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Top 10 Cinéma : le meilleur de l’année 2020

2020, l’année des émotions et des événements contrastés.

A l’heure où la réouverture des salles de cinéma vient une nouvelle fois d’être repoussée, nous voilà de plus en plus confronté à la triste réalité d’un univers contemporain où le 7e Art est simplement devenu un consommable lambda. Le contexte sanitaire exceptionnel de l’année 2020, amené à se prolonger dans le temps, nous a indubitablement classé dans la case « non-essentiel ». Et pour cause, le cinéma ne sait pas faire évader l’esprit durant 2 heures. Le cinéma n’est pas vecteur de transmission de culture, d’éducation, de savoir. Le cinéma ne nourrit pas le corps de millions de personnes à travers le monde, que ce soit lors de tournages, de distributions, de conceptions et bien évidemment de diffusions. « Non-essentiel » et dangereux. C’est pour cela qu’on se contentera de petits écrans, de pages de publicité le dimanche soir, de lumières et de bruits parasites pour découvrir les prochains Spielberg, Kechiche, Shyamalan ou autre Pixar. Ironique ou pas, je crois fermement en la capacité de rebond du cinéma, de notre système vertueux envié de part le monde, en notre capacité d’adaptation qui nous fera découvrir un TOP 2021 plus riche que jamais. En salle.

10 – Possessor (Brandon Cronenberg – Canada).

Nous avions découvert médusé et enthousiaste « le fils de » avec son premier film, le déjà envoutant Antiviral en 2012. C’est peu de dire que son retour 8 ans plus tard nous a littéralement estomaqué. Si vous aviez un doute sur la filiation cinématographique de Brandon, ils seront levé dès des premières minutes de Possessor : esthétique parfaite et glacée, intrigue profondément technocratique et surtout sévices corporels appuyés. Rien de gratuit ou presque pour une oeuvre radicale qui installe définitivement la dynastie Cronenberg. Un choc à ne pas mettre devant tous les yeux.

9 – Deux (Filippo Meneghetti – France).

Signé un premier film d’une telle qualité sur un sujet sous-traité et si peu glamour, l’Italien Filippo Meneghetti mérite amplement cette sélection aux Oscars pour représenter notre pays. Histoire d’un amour tabou et contrasté entre deux femmes d’un certain âge portée par les impeccables Martine Chevallier et Barbara Sukowa, Deux instaure une ambiance feutrée où les petits gestes du quotidien mâtinent un thriller domestique de haute volée. Petit bonus, les lieux de tournages dans Montpellier et ses alentours.

8 – The Nest (Sean Durkin – Angleterre).

Thriller domestique, partie 2. Après le remarqué Martha Marcy May Marlene, Sean Durkin avait disparu des radars pour réapparaitre avec le Grand Prix de Deauville 2020. Il est peu dire que vu la difficulté des grands festivals à pouvoir se dérouler (RIP Cannes 2020), le moindre bruissement qualitatif soulève l’attention. The Nest ou le nid, d’apparence douillet et victorien ici, mérite amplement le détour. Derrière une esthétisme à tomber, Durkin peint la déliquescence d’un couple en apparence parfait. Carrie Coon irradie l’écran et Jude Law trouve là un de ses meilleur rôle depuis des lustres. Brillant coup de scalpel.

7 – Tenet (Christopher Nolan – USA).

Palindrome remarquable et remarqué comme étant l’un des seul gros à avoir joué sa peau sur grand écran en 2020 (avec le réjouissant Greenland), Tenet possède les qualités et les défauts des derniers films de son auteur, et de manière exacerbée. Démentiel par ses séquences d’action hyper-chorégraphiées, le dernier Nolan souffre d’un autisme tout-public voulant que son tiroir à twists soit dévoilé dès le premier quart d’heure. Portant ce film, qui appelle nécessairement une visionnage multiple pour en saisir toutes les subtilités et s’en assurer une lisibilité saine (si possible !), John David Washington assure (aussi) magistralement la lignée de son patronyme sur les pas prestigieux de son père Denzel. Agaçant et virtuose.

6 – MONOS (Alejandro Landes – Colombie)

Deux pépites en deux années pour le cinéma colombien. Toujours avec un soucis du détail et de l’esthétisme dévoué au grand écran. J’insiste bien sur cela tant la découverte de ce deuxième long-métrage d’Alejandro Landes se doit de se faire dans des conditions optimales. Une plongée immersive totale dans le quotidien d’un camp de jeunes guérilleros perchés dans les montagnes, soulignée par une violence psychologique et physique hallucinante de réalisme. Une exigence qualitative exceptionnelle.

5 – Tout simplement noir (Jean-Pascal Zadi & John Wax – France).

Au-delà d’être une potacherie sans nom portée par la crème des humoristes hexagonales, Tout simplement noir démontre qu’on peut rire de tout en abordant des sujets sociétaux délicats hautement d’actualité. Misant grandement sur sa gouaille hors-norme, Jean-Pascal Zadi s’empare de la cause Noire en France et en fait un brûlot totalement politiquement incorrect où vos zygomatiques iront passer leurs meilleurs moments de l’année. Et que dire de cette scène où Lucien Jean-Baptiste dévoile une facette qu’on ne lui connaissait pas après l’utilisation du terme « bounty ». Une des meilleure comédie française depuis des lustres !

4 – Le lac aux oies sauvages (Diao Yi’nan – Chine).

On aurait tant souhaité que ce soit la seule déflagration venant de Chine à dévorer la planète. Hélas. A année exceptionnelle, petite entorse au règlement permis : en effet, Le lac aux oies sauvages est sorti chez nous en toute fin d’année 2019. Visionné en début 2020, je m’autorise donc de placer ce délicieux thriller de Diao Yi’nan parmi les grandes séances à retenir. De par sa langueur envoutante, de part son esthétisme rare, de part sa narration simple et complexe à la fois. Le magnétisme diffusé par Ge Hu, son interprète principal y est pour beaucoup également. Pur diamant noir.

3 – Le père – Otac (Srdan Golubovic – Serbie).

Nouvelle légère entorse aux règles de sélection cette année avec Le père (Otac) qui n’avait pas de distributeur en France au moment où il a remporté l’Antigone d’or du Meilleur Film au 42e Festival Cinemed de Montpellier. C’est aussi le dernier long-métrage que j’ai eu la chance de voir en cette année tronquée. Un joyau venue de Serbie narrant le courage et la résilience immense d’un homme auquel la vie et la bureaucratie de son pays a tout pris. Porté par le regard fiévreux de Goran Bogdan, véritable révélation, ce père, qui semble avoir sur lui toute la misère du monde, offre une véritable oxygénation à l’espèce humaine par cette force de caractère unique et universelle. Un uppercut humaniste, véritable ode à l’espoir, à distribuer d’urgence dans nos salles hexagonales.

2 – Queen & Slim (Merita Matsoukas – USA).

Si les USA n’ont pas pu envahir comme ils le souhaitaient nos salles obscures avec leurs blockbusters, cela n’a pas empêché quelques perles Indie de tracer leurs routes. A la manière de ces Bonnie & Clyde du XXIe siècle que sont Queen & Slim. Remarquablement postérisé par Daniel Kaluuya et Jodie Turner-Smith, le couple de l’année (élu sans effort) se forme au détour d’un fait divers malheureusement trop commun aux States : un contrôle au faciès trop appuyé. S’en suit un road trip enrichi de joutes verbales délicieuses, de réflexions aigre-douces et de situations ubuesques à l’humour noir appuyé. Un film d’actualité au culte certain.

1 – Madre (Rodrigo Sorogoyen – Espagne).

Prenez un bon bol d’air avant de vous lancer dans Madre. Le décollage ne pardonne pas. Asphyxiant, anxiogène, prenant aux tripes, imprimant la rétine, vous laissant pantelant après avoir agressé vos accoudoirs durant 10 petites minutes. Estomaqué, nous venons d’assisté au plus grand moment de cinéma de l’année 2020. Grand bol d’air, direction l’Atlantique pour retrouver cette mère courage incarnée plus qu’il ne le faudrait par Marta Nieto. Le ton a changé, le rythme aussi, un autre film débute. Rodrigo Sorogoyen prend alors son temps pour rendre hommage à toutes ces femmes qui deviennent mère et qui, du jour au lendemain, laissent tout tomber pour l’être enfanté. Un déchirement magnifié par le cinéaste espagnol. Un sommet.

Celui des éphémères sorties de 2020…

Stéphane Edouard invite au dépaysement avec son premier album Pondicergy Airlines, parution en janvier 2021 chez Cjazz Productions / Absilone

Le batteur surdoué Stéphane Edouard publie enfin son premier album solo après une riche carrière de musicien accompagnateur de talent. Pondicergy Airlines fait le pont entre son pays d’origine, l’Inde, et la ville de son enfance, Cercy, et fait le plein de surprises au carrefour des influences et des courants musicaux. Le jazzman ose un réjouissant croisement musical pour une oeuvre ensorcelante à paraitre en janvier 2021.

Un melting pot enthousiasmant

Peu connu du grand public, il suffit de regarder la liste des artistes avec qui Stéphane Edouard a déjà travaillé pour comprendre que ce n’est pas n’importe qui. Daby Touré, Sixun, Michel Jonasz, Maurane, Nguyên Lê, Franck McComb, Karim Ziad, Electro Deluxe, Dhafer Youssef, Bojan Z, Julia Sarr, Pierre De Bethmann, Alfio Origlio, Eric Legnini, Christophe Wallemme, Magic Malik, Vincent Peirani, David Linx, Ibrahim Maalouf, Andy Narrell, Gene Lake, Aldo Romano, Antoine Hervé, Louis et François Moutin l’ont fait participer à leurs oeuvres pour y instiller son gout de l’improvisation et ses capacités rythmiques reconnues. Le batteur jazz manie l’aisance et l’exigence dans une première oeuvre solo foisonnante où il brasses ses envies et ses inspirations. Né à Cergy en France, Stéphane Edouard est issu d’une famille venue du sud de l’Inde et il a été bercé dans la musique dès son plus jeune âge entre hymnes de Bollywood et musiques hindoustanie et carnatique aux rythmes si particuliers. Il débute les percussions dès l’âge de 7 ans, et la batterie à 12 ans à l’âge où l’énergie rock fait frétiller les membres pour ne plus jamais les lâcher. Son premier album permet d’avoir plus qu’un aperçu de ses capacités de percussionniste et de batteur avec un foisonnement d’influences où l’art de l’improvisation fait se mélanger influences indiennes et occidentales entre classique, musique orientale, jazz et racines indiennes. En plus de la batterie et des percussions, Stéphane Edouard démontre également ses talents au clavier, au ghatam et au chant sur un album avant tout personnel où il peut exprimer sa sensibilité personnelle.

En compagnie d’un groupe de plus de vingt musiciens issus de cultures différentes, Stéphane Edouard est tantôt accompagnateur tantôt soliste pour une atmosphère souvent planante et des morceaux tous différents, composés comme des pièces uniques. Le clip de Pondicergy Arilines est à découvrir pour plonger dans un univers multicolore et apaisant.

Dégustation du Saint-Joseph rouge 2017 de la Maison Vidal Fleury

La maison Vidal-Fleury a été fondée en 1781 et sa renommée est devenue internationale. Les premiers contacts avec son premier pays à l’export, les États-Unis, remontent à 1787. Vidal-Fleury fait aujourd’hui partie des Maisons emblématiques de Côte-Rôtie et est encore aujourd’hui la plus ancienne Maison rhodanienne toujours en activité et sa philosophie n’a pas bougé, travailler de bons raisins de terroirs sélectionnés de la Vallée du Rhône en se donnant le temps nécessaire à l’élevage et au vieillissement pour une pleine maturité des vins.

Un vin représentatif de la qualité de la maison Vidal-Fleury

La Maison Vidal-Fleury utilise une grande diversité des cépages rhodaniens et reste attachée aux assemblages historiques qui font la réputation de la Vallée du Rhône et la spécificité de chacun des terroirs septentrionaux et méridionaux. Au Nord : la Syrah, le seul cépage rouge parfois agrémenté de raisin blanc comme le Viognier en Côte-Rôtie. Pour les blancs le Viognier, la Marsanne et la Roussanne. Au Sud, Vidal-Fleury se base en rouge sur l’association fondatrice des vins méridionaux, le Grenache, la Syrah et le Mourvèdre. Pour les blancs, le Viognier est suivi du Grenache blanc, de la Clairette, de la Roussanne. La Maison multiplie les appellations, Côte-Rôtie, Condrieu, Saint-Joseph, Cornas, Hermitage et Crozes-Hermitage au nord; Châteauneuf-duPape, Gigondas, Vacqueyras, Tavel, Cairanne, Côtes-du-Rhône Villages, Côtes-du-Rhône, Ventoux et Muscat de Beaumes-de-Venise au sud. Le Saint-Joseph 2017 se compose de 100% de Syrah et se distingue par un rouge profond avec des reflets sombres signe d’un vin riche. Le nez est très fruité et croquant avec des touches de cassis, épices (muscade, poivre), eucalyptus, notes minérales. La bouche est fraiche et tannique avec un équilibre gourmand entre le fruit et l’épice. Une touche boisée. Une grande longueur tant en structure qu’en arôme pour un vin droit et ferme. Le vin peut-être consommé à la température de 18°C avec une ouverture 2 heures avant dégustation. Le vin se conserve jusqu’à 10 ans et se déguste avec de la Viande rouge, du carpaccio de bœuf au parmesan, de la terrine de lapin, du faisan rôti, des grillades de viande rouge et du fromage gras de caractère comme du gouda vieux ou du cantal. Proposé au prix de 25,25 euros, c’est un vin à découvrir rapidement!

Publireportage:

Le vignoble en commun avec Guigal : un total de 62 ha, l’un des plus importants vignobles du Rhône Nord – Côte-Rôtie 35 ha, Condrieu 12 ha, Saint-Joseph 11 ha, Crozes-Hermitage 4 ha.

Les outils : 20 M€ d’investissements en 2008 dans une cave de 9 000 m2 sur deux niveaux, essentiellement dédiée à l’élevage, qui permet à Vidal-Fleury d’envisager sereinement une croissance par 5 sans aucune concession sur la qualité des vins. La capacité de logement en cuve inox et sous-bois (foudres et pièces) permet de se donner le temps de l’élevage la température et de l’hygrométrie. La filtration se fait en une seule étape grâce à la durée de l’élevage et au filtre tangentiel, une technique plus respectueuse du vin et de l’environnement. L’embouteillage à 10 000 bouteilles/heure est robotisé et automatisé partout où cela est possible. Le chai de vieillissement peut accueillir jusqu’à 700 000 bouteilles.

Mise en marché : près d’un million de bouteilles par an.

Distribution sélective en France : 30 % des ventes, essentiellement sur le circuit traditionnel, le CHR étant le plus important,
puis la vente aux particuliers. Le marché des cavistes est en cours de développement. Les ventes via des sites spécialisés sur
internet prennent de l’importance. Les GMS seulement en foire aux vins, de façon sélective par souci d’image et de cohérence
de prix, et avec l’objectif premier de faire connaître et déguster les vins.


Exportation : 70 % des vins sont expédiés dans un grand nombre de pays souvent lointains dépassant les frontières de
l’Europe, parmi les plus importants se trouvent les USA (le premier marché), l’Europe du Nord (Pays-Bas, Danemark,
Scandinavie, Grande-Bretagne…), le Canada, le Japon, puis la Chine, la Corée, l’Islande, le Brésil, la Russie, l’Indonésie…
(plus de 20 pays).

Hofesh Shechter ou la danse indomptée à voir en direct

Hofesh Shechter ou la danse indomptée
HOFESH SHECHTER COMPANY
CHORÉGRAPHIE & MUSIQUE : HOFESH SHECHTER, photo DR

Hofesh Shechter ou la danse indomptée à voir en direct

Pour l’artiste, Hofesh Shechter la danse est une affaire d’énergie et d’extrêmes : de la pénombre à la surexposition lumineuse, des harmonies lancinantes aux décharges sonores, de la danse libératrice à l’aliénation de la meute. Furieuse et incarnée, celle-ci alterne solos/duos et tableaux d’ensemble, en les braquant. Et elle s’accompagne toujours d’une musique tonique, voire tonitruante, entre rock sale et harmonies moyen-orientales, qu’il compose lui-même, en dialogue avec la musique.

«Ce n’est pas une pièce philosophique, prévient-il, c’est de la danse, alors ça revient toujours à l’énergie – et d’abord celle des danseurs qui évoquent un groupe d’adeptes enthousiastes ou de suiveurs soumis à des diktats opprimants.» Political Mother ce sont donc des enjeux de pouvoir et d’émulation qu’on retrouve tant dans l’arène politique que dans la cellule familiale, d’où le titre de la pièce. Political Mother carbure à l’ambiguïté des sentiments d’amour/haine, d’empathie/domination. «Ce qui est intéressant, c’est d’expérimenter les différences et les liens émotifs, et d’explorer le matériel gestuel, sonore et musical en rapport avec tout ça

Au-delà des mots

Shechter s’intéresse d’abord à ce qu’on peut apprendre humainement du langage brut de la danse, de la musique et de la performance scénique. Comment faire autrement quand les tensions à l’oeuvre dans le monde ne suivent elles-mêmes aucune logique? Quand on lui demande s’il y a plus de rage que de tendresse dans son travail, il formule le souhait que les deux s’équilibrent. Le «chaos massif» de sa pièce reste encore bien celui d’une ville écrasée sous les tirs des AK-47. La pièce parle de «destruction pour nous aider à nous concentrer sur les corps».

Son oeuvre n’a pourtant rien à voir avec la guerre, hormis peut-être les émotions radicales qu’elle brasse et qui tiraillent les humains. Mais Israël demeure après tout sa terre natale, coeur d’un déchirement géopolitique insondable. Il a aussi été formé à la Batsheva Dance Company d’Ohad Naharin, dont il se réclame encore aujourd’hui.

Sa danse en porte la marque, avec une influence marquée de Wim Vandekeybus (qu’il a côtoyé au sein de la Batsheva): physiquement puissante, tragique dans l’exultation, émanant d’un propos sociopolitique sous-jacent, latent, qui ne se manifeste jamais de manière logique ou littérale. Si quelques fragments de texte traversent Political Mother, il s’en sert «comme un écho».

Aujourd’hui, Shechter II, la compagnie junior qui donne pendant un an une expérience professionnelle à de jeunes talents venus du monde entier, propose une version révisée, sur un nouvel enregistrement de la musique évoquant, comme la danse, l’univers militaire autant que la fête populaire. Et les sujets de Political Mother – le totalitarisme et la violence idéologique – sont plus actuels que jamais.

4 DIRECTS sont proposés par le Théâtre de la Ville : c’est ici
samedi 26 décembre 16h en DIRECT
mardi 29 décembre 21h en DIRECT
samedi 2 janvier 11h en DIRECT
dimanche 3 janvier 22h en DIRECT

Deux cuvées du Chateau de la Jaubertie à découvrir

Le château de la Jaubertie propose deux cuvées à découvrir. Au Château de La Jaubertie, une grande attention est prêtée aux détails et des méthodes naturelles sont privilégiées, par exemple des sélections massales provenant de la propriété pour le Sauvignon, le Sémillon et le Cabernet sauvignon, et de Saint Émilion pour le Cabernet franc, des vinifications sur mesure… Le Château de la Jaubertie, certifié Agriculture Biologique depuis 2008, affirme les particularités climatiques, historiques, culturelles et agricoles de son environnement.

Chateau de la Jaubertie, AOP Bergerac rouge

Composé de 60% de Merlot, de 30% Malbec et de 10% Cabernet Franc, ce vin rouge est un vin plaisir et le résultat d’une gestion attentionnée du vignoble et d’une grande maîtrise de la vinification. A l’œil, sa robe est d’un rubis profond. Le nez est vif et frais, gourmand de fruits rouges griotte-framboise, tabac blond, herbes aromatiques thym-romarin, muscade. La bouche est fruitée, minérale et longue. Le vin accompagne parfaitement une tarte aux champignons, une côte de bœuf, de la pintade aux girolles et du saint-nectaire. Proposé au prix TTC départ Château de 7,25 euros, le vin est également distribué en CHR et chez les cavistes.

Chateau de la Jaubertie Cépages oubliés blancs

Composé de 40 % de Sémillon (sélection massale de la propriété), 40 % de Sauvignon blanc et 20 % de Chenin blanc, le vin arbore une belle robe jaune intense. Le nez a des arômes de fruits secs-raisin, de noix, d’épices douces clou de girofle-cardamome. La bouche est ample et croquante, orientée fruits à chair blanche poire-pomme, minérale, assez longue, saline en finale. Le vin se marie avec du boudin blanc au pommes, du poulet à la citronnelle, du sauté de veau au gingembre, du comté ou de la tarte tatin. Son Prix TTC départ Château est 8,90 euros, le vin est également distribué en CHR et chez les cavistes.

Publireportage: Couvrant 50 hectares situés au bord de l’appellation Monbazillac, notre vignoble propose des cépages similaires à ceux que l’on trouve dans le bordelais tout en affirmant des particularités liées à son environnement. Le climat est mi continental – mi océanique avec des étés secs favorables à l’agriculture biologique mais un printemps parfois très humides impliquant un risque de mildiou. Les cépages blancs (26 ha) comprennent le Sauvignon, le Sémillon et la Muscadelle, ainsi que 3,3 ha de Chardonnay et depuis peu 2,2 ha de Chenin. On retrouve parmi les cépages rouges (24 ha) le Merlot, le Malbec, le Cabernet franc, le Cabernet sauvignon et deux anciens cépages typiques du sud-ouest : le Mérille et le Fer Servadou. La densité est de 5 500 pieds/ha pour les blancs et 5 000 pieds/ha pour les rouges. Toutes les vignes sont palissées en vertical et taillées soit à latte, soit à courson. Depuis 2008, toutes les nouvelles plantations sont issues de sélections massales provenant de la propriété pour le Sauvignon, le Sémillon et le Cabernet sauvignon, et de Saint Emilion pour le Cabernet franc.

Dossier Tour de France des cuvées pour la Saint-Valentin 2021

C’est à un beau tour de France que nous convie ce dossier consacré à la Saint-Valentin 2021. Des vins provenant de toutes les régions de l’hexagone avec une multiplication des cépages et des appellations pour faire découvrir des cuvées aux doux noms romantiques et aux qualités œnologiques certaines, du Beaujolais au Roussillon en passant par la Savoie et la Bourgogne. Ce sont pas moins de 5 cuvées qui ont été dégustées pour de belles découvertes!

Domaine Château de la Violette, Crémant de Savoie – Charles-Henri Gayet, Les Vignerons Savoyards

Ce Crémant de Savoie du Domaine Château de la VioletteCharles-Henri Gayet, Les Vignerons Savoyards – se compose de 100% de Jacquère. Le Crémant de Savoie est élaboré avec la même méthode traditionnelle qui est utilisée pour élaborer le Champagne. Vendange manuelle du raisin dans des caisses percées puis une sélection des jus à la sortie du pressoir. Ensuite, il y a une seconde fermentation dans la bouteille avec la prise de mousse et une élevage sur lattes pendant 12 mois minimum avant le dégorgement. Le dosage de la liqueur d’expédition est léger ce qui permet de garder un produit brut. Avec sa bulle fine et sa robe dorée lumineuse, il démontre de belles qualités de finesse et de minéralité au nez. La bouche est harmonieuse, citronnée jusque dans la jolie longueur. Il se marie idéalement avec un apéritif, des entremets et des desserts fruités. Distribué en vente directe, en CHR et chez les cavistes, son Prix TTC départ cave est de 9,50 euros.

Domaine Philippe et Sylvain Ravier – La Belle Violette – Chignin Mondeuse

Ce vin se compose de 100% de Mondeuse. Produit à hauteur d’environ 5 000 bouteilles par an, les raisins proviennent de la commune de Chignin avec une exposition plein Sud sur des sols argile rouge. La Mondeuse est cultivée sur des parcelles de 70 ans avec un rendement moyen de 55 hl/ha et une récolte effectuée à la main. Sa couleur est soutenue avec une robe rubis et des reflets fauves et mauves. Sanguin dans la présentation, le nez révèle la fraicheur friande d’une expression au caractère agreste, où le fruit généreux est entouré de notes champêtres et épicées (violette, myrtille et guimauve, poivre, cacao et piment, sève). La bouche est ample et veloutée, énergique et gourmande, pimentée et croquante jusque dans la longueur. Le vin se déguste avec des coquillages et des crustacés aux copeaux de cèpes ou une épaule d’agneau confite aux épices douces. Distribué en vente directe, en CHR et chez les cavistes, son prix TTC départ cave est de 11,10 euros.

Moelleux Eau bénite de cave Janoueix – 1eres cotes de Bordeaux

Composé de 100% de Sémillon, ce vin se distingue par sa belle robe or profond. Le nez est élégant et intense, suave et frais, avec des notes de fruits confits. La bouche est ample, gourmande et fruitée jusque dans la jolie longueur. Ce vin se présente idéalement à l’apéritif avec des toasts au roquefort, du foie gras poêlé au raisin, du poulet à la crème, du chèvre frais au miel ou un sorbet poire-melon. Distribué en vente directe, en CHR et chez les cavistes, son prix TTC départ cave est de 10,25 euros.

Chateau de la Jaubertie – Cuvée Mirabelle Monbazillac

Composé de 65% de Sémillon, 25% de Sauvignon blanc et 10% de Muscadelle, le vin apparait avec une belle robe dorée. Le nez est mûr avec des touches de mirabelle, abricot et poire et du poivre gris. La bouche est ample et fondue, citronnée
et fraîche. Le vin se marie très bien avec du foie gras, de la terrine de poisson, du Bleu de Bresse et une tarte aux pommes. Distribué en vente directe, en CHR et chez les cavistes, son prix TTC départ cave est de 13,00 euros les 50 cl.

Coteaux du Vendomois Charme aux dames Méthode traditionnelle Brut blanc

Composé de 80% de Chenin blanc et 20 % de Chardonnay, le vin se distingue par sa bulle fine et sa robe dorée. Le nez est fin pomme-raisin, miel, une touche caramel et noix fraîche. La bouche est fraîche et fruitée avec une jolie longueur sur une note agrumée. Le vin se déguste à apéritif et avec verrine d’avocat et Saint-Jacques ou du chaource. Distribué en vente directe, en CHR et chez les cavistes, son prix TTC départ cave est de 5,00 euros.

Azizam, une BD douce amère en plein cœur de l’Iran contemporain, parution le 20 janvier 2021 aux éditions La Boîte à Bulles

Azizam dresse un portrait hyper réaliste de l’Iran d’aujourd’hui. 3 enfants se déchirent à la mort de leur mère pour récupérer la meilleur part d’un héritage inespéré. Le père veuf est désemparé par l’attitude belliqueuse de ses enfants. Gelsomino et Valeria Guffanti en profitent pour montrer en arrière plan un pays évolué aux mœurs loin d’être différentes des nôtres, avec surtout les mêmes travers. Rivalités, cupidité, égoïsme, le plus difficile est de sauvegarder des liens familiaux rendus fragiles par les caprices de chacun. Azizam (Charmant, cher en persan) est une BD douce amère entre Comedia del Arte et Santa Barbara pour un moment de lecture entre rire et réflexion.

Une BD loin des stéréotypes

L’Iran est synonyme pour beaucoup d’islamisme radical, de menace géopolitique et d’obscurantisme. Le cinéma montre souvent des facettes méconnues de ce pays où les habitants rencontrent souvent les mêmes problèmes que les occidentaux. Problèmes d’argent, rancœurs familiales, égoïsme, les travers sont universels comme le montre très bien la BD Azizam. La fratrie se déchire à la mort de la matriarche, les complots se trament entre frères pour isoler la sœur pendant que le père ne sait pas comment unir à nouveau les membres de ma famille déchirée. Le script rappelle tant de films italiens des années 50 ou 60 avec des tons de comédie piquante, avec toujours l’espoir que chacun mette finalement de l’eau dans son vin pour réunir tout le monde. C’est ici un peu plus compliqué, la loi islamique donne un droit supérieur à l’ainé en cas d’héritage, pipant les dés et portant les germes de la discorde. La BD évoque aussi le temps ancien où les mollahs n’étaient pas encore au pouvoir, avec les espoirs de libération de la femme et de mœurs progressistes que l’instauration de la charia a annihilé. C’est aussi l’éternelle incompréhension des enfants envers leurs parents qui est pointée du doigt pour une réflexion jamais moralisatrice sur la difficulté d’élever une famille. Les dessins très dynamiques de Valeria Guffanti rappellent certains mangas pour une modernité rafraichissante qui abolit les distances et permet de souligner la grande empathie créée par le scénario de Gelsomino.

Azizam dresse un pont rempli de bienveillance entre orient et occident pour montrer que les familles rencontrent les mêmes problèmes partout dans le monde quels que soient les langues et les cultures. Azizam est un moment de lecture touchant qui vise à souligner le meilleur en chacun de nous pour combattre les rancœurs familiales stériles et inutiles.

Synopsis: Téhéran. A la mort de sa femme, Amir et ses trois enfants : Shirin, Reza et Mohammad découvrent que celle-ci a légué un véritable trésor dont nul n’avait connaissance : un terrain agricole de trois hectares. Si les garçons héritent de la plus grosse part du gâteau, comme le veut la loi iranienne, Shirin découvre quant à elle que sa part contient un trésor inestimable : un noyer. S’ensuit une querelle entre la soeur et ses deux frères jaloux qui n’auront de cesse d’essayer de récupérer cette parcelle de terrain et son arbre tant convoités. Face à cela Amir, se retrouve désemparé face à des enfants qu’il ne reconnait plus. Avec Azizam, Gelsomino et Valeria Guffanti dressent avec sensibilité et humour le tableau d’une famille iranienne, bien loin des éternels stéréotypes. Un récit au croisement des cultures et à la portée universelle.

Editeur: La Boite à Bulles

Auteurs: Valeria Guffanti (dessin) / Gelsomino (scénario)

Nombre de pages / Prix: 96 pages / 17 euros

Jiří Kylián : « Working On », le documentaire à voir sur son langage chorégraphique

Jiří Kylián: « Working On », le documentaire à voir sur son langage chorégraphique

Le documentaire Working On, tourné à l’Opéra de Lyon, présente l’apprentissage du langage chorégraphique des pièces Gods and Dogs et 14 »20′ du chorégraphe Jiří Kylián.

Les interprètes du Ballet ont été filmés pendant les répétitions du spectacle qui devait être présenté en novembre 2020. Le processus de travail du danseur et des équipes artistiques est décrit dans la singularité de chaque oeuvre. Une interview exclusive de Jiří Kylián est également à découvrir dans ce documentaire.

A voir samedi 19 décembre à 17h
Durée : 20 min
Réalisation : Tommy Pascal / La Belle Télé Production : Opéra de Lyon

Dossier Vins rouges des Coteaux du Vendômois

A l’extrémité du Val de Loire et non loin de Paris, l’appellation Coteaux du Vendômois propose ses cuvées 2019 et 2018 en vin rouge. Les vignerons sont très satisfaits du millésime 2019, beau et fruité, solide et aux vins typés pour la table. Les vins rouges de l’appellation sont un assemblage des trois cépages principaux – Pineau d’Aunis, Cabernet franc et Pinot noir, avec parfois une touche de Gamay. Deux productions ont fait l’objet d’une dégustation pour constater la toujours très grande qualité des vins de l’appellation Coteaux du Vendômois.

Domaine Colin, cuvée Pierre-François 2019 Bio

Composé des Cépages Pineau d’Aunis pour 65 %, Pinot Noir pour 30 % et Cabernet Franc pour 5 %, ce vin se distingue à l’œil par sa robe cerise. Le nez est mûr et complexe avec des touches de fruits noirs, de cuir, de cigare et d’épicé poivre gris-clou de girofle. La bouche est gourmande, ample et fondue avec des tanins veloutés jusque dans une jolie longueur. Le vin accompagne idéalement un jambon de pays, une terrine de campagne, un bœuf bourguignon, une moussaka ou un gouda. Disponible en vente directe et en ligne, chez les cavistes et en CHR, son prix de départ cave s’élève à 9,00 euros.

Cave coopérative du Vendômois, cuvée Prestige 2017


Le Prestige 2017 Coteaux du Vendômois se compose de 51 % de Pineau d’Aunis, 23 % de Pinot noir et 26 % de Cabernet franc. Sa robe est rouge rubis intense et brillante. Le nez est complexe, floral pivoine, fruits noirs mûrs griotte et
myrtille- pruneau. La bouche est gourmande, ample, puissante et longue avec des tanins fins et soyeux, fruitée mûre-fraise, épices douces cannelle-poivre noir jusqu’en finale. Le vin accompagne parfaitement du magret de canard au miel et quatre épices, un pigeon au poivre, des volailles en croûte de sel ou aux groseilles et du Saint Maure. Disponible en vente directe et chez les cavistes, le vin est proposé au prix TTC départ cave de 6,20 euros.

Publireportage: L’AOP Coteaux du Vendômois s’étend sur 28 communes dans le pays des boucles du Loir, entre Vendôme et Montoire, dans cette région où les coteaux sont truffés d’habitations troglodytiques et de caves taillées dans le tuffeau. Les 350 hectares de vignes sont plantés sur les rives du Loir, sur des coteaux exposés au sud, à une distance d’environ 1,5 km de la rivière Loir.
L’appellation en quelques chiffres
• 350 hectares de vignes
• 125 hectares revendiqués en AOP en 2017
• 10 vignerons en caves particulières et 10 regroupés au sein de la cave coopérative créée en 1929
• en année pleine, 6 000 hectolitres d’AOP Coteaux du Vendômois dont 2 000 hectolitres de vin rouge, 2 500 hectolitres de gris et 900 hectolitres de blanc

Un livre parfait pour dénouer la vérité du fantasme avec Le livre (très sérieux) du cannabis aux éditions Jouvence

Le cannabis est un sujet des plus clivants et comme souvent, chacun a son opinion sur le sujet, pas toujours très fondée et souvent parasitée par des idées fausses. Les éditions Jouvence proposent de faire le tri avec un ouvrage clair et précis, riche en données factuelles et en témoignages éclairants. Dans une mise en page aérée et facilitant l’immersion dans 176 pages, quand même, le lecteur pourra se faire une idée plus lumineuse sur une plante aux vertus nombreuses mais également aux dangers prouvés médicalement. De quoi briller en société et faire taire les grandes bouches.

Une analyse très sérieuse sur un sujet souvent dévoyé

Pour le plus grand nombre, le cannabis est synonyme de trafics mondiaux crapuleux, de sommes gigantesques en jeu, de débilisation avancée de ses utilisateurs et de crime organisé. Pourtant l’ouvrage reprend le fil de l’histoire, depuis les premières utilisations de cette plante aux vertus thérapeutiques prouvées mais, par la suite, souvent placées en second plan derrière ses effets plus délétères. Les paradis artificiels ont été vantés par Baudelaire et toute une large clique littéraire dans un esprit assez confidentiel jusqu’à sa diffusion plus large dans toutes les strates des sociétés occidentales. L’ouvrage apporte des éléments de réflexion à tous types de questions, qualitatives ou quantitatives, avec le recours à des schémas explicatifs et des digressions médicales pour étayer tous les effets de la plante sur l’organisme. Effets sur le cerveau, risques encourus en cas d’utilisation abusive, effets positifs, tout y passe. Ce témoignage d’un malade de la SEP vantant le réconfort de l’usage de la plante montre bien que tout n’est pas que noir ou blanc avec le cannabis. Quant aux chiffres, ils donnent le tournis, nombre d’utilisateurs, masses de capitaux échangés, évolutions, tout est décrypté. Les pages se suivent sans bis repetita grâce à une mise en page qui préfère la flexibilité aux gros blocs de texte indigestes. Le lecteur peut jongler entre différents paragraphes et même réaliser une lecture non linéaire en fonction de ses attentes.

Le livre très sérieux du cannabis apporte une vision didactique sur cette plante au centre de tous les débats. En 176 pages aussi claire qu’aérées, il est possible de se faire une bonne opinion sur ce qu’est et ce que n’est pas cette plante.

Synopsis: Récréatif ou thérapeutique, drogue ou médicament, légal ou illégal, le cannabis est au cœur des débats dans tous les pays. Objet d’un trafic et d’un business mondial, enjeu de santé publique, mais aussi politique, social, et économique, c’est à la fois un antidouleur reconnu depuis l’Antiquité et la substance psychotrope la plus consommée au monde, souvent source d’inspiration pour les artistes. Fondée sur des avis scientifiques et médicaux, et sur des témoignages de consommateurs, de patients et de policiers, voici une enquête aussi exhaustive qu’accessible, qui vous aidera à vous faire votre propre opinion sur un sujet qui divise. Un tabou pour les uns, un totem pour les autres !

Editeur: Editions Jouvence

Auteurs: Caroline Balma-Chaminadour / Nathalie Patte-Karsenti

Nombre de pages / Prix: 176 pages, 14,90 €

3 cuvées gouleyantes à découvrir: Chateau de France rouge 2015, Chateau Coquillas rouge 2018 et Le Bec en sabot rouge 2019, le tout en appellation Pessac-Léognan

Le Chateau de France est un habitué des dégustations de vin sur Publik’Art. La réception de 3 nouvelles cuvées permet de constater la belle constance de ses vins en appellation Pessac-Léognan: Chateau de France 2015, Chateau Coquillas 2018 et Bec en Sabot 2019. L’occasion d’une nouvelle dégustation forte en sensations.

Chateau de France 2015 rouge Pessac Leognan

Situé en plein cœur de la prestigieuse appellation Pessac-Léognan au sud de Bordeaux, le Château de France est la propriété depuis 1971 de la famille Thomassin qui a su faire fructifier son beau terroir pour en faire un Grand Cru renommé. Assemblage de 60% de Cabernet Sauvignon et de 40% de Merlot, le Chateau de France 2015 se distingue au premier coup d’œil par sa robe rubis profond. Le nez est intense avec des notes de fruits rouges (cassis, myrtilles, cerises) et de pain d’épices. En bouche, c’est un vin épicé et réglissé avec des tanins élégants et mûrs, des arômes boisés très fins et une note fumée en finale. Il arbore une très belle longueur. Le vin accompagne idéalement une côte de bœuf grillée, un carré d’agneau, un magret de canard, des ris de veau, un soufflé au fromage et une tarte à la poire. Proposé au tarif TTC départ cave de 25,30 euros, c’est un vin de très grande garde qui ne souffrira pas des outrages du temps, bien au contraire.

Chateau Coquillas 2018

Ce Pessac-Léognan rouge est élevé en barriques de 2 à 3 vins pendant 12 mois. Assemblage de 40% de Cabernet Sauvignon et de 60% de Merlot, il arbore une belle robe grenat chatoyant. Au nez, des arômes de cassis, mûres, griottes et Menthol se sont très vite remarquer. En bouche, ce Chateau Coquillas 2018 est un vin stylé et charmeur, associant des notes minérales au fruit et à une belle structure tannique. Il est idéalement à déguster sur toutes viandes grillées ou rôties, ou du brie également brie ou du picodon sec. Proposé au tarif départ cave TTC très attractif de 14,70 euros, c’est une belle découverte à tenter!

Le Bec en Sabot 2019 rouge Pessac-Léognan

Assemblé avec 40% de Cabernet Sauvignon et 60% de Merlot, le Bec en Sabot 2019 est élevé en barriques de 3 vins pendant 6 mois. Sa robe rubis chatoyant augure au nez d’aromes de groseilles, d’airelles, de tabac, de clous de girofle et de framboises. En bouche, se distinguent des flaveurs minérales et des fruits rouges, avec une jolie acidité associé au fruit. Le vin est à déguster idéalement avec du magret de canard, de steak au poivre, de la volaille, du saumon ou de la tarte au cassis. Proposé au tarif départ cave de 11,20 euros, c’est également une belle surprise!

Le duo de chansons électroniques Korin F. est de retour avec son nouveau titre électro pop Le Bruit des Plantes dans le Béton, sortie le mercredi 16 décembre

Le duo Korin F., formé de Pierre Thomassian à la composition et de Maxime Grayt à l’écriture, prépare la sortie de son premier album L’Arbre Exponentiel prévu pour le printemps 2021. Après avoir déjà sorti un premier EP CD de voiture en 2018, le tandem d’aventuriers de la pop électronique donne un premier aperçu de leur style musical très cinématographique avec le single Le Bruit des Plantes dans le Béton et son clip réalisé par Max Grayt lui-même.

Un duo entre univers cinéma et chansons électroniques

Korin F. s’inscrit dans le sillage de projets aussi ambitieux que celui échafaudé par Damon Albarn et Jamie Hewlett avec Gorillaz. Le duo se décrit comme des anarchitectes de la chanson électronique avec un univers aussi musical que visuel. Le compositeur Pierre Thomassian et l’auteur/cinéaste Maxime Grayt se revendiquent de l’influence des glorieux ainés Alan Vega, Mamman Sani et Jóhann Jóhannsson pour des compositions éclectiques, entre chanson française, sonorités électro et ambiance cinéma. Leur emblème est une casquette à hélice et leurs expériences antérieures soulignent leur déjà grande expérience, avec les groupes Massian et Veni Vidi TV pour Pierre et la réalisation des clips de Marie MadeleineComing Soon et Judah Warsky pour Maxime. Ambiances langoureuses de rigueur, entre trip hop et easy listening pour Le bruit des plantes dans le béton pour figurer la difficulté à rompre ses liens pour avancer et se réaliser, par exemple dans un collectif nommé Korin F. Il y a du Air, voire un peu de TelepopMusik dans cette musique planante qui emballe dès la première écoute. L’Arbre Exponentiel pose la question de demain et du passage entre deux époques, ce que le contexte actuel particulier laisse déjà imaginer.

Après avoir été le collectif d’artistes Le Prism Collective, habitué aux teufs délirantes avec ces artistes venus de tous horizons, le duo lance une aventure singulière à découvrir dès le 16 décembre avec le titre Le bruit des plantes dans le béton.


Changer l’eau des fleurs, un superbe roman de Valérie Perrin (Albin Michel)

 

Changer l’eau des fleurs, un superbe roman de Valérie Perrin (Albin Michel)

Avec Changer l’eau des fleurs, Valérie Perrin nous offre son deuxième roman. Une petite pépite !

Tout est simple, dans cette histoire. Tout est à la fois tragique et humain. Tout est bouleversant. Tout est si bien écrit et si beau. C’est à la fois poétique, hors du commun, drôle et triste. Un livre unique. Notre coup de cœur !

Le début de l’histoire

On plonge dans la vie de Violette Toussaint. Une vie comme tout le monde, pourrait-on croire. Mais c’est sans compter sur la cruauté de la vie. Violette est toute jeune quand elle tombe sur Philippe Toussaint. Elle l’aime et lui la dévore dans tous les sens du terme. Ils se marient et eurent une fille, Léonine. Une vie apriori banale.

Portrait de son mari

L’auteur s’attache à analyser en profondeur chacun de ses personnages. Aussi bien physiquement que mentalement. A tel point que le lecteur ressent en profondeur les sentiments de chacun. On ne peut que s’attacher à cette jeune femme, si belle, si vraie et bien souvent maltraitée. Mais peu lui importe, l’amour de sa vie, c’est sa fille.

Souffrance et cruauté

Violette va nous faire rire, sourire et pleurer. On va souffrir avec elle, et la comprendre. On aura envie de lui crier de se sauver, comme on aura envie de crier à son mari d’arrêter de la martyriser. Mais comme le lecteur est autant prisonnier que Violette, il ne pourra que lire et tourner les pages avec frénésie et angoisse.

Vous l’aurez compris, il est difficile de parler de ce livre tellement il nous touche. Le raconter serait un crime.

En ces périodes de crise sanitaire où tout nous semble insupportable, il est bon de lire Changer l’eau des fleurs, cela remet les pendules à l’heure ! Nous ne sommes pas si malheureux !

Valérie Perrin a obtenu le Prix de la maison de la Presse en 2018. Prix tellement mérité ! Et notre coup de coeur !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : Février 2018
Auteur : Valérie Perrin
Editeur : Albin Michel
Prix : 22,50 €

Femmes d’Argentine, un documentaire éclairant de Juan Solanas, disponible en VOD et achat digital le 20 décembre 2020

Ce documentaire argentin sera disponible en VOD et Achat Digital le 20 Décembre 2020. Il raconte deux journées particulières de l’histoire contemporaine en Argentine où le parlement et le sénat ont débattu et voté pour permettre de reconnaitre ou non le droit à l’avortement. Présenté au Festival de Cannes 2019, le documentaire présente des témoignages, des interventions et des points de vue sur un sujet qui divise. Les Pour et les Contre se battent avec les ongles pour faire valoir leurs opinions. Un reflet fidèle de notre monde actuel où les gens ne discutent plus mais s’affrontent, le combat a remplacé l’écoute et la compréhension sur un sujet éminemment personnel que chacun se contente trop souvent de considérer de sa petite lorgnette malgré ses enjeux universels.

L’incommunicabilité sur un sujet épineux de société

Femmes d’Argentine fait plonger le spectateur au cœur de la lutte entre Pro-avortements et opposants. Des témoignages de femmes et d’hommes montrent la souffrance engendrée par l’interdiction de l’avortement officiel dans les hôpitaux publics argentins avec pour conséquence des morts dramatiques et évitables suite à des avortements clandestins réalisés dans des conditions de précarité absolue et sans conditions d’hygiène minimales. Les plus pauvres en sont les premières victimes tandis que les plus riches peuvent plus facilement s’en sortir dans une hypocrisie souvent crasse. La Campagne pour l’avortement libre fait du bruit avec une mobilisation visible qui n’empêche cependant pas le sénat de finalement voter contre le droit à l’avortement. A l’opposée, il y a les opposants qui considèrent le fœtus comme un être humain et l’avortement comme un assassinat. D’un côté, le droit des femmes à disposer de leur corps et choisir leur vie, de l’autre des principes humanistes qui défendent également la vie. Le constat d’une incompréhension ressort dès la fin du film avec pour conséquences un tiraillement de la société et une opposition irréconciliable entre les deux courants.

Les deux côtés défendent la vie mais avec des points saillants de rupture. Le documentaire s’inscrit dans un débat de société que seul le législateur peut trancher, au détriment de certains, inévitablement, car il y a toujours des déçus, comme dans tout débat. Femmes d’Argentine sera disponible en VOD et Achat Digital le 20 Décembre 2020.

Synopsis: En Argentine, où l’interruption volontaire de grossesse (IVG) est interdite, une femme meurt chaque semaine des suites d’un avortement clandestin. Le 14 juin 2018, les députés argentins disent « Oui » à la légalisation de l’IVG. Le 9 août, par 38 voix contre 31, le Sénat rejette le projet de loi. Pendant huit semaines, le projet a été âprement discuté au Sénat, mais aussi dans la rue, où des dizaines de milliers de militants pro-avortement ont manifesté pour défendre ce droit fondamental.

L’âge d’or tome 2 : un album BD de Cyril Pedrosa et Roxanne Moreil (Dupuis)

L’âge d’or tome 2 : un album BD de Cyril Pedrosa et Roxanne Moreil (Dupuis)

L’âge d’or trouve son épilogue dans ce second volume graphiquement toujours aussi beau, inventif et flamboyant ! Sur un scénario co-écrit par Cyril Pedrosa et Roxanne Moreil, L’âge d’Or est un diptyque très généreux en volume (232 pages pour ce second volume) qui émerveille par son univers graphique et sa narration très originaux, dont Cyril Pedrosa a la paternité.

La guerre fait rage dans ce second volet de L’âge d’Or. La princesse Tilda est bien décidée à anéantir son frère qui porte indument la couronne. Dans le siège qu’elle tient, la princesse est en proie à la malédiction qui avait frappé son père avant elle. Un combat mené contre elle-même et ce fameux trésor d’Ohman qu’elle cache si jalousement… Il sera bien sûr une nouvelle fois question de l’asservissement des peuples, de l’égalité entre les hommes qui ont fait l’âge d’or de l’humanité. Et toute la lumière sera faite sur les mystères qui l’entourent. 

Si la trame générale de L’âge d’or s’inscrit dans un certain classicisme, c’est surtout le graphisme chatoyant qui attire l’attention du lecteur. Un bain de couleurs et de lumières qui capte les rétines pour ne plus les relâcher. D’autant que la narration use de ressorts originaux, en proposant dans une même case des mouvements inédits où un même personnage est dessiné plusieurs fois dans ses déplacements. Ce qui offrent beaucoup de dynamisme au récit et à son découpage. Un vrai régal.

Entre tradition et modernisme, L’âge d’or a trouvé une place de choix dans le paysage de cette fin d’année. Et il devrait aisément trouvé le chemin de la hotte du père Noël.

Extrait de la BD : 

Résumé de l’éditeur :

Avec l’hiver, la guerre a commencé. Tandis que les insurgés rassemblent leurs troupes et remontent depuis la Péninsule, la princesse Tilda assiège le château de son frère pour reconquérir son trône. En haut des remparts, en première ligne, les « gueux » se préparent à l’assaut. Ce deuxième tome conclut en majesté l’épopée flamboyante de « L’Âge d’or », ce livre assez puissant pour déchaîner la tempête et la révolution, la force d’une utopie qui donne envie de croire en l’avenir.
 
Date de parution : le 6 novembre 2020
Auteurs
: Cyril Pedrosa (scénariste et dessinateur)
et Roxanne Moreil (scénariste)
Genre
 : Roman graphique
Editeur : Dupuis
Prix : 32 € (232 pages)
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Aduna, monde visible/monde invisible : un album de ByMöko (Noctambule/Soleil)

Aduna, monde visible/monde invisible : un album de ByMöko (Noctambule/Soleil)

Véritable initiation à la mythologie de l’Afrique subsaharienne, Aduna est un bel ouvrage en miroir réalisé par ByMöko

L’album propose de belles illustrations pour accompagner rites, légendes et coutumes africaines à travers le regard de son auteur. Il y construit deux mondes en regard, le visible et l’invisible, comme deux faces d’une seule pièce. 

De beaux dessins d’un univers qui se contemplent et nous inspirent. A découvrir pour tous les curieux. 

Extrait de la BD : 

Résumé de l’éditeur :

Après Au pied de la falaise, Aduna aborde la mythologie de l’Afrique subsaharienne et offre une nouvelle immersion dans un monde de traditions. Ce très bel ouvrage n’a aucune visée ethnologique, ce n’est ni un dictionnaire des coutumes africaines ni un ouvrage à valeur anthropologique. Il ne s’agit pas non plus d’un livre sur « LA » culture africaine. Même si la religion traditionnelle semble commune, chaque ethnie en a son interprétation propre. ByMöko s’intéresse à l’Afrique subsaharienne, et propose l’interprétation de quelques-unes de ses coutumes, légendes et entités. Il a ainsi laissé oeuvrer son crayon, sans le contraindre ni le refréner, l’important à ses yeux était d’y insuffler son amour pour l’Afrique et de démontrer que tout est lié au passé, au présent et au futur. Le monde visible et le monde invisible sont deux mondes jumelés. L’un ne peut exister sans l’autre. Tous deux reliés, ils se répondent indéfiniment.
 
Date de parution : le 4 novembre 2020
Auteurs
: Bymöko (scénariste et dessinateur)
Genre
 : Roman graphique
Editeur : Soleil
Prix : 18,95 €
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Servitude tome 6 : BD culte de Fabrice David et Éric Bourgier (Soleil)

Servitude tome 6 : BD culte de Fabrice David et Éric Bourgier (Soleil)

Débutée en 2006, la série Servitude avait immédiatement fait une entrée remarquée dans le monde de l’heroic fantasy. Dans cet univers étendu, les Hommes, divisés, luttent âprement en quête soit de pouvoir soit de liberté. Ces peuples, créés par l’omniprésent Kiromédon, empruntent tantôt au Moyen-âge tantôt aux samurais et s’affrontent dans des guerres dont les enjeux les dépassent bien souvent.

Ce sixième album apporte la conclusion tant attendue à cette épopée fantastique aux accents de Game Of Thrones qui ont fait sans doute en partie son succès. Tous les ingrédients y sont présents, au premier rangs desquels la démultiplication des intrigues qui se rencontrent dans un récit global bien moins fragmenté qu’il n’y parait.

Le scénario de Fabrice David offre dans ce dernier album de spectaculaires batailles où tous se jettent à corps perdus, dans un chaos dont personne ne sortira indemne. Un final à la hauteur de l’attente, magnifié par le superbe dessin sépia d’Eric Bourgier. Le dessinateur nous aura offert une fresque particulièrement esthétique grâce à un sens du détail hors pair. On ne peut qu’admirer le résultat à chaque planche.

Servitude est une série à part, qui s’est imposée comme une référence sans chercher à allonger son récit à travers d’innombrables tomes. A lire. 

Extrait de la BD : 

Résumé de l’éditeur :

Le final épique d’une série d’heroic fantasy majeure !
Certains le nomment Kiromédon. Il a créé les Hommes. Non pas par amour ou pour peupler son Eden mais pour diviser les Puissances qui semblaient vouloir s’accaparer l’astre qu’il avait eu en cadeau. Et c’est ici, à Shalin après des siècles de luttes obscures que doit se jouer le dernier acte. La Servitude des Hommes est sur le point de prendre fin.
 
Date de parution : le 28 octobre 2020
Auteurs
: Fabrice David (Scénario) et Éric Bourgier (Dessin)
Genre
 : Héroic Fantasy
Editeur : Soleil
Prix : 15,50 € (68 pages)
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L’homme qui voulut être roi, le fabuleux film d’aventure de 1976 réalisé par John Huston ressort en version restaurée HD le 16 décembre chez Wild Side

L’Homme qui voulut être roi est disponible en version restaurée HD le 16 décembre, avec notamment la savoureuse VF d’époque pour revivre les fabuleuses aventures de deux soldats anglais renégats au cœur du pays imaginaire du Kafiristan. Le coffret est accompagné de suppléments éclairants (making-of d’époque, long entretien avec la scripte attitrée de Huston ou avec Jean-Jacques Annaud), le tout dans un riche et bel objet rassemblant dans un écrin grand format Blu-ray & DVD ainsi qu’un beau livre rédigé spécialement par Samuel Blumenfeld.

Un film monde

L’Homme qui voulut être roi est un film d’aventure porté par un inoubliable duo d’acteurs. Sean Connery et Michael Caine ne reculent devant aucune pitrerie pour trouver richesse et fortune grâce à leur gouaille et leur intrépidité. Sorti au milieu des années 70, ce film a remis au gout du jour les épopées historiques passées de mode grâce à un humour constant et une belle maxime de vie. Les deux acteurs usent et abusent de leurs accents, cockney pour l’un, écossais pour l’autre, et ravissent les spectateurs au milieu de très belles images. La nouvelle de Rudyard Kipling d’où est tiré le film a suffisamment fascinée le réalisateur pour lui donner envie de réaliser ce film moins connu que d’autres récits d’aventure mais inscrits à jamais dans la mémoire de ceux qui l’ont vu. Les thèmes abordés parleront à tous. L’égo surdimensionné, l’imposture, l’aventure et l’amitié sont suffisamment universels pour rassembler un large public.

Le coffret contient de nombreux suppléments pour mieux creuser les thématiques du film:

  • Quand l’aventure tutoie les sommets (45′) : entretien avec Angela Allen, scripte attitrée de Huston

– Loin d’Hollywood : John Huston roi du Kafiristan (17′) : entretien avec le cinéaste Jean-Jacques Annaud

– John, Sean & Michael (21′) : Jean-Jacques Annaud évoque ces 3 légendes

– La cité magique (12′) : making-of d’époque

– Le gentil géant (8′) : entretien avec Danny Huston, fils du réalisateur

Synopsis: Les Indes, fin XIXe. Peachy Carnahan et Daniel Dravot, anciens sergents de l’empire britannique et francs-maçons, se lient d’amitié avec un autre frère trois points, le journaliste Rudyard Kipling. Mi-idéalistes, mi-escrocs et toujours prêts de se fourrer dans un guêpier, les deux compères en mal d’action ont décidé de réaliser l’inimaginable : rejoindre le Kafiristan, où nul autre occidental n’a osé pénétrer depuis Alexandre le Grand, et devenir souverains de cette contrée mythique. Un terrible périple s’annonce, parsemé de pièges et de rites ancestraux… Et, qui sait, la fortune et la gloire au-delà de leurs plus belles espérances…

L’Opéra chez soi : lancement de la plateforme de l’Opéra national de Paris le 13 décembre

L’Opéra chez soi : lancement de la plateforme de l’Opéra national de Paris le 13 décembre
L’Opéra chez soi : lancement de la plateforme de l’Opéra national de Paris le 13 décembre 2020 – photo DR

L’Opéra chez soi : lancement de la plateforme de l’Opéra national de Paris le 13 décembre

Annoncée lors de la première conférence de presse d’Alexander Neff, le Directeur de l’Opéra national de Paris, la plateforme de vidéo à la demande intitulée L’Opéra chez soi sera lancée dimanche 13 décembre à 14h30 avec la captation en direct du ballet La Bayadère de Rudolf Noureev. Prix d’accès pour le direct : 11,90€.

L’Opéra chez soi, disponible dès aujourd’hui, réunit des captations inédites ou déjà existantes d’œuvres lyriques, symphoniques et chorégraphiques, en direct ou en différé, mais aussi des documentaires, des contenus pédagogiques et des créations de la 3e Scène.

Le ballet La Bayadère de Rudolf Noureev sera proposé en direct depuis l’Opéra Bastille le dimanche 13 décembre à 14h30 puis disponible pendant 7 jours. Une trentaine d’œuvres (captations, films…) sont disponibles en ligne dès ce lancement ; cette sélection sera régulièrement enrichie en fonction de l’actualité et des productions présentées par l’Opéra de Paris au fil des saisons.

Cette première offre permettra de tester un modèle mixte gratuit et payant disponible partout dans le monde (excepté en Chine), qui s’inscrit dans une démarche expérimentale assumée, avec comme ambition d’essayer, d’apprendre (notamment via les retours des utilisateurs) puis d’ajuster l’offre.

Après la 3e Scène, le magazine Octave, l’application web aria et ses initiatives en matière de retransmissions audiovisuelles, notamment à la télévision, au cinéma et sur les réseaux sociaux, l’Opéra national de Paris complète ainsi son dispositif numérique au service de l’ensemble de ses missions : diffusion, transmission, rayonnement.


TARIFS – ŒUVRES DU CATALOGUE EN ACCÈS PAYANT
DIRECT – PRODUCTION EXCLUSIVE : 11,90€
BALLET / OPÉRA : 7,90€ l’unité
CONCERT LYRIQUE EXCEPTIONNEL DU 21 JUIN 2016 : 3,90€
SYMPHONIES DE BEETHOVEN : 9,90€ le cycle intégral / 2.90€ l‘unité
SYMPHONIES DE TCHAÏKOVSKI : 7,90€ le cycle intégral / 3.90€ l’unité
Les livrets des spectacles proposés sont disponibles en téléchargement.
Pour tout achat durant le mois de décembre, les contenus seront disponibles 30 jours.
Dès le 1er janvier 2021, les contenus seront disponibles 14 jours après achat.

A la frontière de notre amour, un roman de Kyra Dupont Troubetzkoy (Favre)

 

A la frontière de notre amour, un roman de Kyra Dupont Troubetzkoy (Favre)

Kyra Dupont Troubetzkoy est journaliste avant d’être auteure. Elle a toujours été très attirée par l’humanitaire. Le lecteur peut sentir cette fibre humanitaire tout au long de son dernier livre : A la frontière de notre amour.

Le scénario

C’est l’histoire d’une jeune femme, Gaïa, qui voue sa vie à l’humanitaire. Elle est en mission dans différents pays, là où rien n’est facile au quotidien, le Caucase, l’Afghanistan…
Alors qu’elle est en « réunion », en pleine guerre de Tchétchénie, elle rencontre Peter. Immédiatement, elle sait que c’est lui l’homme de sa vie.

Qui est Peter ?

Cette question va la tarauder tout au long du livre. Elle ne sait rien sur Peter ou presque rien. Il ne peut rien dire sur ce qu’il fait, qui il est. C’est un soldat américain en mission spéciale et secrète. Et malgré tout ça, Gaïa tombe folle amoureuse de lui.

L’absence

Gaïa va apprendre à gérer les longs silences et les longues absences de Peter. Aucune nouvelle durant des semaines et tout d’un coup, elle le voit surgir. Si elle ne sait rien sur lui, lui semble avoir de bons renseignements car il sait où la trouver !

A travers cette belle histoire d’amour, le lecteur entre dans le monde de l’humanitaire que l’on connaît si mal. Ces personnes qui risquent leur vie pour en sauver d’autres. Ces personnes qui travaillent dans l’ombre, sans rien attendre au retour, et vivent dans des conditions misérables et incertaines. Le danger les guette toujours, et les combats ne cessent pas sur leur passage. Leur seule mission : penser à sauver les autres, à leur apporter de quoi survivre.

A la frontière de notre amour, est un beau livre qui dévoile tout un monde dont on ne sait rien ou presque rien. Des missions humanitaires qui donnent tout le sens de leur vie !

Infos de l’éditeur :

Date de parution : 2 septembre 2020
Auteur : Kyra Dupont Troubetzkoy
Editeur : Favre
Prix : 15 €

Antigone, un film canadien intense et émouvant de Sophie Deraspe, disponible au tarif exceptionnel de 15€ jusqu’au 13 décembre sur le site des Alchimistes

Le site des Alchimistes propose le film canadien Antigone initialement prévu en salles en avril 2020, puis en septembre, mais une sinistre pandémie en a décidé autrement. Cette histoire de famille algérienne émigrée au Canada et confrontée à un destin tragique surprend et émeut par l’interprétation intense de ses acteurs. La référence mythologique du titre n’est pas anodine et le film se transforme vite en combat contre un destin contraire pour faire entendre la voix d’une jeune femme ardente. Le DVD du film est disponible au tarif exceptionnel de 15€ jusqu’au 13 décembre sur le site des Alchimistes. Il est également disponible en VOD depuis le 03 décembre sur iTunes-Apple TV et à partir du 15 décembre sur le Vimeo on demand des Alchimistes et sur de nombreuses autres plateformes VOD (Universciné, les Mutins de Pangée, LovemyVOD….). Le film sera disponible chez les revendeurs habituels (librairies, Fnac…) à partir du 15 décembre.

Une tragédie contemporaine

Le mythe de Sophocle Antigone a traversé les âges pour toujours rester d’une dramatique actualité. Ce sont les membres d’une famille réfugiée d’Algérie qui reprennent les noms grecs pour réitérer le drame dans un contexte contemporain. L’histoire est actualisée par rapport à la tragédie de Sophocle Antigone y brave les interdits du roi Créon d’accomplir les rites funéraires pour son frère Polynice, tué par son autre frère Étéocle. Le film modifie l’intrigue avec une Antigone aux immenses yeux bleus décidée à faire évader son frère Polynice, lui injustement emprisonné selon elle. La réalisatrice intègre une bavure policière ayant entrainé la mort injuste de son autre frère Étéocle. La jeune fille se transforme en combattante politique dans un contexte où la législation du Canada et les pratiques policières sont violemment prises à partie par un film qui n’évite pas la polémique, bien au contraire. Le pays connu pour sa politique migratoire attractive est attaqué pour des motifs de discrimination et de violence policière alors que, comme dans la tragédie grecque, ce sont les anciens et les nouveaux qui s’affrontent. Les mécanismes anciens ne fonctionnent plus, l’ordre et la justice sont décriés et un nouveau modèle doit émerger pour faciliter la vie ensemble, sans colère et au sein d’un modèle démocratique apaisé. Le film décrit bien l’embrasement provoqué par l’étincelle Antigone sur des réseaux sociaux toujours prompts à ne pas faire la part des choses. Antigone est considérée comme une égérie par ceux qui n’ont pas eu les facilités attendues pour trouver leur place dans une société occidentale accueillante de face mais intrinsèquement méfiante envers ceux qui veulent bousculer les codes. La jeune actrice Nahéma Ricci attire la caméra quand elle se fait couper les cheveux et tatouer des symboles belliqueux sur les bras. Le Non d’Antigone si cher à Jean Anouilh se transforme en constat d’incompréhension entre des institutions démocratiques et tous ceux qui s’y sentent en marge. Le parti pris d’une rebellion fait réfléchir sur le sens de la loi face à une nouvelle culture qui ne respecte rien et cherche la reconnaissance, quitte à chercher la querelle.

Antigone est une vraie tragédie contemporaine qui interroge sur notre société si proche de celle du Canada, avec ses mêmes blocages et crispations. Parfois excessif, toujours à fleur de peau, le film reprend le concept ancien de lutte entre la loi des cœurs et la loi des hommes pour un moment intense de cinéma.

Synopsis: Antigone est une adolescente brillante au parcours sans accroc. En aidant son frère à s’évader de prison, elle agit au nom de sa propre justice, celle de l’amour et la solidarité. Désormais en marge de la loi des hommes, Antigone devient l’héroïne de toute une génération et pour les autorités, le symbole d’une rébellion à canaliser…

Changer le monde, un documentaire musical de Frank Cassenti, disponible en VOD sur la plateforme www.cinemutins.com/ le 9 décembre

Comme beaucoup d’autres films, Changer le monde devait sortir en salles en novembre, il sera finalement disponible en exclusivité à partir du 9 décembre sur la plateforme https://www.cinemutins.com/ pour découvrir ce film musical plein de notes et de témoignages. La passion de la musique, les rapports humains, des sujets de la plus pure actualité sont évoqués entre deux prestations d’artistes dévoués à leur art.

La musique pour changer le monde

Le réalisateur rêvait de voir le public découvrir son film en salles, ce n’est hélas pas possible. Les avant-premières organisées dans les cinémas d’Art et d’essai de la Région Sud ont eu beau déclencher un bel enthousiasme, le Covid en a décidé autrement. La dernière salve d’applaudissements a retenti le 29 octobre dans la salle du Royal à Toulon, pour faire partager la passion de ces femmes et de ces hommes pour qui le blues, le blues d’Archie Shepp, les Milongas d’Argentine du Cuarteto Cedron, le chant des Gnawas du Maroc, les clameurs du groupe BCUC d’Afrique du Sud, les tambours des caraïbes permettent de changer le Monde. Les Mutins de Pangée sortent le film sur leur plateforme VOD pour relayer cette possibilité pour le réalisateur de rester en contact avec le public en attendant le retour du public dans les salles. Changer le monde se présente comme un travelling musical qui s’affranchit des frontières et du temps qui passe, un véritable voyage porté par les voix du réalisateur et d’Archie Shepp, ce géant de la musique américaine. Le spectateur va au contact des musiciens, des femmes et des hommes qui portent en eux le rêve de Martin Luther King qui périt de sa vie pour porter ses idéaux et changer le monde. Le voyage commence au Maroc avec les musiciens Gnawas, descendants d’esclaves, qui ont marqué l’enfance du réalisateur, pour nous entraîner jusqu’au New Morning, le célèbre club de la rue des Petites Ecuries à Paris Frank Cassenti filme sa première rencontre avec Archie Shepp au début des années 80. D’autres rencontres auront lieu, à New York, à Paris, en Afrique du Sud, et finalement sur l’île de Porquerolles, où des musiciens venus des quatre coins de la planète livrent à cœur ouvert leurs réflexions sur la place essentielle de la musique comme levier de transformation de la société. La liste des protagonistes est prestigieuse: Archie Shepp, Randy Weston, Majid Bekkas, Marc Ribot, Hamid Drake, Nicole Mitchell, Desdamona, BCUC, André Minvielle, Lula Pena, Cuarteto Cedron, Monica Passos, Hermeto Pascoal, Mino Cinelu, Jacques Schwarz-Bart, Siegfried Kessler, Tony Hymas. Le réalisateur Frank Cassenti n’en est pas à son coup d’essai, lui qui a déjà présenté des oeuvres dans des festivals internationaux à Cannes, Fipa, Londres, New York, Berlin, Florence et Locarno.

Frank Cassenti a lui-même créer en 2002 le festival Jazz à Porquerolles, ce qui permet de donner des images de performance live à ce documentaire. Le visionnage du film permet de transmettre des idées de bienveillance ainsi que des belles notes de musique qui vous accompagneront pendant longtemps.

Synopsis: La musique peut-elle changer le monde? Des artistes de cultures différentes y répondent. Des femmes et des hommes qui ont à cœur le rêve de Martin Luther King, « I Have a dream « .Le rêve d’un autre monde que réclame avec enthousiasme la jeunesse. Le film est un voyage musical et initiatique à le temps et l’espace, à deux voix, celle du cinéaste Franck Cassenti, et celle d’Archie Shepp, un géant de la musique africaine-americaine du XXème siècle qui continue de porter la voix aujourd’hui.

Le Club Vignobles et Signatures, 19 entreprises familiales qui signent des vins et des spiritueux d’excellence, la preuve en 3 dégustations fastueuses!

Les 19 domaines du Club Vignobles & Signatures présentent 1 cuvée pour montrer leur très grande qualité. 3 d’entre eux ont été testés pour une confirmation des tests déjà réalisés dans le passé sur Publik’Art, c’est un vrai label de qualité et d’exigence!

Un club de passionnés du vin

Le Club Vignobles & Signatures regroupe des hommes et des femmes du vignoble français. Les dix-neuf entreprises familiales signent des vins et des spiritueux d’excellence. Le Club Vignobles & Signatures est né en 1984 à l’initiative de Jean-François Janoueix. Avec d’abord 8 vignerons leaders dans 8 appellations majeures, le Club représente aujourd’hui l’une des plus importantes forces économiques du vignoble français, avec 1 900 hectares de vignes en 63 appellations, 410 salariés, et des entités familiales leaders dans leurs appellations. L’histoire viticole de beaucoup de familles membres remonte à plusieurs générations et se reflète dans les vins de chacun avec une tradition véhiculée par l’entreprise familiale, un atout de plus à la
qualité d’un vin.

Château de Tracy, Haute densité Pouilly Fumé 2018

Ce vin se compose de 100% de Sauvignon blanc. A l’œil, sa robe Jaune pâle arbore des reflets dorés. Au nez, le premier nez s’oriente sur un profil de fruits confits et d’agrumes comme la bergamote. A l’aération, l’intensité augmente fortement tout en se complexifiant : on note des arômes de vanille, de caramel, de noix de pécan et de fleurs blanches (fleurs d’acacia). L’ensemble est d’une belle fraîcheur. La bouche surprend avec une attaque franche. La bouche s’emplit rapidement d’un beau volume accompagné d’une belle vivacité. On retrouve des notes de fruits confits mais également des notes florales. Des arômes plus boisés apparaissent par la suite, on retrouve la vanille et le caramel. La finale est plus épicée, sur le poivre vert, légèrement tannique, d’une bonne longueur. Le vin est proposé au prix direct cave TTC de 44 euros.

Domaine Couly Dutheil Chinon rouge Clos de l’écho 2017

Ce vin dense et concentré se compose de 100% de Cabernet Franc. La robe est d’un rubis profond avec un nez envoûtant, puissant & complexe avec des notes riches de fruits noirs et d’épices. La bouche est généreuse, ample, structurée et équilibrée. Les tannins sont denses et prometteurs exhalent de superbes arômes de fruits. Le vin accompagne parfaitement un faisan en cocotte, un carré d’agneau en croûte d’herbes, une fricassée de faisan et de champignons, du sanglier aux airelles, un paleron de boeuf braisé, une noisette de chevreuil sauce poivrade ou encore un carré d’agneau rôti. Le vin est proposé au prix de 21,1 euros la bouteille, prix direct cave (6 bouteilles 0.75 L: 126,60 euros).

Figuière Confidentielle rosé 2019 Côtes de Provence La Londe Figuière

Les cépages du vin sont le Mourvèdre, le Cinsault et le Grenache. Ce rosé d’exception est issu de raisins vendangés sur le Domaine et bénéficie de la certification biologique ECOCERT du vignoble, acquise depuis 1979. Le rosé se distingue par une robe délicatement saumonée. Le nez est délicat mais complexe d’une impressionnante minéralité avec des notes de fruits jaune comme l’abricot, la pêche de vigne, le brugnon égrènent leurs notes successives. L’attaque en bouche est dynamique et ample, suave et charnue, avec une belle salinité et un vineux joyeux, léger et festif. Doté d’une magnifique et rare sapidité, il s’annonce en fanfare comme un vin de haute gastronomie. Le vin accompagne idéalement des nobles crustacés tels des noix de Saint-Jacques ou toutes viandes blanches rôties. Le vin peut se garder 3 ans et doit être servi entre 8 et 10 °C. Le prix départ cave TTC est de 25,80 euros.

Sortie du coffret Suspense au féminin avec des nouvelles restaurations 4K de 5 films de Claude Chabrol en exclusivité mondiale chez Carlotta Films le 2 décembre 2020

Le réalisateur Claude Chabrol a débuté sa carrière en 1958 avec son premier film Le Grand Serge pour enchainer des films jusqu’en 2009 avec Bellamy pour une prestation de Gérard Depardieu assez unique. Il est connu pour l’intervention récurrente d’acteurs français connus, Serge Brialy, Gérard Depardieu, Jacques Gamblin, mais surtout des actrices dans des contextes de suspense étouffant. Carlotta Films regroupe d’ailleurs 5 films sous l’étiquette Suspense au féminin dans un coffret évènement, de quoi voir et revoir certains des films les plus noirs et dramatiques du grand réalisateur français.

5 polars étouffants à découvrir

Claude Chabrol s’est toujours intéressé à la bourgeoisie française pour en dévoiler l’envers du décor moins reluisant que le côté face et révéler l’hypocrisie sournoise d’une classe sociale virant souvent au grand guignol, voire au drame. En plus d’être un virtuose dans la mise en scène de scénarios tarabiscotés soulignant les psychologies tortueuses de personnages complexes, les atmosphères sont souvent délicieusement étouffantes pour des vraies réussite cinématographiques et des films rentrés dans la légende du cinéma français. Le coffret présenté par Carlotta Films est centré sur la dernière partie de son œuvre avec un Coffret 5 Blu-ray intitulé Claude Chabrol, Suspense au féminin. La restauration 4K inédite propose 5 films: le drame cauchemardesque L’Enfer (1994), les thrillers psychanalytiques troublants La Cérémonie (1995), Merci pour le chocolat (2000) et La Fleur du mal (2003) ainsi que la comédie policière Rien ne va plus (1997).

Pour marquer le coup, chaque film a également fait l’objet d’une nouvelle illustration, bref, c’est le coffret cadeau de Noel à mettre sous votre sapin!

Détails du coffret:
– Disponible en coffrets Blu-ray & DVD Collector limités
– Étui rigide contenant 5 digipacks slims
– Nouveaux Masters Restaurés inédits 4K
– Un visuel créé exclusivement par l’artiste Akiko Stehrenberger (Akikomatic.com)

Suppléments (EN HD)

  • – 5 présentations de films par Joël Magny
    – 5 leçons de cinéma de Claude Chabrol
    – 8 entretiens dont 3 inédits avec Isabelle Huppert, Sandrine Bonnaire et Marin Karmitz
    4 MAKING-OF
    – Les bout d’essais d’Anna Mouglalis
    – 6 bande-annonces

Donjon Zenith T8 : En sa mémoire – BD de Boulet, Sfar et Trondheim (Delcourt)

Donjon Zenith T8 : En sa mémoire – BD de Boulet, Sfar et Trondheim (Delcourt)

Il n’est jamais trop tard pour découvrir des petites pépites. C’est ce qui est arrivé à la lecture de ce tome 8 de Donjon Zenith, l’une des nombreuses branches de la série à l’humour décapant Donjon. Ignorant tout de cette série très populaire, que l’on voit partout, j’ai compris mon tort en me décidant à lire ce nouvel album…

Coscénaristes de poids, Joann Sfar et Lewis Trondheim proposent dans cette nouvelle aventure un Herbert de Vaucanson mandaté comme le veut la tradition draconiste par Marvin pour aller annoncer ses fiançailles à sa mère. Malheureusement une fois sur place, il découvre son assassinat et va tout mettre en oeuvre pour éviter la catastrophe, cachant la vérité à Marvin, tout en partant avec lui à la recherche de son meurtrier… Les situations sont toujours très tirées par les cheveux, mais irrésistiblement cocasses. On s’amuse beaucoup, à n’en pas douter ! 

Illustré avec brio par Boulet, ce nouvel album de Donjon est un vrai feu d’artifice de drôleries et de combats épiques où notre super canard polymorphe sait faire preuve d’héroïsme à chaque instant. Un cocktail détonnant et jouissif. A lire et à suivre de toute urgence !

Extrait de la BD : 

Résumé de l’éditeur :

Moins d’1 an après, Boulet, Sfar et Trondheim reprennent du service pour nous conter les péripéties du Donjon et de ses habitants. Un nouvel album de Zénith dans un royaume qui chemine vers son déclin… Selon la tradition draconiste, Herbert de Vaucanson est officiellement mandaté par Marvin pour aller voir sa mère et lui annoncer ses fiançailles avec Pirzuine. Sur place, il découvre son assassinat. Pour éviter un bain de sang, le vaillant canard réussira-t-il à trouver le coupable avant l’arrivée de Marvin, sans se mettre à dos les susceptibles dragons qui habitent le village ?
 
Date de parution : le 4 novembre 2020
Auteurs
: Joann Sfar, Lewis Trondheim (scénaristes) et Boulet (dessinateur)
Genre
 : Humour, Fantasy
Editeur : Delcourt
Prix : 11,95 € (48 pages)
Acheter sur : BDFugue

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