Harper in fall (in love), une suite décapante d’Hannah Bennett (Rageot)
Une suite tout aussi réussie
Contre toute attente, Hannah Bennett a réussi l’exploit de rendre son second tome aussi entraînant que le premier, sans baisse de régime. Alors qu’elle partait en vacances avec sa famille et celle de son meilleur ami, Harper doit maintenant faire face à tous ces changements une fois chez elle. Entre la rentrée, sa grand-mère qui s’installe chez eux sans prévenir et sa relation avec Josh qui laisse à désirer, Harper a de quoi faire ! C’est un nouveau défi pour ce personnage unique, qui saute à pieds joints dans les joies de l’adolescence, entre ses tourments et ses changements. Ajoutez à cela une mère complètement déjantée, des voisins à moitié fous et une grand-mère accro au feng-shui, vous y trouvez un récit qui vous transportera jusqu’à la dernière page en un clin d’oeil.
L’humour comme partie centrale
L’humour est une partie essentielle du roman, comme elle est essentielle dans la vie d’Harper, qui utilise l’humour comme mécanisme de défense. Le sarcasme fait partie de ses armes préférées et, pour tout le bonheur du lecteur, c’est également le cas des autres personnages ! Chacun apporte une bonne dose d’humour au roman, à sa façon.
Un style unique
Le style littéraire d’Hannah Bennett est absolument unique. Sa façon de jouer avec les mots et les phrases est ce qui rend Harper in fall (in love) aussi agréable à lire et entraînant. Son style joue beaucoup également pour l’humour présent dans le roman et pas uniquement dans les dialogues. Le roman d’Hannah Bennett est bourré de références littéraires, musicales et cinématographiques si variées qu’il est impressionnant de les retrouver toutes au même endroit.
Un humour bien dosé et une plume entraînante, c’est le secret d’Hannah Bennett qui fait de ce deuxième tome une incroyable réussite. Harper cherche toujours sa voie, en plein passage dans l’adolescence, et apporte au lecteur réflexion sur de nombreux sujets. L’auteure ouvre la voie pour un troisième tome qui promet d’être aussi rythmé que les deux précédents.
Roman adolescent dès 13 ans (broché)
Date de parution : le 16 août 2018 Auteur : Hannah Bennett Editeur : Rageot Prix : 15,50 € (256 pages)
Le Petit Chaperon rouge, un classique revisité à la mode écolo (Sassi Junior)
Ce nouvel album du Petit Chaperon rouge est tout à fait original. Il s’adresse aux enfants dès l’âge de 6 ans. Il raconte le conte que tout le monde connaît mais sous une forme inédite. Une page sur deux est une page à découpes. C’est tout simplement magnifique. Un travail d’une finesse et d’une beauté surprenantes. Des découpes fines comme de la dentelle. Les pages sont en réalité découpées au laser. Et les dessins sont aussi très beaux accompagnés d’un texte court et facile à comprendre. Mais attention, le loup fait peur !
Voilà une belle raison de redécouvrir ce conte qui nous a fait tant trembler !
Sassi Junior
Sassi Junior est une maison d’édition pour enfants consacrée à l’écologie. Leurs livres sont fabriqués à partir de papier recyclé ou issu de la gestion durable des forêts et imprimés avec des encres écologiques. L’aspect original et naturel des livres est soutenu par l’utilisation d’un carton havane éclairé de couleurs vives. Ces partis-pris de fabrication traduisent l’engagement de Sassi Junior vis-à-vis du développement durable, une approche conjuguant éthique et modernité et tournée vers un seul objectif : encourager la fantaisie et le plaisir de la découverte.
Le contenu des livres Sassi est volontairement en lien direct avec les grands enjeux écologiques actuels, visant à sensibiliser les plus jeunes aux grandes questions qui se posent au quotidien : l’environnement, la nature, la solidarité envers son prochain, le respect pour les biens collectifs. Ainsi, tout en lisant, tout en jouant, l’écologie devient une seconde nature, conjuguant divertissement, créativité et soif d’apprendre, envie de découvrir mais aussi plaisir de jouer et d’être ensemble.
Celle qui a dit fuck, un cheminement vers le bonheur (Audible)
Celle qui a dit fuck est un roman écrit par Anne-Sophie Lesage et Fanny Lesage. Anne-Sophie et fanny sont sœurs. Ensemble, elles ont créé une newsletter dédiée au développement personnel, Holi Me. Elles ont coécrit Celle qui a dit fuck qui met en avant une jeune femme qui ressemble à toutes les jeunes femmes trentenaires. Le livre audio est magistralement interprété par la comédienne Sabrina Marchese.
Portrait d’Alice
Dans le livre Celle qui a dit fuck, Alice se livre à nous sans réserve. Alice a 33 ans, un boulot, un mari et tout pour être heureuse. Elle le dit elle-même. Mais dans le fond, elle est anxieuse, souvent hypocondriaque, et a un manque de confiance en elle grandissant. Pour essayer d’améliorer sa qualité de vie, elle décide de tenir un journal. Alice se confie à son journal comme à sa meilleure amie et ce, durant une année. Elle va chez le Docteur pour essayer de faire le point sur sa vie. Il en ressort qu’Alice souffre d’ « IPSF : intellectualisation par pensée sans fin ». En d’autres termes, Alice est hyper-cérébrale, comme nous toutes, non ?
Envie de dire fuck
Alice se met la pression toute seule. Trop exigeante envers elle-même, trop hyper-sensible, trop exigeante. Quand Alice apprend que selon une étude très sérieuse, 40% de notre bonheur ne dépend que de nous, elle décide de changer sa façon de voir les choses. Elle décide d’écrire son carnet de bord qui va être empli de pensées « défouloirs ». Alice passe au crible sa famille, son mari, son job. A priori tout va bien. Mais dans le fond, elle sent qu’il lui manque un grain de folie, une sorte de piment qui alimenterait en profondeur sa vie.
Quelques règles de conduite
Alice sait que le mental est fondamental. Elle n’arrive pas à être enceinte et ne pense qu’à ça. Elle décide alors d’écrire sur un papier toutes ses pensées négatives, et toutes ses pensées positives. Puis elle jette le papier aux pensées négatives. Elle s’exerce ensuite à la méditation active. Elle dit avec force : « je suis puissante, je suis forte ». Et surtout elle essaie de lâcher-prise. Dans son carnet de bord, Alice explique dans les moindres détails comment s’y prendre pour se sentir vite mieux. Arrêter de vouloir tout, tout de suite, et se focaliser sur les petites joies du quotidien.
Un guide de savoir-vivre
Alice devient Celle qui a dit fuck et se rend compte comme cela lui fait du bien. Ce n’est pas facile de dire non, mais cela s’apprend. C’est une façon de se préserver soi-même. On ne devrait pas dépenser plus de 60% de son énergie au travail. Le reste c’est pour soi ! Vivre au présent, combattre « son syndrome de l’anticipation du souci », combattre ses peurs, gérer ses échecs… Devenir une femme libérée, une femme qui n’a plus peur, une femme qui ose, une femme qui dit non.
Celle qui a dit fuck est un journal de bord qui s’adresse à toutes les jeunes femmes, mariées ou non, mère de famille ou non. La vie d’aujourd’hui est stressante pour elles et elles sentent vite débordées avec une charge mentale énorme. Ce livre va les aider à gérer leur stress et du même coup, gérer leur bonheur. La femme parfaite n’existe pas, mais la femme heureuse oui ! Et en ce temps de vacances, ce livre audio arrive au bon moment pour nous aider à faire le point sur nos habitudes quotidiennes. Il nous aidera à chasser les idées négatives et à se recentrer sur soi en cultivant le bonheur et le lâcher-prise ! A écouter pendant nos vacances, assurément !
Profitez de l’offre d’essai Audible pour vous offrir gratuitement un livre Audio avec Audible.fr, pendant le premier mois d’un abonnement mensuel. Si vous n’avez pas aimé l’expérience, vous pouvez vous désabonner quand vous le souhaitez. Si au contraire, vous souhaitez rester abonné, vous recevrez chaque mois un crédit audio vous permettant de télécharger un livre audio, pour 9,95 euros.
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Celle qui a dit fuck
Le journal d’une jeune imparfaite qui décide d’en finir avec les prises de tête : à travers ses chroniques pleines de piquant, de nombreuses pistes, des rituels express et des outils pour assumer une féminité décomplexée. Oser dire « Fuck », ça se travaille… Beyoncé ne s’est pas faite en un jour ! Moi, c’est Alice, jeune femme attachiante (si j’en crois mon entourage) qui a des rêves plein la tête. Pourtant, j’ai l’impression de subir ma vie plutôt que de la vivre vraiment ! J’ai une fâcheuse tendance à me mettre la pression, à être trop exigeante avec moi-même, à culpabiliser pour tout et surtout pour rien (#chargementale), et à courir après cette fucking perfection !
Mon quotidien n’est plus que to-do lists et longues heures de réflexion sous la douche : Comment être à la fois la Caroline Ingalls de mon foyer et l’Oprah Winfrey de mon job ? Comment assurer le bien-être de ma future progéniture alors que j’ai laissé mon chat s’enfuir au bout de trois jours ? Comment garder le piquant de mon couple tout en m’enfilant le soir cinq épisodes de Game of Thrones… dans mon pyjama de la honte ? I have a dream : clore le bec à mes ruminations incessantes ! Moi, Alice, j’ai (enfin) décidé de me foutre la paix, de vivre ma vie et de partir en quête du graal : le lâcher-prise. Je veux être celle qui a dit fuck ! #imparfaiteetfieredeletre
Je veux oser jusqu’au bout de mes socquettes ! #freeandwild. Il est temps… voilà pourquoi je commence mon journal !
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Harry Potter : A la découverte de l’Histoire de la Magie (Gallimard)
Avec cette parution, on célèbre les 20 ans de la parution de Harry Potter à l’école des sorciers. Publik’Art a déjà fait plusieurs chroniques sur Harry Potter, dont Le Quidditch à travers les âges sorti dernièrement chez Audible.
Les secrets de l’auteure
A la découverte de l’Histoire de la Magie est la version française de l’un des deux livres de l’exposition sur l’histoire de la Magie de la British Library de Londres. Ce livre est plus « adulte » que les Chemins de Traverse. Il est très attrayant. Le lecteur en apprend encore et encore sur Harry Potter. En fait, ce livre recense de nombreuses illustrations d’artistes (J.Kay et O. Lomenech Gil), une très belle iconographie, et des documents originaux (brouillons et manuscrits) de J.K. Rowling.
Les études à Poudlard
Un classement a été réalisé en fonction des différentes matières enseignées à Poudlard. On découvrira les débuts de Harry Potter et comment l’auteure a commencé à écrire cette fabuleuse histoire. Ensuite viendront ses inspirations : les potions, la botanique, le soin aux créatures magiques, la divination… Souvent quelques zooms approfondissent le sujet. Du coup, on apprend plein de nouvelles choses. Exemple : Les plantes et le bruit p.39.
Les rubriques le saviez-vous vous délivre tout sur … l’os oraculaire chinois, par exemple !
Activités : le livre vous propose différentes activités possibles à faire, en lien avec le chapitre. Par exemple, réaliser des potions sans empoisonner ses amis !
Des écrits originaux de l’auteure en anglais et non traduits (on peut le regretter), avec des dessins.
Un livre qui rend intelligent
Vraiment, A la découverte de l’Histoire de la Magie est un recueil intelligent, ludique et passionnant pour tous les fans de Harry Potter ! Il a déjà été vendu 280 000 exemplaires en langue anglaise, en moins de 3 mois ! Pour rappel, Harry Potter à l’école des sorciers est sorti en France en 1998. Ses livres ont été traduits en 80 langues et se sont vendus à plus de 450 millions d’exemplaires ! Vive Harry Potter !
Harry Potter : A la découverte de l’Histoire de la Magieest un très chouette livre.
Page de l’éditeur :
Trad. de l’anglais par Marie Renier
Album Junior, Gallimard Jeunesse
Parution : 31-05-2018
Passionnante exploration du monde magique de Harry Potter, cet ouvrage plonge au coeur même de la création de J.K. Rowling. Vous y apprendrez la part de vérité qui se cache derrière les mythes et les légendes qui peuplent la saga. Vous découvrirez toutes les créatures, images et traditions qui ont insipiré l’univers de l’auteur, des activités magiques et des expériences de sorcellerie !
A partir de 9 ans
Date de parution : le 31 mai 2018 Editeur : Gallimard Prix : 19,90 € Acheter : Amazon
Les dents, pipi et au lit, film de Emmanuel Gillibert, Copyright SND
Sortie de la comédie Les Dents, Pipi et au lit en DVD, BluRay et VOD le 1er août
Pour son premier film, Emmanuel Gillibert fait dans la facilité. Une comédie, un célibataire renfrogné, une jeune femme attrayante et deux enfants qui vont bouleverser la vie de la colocation. L’humour est omniprésent, certes souvent légèrement cliché mais les sourires se multiplient devant un film qui interroge sur notre société actuelle. La paternité et la maternité sont-ils synonymes de cauchemar et de fin d’existence? Pas forcément comme le démontre ce film finalement bien sympathique.
Une comédie efficace
Tous les poncifs commencent par y passer. Antoine (Arnaud Ducret) est un fêtard invétéré et quand un ami quitte la colocation pour lui proposer une jeune femme d’1m70 aux yeux bleus pour le remplacer, son coeur chavire. Il est d’abord tout à fait agréablement surpris jusqu’à découvrir que Théo, 8 ans et Lou, 5 ans font partie de l’aventure. Les certitudes du vieux briscard séducteur sont mises à rudes épreuves par cette nouvelle colocation bien moins festive qu’attendue mais pas moins attachante. Le film se regarde comme une pochade réussie sur les actifs quarantenaires du début du XXIe siècle, toujours jeunes dans leur corps et dans la tête mais dont quelque chose leur manque forcément dans leur vie furieusement hédoniste. Louise Bourgoin interprète une mère poule dévouée et attentive mais qui, elle, voudrait bien connaitre à nouveau les émois de la passion, même passagère. Tout l’enjeu du film est de savoir qui du séducteur ou de la maman va déteindre le plus sur l’autre. Bon, le spectateur sait bien comment tout cela va évoluer, c’est u peu cousu de fil blanc, mais le spectacle n’en reste pas moins agréable à regarder. Dans un Paris montré par le petit bout de la lorgnette, cette tranche de vie picaresque fait plaisir.
Pour une comédie légère et efficace, les dents, pipi et au lit remplit sa mission, faire rire et attendrir. Le duo d’acteurs est peut être un peu mal assorti mais s’en sort plutôt bien pour un bon film du soir, quand les enfants sont couchés!
Antoine est un célibataire endurci, fêtard et séducteur. Il vit dans un magnifique appartement Parisien avec Thomas, son colocataire, où les soirées arrosées battent leur plein toutes les semaines. Lorsque Thomas part vivre à Los Angeles, il trouve à Antoine un nouveau colocataire pour le remplacer… « Jeanne, 1m70, yeux bleus ». Si la description fait saliver Antoine, il ne sait pas encore que la charmante Jeanne n’emménage pas seule… Mais accompagnée de ses deux enfants : Théo, 8 ans, et Lou, 5 ans ! Antoine, qui est loin d’être un papa poule, va goûter bien malgré lui aux joies de la vie de famille…
SortieDVD : le 1er août 2018 Durée : 01h45 Réalisateur : Emmanuel Gillibert Avec : Arnaud Ducret, Louise Bourgoin, Timéo Bolland Genre : voir fiche allociné Prix : 14,99 € (DVD) Acheter : sur Amazon
Le Quidditch à travers les âges, sort en livre audio (Audible)
Tout le monde connaît Harry Potter, dans le Monde entier. Cette année, on fête les 20 ans de la sortie du premier livre de Harry Potter. Qui connaît le livre : Le Quidditch à travers les âges? Un livre écrit pour les sorciers du monde entier et connu de tous.
C’est un livre d’une dizaine de chapitres, écrit par l’auteure de Harry Potter, J.K. Rowling et par Kennilworthy Whisp. Le Quidditch à travers les âges est un livre qui appartient à la Bibliothèque de Poudlard et qui est, incontestablement le livre le plus emprunté. Il explique l’histoire du Quidditch, du XI siècle à nos jours, un jeu qui règne dans les romans de Harry Potter, champion lui-même de quidditch.
Qu’est-ce que le Quidditch ?
Le Quidditch s’adresse aux sorciers, bien entendu. C’est un sport fictif, car en réalité personne ne joue ! L’auteure veut combattre par le rire la pauvreté et l’injustice, de façon très imaginative. On y trouvera l’évolution des balais volants, et pourquoi ce fut le balai qui fut adopté. Le plus important pour les sorciers était de se déplacer le plus discrètement possible pour ne pas être repéré par les Moldus.
Apparition du Vif d’or et règles du jeu
Au début du Quidditch, les sorciers chassaient le Vivet doré, oiseau très difficile à capturer car très habile et très rapide. Il devint une espèce protégée et fut alors remplacé par le Vif d’or. Le Vif d’or est en fait une balle imitant parfaitement le vol du vivet doré. Il n’est pas plus gros qu’une noix et pèse le même poids que le vivet. A partir de la création du Vif d’or, le Quidditch est né ! Dans le livre Le Quidditch à travers les âges, vous trouverez toutes les règles du jeu, la description de chaque joueur, le gardien, les batteurs, les poursuiveurs, mais également les attrapeurs. Les joueurs peuvent voler aussi haut qu’ils le souhaitent mais sans dépasser les limites au sol du terrain.
Précautions anti-Moldus
Depuis 1398, des règles de sécurité anti-Moldus ont été créées. Il est interdit de jouer si des Moldus peuvent être témoins du jeu. Il fallait donc jouer la nuit plutôt qu’en plein jour. Ensuite, pour jouer au Quidditch, non seulement les terrains étaient sécurisés, mais ils se trouvaient sur des Landes désertes.
L’évolution du Quidditch à travers les siècles
Le Quidditch est donc le sport le plus noble des sorciers et ce, depuis des siècles. Le terrain est ovale. Il se joue avec quatre balles. Le Souafle est l’une de ces balles. Elle était en cuir cousu. Le souafle moderne est sans couture, de couleur écarlate. Les Cognards sont des balles ensorcelées pour neutraliser les joueurs. Autrefois, c’était des pierres qui explosaient facilement. Aujourd’hui, et depuis le XVI siècle, elles sont en fer !
Coupe du Monde du Quidditch
En écoutant Le Quidditch à travers les âges, une surprise vous attend ! Vous saurez tout sur la coupe du Monde du Quidditch en ayant vraiment l’impression de participer en direct aux différents matchs ! Seize pays participent à cette coupe du Monde qui a eu lieu dans le désert de Patagonie, en 2014. Cette couverture de coupe du Monde de Quidditch est vraiment un fait unique à découvrir sans plus attendre ! Un super bonus réservé aux lecteurs d’Audible ! Un livre, interprété par Féodor Atkine, à écouter pour tous les fans de Harry Potter !
Profitez de l’offre d’essai Audible pour vous offrir gratuitement un livre Audio avec Audible.fr, pendant le premier mois d’un abonnement mensuel. Si vous n’avez pas aimé l’expérience, vous pouvez vous désabonner quand vous le souhaitez. Si au contraire, vous souhaitez rester abonné, vous recevrez chaque mois un crédit audio vous permettant de télécharger un livre audio, pour 9,95 euros.
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Le Quidditch à travers les âges
De ses origines dans les marais de Queerditch au 11e siècle au sport sophistiqué que vous connaissez aujourd’hui, le « Quidditch réunit des sorcières et des sorciers de tous horizons et nous amène à partager des moments d’exaltation, de triomphe et parfois (pour les supporters des Canons de Chudley) de désespoir », selon la préface du Professeur Albus Dumbledore.
Savez-vous en quoi arbitrer un match de Quidditch constituait auparavant un défi incroyable réservé aux plus courageux, ou comment différencier un tacle transylvanien d’une tremblante de Woollongong ? Dans cet ouvrage incontournable de la Bibliothèque de Poudlard, Kennilworthy Whisp révèle les hauts et les bas de ce jeu magnifique qu’est le Quidditch.
Ce livre audio contient plus de 90 minutes de contenu additionnel :
En 2014, J. K. Rowling a publié du contenu inédit sur son site Pottermore.com. Cela inclut l’Histoire de la Coupe du monde de Quidditch et les commentaires de la finale de la Coupe de monde de Quidditch par Ginny Potter (Jessie Lambotte) et Rita Skeeter (Marie-Christine Letort).
Au moins 15 % du prix de vente net* de ce livre audio sera versé à Comic Relief et à la Lumos Foundation pour leur travail : venir en aide à des enfants et adolescents du monde entier et leur permettre de se bâtir une vie meilleure. 20 % des sommes seront versées à Comic Relief et 80 % à la Lumos Foundation.
Comic Relief est une association à but non-lucratif enregistrée au Royaume-uni, numéros 326568 (Angleterre/Pays de Galle) et SC039730 (Écosse). Lumos est une association à but non-lucratif enregistrée au Royaume-uni, numéro 1112575.
*Le prix de vente net signifie le prix payé par le consommateur moins les taxes appliquées lors de la vente.
La Prière, récit d’une rédemption portée par la foi, sort en DVD/BluRay/VOD.
Bien que le protagoniste principal de La Prière, Thomas, soit plus âgé de 4 ans que Manuel, autre sortie Le Pacte, une semaine auparavant, difficile de ne pas voir un parallèle évident entre le parcours de ces deux post-adolescents/pré-adultes en difficulté dans « le monde réel ». Manuel pourrait être la suite directe de cette quête de rédemption en passant par un foyer autogéré, à moins que ce ne soit les mésaventures de Thomas, suite à cette trop grande liberté et responsabilité qu’est la vie d’adulte, qui ne le pousse à intégrer cette communauté pour survivre face à soit-même. Sans démêler le sac à nœud, il est évident que les volontés respectives de Cédric Kahn, ici, et de Dario Albertini, auparavant, étaient de démontrer le malêtre grandissant de la jeunesse cabossée face à une société qui se veut de plus en plus uniforme et dévitalisée. Anthony Bajon possède cette même force de jeu intérieur et rentré qu’Andrea Lattanzi, cette difficulté des mots quand il s’agit d’afficher son ressenti, son réel, son double-je. Récompensé à la surprise générale (pour son nom, surtout pas pour son remarquable travail) de l’Ours d’Or du prix d’interprétation à Berlin, Bajon rappelle le météore Rod Paradot de La tête haute. Ecorché, sensible, vibrant.
La Prière est une vraie expérience de foi cinématographique .
Lors de sa sortie en salle, les mots de Stanislas Claude étaient déjà vibrant pour La Prière. Le nouveau film du décidément doué Cédric Kahn, que ce soit en tant qu’acteur (L’économie du couple) ou en tant que réalisateur (Roberto Succo, Vie sauvage), possède une radicalité qui lui est propre. Ici le cadre est impeccable, juste, la musique quasi absente, le rythme à hauteur d’homme. Kahn nous l’intime, AnthonyBajon est la raison d’être de la fiction. Plutôt, la quête de vitalité de Thomas qui doit s’assimiler aux pulsations cardiaques d’un appareil respiratoire hospitalier. La foi n’est d’ailleurs pas placée ici de manière vaine. Souvent décriée ces dernières décennies pour les multiples scandales et autres prises de positions douteuses sur les sujets sociétaux, la religion se rappelle ici au bon souvenir du vivre ensemble, des valeurs communautaires et d’acceptation et de l’émancipation par l’abnégation et la confiance en soit. En somme, tout ce qui n’a pas été corrompu par l’humain et le capitalisme, pointés du doigt ici en filigrane. On vibre, on se déchire, on chante, on prie et on espère des lendemains meilleurs pour la jeunesse actuelle et à venir.
La prière sort le 25 juillet en DVD/BluRay/VOD. Un voyage qui vous redonnera foi en l’humanité porté par la révélation Anthony Bajon. On retrouve d’ailleurs dans les nombreux bonus ses premiers essais caméra où sa présence magnétique dévore déjà l’objectif. Vous trouverez aussi des répétitions chantées virtuoses, ainsi que des scènes coupées, qui complètent agréablement le voyage dans les cimes.
Thomas a 22 ans. Pour sortir de la dépendance, il rejoint une communauté isolée dans la montagne tenue par d’anciens drogués qui se soignent par la prière. Il va y découvrir l’amitié, la règle, le travail, l’amour et la foi…
SortieDVD : le 25 juillet 2018 Durée : 1h47 Réalisateur : Cédric Kahn Avec : Anthony Bajon, Damien Chapelle, Louise Grindberg, Alex Brendemühl, Hanna Schygulla Genre : Drame Distributeur : Le Pacte Prix : à partir de 19,99 € (DVD) Acheter : sur fnac.com
Les Fivettes, un livre à la fois drôle et terriblement profond (Chèvre Feuille Etoilée)
Eleonora Mazzoni, auteure italienne, écrit son premier roman avec Les Fivettes. Avant de devenir écrivain, Eleonora Mazzoni est comédienne au théâtre, au cinéma et à la télévision en Italie.
Une histoire sans doute très proche de la réalité
A travers Les Fivettes, le lecteur sent une histoire vécue. Celle de l’auteure, on imagine. Elle a quarante ans et un désir éperdu de procréer. La nature lui refusant cela, elle décide d’avoir recours à tout ce qu’il est possible de faire pour attendre un enfant : « PMA, ICSI, FIV, HU, PO, PM, PGD, IVF, GEU » (p.19). Si son écriture est emplie d’humour, elle laisse transpercer toute la douleur que la femme défectueuse subit. Un véritable parcours du combattant oscillant entre espoir et désespoir. Entre rêve de procréation, et l’arrivée des vilaines. L’immense tristesse de chaque mois…
La maternité à tout prix
L’auteure met l’accent sur le fait qu’aujourd’hui les femmes se sentent éternellement jeunes et ne peuvent accepter qu’à quarante ans, il leur est déjà plus possible de procréer sans aide médicale. Et même après de multiples tentatives, comment faire son deuil de cette maternité ? Ce livre s’adresse en priorité aux femmes qui vivent ce même calvaire mais également aux autres femmes, mères ou pas, et bien sûr aux hommes pour qui cette situation est loin d’être évidente. Un livre qui ne peut que nous rendre plus forts, plus riches, plus sages. Dans l’acceptation de notre destin.
De la philosophie parcourt le roman
Au fil des FIV, notre héroïne prend de la maturité. Elle est enseignante à l’université. Elle transmet les enseignements de Sénèque. Mais elle a décidé de prendre une année de repos. Une année pour « faire » un enfant. Ou tout simplement pour avoir de « l’espace ». Le lecteur apprécie particulièrement ces passages, en italique, faisant référence à Sénèque, et s’entremêlant à la vie de notre héroïne. A « Son parcours de sagesse ».
Reprends possession de toi-même. P.15
Pourquoi te plains-tu ? La vie est longue si tu sais bien l’utiliser. P .66
Nous sommes parfaitement équipés pour les besoins de la vie. P.96
C’est ton esprit qui doit changer, pas le ciel sous lequel tu vis. P.114
Je te souhaite la possession de toi-même, afin que ton esprit soit enfin solide,
en équilibre et heureux. P.197
Les Fivettes ne se lit pas comme un roman. Mais comme une très belle leçon de vie. Un vrai coup de cœur qui restera gravé dans nos mémoires. Un livre à découvrir sans plus attendre !
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Publié en Italie où son succès fut énorme, ce roman, traduit par Paola Casadei se lit comme un journal intime, celui de Carla, une femme accomplie.
À quarante ans, elle aime enseigner Sénèque, a du charme et a rencontré l’amour avec un compagnon presque parfait. Mais tout se complique lorsqu’ils décident d’avoir un enfant…
En tentant la fécondation in vitro elle se lie d’amitié à d’autres femmes chaleureuses et solidaires, à l’hôpital ou sur les chats. Les fivettes emploient un langage bien à elles, non dénué d’humour. C’est la performance d’Eleonora Mazzoni, comédienne, qui a suivi le même parcours et parvient miraculeusement à faire de l’humour sur un thème très sérieux et parfois dramatique.
Date de parution : le 15 mai 2018 Auteur : Eleonora Mazzoni Editeur : Chèvre-feuille étoilée Prix : 18 € (220 pages) Achetersur : Amazon
Andrea Lattanzi incarne un Manuel à fleur de peau. Une révélation.
Il Figlio-Manuel, l’Antigone d’or du 39e Festival Cinemed de Montpellier, sort en DVD/VOD.
(Em)Manuel, élu à la majorité écrasante prénom de l’année 2017, et Antigone d’or du Cinemed du Jury présidée par la gracieuse Aure Atika, méditerranéenne par excellence. Sans oublié de rafler le prix de la critique, ni même celui de la Radio Nova. Ça s’appelle un grand chelem en langage sportif. Fortissimo, pourrait se dire au fond de lui Dario Albertini, regista italien de cet uppercut à la sensibilité rare. Premier film pour lui, passé par le documentaire. Premier film également pour Andrea Lattanzi, acteur principal, le fameux Manuel du rôle-titre, présent pendant toutes les secondes de toutes les images de ce long métrage qui faisait l’ouverture de la sélection officielle. Dans un film à forte inspiration du cinéma d’Europe de l’Est venu de Roumanie, entre autres, on y suit l’itinéraire d’un plus vraiment enfant pas trop gâté par la vie. De ces derniers instants en foyer autogéré, à la reprise de sa vie d’avant dans un appartement vide et dévitalisé, le parcours initiatique sous forme de road-trip de Manuel ne sera pas de tout repos.
Il Figlio-Manuel met en avant un jeune acteur à l’intensité de jeu peu commune qui semble reflèter la brulure intérieure qui dévore la jeunesse italienne.
On est loin de l’Italie en couleur et en grandeur de Fellini. Albertini, comme la plupart de ses récents compatriotes, scrute dans le blanc des yeux ce rêve envolé d’une Europe riche et prospère. Le cadre est d’une rigueur et d’une beauté formelle absolue. Pas moins que le jeu tout en émotion contenu, en fêlures dissimulées, et en responsabilités imposées, composé par Andrea Lattanzi. Le contexte est difficile, le rythme est lent, mais le duo composé par les caméras d’Albertini et la présence carnassière de Lattanzi, offre une valse d’émotion jamais à la limite du pathos, toujours à la recherche de la symphonie parfaite dans un monde qui ne semble plus l’être. Que reste t-il, hormis l’amour maternel, familial, à part les éphémères néons de devantures qui ne brillent que la nuit ? Des instants de grâce comme ces rencontres impromptues remplies d’humanité et de légèreté, celle de Manuel et de Frankino, le littéralement sans-dent et son triporteur en panne, qui débouchera sur une scène de danse matinée de poésie et de candeur. Tellement chaleureuse. La vie, la vraie, pas celle qui se joue en chiffre binaire un peu partout dans le monde. Celle qui remet les Hommes au centre du jeu.
Il Figlio-Manuel sort le 18 juillet en DVD et VOD. Le genre de film qui vous happe dès les premiers instants et qui vous laissera pantois à l’apparition du générique final. Du néo-réalisme comme l’Italie a toujours si bien le faire. Tout ça à prix mini.
Manuel vient d’avoir 18 ans. Il est temps pour lui de quitter le foyer pour jeunes dans lequel il a vécu ces dernières années, depuis l’incarcération de sa mère. Mais la liberté retrouvée a un goût amer. Errant dans les rues de son quartier en banlieue de Rome, Manuel tente devenir un adulte responsable. Pour que sa mère obtienne l’assignation à résidence, il doit prouver aux autorités qu’il peut veiller sur sa elle. Manuel pourra-t-il aider sa mère à retrouver sa liberté sans perdre la sienne ?
SortieDVD : le 18 juillet 2018 Durée : 1h37 Réalisateur : Dario Albertini Avec : Andrea Lattanzi, Francesca Antonelli, Giulia Gorietti, Frankino Murgia Genre : Drame Distributeur : Le Pacte Prix : à partir de 10 € (DVD) Acheter : sur fnac.com
Comment amuser vos enfants pendant les trajets en voiture cet été (Audible)
Audible a pensé à tout cette année, même à vos enfants. Comment rendre un voyage supportable pour vos chères têtes blondes ? Tout simplement en écoutant un livre audio spécialement sélectionné pour eux. Publik’Art a testé pour vous quelques livres qui devraient plaire à vos enfants !
Pour les petits, impossible d’échapper à l’incontournable livre de Jean-Pierre Kerloc’h, admirablement raconté par Sophie Marceau : Les malheurs de Sophie.
La dernière petite histoire des Malheurs de Sophie va régaler les petits et même les tout-petits. La vie de Sophie peut faire rêver. Elle habite dans un château, entouré d’un grand parc et même d’une forêt. Oui, mais Sophie a une maman très sévère, et un père souvent absent. Pour tromper son ennui, Sophie invente des tas d’activités, toutes plus rigolotes les unes que les autres. Le problème est que Sophie ne se rend pas compte qu’elle ne fait que des bêtises ! Mais vraiment des grosses bêtises ! Elle fait mourir les poissons de son aquarium, elle décapite sa poupée, elle se coupe les sourcils… Du coup, elle se fait toujours gronder et pense qu’on ne l’aime pas… Jusqu’au jour où elle a la preuve du contraire… Les malheurs de Sophie, une très belle histoire qui passionnera vos petits !
On prolonge un peu avec la Coupe du Monde de foot ! Pour les plus grands et les passionnés : Audible vous offre le livre d’Antoine Griezmann : Goal ! 1
Avec cette fabuleuse coupe du Monde, On est les champions, on est tous accro au foot ! Les grands ont déjà eu droit à leur livre audio d’Antoine Griezmann : Derrière le sourire
C’est donc au tour des enfants d’écouter du foot ! Ils vont être absolument passionnés par le livre de leur idole : Tony Grizi, ou de son vrai nom, Antoine Griezmann, notre héros national : Goal ! 1 Un livre qu’il a écrit pour les enfants !
Dans ce livre, lu avec passion par Raphaël Mathon, Tony se confie aux jeunes lecteurs et leur raconte comment il est devenu le champion du monde d’aujourd’hui. Depuis tout petit, Tony est plongé dans le monde du foot, grâce à son père qui est coach, à Mâcon. A 9 ans, Tony veut tenter sa chance et participer à la sélection pour jouer comme attaquant. Mais son père refuse qu’il se présente à cette sélection, le trouvant encore trop jeune et trop frêle. Pourtant Tony veut intégrer cette équipe de l’UFM. Il veut jouer comme pro ! C’est son rêve ! Il nous raconte alors comment cela s’est passé, entre son père, sa mère, et son foot ! A la coupe du Monde de 1998, Tony n’a que 7 ans, mais il jure, qu’un jour, comme Zidane, il sera champion du Monde ! Sa mère l’encourage et lui donne ces trois conseils : Donne-toi à fond, n’impressionne personne et n’oublie pas que le foot est un sport d’équipe ! Même si ce ne fut pas toujours facile, Tony vit, mange et respire football depuis qu’il est né, dit sa maman. Et grâce à tous ses sacrifices qu’il nous raconte, aujourd’hui Tony est champion du Monde ! Goal ! 1, un livre à écouter avec passion !
L’omelette au sucre, est une histoire qui s’adresse aux enfants de 6-10 ans. L’auteur, Jean-Philippe Arrou-Vignod nous raconte l’histoire d’une famille de cinq enfants, de 10 à 2 ans, lu avec énergie par Laurent Stocker.
Cinq garçons qui portent tous le même prénom, appelés par ordre alphabétique, Jean A, Jean B, Jean C, Jean D, et Jean E, car leur père n’a aucune mémoire ! C’est Jean B qui nous raconte, avec humour, sa vie de famille.
Noël à la montagne, séance à la piscine, un jeudi déguisés en détectives, le camp scout, la ménagerie, la grève de mai 68, l’omelette au sucre et les grandes vacances. Chaque histoire dure un petit quart d’heure d’écoute et saura obligatoirement plaire vos enfants !
Ils sont tous très solidaires les garçons et toujours prêts à faire des bêtises ! Leur mère est très organisée et rien ne lui pose problème. Ce qui n’est pas le cas de leur père qui perd vite patience ! Il faut dire que les garçons n’ont peur de rien. Ils se prennent pour des détectives, ils ramènent un chiot à la maison et le cachent dans le tiroir de leur commode. Ils exposent leurs revendications lors de la grève de mai 68, et surtout ils espèrent une petite sœur ! Mais par-dessus tout, ils adorent les gougères de leur mère, et l’omelette au sucre de leur père !
Bref, pour découvrir cette famille pas ordinaire, mais super attachante, il ne vous reste plus qu’à écouter ces épisodes de L’omelette au sucre qui nous ravissent et qui vont capter l’attention des petits et même des grands !
Alors, pour profiter de toutes ces belles lectures et occuper avec plaisir vos enfants durant les vacances, Audible vous offre durant tout l’été, de très nombreux livres audio et surtout une belle promo pour bien en profiter :
La promo des P’tis héros: chaque titre 0-3 ans, 3-6 ans, 6-10 ans à 5,99€ max ! Offre valable jusqu’au 31 août inclus. Alors, vite, créez votre compte Audible pour pouvoir en profiter !
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Arythmie, film de Boris Khlebnikov, Copyright Les Valseurs
Arythmie, l’anatomie d’un couple ausculté tout en nuances
Prévu sur les écrans français le 1er aout prochain, Arythmie a tout d’un petit miracle. L’histoire de ce couple d’urgentistes confronté aux aléas de la vie est aussi belle que son affiche peut le laisser penser. Espoirs et déceptions se succèdent dans une farandole de sentiments contrariés. Entre les avanies professionnelles et les contrariétés amoureuses, l’existence d’Oleg et Katia a tout du champ de ruines parsemé de mines. Réussiront-ils à recoller les morceaux malgré les contrariétés?
De fausses pistes en renaissances
Les deux acteurs Irina Gorbacheva et Alexander Yatesenko sont formidables. Ils se fondent parfaitement dans le parti pris naturaliste du réalisateur Boris Khlebnikov pour donner des airs de documentaire au film. Tel une caméra cachée, l’objectif du réalisateur les suit pas à pas entre leur vie professionnelle éreintante et l’impasse de leur vie sentimentale. Astreints à des multiples gardes, à une hiérarchie kafkaïenne et à des réformes qui les épuisent, ils ne parviennent plus à se retrouver et à communiquer normalement. La pression ressentie par Oleg le motive à boire plus que de mesure pendant son temps libre, lui collant une réputation d’alcoolique à la peau, lui si impliqué dans son travail. Le film multiplie les fausses pistes pour dévoiler une réalité beaucoup plus simple. Les rêves de jeunesse du couple se sont abimés sur les murs de l’existence. Eux qui rêvaient à une vie stimulante et confortable, leur parcours ressemble plus à de la subsistance qu’à une lente montée dans l’échelle sociale. Le capitalisme russe ne les comble pas, le système hospitalier est en première ligne des coupes budgétaires, comme tant d’autres pays, là où d’autres secteurs plus financiers jubilent. Le tableau brossé par le réalisateur interpelle par sa véracité morose proche du découragement. Mais aucun des deux protagonistes ne tient à lâcher le morceau, leur ténacité est un beau motif d’espoir dans des lendemains qui chantent. Katia est un beau personnage tourmenté qui voudrait que les choses s’améliorent sans savoir par où commencer. La très belle affiche montre les deux versants de leur quotidien, le film prend son temps pour déjouer les fils le leurs tourments, un temps nécessaire pour toucher le spectateur et créer une empathie galopante pour ces deux passionnants personnages.
Arythmie est une pépite de cinéma russe à ne pas manquer début août au cinéma. Tant de douceur et de réalisme fait plaisir à voir, sans explosions ni effets spéciaux mais avec deux acteurs qui donnent envie de les suivre par leurs jeux tout en nuances et en naturalisme. Une vraie beauté de film.
Katia et Oleg sont un couple d’urgentistes en Russie. Oleg est brillant, mais son métier l’absorbe. Confronté chaque jour à des cas difficiles, l’alcool l’aide à décompresser. Katia ne se retrouve plus dans cette relation. A l’hôpital, un nouveau directeur applique des réformes au service de la rentabilité. En réaction, Oleg s’affranchit de toute limite et l’équilibre du couple vacille plus encore.
Sortie : le 1er aout 2018 Durée : 1h56 Réalisateur : Boris Khlebnikov Avec : Alexander Yatsenko, Irina Gorbacheva, Nikolay Shraiber Genre : Drame
American Nightmare 4, film de Gerard McMurray, Copyright Universal Pictures International France
American Nightmare 4, les origines, l’épisode de trop?
Le principe de la franchise American Nightmare a toujours mis en avant les plus basses pulsions humaines au coeur du pays le plus riche du monde. En autorisant les habitants des Etats-Unis à tuer sans vergogne 12 heures durant sans qu’aucune poursuite ne soit engagé contre quiconque, le gouvernement ultra conservateur des Nouveaux Pères Fondateurs garantit autant la baisse de la criminalité que la disparition d’une grande partie de ceux qu’ils considèrent comme inutiles et nuisibles. Ce qui a très bien fonctionné dans le très bon premier volet et un peu moins bien dans les deux suites sent maintenant le recyclé, voire la formule vacharde. Toujours le même psychopathe de service, le chevalier blanc, les victimes expiatoires et les méchants dirigeants. La métaphore est un peu éculée, sauf peut être pour ceux qui verront cet épisode sans avoir vu les précédents. Et il y en a.
Un film horrifique au principe de base passionnant
L’île de Staten island à New York sert de contexte à une première expérimentation de la Purge. Avec ses cités mal famées, son trafic de drogue et ses pauvres en pagaille, le gouvernement sent le bon filon, avec ce ressentiment chevillé au corps qui permettrait la plus pure expression de la violence cachée en chacun. Et les Nouveaux Pères Fondateurs ne se trompent pas, dès le premier crime perpétré, c’est une escalade sans fin. Le réalisateur Gerard McMurray déjà auteur de l’excellent Fruitvale Station quitte les terrains du film d’auteur surpuissant pour une réalisation qui reprend les codes mais sans rien n’apporter de nouveau, avec le risque de frôler la caricature. Les milices blanches se mêlent à la partie pour supprimer violemment les habitats cloitrés chez eux pendant que les serial killers en puissance hantent les rues revêtus de leurs masques horrifiants. Le film n’évite aucun écueil, les pauvres sont noirs, les milices sont blanches et les cagoules du Klu Klux Klan se mêlent à la fête. Plus d’ambivalence du tout et une réflexion sociologique réduite à sa portion congrue. Surtout que le chevalier blanc est un dealer notoire qui a fait fortune dans le commerce de la drogue, mais cette Purge met à mal à son business, il se rebiffe et casse du milicien. Difficile de croire à une maxime au final tant le film quitte les rivages de la projection hypothétiquement crédible pour se complaire dans un conflit binaire entre riches bancs et pauvres noirs.
American Nightmare 4: Les Origines tente de relancer la franchise, sans succès. L’intrigue se résume à un survival movie où quelques individus se battent pour ne pas finir en chair à pâtée. C’est du déjà vu et l’originalité bienvenue des premiers épisodes n’est plus qu’un lointain souvenir, hélas.
Pour faire passer le taux de criminalité en-dessous de 1% le reste de l’année, les « Nouveaux Pères Fondateurs » testent une théorie sociale qui permettrait d’évacuer la violence durant une nuit dans une ville isolée. Mais lorsque l’agressivité des tyrans rencontre la rage de communautés marginalisées, le phénomène va s’étendre au-delà des frontières de la ville test jusqu’à atteindre la nation entière.
Sortie : le 4 juillet 2018 Durée : 1h38 Réalisateur : Gerard McMurray Avec : Y’lan Noel, Lex Scott Davis, Joivan Wade Genre : Thriller, Epouvante-horreur
Raoul Dufy, les ateliers de Perpignan 1940- 1950 : l’ivresse de la couleur
Après avoir consacré le Maître Pablo Picasso, le musée d’art Hyacinthe Rigaud met à l’honneur un autre grand artiste : Raoul Dufy. Et plus précisément, les liens étroits qu’il a entretenu avec Perpignan et sa région durant une dizaine d’années, de 1940 à 1950.
Raoul Dufy (Le Havre, 1877 – Forcalquier, 1953), est un artiste complet aux multiples facettes. Peintre, dessinateur, graveur, illustrateur de livres, céramiste, créateur de tissus, tapisseries et mobilier, décorateur… il s’intéresse à toutes les formes d’art. Il débute en suivant le mouvement impressionniste pour s’en détacher par la suite. On le qualifiera de peintre fauviste, même si cette période ne couvre en réalité que 3 années de sa vie. Mais le fil rouge dans l’œuvre de Raoul Dufy, c’est certainement son amour pour la couleur et la joie qui se dégage de ses œuvres.
Raoul Dufy est un artiste si prolifique, qu’il fallait trouver un angle pour cette exposition et c’est en toute logique sa parenthèse catalane qui a été choisie par l’équipe du musée et Christian Briend, commissaire de l’exposition et spécialiste reconnu du peintre, qui a travaillé à éclairer d’un jour neuf ces séjours à la lumière d’archives privées inédites.
Le refuge catalan
Réfugié à Céret au début de la 2de guerre mondiale, Raoul Dufy entre en 1940 en relation avec le Docteur Pierre Nicolau. Dans sa clinique privée de Perpignan, celui-ci soigne la douloureuse polyarthrite qui handicape l’artiste. Le médecin l’héberge au sein de sa propre famille rue Jeanne d’Arc. Là, Dufy vit dans l’intimité de la famille, devenant un proche qu’une amitié indéfectible va lier à chacun de ses membres : Pierre et Yvonne, leur 4 enfants, mais également Marie Lhéritier, mère d’Yvonne. À cette amitié fondatrice s’ajoute un intense réseau d’amitié dont l’exposition rend compte : l’écrivain Ludovic Massé, le sculpteur Aristide Maillol, le romancier Claude Simon, le violoncelliste Pau Casals. La période perpignanaise de Dufy ne s’achèvera qu’en 1950, avec son départ pour les États-Unis.
Les ateliers perpignanais
À Perpignan, Dufy occupe successivement 2 logements, qui vont lui donner l’occasion de reformuler le thème iconographique de l’atelier du peintre, récurrent dans son œuvre depuis 1909.
Le premier, 19 rue Jeanne-d’Arc, fait l’objet d’un grand nombre de peintures qui métamorphosent l’espace restreint et peu éclairé de l’appartement. Baignées d’une chaude lumière orangée, ces vues de l’atelier prennent une signification allégorique et rétrospective.
Le second appartement-atelier où Dufy s’installe en 1946 se situe au 2 rue de l’Ange. Par 3 hautes fenêtres plongeant sur la place Arago, l’artiste peut observer les festivités populaires. Dans cet espace, Dufy s’attache particulièrement à une console néobaroque surmontée d’un grand miroir (La Console jaune), support de nombreuses natures mortes.
Une exposition riche et complète
L’exposition, qui réunit pour la 1ère fois un ensemble aussi significatif de ces Ateliers à Perpignan, rend également compte des séjours de Dufy à Vernet-les-Bains, au Boulou ou, côté espagnol, à Caldes de Monbui, où le conduisent des cures thermales. Pour illustrer la production très diverse de Raoul Dufy à Perpignan, l’exposition s’attache à 3 de ses thèmes de prédilection pendant cette période : la réinterprétation des Maîtres, les représentations de la musique et la peinture de fleurs.
Enfin, son activité spécifique dans le domaine des arts décoratifs est mise en lumière. À Perpignan en effet, Dufy conçoit de nouvelles tapisseries en collaboration avec Jean Lurçat et reprend sa production de céramiques avec le potier Jean-Jacques Prolongeau.
Le silence de Clara Wight, un excellent polar pour cet été (Anne Carrière)
Valérie Saubade nous livre son septième roman avec Le silence de Clara Wight. Un livre à mettre assurément dans vos valises pour cet été ! Absolument passionnant !
Scénario très original
Le silence de Clara Wight est un « policier ». Mais il ne se résume pas simplement à ce terme. Car à travers l’histoire de Clara, le lecteur est plongé dans la vie plus ou moins complexe de plusieurs personnages. Tout d’abord, Clara Wight, une jeune fille de 17 ans, qui est complètement repliée sur elle-même depuis cinq mois. Elle a été témoin du meurtre de la nounou de ses petits demi-frères jumeaux, Charlotte. Elle subit un choc post -traumatique et est dans l’incapacité de s’exprimer. Sa belle-mère qui vise un mandat de députée ne veut surtout pas que cette affaire s’ébruite. Alors, elle confie sa belle-fille à une pédopsychiatre, Cassandra Fletcher.
Qui est cette fameuse Cassandra ?
En fait, si Clara Wight reste le personnage central du roman, Cassandra en est presque malgré elle, l’héroïne ! Cassandra a une vie réglée comme une horloge suisse, à la minute près. Cassandra n’a pas eu une enfance facile. Elle a été très marquée par des faits qu’elle se reproche inlassablement. Son père est une ordure, mais c’est aussi une grande pointure dans le milieu médical. Du coup, Cassandra se sent toujours toute petite par rapport à lui. De plus, Cassandra vient de perdre un de ses patients et pense qu’elle en est responsable… Du coup, elle déménage et recommence à zéro… C’est à ce moment-là qu’elle doit prendre en charge Clara…
Beaucoup de psy pour un polar
Le silence de Clara Wight n’est pas un simple policier. Bien sûr le but est de trouver le meurtrier de Charlotte et d’essayer de faire parler Clara, sans la traumatiser. Mais pour y arriver, l’auteure nous analyse chaque personnage avec beaucoup de minutie et son analyse fine, intelligente et psychologique est remarquable. On s’attache à chacun d’eux, on essaie de comprendre, mais jamais on ne devine ce qui a bien pu se passer ce jour-là. Au fil de la lecture, on devient de plus en plus accro ! Cassandra va collaborer avec la police pour essayer de faire avancer l’enquête…
Beaucoup de finesse, d’originalité, et une écriture très agréable à lire font de ce roman, Le silence de Clara Wight, un excellent livre ! Près de 500 pages qui se lisent non sans stress !
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Cassandra Fletcher, pédopsychiatre réputée, quitte Londres pour se réfugier à Leeds, sa ville natale, après la mort d’un de ses jeunes patients, Bennet, 10 ans, qui s’est jeté par la fenêtre.
Toujours célibataire à 33 ans, elle tente avec difficulté de reconstruire sa vie, seule, sans revenu ni patients.
Jusqu’au jour où l’ambitieuse Meredith Wight, qui brigue un mandat de députée, lui demande de prendre en thérapie Clara, sa belle-fille âgée de 17 ans. Clara est une adolescente effacée dont l’existence a basculé cinq mois plus tôt. Elle a été témoin du meurtre de la nounou de ses frères, une ravissante jeune fille, et souffrant d’un sévère syndrome de stress post-traumatique, elle s’avère incapable de raconter ce qui s’est passé.
En charge de l’enquête, le séduisant mais énigmatique inspecteur Al Saoud presse Cassandra d’y collaborer.
Au prétexte d’une enquête policière, ce livre décrit avec tendresse et humour la renaissance d’une femme au passé douloureux.
Date de parution : mai 2018 Auteur : Valérie Saubade Editeur : Anne Carrière Prix : 18 € (250 pages) Achetersur : Amazon
Grands apprentissages Montessori pour petites mains ou comment cuisiner avec des tout petits (Marabout)
Audrey Zucchi est une spécialiste de la méthode Montessori. Elle a déjà écrit Une journée Montessori à la maison. Cet auteur a décidé d’adapter la maison à l’enfant et non l’inverse. Une démarche pleine de bon sens.
Son dernier livre, Grands apprentissages Montessori pour petites mains, va devenir le livre indispensable pour toute famille composée de jeunes enfants. S’il s’adresse aux enfants de 18 mois à 6 ans, on peut largement dépasser la limite d’âge !
Contenu très varié
Vous y trouverez 60 recettes et 70 ateliers Montessori. Un moyen très original de développer chez votre enfant ses capacités cognitives et logiques sans s’en rendre compte.
A travers les recettes de cuisine, votre enfant va apprendre à compter, à trier, à suivre une recette, à se concentrer, à améliorer sa motricité fine, et même à approfondir son apprentissage de la lecture et de l’écriture, tout cela en autonomie !
On reconnaît les principes fondamentaux de la méthode Montessori ! Apprendre à l’enfant de façon tellement naturelle que l’enfant ne se sente pas en situation d’apprentissage. L’important est de respecter son rythme et qu’il ait du plaisir dans ses découvertes.
Recettes et activités originales
Bien sûr, on laissera l’enfant effectuer toutes les tâches qu’il pourra faire seul, mais l’adulte restera en permanence à ses côtés pour l’accompagner dans ses découvertes. Non seulement cuisiner est une activité à la fois ludique et éducative mais il va permettre à l’enfant de développer son goût. Il aura plaisir à goûter tout ce qu’il va cuisiner. Une jolie façon de lui faire découvrir de nouveaux aliments et de lui faire manger des légumes !
Ces ateliers cuisine vont permettre de réunir la famille et de partager de beaux moments de convivialité et certainement de fous-rire !
Le livre est très facile d’accès. De jolies couleurs, de belles photos, des recettes simples mais originales comme la soupe de fanes de radis et radis beurre, p.87, ou encore la boisson végétale à base de noix, p.124. L’enfant apprendra à reconnaître les fruits d’automne avant de faire sa recette et de la goûter. Les légumes sont mis en avant et les préparer ressemblera à un jeu pour le jeune enfant.
Conseils de pro
Vous aurez également des conseils de grands spécialistes d’enfants ou de sciences cognitives : Florence Servan-Schreiber, Jérôme Prado, Philippine Courtier et Jérémie Lafraire. Leurs explications vont mieux nous faire comprendre l’importance de ces nombreux apprentissages.
A la fin du livre, l’enfant aura droit à son livret Montessori ! Publik’Art vous donne rendez-vous dans votre cuisine, entouré de vos bambins pour une délicieuse dégustation !
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COLLECTION :
ESSAI-ENFANTS EDUCATION
À chaque recette son atelier Montessori !
Envie d’aider votre enfant dans ses apprentissages en le faisant participer à la Vraie Vie ?
Direction la cuisine ! La réalisation de recettes vous permettra d’installer une multitude d’activités Montessori dont les bénéfices, du cerveau à l’estomac, sont multiples et épatants. Votre enfant a des difficultés à écrire ? Développez la musculature de ses doigts et de son poignet en réalisant une pâte à tarte. La maîtresse vous parle de son manque de concentration ? Faites-lui écosser des petits pois. Il a du mal à avoir confiance en lui ? Apprenez-lui à se servir d’un couteau et à casser un œuf en toute autonomie. Il s’intéresse aux lettres et aux chiffres ? Nourrissez-le avec les recettes-devinettes basées sur la phonologie ou abordez les proportions en lui faisant mesurer les ingrédients !
Vous trouverez dans ce livre :
Plus de 70 ateliers Montessori en pas-à-pas illustrés, par âge et par ordre de progression
Plus de 60 recettes conçues pour prendre soin de la santé et du bien-être de l’enfant
Plus de 30 pages de matériel Montessori à découper : cartes de nomenclature, cartes des lettres, des chiffres, des lignes géométriques, livrets Montessori, tablettes des couleurs etc.
L’éclairage de neuroscientifiques sur les stratégies à mettre en place pour faciliter les acquisitions À chaque recette son atelier Montessori !
Date de parution : le 24 janvier 2018 Auteur : Audrey Zucchi Editeur : Marabout Prix : 16,90 € (24O pages) Achetersur : Amazon
Oro, film de Agustín Díaz Yanes, Copyright Wild Side
A la conquête des mystérieuses cités d’or dans le film espagnol Oro en DVD, BluRay et sur la VOD le 1er août
Oro est un film brutal et implacable. En 1538, Christophe Colomb a découvert le nouveau monde depuis 46 ans et les espagnols en sont les grands conquérants. Attisés par la soif de l’or, ils lancent expéditions sur expéditions pour mettre la main sur cette ville entièrement recouverte d’or nommée Teziutlan et devenir immensément riches. Dans la lignée d’Aguirre, la colère de Dieu ou 1492, le réalisateur Agustín Díaz Yanes dévoile un monde hostile où l’ambition et la cupidité servent seules de loi pour des soldats sans pitié. La jungle regorge de pièges mortels, l’ennemi est invisible et les soldats se font la guerre entre eux pour diminuer le plus possible le partage d’un butin purement hypothétique. La reconstitution est d’un réalisme bluffant et les moeurs rudes. Pas facile d’être un explorateur au XVIe siècle.
Une sortie DVD, BluRay, VOD à ne pas manquer
Dès les premières minutes, la tension est aussi palpable qu’angoissante. Même tous venus d’Espagne, les soldats ne cessent de se quereller sous la coupe d’un chef imprévisible et implacable. Andalous, navarrais et castillans se querellent pour obtenir la plus grosse part d’or possible. Pourtant menacés par des indiens bien décidés à se débarrasser de ces envahissants invités, ils se déciment les uns des autres à coup d’épée et de garrot. L’ambiance est aussi poisseuse que sanglante dans un film qui montre le côté obscur des conquistadors. Massacres et viols se succèdent dans un tourbillon sans fin de tourmentes sanguinolentes. Les acteurs espagnols ont des mines aussi patibulaires qu’angoissantes, et l’appât du gain transforme chaque protagoniste en tueur patenté. Cette vision très sombre de la découverte de l’Amérique remet les pendules à l’heure, comme l’avait déjà si bien fait Werner Herzog en 1972 avec Aguirre, la colère de Dieu. Inutile de préciser que ce film n’est pas pour les âmes sensibles tant la violence est constante. Seul éclair de lumière dans ce film, ce village dirigé par un espagnol revenu de la soif de l’or pour partager la simplicité joyeuse des autochtones. C’est apaisant mais rien de moins qu’un aparté dans un océan de tumultes. Les personnages principaux se jaugent tous avec la crainte constante d’un coup d’épée accidentel. C’est si vite arrivé au coeur de la jungle amazonienne.
Oro propose une plongée âpre dans une époque de conquêtes sans limites. Le pire de l’âme humaine semble surgir d’une intrigue où seul compte la découverte d’une cité recouverte d’or. Un film à découvrir le 1er aout en DVD, BluRay et sur la VOD pour un moment de cinéma qui ne laisse pas indifférent.
1538, au cœur de l’Amazonie sauvage, un groupe de conquistadors espagnols part à la recherche d’une my-thique cité d’or : Teziutlan. Aveuglés par leur quête et leur soif de richesse, ils plongent au plus profond de l’enfer vert, jusqu’à en perdre la raison…
SortieDVD : le 1er aout 2018 Durée : 01h39 Réalisateur : Agustín Díaz Yanes Avec : Raúl Arévalo, Bárbara Lennie, Óscar Jaenada Genre : voir fiche allociné Prix : 19,99 € (DVD) Acheter : sur Amazon
Une mère modèle, un coup de cœur féministe (Anne Carrière)
Pierre Linhart écrit avec brio son premier roman avec Une mère modèle. Un livre centré sur la femme. Plus précisément sur la mère. Merveilleusement sentie !
Une femme, une mère
Florence est marié à William. Ils ont un fils, Joachim. Mais Florence et William ne vivent pas ensemble. Elle habite Paris où elle est chef de chant à l’Opéra Bastille et lui, habite New-York où il enseigne à l’université. Du coup, c’est Florence qui élève quasiment seule son fils qui a une dizaine d’années. Mais Joachim n’est pas facile. Il refuse tout ce que lui propose sa mère et surtout la musique. Tout ce qu’elle aime, il le rejette.
Et puis, un jour Joachim invite Moussa à la maison. Enfin, c’est plutôt sa mère qui l’invite. Moussa est super content de tout. Un rien le rend heureux alors que son fils Joachim joue en permanence l’enfant blasé.
Instinct maternel
C’est alors que Florence s’imagine qu’elle pourrait beaucoup apporter à Moussa. Elle lui apprend le piano et Moussa a l’air enchanté. Florence pense que la vie familiale de Moussa doit être bien pauvre, dans tous les sens du terme. Donc, elle décide de le gâter et de s’occuper de lui comme s’il était son fils. Moussa y prend goût et a des dispositions certaines pour le piano. Si son fils rejette tout ce que lui propose sa mère, Moussa, lui, est hyper content que l’on s’occupe ainsi de lui. Et bien sûr le sentiment de jalousie s’intensifie chez Joachim. Et chez William !
Place du mari et du père
William n’arrête pas de critiquer Florence et ne supporte pas qu’elle s’occupe davantage de Moussa que de son propre fils. Du coup, Florence s’en veut et culpabilise. Elle a beau essayer d’analyser ses gestes, elle se remet sans cesse en question et finit par penser que ce n’est pas une mère modèle, mais plutôt une mauvaise mère. Elle donne raison à son mari… Et puis un jour, elle va aller chez les parents de Moussa et va découvrir un tout autre univers que celui qu’elle imaginait…
Un livre de femme écrit par un homme
Une mère modèleest un livre écrit par un homme qui a une immense sensibilité. Il a su parfaitement analyser la maternité et expose le modèle d’une mère parfaite avec une vérité parfaite. La mère modèle est obligée d’aimer son enfant, de façon naturelle. Mais est-ce si naturel ? La mère reste-t-elle une femme libre, capable de vivre sa vie en-dehors de sa maternité ? Et en-dehors de son mariage ? Il est vrai que l’homme n’a pas la meilleure place dans ce roman !
Un grand bravo à Pierre Linhart et à son grand féminisme ! Publik’Art a été sous son charme ! Encore un réel coup de cœur !
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C’est l’histoire d’une mère qui se prend d’un élan de maternité pour le copain de son fils, âgé de dix ans, avec lequel elle entretient une relation complexe. Alors qu’elle s’attache à cet « enfant d’une autre » au risque de blesser le sien, son couple aussi est fragilisé. Portrait subtil d’une femme en crise qui s’est toujours conformée aux diktats sociétaux et intimes, Une mère modèle est un roman d’émancipation. Son héroïne, assoiffée de liberté, y emprunte un chemin inattendu pour redéfinir sa place dans le monde.
Date de parution : le 2 mars 2018 Auteur : Pierre Linhart Editeur : Anne-Carrière Prix : 18 € (250 pages) Achetersur : Amazon
Sur le fil, un Young Adult rythmé (Pocket jeunesse)
Estelle Maskame est une jeune auteure au profil peu courant. À seulement dix-sept ans, elle se fait connaître sur une plateforme d’écriture qui lui vaut d’être publiée. La saga qui l’a révélée comporte aujourd’hui quatre tomes, chacun des best-sellers autant aux Etats-Unis qu’à l’internationale. En tant que lectrice ou auteure, Estelle Maskame se spécialise dans le young adult. Sur le fil est son premier one-shot.
Des thèmes bouleversants
Le ton est donné dès les premières pages, Sur le fil ne sera pas une lecture des plus légères. En effet, on y découvre MacKenzie, une jeune lycéenne complètement perdue entre sa vie de famille compliquée et sa vie au lycée, pas des plus faciles non plus. Elle n’a pas adressé la parole à Danielle et Jaden Hunter depuis plus d’un an, alors qu’ils étaient ses amis les plus proches. Pas de dispute ou de différend, non, MacKenzie ne sait simplement pas comment leur adresser la parole. Il y a un an, les jumeaux Hunter ont perdu leurs deux parents dans un accident de voiture. Alors qu’ils auraient eu besoin de MacKenzie, celle-ci, déjà acculée par le chagrin, a préféré fuir. Les thèmes abordés dans Sur le fil sont durs, mais abordés par l’auteure avec beaucoup de délicatesse.
Des personnages aux multiples blessures
Les jumeaux Hunter sont des personnages secondaires qui permettent au lecteur de voir deux facettes d’un même deuil. Estelle Maskame partage l’idée que chacun vit son deuil différemment. Alors que Danielle s’est entièrement renfermée sur elle-même et s’isole, incapable d’imaginer un monde sans ses parents, Jaden, quant à lui, tient à honorer leur mémoire et se montre reconnaissant pour tout le temps qu’il a pu passer avec eux. Il apporte au roman une certaine stabilité et offre une toute nouvelle perspective à MacKenzie.
MacKenzie est témoin, tous les jours, de la difficulté qu’on peut avoir à se remettre d’un chagrin aussi immense que celui causé par la perte des gens qu’on aime. Quatre ans plus tôt, sa famille a été frappée par le même chagrin, qui ne les a jamais vraiment quittés. Sa mère noie son chagrin dans l’alcool alors que son père se réfugie dans le travail. De son côté, MacKenzie est perdue, incapable de trouver le bon moyen de faire son deuil. Ce thème, récurrent en Young Adult, est maîtrisé à la perfection par Estelle Maskame, qui a trouvé le moyen de l’incorporer à son roman sans le rendre trop lourd.
Une écriture poignante
La plume d’Estelle Maskame a sans l’ombre d’un doute grandi en maturité depuis la parution de son premier roman. C’est avec une assurance nouvelle qu’elle a fait de Sur le filune lecture rythmée où le lecteur n’a pas le temps de s’ennuyer, partagé entre les nombreux rebondissements et les questions plus complexes comme le deuil, le pardon et les secondes chances.
Estelle Maskame livre à ses lecteurs un récit d’une maturité inattendue, chargé d’émotion sachant mêler la vie d’une lycéenne avec des sujets plus lourds qui font de Sur le fil une lecture unique.
Page de l’éditeur :
MacKenzie Rivers avait tout pour elle : des amis formidables, de bonnes notes et, cerise sur le gâteau, le beau Jaden Hunter qui craquait pour elle. Mais tout s’est écroulé lorsqu’une tragédie a frappé la famille Hunter. Désarmée face à la souffrance de ceux qu’elle aime, MacKenzie ne voit qu’une solution : fuir. Cependant ses sentiments pour Jaden ne tardent pas à la rattraper…
Date de parution : le 21 juin 2018 Auteur : Estelle Maskame Editeur : Pocket jeunesse Prix : 16,90 € (192 pages) Acheter : Amazon
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Joël Pommerat – photo DR
Joël Pommerat – Le théâtre comme absolu : un documentaire sur Arte
Nous vous signalons la diffusion d’un documentaire de Blandine Armand, sur Arte ce dimanche 15 juillet 2018 à 00h00, et qui revient sur le parcours et le travail de Joël Pommerat avec sa compagnie Louis Brouillard, fondée en 1990.
En renouvelant constamment formes et narrations, les spectacles de Joël Pommerat explorent la complexité de la nature humaine. Une passionnante plongée dans l’univers d’une figure majeure du théâtre contemporain.
Il y a dix ans, Blandine Armand signait déjà avec Poésie de l’ordinaire, coproduit par ARTE, un remarquable documentaire sur le travail de l’auteur-metteur en scène Joël Pommerat, dévoilant un moment charnière de son parcours : la création de la pièce Les marchands.
Exploration de l’aliénation au travail, la pièce constitue le troisième volet d’une trilogie composée d’Au monde (2004) et D’une seule main (2005), premier grand succès public et critique de la compagnie Louis Brouillard. Désormais forte d’un répertoire de plus d’une vingtaine d’œuvres aux formes variées, toujours sur des textes signés Joël Pommerat (théâtre, conte, opéra…), jouées en France et à l’étranger et récompensées par les plus prestigieux prix de théâtre, la compagnie a de nouveau ouvert ses portes à la documentariste, devenue depuis une proche.
Formidable faiseur d’histoires
À l’occasion de la reprise de Ça ira (1) Fin de Louis et de la création en opéra de Pinocchio pour l’édition 2017 du Festival d’Aix-en-Provence, Blandine Armand a plongé pendant plusieurs mois au cœur d’une troupe constituée de fidèles collaborateurs motivés par une exceptionnelle aventure commune.
« Joël Pommerat – Le théâtre comme absolu » prend ainsi la forme d’un portrait en creux inédit et rare d’un artiste qui préfère souvent se tenir loin des projecteurs, consacrant chaque moment de sa vie à son œuvre. Entre répétitions et recherches sur le plateau, interviews du dramaturge, extraits de spectacles – Cendrillon, Ma chambre froide, Le petit chaperon rouge, etc.–, d’émissions de radios, entretiens avec les comédiens, mais aussi séquence sur l’atelier de théâtre mené avec des détenus de la maison centrale d’Arles, le film dévoile une part des secrets de fabrication d’un formidable faiseur d’histoires.
Le nouveau Guide des Films, Tome 5, de Jean Tulard (Robert Laffont)
Jean Tulard vient d’écrire le Tome 5 du Nouveau Guide des films. Une véritable Bible pour tous cinéphiles.
Vous y trouverez près de deux mille films dans ce volume. Des films produits ces six dernières années, entre 2010 et 2016.
Pour chaque film recensé, vous trouverez l’année de création du film, sa nationalité, ses principaux auteurs et son synopsis et souvent une chronique avisée. Toutes sortes de films sont recensés : des grands films, comme des films d’Art et d’Essais. Mais des vieux films sortis à la télévision ou en DVD ont également trouvé leurs places dans ce nouveau tome.
Plus de 900 pages fines forment ce travail colossal réalisé par Jean Tulard et annoté par plusieurs grands spécialistes du ciné.
A la fin du livre, le lecteur trouvera un index général avec tous les titres de films des cinq volumes ! Une mine d’or !
Le nouveau Guide des Films, Tome 5, est LE livre de chevet pour tous les fans de cinéma ! Un livre à s’offrir et à offrir que l’on peut lire sans se lasser !
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Ce cinquième volume d’une série qui compte parmi les best-sellers de la collection « Bouquins » offre un large panorama de la production cinématographique depuis 2010. Cette année-là était publié le premier supplément du Guide des films, dont la dernière édition en trois volumes remontait à 2005. Un nouveau supplément s’imposait huit ans plus tard, tant la création cinématographique reste vivante et florissante : 599 films sont sortis dans les salles en 2010, 609 en 2011, 638 en 2012, 677 en 2013, 679 en 2014, plus de 600 en 2015, autant en 2016 et en 2017. À quoi il faut ajouter ceux parus directement en DVD ou en Blu-ray. Au total, ce sont ainsi plus de 800 films nouveaux qui sont offerts aux amateurs du septième art chaque année.
Le cinéphile pressé ou le simple curieux trouveront dans ce Guide non l’intégralité de cette production, mais un répertoire des 2 000 oeuvres qui ont compté durant cette période : des James Bond successifs au Camille Claudel de Bruno Dumont ou au Loup de Wall Street de Martin Scorsese… Une large part est faite aux films anciens sortis à la télévision ou en DVD chez Bach, Montparnasse ou Sidonis, la plupart étant inédits ou oubliés.
On trouvera aussi à la fin de ce livre un index général recensant tous les titres analysés dans les cinq volumes de ce Guide, soit plusieurs milliers de films – ceux qui ont fait, du point de vue occidental, l’histoire du cinéma.
Date de parution : le 19 avril 2018 Auteur : Jean Tulard Editeur : Robert Laffont Prix : 29 € (928 pages) Achetersur : Amazon
L’été, c’est la saison parfaite pour se prélasser au bord de la plage et profiter du beau temps pour passer ses journées à l’extérieur, c’est certain. Mais c’est aussi le moment parfait (car plus calme) pour rattraper son retard en matière de séries, non ? À ce sujet, nous avons du nouveau à vous présenter : Westworld, c’est LA série à ne manquer sous aucun prétexte. Et vous avez déjà deux saisons de retard, alors embarquez dès maintenant pour cet univers si particulier…
Westworld, c’est une série créée par Jonathan Nolan et Lisa Joy, diffusée sur HBO depuis octobre 2016 et relayée sur OCS en France. Il s’agit de l’adaptation télévisée du film Mondwest, réalisé dans les années 70. Mais, dans la fiction, Westworld, c’est surtout un parc d’attractions ouvert dans un futur plus ou moins proche qui permet aux visiteurs, appelés « invités » de se laisser aller à leurs envies les plus folles (et souvent les plus violentes et les plus glauques) sur des androïdes ultra perfectionnés qui trouvent tous leur place dans un univers directement inspiré de l’Ouest américain. Et forcément, à un moment, tout dégénère avec des androïdes qui ne répondent plus aux mises à jour des équipes du parc et qui décident de se rebeller.
Vous l’aurez compris, clairement, le parc dépeint dans Westworld n’est pas fait pour tout le monde. Certains, un peu frileux ou simplement pas attirés par l’univers western de ce parc d’attraction grandeur nature, préféreront certainement se tourner vers Disneyland Paris, le Futuroscope, des valeurs plus sûres, ou pourquoi pas le casino en ligne d’Unibet pour prendre du bon temps depuis le confort de leur canapé. Mais pour ceux qui sont prêts à embarquer, une belle aventure vous attend !
Une série saluée par la critique
Pour les fans de séries un brin tordues ou futuristes et pour ceux qui aiment prendre des claques télévisuelles, Westworld a tout de la série gagnante. Les fans de Black Mirror y retrouveront une présentation d’un avenir assez déprimant, marqué par une technologie de pointe qui se retourne contre les humains. Aussi, les fans de Narcos, la série incontournable de Netflix, devraient s’y retrouver dans ce show très violent qui nous tient en haleine du début à la fin de chaque épisode, en nous préparant au pire à tout instant. Lorsque l’on regarde Westworld, on sait que cela va mal finir, que ce soit pour le clan des humains comme pour le clan des robots, mais on ne peut s’empêcher de regarder cette chute lente et inévitable. Le tout porté par une bande son parfaite.
Preuve que la série est sur une bonne lancée, c’est que sa première saison lui a déjà valu plusieurs prix, avec notamment deux Critics Choice Awards remportés par ses deux actrices principales, Evan Rachel Wood et Thandie Newton. En un an, le show a tout simplement reçu 78 nominations et 29 récompenses, dont le Saturn Award 2017 de la meilleure série de science-fiction. Une saison 3 est déjà annoncée pour la série avec une diffusion prévue au printemps 2019, alors dépêchez-vous de vous y mettre si cet univers vous tente !
Une vie sans fin, un roman audio de Frédéric Beigbeder (Audible)
Tout le monde connaît Frédéric Beigbeder, auteur, réalisateur et animateur. Son dernier roman, Une vie sans fin a été publié chez Grasset en Janvier 2018. Il vient de sortir en livre audio, chez Audible, interprété par Jonathan Lambert.
Scénario surprenant
La 4ème de couverture résume bien le livre. L’auteur a décidé de réagir par rapport à sa propre mort. Cinquantenaire, marié, père de deux filles, Frédéric Beigbeder se voudrait immortel. On a l’habitude des écrits satiriques de Beigbeder, mais cette fois-ci, c’est du sérieux. L’auteur se lance dans une enquête scientifique sur l’immortalité. Mais que le lecteur se rassure, l’auteur retrouve régulièrement sa folie et disjoncte totalement par moments !
L’autopromotion permanente
« Nous voulons tous briller dans la lumière des autres ». Un truc tout bête nous rend presque immortels : le selfie, la nouvelle idéologie de notre société. Le selfie, qui n’a jamais fait de selfie ? Tout passe par le selfie, une nouvelle façon de parler de soi, de se raconter aux autres, de se mettre en avant. Un acte totalement solitaire et narcissique. Mais c’est aussi un beau marche-pied social qui nous permet de progresser sur l’échelle de la notoriété. En fait, le selfie, c’est le moyen de crier à la face du monde : je pose, donc je suis vivant !
Émission sur l’immortalité
Pour préparer cette émission sur l’immortalité, le héros du livre qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Frédéric Beigbeder, lui aussi animateur et réalisateur de films satiriques, va faire les choses bien. Une démarche scientifique réelle, hyper documentée. Il va aller, avec sa fille, d’une dizaine d’années, à Genève, à la clinique du génome. Alors à partir de ce moment-là, on ne rit plus. On suit les avancées de l’auteur dans sa démarche sur Le Human Genome Project. Aujourd’hui on est capable de dépister des maladies mais pas les prédispositions à certaines maladies.
Repousser la mort
On peut régénérer quasiment tous les organes, mais le souci fondamental reste le cerveau. Les cellules du cerveau ne se régénèrent pas. Donner la vie pour un homme est un acte facile. Repousser la mort, quasiment impossible. La vie est une hécatombe : 59 millions de morts par an, presque deux décès par seconde. Et tout le monde trouve ça normal.
« Moi, la mort me scandalise. Je déteste ma mort. »
« Vieillir, c’est rigoler à une blague que tu connais par cœur. »
Paternité et vieillissement
La paternité est la chose qui a le plus marqué notre héros, même s’il pense que c’est à la portée de n’importe quel abruti. Toute vie est supérieure au néant. Et en même temps, on prend conscience qu’à 50 ans, le cerveau est plus jeune que le corps. Le corps s’use à toute vitesse. Du coup, le vieux a peur de tout : il devient parano ! il est là pour « faire chier son entourage » … On retrouve l’humour de l’auteur qui invente le GGBG : gigantesque gueule de bois générationnelle… On devrait délivrer un permis de paternité. Mais, hélas, personne ne l’aurait, même pas lui, l’auteur, affirme-t-il avec humour !
Ensuite, Beigbeder va analyser sérieusement les avantages et les inconvénients de la mort. « La mort est une fin, oui mais la vie est un préalable. »
Le Docteur Saldmann, le Docteur Yamanaka vont éclairer le lecteur sur le côté scientifique de cette recherche sur l’immortalité. Vous saurez tout sur les cellules souches, les cellules pluripotentes induites, les transplantations, le clonage… Mais aussi sur le séquençage de l’ADN, la transfusion de sang au laser…
Un livre riche d’enseignements
Le lecteur n’est pas habitué à la face sérieuse et philosophique de Frédéric Beigbeder. Bien sûr, que le lecteur se rassure, il retrouvera également ses gros délires, comme une émission faite sous l’emprise de drogues, ou une autre où les participants seront filmés en train de faire l’amour… Et surtout, sa fille Romy nous fera sourire avec son robot Pepper qu’elle ne quittera plus !
N’empêche que le lecteur se pose des questions car lui aussi n’a pas envie de mourir. Ou en tout cas, le plus tard possible… A vous de découvrir tout ce qu’il est possible de faire pour retarder le vieillissement de vos propres cellules à défaut d’être immortel ! Un livre à écouter avec intérêt !
Profitez de l’offre d’essai Audible pour vous offrir gratuitement un livre Audio avec Audible.fr, pendant le premier mois d’un abonnement mensuel. Si vous n’avez pas aimé l’expérience, vous pouvez vous désabonner quand vous le souhaitez. Si au contraire, vous souhaitez rester abonné, vous recevrez chaque mois un crédit audio vous permettant de télécharger un livre audio, pour 9,95 euros.
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Une vie sans fin
« La vie est une hécatombe. 59 millions de morts par an. 1,9 par seconde. 158.857 par jour. Depuis que vous lisez ce paragraphe, une vingtaine de personnes sont décédées dans le monde – davantage si vous lisez lentement. L’humanité est décimée dans l’indifférence générale. Pourquoi tolérons-nous ce carnage quotidien sous prétexte que c’est un processus naturel ? Avant je pensais à la mort une fois par jour. Depuis que j’ai franchi le cap du demi-siècle, j’y pense toutes les minutes. Ce livre audio raconte comment je m’y suis pris pour cesser de trépasser bêtement comme tout le monde. Il était hors de question de décéder sans réagir. »
Contrairement aux apparences, ceci n’est pas un roman de science-fiction.
Goodbye Loretta, un roman très américain (Albin Michel)
Shawn Vestal, écrivain américain, nous dévoile la vie de mormons à travers son dernier roman : Goodbye Loretta.
Découverte du milieu
L’histoire se situe dans les années 70, dans l’Arizona. Loretta vit avec ses parents qui sont mormons. Elle a quinze ans. Mais Loretta n’obéit pas vraiment à ses parents et fait quelques fugues. Elle a un petit ami avec qui elle profite autrement de la vie. Mais ses parents s’en rendent compte et la marie très vite avec un mormon, beaucoup plus vieux qu’elle et déjà marié et père de sept enfants. Loretta va devenir « l’épouse-sœur ».
Moeurs mormons
La plus grande partie du livre tourne autour de cette vie atypique. Il est intéressant de découvrir les différences même entre mormons. Il y a des mormons plus fondamentalistes, dont le mari de Loretta fait partie. On ne peut qu’être choqué de la façon dont Loretta est traitée. Elle n’est qu’une adolescente de quinze ans ! Elle mène une vie si différente de toutes les petites américaines de son âge…
La dernière partie du livre raconte le « voyage, sorte de road-trip » de Loretta avec le neveu de son mari, Jason. Elle s’enfuit et parcourt le pays, à la recherche du bonheur, de la liberté tout simplement. Comme elle, le lecteur se perd un peu…
Goodbye Lorettaest un roman très américain, facile à lire.
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Short Creek, Arizona, 1974. Loretta, quinze ans, vit au sein d’une communauté de mormons fondamentalistes et polygames. Le jour, elle se plie à l’austérité des siens, la nuit, elle fait le mur et retrouve son petit ami. Pour mettre un terme à ses escapades nocturnes, ses parents la marient de force à Dean Harder, qui a trente ans de plus qu’elle, une première femme et déjà sept enfants…
Loretta se glisse tant bien que mal dans son rôle d’ « épouse-sœur », mais continue à rêver d’une autre vie, qu’elle ne connaît qu’à travers les magazines. La chance se présente finalement sous les traits de Jason, le neveu de Dean, fan de Led Zeppelin et du Seigneur des anneaux, qui voue un culte au cascadeur Evel Kneievel. C’est le début d’une aventure mémorable aux allures de road trip vers la liberté qui va vite se heurter à la réalité…
Un superbe roman, profond et drôle à la fois, qui nous plonge au cœur de la mythologie de l’Ouest américain, tant sacrée que profane.
Date de parution : le 28 mars 2018 Auteur : Shawn Vestal Editeur : Albin Michel Prix : 23 Achetersur : Amazon
L’Insulte nous dessine un Liban loin des clichés touristiques, là où la rancœur peut embraser tout un pays. Sortie en DVD.
L’Insulte suit la voie tracée par le cinéma iranien qui d’un battement d’aile de papillon peut allumer un brasier tenace et le faire flamber sans retenu. Suivant ce modèle porté au sommet par Asghar Farhadi, L’insulte part d’une anecdote du quotidien d’un simple accrochage verbal entre un citoyen libanais d’origine chrétienne et un maître d’œuvre palestinien. D’une injure « légère » prononcée par ce dernier, prénommé Yasser, pour cause de frustration, le ton monte très rapidement pour Tony qui réclame alors des excuses. Par le jeu d’un contexte géopolitique, historique et religieux, au delà même du point de vue personnel, l’affaire dérape et Tony et Yasser se retrouvent embarquer dans un procès qui va mettre à feu les diverses communautés libanaises. Si le cinéma oriental a su accoucher de nombreuses réalisations coup de poing depuis une décennie, c’est surtout car les frustrations innombrables de leur population transpirent dans nos désirs de justice, d’égalité et de liberté occidentaux. Quoi de mieux que de telles poudrières où chaque geste personnel convoque une portée publique, une pensée commune, une attitude attendue. L’accrochage verbale de Tony et Yasser aurait pu rester du domaine de l’anecdotique, mais dans de tels contextes cela donne une œuvre puissante qui emmènera l’Insulte jusqu’aux Oscars de cette année.
L’Insulte assume pleinement son statut de thriller géopolitique à dimension humaine.
La fin d’un parcours international qui avait débuté par le couronnement de Kamel El Basha en tant que meilleur acteur au Festival de Venise en 2017. Il faut dire que son interprétation de Yasser, tout en non dit et en rage contenu qui ne demande qu’à éclater est un modèle du genre. Face à lui, Adel Karam compose un Tony beaucoup plus à fleur de peau, mais dont ce long procès nous offrira une toute autre lecture de sa personnalité. Et de son histoire. D’histoire, il en est beaucoup question ici. C’est même le centre névralgique du pourquoi du comment de ce dérapage incontrôlé d’évènements. Les choix narratifs et illustratifs utilisés par le réalisateur, Ziad Doueiri, proche de l’univers des séries télé, participent à la réussite de l’ensemble. Nous sommes loin de l’univers lancinant d’un Farhadi, bien plus proche de l’univers d’un Baron noir où Doueiri officie par ailleurs. Cela a le mérite d’apporter un dynamisme bienvenu pour ne pas s’enliser dans les palabres sans fin qui collent au film de procès et de géopolitique. L’insulte s’amuse à triturer les nerfs de ses protagonistes, ainsi qu’évidemment ceux de ses spectateurs. Un film ramassé et concis, à la narration efficace, jusqu’à sa conclusion qui vous donnera envie de revisionner l’ensemble.
L’insulte sort le 3 juillet en DVD. Vous y trouverez des bonus forts intéressants comme les commentaires du réalisateur et de sa scénariste, Joëlle Touma, qui vous donneront amplement matière à revisionnage.
A Beyrouth, de nos jours, une insulte qui dégénère conduit Toni (chrétien libanais) et Yasser (réfugié palestinien) devant les tribunaux. De blessures secrètes en révélations, l’affrontement des avocats porte le Liban au bord de l’explosion sociale mais oblige ces deux hommes à se regarder en face.
SortieDVD : le 3 juillet 2018 Durée : 1h52 Réalisateur : Ziad Doueiri Acteurs : Adel Karam, Kamel El Basha, Rita Hayek, Diamand Bou Abboud, Camille Salameh Genre : Thriller Distributeur : Diaphana Vidéo Prix : à partir de 19,99 € (DVD) Acheter : sur fnac.com
Mary et la fleur de la sorcière, une épopée animée remplie de féérie et de moments épiques, sort en DVD, BluRay & VOD.
Ca commence comme un épisode de manga type Goldorak, Dragon Ball Z, avec une série d’explosions nocturnes auxquelles échappe une petite fille rousse à l’agilité remarquable. Puis, s’en suit une course poursuite aérienne dantesque avec des créatures type requin-nuage volant aux yeux globuleux si caractéristiques des productions Studio Ghibli. Une sorte de mise en abîme que ce que le cinéma d’animation en 2D traditionnelle nous a offert de plus luxuriant et vivifiant depuis les années 80. Et si c’était ça la patte des Studio Ponoc, créé par un ancien disciple d’Hayao Miyazaki, Hiromasa Yonebayashi, déjà auteur du remarquable Arietty, le petit monde des chapardeurs chez Ghibli. Et pourquoi pas. En effet, tout du long de cette fantastique histoire, Yonebayashi alterne avec gourmandise passages intimistes et cocasses hérités du légendaire studio nippon, et moments d’allégresse et d’orgie visuelle rappelant la gourmandise occidentale des contes de Perrault. Le scénario original est d’ailleurs tiré de l’ouvrage de Mary Stewart. Mais revenons d’abord à cette chère Mary, héroïne éponyme malgré elle.
Mary et la fleur de la sorcière installe d’emblée le néo-studio Ponoc comme l’héritier légitime du style Miyazaki.
Il est clair et net que la tornade rousse que nous venons de voir ouvrir la séance n’a rien à voir avec l’espiègle et maladroite Mary qui vient d’emménager chez sa tante à la campagne. Une bien brave jeune fille qui cherche sa place dans le quotidien bien rôdé de cette nouvelle famille. Le grand écart entre la scène d’introduction et le quotidien de Mary est tellement grisant que l’on en oublie le titre principal de l’oeuvre, cette fameuse fleur de la sorcière sur laquelle tombe Mary par hasard. Un coup de balais plus tard et la voilà embarquée dans les airs aux portes de l’ultime école de magie, Endor, renvoyant Harry Potter et son mémorable Poudlard aux oubliettes. Une sorte de Hansel et Gretel chez Dumbledore. Très vite, on devine que derrière l’agréable bonhomie de la maitresse d’Endor, quelque chose de plus sombre se tapit dans l’ombre, notamment autour de la fameuse fleur… Mary aura besoin de toutes ses ressources pour tenter d’éviter le pire à ses proches en décryptant toute la magie qui se trouve dans les fleurs de la sorcière. Yonebayashi s’émancipe très vite de l’ombre de Miyazaki pour nous proposer une oeuvre totale où l’émotion se tire la bourre avec une narration vive et prenante. Le Japon a encore de belles années devant elle face à l’ogre Disney tant son cinéma semble insondable, sans limite et universel à la fois.
Mary et la fleur de la sorcière sort le 3 juillet en DVD, BluRay et VOD. Une nouvelle perle du cinéma d’animation nippon avec lequel le Studio Ponoc va se faire une place de choix dans le paysage fourni du dessin animé de qualité. Dans les bonus, son réalisateur Hiromasa Yonebayashi nous délivre quelques uns des secrets de cette aventure virevoltante à la folie créatrice majeure.
C’est l’été. Mary vient d’emménager chez sa grand-tante dans le village de Manoir Rouge. Dans la forêt voisine, elle découvre une fleur mystérieuse qui ne fleurit qu’une fois tous les 7 ans. On l’appelle la « fleur de la sorcière ». Pour une nuit seulement, grâce à la fleur, Mary possèdera des pouvoirs magiques et pourra entrer à Endor, l’école la plus renommée dans le monde de la magie, qui s’élève au-dessus du ciel, au-delà des nuages.
Le secret de la fleur de la sorcière se révèlera à elle petit à petit…
SortieDVD : le 3 juillet 2018 Durée : 1h38 Réalisateur : Hiromasa Yonebayashi Genre : Conte fantastique Distributeur : Diaphana Vidéo Prix : à partir de 19,99 € (DVD) Acheter : sur fnac.com