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Une dégustation savoureuse des vins du Chateau de Lastours au Bistrot du Sommelier

Le nouveau directeur Thibaut de Braquilanges, l’œnologue Anne Laurence de Gramont (œnologue) et Célia Kochems (responsable marketing) ont eu le plaisir de recevoir des journalistes dans le fameux Bistrot du Sommelier boulevard Haussmann à Paris, déjà testé en juillet 2020 pour une autre dégustation, afin de faire découvrir les cuvées du Chateau de Lastours. Le sommelier Philippe Faure Brac était également présent pour des accords mets vins de la plus grande qualité et une surprise du plus bel effet.

Une dégustation pour marquer le coup

L’évènement a débuté avec la dégustation de 4 cuvées représentatives de la qualité du Chateau de Lastours. La bergerie de Lastours blanc 2020 (AOP Corbières, cépages Vermentino et Roussanne, prix TTC départ Château de 8,50 euros) a ouvert le bal avec sa belle fraicheur. Au nez, le vin propose des notes de fleur d’amandier, d’agrumes et de pêche de
vignes. La bouche est légère et minérale, d’une belle fraîcheur avec des arômes dominants d’agrumes, une touche de pêche blanche et d’abricot. Un très bel équilibre, persistant sur une touche de fleurs blanches. Le vin accompagne idéalement les apéritifs entre amis, des fruits de mer, du poisson grillée et de la volaille. La bergerie de Lastours rosé 2020 (AOP Languedoc, cépages Grenache et Cinsault, prix TTC départ Chateau de 8,50 euros) propose un nez complexe et frais avec un mélange de fleurs blanches, nectarine et petits fruits rouges. En Bouche, l’attaque est centrée sur les petits fruits rouges, notamment les groseilles, ensuite relevés de notes de pêches et fruits à chair blanche. La finale est longue et fraîche, légèrement poivrée. Le vin accompagne idéalement un l’apéritif, toutes les spécialités de l’été (olives, grillades, carpaccios, charcuterie…) et une cuisine exotique. La bergerie de Lastours rouge 2018 (AOP Corbières, cépages Syrah, Grenache, Carignan, prix TTC départ Château de 8,50 euros) propose un nez gourmand, d’une belle intensité aux notes de fruits rouges, de cerise, de framboise et de mûre. En bouche, l’attaque est délicate, élancée aux tanins fondus avec des fruits rouges confiturés mêlés à la réglisse et des notes de garrigue. Le vin accompagne parfaitement une cuisine méditerranéenne
(grillades aux herbes, tapenade…) ou encore des plats traditionnels familiaux d’hiver (tartiflette, cassoulet, confit de
canard…). Enfin l’Optimus de Lastours 2019 cuvée dans soufre ajouté (Vin de France, 100% Carignan, prix TTC départ chateau de 18 euros) est un vin d’ne fraicheur remarquable. Le nez s’ouvre sur des notes de fruits noirs confiturés qui vont
laisser place, à l’aération, à des aromatiques très fraiches de fraise et de groseille. A la dégustation, on retrouve ces notes
de fruits rouges très frais, relevés par une pointe de poivre vert. Les tannins sont fins avec un touché légèrement crayeux
en fin de bouche, expression pure du terroir argilo-calcaire sur lequel est implanté la parcelle. Ce vin s’accordera parfaitement avec des mets méditerranéens comme des tapas ou des pinxtos avec du jambon cru, un carpaccio de bœuf au parmesan, ou encore des œufs brouillés aux asperges.

Un déjeuner somptueux

Les harmonies vins et plats ont été réalisée par Philippe Faure-Brac lui-même et ses équipes, et le résultat a été au-delà de toute espérance. Pour l’entrée, du Saint-Jacques mariné aux agrumes et feuilles de câpre a été accompagné du Chateau de Lastours 2020 (AOP Corbières, cépages Vermentino et Roussanne, prix TTC départ chateau de 15 euros). L’harmonie était parfaite pour ce vin au nez complexe et profond sur des arômes de fruits secs grillés, d’abricot, de pêche et une note
minérale. La bouche est franche avec une attaque sur des notes de fruits blancs et de fleurs blanches. Grosse surprise, le célèbre sommelier a alors proposé un Chateau de Lastours 1990 issu de sa cave privée, surprise pour tout le monde et sensation de gouter un bout d’histoire du Chateau. Pour le plat, c’est un classique de la gastronomie française qui a été préparé par le chef Guillaume Saluel avec un Lièvre à la royale aux aromes de truffe assez inoubliables. Pour l’accompagner, il fallait rien de moins qu’un Chateau de Lastours rouge 2017 (AOP Corbières, cépages Syrah, Grenache et Carignan, prix TTC départ chateau de 15 euros). Le premier nez se singularise par des fruits rouges acidulés et un bourgeon de cassis. Après aération, les fruits noirs (cassis) se font sentir. La bouche est droite et minérale, avec un grain de tannins soyeux et fondu. Les fruits noirs mûrs (cerise) et les épices douces (clous de girofle) se marient avec les notes toastées de l’élevage. Une
belle longueur, élégante et fraîche, sur les épices révèle tout son potentiel de garde. Pour le dessert, le chef a concocté un délice cévenol avec des châtaignes confites au porto et une meringue vanillée, une splendeur. Le vin Grande réserve rouge 2016 (AOP Corbières, cépages Syrah, Grenache, Mourvèdre, Carignan, Prix TTC départ chateau de 19 euros) est parfait pour cloturer ce moment de grande gastronomie.

Repas de prestige pour découvrir les vins du Chateau de Lastours, dans le cadre prestigieux du célèbre Bistrot du Sommelier, de quoi donner envie de prendre le train jusqu’à Narbonne pour visiter les lieux et continuer la dégustation avec d’autres échantillons de cette appellation de Corbières.

Publireportage: Le château de Lastours est un domaine vallonné de + de 850 hectares dont une centaine d’hectares de vignes et 10 hectares d’oliviers ancré dans le terroir des Corbières maritime. Le Château de Lastours ne cesse de se développer. Certifié en agriculture biologique depuis 2020, c’est l’un des précurseurs en Languedoc. Le Château produit trois gammes de vins en appellation Corbières en blanc et rouge et deux Languedoc rosé, ainsi qu’Optimus de Lastours 2019, sans soufre ajouté en Vin de France.

Un spectacle pour enfants savoureux au Lucernaire avec C’est moi le plus fort (et autres histoires de loup)

C’est moi le plus fort est à l’origine un livre pour enfants racontant les aventures d’un loup vaniteux qui a besoin d’être rassuré en posant une question toute simple aux habitants de la forêt. Dis-moi, qui est le plus fort ? Il s’adresse à tout le monde, le Petit Chaperon Rouge, les Trois Petits Cochons, Blanche-Neige et même les sept Nains. Mais quand il pose la même question à une espèce de petit crapaud de rien du tout, le doute survient et le loup se fâche. La pièce est spécialement destinée aux parents et aux enfants pour un très beau moment de retour en enfance au son de la célèbre ritournelle Promenons-nous dans les bois.

Rires et bonne humeur au rendez-vous

La période des vacances de Noel est idéale pour se rendre au Lucernaire et assister au spectacle C’est moi le plus fort. Philippe Calmon a adapté les histoires de Mario Ramos pour s’adresser à un public avide d’histoires de loup et de contes de fée. Le décor de forêt voit déambuler des marionettes portées par Eveline Houssin et Philippe Calmon dans une histoire narrée par les 2 comédiens. Le succès est assuré dans le jeune public et le Lucernaire ouvre une belle lucarne de jeunesse enthousiaste, de quoi oublier pendant 45 minutes les enjeux plus anxiogènes de notre époque et donner le sourire à la foule d’enfants venue passer un vrai moment de plaisir. La pièce invoque des contes bien connus pour situer cette histoire drôle et rocambolesque en terrain connu.

La bonne humeur est constante et les enfants repartent ravis de la salle, le sourire aux lèvres et des étoiles plein les yeux, le contrat est plus que rempli! Il faut se dépêcher car le spectacle s’arrête le 2 janvier!

Synopsis: Le loup de Mario Ramos se promène dans l’univers des contes pour mesurer sa valeur. Est-il le plus fort, le plus beau, le plus malin comme il le prétend ? L’histoire d’un loup fantasque pour rire et apprivoiser la peur du loup. Dans un décor de forêt, les 3 petits cochons jouent au loup sur l’air de « Promenons-nous dans les bois ». Ils sont joyeux jusqu’à ce que le vrai loup apparaisse. Arrogant et prétentieux, il vient se confronter à tous les personnages des contes qui habitent ces bois : les 3 petits cochons, le petit chaperon Rouge, Blanche Neige et les 7 nains…

Détails:

Jusqu’au au dimanche 2 janvier 2022

14h30 du mardi au samedi, 14h00 le dimanche

Contes de filles intrépides et incroyables du monde entier, des Editions Usborne

Contes de filles intrépides et incroyables du monde entier, des Editions Usborne

Les Editions Usborne nous avaient déjà fait découvrir Contes de fées oubliés de filles intrépides et incroyables, et dans la même collection, voilà un très beau livre sur Contes de filles intrépides et incroyables du monde entier.

Ce sont des histoires entendues du Monde entier dont le héros est toujours une fille. Mais pas une fille ordinaire : une fille courageuse, intrépide et incroyable ! Une fille à qui on aimerait ressembler !

Huit contes nous sont proposés et très joliment illustrés.

Le lecteur va voyager à travers le monde, d’abord en Chine, avec Milan, puis en Afrique australe avec Les nanabolele, puis dans les pays slaves avec Vassilissa. Il va continuer ce long voyage extraordinaire au Nigéria avec Moremi, puis au Japon avec la légende de Tokoyo. Au Mexique et même en France avec La tueuse de dragons ! En Irlande avec Les veilleuses. Et enfin en Inde avec La reine guerrière. Chaque histoire est unique et pleine de suspens !

Tous ces contes sont faciles à lire car ils sont courts et très bien écrits. Avec des belles illustrations, sur du papier de très belle qualité.

Contes de filles intrépides et incroyables du monde entier, un très beau livre à offrir à de jeunes mais bons lecteurs.

Acheter dans une librairie indépendante

Infos de l’éditeur :

Date de parution : octobre 2021
Auteur : collectif
Illustrateur : collectif

Editeur : Usborne
Prix : 16,50 €

Une monumentale exposition signée Anselm Kieffer au Grand Palais éphémère, « Pour Paul Celan » jusqu’au 11 janvier 2022

Le Grand Palais Éphémère fait honneur à l’artiste plasticien contemporain allemand Anselm Kiefer installé en France. L’exposition s’intitule Pour Paul Celan et est accessible au grand public jusqu’au 11 janvier 2022. Le plasticien offre une nouvelle variation sur son travail consacré à la mémoire européenne avec la France et l’Allemagne comme grands acteurs.

Des oeuvres vertigineuses

C’est il y a 15 ans, en 2007, qu’Anselm Kieffer a inauguré, déjà au Grand Palais, la série des Monuments avec des oeuvres assez grandes pour occuper l’espace du Grand Palais Ephémère. Pour Paul Celan représente le prolongement de ce travail sur la mémoire européenne, traversée par les conflits, les rivalités et les génocides. Les volumes uniques du Grand Palais Éphémère sont parfaits pour accueillir la scénographie minimale mais gigantesque composée de sculptures, d’installations et de toiles d’immense format. La conception des oeuvres remonte à la période entre 2015 et 2021. Les oeuvres interagissent avec la poésie toujours en action du grand poète de langue allemande Paul Celan dont les écrits parcourent les œuvres d’Anselm Kiefer de manière fiévreuse. Des fragments de textes sont tracés à la craie pour accompagner les pigments et les matériaux végétaux des oeuvres et composer une relecture picturale du texte de Paul Celan. Le poète et traducteur de langue allemande et naturalisé français en 1955, de son vrai nom Paul Pessach Antschel (en allemand) ou Ancel (en roumain) est né le 23 novembre 1920 à Cernăuți, à l’époque en Roumanie et mort le 20 avril 1970 à Paris. Il est l’auteur d’une œuvre exigeante et novatrice. Lui qui a connu l’horreur des camps a entrepris d’utiliser le langage comme un outil contre l’oubli et la barbarie. Anselm Kieffer lui rend un hommage à la force évocatrice puissante, comme un hommage pour ne pas oublier celui qui est souvent considéré comme le plus grand poète de langue allemande de l’ère contemporaine.

 
La Rmn – Grand Palais organise cette exposition en partenariat avec la galerie Thaddaeus Ropac et labellisée Présidence française du Conseil de l’Union européenne 2022. Elle bénéficie du soutien de KPMG et de Monsieur Sébastien Breteau pour un moment culturel qui ne laisse pas indifférent.

Détails:

Billet horodaté plein tarif : 13€ ; tarif réduit : 10€
Gratuit pour les moins de 16 ans

Au Français, un “Music-hall” qui swingue sous la parole intranquille de Lagarce

Au Français, un “Music hall” qui swingue sous la parole intranquille de Lagarce
Francoise Gillard, entourée de ses Boys, Gaël Kamilindi (à gauche) et Yoann Gasiorowski (à droite). (© Vincent PONTET/Comédie Française)

Au Français, un “Music-hall” qui swingue sous la parole intranquille de Lagarce

Music-hall c’est une histoire sans histoire. Un numéro.

Une fille, chanteuse de music-hall un peu fêlée et ses deux acolytes, qui pour la énième fois, s’apprêtent (à priori), à entrer en scène en ressassant leurs vies … Mais qui sait ? peut-être répètent-ils inlassablement leur entrée en scène, en (ré) inventant leurs vies.

Les trois acteurs sont là, quelque part, dans la salle. Ils attendent un public qui, peut-être ne viendra pas. C’est l’histoire d’un énième recommencement, de trois personnes qui se livrent et tentent, une fois encore, de suspendre à jamais l’instant de la représentation, où tout devient encore possible. Et de là peut surgir la parole, son silence aussi ; la possibilité de dire comme de ne plus dire et que cela soit entendu.

Music-Hall creuse, comme toute l’écriture de Lagarce, où la parole sacralise la dramaturgie à travers un dialogue ressassant, qui porte à son paroxysme la difficulté à être et à dire.

La pièce raconte donc ce qui a été, ce qui aurait pu être, ce qui peut-être n’a jamais été ou si peu. Ce qui ne sera plus ou peut encore advenir et jusque dans le fantasme de l’acteur et l’illusion du théâtre qui créent cette réalité plus grande, plus forte et plus puissante. Ce mirage plus vrai que vrai, plus réel que toute apparente réalité. Ce mensonge qui permet la survie.

Une parole intranquille et fébrile

Elle est là donc, dans l’improbable attente d’une représentation. Elle et ses deux acolytes. Ensemble, au pays lointain de l’illusion, ils ont tendu un fil, sur lequel, en équilibre, ils se remémorent ces souvenirs de théâtre, de vie, de tournées. Des histoires à dormir debout, des récits échevelés sur les grandeurs et misères, les misères surtout, de la vie d’artiste, la leur, celle de Jean-Luc Lagarce.

C’est aussi et surtout un possible, le temps de la représentation, devant un public qui n’existe pas ou plus.

Mais à ce stade, la présence du public n’a plus d’importance car la foi des comédiens et la beauté du geste suffisent pour révéler le Théâtre et son emprise sur une vie réelle ou fantasmée.

Music-hall est donc une célébration du spectacle et de cette aventure folle, fragile mais toujours épique. Jean-Luc Lagarce écrit Music-Hall au moment où il apprend qu’il est atteint du Sida et se sait condamné. On y entend les résonances d’une âme accrochée à la vie pour une pièce terriblement drôle à l’ironie mordante et mélancolique à la fois.

Et par delà cette remémoration continuelle, la pièce raconte aussi comment face au néant, on n’abandonne pas, on continue envers et contre tout, alors que la mort rôde et que la mélancolie règne.

La metteuse en scène-chorégraphe, Glysleïn Lefever, s’empare avec brio de la langue ciselée, vertigineuse, de Lagarce, aux multiples variations, dont la chorégraphie subtile et espiègle des corps, magnifie à merveille la légèreté et la dérisoire vacuité de l’exercice de la scène où se mêlent à l’envi le rêve et la réalité.

La parole y est comme toujours singulière. Elle semble ne jamais finir, suspendue, à tiroirs, musicale, à la recherche incessante de l’infinie précision. Elle swingue sous la menace de la rupture ou de la chute définitive, brave le silence, résiste.

A l’abri d’un décor de paradis blanc de Chloé Bellemère, entre l’ici et l’ailleurs, le trio – emmené par Françoise Gillard (La Fille) à la présence aussi solaire qu’impétueuse, et Gaël Kamilindi et Yoann Gasiorowski, ambigus à souhait – s’imprègne avec force et volupté de la parole intranquille et fébrile du grand dramaturge.

Dates : du 17 décembre 2021 au 9 janvier 2022 – Lieu : Comédie-Française Studio  (Paris)
Metteur en scène : Glysleïn Lefever

Une belle dégustation des Vins des coteaux du Vendômois au cœur du vignoble

Après une visite tant attendue mais annulée en 2020 pour cause de restrictions sanitaires bien connues, l’heure est enfin venue pour des journalistes ravis de se rendre à Vendôme pour rencontrer des producteurs et déguster leurs cuvées. A moins de 41 minutes de Paris en TGV au départ de la Gare Montparnasse, le trajet est court et rapide pour arriver dans une ville au charme médiéval indéniable, traversée par le Loir et pourvue de la magnifique abbaye de la Trinité. Une visite commentée par un spécialiste des lieux dans le froid de l’automne a permis de constater l’attractivité d’un lieu si proche de la capitale et surtout fort d’un terroir de qualité. Parfait pour précéder une dégustation de cuvées représentatives de la région viticole.

Plus de 30 vins gris, blanc et rouges présentés

Publik’Art a déjà fait état à de nombreuses reprises de la qualité des vins du Vendomois, en décembre 2020 pour les vins rouges, en juin 2020 pour des vins blancs et rouges, et en juin 2019 pour les vins gris. Suite à ces belles confirmations de l’intérêt des vins provenant des Coteaux du Vendômois, le moment était venu de rencontrer les producteurs pour échanger avec eux. Car si le Pineau d’Aunis est le cépage représentatif de la région, très résistant aux rudesses climatiques et à la spécificité marquée en bouche, la région réserve bien d’autres surprises. 7 producteurs étaient présents, le temps limité de la dégustation n’a pas permis hélas de déguster les vins des Caves aux Caux, du Domaine du Four à Chaux et des Vignerons du Vendômois, mais ce n’est que partie remise. La dégustation a débuté avec 6 cuvées du Domaine Colin. D’abord le Gris Bodin 2020 (Chenin 100%, Prix TTC départ cave: 9,50 euros) idéal à servir avec des plats épicés ou asiatiques. Les Vieilles Vignes 2018 blanc (100% Chenin, plus disponible à la vente) sont typiques de la région avec des vignes datant jusqu’à 90 ans, très frais et agréable à déguster. La Pente des Coutis 2020 (100% Chenin, prix TTC départ cave: 12,50 euros) est un ravissement en bouche. Puis 2 vins rouges composés exclusivement de Pineau d’Aunis, Les Vignes d’Emilien Colin 2018 (Prix TTC départ cave: 14 euros) et Intuition 2019 (prix TTC départ cave: 19 euros) confirment la typicité du Pineau d’Aunis, remarquable à déguster. Enfin, le clou de ce domaine, les Vieilles Vignes 2015 en Magnum, assemblage de Pineau d’Aunis, Pinot noir et Carbenet franc (Prix TTC départ cave: 25 euros) cloture divinement ce chapitre avec un vin rouge de caractère. Le Domaine de la Berthelotière a proposé 3 cuvées, le Gris Vieilles Vignes 2020 (100% Pineau d’Aunis, Prix TTC départ cave; 5,10 euros), le Tradition 2018 rouge (50% Pineau d’Aunis, 30% Cabernet franc et 20% Pinot Noir, Prix TTC départ cave: 5,50 euros) et les Vieilles Vignes 2020 rouge (100% Pineau d’Aunis, Prix TTC départ cave: 6,50 euros) pour 3 déclinaisons sur un même cépage qui ne cesse de convaincre de sa qualité. Le Domaine Brazilier a proposé la même qualité avec ses cuvées. Le Tradition blanc 2020 (100% Chenin, Prix TTC départ cave: 6 euros) est d’une belle fraicheur. L’ocre Jeanne 2018 (100% Chenin, Prix TTC départ cave; 7,50 euros) est très singulier avec ses aromes boisés, addictif même par son caractère inédit, une belle composition réalisée par le caviste maison. Le Gris 2020 (100% Pineau d’Aunis, Prix TTC départ cave: 6 euros) est typique des gris de la région, frais, affirmé, parfait pour accompagner plats épicés ou asiatiques. Le Tradition 2019 rouge (Pineau d’Aunis, Cabernet Franc, Pinot noir, Prix TTC départ cave; 6 euros) est représentatif de la qualité aromatique du Pineau d’Aunis. Le Margot 2020 (100% Pineau d’Aunis, Prix TTC départ cave: 7,50 euros) est lui aussi très épicé et affirmé en bouche. Enfin, juste avant le buffet déjeunatoire composé de spécialités de la région avec des fromages de chèvre et de la charcuterie, le Domaine de Montrieux a proposé son Picrochole 2020 (100% Pineau d’Aunis, Prix TTC départ cave: 16 euros) très puissant et réconfortant, parfait pour clôturer cette belle session.

Des tarifs extrêmement attractifs pour des vins convaincants par leur caractère et leur typicité. Les Coteaux du Vendômois méritent la découverte pour un vrai coup de cœur œnologique à ne pas manquer.

Publireportage: Le vignoble des Coteaux du Vendômois est l’un des plus méconnus – et des moins étendus – des vignobles
du Val de Loire. A moins de 200 km au sud-ouest de Paris (ce qui le met à 41 mn de la capitale par TGV !) et tout près de Vendôme, ville dont le patrimoine architectural et le passé historique méritent le détour, la vallée du Loir abrite des vignes permettant de produire des vins au goût unique qui doivent leur particularité et leur typicité à un cépage purement local : le Pineau d’Aunis. La situation et les dimensions de l’AOP Coteaux du Vendômois lui permettent de rester à l’écart des
phénomènes de mondialisation et de banalisation du vin que ses instances tiennent à considérer comme un
produit culturel. L’histoire de la région ainsi que la proximité des châteaux de la Loire les confortent dans
cette idée

« Si je ne me sauve pas dans une oeuvre, je suis perdu. » Lettres à Milena de Franz Kafka. Editions Gallimard.

“ Chère Madame Milena”. C’est par ces mots empreints de pudeur et de légère ironie que commence en avril mille neuf cent vingt l’une des plus intrigantes correspondances amoureuses de l’histoire des lettres allemandes. Franz Kafka et Milena Jesenska se sont rencontrés un an plus tôt à Vienne. Bien qu’aucune trace ne subsiste de cette première rencontre, tout porte à croire qu’elle fut assez forte pour créer entre l’écrivain et sa traductrice des liens que la mort n’effacera pas, mais que la vie ne suffira pas non plus à nouer complètement. Kafka, tuberculeux, s’éteindra quatre ans plus tard dans un sanatorium. Plus jeune et infiniment plus vigoureuse, Milena lui survivra pendant plus de vingt ans, avant de disparaître dans les camps nazis. Séparés par l’Histoire, mais plus encore par une insondable solitude, les deux amants ne se seront rencontrés, et véritablement aimés, que deux fois au cours de leur existence.

Le salut par l’écriture

Que penser de cette étrange relation épistolaire ? Les grands écrivains, c’est bien connu, sont rarement de grands amoureux. De Goethe à Rilke, de Miller à de Beauvoir, l’histoire abonde d’amours avortées et de liaisons contrariées, de passions plus promptes à s’épanouir sur la surface d’une page que dans l’épaisseur d’un lit, et que la moindre rencontre, la moindre confrontation avec l’autre, pulvérisent à jamais. De ce curieux paradoxe, Franz Kafka semble le champion toute catégorie. Lorsqu’il rencontre Milena Jesenska, l’écrivain de trente-six ans n’est pourtant pas ignorant des méandres de la vie amoureuse. Ses relations avec les femmes sont depuis toujours marquées par un mélange d’attrait et de répulsion, d’élan et de retenue, de confiance et d’instinctive méfiance. Bien qu’il ait été plusieurs fois amoureux, chacune de ses tentatives pour sceller une relation s’est soldée par un douloureux échec qui le confronte à la même aporie : une incapacité à rompre son isolement, à se laisser approcher par l’autre, un sentiment de culpabilité insurmontable : « le point commun à toutes mes histoires de fiançailles, c’est que tout a été de ma faute, indubitablement de ma faute, j’ai fait le malheur de mes deux fiancées » écrit-il à Milena. Pareille malédiction va-t-elle se reproduire avec elle ? Kafka ne serait pas Kafka si son destin n’était pas de se perdre en lui-même, de ne jamais trouver la sortie de son propre labyrinthe et de creuser inexorablement sa propre tombe. « Si je ne me sauve pas dans une œuvre, dira-t-il encore, je suis perdu. » Nul doute que la littérature lui offrira le salut que la vie ne lui aura pas accordé.

Une rencontre énigmatique

Et pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé. Dès les premières lettres de cette correspondance, l’auteur du Procès, séduit par la personnalité de la jeune traductrice, se montre un amant sincère et subtil, prêt à se livrer une fois encore aux tourments de l’amour, à s’affranchir de sa complaisante solitude, bref à surmonter sa crainte viscérale de la rencontre. Le vouvoiement est promptement abandonné, le ton se fait plus intime et plus pressant, les aveux plus cuisants, et pour le lecteur c’est tout l’intérêt de cette patiente mise à nu où se laisse voir l’une des âmes les plus lucides de ce siècle, à laquelle l’expression littéraire confère une vertigineuse complexité. Oui, Kafka joue bel et bien son va-tout dans cet amour. Bientôt, il ne sera plus seulement question de s’écrire et de s’attendre, mais de se voir et de se donner l’un à l’autre : à Prague, à Vienne, n’importe où. Franz y est pleinement résolu, Milena aussi. Reste à fixer le lieu, le jour et l’heure de la rencontre.

Mais c’est justement là où le bât blesse. En toute rencontre se joue le risque de l’amour, sa fragilité, son néant et son illusion ; mais aussi sa chance, sa beauté, sa force insondable. C’est précisément à ce double risque que Kafka n’est pas prêt, pas plus d’ailleurs que la lointaine Milena, entravée par ses propres démons et par le rempart d’un mariage décevant. Dès l’instant où le rendez-vous entre les deux amants est fixé, s’élève la muraille de Chine des terreurs ancestrales. A la veille de quitter Prague, l’écrivain se demande si tout cela est bien raisonnable, si le train arrivera à l’heure, s’il ne sera pas trop fatigué, si le douanier ne lui retirera pas son passeport… Tant d’atermoiements laissent le lecteur pantois, un rien amusé. Est-on dans un roman de Kafka ? Dans une page du Procès où le protagoniste, égaré dans le dédale du monde, voit ses entreprises sans cesse contrecarrées, confrontées à d’invisibles obstacles ? Non, nous sommes bien dans la réalité. C’est qu’à l’instant de passer à l’acte, Kafka redevient Kafka : l’homme de la peur, de l’empêchement, du renoncement. A ses yeux, rencontrer Milena, c’est s’éloigner de lui-même, consentir à son amour, c’est démentir sa souffrance, se lier à elle, c’est se délier de son ombre. Et surtout, c’est accéder au bonheur, cet or suprême dont l’avare ne connaît pas le prix.

Certes la rencontre aura bien lieu, bien brève en vérité, sorte de blanc biographique dans l’épaisseur des signes, mais des quelques heures que les deux amants auront passées ensemble la postérité ne saura pas grand-chose. Que s’est-il passé ce jour-là ? Que se sont-ils dit ? Se sont-ils rapprochés l’un de l’autre ? Quasiment rien n’est relaté de cet épisode, comme si la rencontre ne pouvait être évoquée, comme si seuls l’absence, le manque et la promesse appartenaient au registre de la parole. La correspondance se poursuit, les lettres s’échangent, moins ardentes qu’auparavant, mais le lien entre Franz Kafka et Milena Jesenska tourne désormais autour d’un centre vide, absent, inexprimable : l’échec de la rencontre.

De cet échec, leur relation ne se remettra pas. Pendant les années qui suivent, plus jamais Franz et Milena ne se retrouveront, plus jamais l’espoir d’un échange ne rapprochera ces deux solitaires que la vie continuera d’éloigner, dans la mort pour Kafka, dans la nostalgie pour Milena qui jusqu’à son terme entretiendra avec ferveur et clairvoyance le souvenir de son « Franz ». Que reste-t-il de cette rencontre qui n’a jamais eu lieu ? Eh bien, il reste la littérature. Lucide à défaut d’être libre, Kafka ne se méprend guère sur le pouvoir que lui confère son talent, son extraordinaire aptitude à exprimer par le verbe l’impasse d’une existence : « Tout le malheur de ma vie (…) vient, si l’on veut, des lettres ou de la possibilité d’en écrire. La vraie raison, c’est l’impuissance qui va s’accentuant dans nos lettres, de sortir de ces lettres mêmes, pour toi aussi bien que pour moi. »

Si l’homme est vaincu, l’écrivain demeure

Tout est dit dans ces quelques mots. Cherchant dans la littérature un salut que l’existence lui aura refusé, l’auteur du Verdict observe avec amertume combien cette dernière ne cesse de se dérober à son pouvoir, augmente son impuissance et sa défaite au lien de l’en délivrer. La défaite est-elle totale ? Si l’homme est vaincu, l’écrivain demeure. Avant de mourir, Kafka laissera une poignée de romans où se lit de manière exemplaire le destin de l’homme moderne : le Procès, le Château, l’Amérique, la Métamorphose. Quant à Milena Jesenska, ayant choisi la vie plus encore que la littérature, elle poursuivra une existence où la passion semble occuper une place qui n’aura pas été dévolue à son éphémère amant. Si la postérité ne retiendra guère son nom, elle demeure néanmoins la grande absente de cette poignante correspondance. Les quelques lettres adressées à Max Brod, ses articles de journaux, témoignent que, autant qu’un écrivain de talent, elle fut une vivante exceptionnelle.

Chantons sous la lune, album lu et chanté (Nathan)

Chantons sous la lune, album lu et chanté (Nathan)

Les Editions Nathan nous propose une jolie histoire de Noël, avec de très jolies illustrations, colorées et gaies, accompagnée de chansons : Chantons sous la Lune. Il est d’une grande originalité. 7 chansons sont enregistrées sur un CD mais on peut aussi les écouter via l’application Nathan live. Il suffit de télécharger l’application. On scanne la page et on entend la lecture et la chanson qui est proposée. Les chansons sont orchestrées par Lisa Cat-Berro, avec un vrai petit orchestre qui nous fait découvrir aussi bien du jazz, que du pop, du tango, de la valse ou de la fanfare !

L’histoire est charmante : l’écureuil, le hibou et l’ours décident de déménager. Ils quittent leur châtaignier qui n’arrête pas de perdre ses branches.
Ils rencontrent un chat qui les fait entrer dans sa maison. Et stupeur, ils voient pour la première fois des humains ! Et comme c’est Noël, ils préparent la fête. Et chantent sous la Lune un chant de Noël.

Resteront-ils avec les humains ou retourneront-ils vers leur châtaignier ?

Chantons sous la pluie, un vrai régal pour les yeux mais aussi pour les oreilles !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : Octobre 2021
Auteur : Astrid Desbordes
Illustrateur : Marc Boutavant
Editeur : Nathan
Prix : 9,95 €

Une thématique d’exposition fascinante avec Cirque et Saltimbanques dans 4 établissements de la Métropole Rouen Normandie

La réunion des musées métropolitains Rouén Normandie propose la 9e session du thème Le temps des collections intitulée Cirque et Saltimbanques. Cet évènement se compose de 4 expositions d’envergure qui se tiennent jusqu’au 17 mai 2021 en lien avec les arts du cirque. L’évènement a été rendu possible grâce au prêt exceptionnel de Gérard et Jeanne-Yvonne Borg, des particuliers passionnés par cette thématique, surtout Gérard, rencontré lors de la présentation presse, grand collectionneur historique d’affiches et de tableaux ayant traits à cette thématique.

La féérie du cirque et des saltimbanques

Le Temps des collections est un programme annuel dont la 1ére édition remonte déjà à 2012. Le Musée des Beaux-Arts de Rouen en est le porte étendard avec l’exposition la plus pléthorique. Des salles à thèmes permettent de contempler des tableaux, des costumes et des affiches pour se replonger dans une époque où la foule se pressait sous les chapiteaux pour admirer jongleurs, animaux et clowns dans des ambiances uniques. Cette 9e édition creuse dans cette thématique des Arts du Cirque en se localisant également au Musée industriel de la Corderie Vallois, au pôle Beauvoisine et à la Fabrique des Savoirs. L’exposition se change en fantastique voyage au pays des saltimbanques pour découvrir des oeuvres uniques, vestiges d’une époque où les cirques battaient le pavé. Les collectionneurs Gérard et Jeanne-Yvonne Borg ont mis à disposition leur collection, eux qui voyagent à travers le monde, invités par des cirques pour participer à la promotion de cet illustre divertissement. La richesse et la variété des objets à contempler permet de dévoiler l’envers du décor et le mystère des réserves pour favoriser les redécouvertes en ouvrant les musées à de nouveaux regards. Les cirques tels que nous les connaissons remontent au XVIIIe siècle. Bateleurs et courses de taureaux animaient le cours Dauphin, lieu de détente privilégié pour les rouennais. Antonio Franconi est venu d’Italie pour fonder en 1797 le premier manège stable de France rue Duguay- Trouin à Rouen. Cet monument a hélas été détruit en 1981 mais des photos d’époque permettent de l’&admirer. Fondateur du cirque moderne, Philip Astley s’est produit à Rouen en 1785-1786 ainsi que d’autres entrepreneurs de spectacles équestres comme Lalanne, Ducrow, Madame Lejars ou le clown Auriol.

L’évènement propose à Rouen est une belle plongée dans le passé et permet d’admirer les reliques d’une ère où les artistes du cirques déclenchaient l’admiration de la foule avec leurs numéros acrobatiques ou comiques. Toute une histoire!

Mon livre pop-up, l’Espace, des Editions Usborne

Mon livre pop-up, l’Espace, des Editions Usborne

Les Editions Usborne nous propose un album pop-up magnifique : L’Espace.

Chaque page ressemble à un tableau animé. Assez incroyable !

La première page montre une fusée qui décolle de la Terre pour aller dans l’Espace.

Ensuite on découvre deux astronautes qui marchent sur la Lune. Puis la station spatiale internationale, l’ISS, se révèle avec toute sa beauté.

On ira même faire un tour sur la Planète Mars, mais cette fois-ci pas d’homme ! Juste un robot.

La dernière page montre le Système solaire toujours en pop-up. Les illustrations sont sublimes, en relief. Avec de très belles couleurs. A la portée de jeunes lecteurs.

Mon livre pop-up, l’Espace, nous embarque pour un très beau voyage !

Acheter dans une librairie indépendante

Infos de l’éditeur :

Date de parution : décembre 2021
Auteur : collectif
Illustrateur : collectif

Editeur : Usborne
Prix : 10,95 €

Le groupe rock La Veine dévoile une vidéo live de son titre Dernière cigarette le 14 décembre

Le groupe rock français La Veine fait paraitre une vidéo live de son titre Dernière cigarette le 14 décembre 2021, vidéo issue issu de la release party réalisée au Supersonic. La Veine, le nom du groupe fait référence au même sang qui coule dans les veines de chaque membre du groupe. car dans leurs veines coule le même sang. Car ce sont bien 4 frères qui officient aux instruments et à la voix pour un résultat rock rafraichissant.

Une vraie veine rock

Ils le disent eux-mêmes, les 4 frères mettent en musique des poèmes à la sueur d’un rock qui transpire, ce que démontre bien leur premier EP Grands Boulevards sorti en septembre 2021. Originaires de l’Essonne, les 4 frangins se sont rapidement appuyés sur des structures locales comme l’Empreinte (77), Le Plan (91), le Studio des Variétés (75) et les Zuluberlus (92) pour pousser leur projet en avant et aboutir à leur EP. Ce sont plusieurs années de concerts qui se sont tenus sur les scènes d’Île-de-France et de Charente-Maritime pour montrer de quel bois ils se chauffent et faire leurs preuves. La release Party au Supersonic de leur EP Grands Boulevards a été un vrai jalon dans leur course effrénée en avant. Leur musique rock classic résolument française s’inspire de quelques glorieux ainés rock des années 2000 comme Interpol, Bloc Party ou The Libertines avec des sonorités de guitare stridentes presque symphoniques, voire au-delà avec un peu de Joy Division pour les atmosphères planantes. L’élégance est un mot souvent entendu pour décrire leur musique, de quoi bien les résumer. Les textes cérébraux et intellectuels se mettent en balance avec une vraie énergie rock, comme le montrent bien les guitares en liberté qui emmènent très loin l’auditeur.

Le groupe est déjà intervenu dans des lieux variés, le festival Rock en Seine, File7, L’Empreinte, Le Plan, alors autant dire que la dynamique est rouvée et qu’il faut écouter ce groupe rock plein de promesses.

Prochaines dates de concert:

14/12/21 – Le Plan (Ris-Orangis, 91)

26/02/22 – Le Chaudron (Le Mée-sur-Seine, 77)

20/03/22 – Le Tapis Rouge (Colombes, 92)

14/05/22 – Le Plan, 1ère partie Vundabar + EUT (Ris-Orangis, 91)

Princesse Dragon, film d’animation made in France (Gebeka Films / Ankama Animations)

Princesse Dragon est un joli film d’animation tout juste sorti en salle ce mercredi 15 décembre. Signé Jean-Jacques Denis et Anthony Roux à la réalisation, Princesse Dragon est un projet porté par Gebeka Films & Ankama Animations. Un film made in France, donc, qui séduit par la qualité de sa réalisation. Poil est née d’un père Dragon en même temps que ses deux frères. Une éclosion en demi-teinte lorsque son puissant père, gardien d’un trésor inestimable, découvre son apparence humanoïde. Le terrible Dragon va alors délibérément ignoré son petit rejeton…

Mais Poil aime l’aventure et n’hésitera pas à partir en quête de nouvelles rencontres. C’est alors qu’elle va faire la rencontre d’une jeune princesse et va se lier d’amitié avec elle. Malheureusement, leur destin va être confronter à la soif de pouvoir du Roi qui ne manquera d’aller affronter le Dragon pour récupérer son trésor.

Si le scénario est aussi prévisible que linéaire, la réalisation est séduisante et originale. Princesse Dragon reste un joli conte pour enfant, porteur d’un message de tolérance face à la différence de l’autre. 

Synopsis : 

Poil est une petite fille élevée par un puissant dragon. Mais lorsque son père doit payer la Sorcenouille de son deuxième bien le plus précieux, c’est Poil qu’il offre, plongeant sa fille dans une infinie tristesse et l’obligeant à fuir la grotte familiale. Poil se lance alors dans un voyage à la découverte du monde des hommes. À leur contact, elle apprendra l’amitié, la solidarité, mais aussi la cupidité qui semble ronger le cœur des hommes.

 

[BD] La Maison qui rêvait, un joli album lu & commenté par Clara (Delcourt)

[BD] La Maison qui rêvait, un joli album lu & commenté par Clara (Delcourt)

La maison qui rêvait raconte l’histoire de Judith et Anne-Marie qui habite dans une maison ÉTONNANTE ! En effet, dans cette maison se passe des évènements BIZARRES ; mais quand je vous dis qu’elle est BIZARRE c’est qu’elle est BIZARRE !! Je vous laisse plonger dans une lecture PASSIONNANTE !!! Bravos à MAX BRASLAVSKY !!!!    

Le dessin est tout en finesse, agréable à regarder, j’adore. Les couleurs sont très gaies et vives. Elles sont très bien choisies.

La maison qui rêvait est un voyage au pays des rêves, vraiment magique. Je n’avais encore jamais lu une histoire comme celle-là ! Même s’il n’y a pas beaucoup de bulles, le scénario est très bien fait aussi !                                                  

Extrait de la BD :

 

 

Résumé de l’éditeur :

Dans la ville, ce n’était pas une construction ordinaire. Trop grande pour être un pavillon, trop petite pour être un immeuble. On avait fini par l’appeler « La maison » et cette dernière avait un secret : elle rêvait !
Aucune fenêtre ne s’alignait sur l’autre et on eut été bien en peine d’en compter les étages. Une seule chose était sûre : des gens y habitaient. Mesdames Judith Pinson et Anne-Marie Fauvette, des commères de première, ressentaient chaque nuit des choses, entendaient des bruits. Ce qu’elles ne savaient pas, c’est qu’une fois toutes les lumières éteintes, la maison s’endormait et elle rêvait…

 

Date de parution : le 17 février 2021
Auteurs
: Max Braslavsky (Scénario, Dessin)
Genre : Aventure, Fantastique, jeunesse
Editeur : Delcourt
Prix : 13,95 € (56 pages)
Acheter sur : BDFugue

Bad Luck Banging or loony porn, un étourdissant Ours d’Or du dernier festival de Berlin

Bad Luck Banging est un film unique. Il débute par une scène de sexe des plus explicites, expliquant son interdiction aux moins de 16 ans. Un couple se livre à des ébats sans œillères, tout est dit, tout est montré. Ils se filment, ce sont des adultes, consentants, ils font bien ce qu’ils veulent. Sauf que cette vidéo finit sur internet et que la question de la vie privée se pose, surtout que la dame est prof. Le film va bien au-delà de cette simple péripétie, interrogeant notre rapport à l’obscénité dans son ensemble, évoquant la richesse, la pauvreté, la mort, la maladie, la guerre, dans un film concept étourdissant de maestria, sans hypocrisie, en full frontal. C’est audacieux et barré, un vrai plaisir de cinéma intelligent.

Un film concept dans limites

Bad Luck Banging or Loony Porn est issu de l’esprit du réalisateur Radu Jude. Après des discussions avec des amis, il a évoqué des démissions forcées de professeurs en Roumanie pour cause de divulgations de contenus privés ayant trait notamment au texte. Jusqu’à se poser la question: où commence l’obscénité dans une société constamment bombardée de contenus pornographiques au sens large (sexe, guerre, mort, maladie). Il prend pour exemple une professeure apprécié des élèves et de leurs parents mise sur la sellette du jour au lendemain pour cause d’ordinateur piraté lors d’une réparation. Pas de volonté de sa part de publier au grand jour la vidéo privée, oui mais la vidéo est tout de même visible par tous. Où commence la faute morale, et peut-elle être renvoyée? Le film interroge en coupant le récit de vidéos assez trash pour montrer la réalité de notre monde, sans pitié, avec du sang, des cris, des ébats non censurés. En cela le film est parfois un peu limite à suivre, mais la réalisateur va au bout de son concept, d’où l’interdiction aux moins de 16 ans avec avertissement sur le sol français, comme d’autres films avant lui comme Pleasure, The Raid 2, Funny Games, Hostel, Irréversible, J’ai rencontré le Diable, Martyrs, Saw 4, Schizophrenia, Frontière(s) et Wolf Creek. Le film a bon gout de montrer des personnages obligés de porte un masque comme cela est le cas chez nous pour contenir la pandémie de Covid. Le premier confinement s’est terminé en Roumanie à la fin du mois de mai 2020, et Radu Jude devait tourner le film en octobre-novembre. Avec la deuxième vague qui arrivait au début du mois de juillet, le cinéaste a décidé de tourner plus tôt, ancrant d’autant plus le film dans le réel. Et le résultat dépasse le simple cadre de cinéma pour une vraie réflexion sur la société moderne actuelle. Le réalisateur avait reçu l’Ours d’argent du meilleur réalisateur pour Aferim! en 2015, un vrai habitué de la Berlinale. Et le film est une vraie surprise. La scène initiale est-elle plus ou moins obscène que d’autres scènes du film qui deviennent anodines dans notre société moderne. Large sujet.

Bad Luck Banging or Loony Porn est certainement un des films principaux de cette année 2021, loin du divertissement, intelligent, inconfortable, passionnant. Un vrai film de cinéma intellectuel au plus près du réel, sans faux-semblants, que demander de plus.

Synopsis: Emi, une enseignante, voit sa carrière et sa réputation menacées après la diffusion sur Internet d’une sextape tournée avec son mari. Forcée de rencontrer les parents d’élèves qui exigent son renvoi, Emi refuse de céder à leur pression, et questionne alors la place de l’obscénité dans nos sociétés.

Rétrospective Roberto Gavaldon au cinéma le 15 décembre

Le cinéaste mexicain Roberto Gavaldon (1909-1986) était surnommé le roi du mélodrame. Pionnier de l’âge d’or du cinéma mexicain, il aimait à mettre en scène des personnages tourmentés, entre obsessions, révoltes et sentiments ardents. Très fortement inspiré du film noir américain, il n’est pas immensément connu de par chez nous, le moment de le redécouvrir dans une rétrospective proposée par les Films du Camélia à partir du 15 décembre.

Un réalisateur unique


Le Festival de San Sébastian en 2019 a déjà permis de le redécouvrir, sa présentation au Festival de la Rochelle pendant l’été 2021 a confirmé son attrait, le cinéaste mexicain vit une véritable résurrection auprès du public français avec la sortie de 5 films inédits en versions restaurées. Le roi du mélodrame est redécouvert pour faire le lien entre l’âge d’or du cinéma mexicain (avec Dolores Del Rio, La Doma, etc…) et celui des films noirs proposés par Hollywood. Double destinée, Jours d’automne, La Déesse agenouillée, Mains Criminelles et La nuit avance sont enfin visibles pour comprendre pourquoi ce réalisateur oublié est souvent considéré comme un grand peintre des passions. Avec ses mélodrames réalisés à la perfection, remplis d’intensité et d’humour, il a réussi à construire une filmographie à redécouvrir aujourd’hui en version restaurée pour 5 de ses plus grands films. Ce cinéma des années 40 et du début des années 50 est marqué par des préoccupations sociales avec des thèmes redondants comme le rapport à l’enfance, le regard vers l’autre et la mort, omniprésente parmi les vivants. Les obsessions du réalisateur se révèlent à l’écran encore et encore sur des chemins incessamment parcourus dans une éternelle redécouverte.

C’est un vrai évènement cinématographique que proposent les Films du camélia avec ces 5 ressorties de films oubliés mais à revoir pour comprendre la modernité du réalisateur avec ses thèmes obsessionnels.

Noël et sa mère, un documentaire sur une relation familiale problématique, de Arthur Dreyfus, sortie le 15 décembre

Noel et sa mère, ce sont Noël Herpe et sa mère Michelle, riches d’une histoire commune aussi fusionnelle que difficile. Le réalisateur Arthur Dreyfus, également écrivain, scénariste et journaliste franco-suisse utilise une mise en scène aussi sobre que directe pour laisser les deux parents disserter sur leurs souvenirs communs aussi subjectifs que souvent discordants. Le documentaire ressemble à une séance chez le psy, avec ses querelles et ses points de vue diamétralement opposés. Les interjections fusent, ce pourrait être comique si ce n’était pas le résultat d’une longue histoire familiale conjointement incomprise.

Famille, je vous hais

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Noël Herpe est un écrivain, cinéaste, critique de cinéma et historien du cinéma français à la petite renommée. Maitre de conférence à l’université, il est aussi apparu à la télé dans des reportages présentant son gout pour les collants qu’il portait dans la rue. Le personnage est visiblement iconoclaste, le documentaire essaye d’aller au bout de ce caractère si particulier pour en cerner les contours. Ecrivain, metteur en scène de théâtre et cinéaste, il a déjà fait publier un livre sur sa relation avec son père. C’est maintenant sa mère qui disserte à ses côtés pour un résultat qui ressemble à un double portrait. Les deux personnages sont assis sur un double divan que fixe la caméra d’Arthur Dreyfus. Révélations, confessions, malentendus, les échanges donnent l’impression d’avoir déjà eu lieu maintes et maintes fois entre feux sans jamais aboutir à une vraie conciliation sereine. Les dénégations et les déclarations s’enchainent avec une impression d’impudeur totale, tout y passe pour aller au fond des tourments communs. Le déballage ressemble à du théâtre de boulevard, pas tout à fait ridicule et pas complètement spontané. Le sentiment qui prédomine reste cette relation unique aux sentiments troubles mais sincères.

Noël et sa mère sort en salles le 15 décembre pour un film qui parlera à beaucoup de spectateurs, les relations familiales sont rarement sans tourments, le documentaire en est une preuve de plus.  

Synopsis: Noël et sa mère Michelle forment un couple étrange. Ils ne peuvent pas se passer l’un de l’autre, mais dès qu’ils se trouvent réunis, l’atmosphère devient électrique. À travers le prisme de la parole et du silence, l’exploration d’une relation mère-fils dans ses détails les plus tragiques, mais aussi les plus comiques.

L’immense pianiste chinois Lang Lang de retour en France en janvier 2022 pour 2 concerts exceptionnels

Pas besoin de le présenter, Lang Lang est un pianiste classique star à la renommée internationale bien établie. Chacune des ses tournées se fait dans des salles combles et si quelques détracteurs soulignent son manque d’exactitude dans ses interprétations, il parvient à soulever les foules par ses choix musicaux éclectiques et titanesques. Il interprétera cette année Les Variations Goldberg de J.S. Bach le 10 janvier 2022 à Toulouse et le 24 janvier 2022 à Lille, le moment de réserver des places pour ne pas manquer ces véritables évènements musicaux.

Un géant de la musique classique

Le pianiste Lang Lang est en tournée pour interpréter Les Variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach. 2 dates exceptionnelles sont planifiées en France, le 10 janvier 2022 à Toulouse à La Halle aux Grains, et le 24 janvier 2022 à Lille au Nouveau Siècle. Véritable morceau de bravoure du répertoire de Bach, leur enregistrement par le pianiste Glenn Gould lors de 2 sessions mythiques en 1955 et en 1981 ont concouru à leur renommée. De nombreux autres enregistrements au piano, au clavecin, à l’orgue et à l’accordéon de concert, mais aussi en trio à cordes, en trio de jazz et en orchestre montrent qu’il est impossible d’en faire véritablement le tour. Lang Lang prévoit d’encore électriser le foules avec des concerts où sa technique sera encore mise à rude épreuve. Pas de hasard si le New York Times l’appelle l’artiste le plus en vue de la musique classique tant Lang Lang est acclamé avec une ferveur sans commune mesure à chaque de ses apparitions. Du Carnegie Hall à New York au Théâtre des Champs-Élysées à Paris en passant par le Royal Albert Hall à Londres, les plus grandes salles internationales se battent pour l’accueillir, souvent annuellement. Son passage récent à l’automne 2021 à Nantes, Monaco et Lyon s’est fait à guichets fermés. Le pianiste prodige né en Chine a été un pur produit de la politique de l’enfant unique, chapeauté par des parents désireux de lui donner la chance qu’eux n’ont pas eu pendant la sinistre révolution culturelle. Ce bourreau de travail n’a pas ménagé sa peine pour atteindre un niveau que peu peuvent se targuer d’avoir atteint. Et comme il est connu pour ne présenter que des oeuvres qu’il estime maitriser à la perfection, peu de doute subsiste sur la qualité des concerts à venir. Considéré comme la plus grand pop-star de la musique classique, il profite de sa virtuosité pour faire le show, souvent accompagné par un écran qui filme ses mains sur le clavier.

Les 2 concerts de Lang Lang à Lille et à Toulouse sont des évènements à ne pas manquer pour admirer un artiste unique et son jeu de piano proprement phénoménal. Les réservations peuvent se faire sur tous les bons points de vente.

Un spectacle de Noel parfait pour les enfants avec Michka au Lucernaire

1 comédien et 1 comédienne relèvent haut la main le challenge hardi de captiver enfants et parents pendant un spectacle de 45 minutes charmant et émouvant. Pauline Paris revêt la fourrure de l’ourson Michka et Simon Bensa / Hervé Jouval interprète un monsieur loyal drolatique aux multiples talents. Les enfants sont conquis, les chansons se suivent dans une ambiance féérique, de quoi occuper les tout-petits et leur offrir un peu de la magie de Noel.

Un beau spectacle de Noel

Les parents le savent bien, il est souvent difficile de garder les enfants tranquilles et immobiles. Le spectacle Michka au Lucernaire y parvient sans mal grâce à sa galerie de personnages. L’ours Michka parti pour l’aventure, la pimbêche Elizabeth qui maltraite son ourson, les oies ébouriffantes qui veulent partir pour Broadway, Joel le renne du père Noel, les bons sentiments s’enchainent dans une intrigue qui parlera à tous, petits et grands. Comme souvent au Lucernaire, la bricole est de rigueur pour échafauder un décor évolutif parfait pour évoquer le merveilleux. Et pour la musique, un banjo, un piano bontempi, il ne faut pas grand chose pour émerveiller les enfants. La simplicité est de mise, de celle qui confine à l’évidence. Et c’est parti pour un spectacle inscrit pour toujours dans l’esprit des enfants.

Les comédiens notent les mails des spectateurs à la fin du spectacle pour envoyer une chanson à fredonner en famille et raviver d’autant la magie du spectacle. Michka au Lucernaire, c’est un beau spectacle familial pour enchanter petits et grands.

Synopsis:

Le célèbre conte de Noël du Père Castor joyeusement mis en scène et en chansons par la troupe de Marlaguette.

A l’approche de Noël, Michka, ours en peluche maltraité par sa jeune maîtresse, quitte la maison et part seul dans la neige. Après avoir découvert les joies et les difficultés de la liberté, il se met en quête d’une bonne action à faire.

C’est alors qu’il rencontre le renne du Père Noël, bien à la peine pour distribuer tous les cadeaux. Notre ami saura se rendre utile … mais à quel prix ?

Détails:

www.lucernaire.fr

Les spectacles ne sont pas accessibles aux enfants de moins de deux ans.

11h le dimanche, et 15h du mardi au samedi jusqu’au 30 janvier 2022

Les Jeunes Restaurateurs d’Europe présentent des vins de Vignobles & Signatures en accord avec 60 recettes de 20 Chefs

Voici le premier livre de recettes des JRE (Jeunes Restaurateurs d’Europe) présentant des vins des domaines V&S en accord avec 60 recettes de 20 Chefs. Si les recettes semblent évidemment délicieuses et donnent envie de mettre la main à la pâte, elles apparaissent surtout originales et accessibles à tous. Le choix des vins se fait en harmonie pour des idées de repas à déguster en toute modération.

Un livre pour allier à merveilles vins et mets

Le Club Vignobles & Signatures est un habitué du site Publik’Art avec ces nombreuses dégustations réalisées pour la confirmation d’une très grande qualité des cuvées présentées. Vignobles & Signatures et JRE se sont associés pour un livre de recettes surprenant par son principe. En effet, les accords plats et vins ont tous état réalisés à la volée, des binômes de chefs se sont réunis pour improviser le matin même un menu en fonction des ingrédients fournis par leurs partenaires. Pas de temps pour réaliser des tests en amont, c’est le talent et l’expérience qui parlent. Ici, les vins ont été dégustés d’abord pour les associer de la manière la plus délicieuse et originale possible avec des saveurs toutes en harmonie. Les accords vins & mets ressemble alors à un compagnonnage pour ressentir le meilleur de chaque composante. 57 recettes d’entrées, plats et desserts sont proposées ainsi que 57 cuvées de vins ou spiritueux comme autant de rendez-vous entre recettes et cuvées. L’ouvrage débute avec les recettes du chef Clément Bidard qui officie au restaurant Le Saint-Lazare situé non loin de Mâcon. Et les recettes font envie. Saint-Jacques, Butternut et agrumes accompagnées de Chablis premier cru de la Maison Jean Durup Père et Fils en entrée, Pigeon, endive carmina et cacao accompagné d’un Madiran Château Peyros de la Famille Lesgourgues en plat et Poire vanille et panais en dessert accompagné d’un Calvados 3 ans d’âge de Roger Groult.

L’ouvrage commence très fort et ça ne s’arrête pas tout du long des 180 pages. De quoi donner envie de découvrir les recettes, puis les restaurants, puis les vins présentés en accord pour des saveurs décuplées!

Editeur: jre

Auteur: JRE et Vignobles & Signatures

Nombre de pages / Prix: 180 pages / 25 euros

Publireportage: Venez faire un tour du monde des cuisines gastronomiques les plus remarquables, ici chez les JRE-Jeunes Restaurateurs. Ce qui nous rassemble aux JRE-Jeunes Restaurateurs ? c’est la passion infinie de chacun de nos Chefs et la recherche de la perfection. Chez les JRE-Jeunes Restaurateurs, l’atmosphère est unique et chaleureuse. Chaque membre s’engage à sauvegarder son propre terroir et à sublimer les meilleurs produits locaux. JRE-Jeunes Restaurateurs regroupe 350 restaurants haut de gamme et 160 hôtels qui sauront vous réserver un accueil mémorable. Feuilletez notre magazine international « Passion » afin de trouver l’inspiration que vous cherchez parmi les recettes alléchantes et les conseils de nos chefs JRE-Jeunes Restaurateurs. Nous nous réjouissons de vous accueillir bientôt dans l’un de nos restaurants pour vous offrir une expérience gastronomique exceptionnelle.

[BD] Edgar P. Jacobs – Le rêveur d’apocaplypses : biopic du père de Blake et Mortimer (Glénat)

Edgar P. Jacobs – Le rêveur d’apocaplypses : biopic du père de Blake et Mortimer (Glénat)

Travail documentaire titanesque, Edgar P. Jacobs le rêveur d’apocalypses retrace la vie du père de Francis Blake et Philip Mortimer, auteur contemporain d’Hergé. Il aura d’ailleurs travaillé sur Tintin sans être crédité pour autant. Longtemps Jacobs a cherché à faire carrière en tant que chanteur d’Opéra. Mais le destin le poussa en direction du dessin, publicitaire d’abord avant de participer à l’essor de la bande-dessinée dans les années 40.

Proposé par François Rivière, qui a eu la chance de s’entretenir avec Jacobs de son vivant, et dessiné avec un mimétisme parfait par Philippe Wurm, l’album est un petit trésor documentaire qui livre de très nombreuses anecdotes sur ce monument du neuvième art, sur ses passions (comme les arts antiques), son entourage (souvent des personnages de premier plan dans le monde culturel de l’époque, auteurs, artistes, journalistes…) etc.. On y découvre ses envies, ses craintes et à travers elles son tempérament plutôt calme et prudent.

Avec un souci de réalisme et de fidélité poussé à l’extrême (notamment dans les lieux fréquentés par l’auteur) Edgar P. Jacobs – Le rêveur d’apocaplypses nous invite avec brio dans l’intimité d’un homme à part, à tous points de vue. A découvrir.

Extrait de la BD :

 

Résumé de l’éditeur :

L’aventure dessinée d’Edgar P. Jacobs. Amateur d’art antique égyptien, collectionneur d’armes en tous genres, chanteur lyrique amoureux de la scène… Avant d’être le créateur de Blake et Mortimer, Edgar P. Jacobs est un homme d’une grande curiosité, animé par des passions nombreuses qui ont toute sa vie transporté son imagination. Ainsi, à 18 ans, il se rêve davantage en chanteur d’opéra qu’en dessinateur de bande dessinée. Malgré un passage à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, il préfère considérer le dessin comme un gagne-pain et non comme une véritable vocation. Mais la guerre arrive et dans les années 1940, les Allemands exigent que le contenu de la série américaine Flash Gordon soit repris et modifié. La tache revient à Jacobs qui fournit ensuite au journal les planches de sa première série : Le Rayon U. Plus tard, il rencontre Hergé, l’assiste sur Tintin – sans jamais être crédité – et finit par créer les aventures de deux héros anglais appelés à devenir des incontournables du genre : le colonel Francis Blake et le professeur Philip Mortimer. La bande dessinée est devenue son art et son métier, mais l’histoire de Jacobs ne s’arrête pas là…À l’occasion de l’anniversaire de la première publication des aventures de Blake et Mortimer dans le journal Tintin il y a 75 ans, voici le portrait biographique de l’un des plus grands auteurs du Neuvième Art. François Rivière, qui s’est longuement entretenu avec le maitre de son vivant, y raconte l’artiste au travers de nombreuses et fascinantes anecdotes qui ont constitué la vie de l’auteur belge. Philippe Wurm, l’un des héritiers évidents et revendiqués de la ligne Jacobs, met en scène cette fascinante destinée «à la manière de», d’un trait fin et précis confondant de mimétisme.L’ouvrage se déclinera en deux éditions : Jacobs – Le rêveur d’apocalypses propose la bande dessinée complète en couleurs complétée d’un appareil critique succinct détaillant «l’homme Jacobs». Jacobs – Le rêveur d’apocalypse – édition spécialeest l’édition luxe du même ouvrage, en noir et blanc, enrichie d’un appareil critique très dense (photographies, cartes postales, documents d’époque, notes, essais…) sur les coulisses de la création de l’oeuvre de Jacobs et les recherches effectuées par Wurm et Rivière. Car le moindre des paradoxes n’est pas que Jacobs a inventé des mondes et des voyages extraordinaires, aux quatre coins du monde et au-delà des univers connus, sans jamais quitter – ou presque – Bruxelles et ses environs…

Date de parution : le 8 décembre 2021
Auteurs
: François Rivière (Scénario) et
Philippe Wurm (Dessin)
Genre : Biopic, documentaire
Editeur : Glénat
Prix : 22,50 € (144 pages)
Acheter sur : BDFugue

Une dégustation fastueuse des vins de la Maison Vidal Fleury au Grand Comptoir, le bar du Sofitel Les Cocottes

Antoine Dupré, directeur de la Maison Vidal-Fleury, a présenté la gamme des vins au Grand Comptoir, le bar du Sofitel Les Cocottes aux nombreux journalistes présents. La plus ancienne Maison du Rhône Nord, propriété de Guigal mais gérée en toute indépendance, propose l’une des plus larges gammes de Crus de la Vallée du Rhône. Crozes-Hermitage, Côte-Rôtie, Cornas, Saint-Joseph, les appellation se succèdent comme dans un rêve. Après déjà plusieurs dégustations des vins de la maison relatées sur Publik’Art en 2020 pour le Saint-Joseph rouge 2017, en mars 2021 de 2 cuvées Côtes du Rhône et le Côtes-du-Rhône rosé 2019, la dégustation fut une nouvelle confirmation de la qualité des cuvées de la Maison Vidal-Fleury.

Des vins blancs à foison

La dégustation a débuté avec 4 vins blancs qui sont des accompagnements parfaits pour des plateaux de fruits de mer, frais et fruités. Le Crozes-Hermitage blanc 2020 composé de 95% de Marsanne et 5% de Roussanne (Prix TTC départ cave: 14,15 euros) est un très bon produit d’appel de la Maison. Le Saint-Joseph blanc 2020 composé de 70% de Marsanne et 30% de Roussanne (prix départ cave TTC: 18,20 euros) est d’une belle fraicheur aromatique. Le Saint-Péray 2020 exclusivement composé de Marsanne (Prix TTC départ cave encore à déterminer) surprend pas ses touches florales et épicées, une vraie surprise de la dégustation. Enfin le Condrieu 2019 100% Viognier (Prix TTC départ cave: 33 euros) est digne des meilleurs Condrieu de la Vallée du Rhône.

Des vins rouges à volonté

8 vins rouges étaient proposé à la dégustation, avec modération évidemment. Le Crozes-Hermitage 2019 100% Syrah (Prix TTC départ cave: 14,17 euros) augure du meilleur avec sa belle structure, ce que confirme son petit frère le Crozes-Hermitage 2020 également 100% Syrah (Prix TTC départ cave à déterminer) déjà bien rond. Le Saint-Joseph rouge 2018 100% Syrah (Prix TTC départ cave: 16,20 euros) est encore un peu plus puissant en bouche. L’Hermitage 2019 (Prix TTC départ cave: 53,15 euros) a été ajouté à la dégustation avec le sentiment d’une belle réussite. Le Cornas 2018 100% Syrah (Prix TTC départ cave: 36,50 euros) fait rentrer dans la cour des grands avec sa belle profondeur en bouche. Les 3 derniers vins sont rien de moins qu’un enchantement. Le Côte-Rôtie Brune et Blonde 2018 95% Syrah et 5% Viognier (Prix TTC départ cave: 39,90 euros) offre le meilleur des 2 terroirs situés de part et d’autre d’une petite rivière pour plus de puissance. Le Côte-Rôtie Côte Blonde 2016 La Chatillonne 88% Syrah et 12% Viognier complanté (prix TTC départ cave: 84,50 euros) est un beau bouquet final d’arômes et de puissance. Antoine Dupré réserve cependant une surprise avec la version 2009 de cette dernière appellation, plus disponible à la vente et très bien vieillie pour encore plus de caractère.

La dégustation fut un grand moment de confirmations, de découvertes et de surprises dans le très beau cadre de l’Hôtel Sofitel Les Cocottes. Les journalistes présents furent gratifiés d’une bouteille de Muscat Beaumes de Venise 2019 pour clore ce très beau moment de dégustation, comme une confirmation de la qualité des vins de la Maison Vidal-Fleury.

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Vidal-Fleury, fondée en 1781, acquiert très vite une renommée internationale. Son premier contact avec les États-
Unis, actuellement son premier pays à l’export, s’établit avec Thomas Jefferson en 1787. Ainsi, depuis plus de 230 ans, Vidal-Fleury fait partie des Maisons emblématiques de Côte-Rôtie. Et elle est encore aujourd’hui la plus ancienne Maison rhodanienne toujours en activité. Négociant-Éleveur qui a gardé son métier de Producteur, Vidal-Fleury dispose de tous les savoir-faire, depuis les vignobles, la vinification, l’élevage, le conditionnement et le vieillissement en bouteille : cela lui permet de livrer
à travers le monde des bouteilles toujours à l’optimum de leur qualité. La philosophie de Vidal-Fleury peut se résumer de la façon suivante : travailler de bons raisins de terroirs sélectionnés de la Vallée du Rhône en se donnant le temps nécessaire à l’élevage et au vieillissement pour une pleine maturité des vins.

Le groupe Klein surprend avec son nouvel album Sonder

Le groupe Klein est l’émanation de son leader Jérome Klein, entre jazz, rock et musique électronique à tendance bruitiste. L’album Sonder prévu le 10 décembre sur le label Crystal Records fait le grand écart pour faire participer piano, batterie, chant, basse et claviers à un concept musical passionnant et innovant.

Une musique sans frontières

Jérôme Klein choisit de ne pas choisir entre différents styles qui se chevauchent, se télescopent et se livrent un combat d’avant-garde pour plonger l’auditeur dans une ambiance musicale étourdissante. Klein offre une musique très loin des standards habituels, loin du schéma couplet-refrain-couplet et de la musique binaire. Si Klein ne travaille pas à une musique accessible, c’est pour se laisser libre de creuser son chemin par delà les modes et les conventions. Le jazz rencontre le rock qui rencontre l’improvisation, la liberté musicale devient un leitmotiv musical palpable et d’une richesse inouïe. Jérôme Klein a d’abord suivi une formation de piano et de percussion classique au Conservatoire de Luxembourg. Mais comme pour pouvoir s’affranchir de toute limite, il s’est senti attiré par l’improvisation et le jazz. Il s’est alors dirigé vers le vibraphone, le piano et la batterie pour réaliser son projet. Des études supérieures dans la section jazz du Conservatoire royal de Bruxelles et l’obtention d’un Master au Koninklijk Conservatorium of Brussels lui ont confirmé que ses intuitions musicales pouvaient le mener loin. La période 2009/2010 a été riche en collaborations avec une participation à l’European Masterclass Bigband dirigé par l’arrangeur allemand Peter Herbolzheimer. L’album Sonder est le fruit d’un travail collaboratif pour trouver le son Klein après un premier EP. Sonder creuse un peu plus le sillon dans cette combinaison de jazz, pop et sons électroniques, rythmes industriels et voix désincarnée. Jérôme Klein KLEIN a déjà collaboré avec des musiciens reconnus, tels Eric Legnini, Stéphane Galland, Antoine Pierre, Igor Gehenot, Ben Wendel et David Binney.

L’album Sonder est à découvrir le 10 décembre pour une expérience musicale qui pourrait bien vous emmener très loin. 

J’habille mes amies, Noël (Editions Usborne)

J’habille mes amies, Noël (Editions Usborne)

Pour Noël, les Editions Usborne régalent nos petites têtes blondes ! Après Activités de Noël pour les petits, voilà J’habille mes amies, Noël, pour les plus grands !

Tout le monde connaît la collection J’habille mes amies, avec plus de 600 autocollants à placer. Avec Noël, on part en shopping pour revêtir les plus beaux habits de fête. Des robes qui brillent, et des tenues qui font rêver. Mes amies vont au théâtre voir Cendrillon, font du patinage, découvrent le ballet de Noël, Casse-Noisette, ou encore Le Lac des cygnes…

Le programme est chargé et festif ! C’est la fête à chaque page de cet album joliment illustré !
Les enfants adorent les autocollants et peuvent ainsi créer eux-mêmes leurs figurines !


J’habille mes amies, Noël, est une belle activité à proposer aux enfants, en cette période de l’Avent, dès l’âge de 5 ans !

Acheter dans une librairie indépendante

Infos de l’éditeur :


Auteur : collectif
Illustrateur : collectif

Editeur : Usborne
Prix : 6,50 €

New York State of Wine, un focus sur les Riesling de la région

Une boite de 6 mini-échantillons a été reçus pour déguster un assortiment de Riesling de la région viticole des Finger Lakes dans l’état de New York, mais également des Riesling d’Alsace, d’Australie et de Rheinhessen. Un webinar s’est tenu le 16 novembre pour en savoir plus sur les Riesling américains en comparaison avec les territoires plus anciens de cette glorieuse appellation. Et force est de constater que les américains ont développé un vrai savoir-faire en matière de Riesling, souvent considéré dans nos contrées comme le plus ancien cépage cultivé en Alsace. Un des 4 cépages nobles de la région souvent considéré comme le roi des cépages alsaciens. Les vins blancs secs issus de ce cépage sont de très beaux vins aromatiques, racés, élégants et puissants. C’est aussi le cas pour les appellations américaines dégustées. Après déjà 3 dégustations, la qualité des vins des Finger Lakes dans l’état de New York se confirme une fois de plus, comme pour les Pinot noirs, les vins bio et tous les autres.

Les 6 échantillons dégustés:

  1. Hermann J. Wiemer vineyardHJW Bio Riesling 2019 Finger Lakes
  2. Red Newt CellarsThe Knoll 2016Finger Lakes
  3. Trestle 312019 RieslingFinger Lakes
  4. Chapoutier Lieu-dit Fels Riesling 2018 Selection ParcellaireAlsace
  5. Robert Oatley – Signature Series Riesling 2020Australia
  6. Schatzel Riesling 2018 QBARheinhessen

Publireportage: Les Finger Lakes (de finger, « doigt » en anglais) sont un ensemble de lacs du nord de l’État de New York, aux États-Unis, dont la forme très allongée évoque celles de doigts. Ces lacs très profonds sont d’origine glaciaire. La région des Finger Lakes constitue une région viticole américaine (American Viticultural Area). La zone comprend 4 452 hectares de vignobles. L’origine de la viticulture dans les Finger Lakes remonte à 1829, mais ce n’est qu’en 1862 que les premiers vignobles à but commercial ont été créés. Aujourd’hui, ils sont plus d’une centaine, produisant surtout du vin blanc à partir de chardonnay, riesling, gewurztraminer, mais aussi du vin rouge léger à partir de pinot noir et de cabernet franc.

Voyage dans l’histoire, dans la collection Kididoc (Nathan)

Voyage dans l’histoire, dans la collection Kididoc (Nathan)

Les Editions Nathan nous proposent dans leur excellente collection documentaire Kididoc, Voyage dans l’histoire. C’est un très bel album cartonné qui fait découvrir aux enfants l’Histoire à travers les modes et les costumes des différentes époques. Et d’une façon assez originale.


On passe de la Préhistoire à l’Antiquité romaine, puis le Moyen-Âge. Vient ensuite la Renaissance, puis le Grand Siècle. Suivi du Siècle des Lumières. Puis Premier Empire, Second Empire, Les Années folles, les années 1950, pour finir avec les années hippies !

Le lecteur doit essayer de trouver la bonne tenue sur les différents mannequins du livre qui sont en sous-vêtements ! C’est très rigolo !

Il faudra bien observer les différents détails pour ne pas se tromper ! Un récapitulatif en fin de livre permet de vérifier l’exactitude des placements !

44 costumes sont à insérer ! Et 22 rabats sont à soulever pour découvrir, par exemple, ce que cache un sac, où ce que cache une robe !

Cet album à couverture cartonné est de très belle qualité, comme tous les Kididoc.

Il amusera autant les garçons que les filles !


Une jolie approche pour découvrir les périodes de notre Histoire.

Voyage dans l’histoire, un livre animé, interactif et documentaire. Un joli cadeau à commander à Noël ! A partir de 5 ans !

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Infos de l’éditeur :

Date de parution : 18 novembre 2021
Auteur : Anne-Sophie Baumann
Illustrateur : Sébastien Pelon
Editeur : Nathan
Prix : 17,95 €

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