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Harper in winter, un troisième tome à la hauteur (Rageot)
Une troupe toujours unique
Après Harper in summer et Harper in fall (in love), Hannah Bennett revient avec Harper in winter, la suite des aventures d’Harper et sa famille déjantée. À raison d’un jour par chapitre, le lecteur peut passer tout le mois de décembre aux côtés d’une héroïne en pleine crise existentielle, sa nouvelle amie prête à tout pour intégrer les filles les plus populaires du lycée, sa mère accro à Noël qui met un point d’honneur à célébrer les fêtes dès le 1er décembre en jouant sa playlist spécial Noël dans toute la maison jusqu’à ce que ses enfants préfèrent dormir dehors qu’entendre Mariah Carey et son hit une fois de plus.
Un troisième tome dans la continuité des précédents
Le secret d’une saga réussie, que ce soit pour les adolescents ou n’importe quel autre public, c’est la constance. Rien de pire qu’une saga qui s’essouffle et que l’on continue à alimenter alors qu’il n’y a plus rien à dire et que les personnages ont fait leur temps. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’Harper est loin d’avoir fait son temps et que deux cent pages ont toujours l’air trop courtes une fois en compagnie de sa famille complètement dingue.
Une plume rythmée
Le point fort du roman, c’est son humour. La plume d’Hannah Bennett est unique. L’auteure a un style semblable à aucun autre, capable de rendre la phrase descriptive la plus simple drôle au possible. Si les premiers chapitres sont quelques peu lents, il est impossible de lâcher Harper in winter une fois l’histoire lancée. Tout se passe très vite, le lecteur peut voir Harper grandir et apprendre de ses erreurs, traverser de nouvelles épreuves en seulement un mois. Aucune chance pour que les lecteurs des aventures d’Harper se lassent en cours de lecture, donc !
Harper in winter est tout aussi bon que les tomes précédents, peut-être même un ton au-dessus du second, plus rythmé et entraînant. Pour une comédie pour adolescents, Hannah Bennett rempli toutes les cases. Si vous ne connaissez pas encore la série, lancez-vous avec le premier tome, Harper in summer. Et si vous avez lu les deux premiers, l’idéal reste tout de même d’enchaîner le troisième tome immédiatement après avoir terminé le deuxième.
Une belle histoire de résilience avec De la cité au Galibier aux éditions L’Harmattan
De la cité au Galibier narre l’histoire de Steven, jeune homme de banlieue incapable de s’extraire du cycle infernal de l’échec scolaire et du trafic de drogue dans une banlieue parisienne semblable à tant d’autres. L’auteur Olivier Geai colle au plus près du réel pour faire ressentir la force vitale du jeune héros à travers les épreuves qu’il subit d’abord avant de se les imposer à vélo pour se réaliser et sortir de l’engrenage. Car le Galibier, c’est une des étapes les plus mythiques du tour de France, comme un symbole de la qualité que détient chacun au plus profond de soi pour surmonter les épreuves.
Une histoire d’aujourd’hui
En 2018, la vie en banlieue est exactement la même que depuis 40 ans avec ses barres de béton, son taux de chômage galopant et ses perspectives limitées avec l’argent facile du trafic de drogue comme seule issue. Quand les différents gouvernants successifs font mine de regarder ailleurs pour ne pas voir la vérité en face, il ne reste plus que la débrouillardise pour surnager et les trafics en tout genre. Le jeune Steven a lâché l’école et passe ses journées à regarder les alentours pour prévenir toute intrusion policière dans sa cité. Il est guetteur mais rêve de gravir les cols mythiques du tour de France. Il lui faudra se retrouver à la croisée des chemins, entre règlements de comptes et déchainement de violence pour faire le choix de vivre son rêve. L’auteur multiplie les surprises pour donner à son ouvrage des airs de conte moderne. Car le héros a plus que besoin de sa volonté de fer pour forcer l’admiration des personnages qu’il n’aurait jamais du rencontrer. Un policier, un déménageur, une jeune femme, tous vont jouer un rôle dans cette renaissance, faisant la preuve que pour se réaliser il faut également pouvoir compter sur des rencontres pour aller au delà de ses blocages et de sa différence. L’auteur place son ouvrage sous le signe de la bienveillance pour faire vivre à Steven une aventure extraordinaire. Le récit de son tour de France fait mal aux cuisses et fait toucher du doigt les efforts nécessaires pour réaliser ses rêves. Cette passion du vélo devient une métaphore de ce que chacun peut être capable de réaliser grâce à une persévérance constante et à une hargne omniprésente.
De la cité au Galibier privilégie un style direct sans fioritures aux envolées lyriques pour raconter une histoire de résilience en plein coeur d’aujourd’hui. Car des Steven, il y en a certainement plus qu’on ne le croit et ils doivent tous attendre une opportunité pour se réaliser. Ils devraient peut être lire cet ouvrage pour se faire aider!
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De la cité au Galibier, Olivier Geai, L’Harmattan
Steven est un jeune homme sans projet d’avenir si ce n’est celui du trafic juteux de la cité. Guetteur, il a abandonné l’école très tôt pour lui préférer l’argent facile. En parallèle à cela, il parcourt à vélo des kilomètres pour oublier la douleur d’un quotidien gâché par ce manque de confiance en soi et cet avenir en lequel il ne croit plus.
Ancien éducateur et ancien chef de service, Olivier Geai écrit depuis son adolescence. Il est également chroniqueur et consultant sportif à la radio.
Date de parution : le 25 juillet 2018 Auteur : Olivier Geai Editeur : L’Harmattan Prix : 21 € (230 pages) Achetersur : Amazon
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Une affaire de famille, écrit et réalisé par Kore-eda, notre coup de cœur (JC Lattès)
Publik’art suit de très près le réalisateur Hirokazu Kore-eda, qui reste un génie du XXIème siècle ! Après Tel père tel fils, et Notre petite sœur, voilà Une affaire de famille. Et cette fois-ci, ce sera son roman que nous sommes fiers de chroniquer ! C’est la toute première fois que Hirokazu Kore-eda écrit l’histoire de son film, Une affaire de famille, qui a reçu la Palme d’or au festival de Cannes 2018.
Thème favori de Kore-Eda
Kore-Eda est obnubilé par la famille, par les liens intrinsèques d’une famille. Et cette fois-ci, encore une fois, ce n’est pas n’importe quelle famille. Dès les premières pages du livre on est captivé par le quotidien peu banal de cette famille. Le père, Osamu, apprend au fils, Shöta, à voler dans les hypermarchés. La grand-mère, Hatsue, couche dans le même lit que sa petite-fille, et puis ils trouvent une petite fille de cinq ans et la ramènent dans cette maison insalubre de la grand-mère. Mais qui est Osamu ? Et la mère, Nobuyo, quel est son secret ? Et Aki qui gagne sa vie étonnamment ? Les liens du sang sont-ils indispensables à l’amour ?
Une famille très pauvre
Pas de beauté des cerisiers en fleurs dans ce livre, mais la pauvreté très assumée de cette famille unie. Même si le père et la mère n’ont pas l’air d’avoir des rapports normaux de couple, « ils sont au-dessus de ça « , une certaine chaleur règne dans cette maison misérable entourée d’immeubles. L’amour règne. Le fils lit dans un placard, il n’y a pas grand chose à manger. Mais que de la bienveillance. Ce qui n’a pas été le cas pour Juri, devenue Rin. la petite Rin s’intègre à toute vitesse dans cette famille bienveillante. Et sa « mère » l’aime comme si c’était vraiment sa fille. D’ailleurs en quelques mois, elle oubliera qu’elle ne l’a pas enfantée.
Pas de morale
Si les différents personnages n’ont guère de morale dans leur vie quotidienne, la leur est bien plus puissante, plus intimiste, plus profonde. Kore-Eda réalise et écrit une fable sociale à portée universelle, mettant en péril cette terrible société de consommation pour centrer son œuvre sur une humanité débordante d’amour. Comme à chacun de ses films.
Publik’Art ne pourrait que vous conseiller de lire le livre Une affaire de familleavant d’aller l’admirer dans les salles obscures (sortie le 12 décembre). Tout d’abord parce qu’il est très bien écrit. Très simplement. On découvre le style de l’auteur aussi épuré que ses films. Allant à l’essentiel qui peut se révéler étonnant pour nous et n’être que des détails… Mais des détails qui font la vie de cette famille. Et qui nous captivent dès la première page ! Cette affaire de famille va nous marquer pour très longtemps ! Ca c’est absolument certain ! Encore notre coup de cœur !
Comme pour chaque fin d’année et sa rétrospective, nous nous sommes livrés au classement traditionnel des 10 meilleures pièces de théâtre de l’année 2018. Le classement retenu s’attache à des écritures théâtrales nouvelles, singulières, revisitées ou plus intimes, portées par une qualité de jeu toujours extrême, et pour un théâtre qui parle forcément de nous pour mieux parler des autres et donc du monde.
Avec toutes mes sympathies, un cri d’amour de Olivia de Lamberterie (Stock)
Olivia de Lamberterie, tout le monde la connaît, ou presque ! Elle est journaliste à Elle et chroniqueuse littéraire à Télématin sur France 2. On a rendez-vous avec elle tous les matins au petit déjeuner ! Mais cette fois-ci, Olivia de Lamberterie écrit son premier livre, un essai, Avec toutes mes sympathies, qui a reçu le Prix Renaudot essai 2018. Prix largement mérité !
Cri d’amour
Si Avec toutes mes sympathies est un livre profond, sérieux, triste, il est aussi un immense cri d’amour de l’auteur à son frère, Alexandre, dit Alex. Il avait 46 ans quand il a décidé d’en finir avec la vie. Il habitait au Canada, était directeur artistique chez Ubisoft. Sa femme et ses deux enfants habitent à Montréal.
Non seulement perdre son frère est douloureux, mais le perdre par suicide est une « double peine » explique l’auteur.
Impossible de comprendre
Toute sa famille savait qu’Alex souffrait de dépression, sans mettre réellement de diagnostic sur le mal qui le rongeait. Ou juste avant la fin. Trop tard sans doute. Il souffrait de dysthymie, une dépression que l’on ne peut pas guérir et que l’on n’explique pas. Peut-être d’origine génétique ? Car dans la famille Lamberterie, on se suicide beaucoup. Beaucoup trop.
Douleurs insupportables
Bien sûr, un frère est toujours un frère. Alex était le seul garçon au milieu de trois filles. Une belle fratrie. Les quatre doigts de la main. Alex disant avoir tout pour être heureux, une femme qu’il adore, des enfants merveilleux, une famille extra, des amis très présents, mais rien n’y a fait. Alex était trop mal pour continuer à vivre, malgré tous les soutiens qu’il a eus durant toute sa vie. Et cela, Olivia, sa sœur, ne le supporte pas. Comment n’a-t-elle pas pu l’empêcher de faire ce geste irréversible ? Comment vivre sans lui ? Cela lui paraît tout simplement impossible. Elle aime ce frère, depuis toujours, et n’accepte pas sa mort et encore moins du fait d’avoir été désirée par lui.
Le deuil, la mort, la vie
Si écrire ce livre fut sûrement une thérapie pour Olivia, pour le lecteur c’est aussi une profonde réflexion sur des thèmes qu’on n’aime pas forcément aborder : le suicide, la dépression, les maladies mentales, les souffrances morales, la mort, mais aussi l’amour, la compréhension, et la vie au-delà de la mort. Tout au long du livre, on évolue avec l’auteur. Intimement. Dignement.
Bien sûr le lecteur va ressentir la colère, l’incompréhension, la douleur, mais aussi l’amour qu’Olivia a pour ce frère disparu. Un véritable cri d’amour qui restera bien vivant en elle, éternellement.
Avec toutes mes sympathies, veut dire à Montréal, avec toutes mes condoléances. Publik’Art a envie de dire à Olivia de Lamberterie, merci. Merci pour ce livre fort, douloureux, mais aussi plein d’énergie vitale dont nous avons tous tant besoin. Avec toutes nos sympathies françaises, Olivia ! Et toutes nos félicitations pour ce très beau cadeau que vous nous avez fait. Avec toutes mes sympathies restera gravé longtemps dans notre mémoire. Notre vrai coup de cœur !
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« Les mots des autres m’ont nourrie, portée, infusé leur énergie et leurs émotions. Jusqu’à la mort de mon frère, le 14 octobre 2015 à Montréal, je ne voyais pas la nécessité d’écrire. Le suicide d’Alex m’a transpercée de chagrin, m’a mise aussi dans une colère folle. Parce qu’un suicide, c’est la double peine, la violence de la disparition génère un silence gêné qui prend toute la place, empêchant même de se souvenir des jours heureux.
Moi, je ne voulais pas me taire.
Alex était un être flamboyant, il a eu une existence belle, pleine, passionnante, aimante et aimée. Il s’est battu contre la mélancolie, elle a gagné. Raconter son courage, dire le bonheur que j’ai eu de l’avoir comme frère, m’a semblé vital. Je ne voulais ni faire mon deuil ni céder à la désolation. Je désirais inventer une manière joyeuse d’être triste.
Les morts peuvent nous rendre plus libres, plus vivants. »
Date de parution : le 22 août 2018 Auteur : Olivia de Lamberterie Editeur : Stock Prix : 18,50 € (256 pages) Achetersur : Amazon
Les sœurs Livanos, une saga milliardaire de Stéphanie des Horts (Albin Michel)
Dans son dernier livre, Stéphanie des Horts nous livre tous les secrets des Sœurs Livanos. Et Dieu sait s’ils sont nombreux ! Eugénie et Tina, gréco-américaines, ont tout pour être heureuses mais le seront-elles vraiment ?
Portraits de belles jeunes filles
Tout au long du livre, on va suivre la vie d’Eugénie, 18 ans, et de Tina, 16 ans, deux sœurs à la fois très proches et très différentes, issue d’une famille grecque très aisée. Ce sont deux petites-filles excessivement gâtées. Elles se devaient chacune d’épouser un homme très riche, telle a été leur éducation. Leur père déteste à la fois Aristote Onassis et Stavros Niarchos. Sans doute est-ce pour cela que chacune de ses filles épousera et l’un et l’autre, ses pires ennemis ! Tina épouse Onassis à seulement 17 ans, un an avant le mariage de sa sœur ainée. Eugénie épouse Niarchos en 1947 à vingt et un an. Bien entendu, les deux beaux-frères sont des milliardaires et également les pires rivaux ! Ils se détestent vraiment. La course à l’argent, à la démesure ne fait que commencer !
Une vie de folie
Si on peut imaginer le train de vie des deux sœurs, quand on lit le livre de Stéphanie des Horts, on hallucine ! Rien n’est trop beau, rien n’est trop fastueux, rien n’est trop cher pour les deux sœurs et leurs maris. C’est à celle qui dépensera le plus ! Elles sont belles, jeunes et ornées de bijoux qui valent des millions ! Elles ont droit à tout : l’amour, la gloire et l’argent. L’important est de paraître et de faire parler d’elles, si possible dans le monde entier ! Et bien sûr les deux sœurs se jalousent terriblement ! Et leurs maris se détestent de plus en plus ! Chacun rivalisera pour paraître plus riche que l’autre. On entre dans le monde de la démesure ! L’un avec son yacht, le Christina O., l’autre avec son île paradisiaque. Partout les stars sont là, les personnes les plus riches de la planète se retrouvent ou chez l’un ou chez l’autre. Les diamants sont de plus en plus gros ! Le champagne coule à flot, le caviar remplace les pâtes !
Les maris
Onassis est vulgaire et plutôt laid, mais archi-milliardaire, alors que Niarkos est plutôt élégant, distingué et aussi archi-milliardaire. Eugénie a de très beaux enfants, alors que Tina se plaint que sa fille, Christina est moche. Tout oppose les sœurs. Mais elles se voient, en-dehors de leurs maris et se confient mutuellement. Leurs maris sont immensément riches, elles ont tout ce qu’elles veulent mais le problème est qu’elles ne sont pas heureuses. Car, leurs maris sont autant séducteurs l’un que l’autre. La fidélité, ce n’est pas vraiment leur truc ! Et aussi bizarre que ça puisse paraître, Eugénie comme Tina aiment vraiment leurs maris. Comme une drogue. Elles souffrent et ne peuvent le dire. L’alcool et les drogues ne les quittent plus…
Le monde de la jet set
A travers ce livre, le lecteur découvre tout le monde de la jet set ! Le bottin mondain des années 50 ! Les stars milliardaires en une ! En passant par Maria Callas, Jackie Kennedy, Grace Kelly, Marilyn Monroe, tout le gotha est présent dans ce livre qui retrace ces années folles ! Les apparences sont sublimes, les dessous beaucoup moins ! Si l’argent contribue au bonheur, il ne suffit pas ! Bien au contraire, il attire le désastre ! Personne ne peut envier la vie des sœurs Livanos !
Avec Les sœurs Livanos, Stéphanie des Horts nous livre une page d’histoire assez hallucinante ! Haute en couleurs, en argent et en drames !
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Elles avaient tout : la beauté, l’intelligence, l’élégance, la fortune. En épousant les richissimes Onassis et Niarchos, elles ont cru atteindre leur idéal.
Elles ignoraient que ces séducteurs, hommes d’affaires redoutables et ennemis jurés, ne vénéraient qu’un dieu : l’argent. L’amour n’était qu’une arme de plus au service de leur pouvoir.
De New York et Paris aux somptueuses villas de la mer Egée en passant par Saint-Moritz, les sœurs Livanos illuminent les soirées de la jet-set. Elles se jalousent, s’adorent, se détestent tandis que leurs maris s’affrontent à coups de pétroliers, de palais, d’œuvres d’art, de manipulations politiques ou mondaines.
Mais derrière les flashes des paparazzis et les sourires envoûtants de Jackie Kennedy, Maria Callas, Gianni Agnelli ou Marilyn Monroe, un drame se joue. Quatre fauves ont lié leur destin pour mieux se déchirer.
Après le succès de Pamela, Stéphanie des Horts révèle, derrière l’apparente flamboyance, la cruauté d’un univers de démesure et de luxe.
Date de parution : le 31 octobre 2018 Auteur : Stéphanie des Horts Editeur : Albin Michel Prix : 19 € Achetersur : Amazon
Voilà 2018 arrive à son terme. Cette année nous a réservé de bien belles surprises littéraires. Publik’Art vous a concocté un Top 10 des meilleures lectures audio de l’année. Il vous suffit de cliquer dessus pour avoir le lien de la chronique dans lequel vous trouverez celui d’Audible, pour pouvoir les écouter.
Lion : un très beau film qui pose beaucoup de questions sans mélo et sans faire de leçon de morale. A jamais gravé dans nos mémoires.
Vers la beauté: une œuvre tournée Vers la beauté, à la fois intérieure et extérieure. Une beauté qui peut se transformer en horreur en 2 minutes. Un roman terriblement poignant.
Les prénoms épicènes: une imagination complètement époustouflante et toujours surprenante, et un style qui est l’identité même de l’auteur ! Et qui fait froid dans le dos !
Mange prie aime : une belle leçon de vie ! Encore un coup de coeur !
Tout homme est une nuit : Lydie Salvayre nous livre une très bonne analyse des rapports humains et sociaux. Ce roman est d’autant plus touchant quand on sait qu’elle-même a souffert d’un cancer.
Les jumeaux de Piolenc : le lecteur est pris dans cet engrenage irréversible en se demandant si un jour cela s’arrêtera.
Celle qui a dit fuck : un journal de bord qui s’adresse à toutes les jeunes femmes, mariées ou non, mère de famille ou non.
Une fille qui danse : au fil de la lecture, on est complètement absorbé par les réflexions de Tony, sur le temps qui passe, qui s’écoule, sur la sérénité enfin trouvée à la soixantaine, sur la liberté de penser, d’agir.
Manuel de la parfaite jouisseuse : Julie du Chemin veut juste nous sensibiliser au fait que le plaisir est en nous et que c’est à nous de le faire exploser !
La coupure : Fiona Barton met les femmes au cœur de son roman, La coupure, mais les hommes ont tous un rôle important dans ce thriller passionnant. Surtout certains !
TOP 5 des livres audio pour enfants :
Matilda : Roald Dahl, écrivain anglais, a écrit durant toute sa vie et surtout pour les enfants. 18 ans après sa mort, on continue à lire et relire ses œuvres ! Matilda est une de ses super héroïnes.
Pieds sur terre et tête en l’air : on ne peut souhaiter qu’une chose, c’est que Pieds sur terre et tête en l’air soit découvert par le plus grand nombre possible de parents et suivis par leurs jolies petites têtes blondes ! Car ne l’oublions pas, la méditation est incontestablement bénéfique à nous tous, petits et grands !
Goal ! : on prolonge un peu avec la Coupe du Monde de foot ! Pour les plus grands et les passionnés : Audible vous offre le livre d’Antoine Griezmann : Goal ! 1
Les malheurs de Sophie : pour les petits, impossible d’échapper à l’incontournable livre de Jean-Pierre Kerloc’h, admirablement raconté par Sophie Marceau : Les malheurs de Sophie.
L’omelette au sucre : pour découvrir cette famille pas ordinaire, mais super attachante, il ne vous reste plus qu’à écouter ces épisodes de L’omelette au sucre qui nous ravissent et qui vont capter l’attention des petits et même des grands !
Bonnes fêtes de fin d’année à tous !
Et à l’année prochaine !
Offre d’essai Audible : 1 livre audio gratuit !
Profitez de l’offre d’essai Audible pour vous offrir gratuitement un livre Audio avec Audible.fr, pendant le premier mois d’un abonnement mensuel. Si vous n’avez pas aimé l’expérience, vous pouvez vous désabonner quand vous le souhaitez. Si au contraire, vous souhaitez rester abonné, vous recevrez chaque mois un crédit audio vous permettant de télécharger un livre audio, pour 9,95 euros.
La femme et le sacrifice, un livre de Anne Dufourmentelle (Denoël)
Publik’Art avait découvert Anne Dufourmentelle dans le très beau récit de Jean-Philippe Domecq, L’amie, la mort, le fils.
C’est en effet Anne Dufourmentelle qui a sauvé son fils de la noyade en juillet 2017. Il lui est ensuite apparu comme une évidence qu’il fallait qu’il écrive sur Anne Dufourmentelle. Anne Dufourmentelle à la fois philosophe et psychanalyste. Et éditrice. Et conférencière. Elle était aussi écrivain. Son livre La femme et le sacrifice vient d’être réédité. Aussi, comme une évidence.
Elle y parle, profondément, du rôle de la femme dans la société et surtout de son évolution côté sacrificiel. S’il s’agit souvent de femmes connues, même mythiques, elle parle aussi de femmes totalement inconnues. Ce qui retient surtout l’attention de l’auteur est la femme sacrifiée. Des sacrifices faits soit au nom de la morale, de la religion, soit par amour, par maternité ou par politique.
Et cela reste toujours vrai dans nos sociétés occidentales où la femme souffre encore de harcèlement sexuel, sous toutes ses formes.
Un livre fort qui ressemble à une thèse. Une écriture puissante. Admirable.
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On a sacrifié les femmes au nom d’à peu près tout : morale, religion, politique, amour, maternité… Aujourd’hui encore, malgré les discours d’émancipation, persistent viols, harcèlements, sévices conjugaux, interdits et humiliations.
Le destin de la féminité en Occident serait-il sacrificiel?
En témoignent ces grandes héroïnes qui foisonnent dans nos mythes, nos légendes d’amour, nos religions, les textes fondateurs de notre culture, toutes plus fascinantes les unes que les autres. Elles ont pour nom Iphigénie, Hélène, Penthésilée, Médé, Iseut ou Jeanne d’Arc mais elles sont aussi des sœurs, des voisines, des exilées, des femmes croisées tous les jours dans la rue, prises à leur insu dans des vies manquées, blanches…
De quel sacrifice ignoré la vie de ces femmes se soutient-elle?
De quelle façon ces figures mythiques circulent-elles dans notre inconscient?
Dans un essai de mythologie quotidienne, Anne Dufourmantelle interroge et retourne les destins spectaculaires de ces héroïnes en les confrontant à ceux, anonymes, parfois tragiques, de ces proches inconnues. D’une écriture subtile, elle approche la secrète texture de nos névroses et déploie la dramaturgie, aussi énigmatique que salvatrice, d’une véritable érotique du sacrifice au féminin.
Date de parution : le 8 novembre 2018 Auteur : Anne Dufourmentelle Editeur : Denoël Prix : 20,30 € (364 pages) Achetersur : Amazon
L’amour à mort sous le regard enlevé d’Angelin Preljocaj
Angelin Preljocaj est de retour avec son propre ballet Roméo et Juliette, créé en décembre 1990 pour le Lyon Opéra Ballet. Il s’empare avec un geste fort du drame de Shakespeare dont la relecture transforme la discorde familiale en affrontement social où les parents ont disparu, laissant le conflit éclater entre classes qui voit s’affronter la domination d’un clan nanti sur un autre démuni mais libre.
A l’abri d’un univers concentrationnaire et oppressant, son Roméo et Juliette brûle de l’engagement jusqu’au-boutiste et passionné des deux proscrits.
Sur scène, la milice chargée d’assurer l’ordre social est à l’œuvre pour combattre la liberté d’aimer et ce choc passionnel immergé dans un environnement hostile marqué par les clivages de la société et l’autoritarisme d’un pouvoir dictatorial qui surveille et persécute.
Une danse physique et sensuelle […]
Et pour traduire l’urgence et l’absolutisme des deux amants qui déjoue l’autorité, Preljocaj compose son vocabulaire à partir de l’abandon et d’une confrontation des corps.
Une danse physique et sensuelle imprégnée de toute la dimension guerrière et charnelle inhérente à la dramaturgie, qui voit les corps exacerber l’amour impossible et le désir ardent, la haine et la violence, l’injustice et l’oppression. Où l’intrigue et son emportement radical tiennent lieu de verbe chorégraphique à la fois ciselé, intense, sensuel et tranchant.
Les 24 danseurs de la compagnie font magnifiquement corps avec la chorégraphie aux ruptures de ton […]
La ville des amants maudits, Vérone, évocatrice des Balkans se matérialise par un espace glaçant de Enki Bilal aux lumières métalliques constitué d’un corridor où les rondes quotidiennes d’une police secrète renvoient à l’oppression d’un régime totalitaire.
Les 24 danseurs de la compagnie font magnifiquement corps avec la chorégraphie aux ruptures de ton entre dureté et sensualité où le final, dans un duo saisissant de virtuosité, parachève son homogénéité et consacre la mort des deux amants, à jamais réunis pour l’éternité.
Fêtes himalayennes Les derniers Kalash, La Boîte à Bulles
Une belle BD iconoclaste avec Fêtes himalayennes – Les derniers Kalash aux éditions La Boîte à Bulles
Les éditions La Boîte à Bulles proposent une BD d’intérêt public à découvrir d’urgence. En 1978, 3 amis partent au Pakistan découvrir une communauté oubliée de tous et menacée d’extinction. Les Kalash sont polythéistes, hantés par d’omniprésentes divinités ancestrales et perclus de valeurs humanistes comme le respect et l’entraide mutuelle. La BD laisse d’abord penser à un canular et le lecteur perplexe est suspicieux mais recherches faites, le témoignage est véridique et la communauté païenne des Kalash existe bel et bien, encore au XXIe siècle, à deux pas des talibans et des menaces du monde moderne. L’oeuvre des 5 auteurs donne un bon coup de pied dans la fourmilière de l’ethnocentrisme occidental, laissant penser qu’une autre voie est possible pour sortir du cynisme capitaliste. Jusqu’à se demander qui sont réellement les vrais païens….
Des fêtes décrites avec art et poésie
Jean-Yves Loude, Viviane Lièvre et Hervé Nègre ont véritablement entrepris un voyage d’exploration en 1978 pour mieux connaitre la communauté Kalash en plein coeur de l’Himalaya. Là où beaucoup d’autres auraient pu choisir des régions plus exotiques en plein coeur de l’Amazonie ou dans les territoires harassés de chaleur de l’Afrique de l’Ouest, les 3 globe-trotters choisissent la frontière Pakistano-afghane pour se fondre parmi les 3000 derniers héritiers d’une culture ancestrale. Ils visent la découvert des traditions liées à l’époque centrale du solstice d’hiver. Et le lecteur en prend plein la vue. Chansons, danses, prières, la description semble exhaustive et pleine d’empathie. Car les Kalash renvoient à l’homme primitif, celui qui espérait la clémence des dieux, la fertilité pour tous et la persistance de la communauté. L’intérêt individuel semble se fondre derrière la visée collective et les voeux de fertilité ont bien plus de sens que l’acquisition de richesse tant vantée par notre civilisation capitaliste. Le dessin presque enfantin se mélange avec des photos d’époque pour toucher du doigt le quotidien d’une communauté oubliée de tous. Plus le lecteur avance dans l’ouvrage, plus il sent que le témoignage des 3 compagnons revêt une valeur primordiale, mettant à distance les mirages de notre époque matérialiste pour se concentrer sur l’essentiel. La vie en communauté, le respect mutuel et l’humour, autant de choses qui semblent avoir disparues en l’an 2018 tandis que la fronde gronde dans les rues hexagonales. Le premier voyage ne suffit pas aux 3 explorateurs qui reviennent plusieurs fois pour toujours mieux comprendre les traditions locales, jusqu’à se demander s un retour dans leur pays d’origine fait vraiment sens.
Fêtes himalayennes est un témoignage inestimable sur la diversité de notre monde. L’existence moderne standardisée et vidée de sa magie semble bien vaine quand la BD se referme. La BD sort le 9 janvier prochain et mérite plus qu’un coup d’oeil curieux car c’est une vraie pépite qui remet en cause nos valeurs occidentales. La BD semble nous demander si nous ne faisons pas fausse route, ce sentiment ne se produit pas tous les jours après chaque lecture.
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Dans les vallées reculée de la frontière Pakistano-afghane, les trois mille derniers Kalash de l’Himalaya tentent de préserver leur culture et leurs traditions ancestrales, désormais menacées par l’islamisation de la société et le monde moderne. À l’approche du solstice d’hiver, les Kalash chantent et dansent pour la renaissance des saisons et la fertilité de leurs cultures. Ils prient les dieux et les esprits de la nature, dialoguent avec les fées et écoutent les instructions du chamane. C’est pour vivre de l’intérieur l’événement le plus sacré de la tradition que Jean-Yves Loude, Viviane Lièvre et Hervé Nègre ont intégré le quotidien de ce peuple, appris leur langue et adopté leurs rites. Un voyage captivant en terres chamanique au cœur du Pakistan, coédité par le Musée des confluences de Lyon.
Date de parution : le 9 janvier 2019 Scénariste(s) : Hubert Maury Dessinateur(s) : Jean-Yves Loude Genre : Témoignage Editeur : La Boîte à Bulles Prix : 18 € (96 pages) Acheter sur : Amazon l BDFugue
Mon chien parle le bolosse, un livre rigolo de Dominique Souton (L’Ecole des Loisirs)
Dominique Souton va se faire beaucoup d’amis avec son dernier livre : Mon chien parle le bolosse. Et si vous ne savez pas ce qu’est le bolosse, l’auteur vous l’explique dès la première page !
Un scénario original
Vous êtes au Collège. En 5ème. Vous adorez les animaux. Vous auriez vraiment trop envie d’avoir un chien. Un petit chiot. Alors, vite lisez Mon chien parle le bolosse. Et vous ferez sensation auprès de vos copains ! D’ailleurs tous vos copains ont un animal : une tortue, une poule, un têtard, les GloFish… Les copains se retrouvent souvent, au parc, avec leurs animaux respectifs. Mais Félix n’en a pas. Et en plus, il est bolosse, enfin ex-bolosse. Vous n’y comprenez rien ? ce n’est pas grave…
Les clés pour comprendre
Seuls les jeunes pourront tout comprendre dans ce livre. Et ils vont adorer le chien de Félix. Un chien pas du tout comme les autres. Un chien-robot qui parle le bolosse ! Du coup, Félix a un succès fou avec son chien ! Et il n’est pas au bout de ses surprises !
Mon chien parle le bolosse s’adresse aux enfants amoureux des animaux ! Et à tous ceux qui ont plein de copains ! Ils vont se régaler, ça c’est sûr !
Page de l’éditeur :
Félix Thomassin rêvait d’avoir un chien pour son anniversaire, mais à la place de la boule de poils qu’il attendait, ses parents lui ont offert un bouledogue à piles qui remue la queue quand on l’active. Félix s’inquiète. Ce chien-robot va t-il le faire redescendre illico dans la catégorie des « bolosses », lui qui avait eu tant de mal à en sortir ? Au contraire ! L’animal en plastique fait sensation parmi les gens de sa classe. Imaginez ! Il parle ! Il répète même tout ce qu’il entend autour de lui. Le meilleur comme le pire. Surtout le pire…
De 11 à 13 ans
Date de parution : le 3 octobre 2018 Auteur : Dominique Souton Illustrateur : Gabriel Gay Editeur : L’Ecole des Loisirs Prix : 13 € Acheter : Amazon
Fanny Ardant : un diamant brut dans Hiroshima mon amour
L’œuvre de Duras est traversée par une nécessité de se raconter et de se dissimuler. Elle est à la fois inspirée par la sublimation et le témoignage d’une mémoire sélective, filtrée, remodelée par l’érosion du temps. Dans son théâtre, autant que dans ses romans, l’écrivain ne cesse de retravailler les événements qui l’ont marqué et d’en réinventer les traumatismes.
Hiroshima mon amour est ici l’adaptation théâtrale du scénario écrit par Marguerite Duras pour le film d’Alain Resnais sorti en 1959. L’histoire d’une actrice française qui tourne à Hiroshima un film sur la paix et s’éprend d’un Japonais.
Cette femme, qui redécouvre l’amour, veut oublier son passé sans pour autant y parvenir. Ainsi son amant, qui à travers sa propre histoire cristallise la tragédie d’Hiroshima, libère la parole de son amante en lui posant des questions et qui, sur scène, s’opère à travers la voix de Gérard Depardieu. Celle-ci évoque alors son passé. Elle avait 18 ans à Nevers en 1944. Le jeune Bavarois qu’elle aimait fut abattu par les combattants du maquis. Elle fut tondue et ses parents la cachèrent dans une cave.
Dans cette douloureuse quête de la mémoire, cette lutte à la fois pour et contre l’oubli, la réalité et le temps de l’histoire se décomposent, se fragmentent, se morcellent, sous l’emprise envoûtante du défi irréductible de l’amour.
Comme un long poème
Deux histoires d’amour, deux lieux (Hiroshima et Nevers) et deux espaces temps donc qui s’entremêlent avec en contrepoint l’histoire individuelle qui rejoint l’histoire collective.
De cette traversée, aux fulgurances de cendre où se questionnent le désir et la folie des hommes, formée essentiellement de dialogues, il en ressort ce va et vient proprement durassien entre la tragédie de l’amour et de la guerre, l’oubli et le souvenir enfoui, l’ici et l’ailleurs remémorés.
“Tu n’as rien vu à Hiroshima”, dit-il. “J’ai tout vu. Tout”, dit-elle. Les voix et les mots sont inoubliables. Rendus incandescents par la voix rauque et sourde, fluide et sans nulle affectation, aux inflexions éperdues ou suspendues de Fanny Ardant, magistrale, tandis que celle, sensuelle et chaude en voix-off de Gérard Depardieu, lui donne la réplique.
D’une intériorité aussi brûlante que rebelle à la présence habitée, Fanny Ardant, tel un diamant brut, impressionne de maîtrise et d’incarnation. Et transcende la parole durasienne aux prises avec la tragédie dont le flux dramaturgique s’entrechoque et se déploie sans pareil dans une mise en scène sobre, à la partition musicale des mots et de quelques notes de hautbois. Bravo !
Le village, une super série complètement audio (Audible)
Audible adapte une nouvelle série omnisonore : Le Village, de Karl Olsberg. En fait, les jeunes lecteurs vont plonger dans le monde virtuel, proche du jeu vidéo Minecraft. Avec un casting incroyable de 15 voix différentes, dont des célèbres You Tubeurs : Frigiel et Siphano qui interprètent Primo et Kolle. Un livre audio qui ressemble à un jeu vidéo ! Attention, vous allez très vite être accro !
Présentation de la série audio
Le village va comporter 2 saisons. La première vient de sortir avec 8 épisodes d’une heure chacun. La seconde saison est prévue pour mars 2019. On peut écouter chaque épisode individuellement. Mais bien sûr, les épisodes se suivent et forment ensemble l’histoire palpitante de Primo et Kolle et de leur village.
Le village se trouve dans un monde de cubes, près d’une gorge escarpée. Les gens habitent le village et n’en sortent pas. C’est trop dangereux. Primo, lui, veut explorer le monde et sortir du village. Le père de Primo est forgeron. Celui de son meilleur ami, Kolle, est bibliothécaire. Donc, Kolle veut devenir bibliothécaire mais Primo, lui, ne veut pas devenir forgeron.
Primo et Kolle
Dans leur village, ils se retrouvent souvent à l’église, écouter le prêtre et goûter le gâteau sucré. Primo a fait une blague, un jour, en mettant une poule dans la malle, dans l’église. Du coup, il est puni, avec Kolle et doit rester dans l’église à apprendre le livre sacré. C’est alors qu’un étranger fait irruption au village, avec son armure étincelante. Primo décide de sortir de l’église malgré l’interdiction. Il va suivre l’étranger, dans la forêt, avec son ami Kolle. Ils savent que c’est dangereux de se promener la nuit dans la forêt. Au bout d’un certain temps, ils font demi-tour. Mais c’est trop tard, ils se perdent. Ils se font attaquer par les monstres nocturnes. Kolle se fait mordre. Willert, l’homme dit le cinglé, habite dans la forêt, dans une cabane. Il poignarde le monstre et donne vite à Kolle une potion, sinon Kolle risque de se transformer à son tour en monstre.
Qui est donc cet étranger ?
L’étranger revient au village, dans sa belle armure et son épée brillante. Il fait du troc avec les habitants du village, en leur donnant des pierres précieuses, des émeraudes. Mais en même temps il sème la zizanie dans le village. C’est alors que Primo entend le prêtre parler d’un complot. Il veut se débarrasser de l’étranger et le faire tomber dans la crevasse. Est-il bon ou méchant l’étranger ? Primo a sa petite idée… Il va déjouer le plan du prêtre, assurément.
Séjour chez le cinglé
Kolle n’est plus normal depuis qu’il s’est fait mordre. Quand il est en colère, il se transforme en monstre, en créature nocturne. Il doit faire un séjour avec Primo, chez Willert, le cinglé, pour apprendre à se battre et à maitriser ce monstre qui sommeille en lui. Ensemble, ils partent au village du désert, trouver la sorcière qui pourra sauver Kolle. La traversée du désert est terrible d’autant plus que Kolle ne supporte plus le soleil. Ils trouvent enfin la sorcière Luna. Et par hasard, ce sera Margie qui va les accueillir et tomber amoureuse de Kolle. Luna doit fabriquer une pomme dorée pour sauver Kolle des pattes du monstre qui a pris possession de lui. Il va donc leur falloir beaucoup d’ingéniosité pour trouver de l’or pour fabriquer cette pomme dorée… Le danger est partout !
L’amour sur le chemin
Si Kolle a trouvé sa perle, Margie, Primo, lui, rêve de Golina. Il finit par l’embrasser et lui avoue son amour. Mais un jour ils se disputent. Le père de Primo lui explique qu’il doit déjà se disputer avec Golina avant de se marier. Et ce jour est arrivé, ils se sont disputés. Bêtement. Golina admire Kolle qui avait pris la défense de son amie. Alors Primo s’énerve. C’est alors, que le lendemain, Golina disparaît. Primo la cherche partout, avec l’aide de Kolle et Margie. Ils se retrouvent emprisonnés dans une grotte, par des cochons zombies. Ils risquent, encore une fois de mourir. Mais où est donc Golina ? Que vont-ils devenir ?
Danger et monstres omniprésents
A chaque épisode, Primo et Kolle se retrouvent dans des situations totalement invraisemblables et toujours en danger ! Soit ils doivent se battre contre des créatures nocturnes, soit contre des cochons-zombies, soit contre des boules de feu, ou encore des danseurs de feu. Le lecteur est complètement introduit dans le monde fantastique des héros et les effets sonores ne sont pas là pour le rassurer ! Ils se disputent tous pour l’œuf sacré que Primo a ramené. Mais est-ce une si bonne idée de l’avoir offert à Golina ? Quelle est donc l’origine de cet œuf et surtout quel est son pouvoir ?
Chaque chapitre a son lot d’aventures ! Primo et Kolle se mettent en danger et à chaque fois, ils doivent trouver une solution pour s’en sortir vivants ! L’ambiance est stressante. On craint toujours le pire. Le monde des monstres est omni présent. Comment vont-ils faire ? Kolle va-t-il réussir à revivre normalement ? Et le village va-t-il rester un village où il fait bon vivre ? Et Primo et Golina, que deviendront-ils ?
A vous, cher lecteur, de le découvrir en écoutant ces incroyables épisodes de cette série inoubliable !
Et pour Noël, Audible vous propose des cartes cadeaux à offrir à vos proches : toutes les informations disponibles ici : Audible Noël
Offre d’essai Audible : 1 livre audio gratuit !
Profitez de l’offre d’essai Audible pour vous offrir gratuitement un livre Audio avec Audible.fr, pendant le premier mois d’un abonnement mensuel. Si vous n’avez pas aimé l’expérience, vous pouvez vous désabonner quand vous le souhaitez. Si au contraire, vous souhaitez rester abonné, vous recevrez chaque mois un crédit audio vous permettant de télécharger un livre audio, pour 9,95 euros.
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Le Village
Audible Original propose aux enfants 30 méditations audio pour voyager et découvrir leur corps.
Dans un monde de cubes, au bord d’une gorge escarpée, se trouve « Le Village ». Alors que les habitants mènent une vie simple et bien réglée, le jeune Primo est insatisfait. Il veut explorer le monde et vivre l’aventure. Lorsqu’un mystérieux étranger en armure scintillante apparaît, il décide de le suivre, entraînant son meilleur ami Kolle avec lui – mais « vivre l’aventure » n’est pas sans danger…
Cette création omnisonore Audible Original, pour les enfants de 8 ans et plus, est tirée des quatre premiers volumes de la série de livres du même nom de Karl Olsberg. Dans cette série burlesque et décalée, les plus Geek de nos auditeurs reconnaîtront non seulement les parallèles avec le jeu informatique populaire Minecraft, mais aussi les voix des deux héros, Primo et Kolle, brillamment interprétés par les populaires YouTubers « Frigiel » et « Siphano ».
Cet enregistrement original vous est proposé en exclusivité par Audible et est uniquement disponible en téléchargement.
Date de parution : le 6 décembre 2018 Auteur : Karl Olsberg Lu par : Siphano, Frigiel, Sylvain Agaësse, Bénédicte Charton, Flora Brunier, Marie Chevalot Durée : 8 h et 26 mn Acheter :Audible
On ne voit bien qu’avec le cœur, la vie incroyable de Maria Doyle (Plon)
Publik’Art a découvert Maria Doyle à l’émission Le magazine de la santé, en octobre 2018. Maria est venu présenter son livre : On ne voit bien qu’avec le cœur. Elle y raconte sa vie, tout simplement incroyable !
Grande misérabilité
Maria Doyle a connu une enfance extrêmement difficile. Dans son livre, elle raconte d’abord la vie de sa propre grand-mère, qui fut terrible. Puis celle de sa mère, également bouleversante. Elle se retrouva enceinte de Maria, sans être mariée et fut quasiment « enfermée » dans un hospice pour mère-célibataires. Ce fut pire qu’une prison. Cela se passa dans les années 60, en Irlande. Heureusement sa mère avait beaucoup de personnalité, malgré sa pauvreté et sauva sa fille. Maria souffrit toute sa jeunesse de malnutrition et de conditions de vie excessivement difficiles, aussi bien physiquement que psychiquement.
Beaucoup de souffrances
Non seulement ils n’ont pas assez à manger, mais les épreuves se succèdent. Maria perd deux petites sœurs, de maladie. Elle-même à 9 ans tombe malade. Elle perd subitement la vue et est atteinte d’une maladie génétique inguérissable. C’est à cette époque qu’elle apprend que son père n’est pas son père biologique. Sa mère lui avoue tout sur sa naissance. Elle a aimé son père. Mais elle n’a pas pu lui dire qu’elle était enceinte que déjà, il était reparti dans son pays, en Espagne. C’est un gros choc pour Maria. Maria apprend à vivre sans voir. Elle découvre que sa voix est sublime. Sa mère a toujours chanté. Donc, c’est avec beaucoup de naturel que Maria chante toute la journée. A 10 ans, elle fugue de l’école des aveugles où elle est trop malheureuse. Elle a besoin de sa famille, de ses frère et soeurs. Elle va à Lourdes et vit cette semaine de pèlerinage comme un miracle.
Le chant, son travail
La vie de Maria va changer du tout au tout ! Quand on va s’apercevoir que sa voix a quelque chose de magique. Elle va la travailler et sera même sélectionnée pour jouer une comédie musicale. Elle va même gagner l’Eurovision pour représenter l’Irlande. Le succès est là…Elle va partir aux États-Unis… Une tout autre vie s’ouvre à elle… Une star est née. Un tournant dans sa vie…
Publik’Art ne va pas raconter toute la vie de Maria, mais elle est passionnante. On se demande tout au long des pages comment cette femme, aveugle, trouve la force d’affronter toutes ces épreuves. Sa vie est parsemée de hauts et de bas, et jamais Maria ne désespère. On oublie qu’elle est aveugle, sa force est tout simplement prodigieuse. Elle vit en Lorraine, avec son mari et ses sept enfants ! Une vie complètement incroyable et admirable ! Un témoignage bouleversant qui force le respect et qui va donner du courage à beaucoup d’entre nous.
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Voici le parcours étonnant de Maria Doyle, irlandaise issue d’une famille misérable, qui perd la vue à neuf ans et décide que son handicap ne l’empêchera pas de réaliser ses rêves, surtout les plus fous. Lumineuse, drôle et émouvante, Maria nous fait vivre le choix qui a changé son destin.
A l’image de sa mère rescapée d’un foyer-prison pour filles mères, Maria ne s’est jamais rien laissé imposer. A dix ans, elle s’échappe d’un institut pour aveugles. Quinze ans plus tard, elle préfère mettre un terme à sa carrière musicale plutôt que de céder aux avances d’un producteur. Élue « l’une des dix plus belles femmes d’Irlande », Maria nous raconte aussi ses amours surprenantes avec une star de la chanson suédoise et un missionnaire mormon, puis son exil en France, pimenté par la naissance de ses sept enfants. Mais comment élever une famille nombreuse quand on est aveugle ?
Née en Irlande dans les années 60, Maria Doyle participe à son premier concours de chant à cinq ans. Quatre ans plus tard, elle perd la vue, ce qui ne l’empêche pas de partir suivre une formation musicale aux états-unis, puis de représenter son pays à l’Eurovision. Après avoir vendu des milliers de disques, elle épouse un Français et part s’installer en lorraine. Désormais, elle se consacre à l’éducation de ses sept enfants, tous musiciens.
Date de parution : le 20 septembre 2018 Auteur : Maria Doyle Editeur : Plon Prix : 17,90 € Achetersur : Amazon
Mark Chao, dans la peau du charismatique Détective Dee, repart pour des péripéties à couper le souffle.
Détective Dee : La légende des rois célestes, le blockbuster le plus excitant de l’année 2018, sort en DVD/Blu-Ray/VOD.
Voilà typiquement le genre de spectacle total qu’Hollywood peine à mettre en place. Bien évidemment les Marvelfont le job de manière assez honnête, puis après plus rien ou presque. Une perte totale du sens de l’épique, de la bravoure, des surprises, en somme tout ce que nous propose Tsui Hark depuis 3 épisodes des aventures du délicieux Dee. Alias chinois d’un Sherlock Holmes, doublé d’une virtuosité au combat à faire pâlir Jackie Chan, ce super héros antique est donc l’enquêteur ultime de la Dynastie des Tang, aujourd’hui menacé par de la sorcellerie très puissante. Très vite un complot est monté contre Dee et sa garde rapprochée afin de l’éloigner de l’empereur pour mieux renverser ce dernier. Mais, c’est sans compter sur la malice et l’audace de l’incroyable Détective. Incroyable est bien le mot clé, car il va falloir laisser aux vestiaires tout ce que vous pensiez savoir des lois de la physique, mais aussi des théories du complot et de la manipulation, tant ici tous les curseurs sont poussés au maximum.
Détective Dee : La légende des rois célestes porte un esprit d’aventures universel, bien au-delà de ses origines chinoises.
La force de Tsui Hark est de nous embarquer, sans espoir de retour, et surtout sans répit dans une série de quêtes toutes aussi délirantes les unes que les autres. Une abondance scénaristique mise en parallèle avec la virtuosité des plans, des combats, des costumes, des décors et des effets spéciaux de l’ensemble du film. Et que dire de l’usage de la 3D si ce n’est qu’il s’agit de la meilleure depuis bien longtemps. Le sens aiguisé du cadre de Tsui Hark y est pour beaucoup. Bien que le film soit exclusivement chinois, avec des thématiques et des personnages ancrés dans leur territoire, Détective Dee 3 parvient à nous embarquer sans retenu grâce à son universalité, son humour de situation et surtout le charisme de son personnage principal. Mark Chao reprend ici avec gourmandise les moustaches fines de Dee, mais cette fois, les rôles secondaires se retrouvent bien plus étoffés, conférant au tout une allure de quête collective. Et c’est bien ce qui transcende les nouvelles aventures du Détective Dee, faisant de cette trilogie l’une des plus excitante et virtuose des années 2010.
Détective Dee : La légende des rois célestes sort le 12 décembre en DVD, Blu-Ray et VOD. Le film d’action le plus délirant de l’année 2018. Une succession de moments épiques, virtuoses et magiques. Les Jokers ont réalisé un bonus exclusif : Détective Dee Story, tourné exclusivement en Chine. Immanquable.
Une vague de crimes perpétrée par des guerriers masqués terrifie l’Empire de la dynastie des Tang. Alors que l’impératrice Wu est placée sous protection, le Detective Dee part sur les traces de ces mystérieux criminels. Sur le point de découvrir une conspiration sans précédent, Dee et ses compagnons vont se retrouver au cœur d’un conflit mortel où magie et complots s’allient pour faire tomber l’Empire…
SortieDVD : le 12 décembre 2018 Durée : 2h12 Réalisateur : Tsui Hark Avec : Mark Chao, Feng Shaofeng, Gengxin Lin, Carina Lau, Ethan Juan Genre : Aventures Distributeur : The Jokers Films Prix : à partir de 19,99 € (DVD) Acheter : sur fnac.com
Andrew Garfield, enquêteur amateur dans un Los Angeles plus labyrinthique que jamais.
Under The Silver Lake, le thriller délicieusement tordu voué à LA de David Robert Mitchell, sort en DVD/Blu-Ray/VOD.
Tout semble vénéneux, moite, avec de forts relents de sulfureux, dans les premières minutes d’Under The Silver Lake. Andrew Garfield, dont l’appétence à choisir ses rôles avec brio se confirme, y incarne Sam, un jeune wannabe biberonné à la Pop culture dont le rêve de percer à Hollywood se retrouve échoué sur un îlot de banlieue à la sensualité débordante. Celle si se fait évidente via les plans érotico-organique de Mike Gioulakis, le petit nom qui monte, qui monte parmi les DP outre-Atlantique, mais également avec les jeux d’observation type Fenêtre sur cour. On pense d’ailleurs constamment à Hitchcock et son « double » De Palma lorsque le quotidien de Sam s’emballe et se transforme en course poursuite au lapin tendance Alice au pays des Merveilles. Plutôt le livre que l’animé, évidemment. La disparition de sa nouvelle nymphe, des mystérieux meurtres de chiens, un magnat envolé, des chansons cryptées, tout cela a t-il un rapport à voir avec le mystérieux Lac Argenté ? David Robert Mitchell vous invite cette fois à le suivre dans les méandres d’un LA plus pop & psychédélique que jamais.
Under The Silver Lake transcende très vite ses références pour devenir un film unique et déjà culte.
Pour les plus aguerris des cinéphiles, vous aviez déjà pu suivre David Robert Mitchell avec son somptueux thriller angoissant et paranoïaque ItFollows. Ici, il ne délaisse pas le film de genre mais le transcende de manière protéiforme, et surtout totalement connecté à la Pop culture, et bien au delà quand on pense aux trames narratives dignes de l’âge d’or du Film Noir. Jamais les références à l’univers du jeu vidéo, de la musique, du cinéma ou du comics n’avaient autant affluées en si peu de temps. Vous pensez à un film patchwork ? La force de DRM est d’en faire un vrai récit, un fil rouge, agaçant et fou à la fois. Un film finalement tellement à l’image de sa ville hôte, Los Angeles. D’ailleurs rarement on aura vu autant de pans de LA que ce soit géographiquement que mentalement. Et si derrière cette traque du grand amour se cachait tout simplement le plus grand film réalisé sur l’insaisissable et abyssale Cité des Anges. Une nouvelle démonstration de force de son jeune réalisateur à la virtuosité, tant narrative que visuelle. Un choc.
Under The Silver Lake sort le 12 décembre en DVD, Blu-Ray et VOD. Une hypnotisante mise en abîme pop et Noire à la fois de Los Angeles.
À Los Angeles, Sam, 33 ans, sans emploi, rêve de célébrité. Lorsque Sarah, une jeune et énigmatique voisine, se volatilise brusquement, Sam se lance à sa recherche et entreprend alors une enquête obsessionnelle surréaliste à travers la ville. Elle le fera plonger jusque dans les profondeurs les plus ténébreuses de la Cité des Anges, où il devra élucider disparitions et meurtres mystérieux sur fond de scandales et de conspirations.
SortieDVD : le 12 décembre 2018 Durée : 2h19 Réalisateur : David Robert Mitchell Avec : Andrew Garfield, Riley Keough, Riki Lindhome, Callie Hernandez, Jeremy Bobb, Grace Van Patten, Topher Grace Genre : Thriller Distributeur : Le Pacte Prix : à partir de 19,99 € (DVD) Acheter : sur fnac.com
Ce document a été créé et certifié chez IGS-CP, Charente (16)
Je joue mes comptines au piano, un livre-piano pour les petits (Gallimard Jeunesse)
Présentation
Votre enfant aime chanter ? Il aime la musique ? Alors, ce livre-piano est fait pour lui. Il y trouvera à la fois de la musique, des chansons et la possibilité de jouer lui-même sa musique.
Quand on ouvre ce beau livre cartonné, on trouve un piano avec neuf touches, et un livret avec six chansons. L’enfant peut écouter les chansons, ou jouer la musique sur le piano en suivant les touches qui s’allument ! Et comme par magie, en appuyant sur la touche éclairée, une note va être jouée, puis au fil des lumières, toute la mélodie. Et chaque chanson est joliment écrite et illustrée de façon à apprendre à l’enfant les paroles des chansons très traditionnelles.
Introduction musicale
Les comptines sont les suivantes :
1,2,3, nous irons au bois
Ah, vous dirai-je maman
A la claire fontaine
Le bon roi Dagobert
Promenons-nous dans les bois
Une souris verte
Nouvelle collection
On imagine aisément la joie de l’enfant de pouvoir jouer lui-même son morceau de piano. Il faut appuyer assez fort sur les touches qui sont moins sensibles qu’un vrai piano ! A trois ans ce sera sans doute encore un peu difficile.
Dans la même collection, Gallimard Jeunesse a sorti un deuxième livre-piano : Je joue mes comptines de Noël au piano. C’est sans doute le bon moment de l’offrir ! Encore une belle idée pour le Père Noël !
Page de l’éditeur :
Collection Mes livres-pianos, Gallimard Jeunesse
Parution : 25-10-2018
Un livre-piano pour jouer tout seul ses comptines préférées.
Pas besoin de connaître les notes: appuyez sur les touches qui s’allument et laissez-vous guider!
6 chansons programmées:
• Une souris verte
• Le bon roi Dagobert
• Promn’ons nous dans les bois
• À la claire fontaine
• Ah vous dirais-je maman
• 1.2.3 nous irons au bois
Date de parution : le 25 octobre 2018 Auteur : Collectif Illustrations : Magali Clavelet Editeur : Gallimard Prix : 12,50 € (192 pages) Acheter : Amazon
Le choix de Gabrielle, mise en scène de Danièle Mathieu-Bouillon, Studio Hébertot
Deux actrices au sommet dans Le choix de Gabrielle au Studio Hébertot
Le Studio Hébertot propose une pièce contemporaine de la plus chaude actualité. Tous les mercredis à 21h du 12 décembre au 20 février 2019, l’œuvre de Danièle Mathieu-Bouillon met aux prises le maintenant légendaire duo composé de Sylvia Roux et Bérengère Dautun avec la question de la fin de vie. Le choix de Gabrielle est une fiction très largement inspirée de faits réels qui s’amalgament et se complètent pour aboutir à un drame qui parlera à chacun des spectateurs. De près ou de loin, le débat sur le droit de mourir dans la dignité concerne chacun de nous et la pièce évoque avec pudeur et émotion les nœuds que la législation française provoque au cerveau de beaucoup. En filigrane, l’auteure ne fait peut être pas dans la dentelle, mais sa manière de mettre les pieds dans le plat ne laisse personne insensible.
Une pièce de notre temps?
C’est dans un cimetière parisien que se rencontrent Léa (Sylvia Roux) et Laure (Bérengère Dautun). La première aime à se ressourcer dans ce lieu de silence alors que la seconde rend visite à son mari décédé. Elles se méfient d’abord chacune de l’inconnu avant de parler pour finalement sympathiser. L’introduction est brève et si les rencontres se multiplient, les discussions cordiales et sans conséquences se changent vite (trop vite?) en débat sur la fin de vie. Car un souvenir commun finit par éclore pour lier les deux femmes. Le souvenir de cette fameuse Gabrielle en vient à la obséder et les apparences tombent. Le débat qui s’installe entre elles deux symbolise deux points de vue sociétaux très forts. La cadette Léa ne comprend pas la mort désirée de Gabrielle tandis que l’ainée Laure essaye d’expliquer l’inexplicable. Ce nœud gordien qui les verra s’affronter, avec échange de menaces, incompréhension et controverse tient en haleine car ce ne sont pas seulement deux points de vue qui s’opposent mais également deux visions de la vie, et donc de la mort. Léa est ethnologue et s’intéresse aux rites funéraires, Laure était infirmière et a vu mourir Gabrielle. La première croit savoir ce qu’est la mort à force de l’avoir étudiée, la seconde a vécu le drame de la justice naturelle arbitraire. La pièce n’échappe certes pas à quelques raccourcis un peu directs, laissant parfois un peu trop l’émotion prendre le pas sur la réflexion, mais qu’importe. Les deux comédiennes transportent le public dans leur contentieux jusqu’à faire toucher du doigt la sensibilité du sujet. La mort est inéluctable, la souffrance, elle, ne l’est pas vraiment. Mais aider à mourir, n’est ce pas la porte ouverte à des homicides de complaisance? La pièce fait le tour de la question avant de prendre parti, sans rien imposer si ce n’est la possibilité de réfléchir un peu plus au sujet.
Quand la pièce se finit, la toujours impétueuse Sylvia Roux fait venir l’équipe du théâtre sur scène pour partager les applaudissements. Et invite au débat, un peu orienté tant il tient à cœur à une grande partie du public et que le lieu ne se prête pas forcément à la polémique. La pièce intéresse, les comédiennes envoutent, il fait bon se transporter au Studio Hébertot pour gouter à un théâtre contemporain vivant et engagé!
Dates : DU 12 décembre 2018 AU 20 février 2019, le mercredi à 21h
Lieu : Studio Hébertot (Paris) Metteur en scène : Danièle Mathieu-Bouillon Avec : Sylvia Roux, Bérengère Dautun
Affaires de famille, racontées par Agnès Naudin (Cherche Midi)
Agnès Naudin est capitaine de police au sein d’une brigade de protection de la famille. Avec Affaires de famille, l’auteur nous raconte comment se passe sa vie. Sa vie professionnelle mais aussi une partie de sa vie privée.
Affaires familiales
Agnès Naudin nous parle avec simplicité, et aussi une certaine froideur, de son métier. Et pourtant les affaires qu’elles doit traiter ne sont pas toujours évidentes. Un jour, c’est un bébé secoué qui décède subitement. Il faut, malgré la douleur, trouver les preuves de ce décès accidentel ou non. Et après l’autopsie, il faut continuer les entretiens et essayer de faire avouer ce geste de bébé secoué… Qui a eu ce geste ? Les parents ? La nourrice ? On sait que cette histoire existe vraiment, et la suivre est très bouleversant.
Ensuite, Agnès Naudin nous fait partager l’histoire d’une adolescente violée, et enceinte, et encore l’histoire d’une femme mariée, violée régulièrement la nuit, pendant son sommeil, par son mari. Des histoires sinistres, toutes traumatisantes. On suit les différents entretiens, avec les différentes personnes, victimes et coupables. On suit les enquêtes et les preuves qui s’accumulent dans les dossiers… Un peu comme s’il s’agissait de choses très banales…
Affaires privées
Agnès Naudin nous fait également partager sa vie avec son fils, sa famille, ses amis et ses études. Car en plus de son travail, elle prépare le concours de Commissaire de Police. Un Concours qui lui en fait voir de toutes les couleurs. Mais elle s’accroche, Agnès. Elle n’est pas du style à baisser les bras… Agnès pratique la méditation avec Emma où auprès d’elle elle se ressource et n’hésite pas à donner de son temps et de ses forces lors de rencontres à Paris…
Affaires de famille n’est pas que l’histoire de la vie professionnelle d’Agnès Naudin. C’est un partage de sa vie au quotidien, vie d’une mère célibataire, pas tout à fait comme tout le monde…
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Immersion au sein de la brigade de protection de la famille.
Quand les gens me demandent quelle est ma profession, je leur réponds que je suis capitaine de police à la brigade territoriale de la protection de la famille. Leur réaction est souvent la même : » Ce doit être dur comme métier, non ? » Si je leur réponds non, je passe pour insensible. Si je leur réponds oui, je leur mens.
Retour sur trois affaires : un bébé secoué, un viol sur mineure et un viol conjugal. Derrière elles, ce sont avant tout des personnes, des situations familiales complexes, souvent de la maltraitance ou de la violence. Mais comment en parler en gardant une juste distance ?
L’auteur passe tout en revue, sans aucun tabou : les autopsies, les interrogatoires, mais aussi ses réactions de jeune flic. À travers ces histoires, Agnès Naudin dévoile ses propres morceaux de vie – deux réalités, professionnelle et privée, se confrontent et s’entrechoquent.
Date de parution : le 6 septembre 2018 Auteur : Agnès Naudin Editeur : Cherche Midi Prix : 18 € (320 pages) Achetersur : Amazon
Ce document a été créé et certifié chez IGS-CP, Charente (16)
Mon labo des sciences, pour enfants (Gallimard Jeunesse)
Mon labo des sciences est un livre très spécial. Il ressemble à un beau coffret et révèle de bien beaux trésors : un cahier d’expériences, des fiches et du matériel (tube à essai, pailles, aimant, fil électrique, bandes élastiques, ballons et fiches) pour réaliser les 50 expériences scientifiques proposées. Et Publik’Art l’a testé pour vous !
Manipulations et observations
Ce labo des sciences s’adresse aux enfants à partir de 8 ans. Mais il est évident qu’il n’y a pas de limite d’âge. Les expériences proposées sont à la fois simples, et bien expliquées, mais toujours scientifiques. L’enfant aura souvent besoin d’un adulte pour l’assister.
Plusieurs domaines sont abordés : les matériaux et la matière, la lumière, le son, les forces et le mouvement, l’électricité et le magnétisme et enfin les êtres vivants.
Tout est expliqué à partir d’expérience à faire soi-même, à la maison. Par exemple, les réactions chimiques et les mélanges. L’enfant va faire des expériences avec des bonbons ou créer lui-même des jouets ! Quoi de plus attrayant ?
Réalisations et conclusions
A chaque fois, l’enfant agit, puis il observe et ensuite il en tire les conclusions. A chaque « leçon », le cahier d’expériences montre ce qu’il faut faire, à l’aide de schémas et en rouge, est résumé « ce qui se produit ». L’enfant comprend alors, par ses propres manipulations, des règles d’or de la physique ou de la chimie. L’enfant va apprendre sans s’en rendre compte.
Et les expériences sont très variées. Si l’enfant ne veut pas tout faire, on est sûr qu’il trouvera son bonheur ! entre l’oobleck, l’aimant, les ballons et les bulles, le périscope, l’arc en ciel, les messages secrets, le son, le lance-fusées, la voiture à élastique… Tout est fait pour que ces manipulations soient un véritable jeu pour l’enfant !
A tester !
Publik’Art s’est bien amusé ! Les couleurs, les liquides, les sons, les matières, bref, tout est sympa à tester ! On peut juste regretter qu’il n’y ait pas plus de matériel dans ce livre-coffret. On constate qu’il faut presque toujours ajouter du matériel pour pouvoir les réaliser (du matériel simple comme des colorants alimentaires, des bonbons, des trombones, des pots en verre, du citron, du bicarbonate de soude, du jus de cranberries, des pierres…). Donc, il faut faire comme les vrais scientifiques : préparer à l’avance sa leçon en faisant ses courses pour chaque séance ! Mon labo des sciences va vous offrir de très bons moments de découvertes et de connivence avec votre enfant !
Page de l’éditeur :
50 expériences scientifiques à faire chez soi
Contient 1 livre, 1 tube à essai, son couvercle et son support, 4 pailles en plastique, un aimant, 60 cm de fil électrique isolé, 3 bandes élastiques, 5 ballons et des pièces en carton
Trad. de l’anglais par Bruno Porlier. Illustrations d’ un collectif d’illustrateurs
Albums documentaires, Série Les livres-coffrets, Gallimard Jeunesse
Ce coffret permet de créer son propre laboratoire scientifique pour réaliser 50 expériences faciles et incroyables !
Ainsi l’apprenti-chercheur va découvrir : comment on fabrique un aimant, avec quels ingrédients on fait de l’oobleck – une incroyable matière – ce qu’est la réfraction, comment écrire des messages secrets, les principes du vol, les étapes pour réussir le vrai lancement d’une fusée !
Fournis dans ce coffret :
– un livre de 64 pages qui décrit en détail chacune des activités
– un grand tube à essai, son couvercle et son support, 4 pailles en plastique, un aimant, 60 cm de fil électrique isolé, 3 bandes élastiques, 5 ballons et des pièces en carton
Date de parution : le 11 octobre 2018 Editeur : Gallimard Prix : 22,95 € (64 pages) Acheter : Amazon
Pieds sur terre et tête en l’air, 30 leçons de méditation pour enfants (Audible)
Sarah Degraeve nous propose des séances de méditation adaptées aux enfants de 3 à 10 ans. Sarah Degraeve est danseuse, et chorégraphe, spécialiste de « pratique corporelle énergétique ». Pour les enfants, elle a mis au point 30 séances de méditation, basée sur le corps et la respiration. et c’est elle-même qui nous parle avec une voix douce et empathique.
Découverte de son corps
Sarah Degraeve propose aux enfants qui vont l’écouter, un long voyage qui va durer 30 jours. Chaque jour, ils vont partir à la découverte de leur propre corps. Le tout en musique. La séance commence et se termine toujours par les mêmes phrases. Elle prépare l’enfant à un moment calme, centré sur lui-même et plus spécifiquement sur une partie de son corps. Cela va commencer par les bras, puis, les épaules, ensuite les jambes, le visage, le cou, la tête, le dos, la colonne vertébrale, la cage thoracique, le torse, les pieds sur terre et la tête en l’air. Une très belle exploration qui va détendre l’enfant durant 5-6 mn par jour. Tous les enfants vont être fiers de suivre les conseils de Pieds sur terre et tête en l’air et y arriver !
Le début de la séance
Chaque voyage est vécu comme unique. L’auteur prononce à chaque séance les mêmes phrases qui peuvent se vivre comme une mise en place à la méditation. Une sorte de rituel.
« Je pars pour un long voyage. Je m’en vais explorer un merveilleux paysage, le corps, le mien. Je sais qu’il a encore quelques secrets pour moi. J’aimerais m’y reposer un peu. Réserve quelques minutes, rien que pour toi, pour te sentir bien, détendu. »
Fin de séance
La séance se fait toujours en musique, qui se prête à ce moment calme, bienveillant et doux. Elle dure cinq à six minutes, pas plus, toujours dans une position confortable. Elle se termine aussi toujours de la même façon. Ainsi, l’enfant sait que la séance se termine et cela le ramène doucement, les pieds sur terre. Exemple :
« Tu rentres détendu de ton voyage, les images plein la tête. Tu viens de détendre tes bras en les allongeant doucement. C’est une partie du voyage qui prend fin. Mais si on se retrouvait demain ?»
La découverte du corps
Si l’enfant n’a pas toujours conscience de son corps, Sarah Degraeve met l’accent sur les infimes possibilités du corps. Ainsi, l’enfant apprendra-t-il à découvrir la merveille qu’est son corps. Il apprendra à mieux le connaître, de façon ludique. La respiration sera aussi centrale que la concentration apportée au corps. Sans s’en rendre compte, en consacrant cinq minutes par jour à l’écoute d’une séance, l’enfant apprendra à mieux se maitriser, à mieux se connaître, à mieux se concentrer et à prendre confiance en lui. Des atouts incontestables pour sa vie d’adulte.
On ne peut souhaiter qu’une chose, c’est que Pieds sur terre et tête en l’air soit découvert par le plus grand nombre possible de parents et suivis par leurs jolies petites têtes blondes ! Car ne l’oublions pas, la méditation est incontestablement bénéfique à nous tous, petits et grands !
Et pour Noël, Audible vous propose des cartes cadeaux à offrir à vos proches : toutes les informations disponibles ici : Audible Noël
Offre d’essai Audible : 1 livre audio gratuit !
Profitez de l’offre d’essai Audible pour vous offrir gratuitement un livre Audio avec Audible.fr, pendant le premier mois d’un abonnement mensuel. Si vous n’avez pas aimé l’expérience, vous pouvez vous désabonner quand vous le souhaitez. Si au contraire, vous souhaitez rester abonné, vous recevrez chaque mois un crédit audio vous permettant de télécharger un livre audio, pour 9,95 euros.
[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR et INFOS »]
Pieds sur terre et tête en l’air
Audible Original propose aux enfants 30 méditations audio pour voyager et découvrir leur corps.
La voix de Sarah Degraeve, artiste chorégraphe, va les emmener en balade sur les chemins de leurs corps. En les parcourant et en apprenant à le connaitre, les enfants vont faire l’expérience de la détente, de la présence à soi et à son environnement. 30 moments pour eux, amusants et imagés pour s’échapper et retrouver le calme.
Pratiquer la méditation en mouvement avec les enfants c’est une façon de les aider à écouter leurs propres sensations dans une bulle de confiance, dans laquelle on pratique des mouvements fluides, le plus précisément possible pour pouvoir les faire siens, dans une bienveillance totale. C’est leur permettre de se construire avec des bases solides de connaissance de soi, en affinant leurs perceptions. C’est leur fournir des outils qu’ils pourront utiliser toute leur vie.
Les 30 épisodes sont à découvrir jour après jour, ils parcourent le corps. D’abord les bras, la première semaine, puis les jambes, la tête et le torse. C’est une méthode résolument innovante que propose Sarah Degraeve, riche de son expérience dans le monde de la danse, où elle mène en compagnie d’autres artistes, une recherche au long court sur la question de la Présence. Bon voyage, les pieds sur terre et la tête en l’air…
Cet enregistrement original vous est proposé en exclusivité par Audible et est uniquement disponible en téléchargement.
Inexorable, un thriller noir excellent de Claire Favan (Robert Laffont)
Inexorable est le dernier polar de Claire Favan. Un roman inexorable, comme son nom l’indique. Implacable, inévitable, fatal. Un roman très troublant car c’est un roman imprégné de la vie personnelle de l’auteur. On ne sait pas vraiment ce qu’a vécu l’auteur, mais on sait dès la préface, que le fils de l’auteur a signé, qu’il a été victime de maltraitance suite à une différence, à un handicap invisible. Et surtout le lecteur sent une terrible souffrance chez ce garçon due à une différence, à une injustice.
Le scénario
Le livre se compose de plusieurs parties bien distinctes. La première se passe en 2004, titrée Innocence, et la seconde partie toujours en 2004, mais intitulée Agitations, la suivante en 2009, Naufrage, la quatrième en 2018, Fatalité et la dernière en 2019, Désolation. Les sous-titres donnent tout à fait le ton du chapitre. On démarre l’histoire donc en 2004, Milo Leman vit avec ses parents, Alexandra et Victor. Milo a quatre ans. C’est un petit garçon sans problème. Il souffre quand même de l’absence de son père qui n’est pas souvent à la maison. Il aime tellement son père ! Le calme de la maison ne va pas durer longtemps car très vite, la police fait irruption dans la maison de Milo, et arrête son père en pleine nuit et de façon hyper violente. Milo est témoin de la scène.
Un autre Milo
Milo a été traumatisé par l’arrestation de son père et devient un tout autre petit garçon. Un rien l’effraie et le met en colère. Il en veut au monde entier. Il ne comprend pas pourquoi il ne voit plus son père, pourquoi il a été arrêté. Sa mère se débrouille comme elle peut pour subvenir aux besoins de Milo et d’elle-même. Elle est effondrée, complètement ahurie de constater que son mari l’a trompée sur toute la ligne. Mais il faut qu’elle se batte pour Milo.
Syndrome de la différence
Chaque jour, Milo est un peu plus imprévisible. Pour un rien, il va devenir coléreux et même violent. Il ne supporte aucune remarque. Il tape, il hurle. Et personne n’essaie de le comprendre. L’école convoque Alexandra en lui faisant les pires remarques. Elle ne sait plus quoi faire… Il faut lui payer des séances chez un psychologue, même si ça coute cher… C’est du vital pour Milo. Et pour Alexandra aussi car sa vie se transforme chaque jour un peu plus en cauchemar. Son fils, son bébé qu’elle aime tant, se fait rejeter par tout le monde. On passe son temps à le punir, même s’il n’a rien fait. On le met de côté pour éviter des ennuis. C’est toujours le coupable idéal. Sa mère n’en peut plus. Elle aussi finit par lui faire des reproches, et même à le taper… C’est inexorable…
Vie compliquée de Victor
Parallèlement à la vie difficile de Milo, on suit la vie de Victor. Ou plutôt on la découvre. En même temps qu’Alexandra. Elle ne pouvait pas imaginer que son mari était un homme coupable de tels actes. C’était inexorable. Ce qui lui arrive est inévitable. Au fil des pages, on tente de comprendre le père, dans quel engrenage inexorable il s’est fourvoyé, comme on suit celui de son fils, qui paye à cause de son père.
Inexorable est un thriller passionnant ! Si vous décidez de le commencer, sachez que vous ne pourrez pas vous arrêter ! Le scénario est fin, intelligent, avec autant d’intrigues policières que psychologiques. Bref, un roman passionnant qui nous prend aux tripes ! D’autant plus quand on sait que Claire Favan a beaucoup donné personnellement pour Inexorable. Le problème des différences ainsi traité ne pourra laisser personne indifférent, personne sur le carreau… A lire absolument ! Notre coup de cœur !
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Vous ne rentrez pas dans le moule ? Ils sauront vous broyer.
Inexorables, les conséquences des mauvais choix d’un père.
Inexorable, le combat d’une mère pour protéger son fils.
Inexorable, le soupçon qui vous désigne comme l’éternel coupable.
Inexorable, la volonté de briser enfin l’engrenage…
Ils graissent les rouages de la société avec les larmes de nos enfants.
Date de parution : le 11 octobre 2018 Auteur : Claire Favan Editeur : Robert Laffont (La Bête Noire) Prix : 20 € (384 pages) Acheter : sur : Amazon
Pluie d’hommages autour de la figure éternelle du compositeur Paul Misraki
Le compositeur et auteur de chansons Paul Misraki est fêté depuis le début de l’années 2018 pour célébrer les 20 ans de sa disparition. Evoquer son oeuvre, c’est faire ressurgir un pan entier de l’histoire culturelle de la France contemporaine. Les morceaux ultra connus Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux, Tout va très bien Madame la Marquise, Je Chante, les partitions de Et Dieu créa la femme, Le Doulos, Alphaville, si le nom n’évoque pas forcément grand chose, les oeuvres parlent d’elles mêmes. Les évènements se multiplient en cette fin d’année 2018, avec l’implication très appuyée de son fils Christophe, grand chef d’orchestre de l’invocation de la mémoire de son père.
Un pilier de la musique française du XXe siècle
Charles Trenet, Edith Piaf, Yves Montand, les plus grands interprètes ont scandé les paroles de Paul Misraki pour les faire s’incruster très profondément dans l’inconscient collectif. Pour invoquer cette influence, des scènes diverses vont accueillir des évènements à découvrir. Le Théâtre Dejazet programme Qu’est-ce qu’on attend pour être mômes? avec L’Apprenti Musicien, Rognoni-L’Ecole des Enfants du Spectacle et les Petites Mains Symphoniques. Le 11 janvier prochain, la SACEM prévoit un hommage à la Maison de la Radio avec la remise des prix SACEM. A partir du 7 février à Compiègne et à la Nouvelle Eve, la comédie musicale NORMANDIE se jouera. Enfin en juin 2019, au Centre Marc Sangnier, Paris 14,l’opérette DOUBLE SIX se tiendra. Entre les concerts, la comédie musicale, des conférences, des émissions et des livres, Paul Misraki sera partout pour redécouvrir certaines de ses 400 chansons et de ses 180 BO de films. Le bureau du maestro a été préservé et peut être visité pour contempler des archives familiales qui regorgent d’originaux et d’inédits. Côté livres, la biographie de Geneviève Haroche est prévue pour 2019. Pour les conférences, la Bibliothèque musicale de Paris programme le 19 décembre le thème Comment on crée un grand thème de film avec Christophe Misrachi et Alexandre Messina, ou Patrice Leconte (ce dernier à confirmer). Le 20 décembre, ce sera la conférence La musique de films de Paul Misraki par Philippe Gonin. Bref, il y en aura pour tous les gouts.
Tant d’occasions se présenteront pour découvrir le compositeur Paul Misraki, il faut tenter la découverte et se remettre quelques morceaux connus dans les oreilles pour redécouvrir une ambiance française du XXe siècle.
Dates : 17 décembre 2018, 25 mars 2018, 1er avril Lieu : Théâtre Dejazet (Paris) Entrée : 16 / 10 €
Cinq amies sur le terrain, des filles fans de foot (Albin Michel Jeunesse)
L’histoire de Cinq amies sur le terrain de Téa Stilton se passe à l’île des Baleines. Cinq filles, amies, font leurs études au Collège de Raxford. En fait, le lecteur entre dans le monde particulier des souris !
Une équipe de foot
Ces cinq filles veulent monter une équipe de foot féminine qu’elles appellent les Rainbow Girls. Mais pour le moment, elles ne sont que cinq : Colette, Nicky, Paulina, Paméla et Violet. Elles doivent en recruter trois pour former une équipe. Elly et Tanja vont les rejoindre très vite mais il manque la huitième. Elles décident que leur professeur, madame Ratcliff sera leur entraineur. Elles demandent à Kelly de faire partie de leur équipe.
Complexe de Kelly
Kelly est douée au foot et en plus, c’est la sœur du champion, Steve Hill. Mais Kelly est pleine de complexes par rapport au talent de son frère. Elle n’ose pas dire oui. Elles font tout pour convaincre leur nouvelle amie de faire partie de l’équipe. Enfin, Kelly se décide à suivre l’entrainement. Et ensemble, elles s’amusent beaucoup, tout en se perfectionnant, grâce à leur super entraineur ! Elles sont enfin prêtes pour disputer le championnat. Elles arrivent en demi-finale ! Et leurs adversaires sont les terribles Panthères.
La finale
Le jour de la finale, Kelly est introuvable. Il est pourtant l’heure de commencer le match. Madame Ratcliff demande à l’arbitre de reculer le début du match. Et toute l’équipe part à la recherche de Kelly, accompagné de son frère qui était venu l’encourager. Ils la trouvent sur la plage, songeuse et triste. La capitaine des Panthères avait tout fait pour la déstabiliser, la veille de la finale. Et du coup, Kelly n’avait plus confiance en elle et refusait de jouer. Heureusement, grâce à son frère, elle accepte de rejoindre l’équipe et de faire la finale. Et ce sera justement grâce à elle que les Rainbow Girls vont gagner !
Cinq amies sur le terrain, une belle histoire de foot mais aussi d’amitié. L’important pour elles n’était pas de gagner, mais de s’amuser ensemble. Il ne faut jamais baisser les bras dans la vie et croire en soi !
Page de l’éditeur :
Traducteur : Béatrice Didiot
Le tournoi de football féminin aura lieu sur l’île des Baleines ! Ni une, ni deux, les Téa Sisters décident d’y participer ! Les cinq amies prendront sous leur aile la jeune Kelly, footballeuse en herbe, qui rêve d’être la prochaine star du foot féminin !
à partir de 8 ans.
Date de parution : le 1er septembre 2017 Auteur : Téa Stilton Editeur : Albin Michel Prix : 7,20 € Acheter : Amazon
« Noé » ou la figure dansée et enlevée de Thierry Malandain
Thierry Malandain s’attaque au mythe du Déluge en se concentrant sur la figure héroïque de Noé. Entre un monde qui s’écroule et une nouvelle ère, Noé incarne le destin commun de l’humanité et sa possible rédemption.
Le chorégraphe embarque pas moins de vingt-deux danseurs dans cette traversée aux aires d’odyssée haletante. Alliant habilement le vocabulaire classique et les compositions contemporaines, il nous offre sur la magistrale Messa di gloria de Rossini, un ballet aussi enlevé que parfaitement maîtrisé.
Evénement fondateur, Noé s’ouvre sur le meurtre de Caïn, annonçant la fin prochaine de l’espèce humaine. Dès lors, le mythe biblique de la désolation sert de fil rouge à un récit imaginaire où Noé et sa femme, Emzara, font figures d’Adam et Eve, entreprenant de repeupler la terre et former une nouvelle communauté humaine. Si les eaux diluviennes emportent tout, elles laissent place à l’espoir d’entrevoir un monde nouveau.
L’humanité en devenir
De ce récit d’anticipation, d’ailleurs très peu utilisé en danse, Thierry Malandain retient la symbolique et son mouvement régénérateur où Noé et les siens cristallisent l’avènement d’un monde meilleur.
La pulsation des corps aux accents tribaux ainsi que des duos hypnotiques martèlent et cisèlent cette terre à reconstruire où la défaillance des hommes a conduit dans un premier temps à son anéantissement.
Tableaux saisissants que ces figures collectives où les bras s’enchaînent dans un alignement aussi rapide que furtif tandis que dans un rituel obsédant, s’imprime la quête d’une communauté humaine en devenir.
D’une maîtrise totale, les danseurs à l’unisson s’emparent avec brio de cette danse tellurique aussi réjouissante qu’enivrante.
Pluie d’hommages autour de la figure éternelle du compositeur Paul Misraki
Pluie d’hommages autour de la figure éternelle du compositeur Paul Misraki
Le compositeur et auteur de chansons Paul Misraki est fêté depuis le début de l’années 2018 pour célébrer les 20 ans de sa disparition. Evoquer son oeuvre, c’est faire ressurgir un pan entier de l’histoire culturelle de la France contemporaine. Les morceaux ultra connus Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux, Tout va très bien Madame la Marquise, Je Chante, les partitions de Et Dieu créa la femme, Le Doulos, Alphaville, si le nom n’évoque pas forcément grand chose, les oeuvres parlent d’elles mêmes. Les évènements se multiplient en cette fin d’année 2018, avec l’implication très appuyée de son fils Christophe, grand chef d’orchestre de l’invocation de la mémoire de son père.
Un pilier de la musique française du XXe siècle
Charles Trenet, Edith Piaf, Yves Montand, les plus grands interprètes ont scandé les paroles de Paul Misraki pour les faire s’incruster très profondément dans l’inconscient collectif. Pour invoquer cette influence, des scènes diverses vont accueillir des évènements à découvrir. Le Théâtre Dejazet programme Qu’est-ce qu’on attend pour être mômes? avec L’Apprenti Musicien, Rognoni-L’Ecole des Enfants du Spectacle et les Petites Mains Symphoniques. Le 11 janvier prochain, la SACEM prévoit un hommage à la Maison de la Radio avec la remise des prix SACEM. A partir du 7 février à Compiègne et à la Nouvelle Eve, la comédie musicale NORMANDIE se jouera. Enfin en juin 2019, au Centre Marc Sangnier, Paris 14, l’opérette DOUBLE SIX se tiendra. Entre les concerts, la comédie musicale, des conférences, des émissions et des livres, Paul Misraki sera partout pour redécouvrir certaines de ses 400 chansons et de ses 180 BO de films. Le bureau du maestro a été préservé et peut être visité pour contempler des archives familiales qui regorgent d’originaux et d’inédits. Côté livres, la biographie de Geneviève Haroche est prévue pour 2019. Pour les conférences, la Bibliothèque musicale de Paris programme le 19 décembre le thème Comment on crée un grand thème de film avec Christophe Misrachi et Alexandre Messina, ou Patrice Leconte (ce dernier à confirmer). Le 20 décembre, ce sera la conférence La musique de films de Paul Misraki par Philippe Gonin. Bref, il y en aura pour tous les gouts.
Tant d’occasions se présenteront pour découvrir le compositeur Paul Misraki, il faut tenter la découverte et se remettre quelques morceaux connus dans les oreilles pour redécouvrir une ambiance française du XXe siècle.
Dates : 17 décembre 2018, 25 mars 2018, 1er avril
Lieu : Théâtre Dejazet (Paris)
Entrée : 16 / 10 €