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Abel Orion présente son premier EP Late Night Music aux sonorités pop electro

Contrairement à ce que la pochette de l’album Late Night Music pourrait laisser penser, Abel Orion n’est pas un groupe mais c’est un seul chanteur multi-instrumentiste. Au four et au moulin, il tient la basse, la batterie, le piano et les synthés pour créer intégralement ses morceaux pop à tendance électro. Compositeur solitaire, il propose son premier EP Late Night Music. Est-il un oiseau de nuit? Ses morceaux en anglais et en français alternent les mélodies pour une belle balade musicale.

Abel Orion, Late Night Music

Un chanteur compositeur de talent

Late Night Music révèle un véritable artisan 100% Made in France. Abel Orion compose en solo et il faut voyager à Bordeaux pour tenter de l’apercevoir quand il n’est pas sur les routes. Précédemment à l’œuvre au sein de différents groupes, Abel Orion officie dorénavant en solitaire avec toujours ces sonorités pop accrocheuses. Le premier clip de Mad about me donne une bonne idée des ambitions musicales du bonhomme. Des inspirations jazz et soul se font reconnaitre au premier coup d’oreille à un album qui pourrait bien tourner sur les platines de nombreux curieux. Les rythmiques au piano s’ajoutent aux percussions pour de belles envolées pop. Car Abel Orion est un acharné passionné, nourri à l’écoute des disques familiaux, touché à l’évidence par la pop psychédélique de Tame Impala, par les sonorités veloutées du chanteur Al Green et par tout ce qui le fait vibrer depuis toujours. Late Night Music, comme son nom l’indique, est le fruit de compositions nocturnes, de celles qui tournent en boucle dans l’esprit sans permettre de trouver le sommeil. Et quand on sait que l’animal a installé son propre studio dans son salon, lui permettant d’enregistrer, de mixer et de réaliser le mastering, à toutes heures de la nuit ou de la journée, on comprend mieux sa fringale musicale. Le EP débute avec un Mad About me inspiré des eighties, rappelant le récent Nightcall de Kavinsky. Legend accélère le tempo avec un piano frénétique et toujours cette voix enjôleuse. Do it rappelle presque l’époque indus de Nine Inch Nails avec ses sons de machine et ses rythmes martiaux. So many amazing girls est plus langoureux, les synthés sont de sortie pour un morceau plus love. Matador est plus jungle avec ses rythmiques plus audibles et cette voix plus aigue. Home again conclut avec une voix plus soul et une ambiance plus chatoyante. Le EP est varié et s’écoute avec plaisir, il ne vous reste plus qu’à tenter la découverte!

https://www.youtube.com/watch?v=5B2Kc0AkyNg

Sans plus retenir, le dernier livre de Raphaël Watbled (Favre)

Sans plus retenir, le dernier livre de Raphaël Watbled (Favre)

Raphaël Watbled est un jeune auteur au grand talent. Son dernier livre, Sans plus retenir, nous a bouleversés.
Sa plume à la fois légère et profonde nous entraîne dans les tourments d’un jeune homme. Le livre est écrit à la première personne. Cet homme est jeune. Il a la vie devant lui et pourtant il est obsédé par la mort. Petit, il a été témoin d’un drame terrible : une petite fille est tombée du balcon de son immeuble et il a vu la scène. Toute la scène. C’est à jamais ancré en lui et à chaque fois qu’il doit affronter la mort, tout se bouscule en lui et l’image de cette petite fille refait sans cesse surface. Elle ne le quitte jamais. Et personne de son entourage ne le sait.
Raphaël Watbled n’a pas peur d’aborder franchement les terreurs de la mort. Comment arriver à les surmonter, comment accepter la mort de ceux qui nous entourent et qui meurent jeunes ? La mort, cette ennemi que l’on ne nomme jamais     .
L’impuissance, l’incompréhension, la fatalité, la souffrance, la douleur, l’angoisse d’abandon, tous ses sentiments sont sur le chemin de réflexion de ce jeune homme. Il doit lui-même arriver à se pardonner pour accepter l’inacceptable.
Sans plus retenir, un livre à mettre entre toutes les mains. Un très beau livre.

 

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 15 octobre 2019
Auteur : Raphaël Watbled
Editeur : Favre
Prix : 12 € (128 pages)

Des vins d’automne à découvrir: le Ballon d’essai et les Beaujolais Nouveaux en primeur Vinescence

Quant vient l’automne, c’est la saison du Beaujolais nouveau et des surprises viticoles. Deux gammes ont été essayées récemment, d’abord Ballon d’essai, vin bio décalé à l’étiquette truculente. Et les Beaujolais nouveaux Vinescence pour de belles découvertes, bien meilleures que ce qu’on pourrait penser, pour ne pas dire surprenantes!

Ballon d’essai, un vin parfait entre amis

Ballon d’essai se décrit comme un premier vin décalé, coloré et originale. Et surtout bio. 2 étiquettes sont proposées pour des belles découvertes, notamment une sélection faite par l’oenologue Marie Salvini, avec une cuve de CDR Bio et son rapport Syrah/Grenache (60 %/40 %). Avec une méthode de vinification à basse température aux alentours de 17°C et un blocage de la fermentation malolactique pour plus de fraîcheur, c’est un vin à déguster en famille ou avec les amis, distribué chez les cavistes et proposé au prix modique de 6,10 euros. Et comme toutes les occasions sont bonnes pour déguster le premier jus de l’année, le rendez-vous est pris pour le Jeudi 21 novembre chez Ortas Cave de Rasteau pour découvrir Ballon d’essai autour de quelques charcuteries et fromages. Autre rendez-vous les 23 et 24 novembre au Caveau de Sablet-Le-Gravillas pour une dégustation du primeur et des autres vins de la gamme accompagnée de châtaignes et
produits locaux. Pour l’occasion, 10 % de remise sur tous les achats.

Vinescence et ses Beaujolais nouveaux

Vinescence est la seule structure en mesure de proposer l’ensemble de la gamme des vins du Beaujolais, du Beaujolais simple aux Beaujolais Villages et Crus. Né en janvier 2017, Vinescence est issu de la fusion entre la Cave Les Vignerons de Bel Air et le Cellier des Saint Etienne. Le millésime 2019 offre de beaux profils aromatiques et la récolte a été très satisfaisante. Les vendangeurs ont récolté des raisins de plutôt petite taille et les rendements n’ont pas été impactés par les incidents climatiques. Les vignes ont été travaillées dans le cadre d’une agriculture raisonnée et le Gamay a été vendangé manuellement avec tri à la parcelle. Commercialisés au caveau, chez les cavistes ou en CHR, ce sont des vins que l’on peut boire toute l’année pour profiter pleinement de leur puissance aromatique et de leur bouquet soutenu, à tendance florale et fruitée. Le Beaujolais rosé nouveau Cuvée Dubouillon 2019 est fruité et mûr. Le Beaujolais nouveau cuvée bistrot HVE 2019 est ample, gourmand et enjôleur. Le Beaujolais Villages nouveau Natural 2019 est généreux, velouté, friand et sérieux. Autant de vins se saisons à découvrir, en famille ou entre amis, pour accompagner des charcuteries et des fromages en toute décontraction!

Le groupe NoJazz revient avec un album ultra rythmé intitulé Beautiful Life (Pulp music / Kuroneko)

NoJazz est un groupe français touche à tout et complètement inclassable, adepte des déguisements et de la joie de vivre ce que confirme leur nouvel opus situé entre électro, world, rap et jazz, dans les bacs le vendredi 15 novembre. Pour ceux qui ne connaissent pas, l’écoute de Beautiful Life ne peut pas laisser indifférent tant l’énergie est communicative et l’enthousiasme réjouissant.

La très bonne surprise Beautiful Life

Le précédent album Soul Stimulation date déjà de 2016 avec déjà des influences électro, funk et soul que le chanteur et danseur Jeffrey portait avec son énergie habituelle. NoJazz a eu la chance de collaborer avec des artistes majeurs tels que Claude Nougaro, Stevie Wonder ou Maurice White du groupe Earth Wind & Fire, ce qui leur permet de toucher un large public depuis déjà 2001. Leur musique se transforme encore un peu aujourd’hui avec l’apport des remixer de talent Willy Beaman & Raashan Ahmad. Les morceaux de leur premier album électrisait la connaisseurs en 2001 avec un enregistrement à New York en compagnie du producteur de Miles Davis. Leur aventure continue depuis lors avec des passages dans plus de 50 pays et sur les scènes de la plupart des grands festivals de jazz comme le JVC de Miami, le Jazz Open de Stuttgart, le Festival International de Jazz de Montréal, le  Festival de jazz de Nice, Jazz à La Villette. Derrière ce qui ressemble à des joyeux hurluberlus se cachent en fait des travailleurs forcenés adeptes de l’évolution musicale pour ne lasser ni leurs auditeurs ni eux-mêmes. Tous les membres du groupe sont des musiciens confirmés, de Philippe Sellam (saxophones) et Philippe Balatier (clavier, samples) en passant par Pascal Reva (batterie), François Mpondo (voix) et Sylvain Gontard (trompette). Beautiful Life est un vrai voyage musical. L’album s’ouvre sur un Get Ready dansant aux sonorités très eighties, Daylight enchaîne sur des tempos plus électro, Loose control propose des sonorités plus RnB, Beautiful Life est une belle incursion jazzy que confirme Croisement, Outra Vida prend l’avion vers le soleil du brésil, Massive donne la primeur aux cuivres jazzy, le reste de l’album confirme la diversité des influences et emmène à travers le monde et les époques pour un voyage musical à ne pas rater!

Femmes d’exception, le dernier livre époustouflant de Michel Klen (Favre)

Femmes d’exception, le dernier livre époustouflant de Michel Klen (Favre)

Michel Klen a toujours été passionné d’histoire et a écrit de nombreux ouvrages sur des évènements historiques portant sur la Guerre d’Algérie, l’Afrique du Sud… Cette fois-ci, avec Femmes d’exception, l’auteur ne s’intéresse qu’aux femmes qui ont eu une vie hors du commun, tout à fait exceptionnelle !
Elles ne sont pas toutes connues et/ou reconnues. Mais toutes ont été des héros. Elles ont toutes eu une vie horrible mais malgré tout, elles ont réussi à la dépasser et à en faire le combat de leur vie.


Que ce soit des femmes résistantes, des femmes prisonnières, des femmes violées, des femmes infirmières, des femmes prostituées, des femmes agents de renseignements, ce sont des femmes qui vivent en période de guerre et qui n’hésitent pas à mettre leur vie en danger ! Pour sauver les autres. Elles ont toutes été maltraitées, ont souffert et ont été souvent torturées, blessées ou violées. Mais aucune n’a jamais baissé les bras !
L’auteur reprend des faits historiques que ce soit durant la Première Guerre Mondiale, la seconde Guerre Mondiale, les sacrifiées de Dien Bien Phu, les guerrières du Kurdistan, le combat de Malala Yousafzai (Prix Nobel de la Paix en 2014), les femmes au Liban, en Afrique, ou les reporters de guerre… Toutes se sont battus pour la place de la femme dans leur société. Sa place, sa liberté et son respect. Un combat au quotidien qui a changé la vie de millions de femmes ! 

Femmes d’exception, un livre à lire absolument !

 

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 17 octobre 2019
Auteur : Michel Klen
Editeur : Favre
Prix : 19 € (264 pages)

L’homme Leonard de Vinci se dévoile sous les habits du génie aux éditions 21g

Leonard de Vinci, 21g

500 ans après sa mort, Léonard de Vinci revit dans une BD dédiée à son parcours riche et iconoclaste. Car le peintre avait plusieurs cordes à son arc et des talents multiples. Les éditions 21g lui rendent un bel hommage sous la plume d’Ariel Vittori avec un dessin aux graphisme surprenant et une histoire qui, même si elle aurait gagnée à être plus riche, reste un très agréable moment de lecture.

Un artiste éternel

C’est peu de dire que l’artiste italien a marqué son époque et toute l’histoire de l’humanité, restant le parfait exemple du génie total, dessinateur accompli et visionnaire insatiable. Les éditions 21g aiment à consacrer de riches volumes à tous ceux qui ont marqué la quête de l’homme pour la perfection. Après Einstein, c’est au tout de Léonard de Vinci de voir sa vie retranscrite par Marwan Kahil. Pour accomplir sa tâche ardue, le choix a été fait de privilégier une narration biographique classique sous le fil des moments les plus importants de la vie du génie italien pour des éclairages savants sur l’homme et l’artiste. Léonard de Vinci n’a jamais reculé devant les luttes politiques, faisant face aux censures religieuses ainsi qu’à un contexte où les conflits se multiplaient, notamment entre la France et ce qui était à l’époque l’ancêtre de l’Italie. En rencontrant certains des personnages les plus emblématiques de son temps, comme Cesare Borgia ou François 1er, il a pu se confronter à ceux qui dirigeaient le monde de la Renaissance. Pour parfaire le portrait de l’homme, sa vie privée est également abordée et notamment son lien particulier avec Salaï. Les chefs d’oeuvre de l’artiste sont également cités avec des reproductions de ses peintures les plus célèbres et d’innombrables croquis, notamment sur le corps humain. Les inventions prennent toute la place qui leur revient, restant encore aujourd’hui des modèles d’innovation. Difficile pour l’auteur de rentrer dans tous les détails, un deuxième voire un troisième tome n’auraient pas semblé de trop. Ce sont des judicieuses annexes qui permettent de détailler chaque œuvre marquante avec un surplus de détails. La dessinatrice Ariel Vittiro utilise une patte graphique aux couleurs éclatantes qui lui permettent de se singulariser et de s’éloigner des représentations habituelles du génie.

Les reproductions des chefs-d’œuvres de l’artiste sont des modèles du genre et rendent un bel hommage à celui qui est resté après tant de siècles le modèle parfait de l’homme curieux, travailleur et obstiné pour faire avancer les connaissances de l’humanité.

Mot de l’éditeur: Vatican, Hiver 1514, Léonard de Vinci, génie vieillissant est convoqué par le pape pour répondre des accusations proférées contre lui: il aurait réalisé des dissections interdites sur des corps humains !
Chassé de Rome, il décide de se rendre auprès du Roi de France, le jeune François 1er, qui lui a promis tous les moyens dont il pourrait avoir besoin et une liberté totale pour poursuivre ses travaux. Ce voyage est l’occasion de revenir sur une vie pleine de réussites mais aussi d’échecs retentissants… L’album explore de nombreuses facettes méconnues du génie de la Renaissance : ses problèmes avec les puissants, sa beauté, déjà légendaire de son vivant, ses projets inaboutis, ses ambitions contrariées… et les conditions de réalisation de ses principaux chefs-d’oeuvre.

Date de parution: 26 avril 2019

Editeur: 21g

Nombre de pages / prix: 128 pages / 20 euros

La chanteuse Francoeur sort un deuxième album d’une douceur infinie intitulé D’où vient le nord?

La chanteuse harpiste Francoeur alias Vanessa Burel présente son deuxième EP 6 titres D’où vient le Nord? le 8 novembre 2019 avant un prochain concert le mercredi 20 novembre 2019 aux Trois Baudets dans le cadre de la FEDECHANSONS et une tournée actuellement en résidence à Auxerre. De quoi donner envie découvrir une jeune chanteuse au talent indiscutable.

Une chanteuse aux textes séduisants

Francoeur s’est toujours aidé d’un clavier pour composer ses chansons jusqu’au jour où elle a eu un énorme coup de coeur pour un instrument peu en vogue, la harpe. Depuis elle ne la quitte plus et s’en sert pour donner un petit supplément d’âme à ses chansons. Sur scène, elle reste debout avec son instrument en bandoulière. En résidence au Silex à Auxerre, Francoeur s’entoure de deux autres musiciennes pour l’accompagner dans ses concerts. Mais en bonne parisienne, elle a évidemment enregistré son deuxième EP dans la capitale, avec Philippe Paradis aux manettes. Francoeur aime à se définir comme portée sur ses rêves, avec une mélancolie pénétrante, intense et légère comme une plume, visant les entrailles droit jusqu’au cœur. Elle aime la chanson française et plus particulièrement la pop, genre qu’elle singularise à l’aide de son instrument pas conventionnel du tout. Les sonorités, à la fois oniriques et aquatiques, convoquent ce qu’il y a de plus intime en chacun des auditeurs. Ses textes reviennent sur ces petites casseroles que chacun traîne derrière soi depuis l’enfance, les peurs intérieures intimes dont il est difficile de se défaire. Les sonorités electro ajoutées par Philippe Paradis agrémentent les textes de la chanteuse. Dessine-moi ressemble à une supplique doucereuse adressées à l’être aimé, Je reviens de loin commence comme une jolie comptine avant de s’envoler vers plus de rythmes, Ô mon amour est une belle déclaration livrée sans crainte ni fards, Quand vient l’aurore fait presque penser à Eros Ramazzotti avant de se transformer en cri d’amour. Le titre phare D’où vient le nord? met la harpe au premier plan. Les loups se veut plus ambitieux avec une histoire racontée sur plus de 5 minutes. Le disque est véritablement plein de vie et de nuances et donne une ampleur convaincante à une chanteuse qui pourrait percer d’ici peu dans l’univers de la chanson française.

Toto Ninja Chat et le grand braquage du fromage (Gallimard Jeunesse)

 

Ce document a été créé et certifié chez IGS-CP, Charente (16)

Toto Ninja Chat et le grand braquage du fromage (Gallimard Jeunesse)

Publik’art vous avait fait, il n’y a pas longtemps, Ninja Chat avec le premier tome de ses aventures : Toto Ninja Chat et l’évasion du Cobra Royal.


Le deuxième tome de cette série vient de sortir : Toto Ninja Chat et le grand braquage du fromage. On retrouve Toto Ninja Chat et son frère Silver, les deux inséparables. Cette fois-ci, c’est le chat du premier ministre qui leur confie une mission de la plus haute importance : il faut découvrir au plus vite le voleur de tous les fromages du monde entier. Ils ont tous subitement disparus. Et le moment est grave car la disparition intervient au cœur de la Conférence Mondiale de la Paix.
Ninja Chat doit se faire toute petite et ne surtout pas montrer ses talents de Ninja Chat !


Y arrivera-t-elle ? Dans quelle aventure se sont-ils lancés ? Cette fois-ci, ils devront affronter un monde loin d’être gentil et les coups bas vont pleuvoir…
Bagarres, espionnages, vols de goélands, mauvaises rencontres et toujours beaucoup d’humour vont réjouir nos jeunes lecteurs avec ce nouveau roman de Toto Ninja Chat !

Infos de l’éditeur :

De 8 à 12 ans

Date de parution : 3 octobre 2019
Auteur : DERMOT O’LEARY
Illustrateur : Nick East
Editeur : Gallimard
Prix : 12,90 €

Plein le dos, Le manuel de la posture (Favre)

Plein le dos, Le manuel de la posture (Favre)

Olivier Girard nous livre un livre quelque peu magique. Plein le dos, le manuel de la posture va devenir le livre de chevet de nombre d’entre nous !

Douleurs du dos

Son approche est issue « du courant paramédical scandinave Mensendieck ».
Non seulement il nous dévoile tous les secrets que renferme notre dos, mais également toutes les possibilités d’améliorer notre vie au quotidien en suivant ses conseils !
Il est clair qu’avec la révolution informatique, nous sommes tous connectés à nos écrans et ce, durant plusieurs heures par jour. Forcément notre dos en pâtit. Et les douleurs musculosquelettiques flambent ! A tout âge !

Découvrir son corps

Avant d’entreprendre quoi que ce soit, Olivier Girard nous explique comment notre corps fonctionne au quotidien : notre dos, nos genoux, nos pieds, nos postures, nos charges, notre démarche, notre stature… Tout est froidement analysé…

Très vite, le lecteur prend conscience qu’il ne respecte pas vraiment son corps. D’où les douleurs…

Prendre soin de son corps

Après avoir compris le fonctionnement de notre corps, l’auteur nous propose des exercices de rééducation, de gainage, de postures pour diminuer nos douleurs. Des exercices à la portée de tous. Des dessins très simples permettent de bien comprendre la position à adopter. D’autre part, le lecteur peut avoir accès à des QR-codes pour voir les vidéos des séances de rééducation.
Vous allez tout apprendre, comment marcher, comment se baisser, comment se lever, comment se tenir assis, debout, porter un bébé, porter une valise, se gainer… Avec des exercices quotidiens à faire.

A suivre pas à pas

Plus aucune raison de ne pas appliquer à la lettre les conseils de Olivier Girard. Le plus difficile sera de changer nos mauvaises habitudes ! Mais si cela peut diminuer nos douleurs, alors, on est prêt !
Plein le dos, Le manuel de la posture à appliquer au plus vite !

Infos de l’éditeur :

Plus de 80% de la population active a mal au dos, à la nuque, aux épaules, aux genoux : les troubles musculosquelettiques sont partout autour de nous. Leur impact individuel, familial et sociétal est incalculable. Souvent, les douleurs passent seules. Mais l’âge aidant, elles deviennent plus fréquentes, plus invalidantes et plus difficiles à soigner. Aujourd’hui, on observe par ailleurs un phénomène nouveau : plusieurs années avant leurs aînés, nombre d’adolescents ont déjà mal, du fait notamment d’une surexposition aux écrans.
Pour mieux nous protéger ainsi que nos enfants, il est temps de comprendre comment le corps est fait pour fonctionner. Écrit pour tous et puisant ses exemples dans vos activités quotidiennes, ce livre met l’ergonomie à la portée de chacun et propose un programme de rééducation posturale, semaine après semaine. Grâce à des QR-codes, vous pourrez facilement accéder aux vidéos des exercices proposés. L’approche, pratique et scientifique à la fois, issue du courant paramédical scandinave Mensendieck, est plébiscitée par de nombreuses entreprises. Tous les jours, elle permet de durablement soigner des douleurs, soulager des femmes enceintes et sensibiliser des adolescents.

Date de parution : 17 octobre 2019
Auteur : Olivier Girard
Editeur : Favre
Prix : 15 € (208 pages)

Un peu d’humour avec Macron m’a tuer aux éditions 21g

Macron m’a tuer, 21g éditions

Le mouvement des Gilets Jaunes fait l’actualité depuis plus d’un an. Les médias s’en font l’écho, les chroniqueurs multiplient les analyses mais qui peut encore dire aujourd’hui la chronologie du mouvement? Maxence Granger fait le point dans une bande dessinée aussi désopilante que documentée avec ses dessins de moutons et ses rappels circonstanciés. De quoi prendre un peu de recul et rire autant que réfléchir sur les tenants et les aboutissants de ce mouvement citoyen.

Une chronique pour rire et réfléchir

C’est en novembre 2018 que tout débute sur les réseaux sociaux. Face à la hausse programmée du prix de l’essence, les langues se délient et des internautes appellent à réagir. C’est le point de départ d’un mouvement toujours actif en novembre 2019. Sauf que les revendications se sont étendues au même moment que l’unité initiale s’est craquelée sous la pression des enjeux. Maxence Granger reprend son calendrier et précise les sons de cloche des médias vis-à-vis des événements. Le sensationnalisme prime sur la réflexion tandis que les échauffourées gagnent en ampleur et que les chaines d’information en font leur pain quotidien. L’auteur agrémente ses rappels factuels de dessins humoristiques qui placent le rire et le second degré au centre de la bande dessinée. Pas de sérieux ni de critique dans des dessins de moutons pourvus de gilets jaunes. c’est aussi désopilant que bien vu, et surtout bienvenue pour désamorcer les avis souvent très tranchés. Pourquoi ne pas rire un peu, ça fait du bien. Surtout que l’auteur ne prend pas parti et ne stigmatise pas, préférant croquer tous les participants.

Mot de l’éditeur:

Un peu d’humour pour marquer le premier anniversaire du mouvement des gilets jaunes, le plus grand mouvement populaire depuis mai 68. 
Des autoroutes bloquées, des affrontements hebdomadaires avec la police, une surexposition médiatique surprenante, 10 Mds d’euros débloqués… L’histoire jugera.
Ce petit livre est une réaction à chaud, au fil du déroulement de ces évènements et de la façon dont le gouvernement a réagi. 60 % des dessins ont été diffusés sur Facebook, le reste est inédit.
Les dessins sont remis dans le contexte de l’époque en reprenant les titres des grands journaux.
Ils ne prennent pas parti et font rire des travers de tous les participants (manifestants, médias, police, gouvernement…)

Date de parution: 8 novembre 2019

Auteur: Maxence Granger

Editeur: 21g

Prix et pages: 64 pages – 9,90 euros

Où est ma chauve-souris, un très bel album cartonné pour tout-petits (Usborne)

Où est ma chauve-souris, un très bel album cartonné pour tout-petits (Usborne)

Usborne a sorti une collection « Les tout doux » destinée aux tout-petits lecteurs. Où est ma chauve-souris ? vient juste de sortir !
C’est un très bel album cartonné, de petit format (168 x 170 cm), facile à manipuler. Le héros de l’album est une ravissante chauve-souris ! Elle a le ventre tout doux, les yeux brillants, le nez râpeux, les pattes trop rêches, mais ses ailes sont très douces.
Les couleurs et les dessins vont plaire aux enfants mais ce sera surtout un réel plaisir de pouvoir toucher ces différentes matières !
Où est ma chauve-souris ? Un très bel album à offrir et une collection à suivre !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : Octobre 2019
Auteur : Fiona Watt
Illustrateur : Rachel Wells
Editeur : Usborne
Prix : 7,95 €

Si Versailles m’était conté dans la très belle BD Le Château de mon père aux éditions La Boîte à Bulles

Le Château de mon père, La Boîte à Bulles

Devenu une attraction touristique à la résonance mondiale, le Château de Versailles doit son incomparable statut à la ténacité d’un homme à qui la BD Le Château de mon père rend un vibrant hommage. La Boîte à Bulles ravive dans un Noir et Blanc classieux une histoire échelonnée entre la fin du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle avec comme épicentre l’homme à l’origine de la résurrection de Versailles, Pierre de Nohlac. Passionné acharné, il a occupé a plus grande partie de sa vie à se battre contre une administration rigide et les blocages psychologiques de ses contemporains pour replacer le château longtemps assoupi au centre de l’échiquier. La BD se lit comme un conte merveilleux, un exquis moment de lecture!

Une histoire vraie

C’est le fils de Pierre de Nohlac, Henri, qui grave dans le marbre une histoire que tout le monde aurait ignorée sans son heureuse initiative. Le récit débute en 1887 quand le tout jeune Henri et son frère accompagnent leurs parents à Versailles. Leur père Pierre a été nommé attaché et l’aventure peut commencer. La grande histoire se mélange à des anecdotes familiales pour souligner la ténacité de celui qui abattra les obstacles pour conserver la beauté des lieux et attirer les capitaux nécessaires à sa préservation. Si la mère de famille considère surtout le château comme une maîtresse capricieuse, l’attaché réussit tant dans son ouvrage qu’il devient conservateur tandis que le château regagne de son lustre. Le récit échafaudé par Maïté Labat est captivant tandis que l’organisation d’expositions et les visites de hauts dignitaires étrangers comme le Tsar Nicolas II sont évoquées dans des articles qui contribuent à la renaissance du château. Difficile de croire en 2019 que la distance entre Paris et le château semblait un gouffre infranchissable avant que le train ne diminue considérablement le temps de ce qui était alors un périple. C’est avec ce type d’historiette que la BD réussit à maintenir l’attention du lecteur tandis que les années s’égrènent, que certains enfants des parents Nohlac décèdent prématurément et que la vie suit son cours. C’est aussi le souvenir douloureux de l’avènement de l’Allemagne Bismackienne avec la proclamation de l’empire allemand et l’avènement de l’empereur Guillaume 1er dans la Galerie des Glaces qui rappelle que la BD est tout aussi historique. Le dessin dAlexis Vitrebert ranime les lieux et accompagne le récit dans sa majesté. Dans la République réinstallée à la fin du XIXe siècle, raviver le souvenir des rois, même sous le prisme de l’architecture et de la peinture, n’allait pas de soi. Mais que peut le destin contre un homme résolu et infatigable?

Il aura fallu que Pierre de Nohlac se batte pour que le château de Versailles attire les capitaux américains nécessaires à sa rénovation. Les passionnés d’histoire trouveront leur compte dans Le Château de mon Père avec une lecture qui multiplie les apartés savants et les souvenirs mémorables. Une perle!

Infos de l’éditeur :

Enfant, Henri de Nolhac a souffert de l’absence de son père, bien que celui-ci passe ses journées à quelques mètres du domicile familial. Car son père travaille au Château de Versailles. Ou plutôt a dédié sa vie au Palais du Roi-Soleil. Alors, forcément, l’enfant en a bien souvent assez du fameux Château de [son] père…

En 1887, Pierre de Nolhac est nommé attaché au Château de Versailles afin de veiller sur les collections de ce dernier, derniers trésors d’une royauté désormais abolie. Mais le jeune homme a de l’ambition : il veut redonner au château une place de choix dans le coeur des politiciens, des artistes, des Français tout simplement.

Versailles obsède Pierre de Nohlac sans le mener à la folie, occupe ses nuits sans l’empêcher de dormir mais l’éloigne de ses obligations de père et de mari sans même qu’il ne le réalise.

Dans ce récit mêlant grande et petite histoire, on soulève les jupes de Versailles avec un voyeurisme délicieux !

Date de parution :   27 novembre 2019
Auteur : Maïté Labat, Jean-Baptiste Véber, Alexis Vitrebert
Editeur : La Boîte à Bulles
Prix : 26 € (176 pages)

Un oiseau de nuit à Buckingham, un livre so british (Anne Carrière)

Un oiseau de nuit à Buckingham, un livre so british (Anne Carrière)

David Lelait-Helo nous régale avec son dernier roman : Un oiseau de nuit à Buckingham. Quel joli moment de récréation !
L’auteur n’en est pas à son coup d’essai ! Il a déjà publié de nombreuses biographies. Ecrire celle de la Reine d’Angleterre est une chose quasi impossible ! Mais pas pour David Lelait-Helo.
Pour écrire Un oiseau de nuit à Buckingham, l’auteur s’est largement inspiré d’un fait réel qui a eu lieu en juillet 1982. Un homme a déjoué tout le système de surveillance et a réussi à entrer dans la chambre de la Reine. Il n’en fallait pas plus pour que la plume de David Lelait-Helo nous révèle tout ce qui a bien pu se passer durant ces quelques heures. Il a imaginé la scène et les réactions aussi bien de la reine que de l’homme.
C’est tout simplement magistral ! On découvre les dessous de la vie royale et les réactions tellement plausibles de la reine ! Tous les sujets sont abordés, sans oublier le Brexit ! Tous les faits historiques ont bien eu lieu ! Aucun n’a été inventé ! Le lecteur est sûr d’en découvrir même s’il pense tout savoir de la vie de la reine Elisabeth II.
Mettez-vous dans votre fauteuil le plus confortable, servez-vous une tasse de thé, et glissez-vous, vous aussi dans la chambre royale en lisant Un oiseau de nuit à Buckingham !
Publik’Art vous promet que vous n’en ressortirez que plusieurs heures plus tard !

 

Infos de l’éditeur :

Date de parution :   11 octobre 2019
Auteur : David Lelait-Helo
Editeur : Anne Carrière
Prix : 17 € (192 pages)

2 belles réussites pour La Cave de Roquebrun avec ces 2 Saint-Chinian Eclats de Schistes blanc 2017 et rouge 2016.

La Cave de Roquebrun est habituée de ces pages avec des nouveautés toujours intéressantes à tester et évoquer. Ce sont aujourd’hui deux breuvages qui sont à l’honneur, deux Saint-Chinian Eclats de Schistes blanc 2017 et rouge 2016 pour de belles confirmations.

Des vins à la qualité toujours confirmée

Pour débuter, un détail d’importance, car une pluie de Médailles d’Or pour le rouge et des perspectives aussi prestigieuses pour le blanc sont à mentionner. Ces 2 vins, très équilibrés, se distinguent autant par leur qualité que par leur prix très raisonnable (prix public : 10,95 € la bouteille, blanc ou rouge chez Carrefour. La Cave de Roquebrun est une cave reconnue aux multiples talents, ce que ses nombreuses Médailles obtenues sur l’ensemble de sa gamme lors de concours prestigieux confirme. Il faut dire que la cave a mis toutes les chances de son côté en sélectionnant uniquement de vieilles vignes, produisant un pur concentré de nectar, encore bonifié par un élevage en fûts de chêne. Avec un rendement très réduit, entre 35 et 40hl à l’hectare, ces 2 Éclats de Schistes, dans leur bouteille personnalisée Roquebrun, offrent tous les gages d’excellente qualité.

Ainsi, le blanc 2017 déploie un nez riche de notes de noisettes grillées et de fleurs blanches pour une bouche parfaitement équilibrée, aux arômes d’agrumes et de fruits à noyau. Quant au rouge 2016, il présente des arômes intenses de petits fruits noirs qui cèdent la place aux épices douces, au cacao et au poivre noir. Un parfait équilibre aromatique et structurel pour ces 2 vins que l’on peut déguster dès à présent ou laisser vieillir sans inquiétude.

Créée en 1967, la Cave de Roquebrun est située dans le Parc Régional du Haut Languedoc. Héritière de toute la richesse de ce terroir, elle bénéficie d’un climat tempéré tout au long de l’année et offre à ses 650 ha de vignoble en gestion, la meilleure exposition au soleil, plein sud. Regroupant différents viticulteurs de Roquebrun et des communes limitrophes (40 sociétaires vivant exclusivement de la vigne), elle s’attache depuis l’origine à proposer un véritable partenariat entre producteurs et acheteurs afin de garantir la qualité de ses vins et de son environnement. C’est pourquoi, forte de ses cépages nobles (Syrah, Grenache noir, Mourvèdre, Roussanne, Viognier et Grenache blanc), la cave de Roquebrun respecte un cahier des charges rigoureux, respectueux de la terre, de la vigne et des hommes. C’est sans doute ce qui lui permet de produire, en terres du Languedoc,des vins d’une qualité hors pair, en Appellation d’Origine Contrôlée Saint-Chinian et, depuis 2004, des vins en Appellation Saint-Chinian-Roque-brun, concrétisant ainsi sa typicité unique.

Notre Odyssée II : l’épopée homérique de Christiane Jatahy

Notre Odyssée II : l’épopée homérique de Christiane Jatahy
Le Présent qui déborde – Notre Odyssée II, mise en scène de Christiane Jatahy – © Christophe Raynaud de Lage

Notre Odyssée II : l’épopée homérique de Christiane Jatahy

Ulysse erre durant dix ans avant de rentrer chez lui après la guerre de Troie. Pénélope, sa femme, défend les terres d’Ithaque contre les envahisseurs. Télémaque, leur fils, part à la recherche de son père.

Et comment ces récits vieux de trois mille ans se raccrochent-ils aux flux contemporains de gens qui traversent des frontières à la recherche d’un foyer ou d’une terre d’asile ?

La metteure en scène brésilienne Christiane Jatahy retrouve de « L’Odyssée » pour nous raconter le monde ici et maintenant.

Entre théâtre et cinéma et partage avec le public, son œuvre singulière s’impose désormais comme un espace manifeste de réinvention. Un nouveau langage qui expérimente les frontières entre le passé et le présent, entre le réel et la fiction, entre l’espace scénique et sa projection, et convoque différents angles : des images et l’instant théâtral pour une immersion totale et sensible.

Dans « Le Présent qui déborde, notre Odyssée II », Christiane Jatahy poursuit donc son décryptage des mythes homériques entamée, en « Odyssée I », par une confrontation entre Pénélope et Ulysse. Les spectateurs changeant de lieu à l’entracte découvraient alternativement Pénélope aux prises avec des prétendants avides de pouvoir ou Ulysse aux prises avec les charmes de Circé. A la fin, la mer envahissait l’espace et reliait les deux îles.

A l’acte II de cette Odyssée, « Le présent qui déborde », ce n’est plus le monde qui fait irruption dans la fiction homérique, ce sont les référents homériques, Ulysse, rebaptisé « Odysseus » et Pénélope, qui servent de fils conducteurs à une histoire du monde actuel vu du point de vue de tous les exilés, réfugiés, victimes de guerres.

Une épopée humaine

Le matériau de départ est un film qui a été tourné dans cinq lieux à travers le monde. Des lieux de transit, des camps de réfugiés – en Palestine, au Liban, en Grèce, en Afrique du Sud et enfin en Amazonie. Et ce sont des gens de théâtre qui ont dû fuir leur pays qui jouent et la situation actuelle et l’épisode homérique correspondant : Cyclope, Circé, Hadès aux portes de l’enfer et Jatahy elle-même joue son histoire familiale en Amazonie.

Le spectacle débute comme une projection de cinéma où sur grand écran, des hommes et des femmes se sont appropriés le « je » d’Ulysse. Isolés ou en communauté à l’occasion d’évènements festifs, ils racontent l’histoire d’Ulysse où à travers le prisme de la fiction, ils mettent à distance leur propre histoire en utilisant les métaphores induites par le texte, tout en exprimant ce qu’ils éprouvent.

Et ce sont alors de véritables odyssées qui nous sont retracées avec ces réfugiés qui ont dû quitter leur pays pour tenter de reconstruire un sentiment d’appartenance, ailleurs. Même si c’est toujours le sentiment de l’entre-deux qui subsiste, vécu comme un lieu avec des frontières de part en part, où le passé est devenu inaccessible et le futur inatteignable. Des individus bloqués dans un présent si omniprésent qu’il en déborde.

Mais petit à petit le théâtre surgit, dans la salle, sur la scène ; des acteurs interagissent avec les images projetées. Comme si le théâtre venait compléter le film tandis que le film, lui, laisse entrer le théâtre et répond à ce qui se passe dans la salle. Le théâtre revêt ainsi la fonction du chœur dans la tragédie grecque, qui commente et fait avancer l’action.

Un dispositif interactif qui permet aussi de pointer la frontière imperméable entre ceux qui habitent l’écran de cinéma et ceux qui sont la salle de théâtre, et essayer de la briser.

Une temporalité propre à la dramaturge qui fait donc naître un dialogue incessant entre le théâtre et le cinéma, le passé et le présent, la réalité et la fiction, l’ici et l’ailleurs, le politique et l’actualité.

Une Odyssée à laquelle prend aussi part Christiane Jatahy qui comme Ulysse, la conduit à visiter le royaume des morts. Et à rencontrer les Indiens d’Amazonie, plus que jamais menacés par les dérives du pouvoir de Bolsorano au Brésil, où dans cette forêt son grand-père a été porté disparu dans un accident d’avion.

Dates : du 1 au 17 novembre 2019 – Lieu : Centquatre (Paris)
Metteur en scène : Christiane Jatahy

La Guerre des Peluches, Les mondes magiques d’Okel (Les Rêves d’Ily)

La Guerre des Peluches, Les mondes magiques d’Okel (Les Rêves d’Ily)

Publik’Art vous a déjà présenté Les mondes magiques d’Okel. Avec Princesse Tralala et la sorcière Pas-de-bol. Cette fois-ci, ce sera La Guerre des Peluches.
Okel va partir à l’aventure avec son ours en peluche, Artik. Elle prend la voie du vortex magique et la voilà propulsé dans un autre monde. Un monde tout à fait charmant et coloré ! Ils se retrouvent dans le royaume des peluches. Mais en fait, rien de sera comme prévu. Ils vont faire une drôle de rencontre et vont devoir combattre Frisbi, le méchant extraterrestre.
La Guerre des Peluches va tenir en haleine nos petits lecteurs ! Un très joli petit livre au vocabulaire soutenu et aux dessins vifs et colorés. Une chouette idée de cadeau !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 30 octobre 2019
Auteur : Fatiha Messali
Illustrateur : Johanna Crainmark
Editeur : Les Rêves D’Ily
Prix : 9,90 €

Après le mur, un livre de Jean-François Kierzkowski (Anne Carrière)

Après le mur, un livre de Jean-François Kierzkowski (Anne Carrière)

Jean-François Kierzkowski s’attaque à l’Histoire ! D’une façon totalement inédite, il nous livre ce qu’il a vécu, adolescent lors de la chute du mur de Berlin. Après le mur est un récit autobiographique. 30 ans après la chute du mur de Berlin !

Histoire

Le narrateur est un jeune adolescent, qui vit avec sa famille à St Nazaire. Sa mère est française et son père polonais. Il a un frère et une sœur. Ils forment une famille totalement normale jusqu’au jour où …
Le jour de la chute du mur de Berlin, il découvre les origines de son père. Celui-ci n’en avait pas du tout parlé à ses enfants désirant qu’ils s’intègrent au mieux en France. Seul leur nom de famille avait une consonance polonaise. Les enfants n’avaient jamais entendu leur père parler polonais ! Ni de sa langue, ni de sa famille !

Voyage en Pologne

L’été qui suivit la chute du mur, toute la famille partit pour le grand voyage : retrouver la Pologne et toute la famille polonaise, perdue de vue depuis si longtemps ! Ils quittent St Nazaire, vont faire plusieurs haltes avant d’arriver à Prague, puis Berlin et enfin Varsovie !
Avec eux, le lecteur voyage, découvre Berlin, l’Est, l’Ouest, et les différences avant et après la chute du mur. Et surtout toute l’histoire de la Pologne. Celle vue de l’intérieur et racontée par la tante du narrateur, restée en Pologne, et celle de son père qui a fui la Pologne pour émigrer en France. Deux points de vue différents qui enrichissent ce que l’on croit savoir de l’histoire de ce pays…

Autobiographique

Le charme de ce récit est qu’il est autobiographique et raconté par un adolescent, qui n’a pas sa langue dans sa poche et qui, même s’il craint l’humeur de son père, ose tout de même l’affronter et ose lui poser des questions dérangeantes !
30 ans après la chute du mur, Jean-François Kierzkowski nous replonge dans cette histoire incroyable qu’a été la chute du communisme !
Publik’Art a beaucoup aimé la plume à la fois légère de l’auteur tout en étant teintée de vérités profondes.
Après avoir lu ce livre, autobiographique, Après le mur, le lecteur découvrira de nouveaux aspects liés à la Pologne. Un pays qui n’a pas eu de chance… Vraiment. Et souvent !
Après le mur, une histoire à la fois familiale et historique ! A lire absolument !

 

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 25 octobre 2019
Auteur : Jean-François Kierzkowski
Editeur : Anne Carrière
Prix : 18 € (256 pages)

Mondo Disco, une nouvelle pépite de Nicolas Wild aux éditions La Boîte à Bulles

Nicolas Wild est de retour aux éditions La Boîte à Bulles avec une passionnante BD fourre-tout. Mondo Disco décrit avec le même humour caustique habituel des expériences de voyage dans des contrées aussi variées que le Cambodge, le Népal ou le Liban. Il en a ramené des planches toujours aussi agréables à lire autant que drôles. L’auteur prend un recul fou sur tous les événements qu’il vit pour un bloc notes passionnant à découvrir. Le monde est vraiment à vous, littéralement!

Une BD encyclopédique

Si vous aimez lire en vous distrayant tout en apprenant une masse d’informations, Mondo Disco est fait pour vous. Aux hasard de pérégrinations commandées par une grande chaîne franco-allemande ou par des officines diverses, Nicolas Wild sait se rendre disponible et laisser toutes les écoutilles ouvertes pour observer et absorber les cultures locales. C’est un voyage en Ukraine qui lui permet de visiter le site de Tchernobyl, c’est un voyage au Cambodge qui lui permet d’assister à la transformation architecturale de la capitale Phnom-Penh, c’est un voyage au Népal qui lui ouvre les portes d’un camp de réfugiés inconnu du monde, les cultures se dévoilent sous sa plume acérée et toujours ouverte pour croquer les us et coutumes locaux. Les 192 pages se lisent avec appétit comme déjà Kaboul Disco auparavant. Car loin de n’être qu’un dessinateur, Nicolas Wild se mue tout à tout en ethnologue, caricaturiste ou documentaliste selon les occasions. Pas une page de gâchée dans ce somptueux tour du monde illustré. Le passage en France lui permet également de visiter une base militaire ultra-secrète aux alentours de Lyon pour des anecdotes croustillantes. Le passage au Liban montre un sommet de tension géopolitique locale tandis que le détour par la Turquie offre des paysages architecturaux mémorables. Certaines des bulles ont déjà été publiées et sont amalgamées dans une BD en forme de tour du monde encyclopédique.

Mondo Disco est un nouveau tour de force de Nicolas Wild, aussi intéressant que désopilant. Une sorte de bande dessinée totale, tour à tour en couleur ou en noir et blanc. A lire sans aucune retenue!



Infos de l’éditeur :

Partez en tour du monde avec l’auteur de Kaboul Disco, Kaboul Requiem et Ainsi se tut Zarathoustra !

Infatigable globe-trotteur et reporter graphique au mépris du danger, Nicolas Wild enfile une fois de plus sa casquette d’aventurier entre une sortie piscine et une partie de poker, pour notre plus grand plaisir.

Envoyé en reportage autour du globe par Arte, l’armée française ou mu par ses propres envies, il livre à l’issue de chacune de ses missions un récit court marqué par son regard tout à la fois pertinent et décalé.

De la France au Népal, en passant par l’Ukraine, la Turquie et le Liban, ses pas le mènent dans le capharnaüm des tuktuk de Phnom Penh, à la recherche de débris d’avion sur un glacier alpin et dans des camps de réfugiés sur le toit du monde.

Le regard faussement naïf de Nicolas Wild et sa patte reconnaissable entre toutes apportent une fois encore un éclairage fascinant sur des réalités géopolitiques méconnues, qui s’entrelacent aux quatre coins du monde.

Date de parution : 13 novembre 2019
Auteur : V.E. Schwab
Editeur : La Boîte à Bulles
Prix : 192 pages, 19,00 €



Le Presbytère, l’un des ballets les plus électriques de Maurice Béjart, est à Paris

Le Presbytère, l’un des ballets les plus électriques de Maurice Béjart, revient à Paris à la rentrée
Béjart Ballet Lausanne  » Le Presbytère » Photo DR

Le Presbytère, l’un des ballets les plus électriques de Maurice Béjart, est à Paris

Dès l’ouverture, l’émotion et la nostalgie sont là, les danseurs allongés dans leur linceul blanc s’animent sur la chanson « This Is A Beautiful Day », et nous emportent au son de la voix unique de Freddie Mercury, auquel ils donnent véritablement vie. Les 37 danseurs qui partagent la scène, habillés par les costumes de Gianni Versace, nous délivrent le temps d’un show de 108 minutes, une performance endiablée sur les chorégraphies de Béjart.

Maurice Béjart présentait le Presbytère en ces termes :« Mes ballets sont avant tout des rencontres : avec une musique, avec la vie, avec la mort, avec l’amour… avec des êtres dont le passé et l’œuvre se réincarnent en moi, de même que le danseur que je ne suis plus, se réincarne à chaque fois en des interprètes qui le dépassent. Coup de foudre pour la musique de Queen.

Invention, violence, humour, amour, tout est là. Je les aime, ils m’inspirent, ils me guident et, de temps en temps dans ce no man’s land où nous irons tous un jour, Freddie Mercury, j’en suis sûr, se met au piano avec Mozart. Un ballet sur la jeunesse et l’espoir puisque, indécrottable, optimiste, je crois aussi malgré tout que The Show Must Go On, comme le chante Queen. »

Jeudi 31 octobre 2019 à 20h30
Vendredi 1er novembre à 20h30
Samedi 2 novembre à 20h30
Dimanche 3 novembre à 15h30
Le Dôme de Paris – Palais des Sports
Réservations

 

Vengeful, une suite chaotiquement délicieuse (Lumen)

Vengeful, une suite chaotiquement délicieuse (Lumen)

V.E. Schwab est l’auteure de nombreux best-sellers au Royaume-Uni ainsi qu’aux États-Unis. En France, c’est avec sa saga Shades of magic qu’elle se fait remarquer et atteint une popularité dans le milieu du Young Adult en seulement quelques années. Après le succès de sa trilogie et du premier roman de sa nouvelle saga, le très célèbre Vicious, c’est maintenant Vengeful, sa suite, qui vient s’ajouter à la liste des romans de l’autrice traduits en français.

De nouveaux personnages

Vengeful voit apparaître de nouveaux personnages, qui s’intègrent à l’univers de terreur de V.E. Schwab à la perfection. Parmi les nouvelles additions, June, une métamorphe au passé mystérieux dont le lecteur ne connaît pas grand-chose. Mais aussi Marcella, veuve d’un membre de la mafia de Merit, qui entend bien profiter de ses nouveaux pouvoirs pour avoir la ville à ses pieds. Elle qui a tant souffert d’être réduite à un trophée et de s’être tue durant toutes ces années où son mari tenait les rênes, ne compte plus être silencieuse. Au contraire, Marcella n’hésite pas à faire du bruit, quitte à se faire remarquer par les services de police. Après une vie dans l’ombre, Marcella n’a pas l’intention de mourir dans l’ombre. Si elle tombe, ce sera dans l’admiration de tous. Ce comportement, à l’opposé de tout ce que l’on avait pu voir dans Vicious, surprendra le lecteur. V.E. Schwab change les règles du jeu grâce à Marcella, remettant en question tout ce qu’il pensait savoir.

L’illusion que le lecteur peut deviner les événements à venir

On retrouve également les personnages que l’on connaît depuis leur introduction dans Vicious. V.E. Schwab profite de ce nouvel épisode pour approfondir ces personnages, ainsi que leurs motivations et leur passé. Victor Vale, Eli Cardale, Sydney, Mitch et même l’inspecteur Stell n’ont bientôt plus de secrets pour le lecteur. Malgré tout, V.E. Schwab maîtrise l’art de répondre à une question du lecteur… en en laissant cinq supplémentaires sans réponses. Toutes les cent pages environ, V.E. Schwab se focalise sur un personnage différent, permettant d’en apprendre plus sur le passé, la transformation, les pouvoirs et les motivations des différents personnages. Ainsi, l’autrice laissae au lecteur tout le loisir d’identifier (ou plutôt, de tenter d’identifier) qui seront les protagonistes et qui seront les antagonistes dans l’inévitable bataille qui se profile et qui ne laissera personne indemne.

Le compte à rebours jusqu’au chaos

Chaque chapitre débute avec la mention « quatre ans plus tôt », « trois jours plus tôt » ou encore « le dernier soir », tel un compte à rebours qui nous sépare de l’inévitable confrontation. On le sent, le compte à rebours contribue à l’impression que celle-ci sera épique. Les personnages maîtrisent leurs pouvoirs et sont encore plus déterminés que dans le premier tome, si toutefois c’est possible.

La limite entre le mal et le mal absolu

Encore une fois, V.E. Schwab joue sur la psychologie de ses personnages en profondeur, laissant le lecteur se demander, qui est réellement le méchant de l’histoire ? Puisque, dans tous les romans, il doit y avoir un méchant, un antagoniste. Dans un schéma classique, celui-ci est clairement identifié dès le début. C’est loin d’être le cas dans Vengeful, et l’autrice joue de cette confusion. Où est la limite entre le bien et le mal ? Si les intentions sont bonnes, voire même honorables, cela justifie-t-il toutes nos actions ? Où s’arrête le juste, où commence le moralement mauvais ? Ce sont toutes ces questions qui resteront avec le lecteur pendant, mais aussi après sa lecture.

Vengeful, ce sont 700 pages d’une plume acérée, intelligente, qui fait réfléchir. Le lecteur a l’impression que chacun des mots a été choisi spécifiquement, de manière à apporter quelque chose au récit. Malgré la longueur du roman, rien n’est superflu. L’autrice ne laisse rien au hasard et semble maîtriser chaque détail de son intrigue, surprenant le lecteur à chaque instant.

Infos de l’éditeur :

Date de parution : Octobre 2019
Auteur : V.E. Schwab
Editeur : Lumen
Prix : 16,00 €

L’alliance inédite des fragrances et de la musique avec la marque L’Orchestre Parfum

L’Orchestre Parfum est un concept d’une originalité complètement inédite. Il se définit comme un lieu de création où les plus grands parfumeurs, artisans d’art et musiciens composent avec passion des fragrances d’exception. L’alliance des senteurs et des notes est effectivement sans équivalent. La mise en musique des fragrances donne envie de s’envoler dans des contrées inconnues, alors laissez vous tenter par l’expérience L’orchestre Parfum!

Un concept novateur

Musique et parfum sont mis à l’honneur de L’Orchestre Parfum. Ils entrent en résonance dans un accord unique pour créer de vraies émotions. Créé en 2017, L’Orchestre Parfum organise une rencontre entre les plus grands parfumeurs et des musiciens exceptionnels. Les six parfums se sont vus adjoindre chacun un morceau de musique pour générer des atmosphères musicales et olfactives qui fonctionnent vraiment. Le lancement du parfum Piano Santal est l’occasion découvrir la marque de parfums unisexes conçus à la main L’Orchestre Parfum. Les plus grands artisans, parfumeurs ont créé des parfums pour lesquels des musiciens renommés ont composé un morceau inspiré par la fragrance pour un dialogue unique.

Les 6 parfums sont nommés Thé Darbouka, Cuir Kora, Encens Asakusa, Flamenco Néroli, Rose Trombone et Piano Santal. Les fans de rock, de soul ou de sonorités atypiques trouverons leur bonheur dans cette gamme colorée et variée. Un peu de détails sur chacun des parfums. L’Encens Asakusa plonge dans l’atmosphère mystique d’un temple japonais, associé au son du koto et aux effluves de la myrrhe et de l’iris grâce à un thème joué par Fumie Hihara. Flamenco Néroli est le plus frais des six parfums, dévoile le pétillant du néroli et de la bergamote sur le tempo vibrant du flamenco interprété par Mathias Berchadsky. Rose Trombone vous transporte dans l’atmosphère sombre et sensuelle d’un club de jazz, avec une rose aux facettes d’aldéhydes, de bois et de rhum qui se fond à merveille dans le thème de cuivres composé par Nicolas Benedetti.

Cuir Kora invite à l’évasion avec le son délicat du kora, un instrument de musique à cordes pincées, provenant d’Afrique de l’Ouest et interprété par Cheikh Diallo en personne. Thé Darbouka emporte dans le désert du Sahara, sur le rythme du darbouka, un instrument à percussion. C’est un thé original aux accents d’épices et de bois avec des effets de foin sec et mousse magnifié par le jeu de darbouka de Nicolas Leroy. Et le dernier Piano Santal  incarne un rêve blanc et boisé, comme si on s’endormait dans un piano entouré d’effluves de draps blancs et de peau somnolente, le tout mis en musique par le piano d’Edouard Ferlet

Le fondateur Pierre Guguen est intarissable sur cette expérience. Lui-même parfumeur et musicien, il évoque ses souvenirs de dialogues entre ces deux arts où le temps s’arrête et où musique et parfum créent l’harmonie parfaite. De quoi donner envie de découvrir cette marque fascinante.
 

Princesse Tralala et la sorcière Pas-de-bol, Les mondes magiques d’Okel (Les rêves d’Ily)

Princesse Tralala et la sorcière Pas-de-bol, Les mondes magiques d’Okel (Les rêves d’Ily)

Les rêves d’Ily est une maison d’édition indépendante. Tous leurs livres sont imprimés en France et le papier utilisé répond aux normes PEFC.
Dans la collection Les mondes magiques d’Okel, le lecteur découvrira les aventures de La Princesse Tralala et la sorcière pas-de-Bol.

Okel est une petite fille pas tout à fait comme les autres. Elle a le pouvoir de voyager dans un univers magique en passant par le vortex magique. Elle emporte avec elle l’un de ses doudous préférés. Et cette fois-ci, c’est la Princesse Tralala.
Et d’un seul coup, la poupée se transforme en vraie princesse ! Et ensemble, elles partent à la découverte du palais de la Princesse ; Tralala va lui présenter ses parents, ses écuries, ses poneys, ses licornes… Tout est là pour émerveiller l’enfant lecteur. Même la rencontre avec la sorcière Pas-de-Bol !
Ce joli livre, à la couverture cartonnée, est superbement illustré aux couleurs vives et gaies ! Les dessins sont un peu naïfs et beaux !
Princesse Tralala et la sorcière Pas-de-bol : un beau cadeau à faire à vos petits lecteurs !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 2019
Auteur : Fatiha Messali
Illustrateur : Johanna Crainmark
Editeur : Les Rêves D’Ily
Prix : 9,90 €

L’artiste belge Lucie-Valentine sort son premier single Scoop avant un album à venir au printemps 2020

Certains connaissent Lucie-Valentine sous la dénomination Lady Valentine acquise lors d’un voyage au Bénin, en 2016. C’est le rappeur local Saint-Maurice qui en est à l’origine, elle a notamment chanté avec lui le titre Gogo Gnité. Devenue Lucie-Valentine, un nom composé de lumière et d’amour qu’elle choisit de tout son être, elle retourne en studio et enregistre de nouveaux titres, en vue de la sortie de son premier album en 2020. Les clips de Femme objet, Alerte à la bombe, La Fin du Livre, La Vie est Belle et Mamita ont précédé la sortie du premier extrait Scoop.

Un parcours unique

Des rencontres artistiques avec le parolier William Larqué et les producteurs Max Montagne, Konoba et Nico D’Avell lui ont permis de poser ses mots pour développer ses mélodies. Sur scène, Lucie-Valentine exprime ses tourments intérieurs dans un univers coloré et chaleureux. Tel un cri d’urgence venu des tripes d’une jeune femme qui se bat pour exister et trouver sa place après les épreuves que la vie lui a imposées. Elle chante au piano, accompagnée de Gaëtan Trésignies (Guitare), Coralien de Brabandère (Guitare, Chœur, Cajon), François Cappelle (Basse) et Hadrien Pierson (Batterie) et travaille actuellement sur son nouveau live aux sonorités électro-pop. Les mots sont simples et chantés en français. Elle se livre sans fard et se dévoile dans des chansons à la sensibilité à fleur de peau. La douceur se mélange à une mélancolie triste pour toucher l’auditeur en plein cœur. Jusqu’à 2013, Valentine vivait une vie dans les normes mais loin de la satisfaire pleinement, le rythme effréné de la vie parisienne l’oppresse. C’est la sortie de route et la dépression. De cette épreuve en est sortie la volonté de s’accomplir dans l’univers de la musique avec des voyages en Asie et en Afrique. C’est le décès de son frère ainé qui la ramène brutalement en Belgique. L’auteure, compositeure et interprète trouve une échappatoire dans la musique. Elle compose ses premiers titres derrière son piano, guidée par le souvenir de son frère Olivier. La Vie est Belle et Sister en émergent. L’artiste se souvient de ses premières expériences de solfège et de piano dès l’âge de 9 ans à l’académie de La Hulpe. À 13 ans, elle termine dans les neuf finalistes de l’émission télévisée Pour la Gloire sur la RTBF animée par Carlos Vaquera. Un premier groupe pop-rock appelé Wideyed, un cursus sérieux d’Économie et Gestion à l’Université de Louvain-La-Neuve et un son master en communication culturelle la conduisent à un poste de journaliste culturelle à Paris, pour les magazines Openmag et Modzik. Valentine chante dans les métros, scènes ouvertes et théâtre parisiens, dans un duo guitare-voix appelé Avenue, orienté pop anglaise.

Notamment présente aux Francofolies de Spa (2017), primée au Namur Confluent Culture aux Fêtes de Wallonie (2019), en première partie de Diane Tellau Palais des Beaux-Arts de Bruxelles et en finale du concours Jeunes Talents du Welcome Spring Festival en octobre dernier, l’artiste célébrera les trois ans de son projet le 14 novembre au Rideau Rouge, à Lasne. Son nouveau single Scoop est extrait de son premier album à sortir au printemps 2020 est arrangé par le producteur belge Konoba, en découverte sur DH Radio et dans le Made In Belgium de Nostalgie.

Cahier d’activités des Petits Matheux, une nouveauté à découvrir (Editions Usborne)

Cahier d’activités des Petits Matheux, une nouveauté à découvrir (Editions Usborne)

Les Editions Usborne ont un catalogue très varié qui s’adresse aux enfants. Le Cahier d’activités des Petits Matheux permettra à chacun, chacune, quel que soit son âge, d’avoir une autre approche des mathématiques.

Du jeu, encore du jeu

Une approche plus globale et plus interactive. L’enfant, par ses propres démarches et propres constations, résoudra des problèmes sans s’en rendre compte.
Mais bien sûr, il faut qu’il ait déjà acquis de bonnes bases de calculs avant de se lancer dans ce cahier d’activités. Il n’est nullement question de performance mais bien plutôt de jeux, d’énigmes.
Certaines activités seront plus faciles que d’autres. Mais il y a de quoi cogiter !

Pour tous les goûts

L’enfant créera ses propres codes secrets, fera son sudoku, sans aide. Il comprendra ce qu’est un nombre premier, un nombre aléatoire et apprendra même les angles de navigation. Il pourra même épater ses copains en réalisant des tours de magie ou en créant ses cartes mathémagiques.
Il trouvera sur le site d’Usborne, les fiches téléchargeables qui lui permettront de réaliser ces activités.

Pour tous

Aucun âge n’est mentionné sur le cahier et on peut le regretter. Publik’Art (avis personnel de retraitée de l’Education Nationale !) conseillerait ce cahier d’activités à des enfants étant déjà au Collège. Ou fin de primaire s’ils sont passionnés par les Mathématiques !
Le Cahier d’activités des Petits Matheux est à la fois ludique et intelligent ! A offrir et à faire en équipe avec l’enfant !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 2019
Auteur : Collectif
Illustrateur : Petra Baan
Editeur : Usborne
Prix : 10,95 €

Un Don Carlo et son double pour la Première à l’Opéra Bastille

Un Don Carlo et son double pour la Première à l'Opéra Bastille
Don Carlo par Krzysztof Warlikowski (© Vincent Pontet / Opéra national de Paris)

Un Don Carlo et son double pour la Première à l’Opéra Bastille

Le livret de Don Carlos de Verdi dans sa version originale en français, tiré d’une pièce du poète et dramaturge Allemand Friedrich von Schiller, avait créé l’évènement lors de sa présentation il y a deux ans. Dramaturgiquement complexe, l’opéra fait cohabiter des scènes intimistes et des tableaux historiques, religieux, où se déploient des personnages aux prises avec leur vérité intime et la raison d’état.

Cette production signée Krzyrztof Warlikowski fait son retour à Bastille mais cette fois dans la version italienne dite de Modène et donc sans “s”. Et si la distribution de 2017 était marquée par un casting d’exception, celle présentée aujourd’hui n’en était pas moins attendue avec Roberto Alagna dans le rôle emblématique. Mais grippé, il a dû renoncer au pied levé après le premier entracte (dont la tenue vocale impeccable n’en a rien laissé paraître) et se faire remplacer par Sergio Escobar qui, malgré la difficulté de l’exercice et après avoir trouvé ses marques, tiendra le cap.

Des personnages sous haute tension

De cette interrogation sur le pouvoir et la figure du père castratrice qui voit l’objet du désir reconnu que dans la perte ou la castration, le metteur en scène Krzysztof Warlikowski avec le geste formaliste qu’on lui connait, livre une vision shakespearienne de l’œuvre, dominée par l’ambivalence et la complexité psychologique des personnages dont les affres intimes se fracassent contre le masque attaché au rang et au sang.

En France en 1559, puis en Espagne neuf ans plus tard. Élisabeth de Valois, fille d’Henri II de France, est promise à Don Carlo, l’infant d’Espagne, pour réconcilier les deux pays en guerre. Celui-ci étant venu clandestinement à Fontainebleau pour découvrir sa promise, les deux jeunes gens se rencontrent dans la forêt et tombent immédiatement amoureux.

Mais la mort de l’épouse du roi Philippe II l’amène à changer ses projets : il décide d’épouser lui-même Elisabeth.

Inconsolable, car aimant toujours celle qui est devenue sa belle-mère, Carlo, neuf ans plus tard, demande à son père, sous l’influence de son ami Rodrigue, marquis de Posa, la permission de gouverner les provinces flamandes soulevées, pour mettre un terme aux horreurs perpétrées par l’armée espagnole. Mais Philippe II, jaloux de la passion qu’il pressent, sans en être certain, entre la reine et son fils, refuse, et demande à Rodrigue, qui a sa confiance, de les surveiller. La rancœur de la princesse Eboli, une suivante d’Élisabeth qui aime Carlo en secret, et découvre que la reine l’a supplantée dans le cœur du jeune prétendant, complique encore la situation.

Pour installer cette galerie de portraits aux destins contrariés et/ou brisés entre complot de l’Inquisition, entrevues secrètes et intrigues politiques, Warlikowski crée avec la décoratrice Małgorzata Szczęśniak, un espace éclaté où les décors, les lumières, la vidéo et les costumes convoquent des images glaçantes ouvertes ou fermées, en projection totale avec ce drame intime, son histoire de violence et son introspection.

Propices au découpage temporel, séquentiel, et à la fragmentation d’un paysage mental aussi tourmenté que traumatique, les scènes s’opèrent à partir du regard subjectif de Don Carlo qui voit se remémorer l’épopée de cette tragédie familiale hantée par ses enjeux, ses fantômes et ses illusions perdues.

Des voix graves en majesté

La version italienne est ici dominée par Anita Rachvelishvili qui campe une princesse Eboli aussi impétueuse que perverse à l’amplitude vocale intense qui multiplie les registres, tandis que René Pape dans le rôle de Philippe II, incarne un souverain autoritaire et tourmenté dont le timbre parfaitement maîtrisé, restitue toute l’ambivalence du personnage.

Le tout emmené par la trame musicale passionnée du chef d’œuvre de Verdi qui exacerbe les actes manqués, la passion dévastée, la peur ou la haine mortifère, sous la direction énergique de Fabio Luisi.

Dates : du 25 octobre au 23 novembre 2019 – Lieu : Opéra Bastille (Paris)
Metteur en scène : Krzysztof Warlikowski

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