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El Reino, l’implacable thriller politique espagnol multi primé sort en vidéo.

Envers du décor, carte redistribuée, échanges vifs et acérés : bienvenue dans le quotidien de Manuel.

Quand le cinéma vous permet de rencontrer un réalisateur de la trempe de Rodrigo Sorogoyen, vous ne pouvez que vous dire que la vie est un éternel recommencement, et pour le meilleur. Déjà autour de l’impressionnant polar poisseux et vénéneux Que dios nos pardone pour sa première œuvre seul à la barre, l’Espagnol remet ça de manière encore plus fulgurante ici. Toujours accompagné par l’acteur qui monte fort dans la péninsule ibérique, Antonio de la Torre, il nous plonge ici dans les méandres de la politique politicienne propre à tout l’ancien monde. Le comédien, qui sait décidément tout joué, interprète ici le rôle de Manuel Lopez-Vidal, plus si jeune coq que ça dans la basse-cour d’un parti politique gangréné au possible par les jeux de pouvoirs et le côté obscur et sale de celui-ci. Son heure semble bientôt venu d’accéder à la place où les beaux costumes brillent enfin sous les spotlights des caméras. Mais c’est sans compter sur l’émergence d’une boule puante, comme il en existe des centaines, destinée à faire tomber le bonhomme. Comment s’en sortir ? De qui vient l’affaire, dans un milieu où tout le monde se tient par les cojones ? Manuel mène l’enquête tambour battant à l’heure où son chrono défile de plus en plus vite.

El Reino dresse avec brio un portrait peu flatteur de nos élites.

La prouesse de Sorogoyen n’est pas moins de nous décrypter de manière très acérée et pessimiste les arcanes du pouvoir, mais tout autant, si ce n’est plus, la façon spectaculaire dont il a de nous attraper dans son engrenage dès les premières secondes jusqu’au dénouement final absolument savoureux. Dialogues étayés et parfaitement ciselés portés par des jeux d’acteurs investis, plans séquences à la maitrise formelle inouïe ou encore cette entêtante symphonie électronique déployée par Olivier Arson qui apporte un contraste bienvenu à cet univers très costard-cravate. El Reino mène sa barque tambour battant en choisissant de coller aux basques d’Antonio de la Torre sans le lâcher d’une seconde. Un choix déterminant qui asphyxie littéralement le spectateur qui ne sait jamais ce qui se trame dans le dos de Manuel et qui tire les cordons de ce jeu de marionnettes dantesque. Le film a été multi-primé aux Goyas, l’équivalent des César chez nous. L’uppercut final achèvera de vous convaincre le pourquoi du comment Sorogoyen comptera énormément dans les années à venir.

El Reino est sorti en DVD, Blu-Ray et VOD depuis le 21 août. La politique et ses jeux d’influences a rarement été aussi bien mis en valeurs que dans ce puissant thriller. Les bonus vous permettront de mieux découvrir l’envers du décor de cet œuvre.

Manuel López-Vidal est un homme politique influent dans sa région. Alors qu’il doit entrer à la direction nationale de son parti, il se retrouve impliqué dans une affaire de corruption qui menace un de ses amis les plus proches. Pris au piège, il plonge dans un engrenage infernal…

Sortie DVD : le 21 août 2019
Durée : 2h11
Réalisateur : Rodrigo Sorogoyen
Avec : Antonio de la Torre, Monica Lopez, Luis Zahera, Nacho Fresneda, Ana Waneger
Genre : Thriller politique
Prix : 19,99 € (DVD/Blu-Ray)
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Isabelle Adjani dans “Opening Night” : l’insaisissable mystère d’une actrice fascinante, sur les planches à New-York

Isabelle Adjani dans “Opening Night” : l’insaisissable mystère d’une actrice fascinante sur les planches à New-York
Isabelle Adjani photo © Simon Gosselin

Isabelle Adjani dans “Opening Night” : l’insaisissable mystère d’une actrice fascinante, sur les planches à New-York

Après son succès public et critique, ”Opening Night” poursuit donc sa route jusqu’à New-York. Pour son retour gagnant sur scène, Isabelle Adjani avait choisi le metteur en scène Cyril Teste. Dans une pièce librement inspirée d’Opening Night de John Cassavetes, elle y interprète une comédienne (Myrtle) à la dérive, en quête d’une vérité dramatique dont le matériau en constante évolution, se réinvente à chaque représentation.

Et c’est là l’originalité de la proposition puisque chaque soir la version donnée est unique, même si ses ingrédients sont (presque) les mêmes, scènes, écrans, comédiens.

A l’abri d’images, de répétition, de jeux de pouvoir, de manques, de fracas, on y voit une actrice en crise après avoir assisté à la mort d’une admiratrice. Hantée par le fantôme de cette jeune femme comme elle le serait de sa propre jeunesse perdue, elle perd pied et boit, ne parvenant plus à se connecter à son rôle, celui d’une comédienne en manque d’amour. Ni son metteur en scène, Manny (Morgan Lloyd Sicard), ni son partenaire, Maurice (Frédéric Pierrot), n’arrivent à la raisonner.

On retrouve ici le dispositif cinématographique cher au fondateur du collectif MxM : les acteurs sur scène et en coulisses sont filmés en plan séquence. La vidéo projetée en direct sur grand écran vient augmenter l’espace imaginaire du plateau et raconter le hors-champ. Un procédé déjà à l’œuvre dans ses précédentes créations : Nobody en 2015 et Festen en 2017.

Jeux de miroir vertigineux

En s’inspirant de la pièce de Cromwell et du scénario de Cassavetes, Cyril Teste interroge la figure de l’actrice et ses jeux de miroir qui focalisent la distance, tantôt immense tantôt imperceptible, entre l’être et l’incarnation.

Une mise en abîme vertigineuse où Isabelle Adjani en incarnant la star brouille les frontières entre la fiction et le réel. Où l’histoire de cette femme – qui se heurte, qui se cherche et retrouve sa place sur le plateau de théâtre – fait écho à son propre statut d’actrice.

« C’est comme si j’avais perdu la réalité de la réalité », déclare Myrtle. Pendant quelques secondes, on observe le visage d’Isabelle Adjani, filmé et projeté en direct sur le grand écran au centre du décor et qui s’y voit ainsi démultiplié, où l’image superpose avec sa lecture en creux, le trouble d’identification entre l’actrice et son personnage.

Adjani (Myrtle), Morgan Lloyd Sicard (Manny), Frédéric Pierrot (Maurice) sont ainsi tour à tour des doublures de leur propre rôle qui évoluent en noir et blanc sur grand écran et sur scène dont chacune des faces donne chair au théâtre et à sa vérité extrême.

Dans cette traversée pour un autoportrait en forme d’autofiction du métier d’actrice, Adjani et ses complices sont formidables. D’un insaisissable mystère, elle capte la scène d’un jeu d’une infinie précision aux maintes variations où elle donne tout. Entre emportement, abattement, pleurs, ressaisissement, jusqu’à cette scène mémorable où elle livre une danse tribale aussi introspective qu’exutoire. Multiples facettes d’une actrice absolue.

Dates : du 12 au 14 septembre 2019 – Lieu FIAF, New-York City
Metteur en scène : Cyril Teste

Sortie de la nouvelle version du film de FF Coppola : « Apocalypse Now Final Cut » le 18 septembre (Édition Blu-ray 4K UHD et édition limitée Steelbook)

Tout a-t-il déjà été dit sur le mythique film Apocalypse Now? Adaptation du roman de Joseph Conrad Au cœur des ténèbres, conditions de tournage dantesques, utilisation de la Chevauchée des Walkyries de Wagner, répliques cultes comme J’aime l’odeur du napalm au petit matin, utilisation de la chanson The End par The Doors, latitude laissée par le réalisateur à Marlon Brando pour l’improvisation de ses répliques, le film n’est pas qu’une évocation de la guerre du Vietnam, c’est beaucoup plus que ça. Un chef d’œuvre à redécouvrir aujourd’hui dans une version complètement restaurée.

Un film mythique

Pour célébrer le 40ème anniversaire de son film culte Apocalypse Now, Francis Ford Coppola pense à ses nombreux fans et propose une version inédite restaurée par ses soins. D’un réalisme saisissant, cette restauration, conforme aux toutes dernières technologies audio et vidéo, offre une expérience cinématographique à ne pas manquer. Selon les mots du cinéaste lui-même, cette nouvelle version apporte une qualité d’image
et de son encore supérieure à ce qu’elle était
». Il s’agit, selon lui de la meilleure version du film au monde. Des projections ciné dans le monde entier ont précédé cette ressortie en vidéo en version 4K Ultra HD le 18 septembre 2019. De nombreux bonus inédits accompagnent cet évènement avec un Steelbook édité pour l’occasion. Restauré pour la toute première fois à partir du négatif original, Apocalypse Now Final Cut est la version la plus aboutie de ce classique de Francis Ford Coppola, primé à plusieurs reprises, à Cannes notamment. Voyage obsédant vers la folie, ce film a fasciné des générations de
cinéphiles et atteint aujourd’hui un niveau de réalisme considérablement supérieur à la
version d’origine. Les meilleures technologies audiovisuelles ont été déployées afin de présenter la véritable vision du film de Coppola, avec une puissance graphique et sonore
remarquable et bouleversante. Le public pourra voir, entendre et ressentir ce film
comme je l’ai toujours rêvé, de la première explosion au dernier gémissement
a
déclaré le réalisateur. C’est la première fois que le négatif original a été scanné. Plus de 11 mois et 2 700 heures de travail ont été nécessaires pour le nettoyage et la restauration des 300 173 plans du film. La restauration d’Apocalypse Now Final Cut a été rendue possible grâce à la technologie Dolby Vision®. Elle offre une qualité d’image éclatante et permet d’obtenir des couleurs spectaculaires encore jamais vues à l’écran, avec des lumières jusqu’à 40 fois plus vives, et des noirs 10 fois plus intenses. La bande-son d’Apocalypse Now Final Cut a été mixée en Dolby Atmos® pour proposer une expérience sonore réellement immersive. Elle a bénéficié des améliorations apportées par le tout nouveau Sensual SoundTM de Meyer Sound Laboratories, offrant un son qui repousse les limites de la technologie. Francis Ford Coppola en a profité pour restaurer les deux versions précédentes – à savoir la version d’origine de 1979 et la version Redux de 2001 – avec les mêmes technologies exceptionnelles de son et d’image, permettant ainsi de redécouvrir toutes les versions de son film dans les meilleures conditions possibles.

Le coffret contient un luxe de contenu: le blu-ray test du film, le blu-ray test UHD 4K (pour les personnes équipées de ce matériel), les 2 DVD avec les suppléments, la version Redux et la version 1979. De quoi combler les fans de ce film mythologique. Il n’y a pas à hésiter!

Sortie DVD : le 18 septembre 2019
Durée : variable selon la version
Réalisateur : Francis Ford Coppola
Avec : Martin Sheen, Frederic Forrest, Robert Duvall, Marlon Brando
Genre : Guerre
Prix : 34,99 € (DVD)
Acheter : sur Fnac

Traité comme une bête, une BD de douleur et de résistance (éditions La Boîte à Bulles)

Traité comme une bête

La Boîte à Bulles évoque une histoire difficilement croyable aujourd’hui. Pourtant, avant d’être une démocratie, la Corée du Sud a vécu sous le joug de la junte militaire et de la loi martiale, avec des arrestations sommaires et d’ignominieuses tortures. Park Kun Woong évoque l’histoire du démocrate Kim Keun-tae et ne passe sous silence aucun des tragiques épisodes de son parcours tout au long des 576 pages d’un récit effrayant de réalisme. En septembre 1985, il a connu l’enfer pendant 22 jours consécutifs avec notamment d’intenses séances de noyade et des sévices corporels. Pas un récit très facile à lire mais tellement instructif sur ce que les êtres humains sont capables de devenir dans des cas aussi extrêmes.

Un récit glaçant de réalisme

La BD Traité comme une bête montre dans un noir et blanc volontairement simpliste le destin d’un homme qui ne peut échapper au système. Président de la Fédération de la jeunesse démocratique, puis dirigeant de l’Alliance nationale démocratique de la Corée, Kim Keun-tae vit caché avec son épouse et ses enfants. Quand il est arrêté sans mandats ni raisons précises, il ne se doute pas du calvaire à venir. L’auteur ne cache rien de son séjour dans les geôles d’un gouvernement qui veut écraser la contestation. Et le pauvre hère doit subir des souffrances continues dans le but de signer des aveux forcés et ainsi se décrédibiliser, à l’instar de ce que le régime stalinien faisait subir à ceux qu’il suspectait de trahison. La BD se lit avec l’impression persistante que cela n’est pas possible. Pourtant, ce fut le cas en Corée du Sud, comme au Chili sous Pinochet, comme en Espagne franquiste ou dans tous ces pays où une minorité veut faire taire tous les opposants. Les descriptions de sévices font froid dans le dos, le courage du personnage principal force le respect et les tortionnaires sont décrits dans toute leur vérité. Ils n’hésitent pas à suivre les ordres pour torturer et contraindre par la force leur prisonnier, faisant fi des cris et des appels à l’aide. Le récit interroge sur la manie très humaine de l’homme de ne pas se poser la question de la légitimité des ordres, rappelant les constats de l’expérience de Milgram sur l’obéissance aveugle.

Traité comme une bête fait partie de ces bandes dessinées pas simples à lire mais tellement nécessaires pour tenter de comprendre que l’homme est multiple et qu’un régime militaire ne peut contraindre les individus résolus de se taire. Une BD obligatoire, en somme.

Mot de l’éditeur:

L’auteur Park Kun Woong nous conte l’histoire du démocrate Kim Keun-tae. Président de la Fédération de la jeunesse démocratique, puis dirigeant de l’Alliance nationale démocratique de la Corée, il a été emprisonné à Namyong-dong en septembre 1985 et torturé.

Pendant ces 22 jours de captivité, il a pratiquement été laissé pour mort après avoir été battu à plusieurs reprises. à la suite des aveux faits sous la torture, il a été condamné à cinq ans d’emprisonnement pour violation de la loi sur la sécurité nationale.

Traité comme une bête montre également comment des gens ordinaires peuvent devenir des tortionnaires quand ils sont pris au piège des institutions.

Le récit poignant et bouleversant du martyr d’un homme ayant risqué sa vie au nom de la démocratie de son pays.

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 4 septembre 2019
Auteur : Park Kun Woong (Scénario et dessin)
Editeur : La Boîte à Bulles
Prix : 30 €

Sortie en vidéo pour Les oiseaux de passage, fresque hypnotique et virtuose.

Rapayet & Zaida, duo Wayuu charismatique, unis pour le meilleur et pour le pire.

Il est des films qui n’ont besoin que de quelques minutes d’image, de son, de musique pour imprimer durablement notre subconscient. Le nouveau long métrage de Ciro Guerra, au nom équivoque, Les oiseaux de passage, est de ceux-ci. Rejoint à la réalisation par sa productrice, Cristina Gallego, le duo nous invite d’emblée au rite d’initiation pour l’entrée dans la vie de femme dans la communauté amérindienne Wayuu. Nous sommes dans les années 60, au milieu d’une terre aride, calcaire, déserte, à l’exception de ce regroupement d’hommes et de femmes venus célébrer le passage à l’âge adulte d’une des siennes. Seuls face à l’immensité. Vêtue d’un immense foulard rouge intense amarré sur la tête, qui contraste avec la sobriété solaire du reste, Zaida s’impose sur notre rétine, et plus particulièrement sur celle de Rapayet, homme au cœur profondément bon, mais à la poche insuffisamment pleine. Pas de danse endiablés au rythme d’une musique aussi épique que transcendantale, l’amour a tracé son chemin, se calquant sur leurs déhanchés enflammés. Il guidera les pas de Rapayet dans tout ce qu’il entreprendra plus tard pour sa douce.

Densité, chamanisme et Roi Dollar.

Derrière cette apparente simplicité d’histoire se cache un intense fourmillement narratif. L’ascension sociale sans précédent d’un homme du désert grâce au Roi Dollar des gringos, le tout à travers le balbutiement du trafic de marijuana en Colombie. Le us et coutumes de la communauté Wayuu, ses rites chamaniques, à la fois symbole de protectionnisme, d’unicité, mais également de fermeture et de rejet d’autrui. L’intensité du drame familial qui se joue tout autour de ces vols d’oiseaux aux multiples couleurs dans des paysages à couper le souffle. Un mélange des genres unique proposé par les réalisateurs qui situe définitivement le film parmi les objets cinématographiques inclassables et inoubliables. On pense inévitablement à Sergio Leone pour la gestion des espaces, la musique entêtante et l’écriture des personnages au jeu et aux dialogues mâtinés d’humour noir savoureux. Tout en s’inscrivant dans un genre usé jusqu’à la moelle qu’est le film de narcos, Guerra et Gallego trouvent une personnalité bienvenue à travers cette plongée dans une communauté indigène face à l’inéluctabilité de la modernité. Un immense tableau de maître.

Les oiseaux de passage est sorti en DVD, Blu-Ray et VOD depuis le 20 août. N’hésitez pas à marcher sur les pas de Rapayet, au coeur de cette Colombie méconnue et d’une richesse culturelle sans pareil.

Dans les années 1970, en Colombie, une famille d’indigènes Wayuu se retrouve au cœur de la vente florissante de marijuana à la jeunesse américaine. Quand l’honneur des familles tente de résister à l’avidité des hommes, la guerre des clans devient inévitable et met en péril leurs vies, leur culture et leurs traditions ancestrales. C’est la naissance des cartels de la drogue.

Sortie DVD : le 20 août 2019
Durée : 2h05
Réalisateur : Ciro Guerra & Cristina Gallego
Avec : José Acosta, Natalia Reyes, Carmiña Martinez, Jhon Navaez, José Vicente, Greider Meza
Genre : Polar
Prix : 19,99 € (DVD)
Acheter : sur Fnac

Signé Poète X, un roman engagé en vers d’Elizabeth Acevedo (Nathan)

Signé Poète X, un roman engagé en vers d’Elizabeth Acevedo (Nathan)

Elizabeth Acevedo est diplômée en écriture créative et vit aux États-Unis. Ancienne championne nationale de slam, elle a même coaché l’équipe jeunesse de slam de Washington D.C. Signé Poète X, son premier roman, a reçu de nombreux prix dès sa sortie aux États-Unis, et a rapidement été récompensé par une place sur la prestigieuse liste des best-sellers du New York Times.

Un roman engagé

Elizabeth Acedevo traite de thèmes que l’on retrouve régulièrement en littérature pour adolescents, comme le sexisme, l’homophobie ou le racisme. Néanmoins, Signé Poète X est l’un des romans les plus engagés sur le devant de la scène Young Adult ces derniers temps. Ces thèmes sont centraux, et entendent bien faire réagir le lecteur. Dans une volonté d’ouvrir les yeux, Elizabeth Acedevo présente Xiomara, personnage principal du roman, une adolescente noire évoluant au sein d’une famille où la religion est centrale. Ainsi, elle met en avant toutes les difficultés qui vont de pair avec le quotidien de Xiomara.

Religion

Xiomara se pose des questions sur ce qu’on lui a toujours dit sans jamais lui expliquer. Devant la porte fermée qui lui répond, elle commence à tout remettre en question. Xiomara, pas certaine de croire en ce Dieu qu’on lui impose, tente de repousser le moment de sa Confirmation. Signé Poète X ne fait pas seulement réfléchir le lecteur, il lui apprend également à réfléchir par lui-même. À travers le personnage de Xiomara, Elizabeth Acevedo pose les bonnes questions.
Xiomara, bien que son histoire soit personnelle, parlera à toutes et à tous. Ses sentiments sont ceux d’une adolescente, plus vraiment enfant mais pas encore prise au sérieux, qui se découvre et cherche sa place dans le monde.

Une structure unique

Comme dans un journal, Xiomara raonte ses journées, donnant au lecteur un accès complet à ses pensées, ses doutes et ses combats. À l’aide de la poésie, Xiomara s’épanouit. Le slam lui permet de trouver sa place dans ce monde où on lui dicte sa conduite depuis toujours. Signé Poète X est extrêmement rythmé, une qualité non négligeable pour un roman en vers structuré de cette façon.

Les mots d’Elizabeth Acevedo sont d’une justesse incroyable et résonnent encore longtemps après leur lecture. Signé Poète X est un roman qui frappe en plein cœur, qui fait réfléchir, aimer, qui émeut le lecteur. Un roman qui mérite grandement sa place sur le devant de la scène Young Adult en cette rentrée littéraire.

Infos de l’éditeur :

Date de parution : Août 2019
Auteur : E. Acevedo
Editeur : Nathan
Prix : 16,95 €

Toto Ninja Chat et l’évasion du Cobra Royal (Gallimard Jeunesse)

Ce document a été créé et certifié chez IGS-CP, Charente (16)

Toto Ninja Chat et l’évasion du Cobra Royal (Gallimard Jeunesse)

Voilà donc le premier tome, joliment illustré, des aventures de Toto, Toto Ninja Chat et l’évasion du Cobra Royal, une chatte pas comme les autres. Toto est presque aveugle et en même temps, c’est un grand Ninja ! Rien ne lui fait peur ou presque ! Elle est accompagnée de son frère Silver. Silver est très froussard, lui ! Et ensemble ils devront sauver tout le quartier car le terrible cobra royal s’est échappé du zoo. Arriveront-ils à le retrouver et à sauver tout le quartier ?
Les jeunes lecteurs à partir de 8 ans vont adorer ce chat hors du commun et vont attendre le tome 2 avec impatience ! Une série à suivre…

Infos de l’éditeur :

Date de parution : juin 2019
Auteur : Dermot O’Leary
Illustrateur : Nick East
Editeur : Gallimard
Prix : 12,90 €

Dîner à Montréal, les confidences de Philippe Besson (Julliard)

Dîner à Montréal, les confidences de Philippe Besson (Julliard)

Publik’Art avait été ébranlé à la lecture du livre de Philippe Besson : Arrête avec tes mensonges. Il y raconte son premier grand amour. Et cette fois-ci avec Dîner à Montréal, Philippe Besson raconte comment il a vécu ses retrouvailles avec Paul, dix-huit ans après.

Retrouvailles

Bien sûr, tout lecteur appréciera la plume de l’auteur. Plume à la fois profonde et tout en légèreté ! Un style propre à Philippe Besson.
Paul aperçoit Philippe dans une librairie, à Montréal. Il faisait alors la promotion d’un de ses romans. Paul habitait Montréal et s’était rendu dans cette librairie, pour le rencontrer. Lui faire dédicacer son livre.

Analyses des sentiments

Bien sûr, Philippe ne s’y attendait pas, mais pas du tout. Mais même après toutes ces années, il n’avait jamais oublié Paul. Philippe propose de diner le soir-même ensemble. Et c’est alors que Paul lui répond qu’il va demander à sa femme Isabelle…
Et c’est à quatre qu’ils vont se retrouver, Paul et sa femme, Isabelle, Philippe et son amant, Antoine.
Et dès qu’ils le pourront, les deux anciens amants vont se confier sur leur passé, leurs ressentis. Leur vécu. Leur passé et leur présent. Leurs attentes et leurs déceptions…
C’est beau. C’est dur. C’est avant tout humain. Et chaque mot a sa place, chaque regard compte. Tout est interprété, les silences comme les paroles.
Dîner à Montréal, un livre à lire doucement. Plus doucement que file la vie !

 

Infos de l’éditeur :

Date de parution : Mai 2019
Auteur : Philippe Besson
Editeur : Julliard
Prix : 19 € (198 pages)

Le plus fou des deux, le dernier roman de Sophie Bassignac (JC Lattès)

Le plus fou des deux, le dernier roman de Sophie Bassignac (JC Lattès)

Sophie Bassignac nous avait surpris avec Séduire Isabelle A . Cette fois-ci, Le plus fou des deux nous entraine dans un monde à la fois artiste, psy et somme toute, fou !

Drôle de dame

Lucie Paugham est une célèbre marionnettiste, intelligente et brillante ! Elle est mariée et a deux enfants. Mais sa priorité, c’est incontestablement sa marionnette, Théodora. Un soir de réveillon, Lucie rencontre un homme qui lui demande : Donnez-moi une bonne raison, une seule, de ne pas me suicider cette nuit ! Évidemment, Lucie ne peut rester indifférente d’autant plus que son propre père s’est suicidé…

Cet inconnu

Si cet homme, Alexandre, a su capter l’attention de Lucie c’est surtout parce qu’il n’est pas comme tout le monde ! Il ne dit rien, ne se dévoile nullement. La seule chose que sait Lucie est qu’il veut mettre fin à ses jours. Alors, elle lui propose de devenir son « récitant ». sa voix est sublime et collera parfaitement à Théodora. Lucie lui fait confiance. Elle croit en cet homme qui reste un parfait mystère.

Imprévu

Mais rien ne se passera comme l’avait prévu Lucie. Son entourage l’avait bien prévenue. Mais elle n’a voulu écouter que son cœur. Sa sœur, sa mère lui révèlent des vérités sur son père qu’elle ne veut surtout pas entendre. Son père, interdiction d’y toucher. Et Alexandre, c’est pareil. On suit l’évolution des ressentis de Lucie tout au long du livre. Et nous aussi, on essaie de comprendre ce qui a bien pu se passer dans la tête d’Alexandre.

Le plus fou des deux est un roman passionnant qui nous entraine dans un monde artistique, en-dehors de toute contraintes. Mais cela ne se révèle pas si évident que ça ! Alexandre, comme Lucie ont chacun leur façon de réagir, de penser, à la limite de notre monde bien pensant, à la limite de la folie, pourrait-on croire ! La plume de Sophie Bassignac rend le récit quelque peu magique.

Résumé de l’éditeur :

Que répondre à un inconnu qui vous met au défi de l’empêcher de se suicider le soir du réveillon ? Qu’on va l’aider, bien sûr, à changer d’avis. Surtout si, hasard ou prédestination, vous avez déjà été confronté à la même sommation trente ans plus tôt par votre propre père…
Marionnettiste célèbre, Lucie Paugham va ainsi commettre l’imprudence de faire entrer un inconnu dans sa vie. Au risque de faire voler en éclats tout ce qu’elle a construit.
Illusion, trahison, humiliation et désir de vengeance sont au cœur de ce roman d’une noirceur jubilatoire, dressant l’autoportrait sans concession d’une artiste totale livrée à des passions qui la dépassent.

Date de parution :  21 août 2019
Auteur : Sophie Bassignac
Editeur : JC Lattès
Prix : 19 € (304 pages)

L’anorak rouge, Le vaste monde (Gallimard Jeunesse)

L’anorak rouge, Le vaste monde (Gallimard Jeunesse)

Le vaste monde est le premier tome de la collection L’anorak rouge, écrit et illustré par Jean-Luc Englebert.
Lucien est un petit garçon qui porte toujours son anorak rouge. Au fil des pages, le lecteur suit Lucien dans ses aventures. Lucien adore dessiner des BD de zombies. Un jour, il imagine l’histoire de « La feuille mutante zombie ». il écrit alors sa BD. Il la montre à son copain qui la trouve à la fois géniale et horrible. Car Lucien a mis des détails horribles : la feuille saute au visage des gens et les dévore…
Que va-t-il donc arriver à Lucien et son ami ?
Les dessins sont charmants et très expressifs. Très peu de textes les accompagnent ;
Lucien va devenir le meilleur ami de tous les lecteurs à partir de 7 ans !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : janvier 2019
Auteur : Jean-Luc Englebert
Illustrateur : Jean-Luc Englebert
Editeur : Gallimard
Prix : 9,50 €

12 301 jours avec ma Mamie, une superbe déclaration d’amour (Michel Lafon)

12 301 jours avec ma Mamie, une superbe déclaration d’amour (Michel Lafon)

Eglantine Chesneau fait une très belle déclaration d’amour à sa grand-mère avec son dernier roman graphique : 12 301 jours avec ma Mamie. Car il semblerait que cette jolie histoire soit l’histoire de l’auteur et de sa propre Mamie.
Eglantine adore sa Mamie. Eglantine n’est plus une petite fille puisqu’elle a elle-même une petite-fille de trois ans. Elle nous raconte la vie d’aujourd’hui de sa grand-mère mais aussi tout ce qu’elle a fait avec sa mamie en 12 301 jours ! Ses souvenirs d’enfance et aussi tout ce qu’aimait sa grand-mère ! C’est à la fois drôle et émouvant. La fin de vie de sa Mamie est beaucoup moins gaie et même carrément triste. Elle ne peut plus rester toute seule dans sa grande maison. Et sa santé décline.
Les dessins sont très épurés et le texte est bien écrit.
Ce livre, 12 301 jours avec ma Mamie, pourra plaire aussi bien aux jeunes ados qu’aux jeunes adultes ! Ils se reconnaitront s’ils ont eu la chance de vivre la même relation avec un de leurs grands-parents !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : mars 2019
Auteur : Eglantine Chesneau
Editeur : Michel Lafon
Prix : 20,00 €

Jolis jolis monstres, le dernier roman de Julien Dufresne-Lamy (Belfond)

Jolis jolis monstres, le dernier roman de Julien Dufresne-Lamy (Belfond)

Publik’Art suit depuis ses débuts Julien Dufresne-Lamy. D’abord un superbe hommage à Pina Bausch avec Deux cigarettes dans le noir, ensuite une analyse originale de l’adolescence avec Les Indifférents et puis l’avant-dernier, notre coup de cœur, Boom.

Cette fois-ci avec Jolis jolis monstres, l’auteur aborde un tout autre univers. Le monde des drag-queens. Tout au long du livre, on change de genre comme on change de tenue, de façon libre, légère et évidente. Oui, mais pas pour tout le monde. Et l’auteur met bien en évidence cette différence, cette mentalité et cette intolérance.
Pourtant les drag-queens ne font de mal à personne. Elles prennent juste le droit de s’exprimer souvent le temps d’un show, le temps d’une nuit.
Un beau portrait de la société américaine d’aujourd’hui. A la fois léger, tendre et profond !

Infos de l’éditeur :

Date de parution :  22 août 2019
Auteur : Julien Dufresne-Lamy
Editeur : Belfond
Prix : 18 € (416 pages)

L’été bat son plein, le moment de dégustations inédites de champagne et de vin!

Deux nouvelles cuvées ont été dégustées pendant cet été pour des moments pleins de surprise. D‘abord un champagne sans alcool plein de saveur intitulé Xzero en provenance d’Ackerman et également un Riesling diabolique nommé La Griffe du diable proposé par les Caves de Pfaffenheim. L’été, il n’y a pas que les rosés dans la vie et il faut savoir apprécier d’autres expériences avec toujours la même délectation. La preuve.

Xzero d’Ackerman, nn champagne sans alcool absolument parfait

Xzéro Ackerman

Qui dit champagne ne dit pas forcément grandes maisons centenaires aux noms ronflants et au dosage alcoolique évidemment loin d’être peu significatif. Ackerman propose un Xzero séduisant et résolument sans alcool. Avec ses fines bulles, ce vin désalcoolisé ne perd pas en sensations gustatives. Le Chenin donne une couleur or pâle au breuvage avec de délicates notes florales ainsi que fruitées. Comme quoi l’alcool ne fait pas tout. La bouche est fraiche et ample avec une aromatique fidèle au nez. Le vin a été élaboré avec une extraction successive des arômes et de l’alcool selon un processus innovant. L’évaporation sous vide et à basse température est suivie d’une réintégration des arômes pour préserver le potentiel gustatif et la typicité aromatique des raisins. Le Xzero est servi idéalement à l’apéritif ou avec des desserts comme des tartes aux fruits, des pâtisseries, une salade de fruits ou des entremets. Il faut le tester pour comprendre car le résultat est surprenant, surtout pour un tarif d’à peine 6,99 euros par bouteille!

Le Riesling sort ses griffes (du diable)

La griffe du diable est une nouveauté 2018 des Caves de Pfaffenheim. La légende évoque un diable ayant établi un camp sur un contrefort des Vosges juste au-dessus du vignoble de Pfaffenheim. Une pierre signée de la marque du diable évoque une histoire à découvrir sur le site. Le Riesling est superbe pour un tirage alcoolique très raisonnable de 11,5%. Le sol est peu profond et riche en pierres issues des sous-sols calcaires et argilo-calcaires. Le nombre et la taille des grappes sont contrôlés manuellement pied à pied. Les meilleures parcelles et meilleures cuvées sont sélectionnées pour l’assemblage pour une vendange manuelle. Le pressurage est direct en grappes entières. Le vin arbore une belle robe pâle, jaune citron, brillante avec quelques reflets verts. Le nez est net et accueillant, aux délicates notes de fleurs blanches, de verveine et un cœur fruité : poire, citron, pamplemousse jaune. En bouche, les arômes explosent, le milieu de bouche caresse un instant le palais puis toute la vivacité de ce vin s’exprime dans une finale rafraîchissante et élégante. Le vin accompagne parfaitement fruits de mer, crustacées, sushis et apéritif. Le Riesling s’apprécie sur le fruit de sa jeunesse, mais peut se conserver quelques années. Le prix conseillé de 17 euros donne une idée de la qualité de la bouteille, conseillée à la dégustation!

Comment Akouba inventa l’écriture (Gallimard Jeunesse)

Ce document a été créé et certifié chez IGS-CP, Charente (16)

Comment Akouba inventa l’écriture (Gallimard Jeunesse)

Jean-Philippe Arrou-Vignod nous dévoile l’histoire d’Akouba dans son dernier album superbe : Comment Akouba inventa l’écriture. Une magnifique histoire humaine.
Akouba est né dans un pays très lointain, il ya très longtemps. Les enfants allaient à l’école mais la nuit, ils oubliaient tout ce qu’ils avaient appris le jour. Akouba était malin. Mais lui aussi ne ne souvenait de rien le matin ! Et pourtant le maître était passionnant.
Puis un jour, Akouba eut une idée géniale pour se souvenir ce que lui disait son maître dans la journée.
Chaque lecteur, à partir de quatre ans, sera passionné par l’histoire d’Akouba et sera sans doute surpris de l’importance de l’écriture. Un très beau message, empli de sagesse et de philosophie, remarquablement mis en valeur par Tali Ebrard.
Le coup de cœur de Publik’Art !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : Mai 2019
Auteur : Jean-Philippe Arrou-Vignod
Illustrateur : Tali Ebrard
Editeur : Gallimard
Prix : 13,50 €

Les reins et les cœurs, un superbe livre de Nathalie Rheims (Editions Léo Scheer)

Les reins et les cœurs, un superbe livre de Nathalie Rheims (Editions Léo Scheer)

Nathalie Rheims nous bouleverse avec son dernier livre, le vingtième : Les reins et les cœurs. Cette fois-ci pas question de fiction. L’auteur nous livre sa propre vie. Son propre combat.

Nathalie Rheims est atteinte d’une maladie génétique qui attaque les reins. Toutes les femmes de sa famille en sont mortes, la plupart du temps, jeunes.
Elle n’a jamais voulu surveiller ses propres reins et faire des analyses régulièrement, comme le fait sa sœur ainée.
Et puis, un jour, subitement, elle tombe malade, très malade. Son pronostic vital est engagé. Elle ne peut survivre que grâce à des dialyses. Chose qu’elle ne voulait même pas imaginer.
Ce livre est tout simplement incroyable. On suit Nathalie dans son combat, dans ses questionnements, et surtout dans ses extrêmes souffrances. Les reins et les cœurs pose de nombreuses interrogations, d’une immense intimité et d’une réalité implacable. Un combat comme on en vit peu, comme on en lit peu, comme on en sort marqué à vie.
Le coup de cœur de Publik’Art ! Et toutes nos félicitations à Nathalie Rheims pour son immense combat, pour cette œuvre remarquable et nous lui souhaitons surtout une très belle santé pour de très nombreuses années !

Quelques extraits :

Si j’en étais capable, je lui écrirais un éloge littéraire. C’est, à mes yeux, une figure romanesque, balzacienne, particulièrement tordue. Il faudrait, pour être à la hauteur de son destin, lui dédier, à travers toutes les générations de femmes qu’il a massacrées, une saga familiale. P. 28

Pas question de me résigner, de devenir une victime semblable à toutes celles qui m’ont précédée. C’est une idée fixe, une obsession. Rompre la chaine. P.93

Il tue mes reins, asphyxie mon cœur et foudroie ma vie. Avec lui, deux issues se présentent à moi : me soumettre à sa force et mourir, ou devenir prisonnière de la dialyse. P.154

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 21 août 2019
Auteur : Nathalie Rheims
Editeur : Editions Léo Scheer
Prix : 18 € (216 pages)

La boussole d’Einstein, un thriller de Gilles Vidal (Zinédi)

La boussole d’Einstein, un thriller de Gilles Vidal (Zinédi)

Gilles Vidal nous a concocté un bon thriller avec La boussole d’Einstein.

La sœur de Félix Meyer a été retrouvée morte, écrasée par une voiture, en plein centre-ville. Enfin pas vraiment écrasée : « Le chauffeur s’est acharné, il est passé plusieurs fois sur le corps de votre sœur, notamment sur sa tête. Je suis désolée… c’était de la bouillie ».
L’histoire commence fort ! Pas de répit pour le lecteur !
Félix décide alors de retourner dans la ville où il a passé son enfance, pour comprendre ce qu’il s’est passé et mener lui-même son enquête. Il remonte dans le passé et essaie de comprendre à la fois des faits du passé et du présent. Connaissait-il vraiment sa sœur ?
Le lecteur ne comprendra qu’à la toute fin le rapport de cette enquête policière avec la boussole d’Einstein !
Un bon livre de vacances !

 

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 6 août 2019
Auteur : Gilles Vidal
Editeur : Zinédi
Prix : 17,90 €

Mission courrier du cœur, un vrai roman pour jeune lecteur (Fleurus)

Mission courrier du cœur, un vrai roman pour jeune lecteur (Fleurus)

Dans la collection 1,2,3… Je lis, Fleurus nous fait découvrir son vrai roman pour jeune lecteur : Mission courrier du cœur, Tome 1. C’est un roman de plus de quatre cents pages.

Histoire pleine de cœur

Il est évident que le jeune lecteur, niveau CE1-CE2, qui va lire ce livre va être très fier de lui ! Il le sera d’autant plus que c’est une vraie et jolie histoire.

Eléonore est une petite fille même si on la surnomme Léo. Elle a un hamster qu’elle adore, Kim. Elle l’emmène partout, ou presque avec elle. Un jour, son père lui propose de faire sa tournée de facteur avec lui. Léo est folle de joie et si fière ! Elle va faire son travail avec beaucoup de sérieux. Elle va même vouloir rendre heureux un vieux monsieur qui ne reçoit jamais de courrier… Et il va aussi lui arriver de drôles et passionnantes aventures, avec ses copines… et ses copains !

Lecture facile

Tout au long des pages de Mission courrier du cœur, le lecteur va être de plus en plus passionné et ne se rendra pas compte des efforts qu’il fournit. Les mots compliqués sont écrits en caractères gras, et le lecteur trouvera les explications à la fin du livre. Il enrichira ainsi son vocabulaire. Chaque page est joliment illustrée. Les caractères sont énormes et permettent à l’enfant un grand confort de lecture.

Bref, toutes les conditions sont réunies pour rendre le lecteur accro et le faire devenir un vrai bon lecteur !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 14 juin 2019
Auteur : Nadine Brun Cosme
Illustrateur : Alice A. Morentorn
EditeurFleurus
Prix : 14,90 € (408 pages)

Qui se cache au bord de la mer, un très bel album cartonné (Gallimard Jeunesse)

Qui se cache au bord de la mer, un très bel album cartonné (Gallimard Jeunesse)

Vous voilà en vacances. Soit vous êtes au bord de la mer, soit vous lisez ce très bel album, Qui se cache au bord de la mer, et vous vous sentirez au bord de la mer !
En lisant cet album, votre enfant va ouvrir tout grand ses yeux et découvrir sous la vingtaine de flaps, de très beaux animaux qu’il ne connaît peut-être pas.
Les phoques, les huîtriers, les hippocampes, les anémones de mer, les méduses, les manchots, les mouettes, les dauphins, les tortues… Tout un univers marin caché au fil des pages ! Très joliment illustré ! Qui se cache au bord de la mer, un très beau cadeau à faire aux tout-petits !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : Mars 2019
Auteur : Katherine McEwen
Illustrateur : Katherine McEwen
Editeur : Gallimard
Prix : 9,90 €

Nous, les gosses, un quartier de Paris sous l’occupation (Publédit)

Nous, les gosses, un quartier de Paris sous l’occupation (Publédit)

Claude Sarrassat a plus de quatre-vingts ans ! Avec son livre, Nous, les gosses, publié chez Publédit, il nous confie ses souvenirs d’enfance, ou plus exactement ceux de Florence et Julien.
Nous sommes à Paris, en avril 1939. La famille Fauré habite un HLM, autrefois appelé HBM (habitations à bon marché). Julien est le troisième de la famille. En tout, ils sont quatre enfants, trois garçons et une fille. L’auteur nous refait vivre la vie de quartier à cette époque, avant l’arrivée de la guerre et également pendant la guerre. Les commerces, l’école, les occupations des gamins, leurs amitiés et leurs amours, bien sûr !
Nous, les gosses est un petit livre, bien écrit, qui se lit très facilement. Une page d’histoire nous est contée. Une page que personne ne doit oublier. Merci Claude pour ce beau travail de mémoire !

 

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 2 juillet 2019
Auteur : Claude Sarrassat
Editeur : Publédit
Prix : 17 € (160 pages)

Le van d’Erwan, un très joli album cartonné (Fleurus)

Le van d’Erwan, un très joli album cartonné (Fleurus)

Erwan est un jeune homme qui réalise son rêve d’enfant. Il a acheté un vieux van qu’il va restaurer. Il veut voyager et trouver, grâce à son van, des plus belles plages pour pouvoir surfer !
Lilou est là pour l’aider. Et c’est ensemble qu’ils partent à l’assaut des vagues avec leur van remis à neuf !
L’album est de très belle qualité. Toutes les pages sont cartonnées. Les dessins sont simples et très colorés. Il s’adresse aux tout-petits ! Le van dErwan, un très bel album, de la collection P’tit garçon, à offrir !
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Infos de l’éditeur :

Date de parution : 14 juin 2019
Auteur : Nathalie Bélineau
Illustrateur : Alexis Nesme
Editeur : Fleurus
Prix : 6,95 €

Décrochage, un thriller original et passionnant (Editions JPO)

Décrochage, un thriller original et passionnant (Editions JPO)

Anne Reale et Thierry Vigoureux nous livrent un thriller très original avec Décrochage. Mais si vous prenez l’avion prochainement, vous allez vous sentir mal, vraiment mal…

Un suspense permanent

Le début du roman commence très très fort : dès la première page on apprend que l’avion que pilote Léa Desanges a disparu. Plus aucun contact radio. C’est un avion un peu particulier : il est hybride et solaire.
Et en plus, Léa, le pilote semble souffrir d’hallucinations, des sortes de « flashs lumineux ». Elle en a parlé à son ophtalmo qui l’a rassurée sur son cas.
On apprend aussi qu’avec son ex-petit copain, Dick Farell, elle a touché à la drogue… Mais c’était il y a si longtemps… Et surtout Dick lui fait un chantage permanent pour qu’elle revienne vivre avec lui. Il agit sous toutes les formes, même les plus invraisemblables. Il faut dire que Dick fait des recherches pour créer des drones high-tech de plus en plus invisibles, et de plus en plus sophistiqués. Du coup, Léa le voit partout sous toutes les formes…

Hallucinations et harcèlement

Elle se sent en permanence harcelée. Des vérités ou des foutaises ? Dick serait-il sans cesse à ses trousses grâce à ses drones ?
Alors qu’elle doit rapatrier les blessés du volcan sur l’île de Montserrat, à bord de son avion, elle se sent harcelée par … ILS sont là, tout autour de l’avion…Mais elle ne se laisse pas faire. Elle fait monter l’avion, encore et encore… Coupée du monde, plus de radio et entourée par « eux »…
Que va-t-il se passer ? Jusqu’où ira Léa ? Arrivera-t-elle à échapper à ces drones lumineux ? Et surtout à redescendre et à atterrir pour sauver ses passagers qui sont de plus en plus mal, par manque d’oxygène…

Un réel danger menaçant

Le tableau noir est complet et Léa continue à s’enliser, ou plutôt à s’envoler toujours plus haut. Plus aucune frontière pour elle. L’important est d’échapper à ceux qui la poursuivent…
Quand vous commencez Décrochage, Publik’Art ne peut que vous donner un conseil : prévoyez du temps pour pouvoir le lire non-stop !!! Et ne prenez pas direct un avion !
Impossible de ne pas adhérer. Il est évident que l’aviation est la passion commune des auteurs. Ils ont étudié les cas de suicide des pilotes et du coup, leur roman fait froid dans le dos. Quand le pilote est aux commandes, il fait ce qu’il veut ! Il est le seul à prendre les décisions, qu’elles soient bonnes ou mauvaises ! Et la question du suivi médical du pilote pose réellement problème quand on sait comment cela se passe…

Si tout est fictif dans ce roman, les auteurs, Anne Reale et Thierry Vigoureux, connaissent parfaitement leur domaine et tout pourrait être un jour plausible vu les progrès technologiques réalisés ! C’est ce qui rend ce roman passionnant !

 

Résumé de l’éditeur :

Ce roman met en scène Léa Desanges, une jeune pilote professionnelle qui se dit victime de harcèlement et de poursuites aériennes.

Date de parution : juin  2019
Auteurs : Anne Reale et Thierry Vigoureux
Editeur : JPO
Prix : 24,35 € (250 pages)

Sami Melody, un récit de vie jeunesse poignant (Nathan)

Sami Melody, un récit de vie jeunesse poignant (Nathan)

Cathy Cassidy est une autrice britannique, célèbre au Royaume-Uni comme à l’étranger pour ses romans destinés à la jeunesse. En France, c’est avec sa saga des Filles au chocolat et notamment Cœur cerise qu’elle a conquis petits et grands lecteurs.

Si Sami Melody est le deuxième tome de la saga du Bureau des Cœurs trouvés, il peut sans aucun problème se lire de façon indépendante. Avant de faire partie d’une série, Sami Melody est l’histoire d’un personnage.

Un roman engagé et poignant

C’est sans conteste l’histoire de Sami, retranscrite par Cathy Cassidy, qui fait l’âme de ce roman. Une histoire poignante, pour un roman que le lecteur gardera en mémoire un long moment. Une histoire tragique qui est pourtant le quotidien de tellement de mineurs, d’enfants, à l’heure à laquelle nous lisons ce roman, et tout cela dans le plus grand des silences. Une histoire que Cathy Cassidy s’est fait un devoir d’écrire, brisant le silence un peu tabou de ces enfants qui ne cherchent rien d’autre qu’une vie meilleure.

La musique pour s’intégrer

En fond, l’histoire de Lost & found, ce groupe de musique créé par Lexie (dans le premier tome) qui aide Sami à s’intégrer, à faire partie d’un groupe, lui qui a été si longtemps bercé par la solitude et le deuil. Un groupe pas comme les autres, dont les membres ont, pour la plupart, pour seule ambition de passer un bon moment. D’autres, comme Marley, sont aveuglés par leurs rêves de gloire et de reconnaissance, et prennent le risque de réduire le groupe à néant. Avec le groupe, Sami grandit, apprend sur lui-même et se découvre.

Lever le voile

À travers la musique, Sami apprend à s’exprimer, à mettre des mots sur ce qu’il ressent et ce qu’il a vécu, lui qui s’est si longtemps réfugié dans le silence. C’est aussi à cela que lui sert son carnet, à coucher ses pensées par écrit. Une façon de s’exprimer, alors qu’autour de lui, tous lui conseillent d’« avancer », d’oublier ce qu’il a vécu, ce qu’il a perdu. Tout cela va avec le tabou de son vécu de réfugié. Les adultes, sa famille, préfèrent ignorer l’horreur de son voyage plutôt que l’écouter. La douce ignorance de ce qu’il se passe pas si loin de là est préférable pour tous ces personnages. L’autrice lève le voile sur la dure réalité, dans l’espoir d’ouvrir les yeux et de sensibiliser les lecteurs.

Sami Melody est un roman très émouvant, poignant et intense, qui ne ressemble à aucun autre. S’il est à l’origine destiné à la jeunesse, il gagnerait à être mis entre toutes les mains. La force des mots de Cathy Cassidy prend tout son sens avec ce roman, qui ouvre les yeux sur l’une des plus grandes crises humanitaires de notre temps.

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 4 juillet 2019
Auteur : Cathy Cassidy
Editeur : Nathan
Prix : 15,95 €

Ashes falling for the sky, un roman sombre de Nine Gorman et Mathieu Guibé (Albin Michel)

Ashes falling for the sky, un roman sombre de Nine Gorman et Mathieu Guibé (Albin Michel)

Pour ce premier texte à quatre mains, Nine Gorman et Mathieu Guibé se sont unis. Nine Gorman a fait ses débuts chez Albin Michel avec son roman « Le pacte d’Emma », après plusieurs années au centre de la scène littéraire en tant que BookTubeuse. Mathieu Guibé a cette fois laissé sa casquette d’éditeur au profit de ce roman en duo, dont la suite est parue cette année chez Albin Michel.

 

Des clichés détournés

Ashes falling for the sky reprend les clichés de la romance et les détruit, un par un. Le bad boy qui devient invariablement un ange au contact de l’amour de sa vie dans la plupart des romances est ici un « vrai » bad boy, un garçon qui n’a rien à perdre, puisqu’il a déjà tout perdu. Le détachement d’Ash dans toutes les situations, du début à la fin de ce roman, est toute aussi perturbante qu’elle peut agacer le lecteur, qui, comme Sky, n’a qu’une seule envie : qu’Ash s’ouvre aux autres. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de codes de la romance telles que nous les connaissons, qui sont détournés ou au contraire amplifiés avec adresse par les auteurs dans Ashes falling for the sky.

Un roman sombre

La plupart des chapitres du roman reprennent le point de vue de Sky. Si on pensait que tout le malheur du monde lui était tombé dessus avant le début du roman, on est malheureusement bien loin du compte. Alors que les malheurs semblent s’acharner sur elle, sa détermination à toute épreuve est une vraie bouffée d’air frais. Le lecteur en apprend beaucoup moins sur Ash, personnage fermé et énigmatique, même après l’avoir rencontré à travers Sky et de nombreux chapitres de son point de vue. Si certains points semblent s’éclaircir alors que l’épilogue approche, il nous manque malgré tout de nombreuses explications sur son personnage, réservées sans doute au second tome.

Des personnages aux multiples failles

Il est impossible de ne pas ressentir de la compassion pour ces deux personnages, qui n’ont tout simplement pas eu de chance lors de la grande distribution des cartes de la vie. Alors qu’ils n’étaient pas destinés à se rencontrer, Ash et Sky semblent s’être trouvés et, d’une certaine façon qui n’est pas forcément facile à comprendre, ils se rendent meilleurs. On observe une attention particulière portée aux personnages secondaires, qui y sont pour beaucoup dans l’évolution respective d’Ash et Sky.

Ashes falling for the sky est un roman sombre, sans en être déprimant, qui pousse le lecteur dans ses retranchements à l’aide de deux personnages brisés qui, ensemble, tentent de se reconstruire. Le style est constant du début à la fin du roman, le seul indice d’une écriture à quatre mains est sur la couverture, à la place du nom des auteurs. On n’observe aucune discontinuité dans la narration, fait suffisamment rare dans l’écriture à plusieurs pour être souligné.

Infos de l’éditeur :

Date de parution : novembre 2018
Auteur : Nine Gorman et Mathieu Guibé
Editeur : Albin Michel
Prix : 16,90 €

La première année de bébé, tout sur TOI de 0 à 1 an (Flammarion)

La première année de bébé, tout sur TOI de 0 à 1 an (Flammarion)

Album-guide

Voilà un très beau livre-album à offrir comme cadeau de naissance: La première année de bébé. Non seulement il est beau, mais il est aussi super pratique. Il permet aux parents de marquer les choses les plus importantes de leur bébé durant toute la première année.
Non seulement les parents vont donner leurs réponses aux quelques questions posées par … le bébé lui-même ! Mais ils pourront aussi écrire les faits les plus importants concernant cette naissance. Et très souvent de la place est laissée pour coller la photo correspondante. Et c’est toujours écrit avec beaucoup d’humour.

Prendre un peu de temps

Tout au début de la vie de votre bébé, vous risquez d’être un peu débordés. Et c’est normal. Bien souvent, les parents ne prennent pas le temps de noter les détails concernant l’évolution du bébé. Cet album est fait pour eux, car ils pourront, régulièrement, répondre aux questions, juste par quelques mots. On commence à la maternité, puis, la première semaine, le nombre de biberons ou tétées, La deuxième, la troisième, la quatrième semaine… A chaque page, des questions différentes concernant les progrès du bébé, ses réactions, ses habitudes, ses mensurations, ses moments d’émotion…

De 0 à 1 an

Ensuite on passe à un mois, et on va jusqu’au premier anniversaire. Les parents notent les instants précieux tout au long de cette année et les immortalisent en collant des photos.
Non seulement La première année de bébé servira d’album photos mais il servira aussi de guide aux parents. A la fois astucieux, joli et utile !
Un vraiment très beau cadeau de naissance à faire !
Dans la même collection, O’baby, éditée par Flammarion Jeunesse, vous trouverez : Le carnet de ma grossesse et L’album de naissance ! Une collection à faire !

 

Résumé de l’éditeur :

O’Baby
La première année de Bébé
Tout sur toi de 0 à 1 an
Illustrations : Pauline Oud
Traduction (Néerlandais) : Catherine Tron-Mulder
Un album à compléter mois après mois pour se souvenir des plus beaux moments de la première année de Bébé…
Avec des infos et des conseils pour bien accompagner son enfant.

Date de parution : mai 2019
Auteur et illustrateur : Pauline Oud
Editeur : Flammarion Jeunesse
Prix : 19,90 €

Escape Game junior, Qui a volé la Joconde ? (Fleurus)

Escape Game junior, Qui a volé la Joconde ? (Fleurus)

Un Escape Game ?

Tout le monde connaît le principe de l’Escape Game ? Sûrement ! Mais pour faire court, en voilà les principales règles : Vous vous trouvez enfermé dans une pièce, avec votre équipe, et en moins d’une heure, vous devez résoudre des énigmes pour pouvoir en sortir… vivants !
Au départ, ces jeux existaient juste sur ordinateur. Puis les japonais ont inventé les premiers « Escape Game » dans des vrais pièces et avec des vrais joueurs. Et depuis, on peut jouer un peu partout en France à ces jeux.

Seul ou à plusieurs

Et si vous n’avez pas la possibilité de vous déplacer, vous pouvez aussi jouer grâce à Fleurus. Cette édition a créé toute une série de cahiers réservés aux « Escape Game », junior ou adulte. Des jeux avec des énigmes qu’il vous faudra résoudre le plus vite possible. Des indices sont là pour vous aider tout au long du jeu. Vous pouvez jouer seul ou à plusieurs ! Comme un vrai Escape Game !

Un test excellent

Publik’Art a testé pour vous, Qui a volé la Joconde ? Et franchement, c’était trop top ! Mais pas facile du tout ! C’est conseillé à partir de neuf ans. Accompagné d’un adulte, ce serait mieux !
L’important est de bien tout lire. Ne pas aller trop vite et ne pas brûler les étapes. Préparer son matériel mis à votre disposition (ce n’est pas sorcier !). Et hop, chrono en main, c’est parti pour retrouver le voleur de la Joconde !
Un vrai coup de chapeau pour ces créations qui nous font passer un chouette moment ! Idéal pour les vacances, pour petits et grands !

Résumé de l’éditeur :

Avec l’aide de ton fidèle robot Dooz, tu viens de te téléporter au musée du Louvre, à Paris, où par une nuit de septembre 1994 la célèbre Joconde est sur le point d’être dérobée par une agence ennemie…
Dans quelques instants, il sera trop tard !

Ta mission : trouver ton chemin jusqu’à la salle d’exposition de la Joconde sans te faire repérer. Si le voleur est déjà passé par là, tu dois à tout prix le rattraper puis t’échapper du Louvre avant le portail spatio-temporel de Dooz ne se referme !

Dans ce livre :
Une série d’énigmes qui vont faire appel à ta logique, ton sens de l’observation et ton esprit de déduction.
Top chrono ! Selon le niveau de difficulté choisi, tu n’auras que 30 à 60 minutes pour t’échapper.
Boîte à outils : du matériel à découper pour t’aider dans ta mission.
Indices et solutions : en cas de doute, Dooz sera là à tout moment pour t’aider à avancer.

Une aventure à vivre en solo ou à plusieurs !

Date de parution : juin 2019
Auteur : G.Poux, Mélanie Vives, R.Prieur
Editeur : Fleurus
Prix : 7,95 €

A LIRE