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Vivant ! Un film de Vincent Boujon

Vivant ! Un film de Vincent Boujon

Vivant ! Un film de Vincent Boujon

 

Vivant ! est le premier film de Vincent Boujon. C’est un film documentaire pas comme les autres. Il réunit cinq hommes qui sont en stage d’instruction pour un saut en parachute. Ils vont passer une semaine ensemble afin de préparer leur premier saut. Leur autre point commun est la séropositivité.

Sortie le : 1er avril 2015

Durée : 1h20

 

Synopsis :

Une rencontre improbable : cinq garçons – gays et séropositifs – font le pari de sauter en parachute et de se frotter à cet univers sportif si loin de leur personnalité. Dans ce film drôle et d’une énergie contagieuse, ils vont éprouver cette fraction de seconde où l’on se décide à plonger dans l’inconnu, où l’on prend conscience de l’ampleur du monde et de l’intensité de la vie. 

Progressivement des liens se nouent dans le groupe et les langues se délient : on parle d’amours et d’avenir. 

Leur goût pour la vie, ils l’expriment au quotidien avec humour et légèreté, mais les idées reçues sont tenaces 30 ans après l’apparition du VIH dans notre société. Cette expérience nous touche et nous emporte car elle renvoie aux moments décisifs dans la vie de chacun.

 Vivant ! Un film de Vincent BoujonVivant ! Un film de Vincent Boujon

 

Le film, Vivant !, entre dans une dimension très intimiste et toujours très pudique. Les hommes livrent leurs terribles secrets, liés aux peurs et aux doutes qu’engendrent leur maladie. A la façon dont ils sont tombés malades, à l’annonce de leur diagnostic, aux réactions de leur entourage, à tout ce dont ils ont été confrontés, seul ou entourés.

Mais rien dans ce film ne laisse transparaître leur état. Ils sont tous vivants et bien vivants et heureux de l’être. Ils se battent tous contre le VIH mais la tête haute.

Forcément, on rit, on pleure et on s’attache à chacun d’eux. Ce film Vivant ! est tellement vrai qu’on est plein d’empathie et d’admiration pour eux.

Une très belle leçon de vie à nous, bien portants qui ne sommes pas toujours conscients de notre chance.

Un beau documentaire à voir assurément si vous avez la chance qu’il soit distribué dans votre ville.

Les Quatre de Baker Street, tome 6 : une BD de Jean-Blaise Djian, Olivier Legrand et David Etien (Vents d’Ouest)

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Les Quatre de Baker Street, tome 6

Les Quatre de Baker Street, tome 6

Série culte qui créée l’événement à chacune de ses parutions, Les Quatre de Baker Street enchaine avec un sixième album explosif, où le célèbre Sherlock Holmes avance ses pions contre les associés de Moriarty… Les Francs-tireurs de Baker Street vont en faire les frais. C’est donc un grand plaisir de retrouver les plumes de Jean-Blaise Djian (Private Liberty, Les derniers argonautesLe Grand mort) et Olivier Legrand (Les derniers argonautes), accompagnées par le pinceau de David Etien.

Date de parution : le 6 mai 2015
Auteurs : Jean-Blaise Djian, Olivier Legrand (Scénario) et David Etien (Dessin)
Editions : Vents d’Ouest
Prix : 14,50 € (56 pages)

Résumé de l’éditeur:

1893. Dissimulé dans l’East End londonien, Sherlock Holmes poursuit sa guerre secrète contre les anciens associés de Moriarty : le redoutable Colonel Moran et le superintendant Blackstone de Scotland Yard… Bien décidé à débusquer Holmes avant qu’il ne refasse surface, l’Homme du Yard va tout mettre en œuvre pour remonter sa piste – une piste qui est aussi celle de nos héros, indispensables auxiliaires de l’insaisissable détective. Traqués par la police, Billy, Charlie et Black Tom doivent prendre la tangente. Semée d’embûches et de dangers, leur cavale débouchera sur un terrible drame. Pour les Quatre de Baker Street, rien ne sera plus jamais comme avant…
Tome après tome, Les Quatre de Baker Street s’affirme comme une série de référence de la bande dessinée grand public. Récompensée à de multiples reprises et sélectionnée pour le Prix de la BD Fnac 2015, elle a déjà séduit plus de 140 000 lecteurs, petits et grands !
La recette : des intrigues palpitantes dans un Londres victorien plus vrai que nature et des personnages attachants, le tout magnifié par le trait dynamique de David Etien, jeune génie du dessin qui a placé la barre très haut pour cette série !

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Le point sur l’album :

Ce sixième tome voit Les Quatre de Baker Street recherchés par toutes les polices de Londres, sous la main du Colonel Moran et de Blackstone, de Scotland Yard. Les deux hommes ont flairé la piste pour remonter jusqu’à Sherlock Holmes. Et ils comptent bien éradiquer tous les alliés du détective, de son frère au Docteur Watson. Mais c’est surtout nos héros préférés qui sont malmenés, forcés à l’exil dans un no-man’s land irlandais. Une terre de tous les dangers ! L’aventure continue avec un ineffable sens du rythme et de la mise en scène. Le duo de scénaristes parvient une nouvelle fois à combler l’attente du public. Et quelle attente ! [pull_quote_left]une belle claque graphique, aller-retour. [/pull_quote_left]

Avec la finesse qui le caractérise, le dessin de David Etien se réinvente à chaque planche grâce à des cadrages agiles qui mettent en mouvement ce nouvel album. Les Quatre de Baker Street nous donnent une belle claque graphique, aller-retour.

Défiant chroniqueurs et journalistes à court de compliments, Les Quatre de Baker Street nous font courir toujours plus loin dans les rues de Londres. A ne rater sous aucun prétexte.

Andrew Bird :: 02/07 :: DAYS OFF FESTIVAL, à Paris

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Festival DAYS OFF
Jeudi 02 juillet à partir de 20h30
Andrew Bird & Matthew E.White
Philharmonie de Paris, Salle des concerts

Son arme fatale est un violon. Parfois même une guitare ou un glockenspiel. Et occasionnellement, son propre sifflement… Depuis près de deux décennies, l’Américain Andrew Bird est surtout un éblouissant coloriste. Le peintre atypique de mélodies et de textures sonores en tous genres, ancré dans la musique patrimoniale américaine qu’il embarque vers des ailleurs impressionnistes.
L’époque est aux inclassables mais Andrew Bird l’est réellement. Viscéralement même. Le folk et la country certes, mais aussi la musique classique, le jazz, la pop, la musique de film, le rock, tout a nourri cet oiseau qu’on ne peut encager. Et qu’il chante ou déroule des pièces instrumentales, cet homme-orchestre dont chaque concert est une cérémonie qui tatoue la mémoire, transforme en poésie tout ce qu’il touche.

Andrew Bird présentera lors de cette mini-tournée européenne plusieurs nouveaux morceaux qui figureront sur son prochain album studio dont la sortie est prévue début 2016.

Réservation sur le site du Philharmonie de Paris et tous les points de ventes habituels.

Jacquou le Croquant, une BD de Christophe Lemoine et Cécile (Vents d’Ouest)

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Jacquou le Croquant

Jacquou le Croquant

Devenu très tôt orphelin, Jacquou le Croquant va nourrir une soif de vengeance contre le comte de Nansac, qu’il tient pour responsable de la mort de ses parents. Le jeune homme n’est pourtant pas au bout de ses peines… Jacquou le Croquant est ainsi raconté par le scénariste Christophe Lemoine (Les Trois Imposteurs, Poil de Carotte), avec la complicité de l’illustratrice Cécile (Arthur et les minimoys, Cédille, La Guerre des Boutons, Clara, Lulu et Fred, Poil de Carotte).

Date de parution : le 6 mai 2015
Auteurs : Christophe Lemoine (scénario) et Cécile (dessin)
Editions : Vents d’Ouest
Prix : 11,50 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur:

En 1815, Jacquou naît à Comberges, pauvre métairie dépendante du château de l’Herm. Son père, qui travaille pour le comte de Nansac, meurt au bagne, condamné pour un meurtre qu’il n’a pas commis. En exil, sa mère succombe à son tour des suites d’une existence trop rude. À l’âge de neuf ans, Jacquou devient orphelin. Seul au monde, il erre de village en village jusqu’à être recueilli par le curé de Fanlac. Grâce à lui, Jacquou s’en sortira, mais il n’oubliera jamais le sort de ses parents. En grandissant, il apprendra à transformer son désir de vengeance en un combat contre les injustices et à faire payer le cynique comte de Nansac.
Dans la lignée de La Guerre des boutons et de Poil de carotte, Christophe Lemoine et Cécile entreprennent d’adapter un nouveau classique de la littérature française afin de le faire découvrir aux plus jeunes.

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Le point sur l’album :

Adapté du roman social d’Eugène Le RoyJacquou le Croquant fait le récit d’un jeune garçon dont le destin va se briser suite à la perte de ses parents, métayers opprimés par le comte de Nansac. Parti en exil, Jacquou le Croquant va être recueilli par un curé bienveillant et altruiste, qui finira son éducation. Après avoir grandi, Jacquou le Croquant reviendra se venger de l’assassin de ses parents tout en prenant garde à ne pas commettre à son tour d’injustice… Un récit brillamment mis en scène grâce à une narration fleuve et rythmée, qui va à l’essentiel tout en développant ses personnages. Rien ne semble avoir été oublié.[pull_quote_right]Un récit brillamment mis en scène[/pull_quote_right]

Le dessin de Cécile est un peu plus délicat à apprécier de façon tranchée. Le trait appuyé emprunte de jolies courbes, rondes et généreuses, qui installent une atmosphère enfantine et innocente bienvenue. Mais l’artiste propose des planches souvent floues, voire floutées. On ne sait pas si c’est volontaire, mais cela agace. C’est dommage.

Pourtant, on prend vraiment plaisir à lire cette version de Jacquou le Croquant, qui est tout à fait enthousiasmante. Les plus jeunes adoreront.

Les Fleurs du Mal : Baudelaire illustré par Liberatore (Glénat)

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Les Fleurs du Mal

Les Fleurs du Mal selon Liberatore

Imposant reccueil composé des poèmes de Charles BaudelaireLes Fleurs du Mal sont désormais également un magnifique ouvrage où les strophes de l’écrivain-poète sont accompagnées des illustrations de Liberatore (Les Onze Mille Verges, Les Femmes, Ranx), dessinateur italien aussi rare que célèbre.

Date de parution : le 6 mai 2015
Auteurs : Liberatore (dessin), Charles Baudelaire (poèmes)
Editions : Glénat
Prix : 39,00 € (88 pages)

Résumé de l’éditeur:

Le 25 juin 1857, la publication des Fleurs du mal fait l’effet d’une bombe. Ce recueil de poésie signé Charles Baudelaire offusque autant qu’il fascine. L’auteur y puise son inspiration dans la mort, la déchéance, le sang, la drogue ; autant de sujets pour le moins… non conventionnels. Son style, son utilisation esthétique du langage, la diversité et la singularité des thèmes abordés et le regard sans concessions qu’il porte sur la société le feront entrer au panthéon des écrivains : lus, relus et étudiés. Son œuvre a marqué la poésie et la littérature comme jamais, inspirant des générations de grands auteurs après lui.
Liberatore est de ceux-là. Après Les Onze Mille Verges d’Apollinaire, le sulfureux illustrateur italien s’attaque à une nouvelle œuvre majeure de la poésie et de la littérature française. Son trait hyperréaliste, cru, et son extraordinaire talent de peintre viennent ici illustrer et transcender ce chef d’œuvre, lui conférant une modernité et une intemporalité exceptionnelles. Une sélection de 30 poèmes, accompagnée de nombreuses recherches graphiques…

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Le point sur l’album :

Les Fleurs du Mal illustrées par Liberatore sont l’occasion de découvrir sous un jour nouveau les poèmes très inspirés de Baudelaire. Des textes où l’esthétisme joue sa partition de bout en bout, qu’elle soit macabre, sanguinaire, crue ou tout simplement belle. Un sens de l’image à nul autre pareil. Liberatore nous promène sous son pinceau habile et percutant, qui berce désormais les vers du maître écrivain. Il Livre en effet de magnifiques peintures que l’on peut admirer en pleine page – parfois même dédoublée.

Ces Fleurs du Mal trouvent ici un sublime écrin, dans un très grand format, comme un jardin où leurs pétales viennent danser de leurs vives couleurs et verser leur nectar parfois nocif comme le venin. A découvrir pour tous les amoureux des mots, surtout lorsqu’ils sont associés à la puissance d’un tel dessin.

Résultats concours : Gatane, 4 places de concert gagnés.

A l’occasion du concert de Gatane, le 19 mai 2015, Publik’Art vous a offert la chance de gagner :

2×2 places de concert au Showcase de Gatane : Live Therapy à Paris

 

Vous avez été très nombreux à participer. Bravo à tous !

 

Les deux heureux gagnants sont :

 

Myriam Delille et Claire Mestrude.

Notre partenaire vous contactera pour vous donner toutes les infos sur cette soirée. Nous les en remercions vivement.

Très bon concert à tous !

Résultats concours : Vengeance est Mienne, 3 DVD gagné.

SORTIE EN DVD et BLU-RAY le 7 avril 2015

A l’occasion de la sortie en DVD , le 7 avril 2015, du film Vengeance est Mienne, Publik’Art, en collaboration avec Zylo Éditeur et Distributeur Indépendant de Films, vous a offert la possibilité de gagner :

3 DVD du film Vengeance est Mienne

 

Vous avez été très nombreux à participer : 4 282 joueurs ! Bravo à tous !

 

Les 3 heureux gagnants sont :

Guy Wallet, Jean Sroka et Audrey Dufossez.

 

Notre partenaire vous enverra votre lot très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

Cours sans te retourner, un film de Pepe Danquart sorti en DVD.

Cours sans te retourner

Cours sans te retourner, un film de Pepe Danquart

Ce film de Pepe Danquart est une adaptation du roman du même nom de Uri Orlev qui raconte la vie de Yoram Fridman alors qu’il était encore enfant, en 1942.
Sortie DVD : 18 mai 2015
Durée : 1h47
Bonus : Making of du film : 60mn


Synopsis :

  1. Srulik, un jeune garçon juif polonais réussit à s’enfuir du Ghetto de Varsovie.
    Il se cache dans la forêt, puis trouve refuge chez Magda, une jeune femme catholique. Magda étant surveillée par les Allemands, il doit la quitter et va de ferme en ferme chercher du travail pour se nourrir.
    Pour survivre il doit oublier son nom et cacher qu’il est juif.

Cours sans te retourner, un film de Pepe Danquart

Cours sans te retourner, un film de Pepe Danquart

 

Ce film, Cours sans te retourner, de Pepe Danquart est une adaptation poignante du roman du même nom de Uri Orlev qui raconte la vie de Yoram Fridman.

L’histoire se passe durant la seconde Guerre Mondiale, en 1942. Srulik est tout jeune quand il doit affronter les horreurs de la guerre. Il est juif polonais mais son père va lui dire de s’enfuir et de ne jamais dire qu’il est juif. Ils décident ensemble d’une autre identité mais il fait la promesse à son père de ne pas oublier son passé, de ne jamais oublier qu’il est juif.

Srulik va devenir Jurek et va s’enfuir du ghetto de Varsovie. Il va devoir se cacher, fuir, mentir, et surtout il va souffrir. Mais il va aussi rencontrer des gens formidables qui vont l’aider tout au long de sa route à fuir les allemands.

Cours sans te retourner est un très beau film sur la Shoah, visible par tous, petits et grands. Le jeune Kamil Tkacz est époustouflant et son regard perce l’écran.

Cet excellent film va transmettre aux jeunes générations l’horreur de la guerre, horreur qu’on ne doit jamais oublier, tout en mettant en avant le courage de ce garçon qui ne baisse jamais les bras.

En supplément le DVD offre un Making of du film de 60mn.

Bande annonce de Cours sans te retourner :

« Affabulazione » de Pier Paolo Pasolini, mise en scène de Stanislas Nordey, à Paris

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Photo © Elisabeth Carecchio

La Colline – théâtre national du 12 mai au 06 juin 2015

Le metteur en scène Stanislas Nordey revient à Pasolini, un auteur qui l’accompagne depuis ses débuts. Dans « Affabulazione », il est aussi sur scène pour jouer le rôle d’un père hanté par la figure de son fils dont la mise à mort sacrificielle, dans un renversement des rôles aussi sulfureux que mystique, fera du père un fils immémorial.

[pull_quote_center]Scandant la prose sur un ton monocorde et déclamatoire dont Stanislas Nordey est devenu coutumier, le directeur du Théâtre national de Strasbourg nivèle, dans une mise en scène trop distanciée et hiératique, les fulgurances poétiques et charnelles du texte dont la circulation avec les autres comédiens est empêchée.[/pull_quote_center]

Une tragédie moderne donc où quand Pasolini convoque le mythe d’OEdipe, il en inverse le propos : C’est Laïos le père qui regarde Œdipe le fils pour essayer de le déchiffrer. C’est Laïos qui ne sait pas comment vivre face à ce fils. C’est Laïos qui veut tuer Œdipe. Mais que se passe-t-il lorsque ce sont les pères qui veulent tuer les fils ?.

Au commencement de cette affabulation, un cauchemar qui va transformer radicalement la vie de celui qui le fait. Une nuit en Lombardie, un riche industriel se voit, en rêve, enfant. Il poursuit un garçon plus grand que lui. Il ne parvient pas à voir son visage. Il l’interpelle alors : « Père ! » lui lance-t-il…

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La pièce interroge l’éternelle question de la transmission, du pouvoir tutélaire et de la rivalité dans la filiation tout en fustigeant la haute bourgeoisie et l’ordre établi où l’état/nation, en père spirituel, envoie aussi ses enfants mourir à la guerre.

Le décor monumental d’Emmanuel Clolus et mouvant sous les méandres de la perdition, orné d’imposantes reproductions de tableaux de maîtres, installe avec force ce drame aux résonnances intimes mais aussi métaphysiques.

Scandant la prose sur un ton monocorde et déclamatoire dont Stanislas Nordey est devenu coutumier, le directeur du Théâtre national de Strasbourg nivèle, dans une mise en scène trop distanciée et hiératique, les fulgurances poétiques et charnelles du texte dont la circulation avec les autres comédiens est empêchée.

Seule l’apparition très théâtrale et drôle de Véronique Nordey en diva disco diseuse de bonne aventure, tout droit sortie de nulle part, offre une folie poétique à une solennité trop sclérosante…

Résultats concours : Apocalypse Earth, 2 DVD et 2 Blu-ray gagnés !

SORTIE EN DVD et BLU-RAY le 5 mai 2015

A l’occasion de la sortie, le 5 mai 2015, du film Apocalypse Earth, Publik’Art, en collaboration avec Zylo Éditeur et Distributeur Indépendant de Films, vous a offert la possibilité de gagner :

2 DVD et 2 Blu-Ray du film Apocalypse Earth

 

Vous avez été très nombreux à participer : 4 973 joueurs ! Bravo à tous et merci de cette excellente participation.

 

Les 2 heureux gagnants d’un DVD sont :

Nathalie Rochefort et Pierre Dumond

 

Les 2 heureux gagnants d’un Blu-Ray sont :

Gaëtan Minutillo et Isabelle Deweuf.

 

Notre partenaire vous enverra votre lot très prochainement et d’avance nous les en remercions vivement.

 

« Les fausses confidences » de Marivaux, mise en scène de Luc Bondy, à Paris

Les Fausses Confidences de Marivaux, mise en scène Luc Bondy
Louis Garrel, Isabelle Huppert © Pascal Victor

Odéon-Théâtre de l’Europe du 15 mai au 28 juin 2015

Isabelle Huppert et Louis Garrel magnétisent ce Marivaux, où se révèlent entre esquive et intrigues les vertiges de l’amour, dans une mise en scène aussi subtile que brillante de Luc Bondy.

Le théâtre de Marivaux est tout un art, l’art même du théâtre, où il est d’usage d’orchestrer des stratégies amoureuses avec sa part d’imprévu. Si le cœur est une forteresse, alors il faut déployer des trésors d’ingéniosité pour s’en emparer. Il y a dans ce goût du calcul et de l’improvisation, une certaine dose de mystification. Mais ce n’est qu’une étape nécessaire pour obtenir, à la fin, le cœur de celui (ou celle) qu’on convoite ardemment.

Isabelle Huppert, mutine, est éblouissante aux prises avec son vertige amoureux irrépressible dans un jeu en perpétuel réinvention

Une leçon de Tai-Chi ouvre la pièce on l’on voit Araminte/Isabelle Huppert prendre un cours avec son coach au milieu d’une dizaine de paires d’escarpins, disposés en cercle. La riche veuve habillée en Dior est une femme indépendante qui entend contrôler ses émotions et sa vie, là où les élans du cœur ne sauraient s’éloigner des intérêts de sa condition.

la mise en scène fluide, sensible de Luc Bondy scrute avec grâce et sans relâche les gradations de la passion naissante, intrigante et enivrante

Mais c’est sans compter sur Dorante, Louis Garrel, désargenté, prêt à séduire la belle dont il est fou amoureux et  aidé en cela par son ancien valet, Dubois, Yves Jacques, grand manipulateur et propagateur de confidences, vraies ou fausses afin d’arriver à ses fins.

Entre-temps ce sera savamment explorée la confusion des sentiments à l’abri de multiples malentendus, machinations diverses, révélations et dissimulations, émois et aveux, mettant à l’épreuve les personnages dans un processus laborieux et initiatique avant qu’ils ne puissent se révéler à eux-mêmes.

Et la langue raffinée, experte, de Marivaux, délestée ici de toute emphase, porte à son paroxysme le sous-entendu, le double registre et le non-dit, insufflant un décalage constant entre ce qui est montré ou dit et ce qui se trame à l’intérieur des protagonistes.

Dans un décor mobile qui se construit et se déconstruit sous l’impulsion des soubresauts du cœur et de l’âme, la mise en scène fluide, sensible de Luc Bondy scrute avec grâce et sans relâche les gradations de la passion naissante, intrigante et enivrante.

Isabelle Huppert, mutine, est éblouissante aux prises avec son vertige amoureux irrépressible qui la voit se laisser attirer par un homme socialement inférieur, en échappant aux bienséances et au règles sociales qui semblaient avoir verrouillé la situation, dans un jeu en perpétuel réinvention. Tandis que Louis Garrel est cet amoureux sentimental, transi, parfait. Une Mention spéciale aussi pour les seconds rôles, Manon Combes, Jean-Damien Barbin, Yves Jacques, Jean-Pierre Malo et Bulle Ogier (la mère), hilarante en dame de fer.

Dans une image finale marquante, les amants enfin réunis s’immobilisent à jamais à quelques mètres l’un de l’autre, comme mortifiés par leurs aveux réciproques après tant de trouble et de fausses intentions.

Et si les histoires d’amour finissaient mal en général ?…

La Peur Géante, tome 2 : une BD de Denis Lapière, Mathieu Reynés (Ankama)

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La Peur géante tome 2

La Peur Géante t. 2 : l’ennemi des profondeurs

Adapté d’un roman de Stefan WulLa Peur Géante fait partie de la collection des univers de Stefan Wul, primée par le Grand Prix de l’Imaginaire 2014 (voir aussi Le Temple du passé, Rayons pour Sidar, Oms en série ou encore Piège sur Zarkass). Un triptyque scénarisé par Denis Lapière (Alter-Ego, Secrets – heureuse vie, heureux combats, Le Bar du vieux français, A l’ombre de la gloire, Page Noire…) et illustré par Mathieu Reynés (Alter-Ego, Sexy Gun, Lola Bogota…).

Date de parution : le 17 avril 2015
Auteurs : Denis Lapière (scénario), Mathieu Reynés (dessin)
Editeur : Ankama
Prix : 13,90 € (56 pages) 

Résumé de l’éditeur:

An 2137. La planète bleue est désormais à moitié sous les eaux et des milliers d’exilés fuient vers les montagnes à la recherche d’eau potable et de terres sèches. Partout autour du globe, les côtes dessinant les nouveaux continents sont infestées de ces étranges créatures qui semblent monter la garde : les Torpèdes…
Sous le dôme de sécurité de la base militaire où ils ont été enrôlés, Bruno et Pol se préparent à la plus dangereuse des missions alors que Kou-Sien tente de décrypter leur langage.

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Le point sur l’album :

Les humains préparent l’offensive en capturant des spécimens torpèdes. Ils découvrent leurs origines et tentent de percer à jour leur mode de communication. Un épisode qui nous en apprend un peu plus sur l’amitié qui lie le colosse Pol à notre héros Bruno. Mis à part une première scène d’action où une course-poursuite s’engage dans les fonds marins avec plusieurs torpèdes, ce second tome de La Peur Géante est assez calme, préférant l’analyse au combat. Mais sans doute est-ce pour mieux préparer le dénouement de cette mini-série, qui promet un affrontement final explosif.[pull_quote_right][U]ne belle fluidité narrative et visuelle[/pull_quote_right]

Le dessin dynamique et moderne de Mathieu Reynés est joliment réalisé. Son trait est assez précis et lisible, offrant une belle fluidité narrative et visuelle. On apprécie également sa couleur malgré les nombreux effets numériques qu’elle abrite, car l’ensemble est très harmonieux. Un dessin équilibré.

On est impatient de découvrir l’épilogue de La Peur Géante, même s’il ne se passe pas énormément de choses dans l’ennemi des profondeurs. Une adaptation qui traduit cependant une belle maîtrise. A suivre..

Résultats concours : La Tête haute, 10 places de ciné gagnées.

Sortie le 13 mai 2015

Avec Rod Paradot, Catherine Deneuve, Benoît Magimel

A l’occasion de la sortie du film La Tête Haute réalisé par Emmanuelle Bercot,  Publik’Art, en collaboration avec l’Agence DEJA, vous offre la possibilité de gagner :

5 ×2 places de ciné pour le film : La Tête Haute

 

Vous avez été très nombreux à participer : 3 573 joueurs. Bravo à tous et merci de votre excellente participation !

 

Les 5 heureux gagnants sont :

 

Annick Coleno, Estelle Voisin, Lionel Brun, Samira Rahmouni et Leslie Hellak.

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Résultats concours : Inumber Number, 3 DVD gagnés.

SORTIE EN DVD  LE 21 AVRIL 2015

A l’occasion de la sortie en DVD, le 22 avril 2015, du film Inumber number,  Publik’Art, en collaboration avecZylo Éditeur et Distributeur Indépendant de Films, vous a offert la possibilité de gagner :

3 DVD Inumber number

 

Vous avez été très nombreux à participer : 4 530 joueurs ! Bravo à tosu et merci de votre excellente participation.

 

Les 3 heureux gagnants sont :

 

Janis Fourré, Amélie Poupard et Denis Safieddine.

 

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement !

Très bon film à tous !

Desperate Housemen, au Grand Point Virgule

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Trois mecs, un peu largués, au sens propre comme au sens figuré, se confessent. Il y aura des aveux, des mensonges, des regrets, des quiproquos, des retournements de situation… Bref c’est la vie des garçons… enfin celle que les filles ne connaissent pas…

Rupture à domicile, une comédie de et mise en scène par Tristan Petitgirard

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Rupture à domicile, dont l’auteur Tristan Petitgirard a été nominé à la cérémonie des Molières 2015 (catégorie auteur francophone vivant), se joue tous les soirs  à la comédie Bastille.

Cigish ou Le Maître du Je, une BD de Florence Dupré la Tour (Ankama)

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Cigish ou Le Maître du Je

Cigish ou Le Maître du Je

Enorme pavé regroupant toute la vie du blog BD de Florence Dupré la Tour (Borgnol et Capucin, Papier, Forever ma soeur), Cigish ou Le Maître du Je oscille entre fiction et auto-biographie pour nous raconter la vie d’un auteur de BD qui traverse une mauvaise passe. En pleine zone de turbulence, quoi de mieux que de décider d’incarner au quotidien un personnage de jeu de rôle… C’est là que Cigish, nain du Mordor prend le relais.

Date de parution : le 10 avril 2015
Auteur : Florence Dupré la Tour (scénario et dessin)
Editeur : Ankama
Prix : 15,90 € (304 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Florence vit une crise existentielle : elle vient de rompre, se retrouve en garde alternée avec des enfants affreux et son activité d’auteure de BD est au plus bas. À vrai dire, elle n’en peut plus d’elle-même : ennuyeuse, trop gentille, elle se fait marcher dessus par tout le monde. Soudain, en pleine messe, la voilà prise d’une illumination mystique : elle décide d’incarner son ancien personnage de jeu de rôles favori, Cigish Hexorotte, un nain nécromancien, un personnage du MAAAL. Sa vie, elle l’envisage désormais comme une aventure, obéissant à sa vieille fiche de personnage.

Cigish ou Le Maître du Je

Le point sur l’album :

Florence Dupré la Tour nous propose dans Cigish ou Le Maître du Je une plongée dessinée dans sa réalité. Une réalité baignée de fiction, où l’auteur nous raconte sa vie de mère de famille, sa vie d’auteur de BD, ou encore sa vie de fan de jeux de rôle dont Cigish est son avatar. Une BD qui ne manque pas de piquant et de commentaires acerbes envers la profession, plus particulèrement les éditeurs. A la fois drôle et acide, Cigish ou Le Maître du Je est orné des commentaires des internautes les plus virulents et des réactions qu’ils entrainent.

Le dessin minimaliste de l’auteur, tout en noir et blanc, est assez classique pour un blog BD. Pas de surprise donc.

En conclusion, Cigish ou Le Maître du Je est un album original, dense et décalé. A découvrir en librairie.

One Bright Dot : une animation de Clément Morin

Avec sa petite lumière venue des fonds marins, Clément Morin nous illumine à l’aide de la jolie musique d’Etienne Forget. Une animation poétique vraiment bien réalisée. A voir.
https://vimeo.com/124400795

Altaïr, tome 5 : un manga de Kotono Kato (Glénat)

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Altaïr, tome 5

C’est un nouveau cycle que paraît entamer ce cinquième volume d’Altaïr. Mahmud nous emmène cette fois au Mizrak, l’un des États satellites de la Türkiye, menacée d’invasion par l’Empire. Un échiquier politique va alors se mettre en place pour tenter d’unifier la confédération face à une potentielle attaque militaire…

Date de parution : le 6 mai 2015
Auteur : Kotono Kato (Scénario et Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 7,60 € (192 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Mahmud est en visite au Mizrak, l’un des États satellites de la Türkiye. Il ignore que pendant ce temps-là, un nouveau scandale éclate dans son pays natal ! Les quatre sultanats, censés former avec l’État militaire la confédération de la grande Türkiye, viennent de lever ostensiblement l’étendard de la révolte. Nul doute que quelqu’un tire les ficelles dans l’ombre… Alors que la tension est à son comble, Mahmud se voit confier une mission bien particulière !!

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Le point sur la série :

Dans un cinquième volume plus orienté que jamais sur la stratégie politique, Altaïr met en scène des manoeuvres politiques exécutées dans l’ombre (avec la participation active de Mahmud – et à ses risques et périls). Un scénario habile où les personnages principaux s’effacent au profit d’un ensemble étoffé d’acteurs politiques de tous bords. Un théâtre géopolitique bien orchestré, avec un sens certain du rythme et du spectacle (notamment celui donné par Abiriga).

C’est également un plaisir de retrouver la finesse du trait de Kotono Kato, qui offre toujours de belles planches et mises en scène.

Un tournant qui attise notre curiosité sur la suite des événements. A suivre…

Cagaster, tome 6 : un manga de Kachou Hashimoto (Glénat)

Cagaster tome 6

Cagaster, tome 6

Cagaster est un manga de Kachou Hashimoto, d’abord diffusé sur internet, en marge du monde éditorial classique japonais. Cette édition papier est ainsi une exclusivité mondiale parue aux éditions Glénat. Ce sixième tome vient clôturer le duel de Kidow et Acht dans un épilogue à la hauteur de nos espérances.

Date de parution : le 6 mai 2015
Auteur : Kachou Hashimoto (Scénario et Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 6,90 € (176 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Alors qu’Hadi et Mario continuent de se battre à E-05, Aisha guide les réfugiés hors de la ville. Mais ils sont alors encerclés par des tanks de l’armée coalisée… avec à leur tête un surprenant personnage.
Dans la cage, Acht et Kidow s’affrontent. Ilie arrive auprès de sa mère, mais les choses ne se passent pas comme prévu… Quelle sera l’issue des combats des uns et des autres ?
Découvrez également deux histoires complètes inédites.

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Le point sur la série :

Après huit années de travail, la mangaka Kachou Hashimoto est arrivée au bout de son histoire où de monstrueuses bestioles tourmentent l’humanité jusqu’à lui fait perdre la tête. Ce sixième tome offre un dénouement convaincant, qui n’en fait pas trop. On aura donc été séduit jusqu’au bout de cette série originale et authentique, aux thématiques intéressantes. Cagaster se lit avec bonheur. Une série brève mais intense.

Le dessin de la mangaka est par ailleurs toujours aussi abouti. L’artiste fait preuve d’une grande dextérité.

Cagaster– tome 6 tient donc ses promesses. Un volume court complété par deux histoires inédites.

Six-Gun Gorilla, un comics de Simon Spurrier et Jeff Stokely (Ankama)

Six-Gun Gorilla

Six-Gun Gorilla

Comics détonnant imaginé par le scénariste à succès Simon Spurrier (X-Men, Wolverine, Silver Surfer…) et illustré par Jeff Stokely  – qui signe sa première BD – Six-Gun Gorilla jouit d’un cocktail explosif où téléréalité et science-fiction se mélangent dans un shaker géant ultra-connecté.

Date de parution : le 17 avril 2015
Auteurs : Simon Spurrier (scénario) et Jeff Stokely (dessin)
Editeur : Ankama
Prix : 17,90 € (160 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Au XXIIe siècle, dans un monde étrange colonisé par les humains, une guerre sanglante fait rage. Bleu-3425, un ancien bibliothécaire, s’engage dans l’armée après une douloureuse rupture. Son unique obsession est de mourir dignement sur le champ de bataille. Mais sa rencontre avec un gorille vagabond as de la gâchette va contrarier ses plans. D’où vient cet étrange personnage ? Pourquoi cherche-t-il à l’aider ? Ensemble, ils partent à travers les plaines sauvages à la rencontre de leurs destins.

Six-Gun Gorilla

Le point sur l’album :

Récit original animé par un énigmatique et surpuissant gorille, venu épaulé un ex-bibliothécaire suicidaire, Six-Gun Gorilla épate par la richesse de son univers qui part dans toutes les directions. Entre western, film de science-fiction et satire sociale, ce comics surprend par sa dimension transversale. Simon Spurrier a de l’idée. Mais sa façon d’organiser ce grand bazar peut décontenancer. Sa trame narrative n’est pas toujours limpide et l’intention de l’auteur ne saute pas aux yeux, loin de là. Il faudra accepter de se laisser porter tout au long de ce Six-Gun Gorilla musclé.[pull_quote_left][U]n condensé d’action, de flexions et de réflexions[/pull_quote_left]

Que dire encore du sublime dessin de Jeff Stokely, qui est la vraie révélation de Six-Gun Gorilla. Un dessin servi par un trait appuyé mais délicat, à travers lequel le dessinateur met ses personnages en mouvement avec un dynamisme décoiffant. Ses planches nous explosent les mirettes.

Pas toujours limpide, Six-Gun Gorilla est un condensé d’action, de flexions et de réflexions dans un monde jusque là jamais vu.

Homeland, saison 4 : une série TV créée par Gideon Raff et Howard Gordon (DVD)

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Homeland saison 4

Homeland saison 4, disponible en Blu-Ray et DVD

Sans doute l’une des séries télé les plus populaires avec The Walking Dead ou Game Of Thrones, Homeland a fait son grand retour avec une saison 4 extrêmement attendue. Pour cause [spoiler–>], après la disparition de l’un des personnages principaux dans la saison précédente [<–spoiler], les spectateurs avaient les nerfs à vif. Après un virage à 180 degrés, cette nouvelle saison suit ainsi Carrie, Saul et Peter à Islamabad dans une mission qui va les mettre à rude épreuve.

Date de sortie DVD : le 22 avril 2015
Nombre d’épisodes : 12
Avec : Claire Danes, Mandy Patinkin, Rupert Friend
Prix: 45,99 € (BR) / 35,99 € (DVD)

Synopsis de la saison 4 de Homeland :

Dans la saison 4 de Homeland, Carrie et Saul demeurent au coeur de l’action. Saul, ancien directeur de la CIA, a intégré le secteur privé alors que Carrie est mutée à l’étranger. Elle est à la tête de l’unité des renseignements de Kaboul et est amenée à se risquer dans des régions sensibles du globe, tout en faisant face à ses nouvelles responsabilités de mère.

 

Homeland saison 4

Homeland – saison 4

Cette quatrième saison est sans doute l’un des plus gros challenge lancé à Homeland, qui a clairement pris des risques [spoiler–>] en supprimant un des deux piliers de la série à la fin de la saison 3[<–spoiler]. Rien que pour ça, il faut saluer le travail remarquable des scénaristes sur cette série (adaptée de la série israëlienne Hatufim, qui comprend deux saisons), qui nous ont offert un thriller d’une qualité rare.[pull_quote_left]Homeland suit sa trajectoire tel un rouleau compresseur.[/pull_quote_left]

Après avoir visionné la saison 4, on constate un démarrage sur la pointe des pieds avec des premiers épisodes qui débutent en douceur, presque timidement. Mais une fois les marques prises, cette nouvelle mission s’emballe rapidement, sur un rythme haletant à l’allure chronométrée. Si les évènements subissent une certaine prévisibilité, Homeland suit sa trajectoire tel un rouleau compresseur. Evidemment pas de l’intensité de la dernière saison, cette quatrième mission nous fait néanmoins frémir à quelques instants clés. Le renouvellement est donc réussi, bien que le dernier épisode traine inutilement en longueur alors que l’intrigue est bouclée.

Homeland – saison 4 ne laisse pas une très bonne impression en première et en dernière intention (c’est dommage). Mais entre le début et la toute fin, on en prend plein les yeux et on aime vraiment ça. Un bilan plutôt très positif donc, qui – on l’espère – donnera lieu à une saison 5 (d’ores et déjà commandée) plus surprenante.

Bande annonce de la saison 4 de Homeland :

Théâtre ce 15 mai : La troupe des Improttoks, à Biarritz.

La troupe des Improttoks, à Biarritz.
Fans inconditionnels de l’improvisation théâtrale,
La troupe des Improttoks a le plaisir de vous annoncer son prochain cabaret d’impros à l’Atabal de Biarritz,
Pas de musicien, ni d’arbitre cette fois-ci, mais des thèmes choisis en grande partie dans le public.
Dernier cabaret avant l’automne prochain !!! Venez nombreux :

Vendredi 15 mai à 20h30

Grande salle de l’Atabal à Biarritz

Réservation par mail : par téléphone : 07 62 79 78 98

Nouveau site : www.troupe-atelier-marc.com 
Réservation TRES FORTEMENT conseillée !!!!

En cas d’annulation de vos réservations, merci de nous en informer.

Tarif entrée 8 € (réduit 6€)

Les tarifs réduits s’appliquent pour les enfants de – de 12 ans, les étudiants, les personnes handicapées, les adhérents de l’association ainsi que les personnes en recherche d’emploi sur présentation de justificatifs.

Afin d’aider notre association à se développer, n’hésitez pas à aimer notre page Facebook et à la partager auprès de vos amis.

En cliquant sur « j’aime », vous recevrez toutes les informations sur nos futurs spectacles.

La troupe des Improttoks

Surcouf, tome 3 : une BD d’Erick Surcouf, Arnaud Delalande et Guy Michel (Glénat)

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Surcouf tome 3

Surcouf, tome 3 : Le roi des corsaires

Chasseur de trésors, écrivain et arrière-arrière-arrière-petit-neveu du corsaire que le monde entier appelait le Tigre des mersErick Surcouf fait le récit des aventures de son grand oncle à la fin du XVIIIème siècle, en compagnie du romancier Arnaud Delalande (les Fables de Sang, Le Jardin des larmes, Codex Sinaïticus) et de l’illustrateur Guy Michel (Contes du Korrigan, Contes de Brocéliande, Le Sang du Dragon). Surcouf est une tétralogie qui vient de fêter son troisième album justement intitulé Le roi des corsaires.

Date de parution : le 29 avril 2015
Auteurs : Erick Surcouf, Arnaud Delalande (scénario) et Guy Michel (dessin)
Editions : Glénat
Prix : 13,90 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Jonas Wigg, l’espion anglais à l’origine chargé de tuer Surcouf, fait à présent partie de l’équipage du célèbre corsaire malouin. Grisé par le goût de l’aventure, il a décidé de se joindre aux campagnes de ces hommes fiers et nobles qui fendent la mer au mépris du danger, n’hésitant pas à affronter des frégates parfois dix fois plus armées que les leurs. Il se révèle même une recrue de choix contre ses propres compatriotes… Entre souvenirs de poursuites insensées au milieu des récifs, batailles navales grandioses et tempêtes mortelles, suivez les exploits du Tigre des mers et de son équipage !
Arnaud Delalande, Erick Surcouf – le propre descendant du corsaire – et Guy Michel continuent de nous conter en BD le destin romanesque de ce personnage qui a pourtant bel et bien existé. Une série placée sous le signe de la grande aventure en 4 tomes.

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Le point sur l’album :

Surcouf nous étonne encore dans un troisième album explosif où il affronte frontalement la flotte britannique, prête à tout pour lui mettre la main dessus. Et pourtant, cette dernière va être tournée en ridicule lorsque le célèbre corsaire français leur confisquera leur plus gros vaisseau, dans une manoeuvre redoutablement rusée. Surcouf n’avait pas peur de braver l’impossible, et de faire des prises dix fois plus imposantes que son équipage. Un récit épique, habilement romancé dans le jus de son époque : celui de Napoléon, auprès duquel les exploits de Surcouf remonteront.[pull_quote_right]Un récit épique, habilement romancé (…)[/pull_quote_right]

Servi par le dessin de Guy MichelSurcouf offre de très belles planches où les grandes voiles des navires sont joliment mises en scène. Un dessin chargé de détails qui nous embarque sans mal dans cette aventure à travers les mers. Moins précis que celui de Jean-Yves Delitte, le graphisme de Surcouf reste très agréable à contempler.

En résumé, ce troisième album de Surcouf poursuit l’ascension irrésistible de ce corsaire hors du commun. Il nous tarde de lire le quatrième et dernier épisode.

Corto Maltese : la couverture du prochain album dévoilée par Casterman

Corto Maltese revient !

Attendu pour le 30 septembre 2015, Sous le soleil de minuit ressuscite Corto Maltese pour une trentième aventure totalement inédite, imaginée par le scénariste Juan Diaz Canales (Blacksad) et mise en scène par le dessinateur Ruben Pellejro (Dieter Lumpen). Un retour qui va faire grand bruit vingt ans après la disparition de son créateur Hugo Pratt. Une parution simultanée est prévue dans de nombreux pays européens : en français, en néerlandais, en italien et en espagnol.

« Je ne suis pas choqué à l’idée que quelqu’un puisse un jour reprendre Corto Maltese. » déclarait Hugo Pratt dans le livre d’entretiens de Dominique Petitfaux, De l’autre côté de Corto (Casterman, 1990).

Corto Maltese - Sous le soleil de minuit

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