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9 mois, un super livre de grossesse de Sandrine Dury (Mango)

9 mois, un super livre de grossesse de Sandrine Dury (Mango)

Si vous êtes enceinte, 9 mois va devenir votre livre de chevet durant plus de 9 mois ! Car si Sandrine Dury nous conte presque jour après jour la grossesse, elle continue au-delà de la naissance.

Centré sur la femme

La grande différence avec les livres sur la grossesse déjà existants est que celui-là est davantage centré sur la femme ! Bien sûr, il vous dévoile tous les secrets médicaux de la grossesse, mais il analyse aussi les différents besoins de la future maman et surtout ses ressentis tout au long de la grossesse. Vous ne vous sentirez plus jamais seule !
Tout au long du livre de plus de quatre cents pages, les futurs parents seront rassurés et pourront trouver les réponses à toutes les questions qu’ils se posent, dans différents domaines, tout au long de la grossesse.

Prendre soin de soi

Vous trouverez de nombreuses rubriques sur l’alimentation, l’évolution du bébé semaine après semaine, la vie du couple au fil des mois, de nombreux conseils pour la vie au quotidien, l’allaitement, le baby shower, la sophrologie, la préparation à l’accouchement, la naissance, le baby blues, l’allaitement, le co-sleeping…
Il est souvent rappelé que la femme enceinte doit se faire aider par son entourage de façon à soulager sa vie quotidienne. Ne pas porter de sacs lourds, arrêter de faire le ménage. L’important est de souvent se reposer pour récupérer et permettre au bébé de bien se développer. Il est donc essentiel de faire lire ce livre aux futurs papas pour qu’ils prennent conscience de l’importance de leurs tâches. Leur rôle commence bien avant la naissance. L’important durant ces neuf mois reste le développement du bébé et de la maman.

Coup de coeur

L’auteur, Sandrine Dury, est une vraie spécialiste : à la fois psychanalyste et psychothérapeute. Aussi devient-elle le meilleur coach pour toute femme enceinte ! Si elle fait quelques analyses psychanalytiques, elles sont toujours à la portée de tous et passionnantes. Le plus important pour les futurs parents est de rester le plus serein possible, et le plus heureux possible durant la grossesse, pour arriver à l’accouchement le plus en forme possible. Une grossesse est une étape merveilleuse et totalement extraordinaire, et il est important de la vivre pleinement et sans stress pour accueillir le nouveau-né de façon magique !
9 mois, un coup de cœur pour Publik’Art !

 

Résumé de l’éditeur :

Tout ce qui faut savoir semaine après semaine, du 1er mois au retour à la maison, pour une grossesse super-coachée !
> Un livre de bord indispensable pour une grossesse super-crachée.
> Les réponses à toutes vos questions, des textes précis, des focus, des dossiers spéciaux pour approfondir les sujets essentiels…
> Un découpage très structuré pour trouver rapidement un thème ou la réponse à sa question.
> Tous les conseils d’une coach-experte pour une grossesse 100 % sereine et sans stress.

Sandrine Dury est psychanalyste, psychothérapeute, coach, spécialiste de la femme, de la grossesse, du couple et de la relation mère-enfant. Elle est consultante-experte pour la TV, la radio et la presse.

Date de parution :  15 mars 2019
Auteur : Sandrine Dury
Editeur : Mango
Prix : 19,95 € (416 pages)

Un Bourgeois Gentilhomme follement drôle au Lucernaire, pour tous les âges!

Molière a beau avoir écrit Le Bourgeois Gentilhomme en 1670, la pièce n’a pas pris une ride pour peu que les comédiens parviennent à se laisser aller à une fantaisie débridée et sans limites. C’est ce que les 4 comédiennes et les 4 comédiens du Collectif Queussi-Queumi réussissent à faire avec brio sur la scène du Lucernaire en se permettant toutes les fantaisies dans une bonne humeur continuelle. Le texte est respecté à la lettre et la mise en scène de Florence le Corre et Philippe Person rend justice à l’auteur en lâchant la troupe dans une cavalcade de réparties cinglantes et de situations drolatiques. C’est drôle, c’est frais, c’est réussi. Ne craignez pas de vous ennuyer tant la pièce enchaine les performances tout du long pour le plus grand bonheur de tous.

Un éternel bourgeois nigaud

L’intrigue est entendue. Monsieur Jourdain veut tout faire pour devenir un gentilhomme lettré et avisé. Il prend des cours de danse, de musique, de philosophie, fraye avec l’aristocratie mais l’audience n’est pas dupe. Tout le monde se joue continuellement de lui, à ses dépens et avec le sourire. Son absence de lucidité va de paire avec une naïveté caricaturale et quand sa fille cherche à épouser l’élu de son cœur, il faut bien un énorme stratagème pour lui faire entendre raison. Les comédiens font très fort, ils manient le verbe avec art et adjoignent des artifices de notre époque pour actualiser l’intrigue et la rendre parlante à toutes les générations. Musique disco, accoutrements bariolés, regards amusés en coin, cascades spectaculaires, le moment de théâtre est rien de moins que savoureux car la troupe de jeunes comédiens sait s’affranchir de toutes les règles pour toucher le public et le faire s’esclaffer. Les plus jeunes rient, les adultes rient tout autant, c’est un festival et le bouche à oreilles semble avoir déjà très bien fonctionné car la salle était pleine un mardi soir en semaine en toute fin juillet. Il faut dire que les péripéties des personnages séduisent très vite, certains comédiens accumulent les rôles pour des performances qui décrochent immanquablement de larges sourires. C’est un triomphe pour le collectif et pour un Molière qui reste actuel par-delà les époques.

Molière aurait été fier de cette actualisation de sa pièce. Son maniement de la langue et son art de l’humour sont exaltés par le collectif Queussi-Queumi dans une bonne humeur qui entraine avec elle tout le public. Ce pauvre bourgeois est joyeusement tourné en ridicule et on en redemande!

Dates : jusqu’au 11 aout 2019, 20h Lieu : Le Lucernaire (Paris)
Metteur en scène : Florence le Corre et Philippe Person Comédiens: Collectif Queussi – Queumi

Le festival Family Piknik invite le King Carl Cox pour enflammer l’été.

Dans une semaine pile, les décibels de Family Piknik rugiront sur les collines de Grammont à Montpellier face au roi Carl et sa cour.

8e édition, 8e line up à limage de son créateur, Christophe Gimenez, alias Tom Pooks, généreux, audacieux et éclectique. Après avoir reçu parmi les plus grandes pointures de la musique électronique underground tel Richie Hawtin, Maceo Plex, Solomun, Marco Carola ou encore Stephan Bodzin, qui restait-il à inviter pour aller toujours plus haut ?

Carl Cox himself, bien évidemment ! Le roi des nuits (et des jours) à Ibiza depuis plus de 20 ans. Une puissance de tous instants attend les festivaliers ce dimanche 4 août 2019 à Montpellier sur le coup de 19h30 quand il s’emparera des platines. Un charisme hors-norme, un enthousiasme communicatif et une techno envahissante et prenante sont les atouts qui en font LA référence underground depuis toutes ces saisons aux Baléares. Et évidemment, en vrais puristes, les directeurs artistiques de Family Piknik nous l’ont booké pour un set de 3 heures. Pure plaisir estival en vue.

Mais pas que. Retour de la pointure Sven Väth pour un 3e tour de piste à Family. Un autre set de 3 heures qui s’annonce comme un des highlights de la journée. Même durée de set pour l’une de nos plus grosse attente, le back to back entre les légendes techno Sasha et John Digweed, très demandées et qui entreront en piste pour un show exclusif en festival. Pour les anciens, une pure cure de jouvence, pour les néophytes, une épique conclusion pour cette 8e édition.

Entre temps, Family Piknik aura offert ses platines à la crème de l’electro actuel. Jugez-en vous même, le prince de la tech-house, Joris Voorn (1ere à Family, il était temps !), le nouveau maestro de la techno, Enrico Sangiuliano, l’Argentin ultra-publicité, Hernan Cattaneo, ou encore le B2B envoutant 100% féminin composé par Magdalena et La Fleur. Si vous ajoutez, les découvertes Mees Salomé, Jonas Rathsman et Guy Mantzur, vous obtiendrez le line up le plus excitant de l’été underground français.

En bonus : Une journée Family Piknik de plus comme l’année dernière ! Le samedi 3 août 2019, vous pourrez vous échauffer déjà avec un line up pointu et éclectique. Au programme : les lives d’Agoria, Marc Romboy, Johannes Brecht, Matador, ainsi que la pépite hypnotique brésilienne ANNA. Bien plus qu’un warm up !

Les préventes sont exclusivement sur : Family Ticket

Chouchou ou mal aimé, une excellente analyse familiale (Denoël)

Chouchou ou mal aimé, une excellente analyse familiale (Denoël)

Dans leur livre, Chouchou ou mal aimé, Anne-Marie Sudry et Catherine Siguret, nous livrent une analyse de la famille passionnante.

Ce livre s’adresse à tous que l’on ait des enfants ou pas car nous avons tous été enfant un jour et ce livre pourra nous aider à mieux comprendre notre propre fratrie, quel que soit notre âge !

Vous croyez que la place de chouchou est enviable ? Eh bien, non ! Ce n’est pas du tout le cas. Les nombreux exemples de Anne-Marie Sudry et Catherine Siguret nous font prendre conscience du dilemme que vit le chouchou.
Mal-aimé ? Oui mais pourquoi ? Oui, mais comment ?

Rien n’est évident mais tout peut s’expliquer. Difficile d’être parent. Impossible d’être dans la perfection ! Mais comprendre le pourquoi du comment de certaines de nos réactions ne peut que nous aider à éviter les nombreux pièges de l’éducation.
De très bonnes analyses psychologiques de différentes familles, connues ou moins connues sont proposées dans cet excellent livre. C’est tout simplement passionnant !
Chouchou ou mal aimé : à mettre entre toutes les mains !

Notre coup de coeur de l’été !

Quelques extraits :

Que le parent soit homo ou hétéro ne change strictement rien au danger de surinvestir un enfant, que ce soit dit dès à présent. … Vivre en couple ne vaccine pas contre le rapport passionnel à un enfant, parce que l’on peut vivre en couple et ne pas faire couple avec son conjoint. Vivre en couple et être symboliquement parent solo. P.80

Le regard parental, c’est aussi écouter ce que l’on regarde. Que les yeux des parents aient des oreilles dit assez la difficulté de la mission ! p.183

La gloire ne fait pas le bonheur, ce que les parents du chouchou ignorent parfois. Leur surinvestissement sentimental peut compromettre leur bonheur affectif d’adulte. P.240

 

Infos de l’éditeur :

Date de parution :  Juin 2019
Auteurs : Anne-Marie Sudry et Catherine Siguret
Editeur : Denoël
Prix : 18,90 € (272 pages)

Un éblouissant duo de comédiens dans Casanova, le pardon au Lucernaire

Affiche de la pièce « Casanova – Le Pardon »

Casanova est un personnage devenu mythique. Aventurier insatiable, séducteur invétéré, joueur impénitent, il rend visite à sa mère Zanetta Farussi, compagne du gouvernant local mourant à Dresde, toute prête à se retrouver à la rue à son trépas. Tous deux reviennent de tout et confrontent leurs existences respectives dans un déballage entre le règlement de compte et la confession, entre moment intimes et harangues enflammées, jusqu’à la découverte de leurs fêlures cachées et des vérités si longtemps tues. Marie-Chistine Adam et Alain Sportiello ne ménagent pas leurs effets pour camper des personnages hauts en couleur dans une mise en scène sobre mais efficace de Jean-Louis Tribes.

Un duo que tout oppose?

Les spectateurs s’attendent à un numéro tout en esbroufe de Casanova. Mais lorsqu’il retrouve sa mère, celle qui l’a abandonné dans sa jeunesse et qu’il ne retrouve que rarement, c’est le moment pour chacun de se livrer. Inconnus l’un à l’autre, ils se livrent entre fanfaronnage et prises de conscience. La tension de la pièce monte petit à petit, les masques tombent et celui des deux qui a le plus de choses à livrer n’est pas forcément celui que l’on pense. Le personnage quasi littéraire de Casanova se comporte comme on peut l’imaginer, presque caricatural, il raconte ses techniques de séduction, il triche au jeu et raconte comme il est épanoui dans ses conquêtes féminines incessantes. C’est quand sa mère commence à se livrer que le drame de la pièce se révèle car malgré l’âge et la filiation, elle n’a pas de fausse pudeur et lui expose ses ambitions (déçues?) d’actrice, son effroi face à la vieillesse qui approche et son rôle de femme dévolue aux bons plaisirs des hommes. La pièce brosse l’image d’une femme qui cherche l’autonomie et l’indépendance mais se révèle constamment le jouet des hommes de son temps. Le séducteur naviguant entre succès et échecs se révèle point trop différent de sa génétrice, l’hérédité joue à plein et ce sont les mêmes doutes qui habitent ces personnages constamment dans la représentation, la pièce devient une mise en abime du théâtre avec deux individus qui ne peuvent se laisser aller au naturel ou à la simplicité, ils doivent constamment se surpasser pour exister et trouver leur place, jusqu’à s’oublier et finalement se décevoir. La tension est constante et porte les spectateurs tout du long.

L’été n’est hélas pas propice aux sorties théâtrales et cette pièce mériterait une assistance bien plus conséquente pour rendre justice à la prestation des comédiens. Il reste du temps pour aller admirer cette pièce, n’hésitez ps à vous réserve une petite soirée!

Dates : jusqu’au 11 aout 2019, 19h Lieu : Le Lucernaire (Paris)
Metteur en scène : Jean-Louis Tribes Comédiens: Marie-Christine Adam, Alain Sportiello

Les adieux du rhinocéros chez Glénat souligne une vérité simple, des espèces sont en train de disparaitre!

Les Adieux du Rhinocéros, Pierre-Roland Saint-Dizier et Andrea Mutti, Glénat

Glénat propose une nouvelle BD scénarisée par Pierre-Roland Saint-Dizier pour alerter sur la disparition programmée d’espèces présentes sur terre depuis des millions d’années. Les adieux du rhinocéros met en exergue l’importance prise par le trafic illégal international de défenses d’éléphants, de cornes de rhinocéros ou de toutes parties de corps prélevés violemment sur des animaux, sans scrupules ni remords. Des héros volontaires tentent de combattre le trafic dans une histoire imaginaire aux forts relents de réaiité pour une lecture instructive grâce notamment aux pages de fin qui informent sur les basses réalités de notre monde capitaliste sans frontières.

Une dure réalité avec d’innombrables victimes

La bande dessinée accumule les images d’animaux magnifiés sous la plume d’Andrea Mutti. Les animaux sont beaux et voir leur massacre est rendu d’autant plus tragique. Le prix des cornes de rhinocéros atteint des plafonds stratosphériques du fait que le nombre d’animaux diminue constamment années après années et que la demande notamment asiatique reste très élevée quelqu’en soit le prix. Pierre-Roland Saint-Dizier imagine une histoire de volontaires détachés dans une réserve africaine d’autant plus vaste et sauvage qu’aucune barrière n’existe pour empêcher des braconniers de venir dépecer des êtres encore vivants à la tronçonneuse. Les personnages tentent d’inverser la tendance, les victimes humaines et animales sont inévitables face à des bandes armées déterminées. La bande dessinée devrait être d’intérêt public tant elle fait toucher du doigt l’urgence d’une mobilisation internationale avant que des espèces disparaissent pour toujours, ce qui hélas est déjà le cas pour certaines d’entre elles…

Les adieux du rhinocéros est une belle BD d’aventure à la forte tonalité écologique qui plaira autant aux grands qu’aux petits. Une bande dessinée à offrir à ses enfants pour les éveiller aux problématiques hélas insolubles de ce monde.

Une fable contemporaine sur la préservation des espèces menacées

Alors que la sixième extinction massive des animaux sauvages a commencé, une course contre la montre est engagée pour sauver les derniers rhinocéros noirs de la planète… Hélas, le programme de conservation auquel participe le parc zoologique des Coteaux est gravement remis en question suite à la mort de plusieurs rhinocéros abattus dans une réserve africaine. Une équipe de défenseurs de la nature mène une opération de la dernière chance pour sauver l’espèce… mais n’est-il pas déjà trop tard ?

Entre 1960 et 1995, le braconnage à grande échelle des populations de rhinocéros noirs a provoqué une chute spectaculaire de la population de 98%. A la fin du XXe siècle, on comptait seulement 2 400 individus. Le déclin se poursuit depuis dans la plupart des pays, où le rhinocéros est encore présent. Avec cette fable contemporaine, Pierre-Roland Saint-Dizier et Andrea Mutti nous alertent sur le risque d’extinction définitive de cet animal majestueux causée par le trafic et, par extension, nous sensibilisent sur la préservation des espèces menacées.

Date de parution : 3 juillet 2019
Auteur : Pierre-Roland Saint-Dizier / Andrea Mutti
Editeur : Glénat

Prix: 14,50 euros

Amazon: disponible

Mystère de la fragilité, un témoignage percutant d’Isabelle Mordant (Editions du Cerf)

Mystère de la fragilité, un témoignage percutant d’Isabelle Mordant (Editions du Cerf)

 

Isabelle Mordant n’est pas vraiment écrivain. C’est une jeune femme destinée à un brillant avenir. Mystère de la fragilité est son premier livre. Elle raconte le parcours exceptionnel de son fils d’une façon très humble. Jamais il n’est question de se mettre en avant ou de se faire plaindre. Bien au contraire.

 

Une famille hors norme

Tout au long de son livre, Mystère de la fragilité, Isabelle Mordant nous confie sa vie familiale. Une vie de famille pas tout à fait comme tout le monde, mais une vie de famille où chacun s’épanouit où le bonheur est là. La grande différence avec nous, avec notre vie quotidienne, c’est Thomas. Et le portrait dressé par sa mère, est d’une justesse bouleversante. Pas de mélo, pas de pitié, juste la vérité du quotidien. Thomas est né avec une maladie génétique grave et qui n’a vraiment été diagnostiquée que lorsque Thomas avait 13 ans. C’est la maladie des os de verre avec la forme la plus grave et la plus handicapante possible. Un handicap inimaginable.

Thomas

Thomas est un bébé comme tous les bébés. Il pleure beaucoup. Et sa mère sent immédiatement qu’il y a quelque chose qui fait souffrir son bébé. Mais le pédiatre ne répondra pas à ses interrogations. Elle va donc élever Thomas les premiers mois, seule, avec son mari. Pas du tout aidée par le milieu médical. Pire, elle sera soupçonnée de maltraitance suite aux nombreuses fractures inexpliquées de son fils. Sa vie va ressembler à un cauchemar, alors qu’elle est enceinte du second…

La mère de Thomas

Dans son livre, jamais Isabelle Mordant ne se met en avant. Elle veut nous faire partager tout ce qu’elle a vécu, avec son mari, et surtout avec son fils, Thomas, depuis le premier jour de sa naissance. Il se trouve que si Thomas est atteint de handicap, très lourd, puisqu’il est cloué sur un fauteuil à demi-allongé, il est également excessivement brillant. Si son corps ne répond plus, son cerveau carbure à toute vitesse ! Il saute des classes régulièrement, et malgré ses nombreuses absences et hospitalisations, et ses nombreuses années d’avance, il reste toujours premier de sa classe. Il passe son Bac à quatorze ans et le réussit avec Mention très Bien.

Un combat de chaque minute

A seize ans il intègre la très prestigieuse École Normale supérieure. Mais ce n’est pas le plus important dans le livre d’isabelle. Ce qui ressort ce sont les innombrables difficultés de cette famille face au système qu’est l’Education nationale. Les absurdités trop nombreuses et toujours blessantes. Le combat qu’Isabelle a dû mener, chaque année, pour obtenir un AVS capable de s’occuper correctement de son fils qui souffrait d’une fragilité qui pouvait à tout instant se révéler dramatique. L’administration en France a encore bien des progrès à faire pour intégrer les personnes handicapées.

Partage et respect

Quand vous lisez Mystère de la fragilité, vous êtes plongé au cœur de cette famille, au plus près de leurs souffrances quotidiennes. Ce monde qui n’est pas le nôtre, est montré de telle sorte que chacun d’entre nous se rende compte qu’il est aussi notre monde. Rien ne nous différencie. Et nous avons tous besoin des uns des autres. Thomas va faire de la recherche à très haut niveau et il apportera sa pierre à notre édifice commun. Bien davantage que n’importe lequel d’entre nous. Grâce à toutes les personnes qui ont pris soin de son corps !
On ne peut qu’être admiratif devant Thomas, devant son courage et sa détermination. Et également devant ses parents, son frère.
Ce livre va aider tous les parents, assurément !
Le coup de cœur de Publik’Art !

 

Infos de l’éditeur :

Date de parution : Mai 2019
Auteur : Isabelle Mordant
Editeur : Editions du Cerf
Prix : 20 € (344 pages)

Chroniques de l’épée de bois (Gallimard Jeunesse)

Ce document a été créé et certifié chez IGS-CP, Charente (16)

Chroniques de l’épée de bois (Gallimard Jeunesse)

Vous aimez les jeux vidéos ? Ou plutôt votre enfant est fan de Minecraft ? Alors, cette nouvelle série officielle des romans Minecraft est faite pour lui !
Le lecteur se retrouve propulsé dans un monde à la fois virtuel et réel.
Les cinq écoliers vont faire des découvertes surprenantes à travers leur jeu ! Avec de belles angoisses !
Et dans leur école des dizaines de chauve-souris se sont réfugiées dans le gymnase ! Comment est-ce possible ? Et comment faire pour les sauver avant ce fameux jour où viendra l’exterminateur…
Au fil des pages, le lecteur devient un petit héros, prêt à tout pour sauver ces chauves-souris !
Un petit roman, joliment illustré qui ne peut que plaire aux lecteurs de 8 à 10 ans !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : le 27 juin 2019
Auteur : Nick Eliopulos
Illustrateur : Luke Flowers
Editeur : Gallimard
Prix : 8,90 €

“Festen” orchestré d’une main de maître entre théâtre et cinéma par Cyril Teste, de retour à Paris

“Festen” orchestré d’une main de maître entre théâtre et cinéma par Cyril Teste, de retour à Paris
 » Festen » de Thomas Vinterberg et Mogens Rukov Adaptation Bo Hr. Hansen Adaptation française Daniel Benoin Mise en scène Cyril Teste © Simon Gosselin

“Festen” orchestré d’une main de maître entre théâtre et cinéma par Cyril Teste, de retour à Paris

En 1995, Thomas Vinterberg et Lars von Trier proclamaient le manifeste du Dogme95. En réaction à ce qu’ils considéraient comme une utilisation abusive d’effets spéciaux dans les productions américaines et anglo-saxonnes, ils décidaient d’imposer la force des images en prise directe avec le réel, en même temps qu’une certaine sobriété formelle. En pratique, cela signifiait : un tournage caméra au poing, sans éclairage, dans un décor existant, l’action se déroulant sans filtre dans l’ici et maintenant.

“Festen”, le film culte de cette nouvelle vague danoise, sert aujourd’hui de point de départ à la pièce de Cyril Teste qui convoque théâtre et cinéma, dans un geste aussi inspiré que maîtrisé.

Grammaire sophistiquée entre jeu sur scène et projection vidéo

A l’abri d’une grammaire sophistiquée entre jeu sur scène et projection vidéo : tournée, montée, mixée et réalisée en temps réel, diffusée en simultanée sur le plateau, mais laissant voir également, grâce à une caméra, les coulisses et les hors-champs, l’écriture singulière de Cyril Teste s’impose désormais comme un espace manifeste de réinvention de ces deux pôles d’expression filmique et théâtral.

Un procédé nullement artificiel mais qui fait partie intégrante de la dramaturgie, cristallisant l’envers du miroir entre espace réel et vidéo qui restitue le hors-champ avec sa lecture introspective et mémorielle.

On se souvient du film choc de Vinterberg et cette soirée festive qui tourne au cauchemar. On y assiste à la confrontation explosive d’un rituel (la célébration d’un anniversaire) et de sa rupture (la dénonciation par l’un des fils des crimes de son père qui a abusé de lui et de sa sœur jumelle qui s’est suicidée).

L’effet de réalité ainsi produit est sidérant : au-delà de l’inceste paternel, c’est la complicité tacite de tout un clan, d’abord familial, puis sociétal qui se révèle. De l’omerta au racisme insidieux en passant par la domination de classe et le nationalisme exacerbé, “Festen” pulvérise un à un les tabous familiaux.

Drame shakespearien

Cyril Teste y voit une lecture contemporaine d’Hamlet où le héros veut rétablir la vérité et, comme dans la tragédie, c’est un fantôme qui vient le chercher – ici, celui de sa sœur.

Telle une Ophélie échouée dans les limbes, elle laisse derrière elle une lettre dont le récit nous éclaire sur son impossibilité à continuer dans ce monde. Son frère vient alors révéler cette trahison à sa famille pour permettre à sa sœur disparue de pouvoir libérer son âme.

C’est la confrontation aussi de deux versions propice à toute une dramaturgie entre le récit du fils et la réplique du père qu’exploite en creux le metteur en scène.

Autour de la grande table somptueusement dressée, dans le salon huppé ou dans les autres pièces de la maison dont le décor en mouvement multiplie les angles et les points de vue à l’instar de miroirs sans tain, l’œil de la caméra permet d’ausculter avec des plans grossissants et des travelling, l’intimité la plus crue de cette famille débordée par sa mémoire.

Et tandis que le silence se brise, que les haines profondes surgissent, la vérité advient au cœur de la fête devenue un enfer.

Où Christian (le fils), avec ses armes, fait comme Hamlet qui met en scène Le Meurtre de Gonzague. Il dynamite peu à peu la mémoire de Helge (le père) en s’adressant à un auditoire toujours plus large : la famille, les invités, le public.

Et sous les coups de boutoirs des révélations qui jaillissent et éclaboussent en cascade les convives, cet Hamlet devient un héros, d’abord maladroit puis porté par les autres, il les rallie à cette parole libérée et enfin entendue.

Les quinze comédiens du Collectif MxM sont formidables de naturel. Emmenés par Mathias Labelle qui joue Christian, au jeu hypnotique et intense, habité corps et âme par cette croisade sans retour tandis qu’Hervé Blanc, dans le rôle du père à l’attitude stoïque et interdite, se montre saisissant d’impuissance refoulée.

Dates : du 16 au 19 juillet 2019 – Lieu : Centquatre (Paris)
Metteur en scène : Cyril Teste

Stormboy, une belle fable écologique et d’amitié entre un enfant et un pélican, depuis le 27 juin en VOD

Stormboy fait partie de ces beaux films d’amitié entre un enfant et un animal à découvrir en famille. Un homme d’affaires se souvient de son enfance passée dans un coin sauvage et reculé de l’Australie et se remémore une époque de joie et de douleurs. Les images de son pélican, de son ami aborigène et de son père au destin brisé lui reviennent en mémoire lorsqu’il raconte son histoire personnelle d’amitié avec un pélican à sa petite-fille. Les flashbacks montrent bien l’évolution de la nature et la place prise par l’homme au sein de son écosystème, au risque de le dégrader irrémédiablement.

Un enfant et un pélican

Les innombrables pélicans volant à travers les flots accompagnent les souvenirs et les mots d’un enfant devenu adulte et obligé de se battre pour influer le cours d’un conseil d’administration. L’enfant-tempête se nomme ainsi car une tempête surgit à chaque fois qu’un pélican meurt, c’est du moins ce que lui déclare Fingerbone Bill, vieil homme aborigène qui vit dans le même pré carré sauvage que Mike depuis toujours. Entre l’enfant et le vieux sage se tisse une belle amitié avec comme point d’orgue la tentative du plus jeune de sauver trois oisillons dont les parents ont été tués par des chasseurs locaux. Quand le père de Mike et Bill lui font part de leurs doutes sur les chances des oisillons de survivre, Mike n’en a cure et fait tout son possible pour les sauver. Cette scène souligne le tempérament d’acier qui le suivra toute sa vie. Le film montre également la place de ce père qui sa vu sa vie brisée par un malheureux accident et tout l’amour qu’il a reporté sur son petit. Les petits oiseaux deviennent grands, certains partent faire leur vie mais l’un d’eux ne se détache pas de ce père adoptif. Amitié, efforts, coups du sort, le film ne ménage pas ses effets pour accrocher le spectateur tout du long. En bref, le film est à découvrir pour une belle histoire pour toute la famille.

Le film est court, à peine plus d’une heure et demie et se suit avec grand plaisir. Le retour en enfance est magique et les images somptueuses. Le film est disponible en VOD et à regarder avec grands et petits. Ca ressemble à du Disney mais en plus réaliste et beaucoup moins binaire. Il faut donc se laisser tenter!

Michael Kingley, homme d’affaires de 70 ans respecté au caractère bien trempé, se replonge dans une enfance qu’il pensait enfouie à tout jamais. Une époque où il était Mike, dit Storm Boy, « l’enfant-tempête ». Une époque où il vivait avec son père, Tom, dans une cabane faite de bric et de broc, sur un coin sauvage du littoral méridional de l’Australie. Une époque où il sauva d’une mort certaine un extraordinaire bébé pélican baptisé Mr Perceval, dont le destin influença sa vie à tout jamais.

Sortie DVD : le 27 juin 2019
Durée : 01h39
Réalisateur : Finn Little
Avec : Jai CourtneyGeoffrey RushDavid Gulpilil 
Genre : voir fiche allociné
Prix : VOD

“Ca ira (1) Fin de Louis” ou le souffle révolutionnaire transcendé : derniers rounds

“Ca ira (1) Fin de Louis” ou le souffle révolutionnaire transcendé, derniers rounds
« Ca ira (1) Fin de Louis », création Joël Pommerat, Théâtre de la Porte Saint-Martin.• Crédits : Elizabeth Carecchio

“Ca ira (1) Fin de Louis” ou le souffle révolutionnaire transcendé : derniers rounds

Après son succès public et critique, la pièce de l’auteur-metteur en scène Joël Pommerat (Molière 2016 du Théâtre public) termine son marathon entrepris au Théâtre de la Porte Saint-Martin. Le spectacle convoque le spectateur à une fresque étonnante qui interroge avec force notre démocratie et ses fondements, en revenant à sa source : la Révolution française dont le mouvement des “gilets jaunes” l’éclaire d’un nouveau regard.

Pas de restitution historique, ni de figures héroïques, mais un regard intérieur puissant sur une aventure politique fondatrice à partir de laquelle et c’est là toute la force du spectacle, Pommerat place le spectateur en contemporain des évènements révolutionnaires auxquels il assiste. Où se projette – au présent avec la scène, les comédiens – une incroyable effervescence des idées empreintes d’engagement, d’instrumentalisation, d’idéal, d’action, de courage, d’exaltation, dont le spectateur scrute au plus près les ressorts.

Août 1786, un ministre présente au Roi Louis XVI un projet de réforme des finances pour endiguer la faillite du royaume et ouvre ainsi un débat qui mènera à la réunion des États généraux de 1789. Ainsi démarre Ça ira (1) Fin de Louis, sauf que le roi et ses conseillers, réunis autour de la table, portent cravates et costumes d’aujourd’hui ; et hormis Louis XVI et Marie-Antoinette, aucun des grands noms de la Révolution n’est directement mentionné. Documentée de discours, témoignages, journaux de l’époque et d’improvisations, la fiction s’émancipe du réel pour questionner le processus révolutionnaire et s’intéresser aux acteurs qui élaborent le contrat social.

Quelles représentations, valeurs, idéologies ou idéaux déterminent le renversement et la prise de pouvoir qui l’accompagne ? Quels liens possibles entre la Révolution française et le contexte socio-politique, historique actuel ? (à l’aune notamment du mouvement des “gilets jaunes”) dont ce questionnement à l’œuvre pendant pas moins de 4h30, renvoie à nos failles républicaines, citoyennes et démocratiques.

 Le souffle révolutionnaire en direct

Le dramaturge crée un plateau sur lequel évoluent, à la lisière du réalisme, des personnages sculptés sur fond gis/noir ou en pleine lumière pour se faire hurleurs, vindicatifs afin de tenir leur place dans ces joutes verbales. Où s’interrogent entre les représentants du Tiers-Etat, de la noblesse, du clergé, le concept de démocratie politique et la notion de représentativité du peuple par ses députés dont la déconnexion avec la réalité se montre déjà flagrante.

Après avoir exploré des configurations circulaires et bifrontales dans ses derniers spectacles, Joël Pommerat revient à une certaine simplicité, replaçant la dynamique des corps et des prises de parole au cœur de la représentation qui s’emparent magistralement de la pensée politique et de ses actes. Quatorze acteurs qui jonglent entre les rôles, passent de la scène à la salle comme les parlementaires de la tribune à leur siège. Se lancent des invectives, s’insurgent, puis descendent prendre la parole au micro.

Le dispositif frontal – va-et-vient de personnages entre le plateau et les gradins, débats lancés au milieu des spectateurs – crée un espace propice à l’immersion du public dans le chahut des assemblées politiques.

Le spectateur se trouve progressivement pris dans le jeu des positionnements idéologiques, vibrant de la violence des échanges où l’analogie est criante avec les débats de notre chambre actuelle ainsi que les tactiques politiciennes sclérosantes. Les comédiens, d’une intensité rare, sont à l’unisson pour nous plonger au cœur de cette vérité humaine et politique.

Les parisiennes des Halles qui rencontrent le roi Louis XVI à Versailles pendant les journées d’octobre 1789 prennent l’allure de salariées d’aujourd’hui. Elle disent la vie difficile, les rayonnages vides, la confiance ébranlée dans le roi, “mal entouré”.

Scène finale mémorable où dans l’immensité glacée du plateau aux lignes sombres et parfaites, s’imprime dans une scène d’intimité entre le Roi et la Reine sur fond d’une chanson du chanteur Belge Arno, la solitude du pouvoir et sa perdition.

Une immersion captivante dans le combat politique et idéologique dont la portée n’est que recommencement.

Date : jusqu’au 28 juillet 2019 – Lieu : Théâtre de la Porte Saint-Martin (Paris)
Metteur en scène : Joël Pommerat

Les pyjamasques et la momie d’Apophis, Tome II (Gallimard Jeunesse)

Ce document a été créé et certifié chez IGS-CP, Charente (16)

Les pyjamasques et la momie d’Apophis, Tome II (Gallimard Jeunesse)

Dans le Tome I, les Pyjamasques découvraient l’Egypte antique. La momie du serpent géant Apophis est sortie de son sarcophage. Son seul souhait est que la nuit soit éternelle. Dans le tome II, Les pyjamasques et la momie d’Apophis, Les Pyjamasques ont été capturés et ligotés par les bandelettes d’Apophis. Apophis veut manger le soleil pour qu’il fasse noir pour toujours.

 

 

Bibou, yoyo et Gluglu dorment à poings fermés et font même de drôles de rêves pendant que Bastet affronte Apophis. Bastet est la déesse-chat du Soleil de la légende égyptienne.
De ce terrible duel, qui va en sortir vainqueur ? Apophis ou Bastet ? Et que vont devenir les Pyjamasques ?

Il est bien connu que les enfants adorent les monstres et bien sûr les Pyjamasques font partie intégrante de leur univers enfantin… Ne pas louper ces jolis albums à la couverture cartonnée et aux belles illustrations colorées !

A partir de 3 ans

Infos de l’éditeur :

Date de parution : juin 2019
Auteur : Romuald
Illustrateur : Romuald
Editeur : Gallimard
Prix : 6,50 €

Vagin & Cie, on vous dit tout, de Odile Bagot (Mango)

Vagin & Cie, on vous dit tout, de Odile Bagot (Mango)

Odile Bagot est gynécologue et obstétricienne. Elle est également enseignante à l’Université de Strasbourg. Autant dire qu’elle connaît parfaitement le corps de la femme. Et pour notre plus grand bonheur, elle a écrit ce livre : Vagin & Cie, on vous dit tout.
Avec Vagin & Cie, on vous dit tout, vous saurez vraiment tout, absolument tout sur le sexe féminin. C’est un livre remarquablement bien fait et tous les sujets y sont abordés. Que ce soit le vagin, la contraception, le cycle menstruel, la ménopause, les règles, l’accouchement, la contraception, les sex-toys, les maladies, l’endométriose, vous saurez tout, absolument tout sur le sexe féminin !
De nombreux schémas, très simples et très bien faits, aident à la compréhension. Aucun tabou, aucune vulgarité, que du scientifique
!
Vagin & Cie, on vous dit tout est un livre à mettre entre toutes les mains, surtout pour les jeunes adolescents, qu’ils soient garçons ou filles ! Une excellente leçon d’éducation sexuelle pour mieux connaître son corps et mieux l’aimer et en prendre soin.

 

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 15 février 2019
Auteur : Odile Bagot
Editeur : Mango
Prix : 11,95 € (128 pages)

Pourquoi ne pas craquer pour un mec parfait ? Le retour des Strong girls forever (Nathan)

Pourquoi ne pas craquer pour un mec parfait ? Le retour des Strong girls forever (Nathan)

Holly Bourne est une auteure Britannique spécialisée en Young adult. Elle s’adresse aux adolescents, tant dans ses séries que ses romans en un tome, qui ont tous été de véritables succès. Ancienne journaliste et grande féministe, Strong girls forever est sa première saga traduite en français.

Un nouveau départ

Un changement de décor s’est opéré par rapport au premier tome. Amber se retrouve catapultée en Californie, loin de ses amies Evie et Lottie. Officiellement pour se retrouver avec sa mère, qui a quitté le Royaume-Uni et, par la même occasion, Amber, il y a des années. Mais dans la pratique, pour encadrer le camp de vacances fondé par sa mère. Si ce changement n’est pas si déstabilisant pour le lecteur, il l’est pour Amber, qui doit prendre ses marques. Ainsi, ce nouveau départ permet au lecteur de découvrir Amber au moment le plus vulnérable.

Un personnage en peine

On ressent la colère d’Amber dès le début, mais surtout sa douleur. Elle souffre d’un sentiment d’abandon de s’être fait rejeter par tous ceux qui l’entourent : son père, qui prend le parti de sa belle-mère et son horrible demi-frère, sa mère, qui l’a abandonnée pour partir au bout du monde avec son insupportable beau-père. Et enfin Kyle, ce garçon parfait, qui n’a d’yeux que pour la garce du camp. Son seul réconfort, elle le trouve grâce à ses amies, Evie et Lottie, avec la maigre consolation de leurs appels réguliers. Mais son sentiment de solitude est palpable et fait souffrir le lecteur en même temps. Tous ses efforts pour faire réagir ses parents sont sans succès.

Une plume toute en nuances

Holly Bourne maîtrise les émotions de ses personnages et en même temps, de ses lecteurs, avec une facilité déconcertante, jouant avec nos sentiments à travers Amber. Les personnages et scènes représentés dans Pourquoi ne pas craquer pour un mec parfait ? sont touchants et appellent aux sentiments des lecteurs. On passe du rire aux larmes en une poignée de secondes, et le résultat n’en est que plus impressionnant.

Si ce deuxième tome de Strong girls forever ne se positionne pas aussi engagé que le premier, cela s’explique par un changement de décor, et le fait qu’Amber soit si éloignée géographiquement de ses deux amies. Cela permet en revanche l’intégration de nouveaux personnages qui, à leur tour, se frayent un chemin dans le cœur des lecteurs. La plume d’Holly Bourne est toute aussi fluide que dans le tome précédent. L’autrice emmène le lecteur là où elle le souhaite, tout en le faisant passer par une palette d’émotions.

Résumé de l’éditeur :

Arrivé à Paris au terme d’un voyage éprouvant, Massamba doit s’improviser marchand de souvenirs pour touristes. Quandil découvre, en vrai, la tour Eiffel dont il avait tant entendu parler… quel choc ! Devant lui, elle s’élance, phénoménale, telle une fusée d’acier qui transperce les nuages. Vendre des Tour Eiffel sous la grande : au début, il trouve ça trop fort. Mais il doit rester aux aguets…

Date de parution : le 20 juin 2019
Auteur : Holly Bourne
Editeur : Nathan
Prix : 17,95 €

Mon grand livre illustré : La Lune (Editions Usborne)

Mon grand livre illustré : La Lune (Editions Usborne)

Si vous avez un enfant passionné par la Lune, ce livre est fait pour lui : Mon grand livre illustré : La Lune. C’est un très bel album, de grande taille, avec une couverture cartonnée.

La Lune, fait partie de la très belle collection des Editions Usborne : Mon grand livre illustré.

Non seulement votre enfant découvrira l’histoire de la Lune, les nombreuses légendes la concernant, mais aussi l’histoire des astronautes. Il apprendra tout sur le système solaire, les différentes phases de la lune, l’éclipse de soleil, l’évolution de l’astronomie, l’historique des voyages dans l’espace, Apollo 11…

Les illustrations, très simples et jolies, l’aideront à en comprendre la complexité.

Mon grand livre illustré : La Lune est un coup de cœur pour   !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : mai 2019
Auteur : Laura Cowan
Illustrateur : Diana Toledano
Editeur : Usborne
Prix : 12,95 €

Comment renouveler la décoration de votre maison au meilleur prix ?

Comment renouveler la décoration de votre maison au meilleur prix ?

Après une dure journée de travail loin de sa maison, rien de mieux que de rentrer chez soi pour profiter d’une atmosphère détendue, harmonieuse et agréable. Cette atmosphère est rendue possible grâce à votre décoration d’intérieur : il est donc nécessaire de l’adapter à vos goûts du moment !

Puisque nos humeurs et nos goûts changent sans arrêt, beaucoup d’entre nous voudraient également renouveler très souvent la décoration d’intérieur de la maison. Mais pour quel prix ? Nous abandonnons parfois l’idée de changer sa décoration d’intérieur, car cela coûte trop cher ou que cela semble trop compliqué. Il est vrai que repeindre ses murs, changer le sol ou le carrelage de la salle de bain sont autant d’actions qui impliquent du temps et, bien sûr, un certain investissement économique.

Pourtant, il existe une solution bien plus simple pour rénover la décoration d’intérieur de sa maison : vous pouvez opter pour des stickers originaux, qui donneront à votre intérieur une touche inédite et personnelle ! De plus, les prix avantageux des stickers vous permettront de les changer autant que vous le voulez, afin de décorer votre maison en fonction de vos humeurs du moment.

Donnez à votre maison la touche originale qu’elle mérite

Les stickers vous aideront à transformer votre intérieur, selon l’atmosphère que vous voulez lui donner. De plus, ceux-ci s’adaptent à tout type de surface : murs, meubles, fenêtres, carrelages, etc. Une option idéale pour ceux qui veulent renouveler occasionnellement leur décoration d’intérieur, sans faire du mal au porte-monnaie !

Il faut noter que les autocollants sont faciles d’application, car ils sont auto-adhésifs et peuvent être collés directement sur la surface à décorer. Ainsi, il ne sera plus nécessaire de peindre, d’accrocher des images ou d’appliquer du papier peint.

Comme nous l’avons dit au début de cet article, la décoration, tout comme les humeurs, est en changement constant. Ce qui tombe bien car les stickers sont à la fois très simples à appliquer… et à retirer ! Pour pouvoir les changer comme bon vous semble. Ils ne laissent aucun résidu, aucune marque, et ils sont rapides à coller. Ainsi, chaque fois que vous avez besoin de changer votre maison, vous n’avez plus qu’à vous soucier de trouver le design qui correspond à vos attentes parmi la myriade d’options existantes.

Personnalisez vous-mêmes vos stickers !

Si vous êtes du genre à avoir des idées de décoration très précises, vous avez même la possibilité de personnaliser vos propres stickers. La meilleure option possible pour créer l’espace dont vous avez toujours rêvé ! N’hésitez pas à vous renseigner auprès de sites spécialisés dans le secteur de la décoration d’intérieur, qui vous aideront et vous conseilleront en termes de design, de dimensions, d’application, etc.

Toutes les décorations sont possibles : des citations amusantes, des designs vintages, des dessins colorés pour la chambre d’enfants… Vous avez à votre disposition une foule d’options, qui vous assisteront dans la rénovation de votre décoration, le tout à petits prix !

La tendresse du crawl, un livre de Colombe Schneck (Grasset)

La tendresse du crawl, un livre de Colombe Schneck (Grasset)

Colombe Schneck est une jeune femme, auteur, et nous parle d’une femme de cinquante ans dans son dernier livre : La tendresse du crawl.
La narratrice se raconte à travers la rencontre qu’elle vient de faire. C’est cet homme qui va l’épanouir, dans tous les sens du terme. Elle se découvre autrement à travers lui. Et pourtant elle devrait se connaître à son âge !
L’amour est bouleversant quel que soit l’âge auquel on tombe amoureux.
Et chaque séparation est un traumatisme… On reste éternellement ado quand on est amoureux ! L’âge na plus aucune importance…

La tendresse du crawl, un récit très court qui se lit avec puissance !

Infos de l’éditeur :

Date de parution :  6 mars 2019
Auteur : Colombe Schneck
Editeur : Grasset
Prix : 13 € (112 pages)

Made in France, l’autoportrait d’Hapsatou Sy (Hugo Doc)

Made in France, l’autoportrait d’Hapsatou Sy (Hugo Doc)

Hapsatou Sy vient d’écrire son premier livre, Made in France, où elle livre son cheminement. Elle nous confie son enfance, dans les Hauts de Seine, dans une famille nombreuse. Ses multiples tâches quotidiennes pour soulager un peu sa mère. Son combat pour arriver à son indépendance sans froisser ses parents qu’elle adore. Et enfin sa passion du travail et ses nombreuses réalisations. Elle nous livre aussi ses échecs et ses désillusions… Si rien n’a été facile dans sa vie, son témoignage pourra donner de la force et surtout de l’envie à ceux qui doutent de leur capacité. Hapsatou Sy le dit : il faut avant tout être déterminé et avoir une volonté d’acier. Et alors, tous les rêves sont possibles !

Date de parution : 16 mai 2019
Auteur : Hapsatou Sy
Editeur : Hugo Doc
Prix : 17 € (197 pages)

Une belle histoire d’amitié entre un homme et les bêtes à poil avec Le dernier refuge aux éditions Glénat, en partenariat avec la SPA

Le dernier refuge, Glénat

Le Dernier Refuge est une histoire romancée mais très réelle avec un héros dévoué aux bêtes à poil. La SPA (Société Protectrice des Animaux) est le partenaire d’une BD sortie en librairie depuis le 26 juin 2019. Déterminé à ne pas laisser les animaux à leur triste sort, le héros Corentin met tout en œuvre pour s’occuper d’eux. La BD plaira aux amis des bêtes à poil qui veulent lire une BD touchante sur tout ce qu’un être humain engagé peut faire pour améliorer le sort de ses amis les bêtes.

Cause animale. Corentin est employé au Cimetière central, dont il est plus précisément responsable du secteur où les animaux sont inhumés. Le lieu est d’ailleurs baptisé communément le Cimetière des chiens. Il faut dire que Corentin a un don avec les animaux. Il n’hésite pas à s’occuper de tous les chiens et chats errants du quartier, faisant du cimetière le dernier refuge pour les morts comme pour les vivants. Mais alors que la guerre approche et menace la ville, le directeur du cimetière se voit contraint de fermer le Cimetière des chiens, réquisitionné par l’armée pour une raison des plus funestes… Si les humains pourront toujours reposer en paix, où vont donc bien pouvoir aller leurs meilleurs amis ? Fondée en 1845, la Société Protectrice des Animaux est la première association française à œuvrer dans le domaine de la protection animale. Publié en partenariat avec elle, cet album de BD est une manière tendre et sensible d’évoquer les relations entre l’homme et l’animal et l’ensemble des valeurs qui animent la SPA depuis toujours.

Date de parution : 26 juin 2019
Auteur : Pierre-Roland Saint-Dizier / Alex-Imé
Editeur : Glénat

Prix: 14,50 euros

Amazon: disponible

Rock point festival, la romance de l’été (Albin Michel)

Rock point festival, la romance de l’été (Albin Michel)

Michelle Dalton est une auteure habituée des histoires d’amour. Spécialiste des romances Young Adult, elle a fait ses preuves plus d’une fois. Surf sisters, 15 ans, L’été de mes 16 ans et Rock Point Festival sont parus chez Albin Michel en France.

Un temps limité


Mandy et Oliver sont des personnages attachants, qui se donnent un été pour se découvrir, sans penser au sablier qui s’écoule au dessus de leur relation. Parce que quand l’été se terminera, et que tout reviendra à la normale, Mandy et Oliver n’auront pas le choix : ils partiront chacun de leur côté, et reprendront la vie qu’ils menaient avant de se rencontrer. Cet enjeu supplémentaire reste dans l’esprit du lecteur tout au long du roman, cherchant par tous les moyens un happy end pour ces deux personnages au cœur immense.

Une romance estivale sans prétention


Rock Point Festival n’a pas vocation à bousculer tous les clichés de la romance, ni de révolutionner le paysage Young Adult. Et tant mieux, puisque ce n’est pas ce qu’on lui demande ! Le roman de Michelle Dalton a tout ce que l’on peut attendre d’une romance estivale, à lire les pieds dans l’eau. On y retrouve des personnages attachants, un cadre idyllique et une ville qu’on aimerait rejoindre, le temps d’un été.

Une ville accueillante


Rock Point est une ville attachante. Bien qu’elle soit souvent décrite comme ennuyeuse à mourir – par les jeunes habitants, qui, pour la plupart, n’attendent leur majorité que pour la quitter – Michelle Dalton a su créer un lieu unique. Que ce soit par la relation entre tous les habitants de la ville, qui fonctionnent comme une grande famille, ou par les lieux en eux mêmes, le lecteur n’a pas simplement peur de perdre Oliver et Mandy quand le roman – et l’été – touchera à sa fin, c’est tout Rock Point qui lui manquera.
Le phare de Rock Point, surnommé Le Sucre d’Orge par les habitants, est un lieu emblématique de la ville. C’est d’ailleurs le lieu le plus important du roman, puisque, même si toutes les scènes ne s’y jouent pas, l’essentiel de la relation d’Oliver et Mandy tourne autour de ce fameux phare.

Michelle Dalton nous offre une fois encore une romance fluide et agréable à lire. La narration et l’écriture de l’auteure en sont sans hésitation les points forts.

Infos de l’éditeur :

Date de parution : le 29 mai 2019
Auteur : Michelle Dalton
Editeur : Albin Michel
Prix : 16,90 €

Deux vins rosés à découvrir pendant l’été 2019: Le Rosé de Bel-Air 2018 et le Château La Coste rosé

Château La Coste

Des rosés, il y en a pléthore, il y a le choix, mais certains sortent du lot parce qu’ils ont une vraie saveur, sans parler de la qualité gustative et de l’originalité du contenu. Deux cuvées ont été testées avec la force de l’évidence, le Château La Coste a été notamment élu meilleur coteaux d’Aix rosé au monde en 2018, le Rosé du Bel-Air quant à lui est une belle alternative hors des sentiers battus avec sa teneur forte en Gamay.

Un Château La Coste champion du monde

La première dégustation est un vrai plaisir. Château La Coste est un assemblage de Grenache pour 80%, de Syrah pour 10% et de Cinsault pour 10%. Le vin se veut fruité et tout doux pour flatter le palais. Le vin est marqué par la minéralité et la finesse d’expression avec un beau volume en bouche, gras et rond. La dominante de fruits blancs comme la pêche de vigne et la poire s’accompagne de notes florales ainsi que de quelques touches de fruits rouges. La finale est marquante car fraiche et longue. Côté plats, le vin s’accorde très bien avec des crevettes Thaï ou du Saumon gravelax. Le prix est à la hauteur de la bouteille à 14,70 euros, on passe clairement à la catégorie supérieure. Le rosé Château La Coste est également labellisé agriculture biologique, ça ne gâche rien!

Le rosé Bel-Air, un vrai rosé iconoclaste

Le Rosé de Bel-Air Beaujolais Rosé 100% Gamay se distingue pat sa belle robe rose saumon et son nez mûr fruité. La bouche est fraiche et gourmande, équilibrée entre matière, fruits et épices avec une finale persistante. Le rosé est parfait pour l’heure de l’apéritif pour accompagner des tapas de poissons, des sushis, des grillades de porc ou du saumon grillé. Le prix est très doux à 5,10 euros en départ caves. La distribution est large, en CHR, cavistes et vente directe.

Un beau conte doux amer avec Un enfant comme ça aux éditions La Boîte à Bulles.

Un enfant comme àa, Antoine Bréda, La Boîte à Bulles

La Boîte à Bulles propose une belle évocation de la différence dans une société hyper standardisée. Le petit Charles est jugé dès le départ pour des raisons qui peuvent paraitre parfaitement arbitraires. Avec des dessins ressemblant à ceux d’un enfant, Antoine Bréda raconte une histoire faite de douceurs et de contraintes avec un antihéros à la sensibilité exacerbée et qui continue son chemin envers et contre tout simplement parce qu’il voit les choses à sa façon. Une lecture pleine d’empathie qui appelle à se poser la question de son propre regard sur les autres.

Un conte moderne

Le personnage principal pourrait être chacun de nous. Dessiné par Antoine Bréda sans vraie caractéristique physique différenciante, il porte dans son enfance des curieuses lunettes à cordons qui semblent le ranger dans une case. Une case que ses parents vont contribuer à pérenniser, à leur corps défendant, par peur de se singulariser. Le résultat d’un test à l’école confirme cette différence qui la suivra toute sa vie, comme enfant mais aussi comme adulte. L’auteur apporte une ouverture avec l’arrivée du petit Julien, enfant qui ressemble étrangement à son père, jusqu’à interroger l’épouse déjà un peu inquiète. La BD se lit vraiment comme un conte, avec un arrière plan social d’une très forte actualité, laissant penser qu’une majorité d’individus est devenue détachée de ses semblables mais qu’il subsiste cependant, et heureusement, des gens ouverts, sans œillères et sans préjugés. Les dessins épurés peuvent paraitre simplistes mais collent très exactement au ton choisi par l’auteur. Pas d’artifices, une linéarité bienvenue et un héros qui émeut par son absence de malice, ce que la relation entière entre lui et son fils exprime pleinement. Car à deux, ils sont plus forts que les autres.

Un enfant comme ça interroge finalement sur l’enfant qu’il reste en chacun de nous. L’immédiateté des bulles change des effets stylisés habituels dans les bds d’aujourd’hui. Une BD comme un retour aux sources, ou un retour en enfance à la lecture qui interroge sur les niveaux de réalité de notre société.

Charles est un petit garçon différent. Peut-être à cause de ses lunettes à cordon ? Ou alors parce qu’il ne met pas les animaux de la ferme à l’intérieur des barrières ?
Avec un père qui ne comprend pas et une mère apeurée, Charles grandit et devient malgré lui un adulte. Mais même ainsi, Charles est différent. Trop peut-être, puisque malgré tout l’amour qu’il a en lui, personne ne semble vouloir accepter ce curieux mutisme de l’âme. Cette fragilité aveugle et cette délicatesse silencieuse qui l’anime.
L’auteur nous emmène ici dans le quotidien à nu d’un être dénué de malice faisant face à la réalité dans son insidieuse cruauté. La vie telle qu’elle est sans artifice, à travers le regard simplet sans être sot de Charles.
Un portrait qui appelle à la tolérance de l’autre et qui rappelle que malgré nos différences, nous sommes tous des êtres sensibles et que tous nous avons besoin qu’une oreille attentive nous comprenne.
Un livre qui touche, qui bouscule tout en douceur et qui au final, fait du bien !

Date de parution : 7 août 2019
Auteur : Antoine Bréda
Editeur : La Boite à Bulles

Prix: 16 euros

Amazon: Bientôt disponible

Léonard de Vinci, dans la collection les Grandes Vies (Gallimard Jeunesse)

Léonard de Vinci, dans la collection les Grandes Vies (Gallimard Jeunesse)

 

Publik’Art avait déjà chroniqué des petits livres de la collections Grandes vies : Anne Frank, et Charles Darwin.

 

 

Cette fois-ci, c’est au tour du grand homme Léonard de Vinci. Cet album est aussi génial que les deux autres ! Le jeune lecteur apprendra l’essentiel de la vie de Léonard de Vinci. Un homme d’une intelligence hors du commun. A la fois artiste, ingénieur, savant, architecte, scientifique, sculpteur, inventeur, Léonard de Vinci n’a cessé de travailler toute sa vie et de faire des découvertes fondamentales pour l’homme.

Ce fut un immense artiste mais pas que…

Ce petit livre, avec une couverture cartonnée, est très agréable à lire. Le lecteur trouvera de nombreuses illustrations, et des textes courts et faciles à comprendre. Mais le contenu reste très important et le sens profond des travaux de Léonard de Vinci y sont intelligemment partagés. Chaque lecteur sera marqué par l’essentiel de son héritage.
Une très belle collection, intelligente, à offrir à tout jeune lecteur.
De 8 à 13 ans

 

Résumé de l’éditeur :

Pourquoi Léonard de Vinci est-il un génie? 

À la fois artiste, inventeur, architecte, ingénieur, mathématicien et scientifique: Léonard de Vinci excelle dans tous les domaines. Ce talentueux italien autodidacte côtoie les hommes les plus puissants et influents de la Renaissance en Europe.

Découvrez l’un des esprits les plus brillants de l’histoire à travers le récit de la vie d’un homme curieux de tout et doué en tout.

Date de parution : août 2018
Auteur : Isabel Thomas
Illustrateur : Katja Spitzer
Editeur : Gallimard
Prix : 9,90 €

Les mains de Louis Braille, un portrait bouleversant (JC Lattès)

Les mains de Louis Braille, un portrait bouleversant (JC Lattès

Hélène Jousse nous livre son premier roman : Les mains de Louis Braille. Une lecture passionnante et qui nous fait découvrir le génie de cet homme.

Scénario original

Au lieu de raconter classiquement l’histoire de Louis Braille, Hélène Jousse invente un scénario très original. Constance est veuve depuis un an. Son marie est devenu aveugle la dernière année de sa vie. C’est comme cela qu’elle a appris le braille. Un jour, son meilleur ami, Thomas, producteur lui propose d’écrire un biopic sur Louis Braille. Et pour cela, elle va recevoir une aide précieuse d’un jeune étudiant en histoire.

Louis à 3 ans

On va suivre Louis Braille durant des années. Sa biographie commence à 3 ans, âge auquel il se blesse à un œil dans l’atelier de son père. Malheureusement, suite à une infection, il va complètement et rapidement perdre la vue. Louis est un petit garçon très aimé de ses parents, vif et intelligent. A l’âge de dix ans, il va être admis à l’Institut royal des jeunes aveugles à Paris. Pour s’instruire.

La vie de Louis aveugle

Louis a toujours été un garçon sage et gentil. Mais sa vie à l’Institut est dure. Tellement différente de sa vie dans sa famille. Il est malheureux ! Les conditions de vie sont rudimentaires. Il se retrouve même au cachot. Sa seule obsession est d’arriver à lire ces livres qui sont à portée de main mais qui lui restent entièrement noirs. Son intelligence et sa volonté vont l’emmener très loin sur le chemin des découvertes. Et c’est à dix-sept ans à peine qu’il va inventer un système de lecture et d’écriture pour aveugle. Il va lui-même traduire le premier livre de grammaire pour aveugle.

Les mains de Louis Braille nous dévoile les nombreuses difficultés qu’a dû surmonter Louis Braille. Et combien sa découverte a changé la vie de milliers d’aveugles d’hier et d’aujourd’hui ! La plume de Hélène Jousse est fluide et passionnante ! Notre regard sera différent sur le monde des malvoyants et des non-voyants après avoir lu ce livre ! Et Louis Braille restera dans nos mémoires assurément !

Résumé de l’éditeur :

Veuve depuis peu, Constance, la quarantaine, auteur de théâtre à succès, se voit confier l’écriture d’un biopic sur Louis Braille par son producteur et ami Thomas. Assistée d’Aurélien, mystérieux et truculent étudiant en histoire, elle se lance à cœur perdu dans une enquête sur ce génie oublié, dont tout le monde connaît le nom mais si peu la vie.
Elle retrace les premières années de Louis Braille, au tout début du XIXe siècle, ce garçon trop vif qui perd la vue à l’âge de trois ans à la suite d’un accident. Déterminé à apprendre à lire, il intègre l’Institution royale des jeunes aveugles. Mais dans ce bâtiment austère et vétuste, où les petits pensionnaires sont élevés à la dure, nul n’entend leur enseigner la lecture. Et pour cause : il n’existe aucune méthode. Constance découvre le combat de Louis pour imaginer la lecture au bout des doigts, jusqu’à l’invention, à même pas dix-huit ans, du système qui a révolutionné depuis la vie de tous les aveugles.
Dans ce roman, hommage à ce garçon dont le génie n’avait d’égale que la modestie, Hélène Jousse entremêle les vies et les époques et explore la force de l’amour, sous toutes ses formes. Avec une question qui affleure : qu’est-ce qu’un destin, sinon une vie qui fait basculer celle des autres ?

Date de parution : le 6 février 2019
Auteur : Hélène Jousse
Editeur : JC Lattès
Prix : 19 € (350 pages)

Le ballet électro-pop de Wayne McGregor électrise l’Opéra Bastille

Le ballet électro-pop de Wayne McGregor électrise l’Opéra Bastille

Copyright : Agathe Poupeney / Opéra national de Paris

Le ballet électro-pop de Wayne McGregor électrise l’Opéra Bastille

Avec “Tree of Codes”, le répertoire de l’Opéra de Paris s’enrichissait de la quatrième pièce de Wayne McGregor, chorégraphe britannique fondateur de la Random Dance Company et associé au Royal Ballet de Londres. On se souvient de « Aleas Sands » qui permettait au chorégraphe à partir du plafond peint par Chagall, de créer un lien de connexion, sonore et visuel, entre la scène et la salle et de « L’anatomie de la sensation » qui s’inspirait du processus de métamorphose propre à l’œuvre de Francis Bacon.

Aujourd’hui, McGregor revient à Paris avec ce ballet, qui convoque le compositeur électro-pop Jamie xx et le plasticien Olafur Eliasson (décor et lumières) pour une création à la fois visuelle, musicale et chorégraphique, d’une puissance rare.

Puissance graphique

A l’origine, il y a un livre de Bruno Schulz, The Street of Crocodiles, que l’auteur américain Jonathan Safran Foer redécoupe et recompose dans “Tree of Codes” en éliminant des mots de l’œuvre de Schulz. Dynamitage littéraire donc qui constitue la source d’inspiration du ballet porté par des effets de miroir et des jeux de lumière complexes, électrisant les corps et démultipliant les points de vue, à partir desquels le chorégraphe déploie son style mordant, affûté et déstructuré.

Pour une combinaison aérienne

Le tout propice à des tableaux recomposés en duo, trio, quatuor ou ensemble qui s’enchainent avec frénésie et fluidité. Pour une combinaison organique et aérienne entre les danseurs de l’Opéra national de Paris et ceux de la compagnie de McGregor où se mêlent le vertige des corps et leurs doublures abstraites. Une interaction hypnotique et cinétique.

Dates : du 26 juin au 13 juillet 2019 – Lieu : Opéra Bastille (Paris)
Chorégraphe : Wayne McGregor

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