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L’odyssée continue avec L’arche de Néo, tome 2 intitulé Remède de cheval, Glénat, sortie le 10 février

Après le tome 1 A mort les Vaches, publié en 2019, et avant la fin de la trilogie avec Adieu Veau, vache, cochon, cuvée, le tome 2 continue à suivre l’odyssée effrénée de quelques animaux décidés à rallier Pig Island. Hélas les humains sont toujours là pour leur mettre des bâtons dans les pattes. La BD sort le 10 février pour une belle aventure humaniste animalière.

Une odyssée animale

Après un tome 1 qui montrait déjà à quel point des animaux même doués de la parole et de la raison ne sont pas mieux considérés par les humains, le tome 2 continue dans la même veine avec toujours la petite troupe lancée sur les chemins. Néo le cochon Ferdinand le coq, un veau et sa mère, un mouton, tous détalent à toute allure pour quitter ce monde de vexations. Ils rencontrent un cirque, une station service, des forces de l’ordre mais aussi un duo de zadistes antisystème qui les aident à rejoindre leur objectif. L’odyssée animalière est toujours aussi plaisante à suivre avec des animaux boute-en-train et des caractères très humains. Le dessin ultraréaliste permet de situer l’histoire dans notre époque, comme si les animaux avaient décidé de se libérer de leurs existences recluses pour vivre leur vie et leurs envies. Le sens de la métaphore fait mouche, ne sommes-nous pas nous-mêmes des animaux enfermés dans des enclos bien délimités et surveillés? Le parallèle avec l’existence humaine est de la plus grande pertinence pour donner à cette Arche de Néo des élans d’humanité. L’humour est bien présent au milieu de considérations douces amères sur la difficulté de se réaliser.

La BD sort le 10 février pour lire et découvrir une histoire de de résilience et de liens animaliers pleins de saveur. Et les humains ne sont pas forcément tous mis dans le même sac, preuve qu’il faut de tout pour faire un monde.

Synopsis: Néo et les siens sont toujours en quête de la terre promise de Pig Island, où l’on prétend que les animaux peuvent vivre en paix, loin de la folie des hommes. Mais le chemin est long et les esprits s’échauffent : Ferdinand, fière comme un coq, refuse de se faire mener par le bout du bec par un cochon à peine sorti de l’œuf et rallie à elle la petite bande qui en a plein les pattes et les sabots. Devant tant d’ingratitude, Néo décide de les abandonner et de suivre son instinct, il croise alors une vieille connaissance, Prince du Dauphiné, célèbre cheval de course promis à un grand voyage. Et si Pig Island était sa destination ?
Chaque album de L’Arche de Néo, odyssée animalière de héros qui rêvent d’une vie meilleure, interroge le rapport particulier que nous entretenons avec les autres espèces qui partagent notre planète.

Editeur: Glénat

Auteurs: Stéphane Betbeder / Paul Frichet

Nombre de pages / Prix: 64 pages / 14,95 euros

Valhalla Hotel tome 1 : la BD coup de poing de Perna et Bedouel (Comixburo / Glénat)

Valhalla Hotel tome 1 : la BD coup de poing de Perna et Bedouel (Comixburo / Glénat)

Comme une belle gifle à faire voler vos lunettes bien en place en pleine lecture, Valhalla Hotel vient bousculer nos bibliothèques avec un premier album, Bite The Bullet, explosif et drôle à souhait. Le scénario de Patrice Perna (Kersten, le médecin d’Himmler, Darnand, le bourreau français…) conjugue en effet l’action à la Tarantino à l’humour caustique et totalement décalé. L’ensemble est servi par un dessin pêchu, particulièrement adapté et réussi, signé Fabien Bedouel (a travaillé sur les mêmes séries citées pour Patrice Perna, mais aussi sur l’excellent L’Or et le sang).

Nos héros ? Le coach Malone et son protégé mutique et chevelu : Lemmy. Remontés à bloc, ils parcourent les routes à bord de leur fiat 500 en fin de vie pour aller en finale régionale du championnat de tennis de table d’Albuquerque. Une panne et une arrestation improbable va les précipiter à Flatsome, dans un coin perdu dont les habitants semblent venus d’ailleurs… C’est un véritable feu d’artifice qui les attend, une sorte de Boulevard de la mort en plein village allemand (si, si), où l’humour et les explosifs occupent une place de choix.

Avec son ton décalé, Valhalla Hotel hypnotise aussi par son rythme très soutenu et en met plein les mirettes avec son dessin au découpage millimétré. Si, comme nous, vous avez aimé Il faut flinguer Ramirez, vous adorerez Valhalla Hotel !

Extrait de la BD : 

Résumé de l’éditeur :

Le seul endroit où l’on vous promet un repos… éternel. Tandis qu’ils se rendent à la finale régionale du championnat de tennis de table d’Albuquerque, Lemmy et son inénarrable mentor, le coach Malone, tombent en panne avec leur Fiat 500 sur la 380. À quelques miles de là : Flatstone, petite bourgade improbable en plein coeur du Nouveau-Mexique, et son shérif homophobe et buté, leur tendent les bras.Quelques « tracasseries administratives » plus tard, ils trouvent finalement refuge dans le seul motel du coin, le Valhalla Hotel, tenu par une femme pour le moins intrigante, Frau Vinkler. Au petit matin, Lemmy a disparu. Malone part évidemment à sa recherche… Des personnages tous plus timbrés les uns que les autres, des scènes de baston dignes d’un Tarantino dans un décor aussi aride que le gosier d’El Loco, des poursuites en bolides survitaminés, d’anciens nazis en culotte de peau, des rednecks abrutis au schnaps, une étrange gamine au regard bleu lagon, des hommes-cochons, du sang, de la poussière, de la bière tiède, une bonne dose de heavy metal, une pincée de suspens, et surtout beaucoup, beaucoup d’humour noir…
 
Date de parution : le 06 janvier 2021
Auteurs
: Pat Perna (Scénario) 
Fabien Bedouel (Dessin)
Genre
 : Action
Editeur : Glénat
Prix : 14,95 € (64 pages)
Acheter sur : BDFugue

Les Fiancées du Califat, BD de M.Trévédic, Matz et G. Liotti (Rue de Sèvres)

Les fiancees du califat

Les Fiancées du Califat, BD de M.Trévédic, Matz et G. Liotti (Rue de Sèvres)

Récit complet proposé par l’ex-juge Marc Trévédic et le scénariste de renom Matz (Le Tueur…), Les Fiancées du Califat est une plongée au coeur d’une cellule terroriste composée uniquement de femmes. Illustré avec brio par Giuseppe Liotti, l’album met en scène l’organisation et la planification terroriste jusqu’au passage à l’acte.

Et c’est évidemment une course contre la montre qui va s’engager avec les renseignements, qui cherchent à recouper de multiples informations au gré des filatures pour permettre l’arrestation des plus dangereuses. Un scénario haletant dont le réalisme ne manque pas d’effrayer. On apprécie tout particulièrement la très belle mise en image de Giuseppe Liotti, dont le trait fin et soigné donne beaucoup d’expressivité à des personnages mis en scène dans des décors aux multiples détails. La lumière, la couleur et les différents plans choisis sont autant d’atouts qui participent à la réussite graphique des Fiancées du Califats.

Un album efficace et agréable à lire, disponible en librairie !

Extrait de la BD : 

Les fiancées du califat Résumé de l’éditeur :

Nous avons besoin de toutes les forces que nous pouvons trouver, Cheikh. Et puis, les mécréants ne se méfient pas des femmes. N’est-ce pas toi qui m’as dit qu’il fallait utiliser les points faibles de nos ennemis ? » Le célèbre ex-juge antiterroriste Marc Trévidic et Matz livrent un nouveau thriller haletant, magnifiquement mis en scène par Giuseppe Liotti.
 
Date de parution : le 06 janvier 2021
Auteurs
: Matz, Marc Trévidic (Scénario) et
Giuseppe Liotti (Dessin)
Genre
 : Policier
Editeur : Rue de Sèvres
Prix : 15 €
Acheter sur : BDFugue

Un nouveau single coup de poing pour Mina Sang, A ceux qui viendront après nous

La chanteuse Mina Sang révèle un troisième single intitulé À ceux qui viendront après nous. Composé en 1939 par Bertolt Brecht, le poème s’adresse à ceux qui viendront après lui après les sombres temps d’une effroyable défaite. Mina Sang en fait un étendard implacable, un appel irrésistible, sur une musique électro-pop accompagnée de tambours chamaniques qui parlent autant au coeur qu’à l’esprit dans des frissons épidermiques.

Un morceau sans concessions

Le clip de A ceux qui viendront après nous montre des images très fortes de notre temps. Emeutes à Minneapolis et à Naples, images de la lutte contre la destruction de la forêt d’Hambach, de la Zad de NDDL, Pas res nos arresta le film de et par l’Amassada, Amassada et des Gilets jaunes sur les Champs Élysées. Pas de juste milieu mais une volonté affirmée de s’engager auprès de ceux qui ne veulent pas courber l’échine sous les coups de boutoir d’une politique qui ne fait pas suffisamment de cas des aspirations humaines au partage et à la bienveillance. Mina Sang apporte une musicalité fascinante aux mots du poète allemand, rapprochant le contexte sombre de 1939 à celui pas moins anxiogène de 2020. Les percussions des tambours concourent à la montée en puissance du morceau dans un tourbillon de tourments, mais aussi d’espoir. Le CV de Mina Sang permet d’en savoir plus sur une existence menée sans concessions. Tour à tour squatteuse, fermière, sculptrice, cartomancienne, accordéoniste, camionneuse, belge et limousine, elle a mené sa vie au gré de ses envies et de ses aspirations, sans vouloir jamais rentrer dans un moule aliénant. Aussi loin qu’elle s’en souvienne, elle dit avoir toujours fait de la musique. Son EP de 5 titres Incorporée (Doux divorces Records) est sorti en 2017 pour faire entendre une électropop minimaliste portée par sa voix cristalline et ses mélodies entêtantes. 3 nouveaux singles paraissent avec Mystère magnifique (Schisme Records), Sabotage et donc À ceux qui viendront après nous avant un premier album prévu pour fin mai 2021.

Ces 3 chansons dessinent la constellation d’une époque écartelée entre nature, invisible et révolution. Mina Sang invoque un passé douloureux avec le poème de Brecht comme un avertissement à ne pas céder un pouce de terrain à l’inhumanité.

Deux vins blanc et rouge de la Cave de Roquebrun à découvrir avec les Col de Lairole 2019 AOC Languedoc

De nouveaux vins pour 2021 sont présentés par la Cave de Roquebrun avec deux vins blanc et rouge Col de Lairole. L’année 2021 commence sur les chapeaux de roue.

Col de Lairole blanc 2020

Cet AOC Languedoc blanc se compose d’un mélange de Grenache et de Roussane. Médaille d’Argent aux Vinalies Internationales pour son millésime 2019, il se distingue au premier coup d’œil par sa robe brillante. Le nez associe des arômes de fruits exotiques, mangue, de pêches blanche, avec des notes d’amande fraîche. La bouche vive se révèle puissante et généreuse. Une note minérale accentue sa complexité. Ce vin accompagne idéalement une préparation bien fraiche comme un tartare de thon ou des crustacés. Le prix public conseillé est de 6,10 euros.

Col de Lairole rouge 2019

Le Col de Lairole rouge 2019 se distingue par sa belle finesse et son harmonie pour accompagner les viandes rouges ou les petits gibiers de l’hiver, sans oublier un plateau de fromages. Récompensé par une belle Médaille d’Or au Vinalies Nationales, ce vin est proposé aux prix public conseillé de 6,10 euros, parfait pour découvrir ce très beau vin de l’AOC Languedoc.

Publireportage: La Cave de Roquebrun créée en 1967, est située dans le Parc Régional du Haut Languedoc, à 30 km au nord de Béziers entre les deux capitales régionales Montpellier et Toulouse. Les deux villages de Roquebrun et Vieussan bénéficient d’un microclimat exceptionnel permettant la culture des orangers, des citronniers, des mandariniers en pleine terre, qui produisent une récolte d’agrumes pour la consommation locale. Mimosas, oliviers, lauriers, autant de couleurs et de parfums qui ont valu à Roquebrun d’être présenté comme « le petit Nice de l’Hérault » et en font un haut lieu touristique de la Vallée de l’Orb.
Situé sur un terroir de schistes typique du Languedoc, bénéficiant d’un microclimat méditerranéen unique et très ensoleillé, le vignoble de la cave permet la production de vins originaux de grande qualité.

Les impatientes, un livre bouleversant de Djaïli Amadou Amal (Emmanuelle Colas)

Les impatientes, un livre bouleversant de Djaïli Amadou Amal (Emmanuelle Colas)

Djaïli Amadou Amal a été finaliste du Prix Goncourt avec son dernier livre, Les impatientes. Ce n’est pas une autobiographie, dit-elle. Ce roman est une fiction, mais largement inspirée de faits réels. Ce n’est pas forcément l’auteur qui les a vécus, mais des personnes de son entourage.

Trois femmes Africaines

L’histoire se passe au Cameroun. Le lecteur va suivre trois femmes : Ramla, Hindou et Safira.


Ramla

Ramla a 17 ans. Elle est amoureuse et fiancée avec un jeune homme, ingénieur. Mais un jour, son père, lui dit qu’elle doit se marier à un ami de son oncle. Un homme très haut placé, aussi bien financièrement que politiquement. Beaucoup plus âgé qu’elle, bien évidemment, et déjà marié. Ramla va vivre un mariage forcé avec toutes les violences que cela entraine. Et elle ne pourra rien dire, et ne faire que subir car une fois mariée, tout est permis à l’homme. Même sans le consentement de son épouse. Le viol dans le mariage n’existe pas au Sahel…

Safira

Ramla devient la coépouse de Safira. Safira est donc la première épouse. Elle a 35 ans, mariée depuis vingt ans, 6 enfants. Elle est furieuse d’avoir une coépouse qui a quasiment le même âge que sa fille la plus âgée. Elle va tout faire pour la supprimer. Elle aime son mari et ne supporte pas la polygamie. Elle va être capable d’aller très loin pour faire fuir sa coépouse. Trop loin… Juste pour garder sa place unique auprès de son mari, et tous les avantages qui vont avec…


Hindou

Quant à Hindou, c’est la petite sœur de Ramla. Elle est mariée de force à son cousin, le même jour que Ramla. Elle va subir toutes les violences sexuelles, sous le regard de toute sa famille. Elle sera battue et violentée sans cesse. Sans jamais être aidée et secourue.  
Le seul conseil qu’on leur donne à toutes les trois, c’est : Patience.
« Au bout de la patience, il y a le ciel ! »

Dans son livre, Djaïli Amadou Amal met l’accent sur des thèmes universels, qui vont parler à toutes les femmes, surtout en ce moment où l’on parle beaucoup des violences faites aux femmes… Un roman bouleversant. D’autant plus quand on connaît la vie de cet auteur : Un premier mariage précoce et forcé, un deuxième mariage où elle a réussi à fuguer et enfin un troisième mariage, qui fut le bon !

Les impatientes était en lice pour le Goncourt et a même été sélectionné à la deuxième sélection du Goncourt ! L’auteur a obtenu, au final, le Prix Goncourt des Lycéens 2020. Un prix tellement mérité ! Notre coup de coeur !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : Septembre 2020
Auteur : Djaïli Amadou Amal
Editeur : Emmanuel Collas
Prix : 17 €

Ali Veejay présente son premier titre Last long

Le premier titre de Ali Veejay est extrait de l’album à paraitre au printemps prochain. Last Long est une balade intimiste voix-guitare que la douce voix du chanteur porte avec sensibilité. Une petite pépite à découvrir rapidement.

Un artiste à suivre

Il semble bien que l’objectif de Ali Veejay est de toucher au cœur les auditeurs. Last long est un morceau plein de sensibilité, sans artifices ni fioritures. Porté par une simple guitare, le morceau ensorcèle par sa pure délicatesse. Proche de l’écurie Clapping Music (Encre / Thee Stranded Horse), Ali Veejay a participé au combo rock 1=0. Son premier album est prévu pour le 30 avril chez Dora Dorovitch. Son style très pop à fleur de peau se promène entre les rythmes caribéens, la soul d’Al Green et une folk hypersensible. Le titre Last long donne un bel aperçu de cet album si attendu. Pas de bricolage électronique comme il en existe tant actuellement, l’artiste recherche l’authenticité. Pour cela, il s’est dirigé vers l’autoproduction. Ses premiers titres ont été travaillés en avril 2017, pour la petite histoire chez un voisin qui s’était aménagé un studio dans son sous sol. Les 2 années suivantes, il a avancé sur chacun des morceaux et les a travaillés dans différents endroits (vacances, studio à côté du travail, salles dé réunion). Ce long travail porta ses fruits en septembre 2019 avec 9 titres enfin aboutis. La rencontre de Dimitri Dupire lui permit de mixer l’album. Artiste accompli, l’artiste a également travailler sur les illustrations de la pochette, inspirées par Kandinski. Le saxo d’Alexandre Tanet (Isnt it) apporte une touche soul qui résonne sur certains morceaux, et la basse de Julien Zordan (1=0) permet d’achever le travail de séduction.

Une cagnotte est ouverte sur Halloasso pour récolter tout l’argent nécessaire à l’élaboration du projet (fabrication du CD trois volets, financement des envois postaux, financement du mastering, équipement en matériel pour les concerts, enregistrement et vidéo. Il nee faut pas hésiter à participer pour aider l’artiste à finaliser sa belle aventure! Le premier titre est fascinant, difficile d’arrêter de l’écouter en boucle!

Chronic(s) 2, un spectacle vivant généreux qui interroge sur l’art de la danse et de la prise de parole en public

CHRONIC(S) 2 – 2 © Jean Charles Couty.jpg

Le Mardi 2 Février 2021 à 14h a eu lieu sur la Scène Nationale d’Angoulême la représentation à huis-clos du spectacle Chronic(s)2. Créé 20 ans après le premier opus Chronic(s), cette nouvelle collaboration entre Michel Schweizer et le chorégraphe et danseur Hamid Ben Mahi est un seul en scène qui mélange récits de vie et passages dansés dans un récit autobiographique sincère et émouvant. L’assistance professionnelle composée notamment de journalistes a pu applaudir avec entrain ce petit coin de ciel bleu dans un contexte sociétal bien morose.

Une vie dans le rétroviseur

En 2001, Chronics donnait le ton quant à un nouveau genre chorégraphique. Hamid Ben Mahi livrait déjà un solo pour éveiller les consciences en questionnant l’identité du danseur par le biais de son histoire personnelle, lui qui a débuté au Conservatoire national de région de Bordeaux par le biais du hip hop pour y faire du jazz. Il emmène la danse hip hop, au fil des ses créations, sur des chemins nouveaux. Le deuxième chapitre est une nouvelle collaboration avec le chorégraphe Michel Schweizer pour un spectacle émouvant et sincère. Hamid Ben Mahi y invoque sa famille venue d’Algérie et ses expériences en tant que danseur ou enseignant. Il se place cette fois-ci sous un angle plus porté sur la transmission. Il se met en scène en train d’enseigner des techniques de breakdance à un jeune public et réalise lui-même quelques prestations dansées enthousiasmantes par leur parfaite maitrise et l’harmonie des mouvements. Hamid Ben Mahi interroge l’identité profonde de chaque individu en invoquant son vécu, avec une humilité qui ravit et une sincérité dont aucun spectateur ne peut douter. Il suffit de lui parler quelques instants pour comprendre à quel point l’homme est accessible autant que humble. Le travail allie art du mouvement et choix de textes pour une création généreuse qui pourra être visible un jour à un plus large public. Des dates de spectacles seront communiquées en temps voulu, une fois les salles ouvertes à nouveau.

Publireportage: La Compagnie Hors Série a été fondée et dirigée par le chorégraphe et danseur bordelais Hamid Ben Mahi. Elle est installée sur Bordeaux depuis plus de 20 ans. Elle développe une recherche visant à mettre en question la danse hip hop en repoussant création après création les frontières de cette danse. Le chorégraphe a su se confronter à d’autres disciplines artistiques, bousculer les codes de la danse contemporaine visant à inscrire sa démarche artistique dans l’histoire de la danse.

Inclassable, bien qu’inscrit dans le champ chorégraphique, Michel Schweizer opère dans ses différentes créations, un croisement naturel entre la scène, les arts plastiques et une certaine idée de « l’entreprise ». Sa pratique consiste à décaler les énoncés et à réinjecter une réalité sociétale ou humaine sur scène, en admettant avec pessimisme ce qu’on ne peut admettre : les institutions culturelles et les oeuvres sont une affaires de « business ». Depuis plus de 18 ans, il convoque et organise des communautés provisoires. S’applique à en mesurer les degrés d’épuisement. Ordonne une partition au plus près du réel. Se joue des limites et enjeux relationnels qu’entretiennent l’art, le politique et l’économie. Porte un regard caustique sur la marchandisation de l’individu et du langage. Se pose surtout en organisateur. Provoque la rencontre. Nous invite à partager une expérience dont le bénéfice dépendrait de notre capacité à accueillir l’autre, à lui accorder une place. Cela présupposant ceci : être capable de cultiver la perte plutôt que l’avoir.




Soigneurs Juniors : Les lamentins déménagent, Tome 5 (Nathan)

Soigneurs Juniors : Les lamentins déménagent, Tome 5 (Nathan)

Publik’Art vous avait déjà fait découvrir les Soigneurs Juniors avec la mission girafon. Et comme nous sommes tous passionnés par les animaux, nous avons dévoré le nouveau roman joliment illustré, Soigneurs Juniors : Les lamentins déménagent.

L’histoire se passe au ZooParc de Beauval. Un nouveau Dôme équatorial du parc va ouvrir. C’est la grande nouvelle ! Tout le monde au parc est en ébullition ! Les grands soigneurs comme les juniors !

Mais cela va être bien compliqué ! Comment faire pour déplacer les lamentins et les mettre dans ce magnifique aquarium ? Ils pèsent plus de 500kg ! En plus, l’une des femelles attend un bébé !

Voilà une aventure passionnante de notre belle bande de jeunes du Parc !

Non seulement en lisant Soigneurs Juniors : Les lamentins déménagent, vous allez découvrir comment ils s’y prennent, non sans risque, mais vous allez aussi tout apprendre sur ces drôles de mammifères géants, les lamentins ! Vous deviendrez vraiment calés sur ces animaux que l’on connaît si mal…

On attend déjà avec impatience le tome 6 des Soigneurs Juniors !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : janvier 2021
Auteur : Christelle Chatel
Illustrateur : Anne-Lise Nalin
Editeur : Nathan
Prix : 6,95 €

Tielemans, Praet, Castagne : les trois Belges qui font le bonheur de Leicester

Leicester s’est mis à l’heure belge. Avec la réussite de Youri Tielemans depuis plusieurs mois chez les Foxes, les dirigeants ont recruté Dennis Praet et Timothy Castagne ces derniers temps, afin de créer une petite cohésion entre Diables Rouges. Avec Brendan Rodgers à la tête du club, le champion d’Angleterre 2015-2016 est très bien parti pour accrocher une place dans le Top 4.

À Leicester, le mot d’ordre est le travail. En effet, depuis le titre de champion d’Angleterre sous Claudio Ranieri en 2016, les Foxes bossent en silence pour s’installer définitivement comme un club important en Premier League. Les dirigeants bossent bien et s’entourent bien, à l’image de la présence de Brendan Rodgers sur le banc. Le technicien, passé par Glasgow Rangers et Liverpool, mène d’une main de maître son équipe et met en place un jeu intéressant et plaisant. Notamment grâce à sa séduisante défense à 5. Malgré la perte des joueurs phares depuis plusieurs années, à l’image des transferts de Riyad Mahrez à Manchester City ou N’Golo Kanté à Chelsea, le club de Leicester réalise très souvent des bonnes pioches sur le mercato.

En janvier 2019, Youri Tielemans, qui n’arrivait pas à progresser à Monaco, a quitté la Principauté pour la Premier League. Et le milieu relayeur belge a confirmé tous les espoirs placés en lui au sein du club anglais. Décisif, important dans la construction du jeu, et assez intense dans les efforts, le produit de la formation d’Anderlecht a été acheté définitivement au mois de juillet de la même année pour 45 millions d’euros. Et depuis il rayonne. En 83 apparitions sous le maillot de Leicester, Tielemans, qui était capitaine ce week-end en coupe, a planté 13 buts et délivré 16 passes décisives, un joli bilan.

Ainsi, la réussite du milieu international belge a poussé les dirigeants à recruter d’autres Diables Rouges, comme Dennis Praet à l’été 2019, et Timothy Castagne en 2020. Aujourd’hui, le trio belge de Leicester est en train de réaliser une superbe saison en Premier League et se montrent de plus en plus décisifs sous les ordres de Brendan Rodgers. On peut clairement dire qu’ils participent à la triste s bonne première partie de saison de Leicester, 3ème de Premier League. À seulement 2 points de Manchester United, le leader, les Foxes sont à égalité avec Manchester City (2ème) et comptent 4 points d’avance sur Liverpool, le champion d’Angleterre en titre. Le club basé dans le centre de l’Angleterre est donc bien parti pour arracher une place pour la Ligue des Champions l’an prochain. D’ailleurs, la cote de Leicester dans le Top 4 de la Premier League est à 1,95. Et si Jamie Vardy est le leader offensif de l’équipe, le trio belge pourrait bien avoir son importance dans cette seconde partie de saison afin d’amener l’équipe vers les sommets. Une autre compétition peut aussi être très belle sur cette fin de saison : la Ligue Europa, puisque Leicester affrontera le Slavia Prague en 16èmes de finale. De quoi permettre à la bande de Tielemans de se battre pour un titre européen ? 

Toutou Ptichien, une jolie histoire de chien (Casterminouche)

Toutou Ptichien, une jolie histoire de chien (Casterminouche)

Casterminouche est une nouvelle collection d’albums souples, spécialement conçue pour les jeunes lecteurs à partir de 3 ans. Toutou Ptichien est facile à prendre en main et léger ! Chaque album devient la petite histoire à lire avant de s’endormir ! Un rituel que vos petits adorent !

Toutou Ptichien raconte l’histoire d’un tout petit chien. Mais vraiment tout petit ! Et Toutou est futé : il adore les bras où il se niche avec bonheur ! Mais ses frères voulaient qu’il bouge plus ! Alors ils inventèrent un défi : si Toutou voulait devenir grand il fallait qu’il relève le défi de Toutouyoutouttouttour !
Quel est donc ce défi au nom bizarre ?
Toutou Ptichien allait-il le réussir ?

A vous de le découvrir en lisant vite ce joli album aux illustrations charmantes et colorées !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 3 février 2021
Auteur : Emmanuel Bergounioux
Illustrateur : Mélusine Allirol
Editeur : Casterminouche
Prix : 5,95 €

Mon cousin, le film surprenant de Jan Kounen sort le 3 février en DVD, Blu-ray et VOD

L’association François Damiens et Vincent Lindon est aussi inattendue que la proposition de cinéma de Jan Kounen. Historiquement plus habitué à un cinéma pétaradant, le réalisateur s’est lancé depuis Coco Chanel et Igor Stravinsky dans des films plus intimistes où les rapports humains se font plus sincères. Ces deux cousins séparés par la vie et dont les retrouvailles virent à la farce douce amère très touchante forment un duo qui ne laisse pas indifférent.

Une comédie plus futée qu’il n’y parait

Vincent Lindon en patron à la tête d’une boîte d’alcools menacée de disparition aime faire le grand écart. Ce n’est plus le combattant social d’En guerre ou la victime consentante de La Loi du marché, preuve que l’acteur aime les challenges et sortir de sa zone de confort. François Damiens est un cousin lunaire que le patron a du mal à côtoyer parce que le temps passant, il ne supporte plus son côté rêveur et hypersensible. Sa maladresse le dispute à une sincérité qui tranche avec le cynisme du milieu professionnel et ce n’est que parce que Lindon a besoin de sa signature pour sauver sa boite qu’il passe du temps avec lui. Le duo si mal assorti en rappelle d’autres dans le cinéma français, Pierre Richard / Gérard Depardieu, Jean Reno / Christian Clavier ou Louis de Funès / Bourvil, mais la comparaison s’arrête là. Car le réalisateur garde sa touche si particulière, parfois déroutante mais toujours sincère. Le duo fait certes rire à l’occasion grâce à des plaisanteries souvent l’oeuvre de l’humoriste belge dont tout le monde se souvient pour son rôle inimitable dans Dikkenek, mais les scènes touchantes sont tout aussi nombreuses. Car le réalisateur fait réfléchir sur la futilité de la vie moderne et l’accumulation compulsive de richesses, faisant s’affronter deux visions de la vie, celle du patron qui passe à côté de son existence, riche mais malheureux, et le cousin lunaire, pas trop les pieds sur terre mais à la maxime de vie plus pertinente. L’absurde, le sérieux et les plaisanteries font bon ménage dans un film que Damiens sauve de l’insignifiance trop souvent liée aux comédies françaises en insérant cette métaphysique appelant à ouvrir les yeux et à profiter du moment présent. C’est futé et ça donne tout simplement toute sa sève au film. Plus d’effets de caméra un peu vains vus si souvent dans ses films précédents, 11 ans après son dernier film, Jan Kounen semble avoir trouvé un bel équilibre.

Mon cousin n’est pas qu’une comédie française, c’st aussi une vraie proposition de cinéma qui fait réfléchir avec une belle émotion à la clé. Et comme le rire est aussi au rendez-vous, il ne faut pas bouder son plaisir.
       

Synopsis: Pierre est le PDG accompli d’un grand groupe familial. Sur le point de signer l’affaire du siècle, il doit régler une dernière formalité : la signature de son cousin Adrien qui détient 50% de sa société. Ce doux rêveur idéaliste qui enchaine gaffes et maladresses est tellement heureux de retrouver Pierre, qu’il veut passer du temps avec lui et retarder la signature. Pierre n’a donc pas le choix que d’embarquer son cousin avec lui dans un voyage d’affaire plus que mouvementé où sa patience sera mise à rude épreuve.

Première Née, 4e album des Ogres-Dieux de Hubert et Gatignol (Soleil)

Première Née, 4e album des Ogres-Dieux de Hubert et Gatignol (Soleil)

Dernier tome de la saga culte de dark fantasy Les Ogres Dieux, Première née offre une nouvelle fresque enivrante au coeur d’une famille royale où la Première-née du Fondateur se retrouve en charge de l’éducation de ses cadets… Passionnée de littérature, la jeune fille va se heurter aux préceptes de son père, véritable brute géante qui ne veut qu’une chose : avoir un héritier aussi fort et brut que lui.

La jeune fille va donc supporter et traverser de nombreuses épreuves, jusqu’à être mariée au plus turbulent d’entre ses frères et devenir reine à son tour…

Un récit qui se lit comme un conte, proposé par feu le scénariste de génie Hubert (multirécompensé pour sa dernière oeuvre Peau d’Homme) et illustré avec une extrême finesse par Bertrand Gatignol. Le résultat est flamboyant, captivant, majestueux.

Bref, Les Ogres-Dieux est une série à part, dont l’originalité et l’aboutissement marquent le lecteur dès les premiers instants pour ne plus le lâcher. A découvrir.

Extrait de la BD : 

Résumé de l’éditeur :

Bragante, dite Première-née, âgée et affaiblie, décide de révéler à sa petite-fille la vérité sur son histoire. Elle voua une passion aux livres, et ressentit très tôt l’angoisse de donner la vie. Son statut d’aînée la chargera de l’éducation des derniers-nés, mais ne la protégera pas du plus vaillant à qui son père, le roi, l’a promise. D’aînée, elle deviendra reine, sombrant dans l’aveuglement.
 
Date de parution : le 25 novembre 2020
Auteurs
: Hubert (Scénario) et
Bertrand Gatignol (Dessin)
Genre
 : Fantastique
Editeur : Soleil
Prix : 26 € (156 pages)
Acheter sur : BDFugue

Vivez une Saint-Valentin pétillante avec le toujours grandiose champagne Billecart-Salmon Brut Rosé proposé dans un écrin d’exception

La Saint-Valentin 2021 est dans le viseur, la date du 14 février se rapproche à grands pas. Pour célébrer comme il se doit ce rendez-vous cher aux amoureux, et pour oublier le contexte actuel si particulier, la Maison Billecart-Salmon met les petits plats dans les grands avec un coffret Saint-Valentin en édition limitée composé d’une bouteille de Champagne Brut rosé et accompagné de deux verres à dégustation « Absolus » Lehmann (30 cl). De quoi se laisser tenter!

Une Saint-Valentin élégante et voluptueuse

Les amoureux vont pouvoir passer un délicieux moment à deux en compagnie du coffret Billecart-Salmon en édition limitée. L’emblématique champagne Billecart-Salmon Brut Rosé se distingue par sa belle robe rose pâle rayonnante aux bulles fines et délicates. C’est certainement la cuvée la plus emblématique de la maison Billecart-Salmon avec une élaboration toujours jalousement gardée secrète. Avec son assemblage des trois cépages champenois par excellence, chardonnay, pinot meunier et pinot noir, vinifié en rouge, ce rosé d’assemblage ne ressemble à nul autre. Au nez, des arômes de fruits rouges et de zests d’agrumes laissent deviner une belle délicatesse. En bouche, l’attaque est précise et élégante et se poursuit sur une finale empreinte de fraicheur. Le Brut Rosé Billecart-Salmon possède une très belle finale, nette et fraîche. Ce rosé d’assemblage ample et délicat n’oublie pas une rondeur, parfaite pour accompagner idéalement les desserts, mais aussi les sushis et une belle viande blanche. Le coffret est disponible chez les cavistes indépendants et sur le Billecart Store pour un prix de vente conseillé de 83 euros TTC.

Publireportage: Le champagne de la Maison repose, avant tout, sur le savoir-faire unique de ses hommes qui choient avec rigueur un domaine de 100 hectares et s’approvisionnent sur une superficie totale de 300 hectares en raisins dans 40 crus de la Champagne. La plupart des raisins utilisés pour la vinification proviennent d’un rayon de 20 km autour d’Epernay, là où coexistent les grands crus de Pinot Noir, de Chardonnay et de Pinot Meunier dans les terres de la Montagne de Reims, de la Côte des Blancs et de la Vallée de la Marne.

Le groupe Icare Vertigo présente son nouveau single Ma Place pour Mars (janvier Gros Malin Productions / Wiseband / Coop-Breizh)

Icare Vertigo a sorti son premier clip Ma place pour Mars ce vendredi 29 janvier. Le titre du groupe pop rock rennais est extrait de l’album éponyme à paraître le 5 mars prochain. La chanson se veut très personnelle et évoque la force de la filiation, autant du point de vue de l’amour que comme symbole de transmission et de passage de témoins entre les générations. Le clip met d’ailleurs en scène le chanteur Jean-Marie Le Goff avec ses deux enfants.

Un premier titre comme un beau départ

Icare Vertigo est un sextet pop rock rennais formé par les musiciens du groupe Calico depuis 2003. Ma place pour Mars est le second extrait de leur premier album et se veut résolument optimiste et empreint d’une sérénité communicative avec des good vibes qui font plaisir. Produit par Bruno Green (Matmatah, Detroit), l’album promet de ne pas enfoncer l’auditeur dans la morosité, bien au contraire. Le groupe Icare Vertigo fait le choix de refuser le mercantilisme en se concentrant sur l’essentiel, les liens humains et le présent qui passe, certes irrémédiablement, mais constitue le plus important dans l’existence. Avec une fusée pop-rock sautillante en guise de vaisseau, le groupe explore ce qu’il veut transmettre aux générations futures plutôt que viser la lune. Le groupe choisit de laisser sa place pour Mars afin de rester les pieds ancrés dans le sol avec l’horizon comme ligne d’arrivée. La plume se veut poétique et sensible pour souligner la force de la filiation et questionner le terrien d’aujourd’hui sur ce qu’il laissera en héritage aux générations futures. Le clip ressemble à un court-métrage avec une quête imaginaire, libératrice et colorée, symbole du passage de témoin entre générations. Tourné en centre Bretagne et réalisé par Martin Delbeke, le clip met en scène Jean-Marie Le Goff, l’auteur-compositeur et chanteur d’Icare Vertigo et ses deux enfants Suzanne et Jonas. Le tournage aura mobilisé de nombreuses énergies dans le cercle amical et familial, notamment pour la conception et la construction de la structure sphérique.

Un premier extrait qui donne la couleur sur les intentions poétiques d’Icare Vertigo et leur envie de partage. Ma place pour Mars est une belle métaphore sur le fait de se concentrer sur ce qui compte le plus pour ne pas courir après des illusions.

Les Casablanca Drivers sortent un album complètement fou, Super Adventure Club

Le groupe originaire de Corse Casablanca Drivers invite à une petite bamboche dans leur chambre avec le clip en animation de 205 502 et l’album Super Adventure Club comme une bouffée d’air frais en ces temps franchement anxiogènes. Album composé à New York fin 2018 mais enregistré dans le Berry début 2019, Super Adventure Club se situe à mi-chemin entre les Scissor sisters et MGMT, avec des sons électroniques en pagaille et une voix aigue qui fait merveille. L’écoute est réjouissante, c’est parfait pour garder la tête hors de l’eau et se requinquer les synapses.

Un album festif et déjanté

Pour la petite histoire, le titre de la première chanson At Carmelo’s s’inspire du nom d’un bar situé à Brooklyn, fréquenté par Nico (Nicoals Paoletti au chant et à la guitare), Alex (Alexandre Diani, au chant et à la guitare) et Sébastien Santucci aux claviers. Après avoir vu déferler sur les réseaux sociaux quelques premiers singles euphorisants empreints de soleils et d’ambiances estivales décomplexées, le premier album confirme tout le bien qu’on pouvait penser d’eux. Les morceaux s’enchainent et multiplient les ambiances pop électro, comme le très caliente Obabaya, le plus lancinant Get Better ou l’épileptique At Carmelo’s. Feel louche même du coté de The Rapture pour une ambiance plus apaisée. Les 4 membres du groupe osent une indie électro pop made in Corse qui fait plaisir. Le nom du groupe est un hommage désopilant au premier long-métrage de Maurice Barthélémy qu’ils considèrent comme Un OVNI comique jamais égalé. Originaires de Corse, certains des membres ont débuté par des chants traditionnels corses avant de se tourner vers le rock. Leurs inspirations se nomment rien de moins que Talking Heads, The Beach Boys ou The Velvet Underground. Leurs début à Paris débutent en 2012 avec des programmations dans d’illustres salles parisiennes comme La Boule Noire, La Flèche d’Or, Le Bus Palladium, Le Badaboum, L’International ou Le Divan du Monde. C’est en 2014 que sort leur premier EP intitulé 2002PIZZA avec 7 morceaux déjà remplis d’énergie et de soleil. Les Casablanca Drivers sont allés défendre leurs morceaux sur les scènes du Printemps de Bourges, de Garorock et des Voix de Gaou. Ils en ont profité pour être élus lauréats du Tremplin Emergenza et jouer sur la scène du Bataclan en 2015. Un second EP Donde Estoy est sorti en 2016 accompagné de clips bien barrés.

Aujourd’hui sort Super Adventure Club, un album encore plus abouti avec des sonorités vocales pleines de good vibes et une inspiration eighties assumée. Les 10 titres peuvent tourner sur la platine sans discontinuer pour s’imprégner d’une ambiance entre fun et légèreté, de quoi penser aux vacances prochaines, par exemple sous le soleil de l’île de Beauté et s’élever au-dessus de la grisaille actuelle grâce aux Casablanca Drivers.

Lancement de Culturebox sur la TNT le lundi 1er février

Lancement de Culturebox sur la TNT le lundi 1er février

Lancement de Culturebox sur la TNT le lundi 1er février

Culturebox, la chaîne éphémère créé par France Télévisions pour soutenir le monde de la culture, sera lancée le 1er février à 20H30 sur le canal 19 de la TNT, qui était occupé jusqu’à l’été dernier par France Ô, a annoncé le groupe dans un communiqué. Accessible également sur la plateforme france.tv, cette chaîne « offrira quotidiennement au plus grand nombre, un accès direct et gratuit à la culture ».

Côté programmes, Culturebox « proposera de nombreux concerts, spectacles de théâtre et de danse, festivals captés ces toutes dernières années à Paris, au cœur des régions et en Outre-mer », et diffusera chaque semaine un spectacle inédit ainsi que des rendez-vous quotidiens avec les acteurs du monde de la culture.

A vos marques !

Roi du vent, une BD d’aventure surprenante aux éditions La Boîte à Bulles, sortie le 10 février 2021

Un homme avide d’aventure et de liberté se met en tête de rallier l’Amérique du Sud au milieu du XIXe siècle pour quitter la morne existence qui s’offre à lui. Antoine de Tounens a tout de l’excentrique et malgré les écueils, ils parvient à rencontrer le chez du peuple Mapuche pour le convaincre de se libérer du joug impérialiste chilien. Il y a du Don Quichotte chez ce personnage éminemment malchanceux que le destin n’accompagna pas de ses bons augures, pour une trace encore présente dans les esprits locaux.

Une quête entre rêve et réalité

Le récit raconté par Fabien Tillon et dessiné par Gael Mesure navigue entre vérité historique et sublimation des aventures d’Antoine Tounens. Entre l’ennui de perspectives professionnelles ressenties sans enthousiasme et la possibilité de tout envoyer valser pour conquérir un nouveau royaume, il n’hésite pas longtemps, bercé par des illusions que seuls les fous peuvent croire tangibles. Il vend son affaire et part sans appui gouvernemental pour vivre des aventures uniques, aussi minuscules que grandiloquentes. Décidé à unifier les tribus indigènes du Chili, la force de son ambition se fracasse pourtant à maintes reprises contre le mur en béton de la réalité. Le peu de moyens et de supports représentent des écueils insurmontables pour l’aventurier bercé d’illusions. Les 122 pages de la BD alternent entre paysages majestueux, lâches trahisons et échecs répétés pour le sentiment final que l’homme était tenace mais mal préparé. Reste aujourd’hui un royaume minuscule, celui d’Araucanie et de Patagonie dont il fut le souverain sous le nom d’Orllie-Antoine Ier. L’aventure pourrait sembler invraisemblable si elle n’était pas complètement véridique.

La BD suit les aventures malheureuses d’un homme aux rêves trop grands et à la destinée par trop contrariée. Les fans d’aventure seront ravis par ce récit aussi sérieux que rocambolesque.

Synopsis: En 1860, l’explorateur périgourdin Antoine de Tounens quitte la France pour s’établir en Araucanie et Patagonie, territoires à l’extrémité australe de l’Amérique du Sud. Son rêve est ambitieux : il souhaite régner sur ces régions et unifier le peuple Mapuche pour le libérer du joug du gouvernement chilien. Malgré un premier échec, il tentera par trois fois de soulever ce peuple face à l’oppresseur. Chaque tentative se soldera par un échec et une amertume cuisante… Ainsi, l’explorateur livre le récit de cette épopée dans lequel la frontière entre réalité et fiction est de plus en plus floue. Et de fait, à l’instar de Don Quichotte, Tounens ne voit que l’aspect romanesque de son entreprise et non toute la folie et la démesure qui entourent son projet. Retour sur le parcours d’un homme qui, à défaut de régner sur un territoire, ne réussit qu’à être roi du vent…

Editeur: La Boîte à Bulles

Auteur: Fabien Tillon / Gaël Mesure

Nombre de pages / Prix: 128 pages / 22 euros

Disparition du grand dramaturge suédois Lars Norén

Disparition du grand dramaturge suédois Lars Norén
Photo DR

Disparition du grand dramaturge suédois Lars Norén

Le dramaturge et metteur en scène Lars Norén est mort mardi à 76 ans, des suites du Covid-19, a annoncé son éditeur. Auteur parmi les plus représentés dans le monde, sa pièce « Poussière » notre critique ici était entrée au répertoire de la Comédie-Française en 2018. « J’ai commencé à écrire des poèmes à 13 ans. J’ai été publié à 18 ans et suis resté poète pendant 20 ans. Maintenant j’ai 73 ans. Cela fait donc soixante ans que j’écris. C’est un long, très long temps », écrivait-il lors de l’entrée de sa pièce Poussière au répertoire de la Comédie-Française.

Dans la lignée d’August Strindberg et d’Ingmar Bergman « L’importance de Lars Norén comme auteur et dramaturge est presque impossible à résumer en quelques phrases, mais il était l’un des plus grands de notre temps », a salué Eva Bonnier, son éditrice au sein des éditions Albert Bonnier, dans un communiqué.

Célèbre dans son pays comme à l’étranger, souvent placé dans la lignée des géants August Strindberg (1849-1912) et Ingmar Bergman (1918-2007), il avait commencé par la poésie dans les années 60 avant de se concentrer sur le théâtre à la fin des années 70, comme auteur et metteur en scène.

Après avoir succédé à Ingmar Bergman à la tête du Théâtre national de Suède, Norén a été à partir de 1999 le directeur artistique du Riks Drama au Riksteatern, le théâtre national itinérant suédois.

Lars Norén a écrit des pièces souvent difficiles et crues dans lesquelles il traite sans fard de la violence physique et sociale. il est surtout connu pour ses pièces Les Démons (1984) notre critique ici, Bobby Fischer vit à Pasadena (2003) ou Le 20 novembre (2008). A la Comédie-Française, il a monté deux pièces Pur (2009) dans laquelle les époques se mélangeaient consacrant sur scène sa passion pour la physique quantique et Poussières (2018), spécialement écrite pour les acteurs de la troupe et traitant des tourments de la fin de vie et de la démence.

« Dans mon écriture, la vie intime des hommes et les questions de société s’entremêlent souvent », écrivait-il. Son œuvre est imprégnée de résurgences personnelles telles que les perversions sexuelles, les maladies psychiatriques, les relations conflictuelles entre parents et enfants et le recours à la violence.

Norén laisse une quarantaine de pièces dont celles qui l’ont révélé incluent La nuit est la mère du jour (1982), Le chaos est le voisin de Dieu (1983), Calme (1984), ou encore Bobby Fischer vit à Pasadena en 1990.

 

Un bébé si je peux, tout sur l’infertilité, les femmes et la procréation (Massot Editions et XXI)

 

Un bébé si je peux, tout sur l’infertilité, les femmes et la procréation (Massot Editions et XXI)

Marie Dubois nous offre une BD complètement inédite, une BD qui nous apporte des vérités sur un réel problème de société : l’infertilité. Une BD aux dessins simples et vrais. Une BD qui va nous être indispensable !

Une BD intelligente

Cette BD est à la fois drôle, émouvante et en même temps elle reflète exactement ce qui se passe pour une femme qui n’arrive pas à être enceinte. C’est une mine d’informations, que ce soit au niveau scientifique qu’au niveau légal.

L’auteur analyse toutes les situations et explique tout de façon implacable. Sous forme de BD, mais avec un grand sérieux et des informations scientifiques fondamentales.

Différentes causes

Pourquoi les femmes mettent au monde leur premier enfant à 30 ans, pourquoi elles ont peur de tomber enceintes alors qu’elles travaillent et ont des responsabilités. Les inégalités entre homme et femme s’accentuent dès qu’il s’agit de grossesse. Après un congé de maternité, la femme ne retrouvera pas sa situation professionnelle sous prétexte qu’elle soit devenue mère…

Du vécu

Publik’Art a particulièrement apprécié cette BD, Un bébé si je peux. A travers l’histoire de Marie, jeune femme active de 34 ans, parisienne, chaque femme se reconnaitra dans son désir d’enfant. Marie est amoureuse et désire, avec son conjoint, un enfant. Mais rien ne va se passer « normalement ». Tout va vite devenir compliqué et Marie ne comprend pas pourquoi… Au fil des mois, avec règles, son parcours va lui sembler presque insurmontable. L’auteur nous raconte, avec humour, mais aussi beaucoup de sérieux, tout ce que doit subir Marie. Dans tous les détails. Les obstacles, les souffrances, les traitements, les essais, les examens, les maltraitances, rien ne sera épargné à Marie, comme au lecteur. L’auteur a eu, elle-même ce parcours du combattant ! Un parcours difficile, douloureux, qui durent souvent des années…

Une lecture pour tous

Non seulement, Un bébé si je peux, est une mine d’informations, sous forme de jolie BD, mais c’est aussi un livre qui sera au centre du couple, comme un tuteur. Ensemble, le couple va découvrir ce monde très spécial qui touche les femmes, mais aussi les hommes, bien sûr ! Un monde où on se sent complètement perdu.

N’oublions pas qu’un couple sur cinq rencontre des difficultés pour avoir un enfant ! En à peine 40 ans, le taux de spermatozoïdes a chuté de moitié… Comment se l’expliquer ? La contamination aux perturbateurs endocriniens ?
C’est un vrai problème de santé publique.

Un bébé si je peux est notre coup de cœur !

Que plus jamais on ne dise aux jeunes femmes : « C’est dans votre tête ! ».

Une BD à offrir au plus grand nombre d’entre nous, y compris aux gynécologues !

En prévente sur KissKissBankBank, du 16 janvier au 22 février 2021 !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 25 février 2021
Auteur : Marie Dubois
Illustrateur : Marie Dubois
Editeur : Massot Editions et XXI
Prix : 19 €

Captain Rico & the ghost band présente un album très surf music avec The forgotten memory of the beaches (dispo le 22/01 chez Spider music)

Captain Rico and the ghost band invoque une surf music instrumentale toute remplie d’une nostalgie sixties qui fait plaisir à entendre. Le son de guitare rappelle les Shadows et la surf music des Beach Boys pour des rythmes endiablés qui ne laissent pas de répit à l’auditeur. Juste de la musique, des harmonies célestes non pas basées sur les voix mais sur le guitare, pour ce qui ressemble à un bœuf jouissif sur une plage abandonnée.

Une musique pour le fun

Captain Rico and the ghost band propose avec leur premier album The forgotten memory of the beaches une musique purement instrumentale qui multiplie les mélodies avec l’orchestre rock parfait. Une guitare en avant accompagnée d’une basse et d’une batterie, c’est la base même du rock. Pas besoin d’aimer le surf pour succomber à cette tentative d’invoquer le rock sixties avec ses rythmiques implacables et énergiques. Les instruments basse et batterie laissent la primeur à une guitare omniprésente qui chatouille les zygomatiques et répètent la même formule tout l’album durant avec une volonté délibérée de mâtiner le tout d’un esprit garage réjouissant. L’album peut tourner sur la platine pendant de longues heures sans lasser avec ses variations entre l’hyper énergie et des ambiances plus reposantes. Il n’est pas certain qu’une foule nombreuse s’enthousiasme pour ce retour vers les sixties, pourtant il faut bien admettre que cet hommage aux ainés fait plaisir à entendre et permet de garder espoir, il y une voie hors des musiques robotiques actuelles. Le ghost band formé en 2017 se présente comme un groupe de surf music basé dans le sud de la France qui joue de la musique sur son temps libre car suite à une maladie fort heureusement guérie le guitariste ne peut plus assurer de concert. Le groupe propose ce premier album et compte bien en sortir un second très rapidement.

L’atmosphère cinématographique de l’album est une vraie bonne surprise, entre déferlantes guitaristiques et volonté de coller aux codes de la surf music.

Lynchages ordinaires, une BD qui fait froid dans le dos, sortie le 10 février 2021 aux éditions La Boîte à Bulles

Le Brésil, son climat, sa chaleur, sa joie de vivre, mais aussi ses débordements et ses lynchages. Un personnage débarqué de France tombe de haut quand il assiste à un lynchage public en pleine rue. Sans signes avant coureurs et avec une soudaineté ahurissante, un homme soupçonné de vol se fait violemment prendre à partie par une foule incontrôlable. Ce fait divers difficile à croire est monnaie courante dans un pays où la population ne fait plus confiance en la justice et en la police pour la défendre. La BD ouvre une lucarne sur un phénomène mal connu et pourtant courant, sortie le 10 février 2021.

Entre effroi et étonnement

L’évènement central de la BD Lynchages ordinaires se déroule en plein carnaval. Johan profite de son séjour à Rio de Janeiro pour s’immerger dans l’ambiance de fête débridée du carnaval de Rio. Les couleurs sont acidulées, le ton est léger, l’alcool coule à flots et la musique samba se fait entendre à travers des bulles festives. Jusqu’au drame. Dans un état second, le héros assiste au déchainement de violence d’une foule contre un individu soupçonné de vol. Phénomène mal connu, le lynchage ne laisse que peu de chances d’en sortir à la personne prise à partie, comment se défendre contre un déferlement de coups venus de plusieurs dizaines de personnes? Les auteurs rivalisent de réalisme pour faire sentir la rage aveugle d’un phénomène qui n’a besoin d’aucune justification pour se produire, un prétexte suffit, l’effet d’entrainement fait le reste et tout le monde se disperse une fois la rage assouvie. Johan rencontre Marcela venue s’interposer pour sauver le pauvre hère avec un courage inouï. Quand elle explique au héros qu’elle n’en est pas à son coup d’essai, il tombe de haut. Et quand elle lui fait rencontrer d’autres victimes de ce phénomène, il n’en croit pas ses oreilles. Car le lynchage public se déroule presque quotidiennement dans un pays où la loi du talion remplace peu à peu le système judiciaire et où la confiance en la justice s’est lentement mais surement étiolée. Les justiciers se croient dans leur bon droit et se dispersent aussitôt la victime châtiée. Les victimes d’agoraphobe (peur de la foule en tant que masse) ou d’ochlophobe (peur du regard d’autrui) seront tétanisés par une lecture glaçante. Surtout que les auteurs évoquent également la phénomène des réseaux sociaux si prompts à condamner violemment des inconnus pour des prétextes péremptoires et finalement futiles, avec des condamnations aux conséquences parfois dramatiques. Plusieurs scénaristes ont été convoqués pour échafauder une BD qui se lit comme une thèse sociologique avec des dessins aux teintes bleutées et une pertinence de tous les instants.

Les 112 pages se lisent comme un témoignage ahurissant de l’ensauvagement des foules, un de plus au cœur d’une époque qui lâche de plus en plus la bride aux instincts les plus primaires. Et encore, la BD n’évoque pas le phénomène Covid, qui ne fait rien pour arranger les choses. Une BD difficile mais nécessaire pour comprendre la pente glissante dans laquelle s’engage des pays soi-disant développés.

Synopsis: Après une rupture, Johan part au Brésil pour se déconnecter de sa vie en France et des réseaux sociaux, qui occupent une grande place dans sa vie de militant. Sur place, il découvre Rio et son carnaval, la fête, les costumes mais aussi un aspect plus sombre du quotidien brésilien : les lynchages. Pris dans l’euphorie de la foule, il assiste au passage à tabac d’un homme que les « justiciers » présentent comme un voleur. Tous deux seront secourus par Marcela, militante contre les lynchages publics. Johan se lie d’amitié avec elle et découvre à ses côtés la terrible réalité d’un pays où, par manque de confiance à l’égard des autorités, certains ont choisi de faire justice eux-mêmes… À travers ce récit coup de poing, les auteurs questionnent notre perception des notions de justice, de présomption de culpabilité, et mettant ces thèmes en perspective à l’heure des réseaux sociaux et des pratiques déviantes qu’ils favorisent.

Editeur: La Boite à bulles

Auteurs: Léa Ducré (scénario), Benjamin Hoguet (scénario), Morgann Jezequel (collaboration scénario), Héloïse Chochois (dessin), Victoria Denys (dessin)

Nombre de pages / Prix: 22 euros / 112 pages

Un cru à découvrir, le Chateau Sainte Colombe La chapelle 2019 AOC Languedoc des maitres Vignerons de Cascastel

La cuvée AOC Languedoc Rouge Château Sainte Colombe La chapelle 2019 correspond au club vigneron d’Alexandre Gratacos. Cette cuvée est issue d’une sélection de ses meilleures parcelles vinifiées seules, Les autres cuvées millésime 2019 ne sont pas encore conditionnées, c’est donc la seule disponible à ce jour.

Un vin rouge gouleyant

Composé de Grenache Noir pour 55%, de Carignan pour 25% et de Syrah pour 20% issus de terroirs argilo-calcaires, les 3 cépages sont vinifiés en fermentation traditionnelle en vendange égrappée avec une cuvaison d’environ 30 jours sous marcs. Cette cuvée arbore une belle robe profonde et développe des senteurs de garrigue et de grillé d’une belle intensité. Sont aussi perceptibles des arômes de fruits rouges et d’épices. La bouche est fraîche, ample et généreuse. La finale est gourmande, toute en élégance avec une belle intensité. Ces qualités font du Chateau Sainte Colombe un vin de classe tout en harmonie et à l’équilibre parfait. Le prix de ce Languedoc Sainte-Colombe rouge est de 6,50 € départ cave. Cette cuvée exprime toute la typicité de ce terroir dans un produit 100% vigneron : pas d’artifices boisés, nous sommes dans la modération, dans la mise en valeur des cépages traditionnels du cru et du terroir réputé de Durban. Chacune de nos cuvées reflète le terroir sélectionné qui lui donne vie et le savoir-faire séculaire des Maîtres Vignerons de Cascastel. La complète implication de chacun des acteurs de notre cave et la qualité de nos installations techniques nous permettent de proposer une parfaite régularité qualitative pour chacune de nos cuvées

Publireportage: Dans un environnement très préservé, à vingt kilomètres de la Méditerranée, des vignerons artisans cultivent un vignoble parcellaire morcelé, gagné sur la garrigue. Dans ce contexte de petits rendements donc de production limitée, ils ont choisi de se donner les moyens d’être à la pointe de la qualité tout en respectant l’environnement.

Culturebox sur la TNT jusqu’à la réouverture des lieux culturels

Culturebox sur la TNT jusqu’à la réouverture des lieux culturels

Culturebox sur la TNT jusqu’à la réouverture des lieux culturels

France Télévisions va lancer début février une chaîne éphémère sur la TNT, pour soutenir la culture particulièrement pénalisée par la crise du Covid-19, qui sera diffusée jusqu’à la réouverture des lieux culturels, a annoncé vendredi le groupe public dans un communiqué.

Baptisée “Culturebox” (reprenant ainsi le nom du site regroupant les contenus culturels de France Télévisions), cette chaîne gratuite sera accessible sur “tous les écrans, notamment sur le bouquet de le TNT”. Elle proposera des concerts, spectacles et autres captations de festivals, dont des spectacles inédits, ainsi qu’un rendez-vous quotidien avec des invités du monde de la culture, et des rediffusions de programmes produits par le groupe public.

La création de cette chaîne représente un effort budgétaire notable, dans un groupe engagé dans un plan d’économie et dont les crédits publics ont été rabotés. “Cette chaîne aura un coût estimé de 5 millions d’euros, que France Télévisions prendra en charge totalement. Nous ne demanderons donc pas d’argent supplémentaire à l’État”, et elle fonctionnera sans publicité (mais avec d’éventuels parrainages).

Drôles d’oreilles ! Elles sont à toi, grand croco ? (Casterman)

Drôles d’oreilles ! Elles sont à toi, grand croco ? (Casterman)

 

Dans sa nouvelle collection, Drôles d’oreilles, Publik’Art vous a déjà fait découvrir celles du petit poussin : Drôles d’oreilles ! Elles sont à toi, petit poussin ? (Casterman)

 

Cette fois-ci, avec Drôles d’oreilles ! Elles sont à toit, grand croco ? , deux jolies oreilles grises, rondes et toutes douces sortent de l’album cartonné aux couleurs vives. Mais à qui sont-elles donc ces oreilles ? au rhinocéros ? à la girafe ? au zèbre ? ou à l’éléphant ?

 

Cela paraît facile mais pas vraiment ! Le tout-petit va découvrir les différents animaux, mais aussi de belles couleurs ! Une très jolie façon d’apprendre tout en s’amusant et en caressant ces oreilles-doudou !

 

Drôles d’oreilles, une belle collection à suivre et à offrir aux tout-petits !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 13 janvier 2021
Auteur : Collectif
Illustrateur : Collectif
Editeur : Casterman
Prix : 9,95 €

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