Accueil Blog Page 114

Chateau Trians Saint-Clément 2018, un parfait vin d’automne à découvrir

L’automne est maintenant bien installé, place aux saveurs de saison avec les marrons, les citrouilles et des feuilles mortes. Bientôt les premiers givres et les premières recettes d’hiver à préparer en cuisine. Pour accompagner tous ces plats de saison, Chateau Trians propose un Saint Clément 2018 parfait pour agrémenter le gibier, les plats de viandes en sauce, les poêlés de champignons et les légumes d’automne. 

Un vin parfait pour la saison

Le domaine viticole de Trians est bio depuis 2012. Le Saint Clément 2018 se compose des cépages Cabernet Sauvignon et Syrah pour 50% chacun. La cuvée arbore une robe à la belle couleur pourpre teintée de reflets violacés. Le nez propose un caractère profond qui s’ouvre vers des fruits noirs et qui révèle à l’aération avec des touches de cèdre et de confiture de baies. La bouche se révèle veloutée, dense avec une finale riche et longue. Ce vin rouge de Provence s’inscrit dans la plus pure tradition de Trians. Il se déguste avec les plats suivants pour une plus parfaite harmonie: sanglier rôti, en civet ou en daube, sanglier à la broche, pâté de sanglier. Proposé au prix public de 22 euros, c’est un vin à découvrir absolument, idéalement entre 2025 et 2033.

Publireportage:

C’est sur la commune de Néoules, dans le Var, que les frères Delhom ont fait la découverte d’une véritable perle : un
terroir qui avait déjà su séduire les Romains et pour lequel ils ont décidé de changer de vie pour se lancer dans l’univers
viticole. Château Trians se situe au cœur d’un domaine de 85 hectares dont 22 plantés de vignes, dont certaines ont plus de 65 ans. Abritées par le Pilon St Clément, les vignes sont protégées de l’ardeur du soleil et le raisin y murit lentement, donnant tout leur arôme et toute leur fraîcheur aux vins du Château. Dès 2012, le domaine reçoit la Certification « agriculture biologique » pour l’ensemble de ses vignes et de ses vins. Les cépages locaux (Grenache, Syrah, Rolle, Sémillon, Cinsault…) sont cultivés sur le domaine. Certains vins, élevés en foudres de chêne, offrent des rouges de garde et des blancs savoureux aux côtés de rosés qui font la réputation du domaine.

Cabot Caboche, l’adaptation BD du roman de Daniel Pennac (Delcourt)

Cabot Caboche, l’adaptation BD du roman de Daniel Pennac (Delcourt)

Adaptation du roman éponyme de Daniel Pennac paru en 1982, Cabot Caboche fait peau neuve en version BD grâce à Grégory Panaccione, dont on a déjà eu l’occasion d’admirer le travail en tant que dessinateur sur l’excellent album muet Un Océan d’amour (scénarisé par Wilfrid Lupano).

Faisant le récit de l’itinéraire chaotique d’un chien trop moche pour être désiré, Cabot-Caboche suit les pérégrinations de celui qui sera appelé plus tard Le Chien. Tour à tour abandonné dans une décharge, capturé puis adopté par une petite fille au caractère difficile avant d’autres rebondissements… Le chien va connaitre toutes les difficultés du monde pour parvenir à trouver sa place, et à dresser sa maîtresse. Heureusement, il croisera sur son chemin quelques chiens errants qui le guideront pour mieux survivre dans cette jungle urbaine.

Le scénario explore des thématiques souvent ambivalentes à travers l’adoption animale et le délit de sale gueule, l’abandon, la cruauté mis aussi l’importance de la solidarité et de l’amour… Bien que très linéaire, on parcourt les planches avec plaisir, au gré des errances du Chien, grâce à la grande expressivité du dessin de Panaccione. Un vrai point fort pour cet album aussi tendre que cruel.

Extrait de la BD :

Résumé de l’éditeur :

Jugé trop laid pour être adopté, le Chien est traité comme un vulgaire déchet, laissé pour mort dans une décharge. Gueule Noire, une vieille chienne qui vit là, lui vient en aide. Son principal conseil ? Trouver au plus vite une maîtresse et, surtout, bien la dresser ! Pomme sera sa maîtresse. Mais cette petite fille a un solide caractère et va s’avérer particulièrement difficile à apprivoiser…

Date de parution : le 03 novembre 2021
Auteurs
: Grégory Panaccione
Genre : Aventure, Adaptation
Editeur : Delcourt
Prix : 19,99 € (128 pages)
Acheter sur : BDFugue

Une exposition inédite consacrée à Judit Reigl, le vertige de l’infini au Musée des Beaux Arts de Rouen

Cette Exposition Judit Reigl se tient au Musée des Beaux-Arts de Rouen jusqu’au 17 janvier 2022. Le partenariat entre entre la Fondation Gandur pour l’Art et la Réunion des Musées Métropolitains permet une deuxième édition consécutive après Simon Hantaï en 2019 pour mettre à l’honneur une artiste hongroise volontaire et combative, comme le montrent bien les 5 oeuvres de jeunesse exposées.

Une peinture de combat

Les 5 oeuvres issues de la collection de la Fondation Gandur pour l’Art se concentrent sur 15 années décisives où l’artiste part en exil à Paris en 1950. Désireuse de fuir les rigueurs du Stalinisme, Judit Reigl retrouve son compatriote peintre Simon Hantaï, rencontré aux beaux-arts de Budapest. Grâce à lui, elle intègre les ateliers de La Ruche qui accueillent à Paris les artistes sans ressources. Elle rencontre notamment André Breton qui lui permet de présenter ses peintures à la galerie A l’Etoile avec comme point d’orgue sa toute première exposition personnelle. Les oeuvres créées dans cette période s’inscrivent dans une tendance abstraite, certains parlent de cette période comme celle d’une force invisible ou d’une écriture automatique. Le surréalisme a une influence décisive sur elle comme le montrent bien des toiles mues par des pulsions insatiables dans des gestes forts et décidés. La série Eclatement est mise en exergue par 2 oeuvres datées de 1955 et 1956 qui témoignent de l’influence du corps sur la matière. Le mouvement du peintre devient un coup lancé sur la toile, les mouvements des outils utilisés imprègnent les toiles d’une force peu commune. La peinture est parfois littéralement projetée sur la toile et étalée à la spatule pour un effet visiblement foudroyant. Avec ces oeuvres, Judit Reigl gagne un statut particulier dans le champ de l’art moderne avec un effet de vertige saisissant.


L’oeuvre de l’artiste se rapproche de l’école américaine des peintres comme Still, Rothko ou De Kooning. Cette peinture est synonyme d’indépendance et de liberté; de quoi faire le voyage pour Rouen pour la visiter au Musée des Beaux-Arts.

Publireportage: Fondée en 2010 par le collectionneur d’art et entrepreneur Jean Claude Gandur, la Fondation Gandur pour l’Art est une organisation à but non lucratif dont l’objectif est de contribuer à la compréhension de notre héritage culturel et à l’éducation en offrant au public l’accès à ses collections d’envergure internationale. Basée à Genève (Suisse), la Fondation s’engage à préserver, enrichir et exposer les oeuvres dont elle est dépositaire. Elle a également développé plusieurs partenariats, notamment avec le Musée national centre d’art Reina Sofía (Espagne).

[BD] Bob Morane, tome 1 : le retour de l’aventurier orchestré par Bec et Corbeyran (Soleil)

[BD] Bob Morane, tome 1 : le retour de l’aventurier orchestré par Bec et Corbeyran (Soleil)

C’est le retour d’une franchise de poids avec Bob Morane revenu à la fête avec Christophe Bec et Eric Corbeyran au scénario, accompagnés par Paolo Grella au dessin. Un premier tome intitulé Les 100 démons de l’Ombre Jaune nous plonge en pleine guerre d’Indochine. Au coeur du Viet-Minh, l’ambiance est forcément paramilitaire et Bob Morane, plutôt discret pour un premier rôle nous joue son petit numéro.

Un numéro plutôt classique et sans grande surprise. Le scénario repose essentiellement sur le ton de l’aventure, y mêlant action et science fiction, mais en oubliant la musicalité. En ce sens que ce premier album de Bob Morane est dénué de rythmique et se lit assez difficilement, sans parvenir à maintenir un suspens suffisant pour maintenir son lecteur en éveil. C’est dommage !

Un petit retour manqué pour ce premier album qui demeure toutefois joliment illustré, avec un dessin très respectueux de l’oeuvre originelle, à la ligne claire et tout en finesse.

Extrait de la BD :

Résumé de l’éditeur :

1952. En pleine guérilla entre le Viet-Minh et les forces françaises, Bob Morane et Bill Ballantine sont parachutés en compagnie de soldats d’élite au nord de l’Indochine. Leur mission est d’aider les troupes françaises à combattre les sympathisants d’Ho Chi Minh, ces derniers s’acharnant à vouloir mettre les français à la porte de leur pays pour en reprendre le contrôle.

Date de parution : le 1er septembre 2021
Auteurs
: Bec/Corbeyran/Grella
Genre : Action, Aventure
Editeur : Soleil
Prix : 14,95 € (56 pages)
Acheter sur : BDFugue

Massto sort son nouvel EP Api très soul/rock le 16 octobre sur le label Take it easy Agency

MASSTØ sort son nouvel EP Āpi le 21 octobre 2021 sur le label Take It Easy Agency. Les 6 titres sont très soul/rock comme le montre le premier extrait Ocean, très bonne introduction aux envies d’ailleurs du groupe. La voix très musicale et la musique très aérienne fait décoller.

Des vrais instruments en liberté

Il est de plus en plus rare d’entendre des vrais instruments accompagner une superbe voix de crooner, c’est ce que propose le premier titre Ocean du groupe Masstø. La guitare est mise en avant avec un très beau son lumineux qui fait penser à un beau matin de printemps au bord de la mer. La balade a des accents langoureux avec la voix très soul et puissante du chanteur. Le clip a été tourné sur les plages du Contentin avec de belles étendues sauvages où trois personnages semblent attendre un évènement, quelqu’un, un signe. Le trio MASSTØ existe maintenant depuis 4 ans et s’inscrit dans des sillons blues, rock et soul comme le démontre également le titre Woman comme une supplique vigoureuse. Le son est brut, pas vraiment de filtres entre l’interprétation et le résultat final, d’où une belle sensation d’être agrippé par le groupe pour ne plus être lâché. Le titre Misery se veut plus urgent avec des chœurs qui accompagne le chanteur pour encore plus de profondeur.

Le précédent album EPFĀNAU était sorti en 2019, avant la crise sanitaire que tout le monde connait, le power trio est bel et bien de retour et veut en découdre avec son EP. Réunis avec chacun sa sensibilité et son histoire particulière, ils se définissent aux croisement des genres sans vraiment vouloir choisir et ainsi se limiter. Les 6 titres d’Āpi est une belle invitation à les suivre dans leur voyage pour se laisser transporter dans une belle musique soul rock blues made in France. Vivement une rencontre prochaine sur scène!

Une dégustation fastueuse des cuvée de Château de France au restaurant Esens’all

Château de France est membre de l’Union des Grands Crus de Bordeaux, ce qui oblige à faire honneur à ce nom. Plusieurs dégustations ont déjà permis de confirmer une très bonne réputation pour ces vins rouges et blancs de l’AOP Pessac Léognan, avec les cuvées Pessac-Léognan rouge 2014 et blanc 2018, les cuvées Chateau de France rouge 2015 et Chateau Coquillas rouge 2018 ou la cuvée Château Coquillas 2018. Ce rendez-vous entre journalistes vins a été l’occasion de nouvelles dégustations tout à fait satisfaisantes.

Un lieu au diapason des cuvées dégustées

Le restaurant Esens’all du chef Laurent Pichaureaux a déjà reçu la dégustation des champagnes Charpentier en octobre 2020. Y retourner semblait aller de soi pour célébrer les 50 ans d’achat de la propriété Château de France par la famille Thomassin avec ses 40 hectares en AOP Pessac-Léognan. Le directeur Arnaud Thomassin, accompagné d’Armelle Thomassin, ont fait découvrir des excellentes cuvées autour d’un repas au diapason des cuvées proposées. Véronique Gendron-Thomassin, la soeur d’Arnaud était également présente, accompagnée de son mari. L’apéritif de bienvenue a permis de déguster 4 cuvées encore jeunes mais au potentiel diablement évocateur: le très frais Château Coquillas blancAOP Pessac Léognan, 80% Sauvignon, 20% Sémillon, prix TTC départ Cave 15 euros, le plus structuré Château de France blanc 2019 AOP Pessac Léognan, 80% Sauvignon, 20% Sémillon, prix TTC départ Cave 25,60 euros, le gouleyant Château Coquillas rouge 2019AOP Pessac Léognan, 40% Cabernet Sauvignon, 60% Merlot, prix TTC départ cave 14,70 euros (29,80 euros en magnum), le très prometteur après quelques années de garde Château de France rouge 2019AOP Pessac Léognan, 51% Merlot, 49% Cabernet Sauvignon, prix TTC départ cave 25,60 euros. Ce fut le moment de converser avec Arnaud et Armelle Thomassin et de constater que les vendanges 2021 non encore finies sont plus tardives que les années précédentes, plus chaudes, revenant même à plus de 10 ans en arrière niveau timing.

Un repas exceptionnel

Le chef a présenté des harmonies plats / vins très équilibrées pour profiter à la fois des plats et des vins. En entrée, un capuccino de châtaignes, noisettes et patanegra pour accompagner un Château de France blanc 2018AOP Pessac Léognan, 80% Sauvignon, 20% Sémillon, prix TTC départ cave 25 euros. L’équilibre est parfait, le vin se marie divinement avec les saveurs fumées du plat. Puis est venu un filet de canette de Challans snacké, raisins rôtis au miel, courge butternut, champignons et condiment à l’ail noir pour accompagner le sublime Château de France rouge 2014AOP Pessac Léognan, 41% Cabernet Sauvignon, 59% Merlot, prix ttc départ cave 24 euros. Des touches anisées imprègnent l’assiette pour un vin sublimé par la préparation des aliments. Et pour finir une poire rôtie, espuma aux fruits de la passion, tuile de sésame et pavot pour accompagner un excellent et très rare Château de France rouge 2010 – AOP Pessac Léognan, 60% Cabernet Sauvignon, 40% Merlot, d’autant plus inédit que le vin est épuisé.

Le moment de dégustation fut des plus fameux, donnant envie de se déplacer dans la région du Château de France pour visiter la propriété et converser à nouveau avec des propriétaires passionnés. Le restaurant Esens’all fait magnifiquement cotoyer l’art et la nature avec on beau mur végétal et son ambiance très douce tendance scandinave. Un incontournable.

Vitalic dévoile son nouvel album Dissidaence le 15 octobre

Certains se souviennent avec émotion des titres My Friend Dario en 2005 ou Poison lips en 2009, Vitalic est de retour après 4 années passées depuis l’album Voyager et 2 ans après Kompromat. Le producteur français fêtera en 2022 ses 20 ans d’activité et la sortie de Dissidaence plein de l’énergie rock de ses débuts permet de prévoir une année de concerts en folie. Les titres Carbonized et 14 AM annoncent la couleur, ça va déménager.

Un retour aux sources

La tournée anniversaire prévue en 2022 s’arrêtera dans les Zénith de France et à l’Accor Arena de Paris le 12 mars prochain. L’artiste a commencé son aventure dans le célèbre club dijonnais l’An-Fer pour des prestations très techno, mais il n’a pas voulu se contenter de cette musique alors très à la mode, d’où des incursions dans des styles variés et une évolution très naturelle de la musique. Dissidaence en est le reflet avec des tonalités rock voire pop. Carbonized se veut une référence très appuyée à l’electronic body music très à la mode en Allemagne et en Belgique avec des voix synthétiques et des sonorités électroniques, certains se souviennent notamment de DeutschAmerikanische Freundschaft, c’est un peu ça. Le deuxième extrait 14 AM se veut un hommage au titre O Superman de Laurie Anderson, robotique et envoutant. Le 5e album de Vitalic s’organise en 2 parties, ce Dissidaence en est la première partie, pas d’informations à aujourd’hui sur la 2e partie.

Cet album se veut un retour rafraichissant vers ce qui fait le son Vitalic, la tournée à venir sera l’occasion de se défouler dans des salles, dans le respect des mesures sanitaires, et avec énergie!

Les dates de la tournée des 20 ans de Vitalic

15/01/22: Zénith de Montpellier
22/01/22: Zénith de Lille
04/02/22: Halle Tony Garnier à Lyon
11/02/22: Ancienne Belgique à Bruxelles
18/02/22: Zénith de Bordeaux
19/02/22: Zénith de Toulouse
12/03/22: Accor Hotel Arena à Paris
18/03/22: Liberté à Rennes
19/03/22: Zénith de Nantes

Une exposition consacrée à l’oeuvre de Marlene Dumas à découvrir au Musée d’Orsay jusqu’au 30 janvier 2022

L’artiste originaire d’Afrique du Sud Marlene Dumas, installée depuis le milieu des années 70 aux Pays-Bas, profite du bicentenaire de la naissance de Charles Baudelaire (1821-1867) pour lui rendre un vibrant hommage artistique. Une série de peintures inspirées du Spleen de Paris rebondit sur des poèmes universellement connus pour en offrir des interprétations artistiques. Cette série exposée au 2e étage du musée d’Orsay est additionnée d’une partie intitulée Conversations au 5 étage où l’artiste réalise un dialogue à partir de 3 œuvres mises en parallèle d’oeuvres majeures du Musée d’Orsay.

Une artiste nourrie de lectures et de poésie

Marlene Dumas est la première artiste à faire converser ses oeuvres avec des tableaux du Musée d’Orsay. Voir La nuit étoilée de Van Gogh ou des nus allongés de Toulouse-Lautrec et Bonnard mis en rapport avec des oeuvres de l’artiste sud-africaine fait méditer sur les implications philosophiques ou poétiques des oeuvres. Il faut rester de longs moment devant les oeuvres pour comprendre ce que veut signifier Marlene Dumas pour finalement voir la pertinence de sa démarche. Pour le projet hommage à Charles Baudelaire, elle a collaboré avec l’écrivain et traducteur Hafid Bouazza récemment décédé. Le projet autour du Spleen de Paris donne l’occasion de contempler 14 peintures inspirées de Charles Baudelaire. Des portraits du poète et de Jeanne Duval font écho à des poèmes comme le rat ou la bouteille. Des œuvres ont été directement peintes en relation avec un texte comme Le joujou du pauvre ou Le désespoir de la vieille. Toutes ces oeuvres permettent de ressentir l’inspiration créatrice de Marlène Dumas.

L’artiste expérimente sans cesse de nouvelles manières de peindre, des portraits, des mouvements libres, des figures imposées, la palette d’inspirations est large. L’oeuvre inspirée de Le Spleen de Paris fait voyager dans la poésie et sa représentation artistique. L’exposition est à découvrir au Musée d’Orsay jusqu’au 30 janvier 2022.

Les Matriarches, un superbe livre de Nadia Ferroukhi (Albin Michel)

 

Les Matriarches, un superbe livre de Nadia Ferroukhi (Albin Michel)

Dans la collection des Beaux livres, Albin Michel nous propose le magnifique ouvrage de Nadia Ferroukhi : Les Matriarches. Dès la première page de couverture, on ne peut que s’extasier devant cette photo très colorée de femmes du Kenya. A l’image de toutes les photos de ce livre.

Nadia Ferroukhi est photo-reporter. Depuis dix ans, elle parcourt le monde avec son appareil photo, à la recherche de femmes qui restent dans l’ombre. Chacune de ses photos raconte toute une vie et renseigne surtout sur la condition des femmes à travers le monde. Chaque photo est une œuvre d’art ! Son livre, Les Matriarches, est le fruit de ces dix dernières années de travail.

Le récit concernant chaque communauté est passionnant. Concis et surprenant. Il nous révèle la façon de vivre de chacun et chacune. Toujours illustré de photos qui en disent long !

Le travail de Nadia Ferroukhi est présenté par Laure Adler qui est journaliste, spécialiste de l’histoire des femmes.

Si Les Matriarches nous emporte au niveau visuel, il en est de même au niveau littéraire et historique. On découvre des peuples, des communautés, très différentes les unes des autres, mais qui ont toutes un point commun : leur pilier est la femme. Des sociétés matrilinéaires. La place de la femme est centrale mais elle ne domine pas. Ce sont souvent de très vieilles communautés, où, comme le veut la nature, ce sont les femmes, et uniquement les femmes qui transmettent. Car ce sont elles qui enfantent.

Prenons l’exemple des Navajos. C’est une communauté qui vit sur trois Etats : Arizona, Nouveau-Mexique et Utah. « Les femmes sont la colonne vertébrale de la société Navajo dont la structure est matrilinéaire. Le nom et l’appartenance au clan se transmettent par la mère. » p.11

C’est la femme qui possède la maison et le legs se fait de mère à fille. Le père n’a guère de pouvoir. C’est l’oncle maternel qui s’occupe de l’éducation des enfants ! C’est toujours la femme la plus âgée qui prend la décision finale !

Nadia Ferroukhi nous dévoile des communautés parfaitement inconnues du grand public : Les Moso, en Chine, Les Samburu et Kurkana, au Kenya, les Zapothèques, au Mexique, les Touaregs, en Algérie, Les Minangkabau, en Indonésie, Les Bijagos, en Guinée-Bissau, Les Navajos, Les Ouessantines, en France, Les Comoriennes aux Comores, les Estoniennes, en Estonie. Ses photos sont toutes plus belles les unes que les autres ! Grâce à elle, le lecteur voyage et fait de très belles rencontres !

Les Matriarches, un splendide livre où la place de la femme est centrale et tellement naturelle ! Un véritable coup de cœur pour Publik’Art ! Une belle idée de cadeau à retenir pour Noël !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 1er octobre 2021
Auteur : Nadia Ferroukhi
Illustrateur : Nadia Ferroukhi
Editeur : Albin Michel
Prix : 35,00 €

Une exposition Signac collectionneur à découvrir au Musée d’Orsay jusqu’au 13 février 2022

Le Musée d’Orsay propose de découvrir les oeuvres accumulées par le peintre Paul Signac (1863 – 1935) au cours d’une carrière débutée après la visite d’une exposition consacrée à Monet qui a décidé de sa vocation. Signac collectionneur est représentatif de la tendance grandissante à s’intéresser aux collections particulières d’artistes qui ont aimé regarder autour d’eux et se nourrir d’influences diverses. La collection Signac regorge de toiles de maîtres, de Monet, de Cézanne, de Matisse, de van Gogh notamment, mais aussi de contemporains amis de l’artiste comme Cross ou Seurat, un beau voyage dans le temps avec des explications pertinentes.

Un beau focus sur une période artistique majeure

Paul Signac était un artiste extrêmement actif sur la scène artistique de son temps, frayant avec ses contemporains jusqu’à les rencontrer et s’en faire parfois des amis. Le recensement des peintures, dessins et estampes qui lui ont appartenu est d’autant plus précis qu’il consignait ses achats dans des carnets. Signac était un autodidacte et il a appris son métier en contemplant scrupuleusement les œuvres des impressionnistes, notamment celles de Claude Monet, Edgar Degas, Gustave Caillebotte et Armand Guillaumin. Preuve de son acuité, le premier achat de Signac fut un paysage de Cézanne. Issu d’une famille aisée sans être non plus immensément riche, Signac a du faire des choix pour financer ses acquisitions sans se ruiner. Son rôle central dans la fondation puis l’organisation du Salon des artistes indépendants, dont il devient président en 1908, lui a permis de se placer au centre des différentes tendances d’avant-garde de son époque. Catalogué aujourd’hui au sein du mouvement néo-impressionniste comme Georges Seurat, Signac a pu rencontrer Camille Pissarro, Maximilien Luce et Henri-Edmond Cross. Peintre ouvert sur son temps et l’avenir, Signac a également connu de près les Nabis comme Pierre Bonnard, Edouard Vuillard, Ker-Xavier Roussel, Maurice Denis et Félix Vallotton. Resté très longtemps actif, Signac s’est également intéressé à la génération suivante, notamment celle des fauves comme Kees Van Dongen, Henri Matisse, Charles Camoin et Louis Valtat. Auteur d’un traité intitulé D’Eugène Delacroix au néo-impressionnisme, Signac identifie clairement la filiation qui mène du néo-impressionnisme au fauvisme. Les commissaires Laurence des Cars, Marina Ferretti et Charlotte Hellman font également apparaitre des pièces plus surprenantes comme un beau fusain d’Odilon Redon ou un tableau un tantinet grivois de Walter Sickert.

Le parcours de l’exposition est foisonnant et offre un beau panorama sur une période charnière de l’histoire de l’art. Des pièces universellement connues comme Le Cirque de Seurat font plaisir à contempler une fois de plus dans une exposition à visiter jusqu’au 13 février 2022 au Musée d’Orsay.

La bataille d’Alger pour la première fois en salles le 13 octobre avec une version restaurée 4K inédite

La bataille d’Alger est un film âpre car très réaliste et extrêmement crédible. L’armée française de bat pour conserver l’Algérie française, au prix de la torture, d’une répression sanglante et des actions aveugles de l’OAS. Cette plongée dans une page douloureuse de l’histoire récente de 2 pays se regarde avec attention et le sentiment d’un immense gâchis. Pas de héros ni d’ennemis, juste des victimes. Et la scène de fin avec la liesse de joie de la population ne peut cacher les exactions, les règlements de compte et l’impasse actuelle, 50 ans après…

Un film douloureux

La grande spécificité du film est d’avoir été tourné avec une majorité d’acteurs non professionnels. Seule exception notable, l’acteur Jean Martin dans le rôle du colonel Mathieu qui dirige la troupe très organisée des parachutistes français. La Bataille d’Alger traite de l’impasse d’une situation sociale où personne n’est prêt à lâcher du lest, ni les combattants algériens de l’ombre, ni les pieds noirs. La lutte pour le contrôle de la Casbah durant cette période de trouble est le nœud central de l’affaire. La population locale est jeune, déterminée et bien organisée. Le scénario s’inspiré du récit de Yacef Saadi, un chef de la résistance urbaine à Alger. Il joue son propre rôle. Le film a été présenté à la Mostra de Venise, la délégation française protesta avec force contre cette représentation d’un conflit qui n’a pas encore refermé ses blessures si on en juge par le polémique actuelle suscitée par Emmanuel Macron. Le festival a d’ailleurs récompensé le film de Gillo Pontecorvo et on comprend pourquoi. Tout le monde se bat jusqu’à la mort pour obtenir, soit l’indépendance soit la conservation. Malgré le Lion d’Or à Venise, le prix de la Critique à Cannes et trois nominations aux Oscars à Hollywood, le film ne sortira en France qu’en 1971 avec un visa d’exploitation retardé par les autorités, preuve de la crispation autour de l’affaire. Un engin explosif détruisit d’ailleurs le cinéma le Saint-Séverin à sa sortie… Et ) Lons-Le-Saulnier, un commando détruit l’écran et détruit la copie du film à l’acide sulfurique. Charmant.

La ressortie du film 50 ans après en version restaurée 4K inédite est l’occasion d’apprécier un récit douloureux sur une lutte sans issue des français pour garder l’Algérie, et des algériens pour garder leur autonomie. De l’eau a coulé sous les ponts et la situation politique en Algérie n’est pas bien reluisante. Reste un film d’une puissance inouïe, à visionner en salles le 13 octobre.

Synopsis: Octobre 1957. Les paras du colonel Mathieu cernent le refuge d’Ali-La- Pointe, responsable de la guérilla urbaine. Pendant ses heures de réclusion forcée, Ali revit l’itinéraire qui l’a conduit de l’état de délinquant et proxénète à celui de chef guérillero du F.L.N. Novembre 1954, l’organisation terroriste entreprend son activité en Algérie ; ce sont les premiers attentats à la bombe dans les bars, les gares et les cinémas de la « ville européenne ». Ali devient l’un des chefs de l’organisation, sous la direction de Ben M’Hidi, alors qu’arrivent à Alger les parachutistes salués par la population européenne. Le colonel Mathieu, mettant à profit une grève, pénètre dans le quartier arabe et procède aux premières arrestations…

[BD] Saint-Elme, tome 1 : la nouvelle claque de Serge Lehman et Frederik Peeters (Delcourt)

[BD] Saint-Elme, tome 1 : la nouvelle claque de Serge Lehman et Frederik Peeters (Delcourt)

Polar irrésistible, Saint-Elme ouvre le bal de la plus belle manière avec un premier album qui fait immédiatement mouche. Proposé au dessin par Serge Lehman sur un scénario de Frederik Peeters, cette nouvelle série vient dynamiter le lecteur à grands renforts de lieux et de personnages loufoques, sur un ton à la fois noir et totalement décalé. Si bien que l’on se croirait au coeur de l’un des meilleurs épisodes de la série Fargo

Après une amorce particulièrement violente, on découvre le détective Franck Sangaré engagé pour retrouver un jeune homme disparu à Saint-Elme. Remonter sa trace ne va pas être chose aisée. Surtout que Saint-Elme ne manque pas d’énergumènes et de corruption en son sein pour brouiller les pistes. Et pour le plus grand plaisir des lecteurs, celles-ci vont assurément venir se télescoper dans un scénario brillamment orchestré.

Polar au rythme endiablé, Saint-Elme se révèle être une véritable bouche des enfers pour qui veut s’y aventurer. Servi par un dessin aux traits résolument modernes et à la coloration tranchée, l’album offre des plans audacieux avec une efficacité redoutable. Un univers graphique assez génial.

Un hypercut en plein visage. A ne surtout pas manquer !!

Extrait de la BD :

Résumé de l’éditeur :

 Le détective Franck Sangaré, accompagné de son assistante, l’étrange madame Dombre, débarquent à Saint-Elme, une petite ville de montagne réputée pour son eau de source. Ils sont sur les traces d’un fugueur disparu depuis trois mois : enquête apparemment facile. Sauf qu’à Saint-Elme, tout le monde vous le dira : « Ici, c’est spécial. »

Date de parution : le 13 octobre 2021
Auteurs
: Serge Lehman (scénario)
et Frederik Peeters (dessin)
Genre : BD Polar
Editeur : Delcourt
Prix : 16,95 € (80 pages)
Acheter sur : BDFugue

[BD] La baleine banche des mers mortes : par Boiscommun et Wellenstien (Drakoo)

[BD] La baleine banche des mers mortes : par Boiscommun et Wellenstien (Drakoo)

Récit complet proposé par Olivier Boiscommun au dessin et Aurélie Wellenstein au scénario, La Baleine Blanche des mers mortes est un conte écologique post-apocalyptique. Après avoir disparu dans leur état primaire, les mers, les océans et leurs habitants viennent hanter les Hommes sous leur forme fantomatique. Habités par un esprit de vengeance, les animaux marins lancent de véritables attaques à l’encontre des vivants pour en aspirer leur âme et les vider de toute vitalité.

Un récit fantastique au milieu duquel notre héros fait figure d’intrus sans trop savoir pourquoi… A l’instar de son amie rencontrée au hasard de ses déambulations au coeur de Paris : cette dernière semble en effet danser au milieu d’un banc de méduses sans jamais être attaquée. Une exception ? Oui et non, puisqu’on apprendra que d’autres ont trouvé la parade pour apaiser une certaine baleine, depuis l’Opéra de la capitale. Tel est le point de départ pour le moins mystérieux de La Baleine Blanche des mers mortes. 

Si l’on n’a pas vraiment l’occasion de faire plus ample connaissance avec les personnages principaux, le temps de l’action domine cet album illustré avec poésie et talent par Boiscommun. Des dessins appréciés qui donnent toute sa dimension à cette histoire qui manque pourtant un peu de souffle. Mais l’expérience est à tenter !

Extrait de la BD :

 

Résumé de l’éditeur :

Mers et océans ont disparu. L’eau s’est évaporée, tous les animaux marins sont morts. Dans un monde changé en désert, la mer fantôme revient hanter les hommes. Paris en ruines tremble sous l’ombre d’une baleine blanche et seuls les musiciens de l’Opéra parviennent à canaliser sa fureur en jouant pour elle. Jusqu’au jour où deux voyageurs s’en mêlent?: une femme qui danse avec les méduses et un homme au passé trouble. Sont-ils du côté des survivants ou de celui des spectres??

Date de parution : le 29 septembre 2021
Auteurs
: Olivier Boiscommun et Aurélie Wellenstein
Genre : Fantastique
Editeur : Drakoo
Prix : 15,90 € (56 pages)
Acheter sur : BDFugue

Sortie de la mythique trilogie Musashi en coffret 2 Blu-Ray et coffret 3 DVD le 13 octobre

La trilogie Musashi se compose des films La légende de Musashi, Duel à Ichijodi et La voie de la lumière. Dans le Japon de 1600, les samouraïs s’affrontent pour l’honneur. Les films réalisés entre 1954 et 1956 ont été produits par la célèbre compagnie Toho et dirigés par le cinéaste Hiroshi Inagaki. De quoi faire connaitre le cinéma japonais à l’international avec la reconnaissance d’Hollywood en attribuant l’Oscar du meilleur film étranger en 1956 à Musashi. Le célèbre Toshiro Mifune y a gagné ses galons de star internationale. Les 3 films sont à découvrir ou redécouvrir ces films en version restaurée dans des coffrets somptueux.

L’âge d’or du cinéma japonais

La trilogie de films s’inspire de la vie du véritable samouraï et philosophe Musashi Miyamoto. La trilogie se présente en couleurs pour une vraie expérience d’aventures made in japan. La vie haute en couleurs de Musashi a été souvent portée à l’écran. C’est d’abord le roman à succès d’Eiji Yoshikawa, publié en deux volumes, qui a concouru à sa renommée, La Pierre et le Sabre et La Parfaite Lumière. L’industrie cinématographique japonaise d’après-guerre a vu sa quintessence avec cette trilogie à la hauteur de la légende. Toshiro Mifune tient le rôle titre aux côtés de Rentaro Mikuni (La Harpe de Birmanie), Koji Tsuruta (Le Goût du riz au thé vert) et Mariko Okada (Eros + Massacre). Hiroshi Inagaki a été un cinéaste majeur de la Toho en contribuant à la mode du chambara (film de sabre) en réalisant également une autre trilogie, Kojiro Sasaki, à partir de 1950. A l’époque, la trilogie a été une révolution technique avec l’utilisation de la technique du Eastmancolor. A noter que Jun Yasumoto a réalisé la photographie lumineuse des 2 premiers volets. La trilogie a connu un immense succès public à sa sortie au japon avec sa représentation spectaculaire et mythique d’une époque lointaine.

La trilogie Musashi est de nouveau disponible en version restaurée pour une vraie expérience de cinéma nippone.

Suppléments:

LA TRILOGIE MUSASHI OU L’ÂGE D’OR DU CINÉMA JAPONAIS (VF)

LA CONSTRUCTION D’UN MYTHE (VF)

Après la pluie, très joli conte amérindien (Père Castor)

Après la pluie, très joli conte amérindien (Père Castor)

Gwendoline Raisson écrit un très joli conte : Après la pluie. Cet album, publié au Père Castor, est magnifiquement illustré par Olivier Latyk. Il sort aujourd’hui !

Il s’agit en fait d’un conte amérindien. Un écureuil, un castor, un coyote, un caribou et une petite souris se plaignent d’avoir froid et de ne pas voir le soleil. Puis la neige arriva, cachant toute nourriture possible. Comment survivre sans manger ?
C’est alors que l’écureuil fit un drôle de rêve. Et si c’était l’ours qui avait volé le soleil ?
Ils ne pensèrent plus qu’à récupérer ce soleil qui leur était si indispensable !

Mais aucun d’eux n’imaginait les conséquences de leur acte sur les dérèglements climatiques !

Après la pluie, un bien joli conte qui initie le jeune lecteur à l’importance des saisons et aux premières notions de dérèglements climatiques !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 13 octobre 2021
Auteur : Gwendoline Raisson
Illustrateur : Olivier Latyk
Editeur : Père Castor
Prix : 13,50 €

La chanteuse et compositrice Jack Lena révèle son premier EP très folk, In the Attic

In The Attic est sorti le 6 octobre dernier, le clip du titre Planétarium est disponible pour découvrir cette jeune chanteuse , à l’histoire musicale déjà longue.

Un univers à découvrir

Jack Lena a débuté son histoire par une tentative d’apprentissage du piano, quelque peu écourtée faute d’atomes crochus suffisants. C’est avec la découverte d’une guitare électrique à 15 ans reçue lors d’un concours organisé par une radio française que le déclic s’est produit. Guitare, chant, la combinaison était gagnante. Ont suivi plusieurs projets aux styles très différents, synthwave, pop, trip-hop, de quoi creuser son univers et trouver sa voie. La chanteuse et guitariste s’est exercée en reprenant d’abord des classiques pour finir par travailler sur des compositions Folk. Jusqu’à enregistrer le morceau Sofia avec l’envie de proposer un premier EP. In the attic renvoie aux souvenirs d’enfance avec ce grenier rempli de malles et d’objets inconnus, de photos, de grimoires. Les chansons renvoient à l’enfance perdue et aux rêves que l’on voudrait réaliser. L’EP a été enregistré au Studio D.N.I à Combs-la-ville avec Cédric, chargé de l’enregistrement, de l’arrangement, du mixage et du mastering de l’EP. Yannis est derrière les futs et Jessy, sa professeure de chant l’a aidé en la coachant vocalement lors des enregistrements. Pour finaliser le financement du projet, Jack Lena a eu recours au financement participatif afin de mener à bien son projet. Parmi tous les morceaux, Planétarium recèle d’une vrai aura hypnotisante avec son chant plein d’intensité. Leaves of Remembrance fait entendre une guitare légère pour une ballade toute en profondeur. Spirit of the attic part dans de jolis aigus pour un beau moment de rêverie. Sofia marque l’auditeur par sa légèreté toute en douceur.

Le Ep offre un beau moment de musique au féminin, entre langueur et intensité. La voix, la guitare et les instruments produisent un effet enjôleur à écouter au plus vite.

Deux cuvées Pinot noir 2020 de Jean-Louis Denois à découvrir!

2 Pinot Noir 2020 de Jean-Louis Denois sont présents chez les cavistes en France et en Europe. Des vins à prix attractifs à la vraie qualité. C’est parti pour la dégustation.

Pinot Noir cuvée Village 2020, Les Hauts de Magrie

Ce vin est le résultat d’un assemblage de Pinots Noirs de plusieurs parcelles d’altitude des hauts de Magrie et de Roquetaillade vinifiées, séparément en petites cuves ouvertes. Le terroir est argilo-calcaire à forte dominante argileuse.
Les vendanges sont manuelles par tri avec égrappage pour partie, pré macération à froid et sans SO2 et une cuvaison douce en infusion sans pigeage pour ne pas trop extraire de tanins. Le pressurage est doux puis un élevage de 6 mois est réalisé sur lies fines en fût de plusieurs vins. Suite à toutes ces phases, un élevage complémentaire d’un an en bouteille est réalisé. A l’œil, la robe est rubis pourpre, brillante. Le nez est fin, frais, gourmand avec une note florale pivoine, fruits rouges cerise griotte, raisin et pêche de vigne, thym-laurier. La bouche est fraîche et gourmande, fruitée et harmonieuse jusque dans la jolie
longueur, à noter des arômes de fève de cacao en finale. Pour déguster ce vin idéalement, il ne faut pas hésiter à se diriger avec une tarte à la tomate, une terrine de lapin, un tataki de thon, des grillades de bœuf, du poulet rôti et du brie. Le vin est distribué chez des cavistes en France et en Europe. Avec un prix moyen de vente ttc de 12 euros, c’est une très belle surprise.

Pinot Noir Grand Vin 2020

Constitué de cépage Pinot d’un second tri composé d’une sélection des plus beaux raisins et issu du vignoble de Magrie et
Roquetaillade en Haute Vallée de l’Aude, ce vin est issu d’un terroir argilo-calcaire à forte dominante argileuse. Les vendanges sont manuelles et l’égrappage est soigné sans foulage pour partie alterné de couches de raisins entiers avec les rafles. La pré macération est réalisée à froid avec une cuvaison douce en infusion sans sulfites et sans pigeage pour ne pas
trop extraire de tanins. Le pressurage et le débourbage se font toujours sans SO2 avant une mise en fûts de 225 l de 2 vins (pas de neufs). L’ajout de sulfites est très modéré en fin d’hiver et avant la mise en bouteilles, un élevage complémentaire d’un an est réalisé en bouteilles. A l’œil, la robe est dense, couleur rubis à nuance pourpre. Le nez est intense, minéral, mûr et frais, fruité raisin-fraise-framboise. La bouche est ample, fraîche et fondue, fruitée figue-cerise, des tanins sont présents, souples et veloutés avec une jolie longueur. Pour accompagner harmonieusement ce vin, choisissez une salade aux gésiers confits, une épaule d’agneau aux herbes, du chevreuil, une côte de bœuf et du saint-nectaire. Distribué chez les cavistes en France et en Europe, son prix moyen de vente TTC est de 18 euros pour un excellent moment de dégustation.

Publireportage:

Champenois, fils et petit-fils de vignerons depuis six générations dans un premier cru de la vallée de la Marne, Jean-Louis Denois exploite 30 hectares à Roquetaillade, Magrie et Fa près de Limoux en Haute Vallée de l’Aude, au sud de Limoux. Ce vignoble d’altitude, au pied des Pyrénées, le plus haut du Languedoc, est niché dans l’ouest Audois, aux portes de l’Ariège, très
loin de la mer et des plaines gorgées de soleil. Les vins Jean Louis Denois se sont placés rapidement parmi les plus originaux du Languedoc grâce à sa maîtrise et à son inspiration permanente, depuis ses études en Bourgogne : le terroir !Ici, depuis plus de 30 ans, il s’attache à extraire ses Pinots Noirs de plus en plus en douceur et désormais presque sans intervention, à révéler les terroirs complexes et le climat frais de cette Haute Vallée de l’Aude, avec cette note personnelle qui conjugue finesse, équilibre et élégance. Les vignes sont cultivées en BIO depuis le millésime 2009, après un passage en Biodynamie,

Regarde dans la montagne, un très bel album pour tout-petit (Nathan)

Regarde dans la montagne, un très bel album pour tout-petit (Nathan)

Les Editions Nathan sortent un très bel album pour les tout jeunes lecteurs : Regarde dans la montagne. Nathalie Choux transforme chaque double page en tableau ! Elle a suivi l’école des Arts Appliqués et les Arts Décoratifs de Paris. Et cela se ressent à chaque page de ce très bel album. Regarde dans la montagne, notre coup de coeur !

Tour à tour, le jeune lecteur va découvrir l’environnement de la montagne, avec ses montagnes enneigées, recouvertes d’aluminium. C’est l’été, la marmotte se réveille. Puis, ce sera au tour des petits ours bruns, au milieu des fleurs de montagne. Les détails de certains coloriages sont un peu en relief ce qui va permettre au tout-petit de toucher son livre. Et d’apprécier les nombreux détails, en feutrine, ou en relief, si fins et si beaux.

Les chamois, se mettent à sauter, puis, c’est au tour des louveteaux, la nature prend vie dans des paysages magnifiques.

L’hiver arrive, la neige aussi ! Alors, la marmotte va se coucher jusqu’à l’année prochaine !

Regarde dans la montagne, une belle idée de cadeau de naissance !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 2021
Auteur : Nathalie Choux
Illustrateur : Nathalie Choux
Editeur : Nathan
Prix : 14,50 €

La galerie Roger Viollet propose une dépaysante exposition L’Orient en grand jusqu’au 8 janvier 2022

La galerie parisienne Roger Viollet, nichée entre la Seine et le quartier de l’Odéon, propose une exposition l’Orient en Grand avec une cinquantaine de clichés réalisés dans le Maghreb en 1900, entre Maroc, Algérie, Tunisie et Egypte. L’épopée photographique est retranscrite au format panoramique pour des images issues des studios Léon et Lévy à la netteté époustouflante.

Une époque ravivée en photo

Il faut imaginer des caravanes remplies de matériel photographique suivre des routes approximatives pour en tirer des clichés sur plaques de verre d’environ 42 cm sur 16 cm. Matériel fragile, brinqueballé avec les moyens du bord, pour immortaliser des paysages, des visages et des cultures remontant à l’époque coloniale. Les paysages sauvages du Sahara côtoient les oasis, les marchés traditionnels sont voisins de grandes avenues construites par les colons avec des bâtiments de type haussmannien. La mode orientaliste du début du 20e siècle a motivé les opérateurs de l’agence Léon et Lévy pour parcourir l’Afrique du Nord munis de leurs chambres aux plaques photographiques et en tirer des centaines de clichés. Certains d’entre eux sont exposés pour un parcours fascinant. Les photographes ont immortalisé en panoramique des Touaregs en train de prier dans le désert, des marchés remplis d’une foule autochtone et bien sûr le joyau de l’Egypte, les pyramides et le sphinx bien seuls sans aucun touriste pour les visiter. Les images étaient à l’époque destinées à être vendues sous forme de cartes postales achetées par un public séduit par ces paysages venus d’ailleurs, en noir et blanc mais avec une forte impression de soleil. L’agence Roger Viollet a acquis en 1970 tout le fonds des clichés Léon et Lévy avec des archives constituées entre 1864 à 1917. L’exposition montre les clichés produits sur base de négatifs sur plaques de verre conservés à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris.

L’exposition est à l’agence Roger Viollet avec des tirages modernes, pour beaucoup jamais encore produits à partir des plaques de verre originales. Les détails sont somptueux, l’impression de découvrir une autre époque est saisissante, une visite à ne pas manquer!

Le porteur d’histoire, la géniale pièce d’Alexis Michalik de retour au Théâtre des Beliers parisiens

Le porteur d’histoire avait commencé sa triomphale carrière au Studio des Champs Elysées, il est de retour au Théâtre des Béliers Parisiens avec toujours le même esprit aventurier. Une troupe de comédiens et comédiennes interprètent la galerie de personnages en alternance pour rendre compte de la prodigalité de l’auteur dans une histoire mélangeant fiction et références historiques. Le spectacle est un voyage passionnant dans le temps et de l’espace qui fait chavirer l’imagination.

Un tour de force théâtral

Un automobiliste se perd dans les Ardennes en cherchant à rejoindre le village de son père décédé. L’histoire débute en 1988 pour s’étirer dans l’avenir et le passé au fur et à mesure des histoires racontées par un narrateur débarqué en Algérie chez une femme et sa fille. L’homme raconte une histoire, puis une autre, puis encore une autre, pour finalement narrer les tribulations d’une famille disparue depuis la révolution, les Saxe de Bourville. Difficile de résumer la profusion de références, d’Alexandre Dumas jusqu’aux croisades en passant par Eugène Delacroix. L’objectif final des multitudes d’intrigues racontées semble la recherche d’un mystérieux trésor enterré… dans les Ardennes. Les 3 comédiens et 2 comédiennes présents sur scènes endossent une large panoplie de rôles avec une facilité déconcertante, le naturel semble la règle, la fluidité est de mise, la pièce parcourt l’histoire dans les grandes largeurs, de l’Antiquité jusqu’aux âges contemporains, Alexis Michalik échafaude un récit plongé dans la grande histoire et ses nombreuses arcanes jusqu’à fasciner la nombreuse audience. Des dizaines de personnages s’accumulent sur scène, le foisonnement est incessant, ça n’arrête jamais, jusqu’à devenir palpitant et passionnant. A l’arrivée dans la salle, les spectateurs peuvent remarquer un portant rempli de costumes, ce seront les attributs de la petite troupe dans l’exercice de leur art vertigineux. La manière qu’a Michalik d’intégrer son récit dans la grande histoire fait tourner la tête, tout n’est que fiction mais pourtant chacun ne demande qu’à y croire. Il y a du Umberto Eco dans cette sagacité prodigieuse, l’entrecroisement des personnages et des récits se fait sans temps mort et avec toujours la même crédibilité.

Le rythme de la pièce ne faiblit jamais durant 1h30 qui passent sans s’en rendre compte. Ce porteur d’histoires est d’une profondeur insondable, de quoi ravir les érudits autant que les fans de contes historiques et fantastiques. Une gageur!

Synopsis: Le Porteur d’Histoire est une chasse au trésor littéraire créée et mise en scène par Alexis Michalik (l’auteur des succès Edmond, Une histoire d’amour, Le cercle des illusionnistes, Intramuros). Par une nuit pluvieuse, au fin fond des Ardennes, Martin Martin doit enterrer son père. Il est alors loin d’imaginer que la découverte d’un carnet manuscrit va l’entraîner dans une quête à travers l’Histoire et les continents. Quinze ans plus tard, au cœur du désert algérien, une mère et sa fille disparaissent mystérieusement…

Andrea Ponti sort son premier single Il était temps

La parisienne Andrea Ponti débute sa carrière musicale tardivement avec un premier single au clip déjà vu plus de 50 000 fois sur Youtube. Elle a franchi le pas pour une deuxième vie car elle ne voulait pas sacrifier ses rêves, la musique est sa passion et elle le prouve avec ce joli morceau.

La musique avant tout

La chanteuse aurait pu débuter sa carrière au sortir de l’adolescence, elle a alors refusé mais elle rattrape le temps perdu avec la décision de se lancer. Aidée de sa famille, satisfaite de sa première vie professionnelle, elle se lance enfin et c’est le manager Didier Zerath qui l’a repéré en mars 2020 sur les réseaux sociaux en mars 2020, en plein confinement. Elle poste à l’époque des reprises de chansons connues faites maison dans son coin. 1 an plus tard, elle enregistre 3 titres en studio écrits par François Welgryn (Johnny et David Hallyday, Céline Dion, Amel Bent, Amir) et composés par William Rousseau (Céline DionFlorent PagnyChristophe Willem). Il était temps est disponible depuis la fin de l’été. Issue d’une famille de mélomanes, la chanteuse a longtemps écouté les musiques que ses parents écoutaient Julio Iglesias, Mike Brant, Boney M. Enfant des années 80, elle a été bercée par les tubes de cette époque, Jean-Jacques Goldman, Michael Jackson, Lionel Richie, Sting, Freddy Mercury. Elle a même participé à un garage band avec des amis musiciens pour participer à des fêtes de la musique et à des spectacles annuels de jeunes talents. Mais elle se lance dans des études de psychologie, un mariage et une belle vie de famille avec 3 enfants. C’est à l’été 2018 que sa passion pour la musique sr fait plus prégnante, la prise de conscience est si forte qu’elle ne peut résister à la tentation de revenir vers ses premiers amours musicaux. Elle est décidée à oser, c’est un ravissement, la confirmation de ce qu’elle a toujours voulu faire. Un rêve s’est réalisé.

C’est peut-être le début d’une nouvelle vie et d’une carrière prometteuse pour Andrea Ponti. Son histoire est fascinante, réaliser son rêve, quoi de plus beau. Alors bonne chance à elle et écoutez son single Il était temps.

[BD] Commando Barbare, tome 1 par Joann Sfar et Nicolas Keramidas (Glénat)

[BD] Commando Barbare, tome 1 par Joann Sfar et Nicolas Keramidas (Glénat)

Nouvelle création de Joann Sfar et Nicolas Keramidas, Commando Barbare pose sa première pierre (ou pavé) avec Burrato le Vertueux. Un premier album à l’univers aussi décalé que déjanté où l’esprit et la structure des jeux de rôle sont omniprésents. Un genre à part, façon heroic fantasy mais avec vraiment beaucoup de fantaisies alors ! 

Au Royaume paisible de Gerçure d’orteil, qui n’a plus connu de guerre – ni de crime – depuis 83 ans, le nain Ritalien Burrato est accusé injustement d’un crime qu’il n’a pas commis. Et il va tout faire pour tenter de le prouver. A commencer par s’évader à la première occasion. Son but : retrouver le véritable coupable, son cousin Mozzarello...

Un voyage ponctué de rencontres et de figures qui font tout le charme de ce genre de récits (gobleins, orcs, elfes…) à travers lequel Burrato va gagner en pouvoirs et nous surprendre en loufoqueries ! Pensé comme un jeu vidéo, le scénario cultive un goût certain pour l’humour et le ton décalé. Tout comme le dessin décomplexé de Keramidas qui se joue des caricatures et offre une identité forte à ce Commando Barbare

Un album étonnant et curieux, peut-être déconcertant même ! 

Extrait de la BD :

 

Résumé de l’éditeur :

Nous sommes en l’An 83 de l’ère du Bien et la paix règne en maître dans le paisible royaume de Litvakie. Malheureusement, alors que la sérénité semblait s’y être définitivement installée, un crime a été commis, de l’or a été volé… Burrato, nain Ritalien de son état, a été accusé du larcin. Horrifié de voir son honneur ainsi souillé, il s’échappe de son procès pour retrouver Mozzarello, son cousin et véritable coupable. Pour cela, il s’aventure au cœur de territoires oubliés et fait la rencontre de ses futurs coéquipiers, bras-cassés, la plupart déclassés du système, tous paumés… Ensemble, ils réaliseront qu’un événement – plus terrible encore que les problématiques juridiques de Burrato – est en train de se préparer… L’Empire du Chaos se refait une santé.

Commando Barbare est le projet de deux auteurs chevronnés dans un univers d’heroic fantasy drôle et attachant. C’est aussi un récit complexe qui, à la manière d’un jeu de rôle, se place au cœur d’une cosmologie cohérente. En fin d’ouvrage, retrouvez d’ailleurs un dossier complet consacré au folklore (chansons, cartes…) de l’univers Commando Barbare. Et, en parallèle de sa sortie, prolongez l’immersion avec le jeu de rôle et le roman illustré.

Date de parution : le 15 septembre 2021
Auteurs
: Joann Sfar et Nicolas Keramidas
Genre : Action, Aventure, Humour, Heroic Fantasy
Editeur : Glénat
Prix : 19,95 € (128 pages)
Acheter sur : BDFugue

La BD Gustave Eiffel, le géant du fer ressort le 15 octobre en version augmentée aux éditions 21g

Les éditions 21g ressortent leur BD Gustave Eiffel, le géant du fer consacrée au génial ingénieur qui a donné à Paris son symbole le plus illustre au moment où le film Eiffel s’apprête à sortir dans les salles avec Romain Duris et Emma Mackey. Les éditions 21g proposent une nouvelle édition enrichie de leur best-seller comme un complément du film. Tous deux racontent raconte la vie mal connue de Gustave Eiffel. A noter qu’un de ses descendants directs, Philippe Coupérie-Eiffel, arrière-arrière petit-fils du bâtisseur, participe à la BD pour un surplus de crédibilité et de réalisme.

Une vie passionnante sous le signe du fer

Le scénariste Eddy Simon a déjà participé à de nombreuses BD comme Namasté, Le Roi Pelé, Rodin-Fugit Amor, D’un Renoir à l’autre, Violette Nozières et il démontre une fois de plus son art de la narration bien ficelée. Pour l’accompagner, Joël Alessandra multiplie les aquarelles de toute beauté comme dans Errance en Mer Rouge, Petit-fils d’Algérie et Lady Whisky. La BD sur Gustave Eiffel s’inscrit dans le contexte haut en couleur de la Belle Époque. L’album a obtenu le Grand Prix Histoire de Paris en 2017, preuve de son réalisme et de sa crédibilité pour raconter l’histoire d’un homme volontaire et exigeant pour mener ses projets à bien. La charpente d’acier de la Statue de la liberté, le viaduc de Garabit et tant d’autres gares et ponts sont son oeuvre, en France, en Europe et dans le monde. La BD permet de savoir qui était vraiment ce visionnaire, lui qui devint riche grâce à la Tour Eiffel en assumant tous les risques liés à sa construction. Sa vie fut un combat de chaque instant car il révolutionnait les techniques de construction. Il a été impliqué dans le scandale de Panama, reflet des polémiques qui ont émaillé sa carrière.

Cette nouvelle édition augmentée, sous couverture cartonnée, sera disponible le 15 octobre 2021 dans toutes les bonnes librairies, Un cadeau idéal pour les fêtes de fin d’année.

Editeur: 21g

Auteur: Joel Alessandra, Eddy Simon, Philippe Coupérie-Eiffel

Nombre de pages / Prix: 17 euros

BD Comme une comète aux éditions La Boite à Bulles, une BD témoignage sur les difficultés d’une jeune mère, sortie le 6 octobre

Comme une comète aborde plusieurs thèmes qui parleront plus particulièrement aux parents, présents et futurs. Une future mère évoque sa grossesse, l’accouchement et la vie de son petit garçon diagnostiqué albinos. L’auteure parle sans filtres et sans honte, et pourquoi en avoir tant le sujet éminemment personnel lui appartient à elle et à elle seule. A une époque où il est préférable de ne pas parler de certaines choses, sa démarche est admirable, rien que pour ça il ne faut pas hésiter à lire les 264 pages de cette BD fouillées, drôle et sincère.

Une BD pour adultes touchante et sincère

La BD s’organiser grosso modo en 3 grandes sections. Dans la première, la future mère découvre les difficultés liées à l’accouchement. Avec une évidence assez vite mise en exergue, les futurs parents doivent absolument suivre les cours de préparation à l’accouchement et poser toutes les questions qui leur passent par l’esprit. Car Amandine se trouve vite désemparées face aux douleurs, au manque de sommeil et aux réactions imprévues de son petit Max. Témoignage personnel, j’ai suivi tous les cours et je ne peux que souligner l’importance de cette démarche pour éviter les surprises et les nœuds au cerveau. Dans la deuxième section, le bébé est là, avec tous les changements inhérents à l’arrivée d’un petit être qui prend tant de place. L’auteur ne cache rien, du ras le bol à l’autarcie et l’implication insuffisante du Papa. Là aussi, ce passage parlera à beaucoup, les levers la nuit, la difficulté liée à l’allaitement et la sensation de ne pas être suffisamment épaulée. Surtout que les parents sont informés, trop tardivement selon eux, que leur petit Max est albinos. L’auteur éclaire sur les désagréments de cet état traité comme un handicap du fait des problèmes de peur, de vue et de différence. Les parents aiment encore plus leur petit bout de chou mais la situation demande des rendez-vous spéciaux de suivi, ce qui ne facilite pas plus leur quotidien compliqué entre travail, famille et moments de couple. La troisième section montre l’enfant qui grandit, le lien fusionnel avec sa maman et une existence qui reprend son cours, malgré tout. Amandine raconte des petites scénettes sur toutes les premières fois, première blessure, première discussion sur son albinisme, c’est touchant et réconfortant de voir cette mère tout expliquer à son fils avec patience et application. Et comme les dessins sont clairs et eut l’histoire fait découvrir les différentes étapes d’une vie de mère, la lecture est des plus passionnantes!

La BD est extrêmement touchante quand l’auteure évoque son fils et tout l’amour qu’elle a pour lui. De quoi comprendre que même difficile par moments, la vie de mère est extrêmement gratifiante !

Synopsis: Amandine est graphiste, et dans sa vie professionnelle comme privée, tout doit être parfait. Entre le boulot et l’écriture d’un roman, elle n’a pas le temps de se préparer à l’arrivée de son futur enfant. D’ailleurs, elle n’a qu’une hâte : que sa grossesse vienne à son terme !

Quand la délivrance arrive enfin, Amandine se retrouve vite désemparée. « Une comète s’est écrasée sur ma vie. » Elle vit très mal son post-partum, peinant à trouver sa place, ses repères et culpabilisant de cet état de fait… Et puis, alors que les choses semblent s’apaiser, le verdict tombe : Max, son fils, est atteint d’albinisme.

C’est un choc pour la jeune mère, qui voit ses rêves d’avenir chamboulés. Forcée de repenser sa vision de la vie, Amandine devra faire preuve de courage, de résilience et d’inventivité pour élever Max et lui faire découvrir le monde qui l’entoure. Petit à petit, mère et fils apprendront à vivre avec ce handicap.

Au travers de ce roman (autobio)graphique riche en émotions et d’une grande délicatesse, Aurélie Crop a voulu partager son expérience pour avertir les futurs mamans des moments difficiles, voire violents, des moments de solitude et de honte qu’elles pourraient traverser pour devenir mère.

Editeur: La Boite à bulles

Auteur: Aurélie Crop

Nombre de pages / Prix: 272 pages / 27 euros

La Planète Terre, cahier d’activités (Editions Usborne)

La Planète Terre, cahier d’activités (Editions Usborne)

Les Editions Usborne rendent cultivés nos petits ! Toujours sous la forme de jeux. Cette fois-ci, les Editions Usborne publient La Planète Terre, un cahier d’activités pour mieux connaître notre Planète, et mieux la respecter.

Les jeunes lecteurs vont voyager à travers le Monde : passer des déserts aux montagnes, en passant par des chutes et des lacs fantastiques. Comprendre les grandes migrations, les différences de climat, les pôles glacés, les étoiles, mais aussi la ceinture de feu ou la grande barrière de corail… Ou encore les éléphants jardiniers et même les îles des tortues !

Tout sous forme de jeux, de parcours, de devinettes, de dessins…

Ce cahier s’adresse aux enfants qui savent déjà bien lire ou alors accompagnés d’un adulte.

Un seul message tout au long de ce cahier La Planète Terre : la découverte de notre Planète et l’importance de ses richesses. Le lecteur sera sensibilisé pour respecter notre Planète et faire les bons gestes pour la sauver. Un cahier citoyen !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 30 septembre 2020
Auteur : Collectif
Illustrateur : Collectif

Editeur : Usborne
Prix : 10 €

A LIRE