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Résultats concours : Noé, de nombreux lots gagnés

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©2014 Paramount Pictures. All Rights Reserved.

Sortie le 9 avril 2014

 

A l’occasion de la sortie du film Noé, le 9 avril 2014, Publik’Art, en collaboration avec Way To Blue, vous a offert la possibilité de gagner :

5 stylos/stylets, 5 cahiers en cuir et 1 parapluie

 

Vous avez été très nombreux à participer : 7 503 joueurs. Bravo à tous et merci de votre excellente participation !

 

Les cinq heureux gagnants d’un stylo/stylet sont :

Sabrina Carlier,Gérard Gabet, Michel Sapone, Cathy Haaff et Ange Quessada.

Les cinq heureux gagnants d’un cahier en cuir sont :

Clémence Humbert, Stéphanie Barthe, Frédéric Sentenac,

Benjamin Bayle et Julien Vallae.

L’heureux gagnant du parapluie est :

Bernard Renou 

Notre partenaire vous enverra votre lot très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement !

 

Tom à la ferme, un film de Xavier Dolan

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Sortie : le 16 avril

Durée : 1h42

Avec : Xavier Dolan, Lise Roy, Pierre-Yves Cardinal

Beaucoup attendent un film de Xavier Dolan, le fusil en main, détracteurs de son arrogance juvénile : « alors, encore un exploit du petit prodige québécois ? »

Synopsis :

[pull_quote_center]Un jeune publicitaire voyage jusqu’au fin fond de la campagne pour des funérailles, et constate que personne n’y connaît son nom, ni la nature de sa relation avec le défunt. Lorsque le frère aîné de celui-ci lui impose un jeu de rôles malsain visant à protéger sa mère et l’honneur de leur famille, une relation toxique s’amorce qui n’aura de cesse que la vérité éclate enfin, quelles qu’en soient les conséquences.[/pull_quote_center]

 

Pourquoi s’attarder sur cette jeunesse ? Xavier Dolan n’a pas 25 ans, il a mille ans. Comme un chat, le cinéaste a plusieurs vies et en joue une à chacun de ses films.

 

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Après sa « trilogie des amours impossibles »  J’ai tué ma mère – Les amours imaginaires – Laurence Anyways, Xavier Dolan adapte une pièce de Michel Marc Bouchard. Pour une fois, le cinéaste n’est pas à l’écriture, pourtant il semble n’avoir jamais été autant impliqué.

Tom à la ferme serait pourtant un cousin de cette trilogie. Si la dimension pop des précédents films s’efface au profit du sombre et du sobre, il est tout autant question de relations impossibles : amour d’un défunt, amour aveuglé d’une mère, transfert sur le frère … Xavier Dolan explore plus que jamais le lien ténu entre Eros et Thanatos.

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Montage saccadé et obsession du cadrage renforce la dynamique d’emprisonnement de Tom. Au fil du film, la brume campagnarde absorbe l’astre solaire qu’il est. Le visage tuméfié par les coups, Tom finit par en redemander. Au cours d’une strangulation d’une sensualité morbide, Francis (puissant Pierre-Yves Cardinal) , le frère torturé, lui dit bien « c’est toi qui décides quand j’arrête », car dans Tom à la ferme, le drame est avant tout mental. Les quelques échappées du jeune homme hors de la maison ne font que renforcer le malaise : partira-t-il ou pas? Le spectateur est suspendu aux lèvres de Tom.

Où est le bien, où est le mal ?  Tom à la ferme se regarde comme un thriller psychologique d’une subtilité rare. Les échelles de valeur y sont bouleversées. Ainsi,  le visage de la mère, Lise Roy, riant aux larmes devient source d’angoisse. Une magnifique scène de tango dans une grange est tout à la fois sensuelle, drôle et effrayante. Dans Tom à la ferme, on ne sait jamais sur quel pied danser.

La fin laisse un goût amer, ne sommes-nous toujours pas prisonnier de quelque chose ?

 

Alcyon, tome 1, une BD de Richard Marazano et Christophe Ferreira (Dargaud)

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Date de sortie : le 11 avril 2014

Auteurs :   Richard Marazano (scénario) et Christophe Ferreira (dessin)

Prix : 13,99 € (48 pages)

Alcyon est une trilogie mythologique, dont ce premier album, Le Collier d’Harmonie débute le voyage à travers la Grèce pré-antique. Écrite par Richard Marazano (Genetiks, S.A.M, Le Protocole du Pélican, le Monde de Milo), la BD est illustrée par le tokyoïte Christophe Ferreira (Le Monde de Milo), venu du monde de l’animation japonaise.

Résumé de l’éditeur :

Le Collier d’Harmonie est le premier tome d’Alcyon, la nouvelle série d’aventure mythologique créée par Richard Marazano et Christophe Ferreira. En des temps lointains, bien avant que Sparte et Athènes ne se livrent une guerre impitoyable, Alcyon et Phoebe partent à l’aventure pour retrouver un collier légendaire, pensant pouvoir ainsi réparer une injustice faite à leur tribu, commandée par leurs pères respectifs. Aidé de Kirilos, un jeune Sparte, les deux amis traverseront la mer Égée, l’Asie Mineure et des endroits où vivent encore nymphes et monstres marins, harpies et griffons, et tant d’autres créatures mythiques…

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Richard Marazano propose un récit de grande aventure, imaginant le destin de deux jeunes enfants (Alcyon et Phoebe) partis rechercher une relique suspectée d’être à l’origine d’une malédiction. Un voyage entrepris sans l’autorisation de leurs parents, pour tenter de sauver leur peuple des mains de l’ennemi. Évidemment, durant ce périple, Alcyon et Phoebe vont devoir affronter beaucoup de dangers, poursuivis notamment par des créatures chimériques assoiffées de sang…. Un voyage mouvementé ponctué de rencontres pas toujours heureuses, mais qui rythment habilement le récit, construit comme une course-poursuite à tiroirs (tout le monde poursuit ces enfants, en réalité).

Le dessin de Christophe Ferreira pourrait être celui d’un mangaka. Avec des traits ronds et fins, on a vraiment la sensation d’admirer des planches grand format et en (jolies) couleurs d’un manga. Christophe Ferreira est bien un homme du pays du soleil levant. Alcyon pourrait même sans doute faire un jour l’objet d’une adaptation pour l’animation ? Voilà une idée qui a certainement effleuré l’esprit des auteurs.

En résumé, ce premier album d‘Alcyon est un bon divertissement, joliment dessiné. De quoi nous faire attendre la suite !

Les Vieux Fourneaux, tome 1, une BD de Wilfrid Lupano et Paul Cauuet (Dargaud)

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Date de sortie : le 11 avril 2014

Auteurs :    Wilfrid Lupano (scénario) et Paul Cauuet(dessin)

Prix : 11,99 € (56 pages)

Les Vieux Fourneaux est une comédie sociale et tendre écrite par l’excellent Wilfrid Lupano (L’Assassin qu’elle mérite, Alim le tanneur, Le Singe de Hartlepool) et dessinée par Paul Cauuet (Aster), un duo qui se connaît bien pour avoir déjà travaillé ensemble sur la série L’honneur des Tzaroms. Le premier album, Ceux qui restent n’est rien d’autre qu’une petite perle.

Résumé de l’éditeur :

Pierrot, Mimile et Antoine, trois septuagénaires, amis d’enfance, ont bien compris que vieillir est le seul moyen connu de ne pas mourir. Quitte à traîner encore un peu ici-bas, ils sont bien déterminés à le faire avec style : un oeil tourné vers un passé qui fout le camp, l’autre qui scrute un avenir de plus en plus incertain, un pied dans la tombe et la main sur le coeur. Une comédie sociale aux parfums de lutte des classes et de choc des générations, qui commence sur les chapeaux de roues par un road-movie vers la Toscane, au cours duquel Antoine va tenter de montrer qu’il n’y a pas d’âge pour commettre un crime passionnel.

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Le scénario de Wilfrid Lupano est jonché de petits riens qui en font une œuvre d’exception. Il choisit de raconter l’histoire de trois générations qui se succèdent en ouvrant ce premier album sur les funérailles d’une grand-mère, laissant Antoine veuf. Ce dernier trouvera momentanément un peu de réconfort en la compagnie de ses amis septuagénaires Pierrot et Mimile et de sa petite fille. C’en suit une véritable pièce de théâtre itinérante, amenant les protagonistes jusqu’en Toscane. L’occasion de confronter ces générations avec beaucoup d’humour, d’écouter les récits des plus vieux, bien décidés par ailleurs à profiter du temps qui leur reste. Et de découvrir le point de vue plus terre-à-terre de la jeune génération. Le lecteur rit. Il est attendri aussi, par cette atmosphère si chaleureuse et nostalgique dégagée par des septuagénaires au verbe bien pendu, drôle et plein de vie. Une écriture tout en finesse, très raffinée qui offre énormément de plaisirs. Un très grand travail. Et quel talent !

On pourrait en dire autant du dessin de Paul Cauuet. Ce dernier a l’art de dessiner le temps qui passe. Les traits sont extrêmement fins et les personnages sont tous graphiquement uniques. Surtout les vieux qui sont dessinés avec brio. L’illustrateur leur créé une histoire rien que par leurs physiques si divers et variés. C’est simplement superbe de réalisme, jusque dans les petits plis qui viennent se nicher sur ces petits cous fragiles et dodus (quand le goitre n’y a pas pris place). Des planches qui fourmillent de détails mis en valeur par une coloration vive magnifique.

Ce premier album des Vieux Fourneaux est à lire d’urgence !

Résultats concours : Candide, 5 albums gagnés.

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A l’occasion de la sortie du nouvel album Au pays du Ralenti de Candide, Publik’Art vous a offert la chance de gagner :

 5 Albums Au pays du ralenti 

 

Vous avez été très nombreux à participer : 2 904 participants ! Bravo à tous et merci de cette excellente participation.

Les cinq heureux gagnants sont :

Sophie Lapouge, Frédéric Saurin, Delphine Gamundi, Stéphane Estevez et Adja Akre.

Notre partenaire vous enverra votre album très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

 

 

 

Une année sans été de Catherine Anne, mise en scène par Joël Pommerat, à Paris (critique n°2)

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Ateliers Berthier – Odéon Théâtre de l’Europe du 4 avril au 4 mai 2014

Le théâtre de Joël Pommerat est un monde à part qui chemine entre le clair et l’obscur. Un monde d’ambiguïté, de trouble, de profonde humanité où le bien et le mal se masquent, se mélangent l’un derrière l’autre, l’un avec l’autre.

Un monde sans fard lorsqu’il s’attaque au conte en revisitant de sa magie noire Pinocchio, Le Petit Chaperon rouge ou Cendrillon. Un monde désabusé, d’illusions perdues traduisant parfaitement les angoisses de notre époque lorsqu’il narre le capitalisme dans Les Marchands ou La grande et fabuleuse histoire du commerce. Chacune de ses oeuvres est d’une inventivité plastique et théâtrale rare où Pommerat s’affirme comme l’un des auteurs-metteurs en scène majeur de cette dernière décennie.

[pull_quote_left]La mise en scène de Joël Pommerat s’approprie à merveille à l’univers poétique de l’auteure où la parole est au centre de tout avec sa puissance et sa part d’ombre « Jamais en mai je n’ai senti encore le monde chanter aussi plein »[/pull_quote_left]

Une année sans été, première pièce publiée par Catherine Anne en 1987, est librement inspirée de la vie et de l’oeuvre de Rainer Maria Rilke, l’auteur des Lettres à un jeune poète, et constitue une parenthèse singulière dans le parcours de la Compagnie Louis Brouillard et son fondateur, Joël Pommerat qui n’en est donc par l’auteur.

Avec ce spectacle, il aborde la question de la transmission, entre son équipe habituelle et de jeunes interprètes à travers un texte de jeunesse en miroir qui traite de la condition d’artiste : qu’est-ce qu’être un artiste ? qu’est-ce que faire l’artiste ? où s’entremêlent des considérations existentielles.

L’action se situe au début du siècle dernier et raconte l’entrée dans l’âge adulte de cinq jeunes gens avec son cortège de questionnements : le bousculement des repères, l’enchevêtrement des désirs et des peurs, la révolte contre l’ordre établi, la tension entre le rêve et le réel. S’y mêlent le désir d’écriture d’un des protagonistes et la nécessité d’émancipation du groupe confronté à ses propres tourments.
Ils vont se croiser, se lier d’amitié, tomber amoureux, partir, revenir. Se chercher en se confrontant à soi, à l’autre, se fuir ici, là-bas, fragiles et, pour la plupart, purs, à la fois prêts à s’envoler et se retenir tout à la fois.

Au dehors, on l’apprend à la fin de pièce, se prépare une autre rupture. La perspective de la Première Guerre mondiale, à peine évoquée, elle imprègne à cette recherche éperdue une urgence encore plus prégnante, émouvante et définitive : cette transition, on la devine, se terminera brutalement.

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La mise en scène de Joël Pommerat s’approprie à merveille l’univers poétique de l’auteure où la parole est au centre de tout avec sa puissance et sa part d’ombre « Jamais en mai je n’ai senti encore le monde chanter aussi plein ».

En maître incontesté du plateau : dépouillé, utilisation de la lumière (Eric Soyer), quasi- absence de couleurs (des contrastes), mise en valeur du corps du comédien dans l’espace scénique, utilisation du fonds de scène comme unique décor stylisé, illustration sonore, Pommerat donne corps à cet apprentissage vers un ailleurs. Où le possible tangible mais indéfini des personnages se charge de mystère, de non-dits et d’introspection.

Les comédiens Carole Labouze Franck LaisnéLaure LefortRodolphe MartinGarance Rivoal  sont d’une parfaite justesse pour habiter de leur jeunesse ardente ces destins en devenir et dans un jeu subtil d’intensité, de sensibilité et d’immédiateté.

Un texte d’initiation, tour à tour noir et léger, sentimental et cruel, toujours vivant…

La mort en tête, un livre de Sire Cédric

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Publié aux Editions Le Pré aux Clercs

Date de parution : 07 Novembre 2013

562 pages – 19,90 Euros.

Pour son sixième roman, Sire Cédric nous revient accompagné de son duo d’enquêteurs fétiches, Eva Svarta, flic profileuse albinos et Alexandre Vauvert un commandant n’hésitant pas à faire usage de la force pour mener à bien ses enquêtes.

Avec ce roman, Sire Cédric fait désormais partie des romanciers qui excellent dans le domaine du Thriller fantastique. Lauréat du prix Masterton pour son roman « L’Enfant des cimetières » et du prix polar, du festival de Cognac, pour son thriller « De fièvre et de sang ».

Banlieue parisienne, Eva Svarta est appelée sur une scène de crime, où un exorcisme sur un garçon de 8 ans tourne mal. Accident ? Meurtre ? Les circonstances de cette mort sont assez floues. Le seul témoin clé est le journaliste à sensation Dorian Barbarossa, célèbre grâce à son émission de télé mais aussi par sa particularité physique…

De son côté Alexandre Vauvert enquête sur des meurtres et un trafic d’organes dans le Sud de la France. Jusqu’ici la routine pour ce couple de policiers, mis à part peut-être la grossesse difficile d’Eva et sa sensation d’être observée depuis plusieurs jours comme un mauvais pré-sentiment…

Le duo d’enquêteurs est de nouveau sur la brèche, habitué à traquer sans relâche les criminels et autres psychopathes, ils vont ici devenir la proie de l’un d’entre eux. Sont-ils préparés à vivre une réelle descente aux enfers ? Est-ce qu’ils vont sortir indemnes de cette enquête ?

Sire Cédric nous offre ici une histoire dense, où le suspens est présent à chaque instant. Courses poursuites, des meurtres plus sanglants les uns que les autres, de la folie, de la noirceur, corruptions, tous les ingrédients sont réunis pour avoir un thriller terriblement efficace.

Aucun répit n’est donné aux lecteurs où chaque page réserve son lot de surprises, jusqu’à la dernière ligne du livre, nous sommes tenus en haleine.

Lire un livre de Sire Cédric, c’est rentrer dans un monde à la limite du surnaturel, là où la folie côtoie la raison.

Clip nerveux : Noise In Sepher II d’Anakronic Electro Orkestra (Feat. Taron Benson)

Noise In Sepher II feat. Taron Benson est un morceau extrait de l’album “Noise In Sepher” sorti chez BalaganBox en 2013. Sur fond de fusion electro-hip-hop nerveuse et percutante, le clip offre une jolie palette de polices graphiques en noir et blanc. Impeccablement réalisé. Bravo aux toulousains d’Anakronic Electro Orkestra.

[youtube http://youtu.be/2YJNhS9lJB0]

Antarctica, tome 1 : une BD de Jean-Claude Bartoll et Bernard Köllé (Glénat)

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Date de sortie : le 9 avril 2014

Auteurs :   Jean-Claude Bartoll (scénario) et Bernard Köllé (dessin)

Prix : 13,90 € (48 pages)

Antarctica est une nouvelle série d’aventure, plus précisément sur l’exploration du Pôle Sud, écrite par le grand reporter Jean-Claude Bartoll (Insiders, Mortelle Riviera, L’Agence, T.N.O., Mékong, Diamants, Le Terroriste) et illustrée Bernard Köllé (Diamants). Le premier album, Jeu de dupes, s’ouvre comme toute expédition : par des préparatifs, et même une petite mise en jambes romanesque.

Résumé de l’éditeur :

1909, au large de Terre-Neuve. Alors que la campagne de pêche à la morue se termine, Knut Larson, officier de marine à bord de l’Aurore, se languit de retrouver son amour, la jeune et jolie Maureen, sur le port de Cancale. Mais à son retour, un drame se produit… Au cours d’une altercation, Le Bannec – armateur de l’Aurore et accessoirement le père de Maureen –, tue accidentellement son maître d’équipage. Témoin de la scène, Knut est finalement accusé à tort du crime. Pour échapper aux forces de l’ordre, il embarque alors à bord du navire norvégien le Fram,dont le capitaine Roald Amundsen part découvrir la dernière terra incognita en Antarctique. Persuadée de son innocence, Maureen va tout faire pour retrouver Knut, quitte à embarquer avec l’explorateur polaire rival : le britannique Robert F. Scott…

Inspirée des carnets de voyage des célèbres explorateurs Scott et Amundsen et de leur « course au pôle Sud », vivez en trois tomes l’histoire d’amour tourmentée entre Knut et Maureen, placée sous le signe des grands espaces, de la noble aventure et des défis à relever.

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Le récit d’Antarctica donne corps à l’Histoire de la conquête du Pôle Sud. Jean-Claude Bartoll créé une multitude de personnages qui vont tous jouer un rôle dans son scénario, en faisant ressortir l’embarcation anglaise d’un côté et la norvégienne de l’autre. Toutes deux en route pour dompter en premier le plateau de cette terre inconnue. Jean-Claude Bartoll mêle fiction et écriture documentée, soucieuse du détail (on a même droit à quelques annotations explicatives), avec une grande aisance. Il imagine une aventure romanesque (et romantique) dans l’aventure exploratrice. De quoi nous divertir tout au long du voyage qui s’annonce devant nous (trois tomes prévus).

Bernard Köllé, qui avait déjà collaboré avec le scénariste sur Diamants, propose un dessin aux traits fins, aux lignes claires et à la coloration froide qui va très bien avec ce récit d’époque, récit de marins. Joli.

En résumé, Antarctica commence bien, tout en promettant de délivrer sa dose d’adrénaline et d’action dans les prochains albums qui verront la conquête du continent blanc se concrétiser. On attend la suite !

#Défouloir du Vendredi : Ethernal Skate Films – Street Patterns Full film

Cette semaine, on se détend avec une vidéo skate qui a l’air plutôt old school. Pourtant elle ne date que de 2011. Une session canadienne avec une B.O. hip hop sympathique. A voir.

[youtube http://youtu.be/jJ0AUBdWKP8]

Il s’appelait Geronimo, une BD d’Étienne Davodeau et Joub (Vents d’Ouest)

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Date de sortie : le 9 avril 2014

Auteurs :   Étienne Davodeau (scénario) et Joub (dessin)

Prix : 18,25 € (128 pages)

Il s’appelait Geronimo est une BD d’Étienne Davodeau (Le Chien qui loucheImmigrants,  Les Ignorants, Geronimo) illustrée par le guyanais Joub (Mes années bêtes et méchantes, Geronimo), un duo qui a beaucoup travaillé ensemble depuis 1998. Dans Il s’appelait Geronimo, ils racontent l’histoire d’un jeune clandestin, ouvrier dans une ferme française qui décide d’embarquer pour un long voyage destination les Etats-Unis… Du moins c’est ce qu’il croyait avant d’arriver en Guyane où, presque malgré lui, Geronimo va prendre la place d’un autre… et vivre sa vie, en France.

Résumé de l’éditeur :

Élevé en France dans une ferme coupée du monde, Geronimo est un jeune garçon un peu paumé qui rêve d’aller aux États-Unis. Un jour, il prend son courage à deux mains et décide d’embarquer illégalement à bord d’un cargo. Persuadé de se rendre au fameux « pays des Indiens », il découvre qu’il fait en réalité route vers… la Guyane. Là-bas, sans ressources, obligé de faire la manche pour survivre, il va lui falloir un sérieux coup de pouce du destin pour s’en sortir…

Joub et Étienne Davodeau nous content les chroniques d’un personnage touchant, asocial sympathique à la recherche de son identité. Somptueusement dessiné en couleurs directes, l’album sera en outre accompagné d’un cahier supplémentaire composé des recherches graphiques et photos de repérage effectuées par les auteurs.

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Le récit d’Étienne Davodeau est toujours soucieux de réalisme et de sobriété. Il s’agit de donner vie à son histoire qui raconte la destinée d’un jeune homme perdu, débarqué dans un monde moderne qui n’est pas le sien (il ne sait pas allumé un ordinateur, ni quoi faire pour prendre un avion) et obligé de se fondre dans la masse par mimétisme de peur de se faire repérer… Une vie d’usurpateur vécue au grand jour. Plus clandestin encore que quand il n’était que… simple clandestin. Le scénario offre ainsi une certaine réflexion sur ce cycle infernal dont Geronimo semble pris au piège pour toujours. Sortir de sa clandestinité pour une autre forme de… clandestinité. Découvrir la vie d’un autre avant de (re)découvrir sa propre vie. Et faire face à son histoire. L’écriture, bien pensée, est de plus très agréable.

Le dessin est réalisé par Joub en couleurs directes. Un gros et beau travail brut et naturel qui dégage d’autant plus de réalisme et de sincérité à ce conte de société.

Il s’appelait Geronimo est un récit touchant d’un clandestin paumé et ordinaire dont le destin va transformer sa vie. Une belle histoire, si l’on peut dire.

Clip : London Western ou le Hop’n Roll par Coffees & Cigarettes

En voilà un groupe original : Coffees & Cigarettes est un groupe mené par Renaud Druel, auteur-compositeur et principal interprète. London Western est le premier single de l’album éponyme attendu le 22 avril prochain dans les bacs. Un mélange de rock n’roll et de hip-hop bien senti dans une ambiance clairement sortie d’un écran de ciné ou même d’une planche de BD. En témoigne ce très beau clip. A suivre donc…

[youtube http://youtu.be/s6xNRTt9WU4]

Fear Agent, intégrales volumes 1 & 2 : un comics de Rick Remender, Tony Moore et Jerome Opeña (Akileos)a

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Date de sortie : le 3 avril 2014

Auteurs : Rick Remender (Scénario), Tony Moore, Jerome Opeña, Mike Hawthorne, John Lucas et Kieron Dwyer (Dessin)

Prix (vol. 2) : 29,50 €

Fear Agent est un comics intergalactique (SF) imaginé par Rick Remender (Punisher, Uncanny X-Force, Venom…) et principalement illustré par Tony Moore (Walking Dead, The Exterminators) et Jerome Opeña (l’illustrateur fétiche de Remender qu’on retrouve également sur Punisher, Uncanny X-Force…). La série a fait l’objet d’une édition intégrale en deux volumes massifs dont le second est à peine sorti.

Résumé de l’éditeur (vol. 2) :

Heath Huston n’est plus qu’un minable exterminateur d’extraterrestres au bout du rouleau. Mais lorsqu’il découvre par hasard une gigantesque conspiration visant à décimer toute l’espèce humaine, il se résout à poser la bouteille et à reprendre son rôle de pacificateur… lui, le dernier des Fear Agent.

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Fear Agent est le résultat d’un scénario élaboré avec passion par Rick Remender qui voit dans son personnage principal, héros et anti-héros malgré lui, une projection de lui-même. A la fois complètement fou et terriblement terre-à-terre, Rick Remender  a fait de Heath Huston un agent paumé en quête de sensations extrêmes pour se sentir vivre, et panser ses souffrances (la perte de sa famille, notamment). Un personnage désabusé qui n’hésite pas à tourner les situations de détresses en amusants instants de dérision à travers une narration à la première personne abondante en figures de style… Une écriture dense et tranchée pour un récit d’action rythmé par des voyages dans le temps et dans l’espace pour tenter de sauver sa famille. De quoi passer d’intenses moments de lecture accompagnés d’un plaisir qui se confirme tout au long de la lecture !

Le dessin de Tony Moore et Jerome Opeña, comme celui de leurs compères intervenant dans le second volume est harmonieux, avec une coloration vive qui explose à la figure, digne des meilleurs comics. Il faut dire qu’ils sont (comme le scénariste) de véritables références dans le milieu.

En conclusion, Fear Agent est vraiment une œuvre SF à lire, d’autant qu’elle est rassemblée en deux très beaux volumes, avec quelques pages bonus du plus bel effet.

Nikki Yanofsky se dévoile au Carmen : un bonbon canadien !

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19 mai 2014 : sortie de son album : Little secret

Il faudrait retenir la date du 19 mai prochain. Pourquoi ? Princesse Nikki Yanofsky sort un disque à cette date là, ‘’Little Secret’’,  et il serait dommage de s’en passer. Le « Carmen », à Pigalle, a recueilli la jeune canadienne (elle n’a que 19 ans) pour faire résonner sa voix jazzy et chaleureuse dans ses appartements, afin d’assurer la promotion de son disque.

Deux notes ont suffi. Ses musiciens sont d’abord arrivés : bassiste/contrebassiste, guitariste, pianiste et batteur, tous des tronches, de la personnalité, et une absorption folle  lorsqu’ils jouent. Puis Nikki est apparue, elle pose sa voix, entame sa première chanson.  L’érection capillaire surgit au bout de quelques secondes ! Chez tout le monde ! Que faire ? Se laisser faire. Les mélodies soules et jazz nous font planer. On se laisse porter, emporter. On commence à bouger, en rythme. On se balance. Elle nous demande de taper dans les mains, on suit.  Tout le public était embarqué. La chanson se termine, on applaudit avec joie, et elle enchaine.

Nikki rayonne. Une femme a d’ailleurs secoué son mari qui semblait hypnotisé par la charmante artiste. Cette-dernière n’est pas venue simplement chanter et fuir ensuite, elle vient pour partager. Elle crée un lien avec le public, en lui parlant, en lui expliquant ce qu’elle fait et pourquoi elle chante telle ou telle chanson. Emotions et sentiments se croisent.

Nikki Yanofsky arrives at MusiCares Person of the Year tribute in Los Angeles

Aznavour se voit être repris par la talentueuse chanteuse, à la sauce RnB, et elle réécrit une partie de ‘’Jeepers Creepers’’ du monument Armstrong. On enchaine les shots  de monstrueuses vocalises, s’enivrant encore et encore. Sa générosité sur scène, toujours un sourire au coin des lèvres, mélangée à ses qualités vocales parfaites font d’elle une grande. Nikki nous balade, nous fait danser. Et puis l’Amour ! Ses chansons d’amour sont belles. On en tomberait amoureux. De Nikki.  Et de ses chansons aussi. Son délicieux ‘’franglais’’ fait rire. Nikki est un bonbon canadien qui ne fait pas grossir, et dont la consommation auditive ne doit pas être mesurée.

Fille des baronnes du jazz, Nikki publie son disque ‘’Little Secret’’, produit par Quincy Jones,  le 19 mai prochain, et il serait (terriblement) dommage de s’en passer.

Les Quatre de Baker Street, tome 5 : une BD de Jean-Blaise Djian, Olivier Legrand et David Etien (Vents d’Ouest)

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Date de sortie : le 2 avril 2014

Auteurs : Jean-Blaise Djian, Olivier Legrand (Scénario) et David Etien (Dessin)

Prix : 14,50 € (56 pages)

Les Quatre de Baker Street est une série BD culte écrite par Jean-Blaise Djian (Le Maître du Hasard, Tard dans la Nuit, Silien Melville, Le Grand mort) et Olivier Legrand, et dessinée par David Etien. Après un quatrième tome où Sherlock Holmes brillait par son absence suite à l’annonce de son décès accidentel, il est temps pour les franc-tireurs de Bakeur Street de rempiler pour un nouvel épisode plein de rebondissements, dans ce cinquième album paru en ce début de mois d’avril.

Résumé de l’éditeur :

1892. Pour Billy le fin limier, Charlie le garçon manqué et Tom le monte-en-l’air (sans oublier le chat Watson !), une nouvelle vie commence – une vie sans leur mentor Sherlock Holmes, disparu tragiquement dans les chutes de Reichenbach avec son ennemi juré, le professeur Moriarty… Mais une rencontre des plus inattendues va bientôt précipiter nos héros dans une nouvelle aventure pleine d’action, de dangers et de rebondissements : une mystérieuse affaire d’enlèvement, impliquant les anciens lieutenants du diabolique Moriarty. Les apprentis-détectives parviendront-ils à déjouer les plans des héritiers du Napoléon du crime ? La partie est lancée… et les francs-tireurs de Sherlock Holmes sont sur le coup !

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Une fois n’est pas coutume, les scénaristes Jean-Blaise Djian (disciple de Loisel) et Olivier Legrand (pour qui c’est la première série BD) offrent à nouveau un superbe récit, avec un art de l’intrigue à nul autre pareil. On retrouve avec la joie partagée (et soulagement !) des Quatre de Baker Street notre ami Sherlock Holmes qui tente de contrer l’ordre successoral en marche dans le clan Moriarty. Un plan qui ne s’exécutera pas sans heurts. Un cinquième album toujours impeccablement écrit, où l’histoire et le suspens sont très soignés. C’est d’autant plus remarquable que la série est d’une régularité qualitative exemplaire. Un travail de maîtres de bout en bout.

Que dire du dessin de David Etien qui signe lui aussi sa première série ? Un dessin extrêmement fin à la coloration à la fois légère et contrastée, aux cadrages incroyables et aux sublimes jeux de lumière. Les pupilles se régalent à chacune de ses planches. Un atout certain sans lequel la série ne serait pas ce qu’elle est : culte !

En bref, ce nouvel album, La succession Moriarty s’impose une fois de plus comme la sortie à ne pas manquer. A noter d’ailleurs qu’à l’occasion de cet évènement, les auteurs ont également sorti un jeu de rôle très amusant dans l’univers de Baker Street. Vous pouvez le télécharger gratuitement ici !

Les Pirates de Barataria, tomes 1 à 7 : une BD de Marc Bourgne et Franck Bonnet (Glénat)

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Date de sortie : le 2 avril 2014

Auteurs : Marc Bourgne (Scénario) et Franck Bonnet (Dessin)

Prix : 13,90 € (48 pages)

Les pirates de Barataria est une fabuleuse série de grande piraterie à l’époque de Napoléon (fin XVIIIème début XIXème) écrite par Marc Bourgne (L’Été 63, Michel Vaillant, Barbe-Rouge, Voyageur) et illustrée par Franck Bonnet (Attila… mon amour, Vell’a, TNO). Le septième album, intitulé Aghurmi, vient de paraître (tandis que le premier album en est déjà à son cinquième tirage !) concluant avec brio le second cycle (oriental) de la série.

Résumé de l’éditeur (tome 7) :

Août 1813. En plein Sahara, autour de l’oasis de Siwa et de sa cité en ruines Aghurmi, le colonel Boutin, ancien agent de Napoléon qui s’est finalement affranchi de l’Empire, règne sur la région en s’autoproclamant « bey de Siwa ». Or c’est lui qui détient les diamants que la jeune Artémis Delambre doit récupérer. Elle compte user de ses charmes appris dans le harem de Mehemet Ali pour le séduire et lui subtiliser les joyaux. Dans le même temps, le gouverneur d’Égypte et son armée, ainsi que les troupes de la Royal Navy guidées par l’agent Fitzpatrick se dirigent vers Siwa. L’affrontement final approche, chaque camp prépare ses armes…

 

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Après deux cycles des Pirates de Barataria, on ne peut que saluer le grand talent des auteurs de la série. D’abord au scénario, sous la plume de Marc Bourgne, qui est écrit avec beaucoup de finesse et sans doute énormément de documentation à l’appui. On remarque d’ailleurs une petite bibliographie signalée à chaque début d’album. La marine de l’époque est retranscrite avec un réalisme stupéfiant, surtout lorsqu’il s’agit de stratégies navales à mettre en place sur les eaux. Le vocabulaire marin est très employé. Difficile pour le profane d’en juger l’exactitude mais c’est du plus bel effet et met le lecteur en condition. Un récit où l’air marin est omniprésent, où les épées sifflent et où l’écume se fait souvent poudrière. Une grande aventure menée jusqu’aux déserts égyptiens dans le second cycle. Et l’on a qu’une hâte : savoir où nous mènera le troisième !

Que serait la série sans le dessin remarquable de Franck Bonnet qui honore les flottes égyptiennes, anglaises, américaines, comme celles des pirates et corsaires qui ne disent pas leur nom. Car les navires sont dessinés sous un trait incroyablement majestueux et précis, qui offre une foultitude de détails. On pourrait rester des heures à admirer le travail. Les scènes d’action sont toujours très bien découpées et les cadrages ne souffrent d’aucun défaut. Du grand art.

Vidéo : Making of du nouvel Ep « THE GAME » de Smokey Joe & The Kid !

Smokey Joe & The Kid se prépare à sortir un nouvel EP : The Game. Enregistré cet hiver en Californie avec Gift of Gab (Blackalicious) et NON Genetic, l’album promet encore une fois du très lourd, du très grand, du très bon. Bref, du très ce-que-vous-voulez. Mais en bien, hein. Le groupe vient de balancer la première vidéo de son Making Of, avec des 1ers extraits de l’album qui sortira le 12 Mai sur notre label Banzaï Lab.

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Douce, tiède et parfumée, tomes 1 et 2, une BD de Noé Ignacio (Glénat)

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Date de sortie : le 2 avril 2014

Auteur : Noé Ignacio (Scénario et Dessin)

Prix : 13,90 € (48 pages)

Douce, tiède et parfumée est une série steampunk créée par l’argentin Noé Ignacio (Chroniques de SillageT1, Helldorado). Un univers où la folie et l’imagination se tutoient sans limites dans un récit qui prend des allures de grande aventure dans le deuxième album fraîchement sorti.

Résumé de l’éditeur (tome 2) :

Ally sait maintenant que toute sa vie n’était qu’un mensonge. Avec l’aide de Juan, elle part à l’autre bout du monde, à Ushuaia, pour retrouver la trace de sa sœur jumelle Carry et en apprendre plus sur les secrets de sa famille. Mais au cours du voyage, Ally tombe malade et Juan doit continuer seul. Tombé entre les griffes d’un militaire dément nommé « Face de cochon », il apprend que Carry est en réalité partie il y a bien longtemps. Dans le même temps, une mutinerie s’est déclenchée sur le navire où se trouve Ally, délirante de fièvre ! Les mauvaises surprises se succèdent… Vont-ils finalement parvenir au bout de leur quête ?

Ignacio Noé, talentueux dessinateur de la série Helldorado, poursuit le parcours initiatique de son héroïne attachante, malmenée dans un univers steampunk flamboyant où la vérité ne s’obtient qu’au bout de bien des épreuves !

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Alors que le premier album plantait tranquillement le décor, et les enjeux du récit (une jeune fille sujette à des visions part à la recherche de sa soeur jumelle), le second album ouvre l’aventure. On s’attache très vite à Ally, cette jeune héroïne un peu naïve accompagnée de son fidèle ami Juan. Et le scénario leur réserve bien des surprises, chacun de leur côté. Le récit, plutôt cruel, déborde d’énergie imaginative souvent loufoque, domptée non sans une certaine violence. Le talent d’écriture de Noé Ignacio se dévoile vraiment avec le deuxième album, qui sonne comme un vrai départ : on voyage, on découvre des tas de choses et de créatures, et certaines visions s’éclaircissent…

L’auteur propose par ailleurs un dessin extrêmement original, identifiable entre mille. Avec un trait fourni, épais mais précis, et une coloration peinture très réussie, le graphisme décoiffant des planches est un vrai point fort.

Douce, tiède et parfumée est une série au style inédit, à posséder !

For You The Wild, le premier album de Camilla Sparkss en libre écoute

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Camilla Sparkss a sorti hier son premier album For You The Wild, chez Africantape. Elle y distille une pop effrontée et punky. Un style intéressant et original. A tester tout de suite :

La Guerre des Amants, tomes 1 et 2, une BD de Jack Manini et Olivier Mangin (Glénat)

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Date de sortie : le 26 mars 2014

Auteurs : Jack Manini (Scénario), Olivier Mangin (Dessin) et Bérengère Marquebreucq (Couleurs)

Prix : 14,50 € (56 pages)

La Guerre des Amants est une trilogie dont le premier tome a reçu le prix de la BD Historia 2013, écrite par Jack Manini (Albanie la Loi du Kanun, Catacombes, Hollywood), dessinée par Olivier Mangin (Intox) et mise en couleurs par Bérengère Marquebreucq. Le deuxième album, Bleu Bauhaus, met en scène les deux héros – un américain doux rêveur et une russe communiste – que le destin n’épargnera pas à l’aune de la seconde guerre mondiale.

Résumé de l’éditeur :

1922. Après avoir quitté la Russie en compagnie de leur maître Kandinsky, Walter et Natalia entrent au Bauhaus en Allemagne. École d’art et de tolérance, ils y découvrent l’écologie et la liberté sexuelle, un îlot de résistance face au fascisme naissant. Une drôle de vie d’étudiants les attend dans ce monde en crise, où d’étranges professeurs font aussi office de gourous. Les sentiments de Walter et Natalia s’exacerbent, ils vont s’aimer mais aussi s’opposer. Walter ira même jusqu’à intégrer un mouvement spirituel de fanatiques présidé par le charismatique Johannes Itten, professeur au Bauhaus. Natalia fera tout pour sortir Walter de cette secte qui entretient  de dangereuses connivences avec leur pire ennemi, le nazisme…

Le triptyque La guerre des amants nous emmène dans le tourbillon d’une passion torturée, où Histoire, histoire de l’art, amour et fiction se mêlent dans un cocktail parfaitement dosé – et dont le premier tome a reçu le prix de la BD Historia 2013 !

Cet album est accompagné d’un dossier de 8 pages réalisé spécialement pour l’occasion par Lionel Richard, éminent historien de l’art et spécialiste du Bauhaus en France.

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Le scénario de Jack Manini propose un point de vue original en infiltrant de jeunes étudiants en arts qui partent dans une école réputée d’Allemagne, le Bauhaus, en compagnie de leur maître Kandinsky. Une vie et des moeurs différents nous attendent, entre deux cours sur les courants culturels avant-gardistes de l’époque. Un vibrant hommage à la culture et aux arts à une époque où les interdits fascistes en faisaient des actes de résistance. La relation complexe qui se tisse entre Walter et Natalia, les deux personnages principaux, qui se complètent aussi bien qu’ils s’opposent, est également intéressante. Ils sont très bien développés et deviennent rapidement attachants. Leur évolution va parfois même à rebours, de manière inattendue, à l’instar de l’endoctrinement de Walter dans le deuxième album (lequel pousse Natalia, quelque peu effrontée, à s’adoucir). Un récit fait de d’attachements et de déchirements, de surprises et d’émotions dans un contexte historique fort. Voilà qui fait penser aux récits de Gibrat (Le sursis, Mattéo…).

Le dessin d’Olivier Mangin est quant à lui tout en sobriété. Le trait est traditionnel, à la fois fin et léger, avec des cadrages ingénieux. La coloration (de Bérengère Marquebreucq) est vive et donne des contrastes bleu/rouge très pertinents.

La Guerre des Amants est une trilogie originale dont on ne peut qu’attendre avec impatience le dénouement.

La crème de la crème, un film de Kim Chapiron

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Sortie le : 2 avril 2014

Durée : 1h30

Avec : Thomas Blumenthal, Alice Isaaz, Jean-Baptiste Lafarge…

On est censé voir des étudiants d’une grande école de commerce : la meilleure business school d’Europe. Il n’en est rien. Vous ne verrez rien ou presque rien de la fameuse école la plus réputée d’Europe. Vous verrez des jeunes, de très nombreux jeunes qui font la fête, qui dansent et qui boivent et qui chantent et qui ne pensent qu’à baiser.

Synopsis :

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

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Dan, Kelliah et Louis sont trois étudiants d’une des meilleures écoles de commerce de France. Ils sont formés pour devenir l’élite de demain et sont bien décidés à passer rapidement de la théorie à la pratique.
Alors que les lois du marché semblent s’appliquer jusqu’aux relations entre garçons et filles, ils vont transformer leur campus en lieu d’étude et d’expérimentation.
La crème de la crème de la jeunesse française s’amuse et profite pleinement de ses privilèges : tout se vend car tout s’achète… mais dans quelle limite ?[/pull_quote_center]

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Je suis désolée pour les nombreux étudiants, brillants, qui ont réussi à intégrer ces grandes écoles de commerce dont le concours d’entrée est extrêmement exigeant et très difficile. Désolée car ce film leur dresse un piteux portrait : sexe, alcool, drogue et beaucoup de bêtises qui ne nous font absolument pas rire, tellement c’est affligeant !

Le film est centré sur tout autre chose que l’école de commerce : le scénario est au ras des pâquerettes : trois étudiants imaginent un système qui permettrait à chaque étudiant d’augmenter son carnet d’adresse, son réseau qui lui permettra de devenir très vite très riche. Ils créent alors un réseau de prostitution estudiantine. On est bien loin d’une problématique liée aux études de commerce !

Quel est l’intérêt du film ? Aucun.

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En plus la bande originale est complètement has been… Il n’est plus dans le coup, Kim Chapiron !

Les étudiants sont très fiers d’eux, très vaniteux, et obsédés par le sexe. Impossible de s’attacher à eux et encore moins de s’identifier.

Les acteurs ne sont pas connus en-dehors de Thomas Blumenthal, qui interprète Dan, qui a joué dans le film Les choristes

Je ne sais si les jeunes vont se reconnaître à travers ce film bourré de clichés, mais honnêtement, je ne le pense pas. Les jeunes d’aujourd’hui sont beaucoup plus proches de la réalité et surtout en quête de sens par rapport à la vie qu’ils mènent.

Dommage de dresser un tel portrait de ce qu’est, en plus, soit disant, l’élite nationale !

Le film aurait pu être drôle, mais il ne l’est pas. Il est affligeant de débilité. Et sa fin est stupide, à l’image du film !

A éviter ! Regardez la bande annonce et vous aurez vu le film !

Résultats concours : Luis Mariano 100 ans, 3 albums de Mathieu Sempéré.

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A l’occasion de la sortie de l’album Luis Mariano 100 ans de Mathieu Sempéré, le le 24 mars 2014,  Publik’Art vous a offert la chance de gagner :

3 albums Luis Mariano 100 ans de Mathieu Sempéré

 

Vous avez été très nombreux à participer : 3 667 joueurs ! Bravo à tous et merci de votre excellente participation !

 

Les trois heureux gagnants sont :

Audrey Godnic, Christophe Leroux et Joëlle Jego.

Notre partenaire vous enverra votre album très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

 

 

Résultats concours : Le Grand Jojo, 5 albums gagnés !

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A l’occasion de la sortie de l’album du  Grand Jojo, Publik’Art vous a offert la chance de gagner :

5 albums du  Grand Jojo

 

Vous avez été 3 499 joueurs. Bravo à tous et merci de votre excellente participation !

 

Les cinq heureux gagnants sont :

Sabine Martin, Pierre Gastaldello, Jennifer Prot, Virginie Gouteau et Etienne Dominique.

Notre partenaire vous enverra votre lot très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Résultats concours : Nikki, 4 places de concert gagnées.

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Nikki Yanofsky
Premier single « Something New »
Extrait de l’album « Little Secret »
sortie le 12 mai 2014 chez Universal

A l’occasion du concert privé de Nikki Yanofsky, au Carmen, à Paris, le 7 avril 2014, Publik’Art vous a  offert la chance de gagner :

2×2 places au concert de Nikki

Vous avez été très nombreux à participer et on vous félicite !

 

Les deux heureux gagnants de deux places de concert sont :

Alexandre Fay et Roxane Chiori

Notre partenaire vous contactera très prochainement pour vous donner toutes les modalités de votre venue à ce concert.

Nous les en remercions très vivement.

Très bon concert à tous !

Black Lord, tome 1 : une BD de Xavier Dorison, Guillaume Dorison et Jean-Michel Ponzio (Glénat)

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Date de sortie : le 2 avril 2014

Auteurs : Xavier Dorison, Guillaume Dorison  (Scénario) et Jean-Michel Ponzio (Dessin)

Prix : 13,90 € (48 pages)

Black Lord est une nouvelle série sur la piraterie moderne en somalie, scénarisée par le grand Xavier Dorison (Troisième TestamentSanctuaire, W.E.S.T.,  Long John Silver, Asgard) et son frère Guillaume (Omega ComplexCrusades) et illustrée par Jean-Michel Ponzio (Dernier Exil, Complexe du chimpanzé, Genetiks, Le Protocole Pélican). Une BD explosive à l’ultra-réalisme qui fait froid dans le dos !

Résumé de l’éditeur :

Maxime Stern, la quarantaine, buriné, est skipper à bord du yacht de luxeTrinity, sous le soleil du golfe de l’Aden au large de la Somalie. Alors que son embarcation est victime d’un assaut de pirates, Maxime, blessé, finit jeté à la mer. Recueilli par une famille de pêcheurs somaliens, il a une dette envers eux. Pour s’en acquitter, il décide de s’associer au chef pirate de la région. Pris dans l’engrenage, il va petit à petit découvrir les véritables enjeux de la piraterie moderne : un « mal nécessaire », et peut-être le seul moyen de défense d’une population démunie face à l’impérialisme occidental…

Dans un pays en guerre depuis deux décennies, où le moindre civil occidental vaut 1 million de dollars et où les pirates sont des héros du peuple, découvrez l’envers du décor du phénomène à travers les yeux d’un ancien militaire français, destiné à devenir le premier seigneur blanc des pirates ! Les frères Dorison cosignent une fiction âpre et violente que le trait ultra réaliste de Jean-Michel Ponzio finit d’ancrer dans la réalité sordide à laquelle elle fait référence.

 

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Le scénario des frères Dorison est un condensé explosif d’action. Un récit où la piraterie somalienne (comme Errance en mer rouge l’avait fait dans un autre registre) fait de nouvelles victimes françaises, parmi lesquelles le capitaine du navire, un personnage charismatique (ou pas, justement) et mystérieux, aux capacités surprenantes que l’on ne dévoilera pas. Si ce n’est qu’il fera couler beaucoup d’hémoglobine… L’écriture cultive ainsi l’inattendu, un peu comme si nous étions plongé dans la tête de l’un des otages, ne sachant pas de quoi sera fait l’instant d’après. Et autant dire que l’engrenage va très loin dès ce premier album. C’est un régal, si l’on peut dire.

Le dessin de Jean-Michel Ponzio est toujours aussi original, avec un effet papier glacé de la photographie qui donne une dimension hyper réaliste époustouflante. Un maître sans doute inégalable en la matière.

Black Lord commence très fort son aventure avec cet excellent premier album plus que haletant !

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