève apparition mais que nenni !

Bryan Singer a donné quelques infos sur le rôle de Wolverine à travers une formulation sibylline :  « Je dirais que rien n’est simple. Quelque chose de bien plus important se produit iciL’image fait référence à une séquence qui trouve sa place dans le canon instauré par les six films et marque le début d’un changement de direction. La scène n’a rien d’insignifiant, pas plus qu’il ne s’agit d’une simple mention au personnage. Disons que ce n’est pas la seule image de lui que vous verrez. »

Le mystère demeure mais on peut légitimement s’attendre à des bouleversements, et pas seulement parce que les X-Men s’apprêtent à combattre le plus ancien et le plus puissant des mutants : Apocalypse.

Allez, on vous ajoute un petit extrait exclusif qui vient de sortir pour faire monter la pression.

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x-men apocalypseDepuis les origines de la civilisation, Apocalypse, le tout premier mutant, a absorbé de nombreux pouvoirs, devenant à la fois immortel et invincible, adoré comme un dieu. Se réveillant après un sommeil de plusieurs milliers d’années et désillusionné par le monde qu’il découvre, il réunit de puissants mutants dont Magneto pour nettoyer l’humanité et régner sur un nouvel ordre. Raven et Professeur X vont joindre leurs forces pour affronter leur plus dangereux ennemi et sauver l’humanité d’une destruction totale.

Sortie : le 18 mai 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Bryan Singer
Avec : James McAvoy, Michael Fassbender, Jennifer Lawrence

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Le livre de la jungle, le dernier Walt Disney revisité en live

Le Livre de la Jungle
Le livre de la jungle, photo du dernier Walt Disney revisité en live

Le livre de la jungle, le dernier Walt Disney revisité en live

Dans Le Livre de la Jungle version live 2016, il n’y a presque que le titre en commun avec le dessin animé de 1967, que l’on a tous vu. Ce film de Jon Favreau reprend le même scénario ou presque mais autant le dessin animé était charmant, autant le film l’est beaucoup moins.

Dans ce film, Mowgli ne nous émeut pas. Il est entouré des animaux de la jungle, de toutes tailles. Les images de synthèse sont superbes, les couleurs étonnantes, mais en fait, tout est plat et on n’adhère absolument pas au film ! Mowgli, lui-même, n’est pas du tout attachant. Il passe son temps à regarder, en l’air, les animaux énormes qui l’entourent sans le toucher…

 Où est le côté enchanteur et humoristique du dessin animé ?

Le scénario est beaucoup plus sombre et violent que le dessin animé et le film n’est pas du tout destiné aux enfants de moins de 10 ans, voire même 12 ans. Ca c’est sûr ! Comme les images de synthèses sont étonnantes de réalité, les enfants vont bien cauchemarder… Ce n’est pas du tout un film familial tranquille… Dans la salle, bien entendu, de très jeunes enfants pleuraient. Et bien sûr, ce n’est pas le cinéma qui va vous refuser des places pour vos petits de 6 ans…
Franchement, ce fut une grosse déception. Trop d’effets spéciaux tuent le film. Et pourquoi autant de violence, autant de cruauté ? Où est le côté enchanteur et humoristique du dessin animé ? Pourquoi montrer des films où la morale n’est que vengeance, haine et destruction ? On est très loin des Disney qu’on peut voir et revoir avec toujours autant de plaisir. Et évidemment les critiques sont dithyrambiques !

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Le livre de la jungleLes aventures de Mowgli, un petit homme élevé dans la jungle par une famille de loups. Mais Mowgli n’est plus le bienvenu dans la jungle depuis que le redoutable tigre Shere Khan, qui porte les cicatrices des hommes, promet d’éliminer celui qu’il considère comme une menace. Poussé à abandonner le seul foyer qu’il ait jamais connu, Mowgli se lance dans un voyage captivant, à la découverte de soi, guidé par son mentor la panthère Bagheera et l’ours Baloo. Sur le chemin, Mowgli rencontre des créatures comme Kaa, un pyton à la voix séduisante et au regard hypnotique et le Roi Louie, qui tente de contraindre Mowgli à lui révéler le secret de la fleur rouge et insaisissable : le feu.

Sortie : le 13 avril 2016
Durée : 1h46
Réalisateur : Jon Favreau
Avec : Lambert Wilson, Leïla Bekhti, Eddy Mitchell
Genre : Aventure, Famille, Fantastique

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Prince – And The Dove Cries

Voici un petit dessin de Lodi qui salue le départ précipité du Prince…

Prince - And The Doves Cry
Prince – And The Doves Cry

Rotterdam, un séjour à fleur d’eau d’Emmanuel Lemaire (Delcourt Shampooing)

RotterdamRotterdam, un séjour à fleur d’eau d’Emmanuel Lemaire (Delcourt Shampooing)

Rotterdam est une bande-dessinée, tout en noir et blanc qui nous raconte le séjour d’Emmanuel Lemaire aux Pays-Bas. C’est un véritable carnet de voyage sous forme de croquis, qui nous illustre avec beaucoup de réalisme et d’humour les dessous du pays aux vélos et aux tulipes.

Emmanuel Lemaire nous livre, comme il le ressent, ses sentiments sur cette ville qu’il découvre accompagnée de sa bien-aimée, qu’il a rejoint pour raisons professionnelles. On y découvre l’aspect cosmopolite de la ville de Rotterdam, ses particularités culinaires et culturelles. C’est une très belle virée, que l’on prend beaucoup de plaisir à découvrir, et que les futurs expatriés devraient avoir entre leurs mains avant leur départ au pays des polders.

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Rotterdam. Son port, ses vélos, son carnaval, ses tulipes. Dans un pays où l’horizon se confond avec le niveau de la mer, Emmanuel Lemaire nous transporte dans cette ville ultramoderne qui semble ne pas avoir de fin. Une promenade illustrée à travers les maisons flottantes et les immeubles qui poussent entre les canaux.

Date de parution : le 9 mars 2016
Scénariste(s) : Emmanuel Lemaire
Dessinateur(s) : Emmanuel Lemaire
Editeur : Delcourt
Prix : 14,95 €
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