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Histoires de dragons illustrées, des Editions Usborne

Histoires de dragons illustrées, des Editions Usborne

Publik’art vous a déjà fait découvrir les livres tactiles des Editions Usborne, dans leur belle collection Les tout-doux :

Les enfants adorent les histoires de dragons ! Celles du dernier album des Editions Usborne, Histoires de dragons illustrées, sont envoûtantes car inspirées de contes anciens.

Le livre est d’une magnifique qualité, pages de couvertures cartonnées et à l’intérieur du livre, chaque double page est de très belle facture, très joliment illustrée sur papier glacé. Les illustrations, en couleurs, ressemblent à des tableaux !

Les quatre dragons : l’histoire se déroule dans la Chine antique. C’est l’histoire de quatre dragons qui vont sauver le peuple en leur apportant de l’eau… Les dragons se sont transformés en rivière et sont à l’origine des quatre grands fleuves de Chine.

Fran Bolovan est une adaptation d’un conte roumain. Fran fut plus futée que le dragon et trouva le moyen de nourrir sa centaine d’enfants !

Quant à Jormungand, c’est un conte issu de la mythologie nordique. Heureusement pour nous, Jormungand n’a pas sorti sa tête hors de l’eau…

Le dragon récalcitrant, est une adaptation d’une histoire écrite il y a plus de cent vingt ans, avec un immense banquet qui sauva le dragon.
Pour le dragon danseur, ce fut une flûte magique qui enchanta le dragon !

Histoires de dragons illustrées révèle sept histoires de dragons, inspirées de vieux contes asiatiques, anglais, belge, nordique, roumain… Toutes plus incroyables les unes que les autres !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 28 octobre 2021
Auteur : collectif
Illustrateur : Khoa Le
Editeur : Usborne
Prix : 14,50 €

Une exposition Damien Hirst printanière à la Fondation Cartier, intitulée Cerisiers en fleur, jusqu’au 2 janvier 2022

Damien Hirst à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, l’évènement est marqué par l’évidence. L’artiste britannique né né en 1965 domine la scène de l’art britannique depuis les années 1990. Lauréat du prix Turner en 1995, il continue à créer et dévoile des peintures nommées Cerisiers en fleurs pour une expérience hypnotisante entre pointillisme et expressionisme abstrait, un évènement à ne pas manquer.

Une exposition véritablement immersive

La Fondation Cartier pour l’art contemporain accueille des toiles monumentales de Damien Hirst pour une première exposition institutionnelle qui en appelle d’autres. Habitué à la controverse, tout le monde se souvient de l’utilisation d’environ 9 000 papillons ayant dû vivre et mourir dans deux pièces fermées dans le cadre de l’exposition In and Out of Love et de son oeuvre Mother and Child, Divided avec une vache et son veau séparés et coupés en deux, dans leur longueur, l’artiste propose des oeuvres plus apaisées avec une addition de couleurs diverses pour figurer des cerisiers en fleur sur des toiles gigantesques. La série des Cerisiers en fleurs (Cherry Blossoms) présente des motifs floraux qui s’étalent sans limite sur toute l’horizontalité et la verticalité. Des nombreux peintres se sont allés à des tels motifs, Van Gogh et Cézanne en tête, pour rendre hommage à la nature et à ses atours les plus splendides. Les toiles figurent un japon fleuri, rempli de cerisiers aux fleurs pimpantes, de quoi donner envie de voyager et de se poser de longues minutes devant les toiles. Damien Hirst mélange touches épaisses et projections de peinture pour faire référence à l’impressionnisme et au pointillisme, ainsi qu’à l’action painting de Jackson Pollock. Les couleurs vives et saturées soumettent les visiteurs à une vraie expérience visuelle rappelant sa psychologie de la perception visuelle. Entre figuration et abstraction, les toiles imprègnent les spectateurs par leur coloration totale. L’hommage aux grands courants artistiques de la fin du XIXème et du XXème siècle laisse songeur.

L’exposition répond à une invitation d’Hervé Chandès à Damien Hirst après une rencontre à Londres en 2019. Les 30 tableaux ont été choisis ensemble pour envahir l’espace imaginé par l’architecte Jean Nouvel et faire vibrer les visiteurs.

Le duo No Money Kids revient aux affaires avec leur nouvel album Factory, sortie le 26 novembre

En décembre 2017 paraissait Hear the Silence du duo blues électro No Money Kids, d’autres albums sont parus depuis et ils sont de retour avec Factory pour un nouveau moment au delà des contraintes musicales avec leur electro-blues qui ne laisse pas indifférent. Les guitares rugissent, les rythmiques électro galvanisent, impossible de s’ennuyer à l’écoute d’un album qui démontre toutes les capacités musicales des 2 larrons.

De l’énergie en barres

Les influences sont connues, la liste est prestigieuse, Black Keys, The Kills, Beck, Sparkelhorse, Junior Kimbrough, Robert Johnson, le duo pioche tout azimut pour montrer que les influences n’ont pas de frontières. Surtout qu’ils ne se ménagent pas avec 3 albums sortis en 4 ans, sans compter la multitude de morceaux entendus dans des films et des séries. Impossible non plus de ne pas évoquer le never-ending tour de près de 300 concerts tout juste arrêté à cause de la pandémie. Les No Money Kids sont d’infatigables performers. Factory est une nouvelle évocation de ces personnages à la marge, pareils à nuls autres, avivés dans des textes imbibés de fumées industrielles et d’usines sombres et obscures. L’ambiance post-industrielle est palpable à chaque morceau, véritable référence aux Temps Modernes de Chaplin où l’individu est noyé dans la masse des travailleurs et des machines, dans des rythmes de production répétitifs et aliénants. Le premier extrait Brothers annonçait la couleur avec un clip réalisé par Richard Rogers pour faire voyager l’auditeur à travers une rythmique entre blues, rock et électro. Les 49 minutes de l’album sont du même acabit avec Félix et JM en très grande forme. Avec leurs compositions réalisées comme à la maison dans le studio de JM, ils se permettent toutes les expérimentations. Le 4e album Factory renvoie aux racines ouvrières de Félix, avec une référence à un grand père autrefois membre d’une unité de production chez Citroën. C’est pour cela que le duo a échantillonné des vrais bruits de fracas dans une usine pour les intégrer à leur musique, de quoi épaissir l’ambiance industrielle et parfaire leur concept.

La fin du confinement signifie le retour des concerts, comme celui prévu au Trianon le 3 mars 2022. La vie reprend son cours et les No Money Kids comptent bien en profiter et en faire profiter leurs auditeurs!

Théâtre décomposé ou l’Homme-Poubelle, de Matéi Visniec aux Éditions L’Œil du Prince, un ouvrage fou, absurde, parlant

Quand un dramaturge roumain décide d’ouvrir un recueil de modules théâtraux en français, la surprise est totale. Pages après pages, ce sont des historiettes décalées et fantaisistes qui défilent sans logique aucune. L’imagination est à l’honneur dans une verve digne d’un Jacques Prévert moderne. Il faut se laisser happer par le pouvoir des mots qui semblent d’abord divaguer mais forment une logique spécifique.

Des textes pour se laisser transporter

Les textes présents dans l’ouvrages ont été réunis, l’auteur les définit comme des modules théâtraux à composer. L’auteur n’accorde aucune importance à leur ordre, l’auteur explique que les textes sont comme les morceaux d’un miroir cassé. Il y a eu, une fois, l’objet en parfait état. Il réfléchissait le ciel, le monde et l’âme humaine. Et il y a eu, on ne sait pas quand et pourquoi, l’explosion. Les morceaux dont nous disposons maintenant font partie, sans doute, de la matière originaire. Le concept de base est fascinant, surtout à la lecture de textes qui partent tout azimut. Certains ressemblent à des contes fantastiques, d’autres à des critiques voilées de typologies humaines qui comptent autant de traits d’esprits qui invitent à la réflexion. Matéi Visniec est considéré comme un maître de l’écriture laconique et du petit format concentré. En cela, il se rapproche de Kafka, toujours prompt à fouiller la psyché humaine pour en ressortir les tendances les plus perméables à l’ascension, ou à la descente. Il faut imaginer cet auteur au cœur d’un système roumain tyrannique sous l’ère Ceausescu, tentant de se libérer par le mots, lui qui a vu une vingtaine de textes refusés par la censure d’état. Il lui a fallu écrire en français, comme Ionesco ou Cioran avant lui, s’inscrivant ainsi dans un héritage culturel colossal. Ce théâtre modulaire est souvent incongru, voire même impossible dans la réalité, mais l’auteur fouille au plus profond de lui pour en trouver des motifs explicatifs qui le rendent palpable. Les fables parlent de résistance à l’ordre public, ou au contraire de soumission dans des paraboles qui tournent à l’obsession pour les personnages principaux. La logique aberrante de certaines situations rappellent le système communiste lui-même, tournant parfois à vide en contraignant les êtres humains à agir en dépit du bon sens.

Théâtre de l’absurde ou de la chimère poétique, l’oeuvre de Matéi Viscniec fascine et il ne faut pas hésiter à le relire plusieurs fois pour comprendre la polysémie de ses textes apparemment simplistes mais regorgeant de sens cachés à découvrir.

Editeur:

Auteur: Matéi Visniec

Nombre de pages / Prix: 128 pages / 12 euros

Le Festival BBmix est enfin de retour le weekend des 27 et 28 novembre 2021

Le Festival BBmix  fait son grand retour les 27 et 28 novembre à Boulogne Billancourt après un an de pause forcée (couvre feu et confinement oblige) pour sa 16ème édition. Cela fait 15 ans que le festival reçoit à la fois des artistes confirméset des artistes émergents, beaucoup se souviennent encore des concerts de Ty Segall, James Chance, Young Marble Giants, Swans, Lee RanaldoBonnie Prince Billy, Billy Childish. En route pour la nouvelle édition 2021!

Une édition 2021 pleine de surprises

Le Festival BBMix a une longue tradition d’exploration musicale que l’édition 2021 ne va pas faire mentir. Les expérimentations sonores vont s’enchainer tout le weekend avec un dimanche plus électrique et un programme en journée dédié aux enfants. Le tarif de cette édition très accessible avec 11 euros par soir. Un coup d’œil au programme:

Samedi 27 novembre 

Valentina Magaletti plays the batterie fragile – Valentin Magaletti de Tomaga et Vanishing Twin, performance sur la Batterie Fragile (en porcelaine) d’Yves Chaudouët

Will Guthrie et Ensemble Nist Nah – ensemble créé à Rezé en format XL de 10 musiciens, c’est inédit sous cette forme, composition pour batterie et orchestre gamelan

In C pour 11 oscillateurs et 53 formes – une oeuvre fondatrice de Terry Riley, par Jérôme Vassereau (Pneu, La Colonie de Vacances, Binidu), Julien Sénélas (Funken, Awards, The Fox Heads) et Soia (artiste visuelle intervenant en direct)

L’orchestre de guitares électriques de Rhys Chatham – L’orchestre de guitares électriques de Rhys Chatham utilise six guitares (dont Chatham), une basse et une batterie. Pièce en 2 parties, la seconde partie est accompagnée d’un film minimaliste réalisé à la fin des années 70 par le plasticien Robert Longo (ancien membre du groupe Guitar Trio)


Dimanche 28 novembre

Chocolat Billy – les bordelais issus du label Les Potagers Natures, sur scène depuis 20 ans avec leur musique non identifiable et leurs instruments qui passent de mains en mains

Aksak Maboul – Marc Hollander et Véronique Vincent qui devaient jouer l’an dernier pour la sortie de leur album et leur grand retour 

Faust IV Live! – on célèbre cette année les 50 ans du groupe (avec notamment un coffret sorti en octobre), live inédit avec le projet originel de Jean-Hervé Perroux 

+ samedi et dimanche après-midi, Experiment 120, un programme de films expérimentaux pour les enfants (en accès libre sur réservation).

Lliens utiles

Le lien de l’event https://www.facebook.com/events/137110738592883

la billetterie linktr.ee/FestivalBBMIX

le site du festival https://bbmix.org/

David Linx a dévoilé son nouvel album le 12 novembre, Be my guest, The Duos Project

On avait laissé David Linx en septembre 2020 avec son album jazzy Skin in the Game. Un an plus tard, il est déjà de retour avec un nouvel album intitulé Be My Guest, The Duos Project. Comme son titre l’indique, l’album regorge d’invités nombreux pour accompagner le chanteur tels Tigran Hamasyan, Ran Blake, Hamilton de Holanda, Theo Bleckmann, Nguyên Lê, Magic Malik et Eric-Maria Couturier. Le chanteur a la voix d’or continue à enivrer les auditeurs, bonne nouvelle!

Un album enivrant

David Linx a décidé de se lancer dans 15 duos inédits pour continuer à creuser son art consommé du chant. De quoi renouveler son répertoire et étendre les possibilités. L’album a été annoncé avec le premier extrait Round Midnight enjolivé par les notes délicates du pianiste Tigran Hamasyan. Tous les invités ont été croisés au hasard des voyages et des concerts au fil du temps, c’était le moment de les convier pour partager un moment de bonheur musical. Cette formule avait déjà été expérimentée par le passé avec Diederik Wissels et Michel Hatzi. Les influences sont ici variées avec des musiciens et des vocalistes de tous types de genres. Des artistes aussi variés que la portugaise Maria João sur Follow the songlines, la néerlandaise Fay Claassen et l’italienne Maria Pia De Vito sur One heart three voices et la Française Natalie Dessay avec le Brésilien Ivan Lins sur Changing Faces donnent des colorations enthousiasmantes à un album qui démontre le plaisir pris par le chanteur pour chanter avec des complices à la même ambition de partage et de convivialité. Le crooner utilise sa voix comme un instrument sans limites dans le spectre vocal. Il chante dans de nombreuses langues, anglais, français, portugais ou espagnol, il vocalise, il n’hésite pas à utiliser les techniques du spoken words ou du slam, l’écoute amène son lot de surprises. Les pianistes sont aussi à l’honneur avec l’israélien Or Solomon aux rythmes répétitifs et obsédants. Egalement le pianiste d’origine arménienne Tigran Hamasyan. Il fait appel au violoncelle classique d’Eric Maria Couturier.

L’éclectisme est roi sur cet album qui n’a pas de frontières ni de barrières. La voix de David Linx s’unit à des artistes qui n’ont pas de cases et dépassent les frontières.

[BD] Le Dernier Livre : tour d’horizon de l’Histoire du livre façon S.-F. (Glénat)

[BD] Le Dernier Livre : tour d’horizon de l’Histoire du livre façon S.-F. (Glénat)

Dans un monde post-apocalytique où une pandémie a durement frappé la population, c’est toute la chaîne du livre qui a disparu. Librairies, bibliothèques et écoles appartiennent à l’ancien monde. Désormais, le livre est interdit. Le savoir est exclusivement disponible en numérique, censuré, filtré, pasteurisé. Comme un hommage au livre et à son Histoire à travers les âges, Le Dernier Livre fait le récit glaçant d’une société sans livre (on en était pas si loin avec la covid).

Evidemment, on comprend bien vite toute l’importance que le livre occupe dans nos vies à tous. Et la place centrale qu’il a toujours joué dans la transmission des savoirs et le développement des civilisations. 

Un album divertissant proposé sur un scénario de François Durpaire et joliment mis en images par Brice Bingono (couleurs de Scarlett).

Extrait de la BD :

Résumé de l’éditeur :

Derrière l’histoire du dernier livre, il y a celle du premier. Paris, 2050. Une pandémie mondiale a conduit à la fermeture des librairies, des écoles et des bibliothèques. Les géants de l’industrie numérique ont digitalisé le savoir. Avec la complicité des dirigeants politiques qui ont compris les enjeux de pouvoirs liés aux nouvelles technologies, ils ont mis fin à la production du papier avant de l’interdire. Les informations nous parviennent sur les écrans ou s’implantent instantanément sur nos rétines et l’école se fait à la maison en compagnie d’androïdes programmés conformément aux principes de cette nouvelle société. Mais au coeur de ce monde lisse et aseptisé, un mystère éclot. De nombreux enfants disparaissent sans laisser aucune trace. Derrière ces enlèvements : un groupe de résistants qui entend redonner à la prochaine génération la curiosité et l’esprit critique que la société leur a retirés. Mais leur plan est découvert. La bibliothèque clandestine où ils se cachaient est brûlée et les livres qu’elle contenait également… Un groupe d’enfants parvient à s’échapper du massacre. Ensemble, il se donnent une mission : écrire un nouveau « premier livre ». Thriller d’anticipation réaliste, Le Dernier livre s’apparente à une lettre d’amour au support papier et offre, en parallèle de son enquête, une réflexion sur l’histoire du livre. Soutenu par les ambiances sombres et soignées de Brice Bingono, François Durpaire construit un ouvrage pertinent qui pousse à s’interroger sur le rôle essentiel de la littérature dans la construction de l’humanité.

Date de parution : le 24 novembre 2021
Auteurs
: François Durpaire (Scénario)
Brice Bingono (Dessin)
Scarlett (Couleurs)
Genre : S.-F.
Editeur : Glénat
Prix : 16,50 € (72 pages)
Acheter sur : BDFugue

Frida Viva la Vida, un documentaire qui dévoile l’univers de Frida Kahlo, sortie le 24 novembre 2021 au cinéma

Frida Viva La Vida est un documentaire passionnant. Réalisé par l’italien Giovanni Troilo, il retrace la vie de l’artiste peintre mexicaine Frida Kahlo en expliquant en détail et avec pertinence les rapports étroits entre ses oeuvres et sa vie. Comme elle l’expliquait elle-même, elle ne connaissait rien de mieux qu’elle-même, alors pourquoi ne pas se choisir comme sujet de ses oeuvres. Le documentaire est passionnant, étant moi-même assez peu ouvert à cet univers pictural particulier, j’y ai découvert des raisons bien plus nombreuses qu’espéré à m’y intéresser. En cela le film est une vraie réussite.

Une vie de combats

Frida Kahlo est connue comme artiste, mais bien moins nombreux sont ceux qui peuvent rattacher la vie de l’artiste et de la femme à des jalons essentiels de son existence. Un accident précoce l’a cloué au lit, la décidant à dessiner et peindre d’abord pour s’occuper avant de découvrir sa vocation. Puis entre sa relation tumultueuse avec Diego Rivera et son impossibilité d’enfanter, son existence fut parsemée de combats qu’elle retranscrit dans ses oeuvres avec puissance et créativité. Les commentaires sont dispensés tout du long par l’actrice Asia Argento pour un regard perspicace sur une femme bigger than life. De quoi être subjugué et juger avec un regard neuf son travail, surtout au regard des épreuves qu’elle a pu traverser.

Le documentaire Frida Viva La Vida est une évidence, à découvrir absolument pour mieux appréhender une femme complexe décidée à se mettre en scène dans ses peintures pour retranscrire ses obsessions personnelles. Il sort le 24 novembre dans les salles et il ne faut pas le manquer!

Synopsis: Le film présente les deux facettes de Frida Kahlo : d’un côté, l’artiste révolutionnaire, pionnière du féminisme contemporain; de l’autre, l’être humain, victime d’un corps torturé et d’une relation tourmentée. Au fil de la narration d’Asia Argento, ces deux aspects de l’artiste sont révélés par le biais des paroles de Frida, tirées de ses lettres, journaux intimes et confessions privées. Le film présente tour à tour entretiens, documents originaux, reconstructions captivantes et tableaux de l’artiste conservés dans certains des plus extraordinaires musées du Mexique.

En attendant la neige, un charmant film d’animation pour les petits et les grands au cinéma le 24 novembre (Gebeka Films)

En attendant la neige propose 5 courts métrages d’animation destinés autant aux petits à partir de 4 ans qu’à leurs parents. La sortie en salles est prévue à la réouverture des salles pour ce film de 47 min ravissant et empli de poésie. De quoi subjuguer vos bambins pour un beau moment d’émerveillement familial.

La fantaisie à l’honneur

Les histoires d’En attendant la neige prennent place dans des contextes réalistes, des hauteurs du Mexique aux plaines d’Europe centrale. 5 réalisateurs sont aux commandes d’histoires courtes dévoilant des univers graphiques singuliers et des narrations riches et attendrissantes. Les tout-petits pourront rester concentrés de 6 à 7 minutes devant chaque narration à la fois visuelle et sonore avec des histoires aussi ludiques que légères. Petits et grands seront charmés par ces courts métrages réalisés par des jeunes auteurs avides de faire leurs armes pour passer au long métrage. Les expérimentations sont à l’honneur pour des projets qui renvoient à ceux de Jean François Laguionie (Le Tableau, Le Voyage du prince) ou Michel Ocelot (Kirikou, Dilili à Paris) passés avant eux par le même chemin avec succès, loin des produits commerciaux formatés. Les récits courts permettent une grande souplesse et une liberté d’expression qui se sentent rapidement. Les sociétés de production comme Folimage suivent ces choix et offrent la possibilité à des professionnels de l’animation de s’exprimer avec liberté dans des univers grandement personnels. Chaïtane Conversat a ainsi créé Le Refuge de l’écureuil dans ce contexte. La russe Nina Bisiarina est à la manoeuvre pour Un lynx dans la ville et le mexicain Robin Morales a imaginé Le Tigre sans rayures, soulignant ainsi la grande diversité du projet et les sensibilités venues d’horizons variés.

Folimage distribution et Gebeka Films sont des pionniers de cette dynamique dans le film d’animation et d’autres distributeurs les ont rejoints pour un engouement croissant du public. Ce sont près de 3 millions de spectateurs qui se déplacent pour visionner ce type de films avec 2 fois plus de sorties en salles qu’il y a 5 ans. En attendant la neige est une belle preuve de la qualité de ces programmes pour un enchantement palpable chez les tous petits spectateurs.

Synopsis: C’est bientôt l’hiver… Une grand-mère amasse de drôles d’objets dans sa maison bientôt remplie jusqu’au toit… un chien perdu trouve enfin une amie, le petit tigre ses rayures… un lynx s’égare dans une ville inconnue pendant que doucement les flocons de neige recouvrent le sol d’une foret endormie par le froid…

Variety, un film inédit et féministe de Bette Gordon à découvrir le 24 Novembre au cinéma.

Le film Variety est inédit en France alors qu’il est sorti en 1983. Sélectionné au Festival Lumière de Lyon, il met en scène une jeune femme obligée de devenir caissière dans un des nombreux cinémas classés X qui pullulaient à l’époque dans les rues de New York, une autre époque. Elle découvre un autre monde, interlope et très masculin, avec des désirs inattendus qui germent en elle. Le film est loin d’être grivois avec sa dimension psychologique très poussée et ses images très travaillées; Une sorte de Taxi Driver à la sauce féministe.

Un document d’époque

Bette Gordon est le premier film de la réalisatrice Bette Gordon également professeure à l’Université de Columbia tout en étant une figure du cinéma américain indépendant, expérimental et avant-gardiste. Elle est venue avec la photographe Nan Goldin à Lyon pour présenter son film et une exposition des photographies de plateau pour l’évènement. Variety aborde des thèmes aussi universels que la sexualité, la violence et la pornographie, comme dans beaucoup de courts métrages de la réalisatrice. Bizarrement, le film ne semble pas abonder dans le sens d’une interdiction du cinéma pornographique aux Etats-Unis, pas de critique dans ses descriptions d’un monde caché et discret où des hommes seuls, et même des femmes parfois, se rendent dans des salles visionner des films X. L’aspect voyeuriste en devient assez fascinant avec cette caissière qui n’ose d’abord pas ouvrir les portes de la salle de projection avant de se laisser tenter. Le personnage complexe de l’héroïne dénommée Christine ressemble à une blonde hitchcockienne, apparemment froide et distante mais beaucoup plus tourmentée qu’elle ne le laisse d’abord penser. Elle n’est pas qu’un objet de fantasme pour les hommes mais également une voyeuse inattendue. Bette Gordon modifie la perception entre « l’homme qui regarde » et « l’homme qui est regardé », modifiant l’objet et le sujet. De quoi intriguer.

Variety est un film concept qui plonge dans une époque pas si lointaine où les obsessions pour le désir se livraient au grand jour, même derrière les portes de cinémas X juchés sur les trottoirs new-yorkais.

Synopsis: Ayant désespérément besoin d’argent pour payer son loyer, Christine travaille comme caissière dans un cinéma porno à New York. Elle devient peu à peu fascinée par les films projetés et ses clients. Au point qu’un jour, de plus en plus obsédée, elle se met à suivre un homme.

Sortie du coffret Ultra Collector du chef d’oeuvre de Guillermo del Toro L’échine du diable le 24 novembre

L‘Échine du diable parait en Coffret Ultra Collector 21 – Blu-ray + DVD + Livre le 24 novembre 2021, un vrai évènement pour les fans du réalisateur Guillermo del Toro. Toujours obnubilé par l’atmosphère oppressante de la guerre d’Espagne, il y imagine un orphelinat où sont chichement pris en charge de jeunes enfants démunis et dans le besoin. Mais le lieu recèle aussi d’esprits aux intentions floues que le jeune héros Carlos perçoit… Si le film est moins passionnant que le Labyrinthe de Pan ou Crimson Peak, il n’en reste pas moins complexe et tortueux.

Un film horrifiant et fascinant

L’échine du diable dévoile toute la complexité d’un monde plongé dans la guerre où le lendemain est incertain. La lutte entre républicains et fascistes amène son lot de questionnements pour les pensionnaires de l’établissement, de la directrice au gardien en passant par les petits orphelins. La complexité du contexte porte le propos teinté de visions mystiques inexpliquées que le film va clarifier tout du long. Entre tentation de l’épouvante, fantastique morbide, mystères inexpliqués et arrière plan historique, les personnages évoluent dans un scénario qui les met à rude épreuve. A commencer par l’actrice fétiche de Pedro Almodovar, Marisa Paredes, le retors Eduardo Noriega et le jeune Fernando Tielve. La lutte à mort est la seule issue entre ceux qui vont s’affronter pour récupérer un mystérieux trésor caché au cœur de l’orphelinat…

Détails sur le coffret:

L’ÉCHINE DU DIABLE de Guillermo del Toro
(2001 – Couleurs – 107 mn)
Nouvelle restauration 2K
Version originale sous-titrée + Version française

// LE FILM EN BLU-RAY & DVD (NOUVELLE RESTAURATION 2K)

// LES SUPPLÉMENTS (EN HD)*

COMMENTAIRE AUDIO DE GUILLERMO DEL TORO ET GUILLERMO NAVARRO (VOSTF)

. MARISA PAREDES ET LES FANTÔMES DU FRANQUISME (24 mn) – Exclusivité Blu-ray Disc™
L’actrice se souvient de la sombre période du franquisme avant de revenir plus en détail sur le personnage de Carmen.

EDUARDO NORIEGA, LE MAL À L’ÉTAT « BRUTE » (12 mn) – Exclusivité Blu-ray Disc™
Acteur caméléon, Eduardo Noriega parle du rôle de Jacinto qui a pu parfois affecter son comportement.

. DÉMONS ET MERVEILLES DE GUILLERMO DEL TORO (30 mn)
Le réalisateur parle de la symbolique du fantôme, de sa passion pour les monstres mais aussi de son désir de mettre l’humain en avant dans le genre horrifique.

LES ARCANES DU FILM (20 mn)
Au gré d’extraits du film et du tournage, l’équipe de L’Échine du diable parle de l’influence du scénario, des décors, de la photographie et de la direction d’acteurs, notamment des enfants comédiens.

MAKING-OF (19 mn) – Exclusivité Blu-ray Disc™
Acteurs et équipe technique lèvent le voile sur leur personnage et la fabrication du film.

LES EFFETS SPÉCIAUX (17 mn)
Les effets spéciaux de la bombe et du personnage de Santi expliqués par le journaliste Julien Dupuy.

. 5 COMPARAISONS FILM / STORYBOARD (17 mn) – Exclusivité Blu-ray Disc™

. HOME CINEMA* (90 mn) – Exclusivité Blu-ray Disc™
Une conversation entre Guillermo del Toro et le réalisateur Fabrice du Welz produite par BeTV.

. BANDE-ANNONCE ORIGINALE
. BANDE-ANNONCE 2021

* en HD sur la version Blu-ray Disc™

// UN LIVRE DE 200 PAGES
INCLUS + DE 70 PHOTOS ET ARCHIVES RARES SUR LES EFFETS SPÉCIAUX « L’ÉCHINE DU DIABLE : RITOURNELLE GOTHIQUE EN TERRES HISPANIQUES » 
PAR GUY ASTIC ET CHARLOTTE LARGERON

« Je suis le fantôme de la guerre, « la guerre ‒ sans être proche des murs de l’orphelinat – imprègne et teinte tout de peur. »
– Guillermo del Toro

Véritable immersion dans l’œuvre de Guillermo del Toro, L’Échine du diable : ritournelle gothique en terres hispaniques en explore la place centrale dans sa filmographie : des références culturelles du réalisateur à l’histoire de la Guerre civile espagnole, en passant par son influence incontestable sur le cinéma fantastique. Un ouvrage inédit de Guy Astic (directeur des éditions Rouge Profond) et Charlotte Largeron (auteure de Guillermo del Toro. Des hommes, des dieux et des monstres), en collaboration avec le journaliste Julien Dupuy et accompagné de très nombreuses photos et archives inédites sur les effets spéciaux du film !

// UN VISUEL EXCLUSIF CRÉÉ PAR TOMMYPOCKET

Basé au Royaume-Uni, Thomas Walker est un illustrateur spécialisé dans les affiches de cinéma, les visuels DVD et les couvertures de livres. Il a travaillé pour certains des plus importants studios de cinéma et éditeurs du monde littéraire, et a près de 20 ans d’expérience professionnelle dans l’univers du graphisme.
Retrouvez toutes les créations de Tommypocket sur tommypocket.com

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BD 50 • MASTER HAUTE DÉFINITION • 1080/23.98p • ENCODAGE AVC
Version Originale / Version Française DTS-HD Master Audio 5.1 • Sous-Titres Français 
Format 1.85 respecté • Couleurs • Durée du Film : 107 mn 

DVD 9 • NOUVEAU MASTER RESTAURÉ • PAL • ENCODAGE MPEG-2
Version Originale / Version Française Dolby Digital 5.1 • Sous-Titres Français
Format 1.85 respecté • 16/9 compatible 4/3 • Couleurs • Durée du Film : 103 mn

Synopsis: Alors que la guerre civile déchire l’Espagne, le jeune Carlos trouve refuge à Santa Lucia, un orphelinat perdu dans la campagne dirigé par Mme Carmen. À la nuit tombée, le garçon est mis au défi par ses camarades : il doit traverser la cour de l’établissement pour se rendre à la cuisine, l’obligeant à passer devant la maison du gardien, l’antipathique Jacinto. Une fois sur place, Carlos entend d’étranges soupirs et découvre dans le sous-sol de la bâtisse le fantôme d’un enfant mutilé…

Faire des économies en étant étudiant : conseils précieux pour une culture accessible

La vie étudiante n’est pas seulement faite de cours passionnants en amphi, de sorties culturelles inspirantes et de virées entre amis après les examens. Très souvent, le coût de la vie est si élevé que beaucoup sombrent dans les difficultés financières et vivent leurs études comme un parcours du combattant. Pourtant, il existe des moyens de réduire ses charges et de s’offrir des loisirs, même avec un budget serré. Voici quelques conseils précieux pour faire des économies en étant étudiant.

Se faire plaisir avec peu d’argent en profitant des offres

Le statut étudiant donne accès à tout une gamme de réductions aussi nombreuses que variées. Il ne faut avoir ni hésitation ni scrupule à faire fonctionner sa carte étudiante dès que cela est possible. Se former à distance, en bénéficiant de tarifs avantageux est possible. C’est notamment le cas concernant l’apprentissage des langues étrangères. Avec les réductions proposées sur la plateforme Preply, les étudiants trouveront une manière abordable et efficace d’améliorer leur niveau en anglais, allemand ou par exemple de s’initier au russe.

Se former est important mais s’informer également ! C’est la raison pour laquelle plusieurs journaux numériques proposent des tarifs spéciaux pour les étudiants. C’est le cas du quotidien Le Monde qui offre le choix entre trois formules différentes. Des magazines d’actualités proposent des prix adaptés aux bourses des étudiants. Par exemple, Courrier International réserve une offre spéciale aux étudiants et aux personnes en situation de précarité. La culture la plus raffinée est même accessible à petit prix grâce aux plateformes en ligne comme celle de l’Opéra National qui propose de visionner les ballets et concerts à prix cassés.

Faire des économies en gérant astucieusement son budget

Dans une société où la cherté de la vie traduit les failles de notre système économique, comme le décrit Jean Tirole dans son livre Economie du bien commun, les étudiants doivent mettre en place des stratégies pour boucler leurs fins de mois sans se priver à l’extrême. Le budget nourriture fait partie des essentiels de la vie. Pour le gérer au mieux et faire des économies, mieux vaut acheter sa nourriture en grande quantité, cuisiner ses repas de la semaine et les stocker. Et si on ne sait pas cuisiner, on peut toujours faire confiance aux astuces de Morgane Mathieu et son best-seller Pour ne plus être une quiche en cuisine.

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Le prix du logement peut également être réduit. Si la solitude d’une chambre en Cité U n’attire pas tout le monde, la colocation peut être une solution. Pour trouver une chambre ou un(e) coloc, de nombreux sites d’annonces, totalement gratuits, sont à disposition. La Carte des Colocs permet de déposer son annonce rapidement pour vivre ses années fac en bonne compagnie, dans un logement confortable et sans se ruiner.

En profitant des nombreux prix et offres dédiés aux étudiants et en usant de combines et astuces simples pour gérer son budget, la vie étudiante peut rapidement devenir plus agréable et sereine. Sortez la tête de votre compte en ligne et profitez à fond à de vos années fac en mettant en pratique ces conseils précieux !

Cherche Papa Monstre, dans la collection Drôles de trous (Nathan)

Cherche Papa Monstre, dans la collection Drôles de trous (Nathan)

Tout le monde sait que les petits enfants, comme les grands d’ailleurs, aiment se faire peur. Les monstres les épatent.
Avec le dernier album, entièrement cartonné, de la collection Drôles de trous des Editions Nathan, Cherche Papa Monstre, nos petits vont être heureux !

A chaque page, un trou de plus en plus petit laisse place à une surprise. Le petit peut facilement tourner la page cartonnée, avec ses petites mains, en s’agrippant au trou !

Et aider la petite chauve-souris, toute mignonne, à trouver son papa monstre. Niflette veut pouvoir faire un câlin à son papa…

Serait-ce le Cyclope, ou l’ogre, ou encore, le loup-garou. Non ! Ils sont trop effrayants !

Alors, le dragon, le yéti, ou le monstre du Loch Ness ?

Publik’Art ne vous dévoilera rien ! Mais une chose est sûre, Niflette va finir par le trouver et vous verrez, ce n’est pas le plus beau ! Mais sûrement le plus gentil !

Cherche Papa Monstre, un très chouette album cartonné, joliment illustré aux couleurs vives, qui va plaire à nos petits monstres !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : novembre 2021
Auteur : Didier Balicevic
Illustrateur : Didier Balicevic
Editeur : Nathan
Prix : 11,95 €

Tiki Une année de chien, une BD aussi drôle que touchante aux éditions La Boîte à Bulles, sortie le 24 novembre

La BD est autobiographique, Fred Leclerc a subi le confinement de plein fouet en 2020, en famille et au chômage. Son histoire est réaliste, crédible et compréhensible. Il se fait convaincre d’adopter un chien pour sa fille mais cet acte somme toute commun vire au cauchemar pour lui, ravivant des tensions profondément enfouies qui se déversent toutes d’un coup sans plus aucun barrage. La BD débute sur le ton de l’humour doux amer avant d’évoquer une dépression qui fait froid dans le dos, la BD se lit d’une traite, tantôt avec le sourire aux lèvres, tantôt avec plus de compassion pour un épisode de vie qui touche beaucoup de gens, la dépression, la perte de l’élan vital et l’esprit qui rumine continuellement. L’auteur parle ici d’un chien, mais la maxime de vie est beaucoup plus universelle, et en cela la BD est un grand moment de lecture comme la Boîte à Bulles en offre souvent

Le chien comme métaphore des blocages inconscients

L’auteur a choisi, sur la recommandation pertinente de son psy, de raconter en BD son histoire. Il revient sur son existence, son parcours dans la publicité, ses rêves de jeunesse jusqu’au coup d’arrêt du confinement. Les protagonistes se baladent en masque, on touche au réel et à l’actualité. Jusqu’au basculement et l’adoption d’un chien, un peu sur un coup de tête, sans y être vraiment préparé et y avoir vraiment réfléchi. Avec pour résultat un puppy blues carabiné, un peu comme pour des mères qui vivent mal l’arrivée de leur enfant. La BD est racontée avec une infinie sincérité, soulignant bien la surprise de cette réaction non préméditée et expliquant un peu en cela le nombre vertigineux des abandons de chien chaque année. Car le chien, tout mignon au premier abord, a son petit caractère et le héros se sent rejeté par le nouvel habitant de son appartement. Il le vit mal. Heureusement, ni lui ni son épouse ne souhaitent abandonner Tiki, il lui cherche plutôt une famille d’accueil, réflexe salutaire qui interroge sur cette possibilité à laquelle trop peu de personnes pensent au moment d’abandonner leur compagnon domestique. La différence entre le commencement très léger et comique de la BD et l’histoire avec Tiki créée un sentiment étrange chez le lecteur, interrogeant sur la possibilité d’un basculement dans l’existence, à tout moment, sous n’importe quel prétexte. Les dépressifs ont souvent un très lourd bagage psychologique à porter, la BD le montre bien, le chien n’est qu’une raison ultime à un état caché et silencieux qui ne demande qu’à se manifester. En cela, la BD est très judicieuse, au-delà de la question animalière qui touchera beaucoup de lecteurs concernés par cette question. Pour les autres, les ressorts psychologiques abordés ici sont suffisamment universels pour intéresser tout le monde, même ceux moins intéressés par la question canine.

Tiki est une très bonne surprise. Ce n’est pas l’histoire d’un chien mais celle d’un homme qui glisse doucement sur la pente de la dépression. Avec beaucoup d’humour et pas moins de justesse, la BD fait sourire et réfléchir, un très bon moment de lecture à découvrir le 24 novembre aux éditions La Boîte à Bulles!

Synopsis: En novembre 2020, en plein confinement, Fred, la quarantaine, sa copine Sophie et sa fille Lou sont à la recherche d’un peu de réconfort. Ils décident donc d’adopter un chien, une jeune Shiba, nommée Tiki. Mais en l’espace d’une semaine, l’adorable petite boule de poils fait tout voler en éclats dans la vie de Fred : les certitudes, les liens, les équilibres. A la manière d’un révélateur photographique, elle va mettre en lumière les failles de tous ceux qu’elle croise sur son chemin et chambouler leurs vies… comme un chien dans un jeu de quilles. Avec humour et sincérité, ce récit autobiographique romancé questionne notre rapport à l’adoption d’un animal de compagnie et de l’importance d’un tel choix.

Editeur: La Boîte à Bulles

Auteur: David AzencotFred Leclerc

Nombre de pages / Prix:

Six personnages en quête d’auteur, le drame surréel de Pirandello

Six personnages en quête d'auteur, le drame surréel de Pirandello
“Six personnages en quête d’auteur”© Agathe Poupeney

Six personnages en quête d’auteur, le drame surréel de Pirandello

Elle a l’air bien étrange cette famille recomposée tout habillée de noir, débarquée de nulle part et comme si elle était encore à l’état d’ébauche.

À la recherche de son auteur, elle fait irruption sur la scène d’un théâtre avec la ferme intention d’obtenir un plateau pour jouer son drame. L’événement n’est pas sans semer le trouble chez le metteur en scène, les acteurs et les techniciens, en train de répéter dans la salle une pièce de Pirandello.

Dans une lutte acharnée, acteurs et personnages vont dès lors chercher à imposer leur propre conception entre fiction et réalité où une famille cabossée par la vie se remémore ses blessures pour remonter jusqu’à l’essence du drame et son exorcisme.

La mise en abîme – du théâtre dans le théâtre – est l’un des thèmes de prédilection de Pirandello.

Il travaille en permanence la question de la permutation des places, des fonctions, du double identitaire. Dans Six personnages en quête d’auteur, le metteur en scène se rêve en auteur tandis que les personnages se revendiquent les acteurs de leur propre drame et quant aux acteurs, ils deviennent des spectateurs. Le tout orchestré devant un public absent, puisqu’il s’agit d’une répétition.

[…] un espace clair-obscur ingénieux et poétique

Et cette confusion des rôles à la fois troublante, dérangeante et fascinante, Emmanuel Demarcy-Mota l’a imaginée dans un espace clair-obscur ingénieux et poétique, à la lisière du fantastique, qui nous plonge d’entrée dans un univers à la fois feutré et ambigu, où la frontière entre le réel et l’imaginaire se révèle illusoire et interchangeable.

La richesse de cette opposition propre à l’œuvre de Pirandello initie avec force le ressort dramatique du dédoublement.

Où le passage d’une vérité à l’autre dans un jeu de miroir incessant se charge et se transforme tout en ouvrant une réflexion abyssale sur la création théâtrale dans ses tenants et ses aboutissants les plus intimes.

Le monde du théâtre devient comme le lieu de la fabrication de tous les possibles : de l’inceste à peine déguisé à la mort violente d’une innocente.

Les quinze acteurs, dans un mouvement chorégraphique, sont à l’unisson pour nous entraîner dans cette spirale qui relève du méta-théâtral où après la répétition et sa dimension multiple et exutoire, la réalité du drame se révèle enfin.

Dates : du 13 novembre au 2 décembre 2021 – Lieu : Espace Cardin programmation Théâtre de la Ville (Paris)
Metteur en scène : Emmanuel Demarcy-Mota

 

200 chefs d’oeuvre réunis à la Fondation Louis Vuitton depuis le 22/09/2021 jusqu’au 22/02/2022 pour la présentation de la Collection Morozov, icones de l’art moderne

La Fondation Louis Vuitton ouvre une fois de plus ses installations pour une exposition pléthorique avec la collection Morozov installée sur plusieurs étages du déjà prestigieux bâtiment sis à proximité du Jardin d’acclimatation dans le bois de Boulogne. Il est possible d’admirer jusqu’au 22 février 2022 l’une des plus importantes collections au monde d’art impressionniste et moderne. Les arts modernes français et russe sont à l’honneur avec une collection réunie par 2 frères moscovites Mikhaïl Abramovitch Morozov (1870-1903) et Ivan Abramovitch Morozov (1871-1921) se présentant comme des industriels philanthropes. Pour la première fois depuis sa création au début du XX ème siècle, la Collection Morozov sort de Russie, pour le plus grand plaisir des très nombreux visiteurs.

Une exposition XXL

La Collection Morozov, Icônes de l’art moderne est un véritable plaisir pour les admirateurs des artistes français et russes parmi les plus connus au monde, jugez plutôt. Manet, Rodin, Monet, Pissarro, Lautrec, Renoir, Sisley, Cézanne, Gauguin, Van Gogh, Bonnard, Denis, Maillol, Matisse, Marquet, Vlaminck, Derain, Picasso avec des oeuvres des artistes russes Répine, Korovine, Golovine, Sérov, Larionov, Gontcharova, Malévitch, Machkov, Kontchalovski, Outkine, Sarian et Konenkov, de quoi donner le tournis. La commissaire générale Anne Baldassari a conçu une exposition dans sa muséographie originale pour aviver les références historiques et l’intemporalité d’œuvres emblématiques de la modernité artistique de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle. Des salles entières sont dédiées aux plus grands artistes tels Cézanne, Gauguin ou Matisse pour bien signifier leur place centrale dans l’histoire de l’art. En clôture de la visite est reconstitué le Salon de musique de l’hôtel particulier moscovite d’Ivan Morozov, avec son ensemble décoratif monumental composé de 7 panneaux commandés par Ivan Morozov en 1907 à Maurice Denis sur le thème de l’Histoire de Psyché (1908-1909). 4 sculptures de Aristide Maillol y sont également présentées pour la première fois hors du musée de l’Ermitage. Cette exposition est organisée en partenariat avec le Musée d’État de l’Ermitage (Saint-Pétersbourg), le Musée d’État des Beaux-Arts Pouchkine (Moscou) et la Galerie nationale Trétiakov (Moscou).

L’exposition dédiée à la Collection Chtchoukine et présentée à la Fondation Louis Vuitton en 2016/2017 inaugurait un cycle des Icônes de l’art moderne et la Collection Morozov prend la suite avec emphase pour un autre volet historique flamboyant consacré aux grands collectionneurs russes du début du 20ème siècle. 

Les incroyables découvertes de 100 grands scientifiques (Editions Usborne)

Les incroyables découvertes de 100 grands scientifiques (Editions Usborne)

Les Editions Usborne nous propose une sorte d’encyclopédie illustrée sur les découvertes scientifiques de cent grands génies : Les incroyables découvertes de 100 grands scientifiques.

Il s’agit de découvrir des hommes et des femmes qui ont changé notre monde et améliorer notre vie au quotidien.

Ce qui est passionnant dans Les incroyables découvertes de 100 grands scientifiques, est que tout semble simple, raconté comme une histoire.
Le lecteur va découvrir des thèmes très variés et surtout leurs origines : comment les dinosaures ont disparu de la planète, les problèmes de l’univers, l’emplacement des électrons dans les atomes, la génétique, les rayons X, le Big Bang, les microbes, les mathématiques, les bactéries, le cerveau, l’informatique, la composition des étoiles, Internet, la vie sous-marine, la fécondation in vitro, l’espace et le temps, la lune…

Vous découvrirez des scientifiques plus ou moins connus comme Pasteur, Darwin, Marie Curie, Grace Hopper, Einstein, Hawking…

Impossible de raconter ce livre tant il est dense ! C’est vrai qu’on ne sait pas qui se cache derrière telle ou telle notion. Et quand il s’agit du monde scientifique, cela nous paraît tellement complexe ! Alors, qu’en fait, il n’en est rien. Ces génies ont beaucoup travaillé avant de trouver leurs découvertes et de changer notre vie !

Les incroyables découvertes de 100 grands scientifiques, un très beau recueil scientifique, à la portée de tous !

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Date de parution : octobre 2021
Auteur : collectif
Illustrateur : collectif

Editeur : Usborne
Prix : 13,95€

Une dégustation fastueuse des cuvées du Domaine Christophe Pichon

C’est au Grand Comptoir, le bar du Sofitel Les Cocottes que Christophe et Corentin Pichon ont accueilli les journalistes pour faire découvrir les cuvées du domaine situé à Chavanay dans la vallée du Rhône Septentrionale. L’accent a été mis sur la gamme de Condrieu, Cote Rôtie, St-Joseph et Vins de Seyssuel pour la découverte de 14 bouteilles aux surprises multiples et répétées. Pas de Cornas, ce sera pour une autre fois!

Pas de triche, juste du savoir-faire

Le moment de dégustation a été accompagné par quelques gourmandises toutes droites sorties des cuisines de Christian Constant. Parfait pour discuter avec Christophe et Corentin et en savoir plus sur les cuvées dégustées. Le chef de famille Christophe Pichon laisse Corentin faire des essais, avec pour résultat visible d’avoir fait augmenté la précision et la finesse des vins. Il est également à l’origine de la première vinification de vins blancs sans sulfites, reconduite mais pas achevée en 2020 suite à la crise. La dégustation a débuté avec les vins blancs et le très frais Saint-Joseph blanc 2020 (90% Marsanne, 10% Roussanne, prix départ cave TTC 25,00 euros). Puis honneur aux Condrieu avec pas moins de 3 cuvées. Le pur 100 2020 sans sulfites ajoutées déjà dégusté sur Publik’Art (100% Viognier, Prix TTC départ cave 45,00 euros) le Condrieu sec 2020 (100% Viognier, prix TTC départ cave 34,00 euros) et le Roche Coulante 2019 (100% Viognier, prix TTC départ cave 39,00 euros). Beaucoup de délicatesse en bouche pour ces Condrieu dont les différences tiennent aux parcelles utilisées. Et pour finir sur le blanc, les Caresse 2019 (100% Viognier, prix TTC départ cave 55,00 euros) et Caresse 2016 millésimé, hélas plus disponible à la vente. Un véritable constat d’excellence pour des vins qui regorgent d’arôme et de douceur au nez et en bouche. Puis passage aux vins rouges pour de nouvelles surprises. Le puissant et doux à la fois Saint-Joseph 2020 (100% Syrah, prix TTC départ cave 21,00 euros). Le mosaïque 2020 – VDP Seyssuel (100% syrah, prix TTC départ cave 28 euros) se démarque par son nez puissant. Puis est venu le temps des Côte Rôtie. D’abord le Promesse 2019 (90% Syrah, 10% Viognier, prix TTC départ cave 42,00 euros), très représentatif de l’appellation, un plaisir pour l’accompagner d’un PoP Burger Made in Christian Constant. Le Tupin et Semons 2020 est plus typé (100% Syrah, prix TTC départ cave 55 euros). Le Rozier 2019 (100% Syrah, Prix TTC départ cave 55,00) a déjà été dégusté sur Publik’Art pour une très forte impression. Et puis la splendeur pour la fin, La Comtesse en Cote Blonde 2019, AOP Côte Rôtie (100% Syrah, prix TTC départ cave 120,00 euros), un plaisir à déguster avec la complexité de ses arômes.

La séance de dégustation s’est terminée avec le Patience 2018 vendanges tardives(100% Viognier, prix TTC départ cave 32,00 euros), parfait pour accompagner les mignardises au chocolat et à la tarte au citron de Christian Constant. La dégustation a été euphorique, conviviale et riche en découvertes, de quoi donner envie d’en connaitre encore plus lors d’une prochaine dégustation!

Publireportage: Christophe Pichon est un vigneron spécialiste de la rive droite du Rhône, et les appellations septentrionales qu’il vinifie font partie des plus prestigieuses de cette région réputée. En effet, le Domaine Christophe Pichon vinifie
23 hectares, répartis sur Condrieu, Côte Rôtie, Saint-Joseph et Cornas. Une production de vin de pays blanc et
rouge complète la gamme, et pas seulement, car le domaine participe activement à la renaissance des historiques
vins de Seyssuel. Tout commence par une histoire de famille, celle-ci partage la passion de la Syrah et du Viognier.

[BD] 47 Cordes – première partie : ou comment Timothé Le Boucher nous prend dans ses filets (Glénat)

[BD] 47 Cordes – première partie : ou comment Timothé Le Boucher nous prend dans ses filets (Glénat)

Présenté comme le nouveau Chef d’oeuvre de Timothé Le Boucher (Le Patient, Ces jours qui disparaissent), 47 Cordes livre une première partition remarquée avec ce premier volet aussi déroutant que séduisant. Prévu en deux tomes, 47 Cordes s’offre une pagination très volumineuse avec une première partie en 400 pages. Un album ambitieux d’où se dégage une atmosphère étrange, propre à son auteur, comme une danse endiablée qui mêle sensualité, fantastique, humour mais aussi perversité – pour ne pas dire malaise – et anxiété…

Ambroise est un jeune homme bien mystérieux. Très peu expressif, il intègre en tant que harpiste l’orchestre où travaille sa soeur. Quasi dans le même temps, il fait la rencontre d’une métamorphe qui fera tout pour lui mettre la main dessus. Redoublant de stratagèmes pour emprisonner le jeune homme dans ses filets amoureux, la métamorphe va multiplier les apparences, empruntant les traits d’hommes et de femmes, pour gagner la confiance d’Ambroise à travers différentes personnalités : parfois meilleur ami, simple amoureuse ou véritable mentor sous le trait d’une cantatrice mondialement reconnue, Francesca Forabosco. C’est cette dernière qui achète littéralement sa relation avec Ambroise, l’obligeant à répondre à 47 défis pour récupérer 47 cordes qui composent la harpe de ses rêves.

47 cordes explore l’infinie complexité des rapports humains en démultipliant le champ des possibles. Tant et si bien que l’on peut être parfois décontenancé par ce bal continu où toute une galerie de personnages secondaires se succèdent et installent des ambiances souvent très différentes. Timothé Le Boucher parvient néanmoins à nous interpeller à travers une narration fleuve et des personnages  extrêmement travaillés, dans la sensibilité et l’art de la nuance. Chacun repousse l’intrigue un peu plus loin, nous bouscule, nous rend parfois même mal à l’aise. Mais loin d’être un simple mille feuilles assemblé de manière hasardeuse, le scénario s’apparente plutôt à un kaleidoscope chatoyant où les formes se regardent, où l’ombre répond à la lumière.

Le dessin très épuré et coloré de Timothé Le Boucher donne vie de la plus belle manière à 47 Cordes. Une première partie aussi étonnante que réussie. On n’a donc pas fini d’être surpris ! A lire d’urgence…

 

Extrait de la BD :

 

Résumé de l’éditeur :

Tu finiras bien par m’appartenir, ma jolie proie.

Un jour, une métamorphe tombe amoureuse d’un jeune homme nommé Ambroise. Elle peut changer de forme à volonté, mais des questions finissent par la hanter : quel visage doit-elle incarner pour se faire aimer ? Qui doit-elle être pour conquérir sa proie ? 

Inconscient de l’obsession dont il est l’objet, ignorant la vraie nature de la créature, Ambroise cherche à acquérir une légitimité au sein de l’orchestre qu’il vient d’intégrer en tant que harpiste. C’est alors qu’il rencontre Francesca Forabosco – cantatrice aussi excentrique que renommée – qui va le prendre sous son aile. Elle lui propose un marché. S’il veut obtenir la harpe de ses rêves, Ambroise devra relever 47 défis. Un seul échec, et l’instrument lui échappe…

47 Cordes est l’œuvre la plus dense et ambitieuse de Timothé Le Boucher. Conçue en deux parties, ce premier tome expose sur près de 400 pages un univers hypnotique, plein de tensions sensuelles et de personnages incarnés. Timothé Le Boucher construit une nouvelle fois un thriller psychologique singulier qui aborde l’obsession et le rapport à l’autre tout en évoquant les travaux de conteurs majeurs tels que Stanley Kubrick, David Lynch, Naoki Urasawa ou Suehiro Maruo…

Date de parution : le 17 novembre 2021
Auteurs
: Timothé Le Boucher (Scénario, Dessin, Couleurs)
Genre : Roman graphique, fantastique
Editeur : Glénat
Prix : 25 € (400 pages)
Acheter sur : BDFugue

La Roche Cournon 2020, un AOP Moulin-à-Vent du Domaine de la Tour du Bief à découvrir

Ce millésime 2020 La Roche Cournon de l’appellation AOC Moulin-à-Vent du Domaine Domaine de la Tour du Bief est une très belle surprise à découvrir dans les magasins Carrefour. L’année a été très solaire, donc très bonne, permettant des vendanges précoces et longues en raison de l’hétérogénéité de maturité des terroirs. De quoi donner envie d’en savoir plus avec une dégustation!

Un Moulin-à-vent qui fait honneur à l’appellation!

Constitué bien évidemment de raisins issus du cépage 100% Gamay, le vin offre une belle densité et des couleurs soutenues pour des vins équilibrés, denses et aromatiques. Au final, le millésime est élégant. Titré à 13%, le vin est produit à environ 23 000 bouteilles sur la base des plus vieilles vignes du climat La Tour du Bief, plateau à mi-hauteur de l’appellation Moulin-à-Vent. Ce climat est réputé cille le premier terroir de l’appellation ayant fait l’objet d’une exploitation viticole dès les 12ème – 13ème siècle. Le vin accompagne idéalement des viandes grillées et rôties. Le vin est proposé au tarif de 9,99€ TTC chez Carrefour.

Publireportage: Après avoir été racheté et remis sur les rails par Vincent Girardin, ce domaine est désormais dans l’escarcelle de la famille Parinet qui possède également le château du Moulin-à-Vent. Il bénéficie d’un beau terroir de 10 ha au potentiel évident. À suivre de près.

Délivrée du mâle, un roman bouleversant d’Elodie Dupuis (Anne Carrière)

Délivrée du mâle, un roman bouleversant d’Elodie Dupuis (Anne Carrière)

Elodie Dupuis, avec son roman, Délivrée du mâle, nous livre une histoire totalement bouleversante. On termine le roman, totalement abasourdi…

La quatrième de couverture est attirante. On parle d’amour, de passions, mais aussi de douleurs, de brûlures… De souvenirs traumatiques…

On commence l’histoire paisiblement, on la termine dans un tout autre état !

Seul le titre révèle la vraie nature de ce roman.

L’écriture est cinglante, directe, sans fioriture. Tour à tour, le lecteur est Eve puis Antoine. Antoine est d’une jalousie maladive et empêche Eve de respirer. Et Eve a un besoin illimité de plaire et d’être aimée. Apparemment sans limite…

Tout est plausible. Tout est trop plausible. Tout fait mal.

Et bien sûr, le lecteur se pose la question : Est-ce un roman autobiographique ?

On n’espère pas mais on craint le pire… tellement il sonne juste. S’il est autobiographique, Elodie Dupuis a eu beaucoup de courage de l’écrire. Elle va sans aucun doute permettre à d’autres femmes de « se délivrer du mâle »…

Délivrée du mâle, un roman percutant et empli d’amour !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : 19 novembre 2021
Auteur : Elodie Dupuis
Editeur : Anne Carrière
Prix : 19 €

Sortie du nouveau single de Marc Fichel le 19 novembre 2021, c’était le temps

On avait laissé Marc Fichel tout sourire à la fin de son concert à l’Européen le 2 décembre 2019, avec le sentiment que son premier album Encore un instant était aussi poétique qu’enthousiasmant. L’auteur-compositeur-interprète a depuis transformé l’essai avec sa reprise remarquée du Manureva d’Alain Chamfort et un single Ma vie dans les Halles salué notamment par Michel Drucker qui lui a fait l’honneur d’une invitation dans émission. Il revient avec un nouveau single intitulé C’était le temps qui creuse le même sillon d’une chanson française pleine de bons sentiments et de sourires.

Un chanteur qui donne le sourire


Marc Fichel
 est un chanteur qui monte dans le paysage de la chanson française. IL n’est pourtant pas issu du sérail ou d’une formation approfondie dans le milieu de la musique. Véritable autodidacte passionné, il compose ses morceaux sur son piano et chante avec entrain. Sa personnalité musicale gagne de plus en plus d’adeptes, son sourire est franc et sincère, son nouveau single C’était le temps le confirme, Marc Fichel aime à raconter des histoires vraies remplies de sentiments. Il y évoque les souvenirs d’une famille éprise de liberté dans la Russie où ont vécus ses ancêtres. La musique se veut légère et mélancolique, elle donne envie de chanter en chœur et de découvrir le parcours singulier du chanteur. Car dans sa vie quotidienne, il débarque à 3h du matin aux Halles de Rungis pour assurer sa mission de Directeur export, ce qu’il a raconté dans sa chanson
C’est ma vie dans les Halles, premier single issu de son premier album. Depuis, il a enchainé les concerts, participé aux rencontres d’Astaffort avec Francis Cabrel en 2015 et signé avec le label indépendant Faubourg du Monde avant de révéler son deuxième album, Encore un instant porté par le morceau Il ou Elle. Le confinement a freiné son aventure mais il en a profité pour dévoiler des reprises au piano de morceaux des années 80 dans un EP 5 titres très bien accueilli et classé 14e des ventes sur Amazone.

Ce nouveau single préfigure un nouvel EP prévu pour fin 2021 et intitulé C’était le temps sur le label TAC / Tant Mieux ! Records. Deux concerts de présentation sont prévus les 17 et 18 janvier 2022 au Café de la Danse. Une bonne occasion de découvrir cet artiste si bienveillant!

Une passionnante exposition Le Chef d’oeuvre inconnu, entre Génie et Folie à découvrir à la Maison de Balzac jusqu’au 6 mars 2022

La Maison de Balzac est un petit coin de paradis nichée au cœur du quartier de Passy dans le 16e arrondissement de Paris. L’odeur des fleurs et la physionomie de la bâtisse transportent instantanément très loin de la capitale. L’émotion ressentie en observant où se situait l’illustre Honoré de Balzac lorsqu’il rédigeait son immense Comédie Humaine donne des frissons. L’institution propose une exposition basée sur l’ouvrage Le Chef d’Oeuvre Inconnu pour revenir sur les détails de l’ouvrage et le mettre en rapport avec le film La Belle Noiseuse de Jacques Rivette. A ne pas manquer!

Un vrai moment de grâce

Le roman de Balzac a longtemps fasciné les artistes par son sujet même. 3 peintres se côtoient à Paris au début du XVIIe siècle, l’alors encore inconnu Nicolas Poussin, Frans Pourbus le jeune et un génie fictif dénommé Frenhofer. L’histoire au tour de la création du tableau La Belle Noiseuse a nourri l’imagination de Picasso, Eduardo Arroyo, Jacques Rivette, Bernard Dufour et Paula Rego. L’exposition permet d’admirer des dessins et peinture datant du XXe siècle et du XXIe siècle associées à la nouvelle de Balzac avec comme point d’orgue la maitrise de l’art. Historiquement, les premiers illustrateurs à s’être inspiré de l’ouvrage se sont classiquement basés sur les personnages et les scènes d’atelier. Mais dès 1926, l’éditeur Ambroise Vollard a poussé plus loin l’inspiration en utilisant des études graphiques de Picasso pour se focaliser sur les rapports du peintre avec son modèle. Cette démarche du peintre était très personnelle, lui permettant de réfléchir à un thème qui le préoccupait. Les autres grands artistes cités dans l’exposition, comme Eduardo Arroyo et Paula Rego n’ont pas plus chercher à suivre le récit de Balzac. Une pièce entière de l’exposition est consacrée au film de Jacques Rivette, La Belle Noiseuse. En 1991, le réalisateur Jacques Rivette met en scène Michel Piccoli dans le rôle de Frenhofer, subjugué par la jeune et belle Emmanuelle Béart. Dans le film, c’est les mains de l’artiste Bernard Dufour qui sont à l’origine des plus célèbres tableaux du film. L’adaptation très libre du roman s’inscrit dans la démarche d’autres artistes du XXe siècle de s’en approprier l’intrigue pour en livrer des versions toutes personnelles.

L’exposition Le chef d’oeuvre inconnu, entre génie et folie est patronnée par le directeur de la maison de Balzac, Yves Gagneux, pour une vraie réflexion sur la création artistique sous toutes ses formes.

COMMISSAIRE :  Yves Gagneux, directeur de la maison de Balzac  

Informations:

Adresse : 47, rue Raynouard 75016 Paris

Téléphone :+33 (0)1 55 74 41 80

Heures d’ouverture du musée : du mardi au dimanche de 10:00 à 18:00 sauf certains jours fériés

La bibliothèque accueille toute personne intéressée par ses collections sur rendez-vous (Tél. : 01 55 74 41 80)

Plein tarif : 8 €
Tarif réduit : 6 €

La Maison Piron fait honneur au Beaujolais Nouveau 2021 avec deux cuvées gouleyantes

Le jeudi 18 novembre est la fête du Beaujolais nouveau, le moment de passer un moment convivial avec vos amis pour découvrir la cuvée 2021 de cette appellation si populaire. Comme son nom l’indique, ce vin provient de l’appellation régionale Beaujolais avec ses sols argilo-calcaires et cette promesse de passer un pur moment de plaisir. A déguster immédiatement pour profiter pleinement de sa fraicheur et de ses fortes tonalités fruitées, les 2 cuvées de la maison Piron se situent dans le haut du panier, la dégustation le montre bien!

2 beaujolais nouveaux à ne pas manquer

La cuvée Beaujolais Nouveau 2021 est fidèle à l’appellation, parfaite pour accompagnez des planches de charcuteries, des nems de porc, un gâteau de foie de volaille sauce crustacés, un velouté de potiron aux châtaignes, une pizza ou encore du chèvre frais. Son prix TTC public départ cave est de 8,00 euros. De son côté, le Beaujolais Villages Nouveau 2021 est tout aussi parfait pour un vrai moment de convivialité. Rassemblant les meilleurs villages du Beaujolais composés de sols granitiques, il se déguste avec des légumes grillés à l’italienne, un risotto aux champignons, des grillades, un sauté de bœuf à la coriandre ou du chèvre mi-sec. Proposé au prix TTC public départ cave de 9.50€, c’est la cuvée parfaite pour l’occasion!


Publireportage: Célébré depuis les années 1950 en date du troisième jeudi de novembre, le Beaujolais Nouveau marque l’arrivée du nouveau millésime tout juste vinifié. Il est élaboré selon une technique de vinification unique : une macération de quelques jours seulement est nécessaire pour obtenir un vin fruité à souhait. Mais attention, il se doit d’être vinifié à partir de raisins issus des appellations Beaujolais et Beaujolais-Villages. Pour la Maison Piron, l’activité bat son plein à cette période de l’année : « on prépare généralement avant l’été les marchés du grand export et échangeons avec nos clients à propos des cuvées sélectionnées, des étiquettes, puis tout s’accélère après les vendanges lorsque la vinification est lancée ! Les commandes sont préparées avec soin en respectant les spécificités de chaque pays et chaque client, et tout doit être expédié dans la foulée … C’est une période intense mais il ne faut pas oublier le principal : C’est surtout un moment de fête, de convivialité et de partage ! » précise Julien Revillon.

Enracinée au cœur du Beaujolais depuis plusieurs générations, la Maison Piron vinifie à ce jour une cinquantaine d’hectares parmi les meilleurs terroirs de cette région. En phase avec son époque et ses clients, elle est l’auteure de vins de terroirs de Morgon et du Beaujolais ainsi que des cuvées plus simples et originales. La Maison Piron poursuit sa quête du gout et sa passion des grands vins et propose des cuvées d’une grande constance tout en respectant les ressources environnementales qui l’entoure. Les vins de la Maison sont élégants, racés ou puissants, plébiscités par les plus grands restaurants.

Brille, brille nuit de Noël ! un album cartonné lumineux (Usborne)

Brille, brille nuit de Noël ! un album cartonné lumineux (Usborne)

Les Editions Usborne nous propose un très bel album entièrement cartonné pour fêter Noël : Brille, brille nuit de Noël !

Cet album s’adresse aux tout-jeunes lecteurs et raconte la naissance de Jésus. Les illustrations sont jolies, simples et colorées. Et les lanternes s’allument vraiment. Il suffit d’ouvrir l’interrupteur sur la 4ème de couverture. Les lumières s’allument et s’éteignent toutes seules au bout de cinq minutes.

Le lecteur va adorer la lanterne qui brille dans la nuit !

Dès la deuxième page, dans l’étable, il y a trois lanternes, puis cinq avec l’annonce de l’ange, puis six avec l’arrivée des Rois mages, puis une dizaine pour fêter Noël.

Que c’est joli ! Que c’est doux ! Que c’est brillant !

Brille, brille nuit de Noël ! Un très bel album à offrir à nos bambins pour préparer Noël !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : Octobre 2021
Auteur : collectif
Illustrateur : collectif

Editeur : Usborne
Prix : 13,95€

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