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Les bisous c’est sur la joue, les animaux de Jérôme Lambert et de Soledad Bravi vous disent tout sur les baisers (L’Ecole des loisirs)

Les bisous c'est sur la joueLes bisous c’est sur la joue, les animaux de Jérôme Lambert et de Soledad Bravi vous disent tout sur les baisers (L’Ecole des loisirs)

Jérôme Lambert et  Soledad Bravi vont faire parler des animaux, des enfants animaux. Des éléphants, des hippopotames, des serpents, des caméléons, des vaches, bref, toute une jolie panoplie colorée !

Et figurez-vous qu’à chaque page, le petit animal voit ses parents s’embrasser. Comment ils s’embrassent ? Eh bien, ils se font des baisers sur la bouche. Et souvent, c’est assez drôle leurs baisers ! Mais ça ne fait pas du tout rire leur enfant ! Il trouve ça dégoûtant ! Et il le dit ouvertement à ses parents : « affreux, caca, ne faites pas ça… ».
Mais où veulent donc en venir Jerôme Lambert et Soledad Bravi ?
N’avez-vous jamais expliqué à votre petit enfant de ne pas embrasser les autres sur la bouche ? Votre enfant n’est-il pas toujours tenté de le faire ? Et comme c’est difficile de le lui faire comprendre !
Mais Jerôme Lambert et Soledad Bravi vont grandement vous faciliter la tâche avec leur livre Les bisous c’est sur la joue : «  les baisers c’est pour les grands, les bisous pour les petits ! ».
Trop belle histoire ! Très beaux dessins, très belles couleurs. Chaque page est un tableau ! Votre enfant, dès son plus jeune âge, va apprécier ce très bel album cartonné aux pages un peu épaisses mais non cartonnées. Une valeur sûre de la collection Loulou & Cie !

Les bisous c’est sur la joue
Les bisous c’est sur la joue

 

Les bisous c’est sur la joue
Les bisous c’est sur la joue

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Smack ! Mais qu’est-ce que font les grands ? ? ? Ils s’embrassent sur la bouche ! Beurk, font les petits ! Parce que les baisers sur la bouche ce n est PAS pour les enfants, c’est pour les grands. A partir de 2 ans.

Date de parution : 8 juin 2016
Scénariste(s) : Jerôme Lambert et Soledad Bravi
Dessinateur(s) : Jerôme Lambert et Soledad Bravi
Genre : album cartonné jeunesse
Editeur : Ecole des Loisirs
Prix : 11,70 €
Acheter sur : Amazon 

Xavier Dolan en psychopathe dans la Chanson de l’Elephant (Bande annonce)

xavier Dolan
Xavier Dolan dans La Chanson de l’Eléphant

Xavier Dolan en psychopathe dans la Chanson de l’Elephant (Bande annonce)

Xavier Dolan n’est pas seulement un immense réalisateur, c’est aussi un bel acteur en devenir. Le jeune canadien aime le jeu face caméra. Après avoir sorti son film Juste la fin du monde, présenté à Cannes, il refait l’actu avec le thriller de Charles Binamé : La Chanson de l’Elephant.

Dans ce film, il incarne un psychopathe interné pour avoir tué sa mère. Son personnage semble déterminé à installer un jeu angoissant avec ses soigneurs. Autant dire qu’on a hâte de voir Dolan à l’oeuvre dans ce film canadien aux côtés de Bruce Greenwood et Catherine Keener. La bande annonce laisse présager un film intéressant…

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la chanson de l'éléphantÀ la veille de Noël, la disparition soudaine du docteur Lawrence provoque une onde de choc dans l’institution psychiatrique où il exerce. Le directeur, le docteur Green, veut éviter que la nouvelle devienne publique, car l’hôpital a été récemment au centre d’un scandale. Il entreprend alors de questionner Michael, un jeune homme en traitement qui est le dernier à avoir vu le médecin. Malgré l’avertissement de l’infirmière en chef qui connaît mieux que quiconque le patient, celui-ci entraîne Green dans un jeu psychologique qui le trouble profondément.

 

Sortie : le 3 août 2016
Durée : 1h50
Réalisateur : Charles Binamé
Avec :  Bruce Greenwood, Xavier Dolan, Catherine Keener

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Le monde des Pacpacs joliment imaginé et dessiné par Raphaël Fejtö (Ecole des Loisirs)


Le monde des PacpacsLe monde des Pacpacs joliment imaginé et dessiné par Raphaël Fejtö (L’Ecole des loisirs)

Raphaël Fejtö va enchanter le monde des petits lecteurs. Vous allez tout savoir sur les Pacspacs, d’étranges petits bonhommes de toutes les couleurs. Ils sont surtout très gais et très accueillants les Pacspacs. Raphaël les a rencontrés sur leur île perdue au milieu de nul part !

Les Pacspacs aiment des choses très bizarres, comme construire des maisons qu’ils ne terminent jamais, ou alors, se donner la main, ou se grimper dessus ! Mais ils ne font pas tout avec le sourire. Par exemple, quand ils lisent, ils ont toujours l’air furieux ! Et vous vous rendez compte, certains d’entre eux brillent la nuit ! Mais si un Pacpac pleure, ça forme une flaque d’eau…

Raphaël Fejtö les a vraiment bien observés ces drôles de Pacpacs. Et franchement, chaque page est une surprise à découvrir, soit douce, soit câline, soit rigolote ou même stupide ! A chacun de se faire sa propre opinion ! Mais à tous les coups, il y aura une réaction ! Et je suis sûre que votre petit dessinera vite des Pacpacs à son tour en se racontant des histoires…

Le monde des Pacpacs est un très beau livre aux pages cartonnées, de très belle qualité, carré, ni trop gros ni trop petit ! Mais ce n’est pas un petit livre car il contient quand même 112 pages illustrées ! L’enfant, dès son plus jeune âge, pourra vite le lire tout seul !

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Le monde des Pacpacs
Le monde des Pacpacs de Raphaël Fejtö

Connaissez-vous les Pacpacs ?
Ce sont de petits personnages très rigolos. Si vous ne les connaissez pas, on découvre dans ce livre tout ce qu’il faut savoir sur eux.
Et si vous les connaissez, vous apprendrez beaucoup de choses que vous ne soupçonniez même pas.

Date de parution : 25 mai 2016
Scénariste(s) : Raphaël Fejtö
Dessinateur(s) : Raphaël Fejtö
Genre : album cartonné jeunesse
Editeur : Ecole des Loisirs
Prix : 12,50 € (112 pages)
Acheter sur : Amazon 

Court (en instance), un film-dénonciateur du système judicaire indien de Chaitanya Tamhane

Court (en instance)
Court (en instance) Photo © Survivance

Court (en instance), un film-dénonciateur du système judicaire indien de Chaitanya Tamhane

Chaitanya Tamhane réalise avec Court (en instance) son premier long métrage. Un film qui dure un peu plus de deux heures et qui pourrait presque être qualifié de documentaire tellement le réalisateur est proche de la réalité judiciaire en Inde.

Chaitanya Tamhane s’est énormément documenté et a voulu que son film n’ait aucune fausse note. Il s’est inspiré d’histoires vraies pour faire son film. « J’ai commencé par interroger un certain nombre d’avocats, d’activistes et d’académiciens dont les retours sont devenus la base du scénario. Je fus également inspiré par les procès d’activistes culturels du pays, qui étaient davantage persécutés pour leur idéologie que pour leurs actions. » (entretien avec Chaitanya Tamhane par Le Groupement national des cinémas de recherche )
L’histoire se passe à Bombay, dans les années 1990. C’est absolument impressionnant de pauvreté, de misérabilisme, de saleté et encore, au cinéma on n’a pas les odeurs. Mais on apprend, avec soulagement, dans AlloCiné que cette ville a complètement été rasée et des gratte-ciel ont dû voir le jour depuis…

La plupart des acteurs sont de Bombay et ne sont pas acteurs professionnels ! je pense que c’est cela qui donne cette dimension ahurissante de vérité.

L’histoire du film est très simple. On poursuit sans cesse Narayan Kamble car il ose chanter des chansons à portée plus ou moins politique et contestataire. Il a son groupe de musiciens et fait des petits concerts un peu partout, y compris dans les bidonvilles. Il se fait arrêter par la police en plein concert et on le soupçonne de faire l’apologie du suicide dans ses chansons. Quelques jours après un concert, un homme, égouttier, est retrouvé mort dans les égoûts et on accuse Narayan Kamble d’être responsable de ce suicide.
On suit alors, pas à pas, le procès de Narayan Kamble, défendu par son avocat. On découvre au fil des séances au tribunal l’aberration du système judiciaire en Inde.
Un très bon film indien à voir assurément !

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Court (en instance)Le corps d’un ouvrier du traitement des eaux de la ville est retrouvé dans une bouche d’égout à Bombay. Narayan Kamble, chanteur folk et contestataire, est alors arrêté en plein concert, accusé d’avoir incité l’homme au suicide par l’une de ses chansons politiques et incendiaires. Un procès se met en place et s’enlise, de plus en plus labyrinthique et absurde. La cour de justice devient la caisse de résonance des tiraillements et des archaïsmes de l’Inde contemporaine.

Sortie : le 11 mai 2016
Durée : 1h56
Réalisateur : Chaitanya Tamhane
Avec : Vira Sathidar, Vivek Gomber, Geetanjali Kulkarni
Genre : Drame

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La loi de la jungle ou le règne de l’absurde 

La loi de la jungle
La loi de la jungle Photo © Haut et Court

La loi de la jungle ou le règne de l’absurde !

Nous assistons à une cinéxpérience organisée par Sens Critique. Une foule de blogueurs et d’invités sont présents sans savoir ce qu’ils vont voir. Nous, nous savons : c’est La Loi de la jungle, le deuxième long-métrage d’Antonin Peretjatko qui sort en salle mercredi 15 juin.

Marc Châtaigne est un éternel stagiaire dans une société où le stage semble avoir remplacé le CDI. Cette fois-ci, c’est au Ministère de la norme qu’il en obtient un avec grand espoir qu’il soit validé et que ce soit son dernier. Mais il écope d’une mission dont personne ne voulait : s’occuper de la mise aux normes du chantier Guyaneige. Direction donc la Guyane (attention, la Guyane c’est la France !) pour vérifier que la construction de cette piste de ski couverte au beau milieu de la jungle respecte parfaitement les règles européennes.
Quelques secondes à peine suffisent pour s’imprégner de l’atmosphère et du style du film : comique et absurde. Les traits des personnages sont exagérés jusqu’à la caricature. Vous ne trouverez personne de normal dans les environs. Et c’est donc en compagnie d’une fameuse troupe d’hurluberlus que les situations grotesques se multiplient, déclenchant inévitablement le rire. Car oui dans ce film, on peut se faire dévorer la cervelle et se la faire remplacer par du yaourt blanc. Et on n’en meurt pas ! Bien sûr, on peut jouer de l’accordéon avec une chenille à défaut d’avoir l’instrument sous la main. Rencontrer des stagiaires femme de ménage (le métier à la côte) et boire un filtre d’amour si puissant qu’il vous sera impossible de ne pas céder aux sirènes du sexe … ça aussi c’est possible. Non seulement c’est possible mais c’est jouissif !

Le réalisateur accomplit un travail de funambule du rire. Toujours en équilibre, il peut tomber à tout moment dans la lourdeur ou la lassitude. Il joue avec les limites. Mais il ne tombe pas.
Et pourtant, les situations comiques s’enchaînent à un rythme effréné au risque d’essouffler le spectateur. Antonin Peretjatko le sait. Il fait respirer le film grâce à des séquences plus lentes, sans action, des instants suspendus. Il s’offre même le luxe d’insérer quelques réflexions philosophiques, quelques rêveries joliment formulées : « C’est quand on est mort qu’on est vivant ». Alors on bascule de l’humoristique au poétique en un claquement de doigt et là aussi, on y croit. On en voudrait même plus.
Mais divertir et philosopher ne sont pas ses seuls objectifs. L’humour, il s’en sert également comme d’une arme pour accentuer et dénoncer certaines absurdités des temps modernes. La critique de la société est omniprésente. Critique de l’abus du statut de stagiaire, des normes européennes aberrantes, de la folie du tourisme… bref tout est épinglé et c’est bien visé, toujours dans le mille.
Pour servir ce film décalé : Vincent Macaigne et Vimala Pons. Ils étaient déjà les protagonistes du premier long-métrage du réalisateur, La fille du 14 juillet. Inutile effectivement d’en caster d’autres, ces deux gus plein de talent incarnent parfaitement son humour absurde. A l’instar des autres acteurs, ils utilisent leur corps pour exagérer leurs personnages et leurs actes. La gestuelle sert ainsi le comique du film et l’image gagne en puissance, en évocation. Vimala Pons qui joue une femme virile a adopté la démarche d’un homme, avec des expressions et un regard sauvages et bruts.

Loufoque, jubilatoire, intelligent et accusateur, ce film fut un plaisir partagé par toute la salle. Antonin Peretjatko et Vincent Macaigne étaient présents en fin de séance. Et là, devant nous, on assiste à un paradoxe étonnant. On imagine que le créateur de ce film déjanté est illuminé, génialement fou… A l’image de son œuvre. Mais on l’écoute répondre aux questions et on découvre un homme posé, réfléchi, rationnel… En complet décalage avec ce qu’on venait de voir. C’est sublime parce qu’il ne laisse aller sa folie que dans ses films. Pour le reste, dans le quotidien, il se tient bien, il se retient peut-être.

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La loi de la jungleMarc Châtaigne, stagiaire au Ministère de la Norme, est envoyé en Guyane pour la mise aux normes européennes du chantier GUYANEIGE : première piste de ski indoor d’Amazonie destinée à relancer le tourisme en Guyane. De mésaventure en mésaventure, on lui affuble un coéquipier. Pas de chance c’est une pin-up. Pire : elle a du caractère.

Sortie : le 15 juin 2016
Durée : 1h39
Réalisateur : Antonin Peretjatko
Avec : Vincent Macaigne, Vimala Pons, Pascal Légitimus
Genre : Comédie

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Alice de l’autre côté du miroir avec de la magie mais sans audace

Alice de l'autre côté du miroir
Alice de l’autre côté du miroir, film de James Bobin, Copyright The Walt Disney Company France

Alice de l’autre côté du miroir avec de la magie mais sans audace

Alice de l’autre côté du miroir conte les nouvelles aventures fantastiques de l’héroïne de Lewis Carroll à WonderlandAlice retourne au pays des merveilles pour sauver le Chapelier Fou et affronter le Maitre du Temps. Les personnages bien connus se retrouvent à nouveau dans une ambiance joyeusement onirique et décalée. Le ton est au divertissement assumé et à l’aventure pour un film Disney destiné aux petits comme aux grands.

Alice de l’autre côté du miroir est la suite directe du premier tome Alice au pays des merveillesLewis Carroll en a fait un ouvrage truculent axé sur les double sens, les ruses de langage, les jeux de mots et les quiproquos. Porté au cinéma, l’ouvrage est librement adapté pour en ressortir une intrigue scénarisée autour d’Alice contre le Maitre du Temps. Pour sauver son ami le Chapelier Fou, Alice doit dérober un artefact lui permettant de remonter le fil du temps. Mais la fine horlogerie du temps se détraque, menaçant de détruire WonderlandMia Wasikowska revient avec sa belle chevelure blonde et son joli minois pour tenter d’égaler les très beaux scores du premier opus. En atteignant le milliard de dollars de recettes, Disney n’a pas hésité longtemps à lancer la suite, pour des résultats jusqu’à maintenant décevants.

Car en reprenant l’ambiance peuplée de créatures imaginaires, Disney fait une belle redite sans néanmoins approfondir le concept WonderlandJohnny DeppHelena Bonham Carter et Anne Hattaway sont juste rejoints par Sacha Baron Cohen pour un casting quasi copié collé. Si les effets spéciaux sont toujours d’une très grande qualité, il y a finalement peu de nouveautés pour rééditer la magie du premier volet. Le monde de Lewis Carroll permet pourtant toutes les fantaisies mais aucun risque n’a été pris pour renouveler l’univers fantastique. L’ambition scénaristique s’est cantonné aux recettes du premier film, n’osant pas tenter l’ambition et la surprise. Pour un moment inoffensif, rempli de bons sentiments, parfois un peu ennuyeux mais pas désagréable du tout.

Disney échoue à surprendre en ne remuant pas le concept Alice. L’ouvrage destiné autant aux petits qu’aux grands avec ses différents niveaux de langage reste cantonné à l’aventure fantastique, sympathique mais sans audace. Et si les jeux de mots sur le thème du temps égayent à l’occasion le film, difficile de s’enthousiasmer pour un film que la 3D ne sauve pas vraiment de la lassitude.

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Alice de l'autre côté du miroir
Alice de l’autre côté du miroir

Les nouvelles aventures d’Alice et du Chapelier Fou. Alice replonge au pays des merveilles pour aider ses amis à combattre le Maître du Temps.

Sortie : le 1er juin 2016
Durée : 1h50
Réalisateur : James Bobin
Avec : Mia Wasikowska, Johnny Depp, helena Bonham Carter, Anne Hattaway, Sacha Baron Cohen
Genre : Fantastique, Comédie

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Le chant des lendemains, un roman imaginaire du monde de demain de Valérie Gans (JC Lattès)

Valérie Gans
Valérie Gans Photo © directmatin.fr

Le chant des lendemains, un roman imaginaire du monde de demain de Valérie Gans (JC Lattès)

Quand on se plonge dans le dernier roman de Valérie Gans, on a l’impression d’être plongé dans un futur  assez proche. Valérie Gans nous raconte l’histoire d’une famille. Il est vrai que ce n’est pas une famille ordinaire, même pour les années 2030.

Arnaud et Elliott sont mariés et ont eu un bébé, Frank, grâce à une mère porteuse, Sophie. Jusque-là, rien de vraiment futuriste. Sophie n’est que la mère porteuse mais pas la mère biologique pour éviter tout attachement avec le bébé. D’un commun accord, ils décident tous les trois, que le bébé verra sa « mère », un week-end sur deux.
Arnaud a été marié auparavant, à Lorraine avec qui il a eu deux enfants, Louise et Bastien. Il les a quittés pour épouser Elliott. Lorraine est partie en Dordogne vivre avec Mario qui est passionné d’agriculture, très écolo. Mario a décidé de créer une céréale qui n’a guère besoin d’eau. Car on va vite se trouver en pénurie d’eau, surtout en Afrique, où la situation est catastrophique. Le monde va mal, très mal.
D’un côté on voit le projet de Mario évoluer et de l’autre la famille d’Arnaud. Elliott est fou de son fils, Frank, et fait tout pour lui. Quant à Arnaud, il a du mal avec cet enfant. Frank grandit et pose beaucoup de questions, surtout autour de sa naissance. Il se trouve que Frank a des capacités hors du commun et en plus, c’est un artiste. Elliott va donc l’inscrire dans une école d’excellence. Mais rien ne sera simple pour ce garçon. Dès son plus jeune âge, les copains se moquent de lui, avec ses deux pères. (Dommage que notre société n’ait pas davantage évolué…) Dans son roman, on se perd un peu avec tous les nombreux personnages secondaires. Mais c’est néanmoins intéressant de voir leurs projets de vie et leurs réalisations. Y compris leurs incompréhensions et leurs souffrances.
Valérie Gans fait en sorte que l’on s’attache à eux. Mais surtout à Elliott, Arnaud, Frank et Sophie qui prend de plus en plus de place. Leur monde reste très sensible, nature, gourmand, même savoureux, et bien peu connecté ! Etonnant pour un monde du futur ! Un monde du futur proche de nos vieilles racines et du bon sens de nos anciens !
Mais on apprécie la qualité de l’écriture qui rend ce roman facile à lire et agréable.

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Le chant des lendemainsArnaud et Elliott ont eu un bébé. Il s’appelle Frank. La semaine, il vit chez ses pères, et un week-end sur deux, il est avec Sophie, la jeune femme qui l’a porté. Un équilibre qui semble convenir à tous, et réinvente les codes de la famille recomposée.

Lorraine est partie vivre en Dordogne avec Mario. Conscient de la pénurie d’eau qui menace d’ici 2030, et de plus en plus décidé à éradiquer la faim dans le monde, celui-ci s’attelle à l’invention d’une céréale résistante et qui demandera très peu d’arrosage. Mais les OGM ont toujours mauvaise presse, et les paysans du coin ne sont pas prêts à le laisser faire…

Pendant que le monde change, Frank grandit. Et c’est pour lui un véritable parcours du combattant. Ses relations avec Arnaud sont tendues, celui-ci n’en voulait pas et il ne l’a jamais accepté. Ses camarades d’école sont jaloux de ses notes et de sa beauté, et lui font bien sentir qu’il est « différent ». Allant jusqu’à le traiter d’OGM, allusion à la manière très sélective dont il a été fabriqué.

Des enfants différents dans un monde qui bouge, des enjeux géopolitiques et écologiques qui changent les données… Dans ce roman, Valérie Gans pousse les curseurs du politiquement correct pour imaginer le monde de demain. Ni mieux, ni moins bien… Simplement différent.

Date de parution : le 4 mai 2016
Auteur : Valérie Gans
Editeur : JC Lattès 
Prix : 18 € (320 pages)
Acheter sur : Amazon

Une voix humaine vibrante au Théâtre de Poche Montparnasse

La voix humaine
La voix humaine, théâtre de Poche Montparnasse, mise en scène de Juliette Mailhé

Une voix humaine vibrante au Théâtre de Poche Montparnasse

La Voix Humaine se déploie au Théâtre de Poche Montparnasse avec une mise en scène dépouillée, un piano et une chanteuse. La tragédie lyrique en un acte de Francis Poulenc d’après la pièce de Jean Cocteau laisse Caroline Casadesus vocaliser à l’envie sur les notes égrenées par Jean-Christophe Rigaud.  Dramaturgie et performance vocale se disputent l’attention du public une heure durant.

La Voix Humaine est une pièce de théâtre écrite par Jean Cocteau en 1930 et adaptée sous forme de tragédie lyrique en 1958. Portée à la comédie française dès sa parution, la pièce est sévèrement critiquée par les surréalistes qui y voient une oeuvre lacunaire. Un seul personnage, une femme implorant son amant au téléphone et dispensant des brigues de conversation. Le contexte est une rupture amoureuse, difficile et douloureuse pour une femme éconduite abruptement par un amant qui la laisse languir avant de conclure la relation par téléphone. L’ajout de Francis Poulenc tient essentiellement à ses parties chantées qui requièrent à l’interprète des dispositions autant vocales que de comédie. Les supplications s’enchainent aux reproches, l’actrice alterne le chaud et le froid pour ne pas perdre l’objet de son affection.

L’audience entoure le piano d’où s’échappent de douces mélopées et le divan où Caroline Casadesus se love en parlant à son interlocuteur fictif avec des téléphones de fantaisie. Le chant se veut lyrique et enlevé, très début vingtième siècle, suranné et mélancolique. Si les paroles ne sont pas toujours compréhensibles, le ton de la voix renseigne parfaitement sur la teneur des massages. Charmeuse, implorante, cajoleuse, l’actrice multiplie les tonalités pour un florilège musical. Le texte a beau être simpliste et direct, il attire l’attention par son message éternel. La quête d’amour est un sujet universel, délicatement enjolivé par Cocteau et Poulenc… et si le dénouement est forcément tragique, il s’inscrit dans une tradition millénaire pour captiver les foules et susciter l’émotion.

Cette Voix Humaine fait se déplacer du beau monde à en juger par la composition de l’assemblée. Un doux moment musical autour d’un personnage confronté à la solitude et à l’abandon. Forcément empathique…

Dates :  jusqu’au 11 juillet 2016
Lieu : Théâtre de poche Montparnasse (Paris)
Metteur en scène : Juliette Mailhé
Avec : Caroline Casadesus, Jean-Christophe Rigaud

Le Musée du Quai Branly fête ses 10 ans avec : Le lièvre blanc d’Inaba et des Navajos

Le lièvre blanc d'Inaba et des Navajos
Le lièvre blanc d’Inaba et des Navajos

Le Musée du Quai Branly fête ses 10 ans avec : Le lièvre blanc d’Inaba et des Navajos

Pour fêter cet anniversaire, Publik’Art vous offre 10×2 places au spectacle du vendredi 10 juin aux premiers parisiens qui enverront un mail à benedicte@publikart.net

Bonne chance à tous !

UNE CRÉATION AU MUSÉE DU QUAI BRANLY à l’occasion des 10 ans du musée Théâtre Claude Lévi-Strauss : LE LIÈVRE BLANC D’INABA ET DES NAVAJOS

MIYAGI Satoshi et le SPAC – Shizuoka Performing Arts Center Du jeudi 9 au dimanche 19 juin 2016
Une rencontre entre mythes japonais et mythes des Indiens Navajos
Résidence
Conception et mise en scène Texte Compositeur Scénographe Musique
DISTRIBUTION
À partir du 26 mai 2016 au Théâtre Claude Lévi-Strauss
MIYAGI Satoshi
Écriture collective de KUBOTA Azumi et de la troupe
TANAKAWA Hiroko
KIZ Junpei (KIZ Architects)
Musique originale, création collective de la compagnie du SPAC – Shizuoka Performing Arts Center
Création au musée du quai Branly, à l’occasion des 10 ans du musée En coproduction avec le SPAC – Shizuoka Performing Arts Center
À partir de 8 ans, durée : 1h40 environ, spectacle sur titré en japonais

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Janis, le documentaire grandiose et définitif sur Janis Joplin

Janis
DVD Janis, documentaire d’Amy Berg, Copyright Happiness Distribution

Janis, le documentaire grandiose et définitif sur Janis Joplin 

Le film Janis sort en DVD le 24 juin 2016 et va créer l’événement. Le documentaire dédié à l’immense chanteuse Janis Joplin retrace la trop brève existence de la diva de la soul décédée en 1970 à seulement 27 ans. Ses proches, ses amis et sa famille la racontent tandis que des images d’archives défilent pour générer une vibrante émotion.

Janis Joplin fait partie des voix inoubliables de la Soul, de la pop et du rock. L’entendre déclamer à pleins poumons le refrain de Cry Baby ou égrener lentement les paroles de Summertime se rapproche d’une expérience métaphysique inoubliable, de celles qui enchainent pour le reste de l’existence à une artiste. La question se pose de savoir qui se cache derrière cette voix inimitable, de quel corps sortait cette voix si puissante et déchirante? Janis était une enfant du Texas née dans une famille trop bourgeoise pour sa folie et trop sage pour ses aspirations. Perdue au milieu de ses semblables, elle doit s’échapper à San Francisco pour pour voir découvrir et assumer son moi profond. Sa voix puissante et son tempérament de feu en ont fait une passionaria de l’ère hippie, éternellement associée au quartier d’Haight Ashbury avec Grateful Dead et Jefferson Airplane. Son apparition remarquée au Monterey Pop Festival en 1967 la fait exploser à la face du monde pour 3 années de tournées harassantes et de performances mémorables.

Ceux qui auront vu le film au cinéma lors de la sortie sur grand écran le 6 janvier 2016 se jetteront sur le DVD pour revoir les images de la chanteuse s’époumoner dans des performantes habitées. Ceux qui n’auront pas eu l’opportunité de s’extasier en salle pourront se rattraper devant ce documentaire de très grande qualité. Linéaire, fouillé, documenté, le film est un futur incunable du documentaire rock. Janis partage ses pensées avec son éternelle et touchante sincérité, des photos la montrent évoluer de la jeune lycéenne boutonneuse jusqu’à la performeuse envoutante. Le film n’est rien de moins qu’une odyssée jubilatoire dans une carrière trop courte menée tambour battant. Les chansons accompagnent magnifiquement les images avec Piece of my heartKozmic Blues ou Me and Bobby McGee, entre autres.

Ce Janis est le documentaire définitif sur la chanteuse américaine. La voir dans un documentaire d’une telle qualité est un éblouissement pour les yeux et les oreilles. Patience, le 24 juin approche, vous pourrez vous aussi découvrir bientôt l’histoire et les secrets de Janis Joplin.
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JanisJanis Joplin est l’une des artistes les plus impressionnantes et une des plus mythiques chanteuses de rock et de blues de tous les temps.
Mais elle était bien plus que cela : au-delà de son personnage de rock-star, de sa voix extraordinaire et de la légende, le documentaire Janis nous dépeint une femme sensible, vulnérable et puissante. C’est l’histoire d’une vie courte, mouvementée et passionnante qui changea la musique pour toujours.

Sortie DVD : le 24 juin 2016
Durée : 01h43
Réalisateur : Amy Berg
Avec : Janis Jopin
Genre : Documentaire musical
Prix : 19,99 € (DVD)
Acheter : sur Amazon

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Entre Biarritz et San Sebastián : Les Estivales du Malandain Ballet Biarritz, du 4 au 12 août 2016

Claire Lonchampt et Raphaël Canet, Cendrillon © Olivier Houeix
Claire Lonchampt et Raphaël Canet, Cendrillon © Olivier Houeix

Entre Biarritz et San Sebastián :  Les Estivales du Malandain Ballet Biarritz, du 4 au 12 août 2016

Communiqué de presse :

Après une saison artistique bien remplie, près de 100 représentations données en France et à l’International, fort du succès de la première édition des Estivales, le Malandain Ballet Biarritz et le Teatro Victoria Eugenia se sont accordés sur la reconduction de l’événement en 2016.

Dans le cadre du projet Ballet T initié par les Fonds Européens de Développement Régional (FEDER) et le Programme Opérationnel de Coopération Territoriale Espagne-France-Andorre (POCTEFA), et soutenu par l’Agglomération Côte Basque Adour (ACBA), Malandain Ballet Biarritz offrira à Donostia / San Sebastián et à Biarritz cinq représentations de Cendrillon, qui a déjà conquis plus de 100 000 spectateurs en France et à l’étranger :

–   A Donostia / San Sebastián, au Teatro Victoria Eugenia à 20h, les 4 et 5 août.
–   A Biarritz, à la Gare du Midi à 21h, les 10, 11 et 12 août

Billetterie :

Donostia / San Sebastián
Victoria Eugenia +34 943 481 818
Teatro Principal +34 943 481 970
donostiakultura.com/sarrerak

Biarritz
Office de Tourisme de Biarritz 05 59 22 44 66 tourisme.biarritz.fr
Ticketmaster / Leclerc
0 892 390 100 (0,34€/min) ticketmaster.fr
France Billet / Fnac-Carrefour-Géant
0 892 683 622 (0,34€/min) fnac.com

Cette deuxième édition des Estivales sera également un moment de partage, de transmission et de formation destiné à la jeunesse avec l’Académie Internationale de Danse de Biarritz, organisée avec le soutien de la Ville de Biarritz, qui accueillera 350 stagiaires du 7 au 12 août. Outre des cours de danse classique, de barre à terre, de contemporain ainsi que des classes spécifiques pour garçons, les stagiaires pourront aussi travailler des extraits du répertoire de Thierry Malandain, d’Angelin Preljocaj et de Nacho Duato.  Le fruit de leur travail sera présenté le mardi 9 août à 20h30 à la Gare du Midi de Biarritz, à l’occasion d’un spectacle ouvert à tous. Une journée portes ouvertes sur le lieu du stage est également organisée le vendredi 12 août.

 

Académie Internationale de Danse de Biarritz © Olivier Houeix.jpg
Académie Internationale de Danse de Biarritz © Olivier Houeix.jpg

Ouragan : quand le vent nous souffle son histoire, une sacrée secousse !

Ouragan
Ouragan, photo extraite du film

Ouragan : quand le vent nous souffle son histoire, une sacrée secousse !

Il a fallu 3 réalisateurs, Cyril Barbançon, Andy Byatt et Jacqueline Farmer, ainsi que la participation de la NASA pour réaliser Ouragan. Le documentaire, en salle le 8 juin, est une immersion à l’intérieur de ce phénomène naturel dévastateur.

L’ouragan que nous suivrons pendant 1h30, se nomme Lucy. Personnifié, il possède un nom et une voix, celle du narrateur qui nous éclairera tout le long du film. Il a une histoire aussi : d’abord tempête de sable au Sénégal, il grossit pour se transformer en ouragan. A Porto Rico, il fait ses premières victimes puis il grossit encore pour dévaster le sud de Cuba et enfin traverse la Louisiane avant de disparaitre. Au plus fort de sa puissance, ses vents soufflent à 240 km/h avec des rafales atteignant 270 km/h. Il inonde les terres sur son passage.

Alors qu’aux premières minutes du film, l’inquiétude pointe : projet hybride, croisement d’un documentaire animalier et de prévisions météorologiques, on prévoit de s’ennuyer mais lorsque la tempête éclate, on est ahuri. La violence et la puissance ont toujours séduit l’homme. Et derrière ces images, se cache une prouesse technique et humaine ! A partir de l’idée folle d’observer ce monstre de l’intérieur, l’équipe du film a fait route avec lui à travers douze pays sur trois continents. Transportées dans l’œil de l’ouragan sous des housses imperméables, les caméras 3D ont filmé la forêt caribéenne, les récifs coralliens, les côtes cubaines en plein tourment. Un tournage qui s’étale sur 4 ans.

L’utilisation de la 3D amplifie la puissance des images et favorise la plongée dans l’ouragan. Pour un peu, on en sentirait les bourrasques. Elle met également en valeur une nature sauvage et malmenée habilement capturée par une variation de plans serrés et élargis : paysages et « zooms animaliers ».

La force du documentaire réside dans son parti-pris : « Je serai le monstre si je n’étais la merveille ». Et tout est dit. Les plans post-ouragans s’enchainent : animaux déchiquetés, maisons éventrées, hommes désarmés et pourtant, il n’y a nulle accusation mais de l’admiration et de la résilience face à une telle puissance brute. Les caméras se posent avec douceur sur ce cataclysme qui soulève la mer et aplatit la terre. Le narrateur, qui n’est autre que Lucy, s’innocente avec emphase, trop d’emphase, « Je rends l’air respirable, la terre habitable et l’homme possible ». Lucy restaurerait un équilibre perturbé par l’homme. Ce film nous rappelle ce que nous sommes : pas grand-chose. Ce chiot à la dérive sur une planche de bois flottante, nous ne pouvons pas le sauver. Cette femme, courbée, le visage recouvert de ses mains, qui attend la fin de l’ouragan dans un préau, nous ne pouvons pas la consoler. Ouragan est dur parce qu’il ne dissimule pas la misère de ceux qui subissent, il échauffe notre impuissance et malgré tout, il exalte la beauté de l’ouragan. On s’y perd.L’homme et la nature : qui est le maître ?  Justement, il y a les hommes aussi. Des hommes divisés face à ce phénomène. Dans un cockpit alors qu’il traverse le haut de l’ouragan, un pilote s’exclame « C’est une belle tempête ». En bas, ceux qui la subissent, impuissants, se désolent. « A un moment, je ne savais plus quoi faire, je me suis assis sur une pierre et j’ai pleuré » se dévoile un Cubain à la maison en ruine. Ceux qui l’observent l’admirent et ceux qui en souffrent la craignent. Et il y a aussi toutes ces petites mains qui tentent d’anticiper la trajectoire de Lucy et de mettre les populations à l’abri.

On est loin de l’action movie américain où une poignée de héros téméraires bravent l’ouragan pour sauver des innocents. Ce film est beaucoup plus exigeant et moins divertissant : il nous instruit, nous stupéfie et nous impose le respect. C’est un pari osé que de présenter au public une force qui le surpasse. Tragique, impressionnant et beau tout simplement, il mérite le détour des spectateurs avisés qui ne sont pas là que pour se vider l’esprit !

Vous pouvez lire le livre : Ouragan, l’Odyssée d’un vent de Jacqueline Farmer, Jean-Marc Hovasse et Emmanuelle Martin, publié aux éditions Actes Sud Junior, (16 €)

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OuraganLe film raconte le voyage de 15 000 km du phénomène climatique le plus dévastateur sur notre planète : l’ouragan. Force à la fois destructrice et indispensable à l’équilibre de la vie sur Terre. Son existence est brève mais dramatique : né en Afrique, il grandit au-dessus de l’Atlantique et meurt un mois plus tard en Amérique. Les survivants se confient. Leurs vies sont dévastées, jeunes et anciens livrent leurs peurs, et pourtant acceptent leurs pertes. Avec un regard qui passe du divin au terrestre, l’ouragan brise les équilibres, mais il ramène la lumière.

Sortie : le 8 juin 2016
Durée : 1h23
Réalisateur : Cyril Barbançon, Andy Byatt et Jacqueline Farmer
Avec : Romane Bohringer
Genre : Documentaire

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La 5ème vague : une invasion d’extraterrestres et de clichés, en DVD

La-5eme-vague-Photo-500x334La 5ème vague : une invasion d’extraterrestres et de clichés en DVD.

Adapté du roman éponyme de Rick Yancey, La 5ème vague est un film de science-fiction américain réalisé par Jonathan « J » Blakeson.

A l’occasion de sa sortie DVD et VOD, Sony a mis les petits plats dans les grands, fans et journalistes étaient invités à (re)découvrir le film au Grand Rex. Désormais, vous pouvez vous aussi le voir sur tous vos écrans.
Cassie Sullivan est une adolescente américaine normale jusqu’au jour où les extraterrestres envahissent le monde. Les « Autres », c’est le nom de ces envahisseurs. Ils ont pour projet de débarrasser la Terre de ses humains pour se l’approprier.
Pour cela, ils ont tout planifié en cinq vagues. D’abord, ils suppriment toute source d’électricité. S’en suit des tsunamis gigantesques et destructeurs et une épidémie mondiale qui va décimer la population. Pour la quatrième vague, ces mystérieux envahisseurs descendent sur Terre et traquent les survivants. La dernière vague … personne ne sait en quoi elle consiste, et pourtant, les derniers hommes sur Terre sont en train de la vivre.
Cassie perd ses deux parents dans les premières vagues, il ne lui reste que son petit frère, Sammie. Elle lui avait promis d’être auprès de lui pour le protéger mais ils ont été séparés. Elle n’aura alors qu’une obsession : le retrouver. Armé de courage et d’un pistolet, elle va parcourir 143 km pour récupérer ce qui lui reste de famille. Mais les « Autres » ont débarqué sur Terre sous forme humaine. Alors, chaque homme qu’elle rencontre peut être son allié comme son futur assassin. Elle ne peut plus faire confiance à personne … Le chemin sera long.

Dans la lignée d’Hunger Games, de Divergente et de Labyrinthe, ce film veut conquérir un public d’adolescents qui se rêvent en sauveur-aventurier. La recette : mettre en scène une troupe de presque-adultes héroïques qui sauve le monde. Dans la salle du Grand Rex, collégien(ne)s et lycéen(ne)s formaient effectivement le gros des spectateurs. Un nombre important payait d’ailleurs pour la deuxième fois leur « chance » de revoir ce film en salle. Il n’est pourtant pas certain que ce film mérite un deuxième visionnage.
Le scénario a du potentiel : de l’aventure, de l’amour, des déchirures … pas franchement original mais très entrainant. Sur papier. Car à l’écran, pratiquement chaque séquence se transforme en cliché. Séduite, Cassie se mord légèrement sa lèvre inférieure et Evan tombe amoureux d’elle « au premier regard ». Les incongruités et les heureux hasards s’accumulent également. Pour ne pas mourir, le timing est important. Il semble que nos héros l’aient dans le sang ! Enfin les dialogues sont trop prévisibles, je devinais les répliques sans avoir vu le film.
Chloé Grace Moretz, qui interprète Cassie est une bonne actrice mais ce film ne lui permet pas de déployer tous ses talents. Bien sûr on ne s’ennuie pas mais la magie ne prend pas. Les rires qui fusent dans la salle avant une scène dramatique ou romantique en sont la meilleure illustration. Le film ne serait pas pris au sérieux ?

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5EME VAGUE DVD 3D DEFQuatre vagues d’attaques, chacune plus mortelle que la précédente, ont décimé la presque totalité de la Terre. Terrifiée, se méfiant de tout, Cassie est en fuite et tente désespérément de sauver son jeune frère. Alors qu’elle se prépare à affronter la cinquième vague, aussi inévitable que fatale, elle va faire équipe avec un jeune homme qui pourrait bien représenter son dernier espoir – si toutefois elle peut lui faire confiance…

Date de sortie vidéo : le 1er juin 2016
Durée : 01h48
Réalisateur : J Blakeson
Avec : Chloë Grace Moretz, Nick Robinson, Alex Roe, Liev Schreiber, Ron Livingston
Prix unitaire: 17,99 € le DVD / 17,99 € le Blu Ray
Acheter sur Amazon

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Le lendemain, film spécial de Magnus von Horn

Le lendemain, film spécial de Magnus von Horn
Le lendemain, de Magnus von Horn © Droits réservés

Le lendemain, film spécial de Magnus von Horn

Magnus von Horn s’attaque à un sujet grave avec son dernier film : Le lendemain. On met un certain temps à comprendre les faits. On voit un jeune adolescent, sortir de maison de correction, ou de prison, et être accueilli par son père.

John est de retour chez lui, mais les retrouvailles ne sont pas vraiment chaleureuses. Il a un petit frère et pas de mère. L’absence de mère n’est jamais abordée dans le film et c’est regrettable. Rien ne peut nous expliquer la personnalité de John. Du coup, on reste passif face à sa situation. On ne la comprend pas. Mais est-ce indispensable de tout comprendre, surtout chez un ado ?
Bizarrement, John se réinscrit dans son ancienne école. On comprend qu’il y a eu un drame et que tout le monde lui en veut… à mort. Le film est volontairement très lent. Heureusement le jeune acteur qui interprète John, Ulrik Munther, est assez incroyable. On peut regretter un scénario qui ne tient pas la route. Trop de détails sont aberrants. Pourquoi John retourne-t-il dans son école ? Il ne peut que se faire lyncher puisque sa victime était aussi dans cette école. Il va aussi chez sa victime et entre dans la maison, connaissant la cache de la clé. Aberrant ! Il se fait une nouvelle copine, qui est la voisine de l’ancienne. Ca na cale pas non plus…
Des scènes sont violentes et John en ressort dans un sale état mais personne ne bouge et ne prévient la police. Du coup, on a du mal à « entrer » dans ce film. On met un certain temps à comprendre la situation et le fait que le coupable devienne une victime est assez déroutant. Comment se réinsérer dans le même univers après avoir commis un acte « impardonnable » pour tous ?
Trop de lenteur, trop peu de dialogues ralentissent l’intérêt du film de Magnus von Horn. C’est dommage. On sent néanmoins la tension monter au fil des minutes. Jusqu’à être insupportable.
Je suis donc partagée sur ce film. D’une part, le sujet est passionnant : la réinsertion d’un jeune ado après deux ans passés en prison. Mais le scénario, trop lent, n’est pas assez plausible pour qu’on adhère vraiment au film. Même si les acteurs sont étonnants de justesse. Je vous laisse voir ce film de Magnus von Horn pour vous faire votre propre opinion !

Ce film a eu une nomination au Festival de Cannes 2015 et quatre dans le cadre de la Quinzaine des réalisateurs 2015.

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Le lendemain, film spécial de Magnus von HornAvertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
John, encore adolescent, rentre chez son père après avoir purgé sa peine de prison et aspire à un nouveau départ. Mais la communauté locale n’a ni oublié, ni pardonné son crime. Sa présence attise les pires pulsions chez chacun, l’atmosphère devient menaçante, proche du lynchage. Rejeté par ses anciens amis et abandonné par ses proches, John perd espoir et la violence qui l’a conduit en prison refait peu à peu surface. Dans l’impossibilité d’effacer le passé, il décide d’y faire face.

Sortie : le 1 juin 2016
Durée : 1h41
Réalisateur : Magnus von Horn
Avec : Ulrik Munther, Mats Blomgren, Alexander Nordgren
Genre : Drame

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Résultats concours : Laura Elko, 10 places de spectacle gagnées

Laura Elko

Résultats concours Laura Elko: 10 places de spectacle gagnées !

Vous avez été 962 participants au concours Laura Elko. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de 2 places pour le spectacle du mercredi 8 juin, à Paris, à 21h15, Enfin vieille !, au Théâtre Bo Saint Martin, à Paris, sont les suivants :

Sandrine Fleury, Yannick Briand, Sarah Carlier, Patrick Yakan et Stéphanie Girerd

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Un « Lear » réinventé à l’Opéra Garnier

Un "Lear" réinventé à l'Opéra Garnier
Lear, d’Aribert Reimann mis en scène par Calixto Bieito © Elisa Haberer / OnP

Un « Lear » réinventé à l’Opéra Garnier

On se souvient de l’ouverture marquante de la saison lyrique avec Moïse et Aaron  de Schoenberg dont la résonance sur fond d’exode, de religion et de pouvoir à travers la vision iconoclaste et contemporaine de Romeo Castellucci, nous renvoyait à des préoccupations très actuelles.

Elle se termine en tant que nouvelle création  avec « Lear » de Reimann créé à l’Opéra de Munich en 1978, d’après le drame de Shakespeare, et son avant-gardisme musical où la puissance instrumentale imprime à la tragédie baroque toute sa fureur, sa violence et sa démesure, bouclant ainsi entre ces deux productions un nouveau regard sur l’Opéra, initié par Stéphane Lissner.

Lear est un tyran vieillissant qui décide de partager son empire entre ses trois filles, à condition qu’elles déclarent publiquement l’amour qu’elles lui portent.

Tandis que les aînées rivalisent d’allégeance, la benjamine Cordélia refuse le jeu de la confession publique entrainant les foudres du despote et son bannissement de la famille avant que les aînées décident de s’affranchir de l’autorité du souverain et le chassent du trône.

L’avidité de pouvoir des prétendantes est portée à son paroxysme. Elle renvoie à la folie des hommes prisonniers de leur soif de domination et d’auto-destruction, conduisant à une guerre fratricide qui coûtera finalement au roi son pays, sa famille et la vie.

Désintégration d’un monde donc où l’anéantissement est à l’œuvre ainsi que celle d’un homme déchu, abandonné à sa solitude, sa vieillesse, sa folie, et sa finitude.

[…] Calixto Bieito s’ancre magistralement sur la figure de la chute et son drame mortifère […]

La scénographie conçue par Rebecca Ringst donne à voir les prémices de cet apocalypse. Avec au départ et à l’abri d’un espace confiné, l’exposé d’un drame intime, version abstraite d’un château de bois brulé : famille et cour sont renvoyées dos-à-dos comme dans une cellule qui serait à la fois carcérale et rassurante.

Puis, une fois Lear mis au ban de la société, il se retrouve dans un no man’s land offert à la désolation.

Bo Skovhus, phénoménal dans le rôle du roi désœuvré […]

L’opéra est porté par une empreinte orchestrale, riche en percussions et en cuivres, qui accompagnent la perdition des personnages. Où la mise en scène de Calixto Bieito s’ancre magistralement sur la figure de la chute et son drame mortifère dont les timbres de l’orchestre inaugurent sans relâche la violence abyssale.

Oeuvre d’une extrême densité, elle se tient résolument dans la descendance d’Alban Berg où l’écriture musicale, foisonnante, est le point d’appui d’une tension dramatique ininterrompue

La distribution, au diapason, imprime un rythme et une résonance sans faille à la tragédie crépusculaire de Shakespeare. Elle est emmenée par le baryton danois Bo Skovhus, phénoménal dans le rôle du roi désœuvré au bord de la folie. Se montrant tour à tour puissant et fébrile, autoritaire et imprévisible, sénile et enfantin, il nous entraîne au plus profond de l’âme humaine et de ses errements.

Quant à Fabio Luisi, il dirige d’une main de maître la partition et ses soubresauts ravageurs, entre fluidité et tension.

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Dates : du 23 mai au 12 juin2016 l Lieu Palais Garnier (Paris)
Metteur en scène : prénom nom l Avec : prénoms noms

Apprentice ou la difficile quête de la paix intérieure

Apprentice
Apprentice, film de Boo Junfeng, Copyright Meg White

Apprentice ou la difficile quête de la paix intérieure

Apprentice évoque avec sobriété la quête d’un homme pour retrouver son passé. Le réalisateur singapourien Boo Junfeng introduit sa caméra dans le couloir de la mort et suit un bourreau en paix avec lui même et un apprenti aux motivations mystérieuses. Un film indolent et fascinant qui se laisse le temps de l’introspection au risque de l’ennui.

Le concept du film interpelle dès les premières images. Le héros Aiman officie dans une prison singapourienne de haute sécurité et l’ordre est de rigueur. Pas un mot plus haut que l’autre, la discipline est respectée à la lettre. Un autre monde, celui où un papier de chewing-gum laissé par terre fait risquer des coups de canne. Le châtiment corporel est très répandu à Singapour, même pour des délits considérés comme mineurs dans les pays occidentaux. Loin d’être anodin et pratiqué par des bourreaux spécialisés qui se relaient tous les 6 coups, chaque coup de canne laisse une plaie d’un centimètre de large sur les fesses du condamné. Inutile de dire que la peine de mort est également en vigueur dans sa forme la plus traditionnelle : la pendaison. Avec là aussi des bourreaux spécialistes.

Le bourreau en chef du film, Rahim, vise l’efficacité et l’absence de souffrance. Car une pendaison mal effectuée occasionne une horrible agonie pendant de longues minutes. Quand il prend Aiman sous son aile, il dispense son savoir méticuleusement, lui apprenant les ficelles du métier. Le film révèle en parallèle son passé, ce père qu’il n’a pas connu et les motivations supposées pour cette intimité recherchée avec Rahim. Si le film ne dévoilera jamais le bien fondé ou non de la mort du père, il insiste surtout sur les tourments du fils. La quête de vérité est un parcours semé d’embuches, surtout quand les sentiments embrument l’esprit. Apprentice laisse beaucoup de portes ouvertes sans apporter de réponses. L’accent est mis sur l’indécision de l’apprenti et son incapacité à l’action. Face à un bourreau qui semble ne faire que son métier sans remise en cause ni introspection, le malaise n’en est que plus éprouvant.

Un film perturbant pour son absence de parti pris sur la peine de mort. Le sort des condamnés à mort passe au second plan, faisant oublier la question cruciale de la sentence. Ni le bourreau tranquille ni l’apprenti tourmenté ne remettent en cause le principe. N’est-ce pas là la plus grande réussite du film ?

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ApprenticeAiman officie dans une prison de haute sécurité. Rahim, le bourreau en chef, y accompagne les derniers jours des condamnés. Rapidement, il prend le jeune gardien sous son aile et lui apprend les ficelles du métier. Aiman s’avère être un exécutant très appliqué, mais sa conscience et ses véritables motivations le rattrapent peu à peu…

Sortie : le 1 juin 2016
Durée : 1h36
Réalisateur : Boo Junfeng
Avec : Fir Rahman, Wan Hanafi Su, Ahmad Mastura
Genre : Drame

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Retour chez ma mère, une comédie pas si drôle que ça de Eric Lavaine

Retour chez ma mère
Retour chez ma mère © Nathalie Mazéas

Retour chez ma mère, une comédie pas si drôle que ça de Eric Lavaine

Eric Lavaine s’attaque à la famille avec son dernier film Retour chez ma mère. Stéphanie est obligée de retourner chez sa mère, se retrouvant ruinée après la faillite de son cabinet d’architecte. Or, elle a 40 ans, divorcée, un enfant !

Retour chez ma mère est une comédie, on sourit bien sûr, mais on rit peu ! C’est surtout une comédie dramatique. Josiane Balasko est tout simplement magistrale en Mama amoureuse.

Si pour Stéphanie ce n’est pas évident de retourner chez sa mère (On adore ses parents, mais de là à passer sa vie avec eux… Un week-end c’est le max ! ), ça l’est encore moins pour sa mère qui a une vie privée très riche. Elle doit cacher à sa fille sa vie amoureuse… Elle joue au Scrabble par téléphone avec une amie, écoute Cabrel toute la journée et à fond. Et disparaît en pleine nuit… Difficile pour des enfants d’imaginer que leurs parents puissent avoir une vie sexuelle épanouie, surtout s’ils ont un certain âge. Dommage que le sujet ne soit pas davantage approfondi.

La « mama » décide de réunir les frères et sœurs à un diner, autour d’un plat picard avec un joli jeu de mots autour de ce fameux plat ! Et bien sûr, les dialogues entre eux sont directs et ne font pas dans la dentelle. Des dialogues qui fusent, qui nous font rire, mais qui sont en fait, cinglants. Jalousie, héritage, fric, tout y passe… On n’est pas obligé d’aimer sa famille… Carole et Nicolas ne comprennent pas vraiment leur sœur qui « profite » de leur mère…

Bref, un scénario sympa mais qui manque d’originalité. Je trouve que le portrait de la mère n’est vraiment pas flatteur ! Elle est complètement « dépassée » et semble une vraie gourde. Cela donne quelques scènes cocasses, mais c’est trop exagéré, à mon goût. La mère n’a pas 80 ans ! On peut regretter aussi la fin du film. Un peu too much… Une réconciliation rapide entre frère et sœurs et un plan éternel sur le couple de la mama avec son amant…
Josiane Balasko et Alexandra Lamy sont parfaites en mère-fille. Mais franchement, on aurait aimé rire davantage.

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Retour chez ma mèreAimeriez-vous retourner vivre chez vos parents ? À 40 ans, Stéphanie est contrainte de retourner vivre chez sa mère. Elle est accueillie les bras ouverts : à elle les joies de l’appartement surchauffé, de Francis Cabrel en boucle, des parties de Scrabble endiablées et des précieux conseils maternels sur la façon de se tenir à table et de mener sa vie… Chacune va devoir faire preuve d’une infinie patience pour supporter cette nouvelle vie à deux. Et lorsque le reste de la fratrie débarque pour un dîner, règlements de compte et secrets de famille vont se déchaîner de la façon la plus jubilatoire. Mais il est des explosions salutaires. Bienvenue dans un univers à haut risque : la famille !

Sortie : le 1er juin 2016
Durée : 1h37
Réalisateur : Eric Lavaine
Avec : Josiane Balasko, Alexandra Lamy, Mathilde Seigner
Genre : Comédie

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Colin Firth, Jude Law et Nicole Kidman à l’affiche de Genius (bande annonce)

Genius
Genius : Photo Colin Firth, Jude Law © Marc Brenner

Colin Firth, Jude Law et Nicole Kidman à l’affiche de Genius (bande annonce)

Sobrement intitulé Genius, ce biopic met en scène la vie de l’écrivain Thomas Wolfe, interprété par Jude Law, révélé par l’éditeur de renom Maxwell Perkins incarné par Colin Firth.

Réalisé par Michael Grandage, un quasi inconnu, le film se dévoile dans une première bande annonce plutôt réussie. On y voit un écrivain un peu décalé venir à la rencontre de cet éditeur incontournable avant de tisser des liens d’amitiés forts avec lui. On y retrouvera aussi une certaine Aline Bernstein (Nicole Kidman) dans le rôle de l’épouse qui doit faire face au génie destructeur de son mari.

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afficheÉcrivain à la personnalité hors du commun, Thomas Wolfe est révélé par le grand éditeur Maxwell Perkins, qui a découvert F. Scott Fitzgerald et Ernest Hemingway. Wolfe ne tarde pas à connaître la célébrité, séduisant les critiques grâce à son talent littéraire fulgurant.
Malgré leurs différences, l’auteur et son éditeur nouent une amitié profonde, complexe et tendre, qui marquera leur vie à jamais.

Sortie : le 27 juillet 2016
Durée : 1h44
Réalisateur : Michael Grandage
Avec : Colin Firth, Jude Law, Nicole Kidman et Laura Linney

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Wax Tailor sort I Had A Woman, nouveau single en libre écoute

Wax Tailor
Wax Tailor annonce un nouvel album dont la sortie est prévue en octobre 2016

Wax Tailor sort I Had A Woman, nouveau single en libre écoute

Le célèbre beatmaker sort aujourd’hui un nouveau single, I Had A Woman. Wax Tailor créé l’évènement en annonçant la sortie d’un prochain album dont la sortie est prévue le 14 octobre 2016.

L’artiste s’est inspiré de sa dernière tournée aux Etats-Unis pour nous emmener en voyage dans le grand Ouest américain. Un road-trip sonore et intemporel où se mêleront une multitude d’influences musicales qui ont marqué l’artiste (et qui font aussi sa marque) : blues, rock, psyché, soul, funk ou encore hip hop.

Comme à son habitude, Wax Tailor sera accompagné de nombreux invités pour ce cinquième album. On n’en sait pas beaucoup plus pour l’instant si ce n’est qu’on se délecte déjà avec I Had A Woman. Le titre nous téléporte au fin fond du Mississipi à coup de riffs de guitares, de piano, de cuivres endiablés et de samples de circonstances. Un titre à découvrir ci-dessous en libre écoute. On a hâte de découvrir la suite !

La Chinese Food Week, parfait pour découvrir les spécialités culinaires chinoises

Chinese Food WeekLa Chinese Food Week, parfait pour découvrir les spécialités culinaires chinoises !

La 3e édition de la Chinese Food Week se tient à Paris du 6 au 12 Juin 2016. Le principe est simple : 7 jours, 7 restaurants, 7 façons de découvrir la cuisine chinoise.

La soirée de lancement s’est tenue jeudi 2 juin au Centre culturel de Chine, voilà de quoi aiguiser vos papilles et vous donner envie de réserver votre table ! Les éditions précédentes de la Chinese Food Week ont laissé un souvenir impérissable à des participants conquis. Des restaurants complets pour tous les diners, des retours enthousiastes, une visibilité exceptionnelle pour les restaurants participants, des publications nombreuses dans la presse et les blogs spécialisés. Chaque semaine gastronomique chinoise est l’assurance de la découverte et de la surprise, donnant envie d’y retourner rapidement pour expérimenter les nouvelles tables de l’édition 2016. Car ce n’est pas un hasard si la cuisine chinoise est une des meilleures du monde. Ses déclinaisons sont nombreuses et chaque région de cet immense pays détient des secrets gastronomiques que l’évènement permet de découvrir. Cuisines du Sichuan, Hunan, Guangdong et bien d’autres, la Chinese Food Week permet d’ouvrir à de nouvelles saveurs. Si les nems sont un symbole autant que la frite pour la cuisine belge ou le boeuf bourguignon pour notre cuisine nationale, la cuisine chinoise offre bien plus que cela!

7 restaurants de la capitale ont été sélectionné par l’équipe de la Chinese Food Week après desCARTE DES RESTAURANTS semaines de tests minutieux. Afin de sélectionner les tables les plus succulentes et représentatives, rien n’a été laissé au hasard. Et le programme n’est rien de moins qu’alléchant. Les 3 Royaumes et sa spécialité de poisson grillé, La Chine sur la langue et ses plats pimentés, L’orient d’or et sa cuisine du Hunan, ces quelques exemples devraient aisément vous inciter à regarder les cartes des restaurants proposés. En plus des restaurants à déguster, le salon de thé Tang Xuan situé rue La Fayette permet également de découvrir les thés chinois ainsi que les desserts. Pour une partie de Go ou de Mah Jong, le cadre dépaysant du Tang Xuan permet de découvrir des pans entiers de la culture chinoise. Un forfait de 8 euros permet de passer un moment tout en délice. Et si vous vous sentez l’âme d’un chef chinois, l’atelier de raviolis se déroulera le dimanche 12 juin au restaurant Chine Gourmande rue du Faubourg Montmartre. Ticket d’entrée à 30 euros pour impressionner vos amis lors d’un prochain diner !

Le Centre culturel de Chine a offert un vaste panorama des spécialités à déguster tout au long de la semaine. Après des discours enthousiastes sur les liens étroits tissés entre la Chine et la France depuis bien longtemps, les buffets ont ravis une assistance nombreuse. Avec comme chaque année possibilité de tester le Moutai, cet alcool blanc distillé à base de sorgho fermenté. Le Kweichow est la marque la plus représentative, ça fait du bien par où ça passe. L’Association des Jeunes Chinois de France (AJCF) a fait les choses en grand pour organiser un évènement encore très attendu. En collaboration avec Chine-info.com et la bloggeuse Lifestyle La Petite Banane, il est plus que temps d’aller découvrir lChinesees restaurants sélectionnés. Avec un peu de chance, vous pourrez vous aussi vous faire tirer le portrait avec la mascotte de l’évènement…

Il reste des places à saisir d’urgence pour apprécier les spécialités culinaires de la Chine ancestrale. Rendez-vous sur le site Internet de la Chinese Food Week pour en savoir plus!

Dates : du 6 au 12 juin 2016
Lieu : Chinese Food Week
Entrée : 23 €

34ème édition du Marché de la Poésie au Quartier Latin du 8 au 12 juin

Emeric de Monteynard
Emeric de Monteynard
Le marché de La Poésie

34ème édition du Marché de la Poésie au Quartier Latin du 8 au 12 juin

 

La 34ème édition du Marché de la Poésie se déroulera au Quartier Latin, Place Saint Sulpice, du 8 au 12 juin 2016.
Vous pourrez y rencontrer de très nombreux auteurs, participer à des tables rondes et à des lectures. Emeric de Monteynard, notre poète préféré, sera présent les samedi 11 et dimanche 12 juin, de 15 à 17h pour vous faire dévoiler toutes ses publications et vous faire des dédicaces.

Editorial de Vincent Gimeno-Pons, délégué général de la manifestation : (source)

Désormais incontournable, le Marché de la Poésie est un événement unique en son genre. Rappelons-le, l’activité principale du Marché comme de sa Périphérie est l’animation de l’édition de poésie, avec, notamment, une concentration exceptionnelle, place Saint-Sulpice, de plus de 500 éditeurs et revues de poésie et de création littéraire.

Cette mise en présence des éditeurs et des lecteurs et amateurs de poésie est pour nous un enjeu majeur. Et la venue de très nombreux auteurs permet de multiplier les échanges entre lecteurs et producteurs de poésie.

Complétant le dispositif, les lectures, signatures, tables rondes et rencontres organisées Place Saint-Sulpice et au-delà visent à renforcer cette vitrine de l’édition de poésie.

Face à ce qu’il est convenu d’appeler les industries culturelles, nous défendons une certaine forme d’artisanat culturel, et le succès de cette formule ne faiblit pas. D’année en année, c’est cet esprit de marché que nous nous attachons à promouvoir.

Illégitime d’Adrian Sitaru ou la peur du vide

Illégitime
Illégitime, film d’Adrian Sitaru, Copyright Damned Distribution

Illégitime d’Adrian Sitaru ou la peur du vide

Illégitime est un film roumain d’Adrian Sitaru, un vrai bâton de dynamite dont l’explosion est prévue pour le 8 juin. Le film ne baisse pas de rythme 1h30 durant avec une série de déflagrations familiales qui laissent le spectateur pantois. Les secrets se dévoilent, les masques tombent et pas un personnage n’est épargné par les outrances du scénario. Une famille peut elle survivre à l’usurpation des règles morales qui fondent les liens de la fratrie ? Le film interroge sur le sens du sacré et de l’identité dans le cadre familial avec une sincérité qui interpelle…

Un repas familial dégénère tandis que le passé troublé du père fait surface. La dispute qui en résulte n’est que le premier niveau de la catastrophe qui n’annonce. La divulgation en chaine de secrets soigneusement cachés sous les attitudes habituellement convenues va confronter les membres de la famille à des choix moraux inédits. Passé trouble du père sous Ceausescu, opinions divergentes sur la question de l’avortement et surtout relation entre frère et soeur jumeaux font craindre le pire pour le fragile équilibre familial.

Après 5 ans d’absence, Adrian Sitaru revient avec un 6e film qui choisit délibérément le choc frontal. Collusion avec un régime dictatorial, avortement, inceste, le film pourrait enchainer  les sujets brulants jusqu’à saturer les spectateurs. Et pourtant le film se suit comme un passionnant thriller sociologique. Avec une absence totale d’effets visuels et d’AR dans le temps, la narration reste limpide grâce à sa simplicité. Les malaises et incompréhensions interrogent sur la capacité de chacun à envisager l’incompréhensible. Les tabous fondent des règles de vivre ensemble même si eux mêmes sont susceptibles d’évolution. L’avortement était encore interdit il y a peu, l’homosexualité était passible de peine de prison jusqu’en 1982 en France. Un exemple récent : Le conseil d’éthique allemand a proposé en septembre 2014 de dépénaliser les relations sexuelles en frère et soeur adultes (tout en recommandant de durcir les sanctions dans les cas de relations incestueuses avec un mineur).

Ces quelques exemples mettent un cadre pour un film qui propose allègrement d’en sortir. Pour une surprise continue tout le film durant. Le sens du sacré dans la famille est battu en brèche avec ces échanges de coups entre père et fils, ces relations charnelles entre frère et soeur et cette surprise additionnelle. Le film pourrait se contenter d’être simplement licencieux voire scabreux et pourtant il réussit à captiver. Par sa mise en scène nue et littérale, il abolit la distance et fait pénétrer dans l’intimité de ce cercle familial. Frères, soeurs, père, tous basent leur identité sur des rapports normés et des repères partagés. Quand un nombre significatif d’entre eux se retrouvent annulés, la peur du vide laisse craindre une fin de la société humaine. Et pourtant, le film insiste sur l’empathie fraternelle inaliénable pour sortir de l’ornière… Les acteurs mettent tous l’accent sur la sobriété même au plus fort de la crise, du grand art.

Cet Illégitime est un moment de cinéma puissant, perturbant mais également pertinent. Parce que le cinéma devrait toujours pouvoir se faire poser des questions sur ce qui fonde notre existence, ces vérités jamais interrogées… parce que la norme souffre des exceptions… acceptables ou pas, telle est la question.
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IllégitimeLors d’un repas de famille, quatre frères et sœurs découvrent le passé polémique que leur père leur a caché. Tandis que cette révélation divise la famille, un autre scandale surgit: Romi et Sasha, frère et sœur jumeaux, entretiennent secrètement un amour fusionnel et physique.

Sortie : le 8 juin 2016
Durée : 1h29
Réalisateur : Adrian Sitaru
Avec : Alina Grigore, Adrian Titieni, Robi Urs
Genre : Drame

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Joyeux suicide et Bonne année, un hymne à la vie de Sophie de Villenoisy (Denoël)

Sophie de Villenoisy
Sophie de Villenoisy, French writer and journalist. Photo : © Andrew Kovalev (ckovalev.com) for Les Éditions Denoël

Joyeux suicide et Bonne année, un hymne à la vie de Sophie de Villenoisy (Denoël)

Sophie de Villenoisy nous embarque dans la vie de Sylvie Chabert. Dès les premières lignes, on est comme happé par l’écriture de Sophie de Villenoisy.

Sylvie est une vieille fille, d’une quarantaine d’années, et qui plus est, tout juste orpheline. Elle a perdu subitement sa mère, 4 ou 5 ans auparavant et elle vient juste de perdre son père d’un cancer. Après s’être beaucoup occupé de lui, elle se retrouve seule, démunie. Sylvie Chabert ne sait plus qui elle est. Ou plutôt si, elle dit n’être la fille de personne. Sylvie vit seule, travaille comme juriste et a toujours eu une vie rangée en répondant aux attentes de ses parents. Mais maintenant elle se retrouve extrêmement seule. Et même complètement dépressive.

Jusqu’au jour, où elle prend la ferme décision de se suicider le jour de Noël. Dans trois mois, c’est décidé, elle passe à l’action. Mais avant, elle décide de voir un psychothérapeute, Franck, pour lui confier son projet.  Chaque semaine, Franck va lui donner un « devoir » à faire. Une tâche qu’elle n’aura jamais fait auparavant. Soit elle doit dépasser ses propres limites, soit commettre un fait répréhensible à ses yeux… Chaque fois, l’exercice ressemble à quelque chose d’insurmontable. Mais c’est toujours Sylvie elle-même qui choisit ses « tâches » à accomplir.

Et elle n’y va pas avec le dos de la cuiller ! Voilà ses objectifs : se faire épiler le maillot intégralement, donner un RV avec un gars qu’elle ne connaît pas, et sans culotte, svp… Bref, les pages se tournent à toute vitesse, et on découvre la personnalité de Sylvie se transformer peu à peu. Le scénario est très original et tout à fait probable ! Et bien rigolo tout en touchant des questions existentielles profondes.

A la lecture de ce livre, on suit Sylvie dans son cheminement et on assiste à sa renaissance, grâce aux questions de Franck et surtout à ses obligations à remplir d’une semaine sur l’autre… C’est bien écrit et franchement, quand on commence le livre, on ne s’arrête plus ! Un très bel hymne à la vie ! Et un beau jour, le déclic arrive !

Un très beau moment de lecture qui nous donne la pêche pour un moment !

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Joyeux suicide et Bonne année,«Tu fais quoi à Noël?
Moi je me suicide et toi?

Bien sûr, dit comme ça, ça peut paraître sinistre, mais à quarante-cinq ans c’est ma meilleure option. Ce n’est pas comme si je faisais des malheureux autour de moi. Comme si j’abandonnais mari et enfants. Je n’ai ni chien ni chat. Même pas un perroquet pour me pleurer.
Et puis ça me laisse deux mois pour faire connaissance avec mon vrai moi.
Deux mois c’est court. Ou long, ça dépend de ce qui se passe, en fait.

Tour à tour hilarant et émouvant, Joyeux suicide et bonne année est un antidote à la solitude, un hymne à la vie raconté avec finesse et impertinence par Sophie de Villenoisy.

Date de parution : le 2 mai 2016
Auteur : Sophie de Villenoisy
Editeur : Denoël
Prix : 15,90 € (176 pages)
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Rihanna sort son nouveau single Nothing is Promised (feat. Mike Will Made-It)

Rihanna
Rihanna continue de truster l’actu musicale avec Nothing is Promised (feat. Mike Will Made-It)

Rihanna sort son nouveau single Nothing is Promised (feat. Mike Will Made-It)

Rihanna et le producteur Mike Will Made-It ont sorti cette nuit le single Nothing is promised. Le titre, premier extrait du nouveau projet de Mike Will Made-It intitulé Ransom 2, va certainement très vite être propulsé parmi les premières positions sur le classement des titres les plus téléchargés du moment sur iTunes.

Vous pouvez d’ailleurs écouter un extrait de Nothing is promised ci-dessous. Rihanna pose sa voix sur un beat en mode trap music aux influences Dirty South. On ne devrait pas tarder à voir ce nouveau titre diffusé sur toutes les ondes, avant un probable nouveau clip… Après ses collaborations avec Drake (notamment Work sur son dernier album Anti) ou encore This Is What You Came For avec Calvin Harris, on n’a décidément jamais fini d’entendre paler d’elle.

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