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Festival 100% La Villette : théâtre, danse, cirque, expositions, du 22 mars au 10 avril 2016

Festival 100% La Villette
Festival 100% La Villette Photo © Danny Willems

Festival 100%  La Villette : théâtre, danse, cirque, expositions, du 22 mars au 10 avril 2016

Le Festival 100% à La Villette va durer trois semaines et pas moins de 18 spectacles vous seront présentés, dans 5 lieux différents, et une grande exposition avec plus de 150 artistes présents sur place. Le Festival se prolongera du 22 mars au 10 avril 2016, à La Villette : Grande Halle, Théâtre Paris-Villette, Folie des visites, Espace chapiteaux, WIP. Si vous venez au spectacle, l’entrée à l’expo vous est offerte. Belle occasion de multiplier les découvertes !

Voilà quelques idées de spectacles qui seront proposés au Festival de La Villette :

Horror, sur le concept « un film d’horreur mais en théâtre ! ». Le Golden stage avec un plateau partagé / 5 crews : le meilleur du show dans les différentes gestuelles : Popping, hip hop, Electro, Bboying, voguing … , énergie garantie ! Et Ousmane Sy (Babson) 
Babson est un ancien des Wanted Posse ou Serial Stepperz

Il y a également le nouveau cirque du Vietnam tout public : un superbe spectacle très visuel et poétique, très acrobatique, un spectacle sur le Vietnam entre tradition et modernité. Et bien sûr, l’expo, accessible avec tout billet de spectacle.

Vivez le Festival à 100% : soit avec le pass soirée, soit avec le pass Festival. Vous trouverez forcément la bonne formule qui vous correspond ! Pour en savoir plus : Festival La Villette. Faites vos réservations le plus vite possible au 01.40.03.75.75 ou sur lavillette.com.

Regardez en détail ce qui vous attend au Festival 100% La Villette : le programmeFacebookFacebook avec l’événement du spectacle Speak low if you speak love…

Et si vous êtes sages, Publik’Art vous réserve une surprise dès le 8 mars. Alors, surveillez bien les concours de Publik’Art ! Très bon Festival à tous !

Festival 100% La Villette
Festival 100% La Villette Photo © Danny Willems
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Résultats concours : François Martinez, 6 places de spectacle gagnées

François Martinez

Résultats concours François Martinez : 6 places de spectacle gagnées !

 

Vous avez été 608 participants au concours François Martinez. Merci de votre excellente participation. Les 3 heureux gagnants de 2 places de spectacle de François Martinez, au Théâtre des Blancs Manteaux, à Paris, le 8 mars, à 19h30, sont :

Thanh Ray, Chantal Sedent et Elodie Mavit

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Résultats concours : The driver, 5 DVD gagnés

The driver
Résultats concours The driver : 5 DVD gagnés !

Vous avez été 6132 participants au concours The driver. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants sont :

Jean-Claude Falourd, Marie-Thérèse Magadoux, Jean-Louis Grange, Anne-Laure Prevost et Baptiste Bisiaux

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Exposition en papier : Pierre ciseau, avec Séverine Gorlier, Serge Comte et Fabrice Croux, à Anglet (64)

Exposition en papier : Pierre ciseau, avec Séverine Gorlier, Serge Comte et Fabrice Croux, à Anglet (64Exposition en papier : Pierre ciseau, avec Séverine Gorlier, Serge Comte et Fabrice Croux, à Anglet (64)

C’est une exposition assez unique qui a lieu ne ce moment à la Maison Beatrix Enea, à Anglet. Il s’agit d’œuvres en papier, ou d’œuvres sur papier, ou d’œuvres éphémères faites avec du papier. Très originale l’exposition vaut le détour.

Vous y trouverez de petites œuvres comme de très grandes, réalisées toutes en papier, et quelques-unes sur place par les artistes. Des œuvres qui seront détruites à la fin de l’exposition. Des œuvres éphémères. Je pense à Waïkiki, réalisé par Séverine Gorlier, œuvre impressionnante, comme suspendue au mur, entièrement réalisée sur place. Egalement pour l’œuvre intitulée « Police solitude », de Serge Comte à qui il a fallu pas moins de 16 000 gommettes pour réaliser cette œuvre éphémère incroyable. Un savant mélange opère dans cette belle exposition, que ce soit entre les trois artistes, Serge Comte, Fabrice Croux et Séverine Gorlier, ou entre leurs œuvres et la lumière. Leurs œuvres ne seront pas les mêmes en fonction de la lumière rouge, bleue ou verte. De la magie, de l’illusion ou de la désillusion, tout est possible avec cette exposition !

Pierre Ciseau révèle l’Art du papier sous toutes ses formes.

Il est tout de même surprenant de constater ce qu’il est possible de réaliser sur des mouchoirs en papiers ou du sopalin, du post-it, ou du papier millimétré ! De l’art, tout simplement ! Serge Comte travaille en Islande. C’est lui le spécialiste des gommettes, des post-it, du papier millimétré. Quant à Fabrice Croux, il travaille à Grenoble et forme des « Mondes intentionnels hétérogènes », de l’origami, de la lumière à travers ses œuvres et en quelque sorte un détournement de la matière première. Séverine Gorlier est une artiste qui vit aussi à Grenoble, passionnée de dessins et de « bricolage ». Elle doit avoir une patience infinie pour réaliser ses œuvres éphémères durant plus de 3 jours, comme Waïkiki.

Beaucoup de création, d’originalité et de beauté sortent de ces œuvres d’art même si certaines peuvent surprendre, comme un clin d’œil, pour les artistes. Des activités pédagogiques sont proposées aux jeunes qui viennent avec leur classe visiter le Musée, avec des questions très précises sur l’exposition mais aussi très ludiques : « A la manière de Serge Comte : à ton tour de noircir quelques petits carreaux pour représenter un dessin de ton choix. Cette exposition sera complétée par celle de la Galerie Pompidou, à la Bibliothèque Quintaou, à Anglet : Architectures de papier, jusqu’au 30 mars, exposition conçue par la Cité de l’architecture & du patrimoine.

Personnellement, j’ai beaucoup aimé cette expo et vous la recommande chaudement, avec la visite guidée, c’est encore plus stupéfiant ! A voir vite avant qu’elle ne disparaisse !

Dates : jusqu’au 30 mars 2016
Entrée : libre
LieuMaison Beatrix Enea

Petite vidéo que j’ai moi-même réalisée sur quelques oeuvres de cette exposition Pierre Ciseau qui révèle l’Art du papier sous toutes ses formes.

One-Punch Man, le nouveau phénomène manga de One et Yusuke Murata (Kurokawa)


One-Punch Man, le nouveau phénomène manga de One et Yusuke Murata ( KurokawaOne-Punch Man, le nouveau phénomène manga de One et Yusuke Murata (Kurokawa

Le phénomène One-Punch Man débute dès 2009. En effet, le mystérieux One publie sur son site personnel quelques planches de cette série, les dessins sont assez simples, mais le scénario à la particularité d’être original. Et rapidement c’est le succès au Japon, avec plus de 10 millions de visites sur la page de l’auteur.  Et c’est en 2012 que la maison d’édition japonaise Shueisha repère ce manga, et va proposer au mangaka Yusuke Murata de reprendre les dessins.

One-Punch Man, c’est qui ? C’est un parfait anti-héros qui se prénomme Saitama, homme célibataire au chomage dans le Japon actuel. Il n’a aucune perspective d’avenir et a une vie plutôt monotone et ennuyeuse sans passion. Mais il va prendre en main son destin et changer sa vie lors de son affrontement avec un monstre crabe.

Pendant 3 ans notre personnage va s’entraîner pour pouvoir être le plus fort possible. Et ses efforts vont être récompensés, Saitana va devenir le plus puissant des héros, il va lui suffire de donner un seul coup de poing pour anéantir tous ses ennemis.

Mais petit à petit l’adrénaline des premiers combats vont laisser place à une certaine lassitude. Les victoires ne sont plus aussi savoureuses et Saitama va essayer de retrouver l’excitation de ses débuts à travers l’exploration d’une quête personnelle.

Dans ce premier tome, les combats vont s’enchaîner à une vitesse folle. Les ennemis sont de taille face à ce super-héros, la plupart d’entre eux sont des monstres et autres démons, tantôt impressionnants tantôt ridicules.

Cette série est déjà un énorme succès en France, et se place déjà comme le nouveau phénomène shônen de cette année 2016, mêlant combat fracassant et humour décalé ravageur.

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Saitama est trop puissant, tellement puissant qu’il élimine les ennemis les plus farouches d’un simple coup de poing. Découvrez l’histoire du plus fort des super-héros dans ce manga qui va vous mettre K-O !

Date de parution : le 14 janvier 2016
Scénarist : One
Illustrateur : Yusuke Murata
Genre : Manga
Editeur : Editions Kurokawa
Prix
: 6,80 € (192 pages)
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K-Shock, une BD de Christelle Pécout (Glénat)

K-SHOCKK-Shock, une BD de Christelle Pécout (Glénat)

K-shock est une bande-dessinée petit format qui nous plonge dans l’univers original de la K-pop, ce phénomène musical et culturel très populaire en Corée. Les dessins de Christelle Pécout, tout en noir et blanc, sont d’une très grande qualité. On est néanmoins surpris par leurs traits très européens, car cet ouvrage portant sur la Corée, on s’attendrait plus à l’univers des mangas qui est très particulier. K-shock, ce sont donc des graphismes très réalistes et bien détaillés. Là où le bât blesse, c’est le scénario. Une auteur comme Christelle Pécout, avec cette double culture franco-coréenne nous laisse ici sur notre faim.

L’histoire, c’est celle d’une jeune française, Alice, partie à Séoul pour étudier, mais surtout se plonger au cœur de la K-pop, ce mouvement musical du moment. Un soir, elle rencontre Jae Sun, un jeune homme très simple mais peu sympathique. Ce dernier va être repéré pour ses talents et son physique, et va devenir une future star. Alice, quant à elle, continue de découvrir ce pays, un peu perdue et déstabilisée de ne pas trouver dans cette ville ce qu’elle recherchait.

Le récit est trop pauvre et les échanges entre les personnages trop simplistes. L’idée de base était très intéressante et novatrice, mais le projet manque d’aboutissement. Un petit lexique des termes utilisés se situe en début de lecture, ce qui est fort appréciable. K-shock n’entrouvre qu’une petite porte sur la culture coréenne. Dommage !

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Les dessous d’un phénomène mondial venu de Corée. Séoul, de nos jours. Alice, une jeune étudiante française, est venue vivre ici par passion pour la K-Pop – la fameuse musique pop sud-coréenne qui fait fureur sur internet. Un peu désabusée, elle se rend vite compte que ce pays et sa culture ne se livrent pas facilement. Elle fréquente surtout des expatriés, comme elle, ou des anglophones. Mais sa rencontre avec Jae Sun, jeune coréen issu d’un milieu populaire, rappeur amateur et sur le point de devenir le prochain idol d’un groupe de K-Pop, pourrait changer la donne…Dans cet élégant roman graphique, Christelle Pécout, auteure franco-coréenne, nous plonge dans les dessous de la K-Pop, phénomène mondial et très populaire en France, et sa communauté hyperactive sur internet et les réseaux sociaux.

Date de parution : le 9 mars 2016
Scénariste(s) : Christelle Pécout
Dessinateur(s) : Christelle Pécout

Editeur : Glénat
Prix : 15,90 € (112 pages)
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La Chute, pièce de théâtre surpuissante au Théâtre Darius Milhaud

La Chute
La Chute d’après Albert Camus
Théâtre Darius Milhaud
Avec Jean Lespert

La Chute, pièce de théâtre surpuissante au Théâtre Darius Milhaud

La Chute est l’adaptation de l’ouvrage éponyme d’Albert Camus sur la scène du Théâtre Darius Milhaud. Un homme seul joue le narrateur Jean-Baptiste Clamence et reprend l’aveu fait à un inconnu rencontré dans un rade d’Amsterdam. L’acteur Jean Lespert débute par cette formule rentrée dans la légende: « Puis-je monsieur vous proposer mes services sans risquer d’être importun? » La profondeur de l’ouvrage est brillamment restituée dans une mise en scène minimaliste et oppressante.

La profondeur de l’ouvrage est brillamment restituée dans une mise en scène minimaliste et oppressante

Albert Camus disait de son roman La Chute « J’y ai utilisé une technique de théâtre – le monologue dramatique et le dialogue implicite – pour décrire un comédien tragique. J’ai adapté la forme au fond, voilà tout. » Jean-Baptiste Clamence s’adresse à un interlocuteur dont le spectateur ne connaitra jamais l’identité. Individu anonyme en voyage d’affaires, ce peut être n’importe qui, ce peut être le spectateur pris à témoin.

Gorgé de vanité et d’autosuffisance, Clamence multiplie des confessions d’abord élogieuses à son égard avant de verser subrepticement vers l’autoflagellation. Le tournant se situe au détour d’un incident relaté en détail. Cette femme aperçue sur un pont sans un mot et tombée à l’eau. Suicide ? Accident ? Clamence n’a pas bougé, entendant le bruit d’un corps se laissant tomber à l’eau. Restera ce sentiment de culpabilité, d’abord voilé puis de plus en plus obsédant.

Le texte d’Albert Camus est parfaitement restranscrit par un Jean Lespert sobre, à la voix étouffée et aux effets laconiques. La salle d’une vingtaine de personnes écoute religieusement les répliques philosophiques du personnage. « Je jouissais de ma propre nature et nous savons tous que c’est là le bonheur« , « Nous ne sommes qu’à peu près en toutes choses« , « Jugez pour ne pas être jugés« , « La chute se produit au matin« .

Le texte se suffit à lui-même et son énoncé paralyse une audience hypnotisée par tant d’impartialité. Le seul artifice consiste en cette musique spectrale qui renforce l’atmosphère pesante et habille les pauses du comédien. Le livre est un délice à parcourir, cette pièce le restitue brillamment dans sa force analytique. L’être humain est mis à nu et exhibé pour ce qu’il est. Un être futile et contradictoire.

Le comédien seul en scène retranscrit parfaitement l’atmosphère de l’ouvrage et à fait vivre l’art d’Albert Camus. il parvient à faire vivre Camus avec élégance, dans une introspection glaçante car implacable.

Dates :  Tous les mardis à 19h jusqu’au 28 juin 2016
Lieu Théâtre Darius Milhaud
Metteur en scène : Vincent Auvet
Avec : Jean Lespert

The Cute Girl Network, une BD de Greg Means, MK Reed et Joe Flood (Glénat)

The Cute Girl NetworkThe Cute Girl Network, une BD de Greg Means, MK Reed et Joe Flood (Glénat)

The Cute Girl Network est un roman graphique tout en noir et blanc. Au premier abord, on est très effrayé par ces bulles très chargées. On pense que la lecture va être fastidieuse, tant les traits sont nombreux. Néanmoins, les dessins sont très agréables et d’une grande qualité. On oublie alors très vite l’absence de couleurs, même si on aurait préféré.

Surtout que c’est une bande-dessinée qui nous fait partager une « belle » histoire d’amour entre deux jeunes vingtenaires. Le noir et blanc, cela donne un caractère triste, dure, et le scénario est pourtant très léger.

Jane, fraîchement installée à Brooklyn en colocation, skateuse anti-conventionnelle et travaillant dans un magasin de skate, est loin d’être comme toutes les autres filles. Les rôles de princesse ou de fashion victim ne sont pas pour elle. Jack, vendeur de soupe ambulant, limite écervelé et très tête en l’air, mène une vie de gentil garçon sans réelle ambition.

Les deux héros se rencontrent par hasard : elle, se fait mal au coccyx après une chute de skate et lui, la soulage en lui offrant une cannette froide à appliquer sur sa blessure. Rien de palpitant en soi. C’est le début de leur histoire d’amour ; sans un sou, ils profitent des choses simples de la vie.

Le problème est que Jack est déjà connu des collocatrices de Jane. En effet, il a eu le malheur d’avoir eu une aventure avec l’une des filles et cette dernière n’en garde pas un très bon souvenir et le fait savoir sur « le réseau », qui est un forum créé pour donner son avis sur ses ex et ainsi éviter à d’autres femmes de ne pas choisir le bon amant.
Jane ne sait donc plus trop si elle doit continuer avec Jack ou suivre les avis de ses copines.

The Cute Girl Network est donc plus une histoire d’amour entre adolescents qui se cherchent que la rencontre de la belle et de son prince charmant. Il manque quelque chose au scénario pour y adhérer …

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Jane est nouvelle à Brookport. Alors qu’elle fait une chute en skateboard en face du stand de soupe ambulant de Jack, ce dernier prend son courage à deux mains et lui propose un rencard. À l’issue de leur premier rendez-vous, Jack, à la fois mignon et touchant de maladresse, laisse une très bonne impression à Jane. Mais c’est sans compter sur le « Cute Girl Network » : un réseau d’information ultra-pointu alimenté par toutes les jeunes femmes du quartier. Elles y recensent leurs bonnes et, surtout, leurs mauvaises expériences avec certains garçons. Jane s’apprête donc à découvrir dans les moindres détails la vie sentimentale trouble – et c’est un euphémisme – de Jack… L’amour sera-t-il plus fort malgré tout ?
Greg Means, MK Reed et Joe Flood signent un roman graphique touchant et teinté d’humour, qui se permet de bousculer les idées préconçues sur les notions de bien et de mal dans une relation de couple. Des personnages très bien écrits, une narration impeccable et un ton résolument contemporain… enfin une comédie romantique véritablement drôle, et véritablement romantique !

Date de parution : le 24 février 2016
Scénariste(s) : Greg Means, MK Reed
Dessinateur(s) : Joe Flood
Editeur : Glénat
Prix : 18 € (184 pages)
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Préjudice, un film dérangeant d’Antoine Cuypers

Préjudice, un film d’Antoine Cuypers
Préjudice, un film d’Antoine Cuypers Photo © Wrong Men North SPRL

Préjudice, un film dérangeant d’Antoine Cuypers

Antoine Cuypers réalise son premier long métrage avec Préjudice. Les premières minutes du film sont longues, lentes et déjà pesantes. On ne sait pas trop où veut nous emmener Antoine Cuypers. Mais on comprend vite qu’il s’agit d’un repas de famille et que Cédric, l’un des enfants, n’est pas tout à fait comme tout le monde.

Cédric se sent persécuté, mal aimé, incompris…

L’histoire se situe dans une maison familiale, très bourgeoise, chez les parents et autour de la table. C’est une réunion de famille, un repas de famille demandé par la jeune femme qui a une nouvelle a annoncé à tous ! Puis au fil du repas, qui commence dehors, l’atmosphère devient tellement lourde qu’un orage éclate. Ils rentrent donc tous à l’intérieur. Mais ce n’est pas seulement le temps qui se gâte, mais Cédric, Thomas Blanchard, qui prend la parole alors que tout le monde préfère qu’il se taise. On sent qu’avec lui, tout peut prendre des proportions démesurées. Avec lui, on a peur, on est dans l’angoisse permanente. On le sent imprévisible.

On ne sait pas de quelle pathologie souffre Cédric, si ce n’est une maladie mentale. Peu importe laquelle. L’essentiel est de la gérer, le mieux possible, cette fichue maladie. Et Antoine Cuypers nous fait ressentir quel peut être le quotidien de Cédric, mais aussi celui de son entourage, de ses parents, de ses frère et sœur. Rien n’est facile et pour personne. Cédric se sent persécuté, mal aimé, incompris et veut exprimer sa colère. Pour lui, il n’est pas malade. Ce sont les autres qui sont malades et méchants avec lui. Préjudice développe de façon très fine le ressenti de chacun. Il n’y a pas de vérités, il n’y a que du vécu.

Préjudice, un film vrai, un film qui nous parle, nous interloque et nous dérange.

Bien sûr, on ne peut s’empêcher de penser aux nombreuses familles qui doivent affronter quotidiennement leurs enfants « pas comme tout le monde ». Leur vie ressemble davantage à un calvaire qu’à une vraie vie. Mais le film Préjudice nous dévoile aussi l’autre face de la maladie, celle du côté du malade qui ne se sent nullement atteint, nullement différent et qui ne comprend pas pourquoi on le traite différemment. C’est le cas de Cédric.

Préjudice, un film au cœur du ressenti de chacun où les acteurs excellent, surtout Nathalie Baye en mère définitivement abîmée par la vie qu’elle a eue avec ce fils, ou plutôt à cause de ce fils, mère castratrice. Froide, intransigeante, ambigüe et même cruelle et pourtant mère aimante par ailleurs. Thomas Blanchard, le jeune Cédric, est remarquable de justesse, que ce soit dans ces moments silencieux ou colériques. Tout à fait impressionnant et pourtant son rôle est certainement le plus difficile à jouer. Tous les seconds rôles, Arno, le père qui se veut si discrètement aimant, Ariane Labed, la sœur qui n’en peut plus de souffrir, sonnent très justes aussi. Un film qui nous trouble, qui nous rend spectateur de scènes de famille quasi insupportables mais tellement probables. Préjudice, un film vrai, un film qui nous parle, nous interloque et nous dérange. Bref, un très beau film belge que l’on n’oubliera pas. Dommage que la toute fin du film dérape… Celle-là, on la zappe, volontairement ! Mais ce ne sont que les toutes dernières minutes…

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Préjudice, un film d’Antoine CuypersLors d’un repas de famille, Cédric, la trentaine, vivant toujours chez ses parents, apprend que sa soeur attend un enfant. Alors que tout le monde se réjouit de cette nouvelle, elle provoque chez lui un ressentiment qui va se transformer en fureur. Il tente alors d’établir, aux yeux des autres, le préjudice dont il se sent victime depuis toujours. Entre non-dits et paranoïa, révolte et faux-semblants, jusqu’où une famille peut-elle aller pour préserver son équilibre ?

Sortie : le 3 février 2016
Durée : 1h45
Réalisateur : Antoine Cuypers
Avec : Nathalie Baye, Arno Hintjens, Thomas Blanchard
Genre : Drame

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Kirk Knight (Pro Era) en concert à Paris en Avril

Kirk KnightKirk Knight (Pro Era) en concert à Paris en Avril

Avis à tous les amateurs de rap US et plus particulièrement de son « côte Est ». Kirk Knight, jeune MC originaire de Brooklyn, se produira à La Bellevilloise (Paris) le 6 avril.

Membre du, déjà culte, collectif Pro Era, où il s’était déjà fait connaître en tant que producteur, Knight nous a offert son premier album Late Knight Special, en octobre de l’année dernière, enregistrement aux ambiances envoutantes inspirées, dans la lignée de son collectif, par les années d’or du rap new-yorkais.

Intéressés ou pas, nous vous laissons méditer sur le clip de 5 minutes, très bon morceau fleurant bon les 90’s par sa production typiquement « boom bap » (lourdes basses, batterie vibrante). Sur ce titre, Kirk Knight offre un couplet au flow rugueux de Joey Badass, première étoile de Pro Era, à l’ombre duquel il a fait ses armes.

En concert le 6 avril 2016 à la Bellevilloise (Paris)
Pour obtenir vos places : http://www.livenation.fr/artist/kirk-knight-tickets?omq=kirk%20knight
Late Knight Special
(Pro Era/Cinematic) premier album disponible depuis octobre

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Jonas Kaufmann, une soirée avec Puccini : concert filmé exceptionnel de Brian Large

Jonas Kaufmann
Jonas Kaufmann, une soirée avec Puccini Photo © BresciaAmisano Teatro alla Scala 2015 ARTS ALLIANCE LTD.

Jonas Kaufmann, une soirée avec Puccini : concert filmé exceptionnel de Brian Large

Jonas Kaufmann, une soirée avec Puccini laisse la parole à Jonas Kauffman. Il raconte le compositeur italien Puccini, super star adulée de son vivant pour ses oeuvres vibrantes. Les amoureux d’Opéra connaissent forcément Jonas Kaufmann. Tenor le plus renommé de la planète, il enchaine les prestations grandioses sur les plus grandes scènes du monde. Quand il interprète les plus belles oeuvres de Puccini sur la scène de La Scala, il devient l’égal de Luciano Pavarotti ou Placido Domingo.

La vie du compositeur Puccini a beau ne pas atteindre la renommée de celle de Mozart dans nos contrées, Jonas Kaufmaan le fait revivre brillamment à travers un récit augmenté d’images d’archives et d’anecdotes qui donnent la pleine mesure à son génie. Chacune de ses oeuvres s’est inscrite dans le patrimoine musical universel. Turandot, Madame Butterfly, La Bohème, Manon Lescaut, Tosca, ses titres représentent la quintessence de l’Opera italien. Une longue introduction permet de se familiariser avec un compositeur prolifique et exubérant, mort de ses excès en 1924 à l’âge de 65 ans. Avec Verdi, Rossini et Monteverdi, Puccini fait partie du panthéon de la musique italienne. Et c’est pour lui rendre hommage qu’un concert exceptionnel a été donné le 14 juin 2015 à la Scala de Milan.

Un moment lyrique de grâce et de volupté

Dans le berceau même de la musique italienne, Jonas Kauffman donne une prestation enregistrée pour l’éternité. C’est un véritable best of des oeuvres de Puccini qui est interprété devant une foule extatique. Le maître italien Puccini est fêté par les interprètes, visiblement ravis de rendre cet hommage exceptionnel. Chaque prestation de Jonas Kauffman se ponctue par un large sourire, reflet de son émotion et de son allégresse. Le moment est visiblement spécial et cela n’échappe à personne. Le concert filmé s’étire sur une heure et demi de mélodies angéliques qui raviront les mélomanes tout autant que les profanes. La perspective de visualiser ce concert sur grand écran avec le système sonore d’un grand cinéma ne pourra que vous ravir.

Jonas Kauffman rivalise d’élégance pour interpréter les plus grandes oeuvres du répertoire de Puccini. Un moment lyrique de grâce et de volupté, à découvrir absolument sur grand écran.

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Jonas KaufmannLe 14 Juin, le ténor allemand Jonas Kaufmann est monté sur la scène de La Scala, à Milan, berceau de l’opéra italien, pour l’une des performances les plus attendues de 2015. Le concert a été mentionné lors des informations nationales en Italie et après 5 rappels et 40 minutes d’applaudissement, le public en réclamait plus.

Cette performance extraordinaire fait aujourd’hui l’objet d’un nouveau concert filmé réalisé par Brian Large et produit par Arts Alliance. Les spectateurs du monde entier pourront découvrir cet événement inoubliable, tout en profitant d’une présentation de Puccini, homme, musicien et superstar, racontée par Jonas et documentée d’images d’archives rares.

Sortie : le 8 mars 2016
Durée : 2h10
Genre : Concert

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Crescendo : Unless, un très joli enfumage en libre écoute

Crescendo
Crescendo

Crescendo : Unless, un très joli enfumage en libre écoute

Il nous est impossible de dissiper les fumées colorées s’échappant de Unless, second album de Crescendo, jeune formation originaire de Los Angeles. Sitôt la mécanique lancée par les quelques notes électroniques se faisant de plus en plus aigües lors de la première piste d’introduction (ou de décollage), nos oreilles se retrouvent comme happées par l’enchainement de ces mélodies chimériques aux rythmes abrupts et empressés.

Crescendo avait déjà sorti un premier opus, Lost Thougths, en 2014. Leur deuxième essai semble atteindre une forme de pureté. Rien n’est finalement très risqué dans le choix et la structure de la majeure partie de leurs compositions shoegaze, mais nous nous en moquons, nous rêvons, et ce, même si c’est en urgence. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que Gregory Cole, leader du groupe, utilise le terme hybride « dreamgaze » pour qualifier la musique de son groupe. Ce néologisme tente de nous expliquer pourquoi l’énergie sans répit des cordes grattées de Crescendo se voit parfois accorder quelques cocons protecteurs.

[U]ne forme de pureté

Sur l’excellent titre Haunted, une élégante nappe de synthé se mêle aux phrases aériennes de Olive Kimoto afin de reposer nos oreilles euphoriques. Jusqu’à cette douce interruption sonore, tout nous semblait abordable et possible. « Unless (à moins que) est le mot que l’on utilise pour commencer les conversations qui changent les obstacles et les prouesses impossibles » nous explique le groupe, sur le site de leur label We Were Never Being Boring.

En écoutant Unless, il s’agit ainsi de rechercher le plaisir propre à nos songes les plus agréables et de tâcher d’apprécier sereinement et humblement ces mélodies à la fois évanescentes et énergiques, semblant vouloir renverser délicatement des montagnes.
Et rien de mieux que de le faire de manière nocturne, dans l’obscurité, dans le noir de la nuit, pourquoi pas à Los Angeles, si on peut. Puis, s’en échapper, en recherchant ces fumées colorées, et ne plus pouvoir s’en défaire.

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Sortie : 19 février 2016
Tracklist : 12 titres
Label : We Were Never Being Boring

Anna Kova, Le Chat Noir au miaulement suave

Anna Kova
Anna Kova, Le Chat Noir au miaulement suave

Anna Kova, Le Chat Noir au miaulement suave

Connue pour All in you, Anna Kova reprend la selle des conquêtes musicales avec son nouveau titre Beatin’. Hybride, la lionne au rugissement chaud et puissant offre sur ce nouveau son un mixe rap, tango et soul. Rythmique impeccable, et arrangements carrés, Beatin nous fait embarquer dans des cabarets malfamés où les gredins boivent leurs verres cul-sec.

La chanteuse est étonnante. D’une sobriété plaisante, sa voix se pose sur ces badauds alcoolos et les ensorcèle d’une note à l’autre. On en devient badaud. Le style Anna Kova se démarque par justement cette sincérité dans la voix qu’elle cède à l’auditeur et la complexité des accompagnements. Le mariage est fichtrement bon. Et de caractère.

Le single est disponible sur les plateformes de téléchargement ou à savourer en libre écoute. À ne surtout pas manquer.

Le Maître des Crocodiles, une BD contemplative de Stéphane Piatzszek et Jean-Denis Pendanx (Futuropolis)

Le Maitre des CrocodilesLe Maître des Crocodiles, une BD contemplative de Stéphane Piatzszek et Jean-Denis Pendanx (Futuropolis)

Le Maître des Crocodiles raconte le combat d’un homme. Vengeance, quête intime, combat entre lui-même et nature impétueuse, le héros Léo réalise un voyage intérieur jusqu’à atteindre la sérénité des sages. Un drame personnel va guider sa vie et servir de fil rouge à une BD tragique et contemplative. Le Maitre des Crocodiles rappelle Moby Dick et touche à la même universalité. Avec à la fin ce même constat, l’animal et le héros se confondent dans une duplicité troublante.

Le scénario prend tout son temps pour délivrer sa puissance onirique. C’est d’abord le dessin qui tisse un lien entre cette histoire de vengeance et le lecteur. Bulles dynamiques avec ces plages de sable fin et cet océan paisible… et dangereux. Des apparences trompeuses pour des caractères trempés dans l’acier le plus incassable. Quand le drame survient, la surprise le dispute à l’abattement. Ce n’est pas un personnage qui disparait mais deux en même temps, dans un moment d’injustice caractérisée. L’innocence est abattue par cette nature non pas cruelle mais implacable. Le doux rêve tropical se change en cauchemar. Ce crocodile retors et apparemment irrésistible est-il une machine à tuer ? Un animal uniquement assoiffé de sang comme le requin de Spielberg ? Un esprit changé en bête sauvage ?

Un moment de lecture profond et quasi philosophique

Si la BD se découpe en deux parties chronologiquement distinctes, les dimensions du récit sont multiples. Le jeune héros anéanti par la disparition de sa femme enceinte revient 30 ans plus tard pour terminer ce qu’il avait commencé. Changé par la vie, débarrassé de toute peur car il n’attend plus rien de l’existence que de retrouver cette créature mystérieuse. Comme le Capitaine Achab face au cachalot blanc, Léo doit se confronter à la bête pour découvrir la vérité et partir paisiblement. Car l’animal apparait rapidement plus malin qu’un simple prédateur binaire. S’il a des intentions, Léo veut les déceler pour finir le travail de deuil jamais vraiment achevé. C’est en retrouvant les mêmes habitants de lieux qu’il parviendra à achever sa compréhension et ne faire plus qu’un avec l’animal.

Un moment de lecture profond et quasi philosophique que ce Maître des Crocodiles. Une plaisante plongée qui allie le dépaysement le plus exotique et le récit d’une quête intérieure.

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Îles Banyak, Indonésie. Eté 1984. Un petit groupe de plongeurs débarque dans un minuscule archipel au large de l’île de Sumatra en Indonésie. Ils sont documentaristes et militants écologiques. Léo, sa femme Isabelle et leur ami Bernard. Venus du bout du monde au service d’une cause : l’écologie. ils veulent démontrer par le film qu’ils préparent comment l’homme en détruisant son environnement se détruit lui-même. Mais, le projet tourne à la tragédie quand Isabelle, enceinte, est dévorée par un crocodile géant sous les yeux de Léo. Avec le concours des habitants de l’île, Léo et Bernard partent en chasse du reptile géant… S’ils échouent à le tuer, ils le blessent à l’oeil dans un combat titanesque. Léo ressent un curieux lien avec l’animal. Secondé par Bernard et Sap, un jeune Indonésien, il plonge dans le repaire sous-marin du crocodile. Il échoue une fois de plus à le tuer. Mais, mystérieusement, le monstrueux animal le laisse emporter le cadavre de sa femme. Trente ans plus tard, Léo retrouve les îles Banyak, dans un territoire traumatisé depuis le tsunami survenu en 2004. Tel le capitaine Achab pourchassant jusqu’à la folie Moby Dick, Léo dit vouloir en finir avec celui que les autochtones appellent désormais « N’a-qu’un-oeil ». Mais sa soif de vengeance n’a-t-elle pour objet que le seul crocodile tout à la fois fascinant et terrorisant?

Date de parution : le 11 février 2016
Scénariste(s) : Stéphane Piatzszek
Dessinateur(s) : Jean-Denis Pendanx
Genre : Aventure introspective
Editeur : Futuropolis
Prix : 20 € (144 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

Jean-Marie Oger expose au 24 Beaubourg, Still life-Style of live, de nombreuses oeuvres d’artistes, dès le 17 mars

 

Michael Bastow, Nelly, 2016, pastel sur papier, 70 x 102 © Bastow
Michael Bastow, Nelly, 2016, pastel sur papier, 70 x 102 © Bastow

Jean-Marie Oger expose au 24 Beaubourg, Still life-Style of live, de nombreuses oeuvres d’artistes

Still life – Style of life
Angélique • Monique de Roux • Demiak • Michael Bastow
Francine Van Hove • Pierre Lamalattie • Sergio Ceccotti • Ray Richardson

Communiqué de presse :

Le 24Beaubourg est heureux de donner carte blanche à Jean-Marie Oger pour fêter le premier anniversaire de son activité.

Still life présente un ensemble d’œuvres autour de l’idée de nature morte. Dans une société de surconsommation où chaque objet se doit d’être porteur de bien-être, ce genre séculaire rappelle l’état transitoire de la nature et l’inanité des techniques élaborées pour contourner leur péremption, à l’instar des compositions de fruits de Monique de Roux ou des nourritures du futur d’Angélique. Par extension sémantique, nature morte peut désigner un environnement ravagé par une catastrophe. Cette idée sous-tend les œuvres de l’artiste néerlandais Demiak, exposé pour la première fois à Paris. Ses paysages vides de toute présence humaine et ses sculptures de maisons dévastées par des castastrophes naturelles relèvent du sous-genre de la vanité, attachée non plus à quelque objet inanimé mais à la planète dans son intégralité.

Style of life fait écho à la notion élaborée par Alfred Adler (1870-1937), définie comme un mécanisme de règles et de conduites développé par un individu pour faire face au monde extérieur. Le style de vie reflète les valeurs, les attitudes et les visions du monde d’un individu. A travers le prisme des peintres, cela se traduit par une mise à nu des obsessions et des tentatives pour répondre au désordre de la vie contemporaine : Michael Bastow et la contemplation du corps féminin, Sergio Ceccotti et l’angoisse métropolitaine, Pierre Lamalattie et l’aliénation de l’individu par le travail, Ray Richardson et la reconstruction cinématographique de soi, Francine Van Hove et la délectation à jouir des instants improductifs de l’existence.

Dates : du 17 mars au 2 avril 2016. Mardi – Samedi (11h-19h)
Lieu : 24Beaubourg, à Paris
Pour en savoir plus : Jean-Marie Oger

Jim The Poltergeist, son premier clip flippant

Jim The Poltergeist
Jim The Poltergeist Photo © LeMellotron.com

Jim The Poltergeist, son premier clip flippant

Crève les rideaux de ta mère. Perce des trous. Quatre ! Deux pour les yeux, et deux pour les oreilles. Ondule comme Casper et écoute Jim The Poltergeist. Un jeune parisien sous son tissu rose. C’est Jim. Déjà actif sur la toile depuis quelques temps, il signe chez le label tout frais Tolva Records son single Too Much Today. Jim fait surfer sa voix sur une un flot de sons glacés. Entrainant. Dansant. Agréable. Mais presque épileptique.
En plus du son, Jim fait l’image. Un clip angoissant, mais attrayant. Bien ficelé et monté. Le résultat et impeccable.

Jim The Poltergeist, à suivre.

One man show hilarant de François Martinez : J’ai fait disparaitre ma femme, à Paris

François Martinez : J'ai fait disparaitre ma femme
François Martinez – J’ai fait disparaitre ma femme

One man show hilarant de François Martinez : J’ai fait disparaitre ma femme, à Paris

François Martinez au Théâtre des Blancs Manteaux, à Paris, c’est l’assurance de passer un bon moment de rire. Le Théâtre niché au coeur du Marais parisien est connu pour ses one-man shows comiques et toujours décalés. Le spectacle de François MartinezJ’ai fait disparaitre ma femme, est un moment de rire garanti grâce à sa connivence naturelle avec un public acquis à ses talents comiques et magiques. Son jeu ininterrompu avec l’audience et ses réparties du tac au tac vous séduiront à coup sûr.

François Martinez manie le second degré et l’autodérision avec une bonne humeur communicative. Il interprète une heure durant un personnage conscient de ses difficultés avec la gente féminine ainsi que de son physique jugé drôlement ingrat. La magie devient un exutoire salvateur pour séduire les foules et conquérir l’élue de son coeur. Mais sa femme l’a quitté avec leur petit garçon dénommé Garcimore (aucun lien avec l’autre ?). François Martinez va jouer avec le public pour comprendre quel est le problème et tenter de la récupérer. L’argument de ce moment comique s’agrémente de truculentes démonstrations de ses talents de magicien. Si vous aussi vous pensez qu’un lapin peut parfaitement apparaitre dans un chapeau et qu’il n’est pas impossible du tout qu’un oeuf puisse jaillir comme par enchantement, François Martinez va vous apprendre bien des choses…

François Martinez manie le second degré et l’autodérision avec une bonne humeur communicative

Un jeu de ping pong s’installe avec un public séduit par les saillies drolatiques et les situations incongrues jouées par François Martinez. Se rêvant dans la peau d’un grand illusionniste italien, il rythme le spectacle d’expériences étonnantes avec le public. Des cobayes sont choisis par le plus grand des hasards, que vous soyez rédacteur pour Publik’Art ou non. François Martinez met en boite avec un éternel sourire, sans jamais aucune vulgarité ni acrimonie. Il charme et enjôle avec cette exacte dose d’empathie et de second degré qui ravit. Chaque dimanche à 17h30, lundi et mardi à 19h30, François Martinez se met en 4 pour captiver les foules avec toujours cette belle récompense : ces rires ininterrompus qui ponctuent à coup sûr chacun de ces numéros.

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Dates : Tous les dimanches à 17h30 et tous les lundis et mardis à 19h30
Lieu : Théâtre des Blancs Manteaux ( 75004 Paris)
Metteur en scène : Jocelyn Flipo
Avec : François Martinez

Pour en savoir plus : Site de François Martinez

Résultats concours : Jean-Michel le Magicien, 6 places gagnées sur les traces d’Arsène Lupin

Jean-Michel le magicien

Résultats concours Jean-Michel le Magicien : 6 places de spectacle gagnées !

Vous avez été 1042 participants au concours Jean-Michel le Magicien. Merci de votre excellente participation. Les 3 heureux gagnants de 2 places de spectacle de jean-Michel le magicien du samedi 5 mars à 17h, au Théo Théâtre, à Paris, sont les suivants :

Sarah Yildirim, Igor Zamanski et François Garcia

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Serge Gainsbourg ne mourra jamais

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Gainsbourg – dessin de Lodi © Lodi Marasescu

Serge Gainsbourg ne mourra jamais

Voilà maintenant 25 ans que Serge est physiquement parti. Infarctus. Gone with the wind. Symbole d’une décadence incroyable, d’une déconstruction constructive, il n’en reste pas moins impossible de le laisser entièrement pour mort, enterré et éteint.

Gainsbourg est intemporel. Les gosses d’aujourd’hui parleront de Serge demain. C’est certain. Papa-patrimoine musical français, il ne faut que quelques titres pour rendre compte de l’aura lâche et vaste du décadent. Je t’aime moi non plus, Boomerang ou La Javanaise, parmi tant d’autres, sont encrées et ancrées dans les pages de nos boites crâniennes. Quand on écoute Serge Gainsbourg, nous n’avons pas la sensation morbide de déterrer un vieux disque des cartons poussiéreux dans la cave de papi. Serge, c’est actuel. C’était hier, c’est toujours aujourd’hui, et ce sera tout aussi puissant demain.

1974, Europe 1, Gainsbourg proposait trois reprises, dans le cadre d’une émission : Les Play-boys de Dutronc, Parce que d’Aznavour et J’entends siffler le train chantée par Richard Anthony. Celle qui nous intéresse est celle d’Aznavour, Parce que. On la réécoute.

Il faut voir au sein de la discographie de Gainsbourg une petite boîte à bijoux, où brillent des joyaux de mille carat-ctères. D’ailleurs, la plupart de ces pierres sont épinglées par Christophe Conte, des inRocksParce que est un saphir d’amour d’un provocateur amoureux. Amoureux de tout, sauf des cons. Aznavour, sur cette chanson, est oublié.

Il est évident qu’hier soir tout le monde a allumé son cierge Gainsbourg. Sauf les cons.

Brooklyn, film classique et rafraichissant de John Crowley

Brooklyn
Brooklyn : Photo Saoirse Ronan © Fox Searchlight Pictures

Brooklyn, film classique et rafraichissant de John Crowley

Brooklyn plonge le spectateur dans l’Irlande et le New York des années 50. L’immigration européenne débarque sur Ellis Island et l’importante vague irlandaise se dirige vers Brooklyn. L’héroïne Eilis Lacey choisit un pays lointain pour une vie meilleure et s’éloigner du microcosme toxique de son village natal. La découverte du Nouveau Monde est pleine de surprises pour une héroïne qui s’affirme et se tanne le cuir au contact de l’imprévu. Le film rappelle l’ambiance d’Il était une fois en Amérique ou Carol, avec une touche fleur bleue en plus.

Brooklyn vogue entre les bons sentiments de la bluette et l’implacable dureté de la réalité. La bonne volonté ne suffit pas quand un pays lointain vous accueille sans vous faire de cadeaux. Eilis quitte sa famille irlandaise pour tenter le rêve américain. La solitude des débuts rivalise avec l’hostilité de certains migrants arrivés plus tôt qu’elle. C’est avec un prêtre empathique qu’elle trouve la force de surmonter les embuches. Et le joli minois de l’actrice Saoirse Ronan fait le reste pour éblouir le bel immigré italien de service. Costumes d’époque et moeurs surannées font s’immerger facilement dans une époque pas si lointaine où le flirt aboutissait souvent au mariage. L’immersion est méticuleuse, les expression sont délicieusement rétros et les cadillacs vintage défilent dans les rues.

[U]ne plongée dans un monde désuet mais charmant

Le film est d’un classicisme désarmant et rafraichissant. Des films similaires ont été tournés, avec quelques variations mais surtout en Noir et Blanc, à une époque plus lointaine. Anachronique dans notre époque d’effets visuels clinquants, mais définitivement charmant par sa doucereuse ingénuité. Pas de grande quête cosmique ou de combat intergalactique, juste une histoire simple de femme qui s’accomplit à la force de son caractère, dans un monde d’hommes et de duplicité. La palme revient à cette propriétaire d’épicerie vicieuse et délicieusement détestable. L’atmosphère de l’Irlande rurale pleine de dénuement et d’indigence serre le coeur et fait comprendre l’attrait brillant d’un pays lointain baigné de légendes. Le départ est aussi compliqué que le retour et la décision finale se jouera sur un pari. Gagnant ou non, le film s’arrête un peu brutalement. Eilis sera-t-elle heureuse ? A-t-elle fait le bon choix ? Un Brooklyn 2 apportera peut être la réponse.

Nommé aux Oscars dans diverses catégories, Brooklyn ravit par son récit simple et direct. C’est une plongée dans un monde désuet mais charmant, à découvrir en couple ou en famille.

Gagnez vos places pour le film !

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Dans les années 50, attirée par la promesse d’un avenir meilleur, la jeune Eilis Lacey quitte son Irlande natale et sa famille pour tenter sa chance de l’autre côté de l’Atlantique. À New York, sa rencontre avec un jeune homme lui fait vite oublier le mal du pays… Mais lorsque son passé vient troubler son nouveau bonheur, Eilis se retrouve écartelée entre deux pays… et entre deux hommes.

Sortie : le 09 mars 2016
Durée : 1h53
Réalisateur : John Crowley, Paul Tsan
Avec : Saoirse Ronan, Domhnall Gleeson, Emory Cohen
Genre : drame, romance

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Princesse Caraboo, une BD de Julia Bax et Antoine Ozanam (Le Lombard)


Princesse CarabooPrincesse Caraboo, une BD de Julia Bax et Antoine Ozanam (Le Lombard)

Princesse Caraboo est une bande-dessinée d’aventure, s’inspirant de l’histoire réelle d’une jeune mythomane, Mary Willcoks, qui s’est inventée plusieurs personnalités pour pouvoir fuir les guerres napoléoniennes. Le récit s’appuie donc sur ce personnage féminin mais dont l’Histoire ne nous a pas laissé beaucoup de traces.

Les auteurs, Julia Bax et Antoine Ozanam, ont donc dû laisser parler leur imagination (et elle va plutôt loin, pour tout vous dire) pour nous conter les divagations de leur personnage : Princesse Cariboo.
Le récit se déroule au XIXème siècel à Knole Park, en Angleterre. Une jeune femme errante est amenée dans la maison de Monsieur Warrel, le magistrat du comté, pour qu’il arbitre sur le triste sort de la jeune femme : est-ce réellement une mendiante ou ne serait-elle pas plutôt une étrangère perdue dans la ville ?

Monsieur et Madame Warrel sont très intrigués par cette femme, ressemblant étrangement à une déesse égyptienne, et parlant un dialecte incompréhensible. Ils décident d’enquêter à l’aide de l’inspecteur Jim Darrow sur elle pour savoir d’où elle peut bien venir. Ils doivent néanmoins faire face à leurs domestiques, qui la jugent suspecte et n’hésite pas à le faire savoir.

Antoine Ozanam, dont le Journal d’Anne Franck nous avait bouleversés, nous livre ici un récit très gai, sur un fond de langage british-aristo non déplaisant. On ne s’ennuie pas, et on se prend vite au jeu de la tromperie. Les dessins de Julia Bax utilisent des couleurs très chaudes et nous donnent l’impression que chaque vignette est un tableau. L’édition est de très bonne qualité ce qui n’enlève rien à cette bande-dessinée. Princesse Caraboo est le fruit d’une belle imagination à quatre mains.

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Bristol, 1817. Lorsque cette jolie jeune fille en haillons et parlant un sabir incompréhensible apparaît, la plupart des bonnes gens n’y voient que du gibier de potence supplémentaire. A l’exception de Mme. Worrall, la femme du magistrat local, qui reconnaît en elle une princesse javanaise déchue et la reçoit comme telle. L’inspecteur Jim Darrow, pour sa part, reste plus mesuré… Fantasmes et doutes s’agrègent autour de l’extravagante jeune femme, qui n’a toujours pas prononcé un mot !

Date de parution : le 4 mars 2016
Scénariste(s) : Antoine Ozanam
Dessinateur(s) : Julia Bax
Editeur : Le Lombard
Prix : 14,99 € (72 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

The Revenant, film rugueux d’Alejandro Iñárritu

The Revenant
The Revenant : Photo Leonardo DiCaprio © Twentieth Century Fox France

The Revenant, film rugueux d’Alejandro Iñárritu

Longtemps attendu comme l’évènement cinématographique des Oscars, The Revenant attire la foule depuis sa sortie le 24 février. La patience des fans français d’Alejandro Inarritu et de Leonardo DiCaprio est enfin récompensée. Car voir The Revenant ailleurs que sur un grand écran de cinéma relève de la pure hérésie. Le souffle épique et la dramaturgie atteignent des sommets de puissance dans une salle digne de ce nom. Quant à Léo… adoubé (enfin !) par la profession, l’Oscar lui était évidemment destiné sous peine de secousse sismique et d’enfouissement du Dolby Theater de Los Angeles en direct live.

Sorti aux Etats-Unis depuis le 23 décembre 2015, les récompenses ne cessent de pleuvoir sur The Revenant. Golden Globe et BAFTA pour ne citer que les plus prestigieuses ont honoré film, réalisateur et acteur. Acclamé par la critique depuis de nombreuses années et son accumulation de films émotionnellement et épidermiquement musclés comme Amours chiennes, Babel ou 21 Grammes, Inarritu a définitivement chamboulé la donne hollywoodienne en 2015. Son Birdman a déjoué tous les pronostics en remportant l’Oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur. C’est donc la seconde fois consécutive qu’il reçoit l’Oscar du meilleur réalisateur pour The Revenant ! Si l’ambition formelle et scénaristique de Birdman transportait le spectateur dans des contrées quasi mystiques, The Revenant est un vrai coup de poing dans l’estomac.

The Revenant est un vrai coup de poing dans l’estomac.

Tourné en conditions 100% naturelles, The Revenant utilise l’éclairage et les paysages du grand nord canadien. Leonardo DiCaprio crapahute dans 300Km de neige pour retrouver son bourreau, le spectateur partage ses souffrances et son calvaire avec une empathie extrême. Car Inarritu fait de son personnage Hugh Glass un héros rêvé de l’Amérique du XIXe. Ouvert d’esprit, intègre et droit, ami des amérindiens et victime d’un sort contraire, le trappeur revêt les oripeaux de celui qui mérite sa juste vengeance. Binaire et caricatural mais flamboyant. Leonardo magnétise la caméra, multipliant les rictus et les râles rageurs tandis qu’il nage dans une rivière gelée ou se vautre dans une carcasse de cheval pour éviter l’hypothermie.

Aux côtés de Léo, Tom Hardy semble souffrir d’un mal incurable depuis The Dark Knight Rises. Son charisme impressionne mais on ne comprend rien à ses baragouinements. Les spectateurs à l’aise en anglais même sans être parfaitement bilingues seront frustrés de devoir impérativement lire les sous-titres sous peine de n’y rien comprendre. Il joue le némésis du héros, lui-même blessé par la vie et aux scrupules depuis longtemps enfouis sous une épaisse couche de frustrations. Si Léo irradie, Tom est son soleil noir implacable.

Inarritu invoque une prestigieuse ascendance avec rien de moins que Kubrick pour la virtuosité de sa caméra ou Malick pour ces longues plages contemplatives. The Revenant est une oeuvre d’art rugueuse, elle se mérite. Il faut aller au-delà des inévitables longueurs et s’accrocher devant les répétitifs exploits physiques du héros. Les scènes dantesques s’accumulent dans une farandole de prouesses techniques. Le long plan séquence de l’attaque des indiens, la lutte désespérée contre une mère ours opiniâtre, la chute à cheval… autant de scènes qui marqueront l’histoire du cinéma, rien de moins.

Le parcours de Léo ressemble à une catharsis visant au pardon pour n’avoir pu protéger les siens. L’idée de vengeance le maintient en vie en milieu hostile et sa quête impressionnera le plus fanatique fan de Winnie L’Ourson. Si on ajoute la musique, les personnages secondaires et la dureté équivoque du temps des pionniers, on tient un évident favori aux Oscars, pourtant doublé par Spotlight.

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The RevenantDans une Amérique profondément sauvage, Hugh Glass, un trappeur, est attaqué par un ours et grièvement blessé. Abandonné par ses équipiers, il est laissé pour mort. Mais Glass refuse de mourir. Seul, armé de sa volonté et porté par l’amour qu’il voue à sa femme et à leur fils, Glass entreprend un voyage de plus de 300 km dans un environnement hostile, sur la piste de l’homme qui l’a trahi. Sa soif de vengeance va se transformer en une lutte héroïque pour braver tous les obstacles, revenir chez lui et trouver la rédemption.

Sortie : le 24 février 2016
Durée : 2h36
Réalisateur : Alejandro González Iñárritu
Avec : Leonardo DiCaprio, Tom Hardy, Domhnall Gleeson
Genre : Western, Aventure violente

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Anne Roumanoff part à la rencontre des Belges avec son show : Aimons-nous les uns les autres

Anne Roumanoff
Anne Roumanoff Photo © de Bourgies

Anne Roumanoff part à la rencontre des Belges avec son show : Aimons-nous les uns les autres

Anne Roumanoff revient des Etats-Unis où elle fut chaudement accueillie. Et sans perdre un instant, là voilà en belgique où plusieurs villes l’attendent avec impatience. Pour découvrir les dates de sa tournée, cliquez ici. 7 dates en mars dont une soirée à Bruxelles, le 24 mars. Anne Roumanoff vient avec, dans sa valise, son tout nouveau spectacle : Aimons-nous les uns les autres. A découvrir de toute urgence !

Notre très cher chroniqueur parisien, Amaury Jacquet, a eu la chance de voir Anne Roumanoff à Paris, comme il nous le dit en commentaire (merci Amaury !) et de n’en dire que du bien. Voici ses impressions : Anne Roumanoff à l’Alhambra

Communiqué de presse :

ANNE ROUMANOFF – « Aimons-nous les uns les autres »

 LE TABLEAU D’UNE EPOQUE

Qu’elle incarne une productrice de téléréalité prête à toutes les manipulations pour arriver à ses fins, une touriste américaine qui ne parvient pas à attirer l’attention du serveur ou qu’elle dresse un portrait au vitriol des parents d’élèves englués dans leurs problèmes, Anne Roumanoff nous raconte la société française à travers des personnages de femmes se débattant avec un quotidien pas toujours facile.

Alternant les sujets légers, une femme qui commande des accessoires coquins sur internet pour relancer sa vie sexuelle, et des sujets plus profonds, une élue d’un parti extrémiste tombée amoureuse d’un Tunisien, les personnages sont finement observés, le trait est juste, le texte est ciselé au millimètre. La lumière s’éteint et nous voilà dans une église pour chanter « Ave, ave, ave pôle emploi, on continue à croire en toi » puis dans un mariage gay où la mère de la mariée conclut son discours par « mieux vaut un mariage gay heureux qu’un mariage hétéro où on se fait chier » avant de s’enfiler une bouteille de champagne. Vient ensuite une fable brillante où les hommes politiques français sont transformés en animaux… Parfois une émotion passe puis le rire repart de plus belle. Anne Roumanoff, actrice extraordinaire a une spécialité : l’ordinaire. Rions de tout ce qui va mal avant que d’en pleurer.

UNE HUMORISTE INCONTOURNABLE

Anne Roumanoff figure depuis plusieurs années parmi les humoristes préférés des Français. La force d’Anne Roumanoff, c’est de toujours se remettre en cause et d’avoir su faire évoluer son humour au fil du temps. En plus de s’être imposée depuis quelques années comme une fine observatrice de l’actualité politique, elle est aussi passionnée par les évolutions de la société. Qu’elle moque les émissions où l’on met en scène le malheur des gens ou qu’elle passe en revue l’actualité politique récente dans son fameux radiobistro, le mot est juste, la formule claque, on rit mais on réfléchit aussi. Parfois une émotion passe puis le rire repart de plus belle. Son travail est empreint d’une vraie maturité du jeu et d’une grande maitrise de l’écriture. Le public ne s’y trompe pas, Anne Roumanoff est profondément aimée et populaire dans le sens noble du terme pour preuve son public qui est très diversifié. Enfants, bourges, gays, ados, prolos, grands-mères… Anne Roumanoff parvient à toucher toutes les couches sociales avec son humour ancré dans le quotidien de chacun. Parfois crue,  jamais vulgaire, la dent dure mais sans agressivité, son œil s’éclaire, son sourire illumine son visage, elle esquisse une mimique et  parvient à nous faire aimer les personnages les plus désagréables. On sort de son spectacle le cœur léger en ayant oublié pendant 1h30 les affres du quotidien et avec un peu plus de courage pour affronter l’humanité hostile.

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7ème édition du WebProgram-Festival, compétition Grand Public, à vous de voter pour votre vidéo préférée

7ème édition Web Program Festival,
Bannière WPFI

7ème édition Web Program Festival, compétition Grand Public, à vous de voter votre vidéo préférée

Le Web Program Festival est le rendez-vous de tous les créateurs du web. C’est un Festival International francophone dédié à la création web. Et c’est la culture francophone qui y est exigée et qui donne l’opportunité de participer et d’être ainsi intégré dans la semaine de la Francophonie, organisé par la ville de Paris.

Pour la 7ème édition du Web Program Festival, on retrouvera pas moins de 9 catégories en compétition, 2 palmarès, un Professionnel et un Grand Public, des pitchs de projets en développement, des tables rondes… Dès maintenant, la compétition Grand Public est en ligne ! Il vous suffit de cliquer sur ce lien pour découvrir le meilleur de la production francophone internationale : Compétition Grand Public

Voir tous les programmes : ici

Votez pour votre vidéo préférée ! Et bientôt vous aurez le programme intégral des 21 et 22 mars !

Jusqu’au 22 mars : je clique, j’aime, je vote  ICI

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Communiqué de presse :

Le festival participe à la promotion de la créativité des auteurs, producteurs, et nouveaux diffuseurs, éditeurs du web… Il s’attache à :
• mettre en valeur la diversité des productions pour le web avec un focus sur la Francophonie
• présenter le meilleur de la production de programmes diffusés sur le web,
• permettre aux jeunes producteurs et créateurs de présenter leur projet pour trouver des partenaires,
• promouvoir des programmes inédits,
• projeter les programmes en avant-première,
• créer un événement convivial qui favorise les rencontres, les échanges.

Le festival a vu le jour en 2010, créé par l’Association Internationale des Web-tv Francophones. L’association s’est constituée portée par l’intuition de l’importance et du potentiel d’Internet et de ses utilisations web – notamment en terme de création audiovisuelles. Un des objectifs de l’association en 2010 était de fédérer les acteurs de ce secteur en recherche d’un modèle économique : dynamiser l’audience web pour attirer les annonceurs publicitaires. Aujourd’hui, le web s’est largement déployé et est en train de prendre le pas sur le petit écran… Rapidité, réactivité, interactivité, moyens techniques et financiers plus accessibles, le web séduit, attire, casse les codes, réinvente le genre audiovisuel… Le web est un média de proximité, un espace de création, une tribune d’information, un booster de talents…

Au delà de faciliter et favoriser les échanges de création web dans le monde francophone, la mission de l’association est également d’accompagner les nouveaux WebProgram-Festival créés dans les pays francophones. Pour la 2ème année, le Swiss WebProgram-Festival a eu lieu les 28, 29 et 30 octobre 2015, au Mad Club de Lausanne, l’Africa Web Festival s’est déroulé les 3, 4 et 5 décembre 2015 en Côte d’Ivoire, à l’Espace Latrille Event d’ Abidjan.

D’autres projets sont en développement !

Le Sacre d’Oscar

Leonardo DiCaprio
Le Sacre d’Oscar © Lodi Marasescu

Vous l’aviez sans doute repéré, notre chroniqueur Lodi a l’oeil vif et percutant. Il s’amuse régulièrement à illustrer ses chroniques. Il l’a fait aussi sur le dernier billet de Pony Pony Run Run. Mais ce n’est pas le sujet. Un talent inspiré doit être exposé au plus grand nombre. C’est donc tout naturellement que nous avons proposé à Lodi sa rubrique rien qu’à lui. Une rubrique qui vous donne rendez-vous avec l’actualité chaque semaine. Cette rubrique, nous l’appellerons logiquement : Les dessins de Lodi. Simple, épurée, essentielle.

Pour inaugurer cette nouvelle rubrique, Lodi vous propose un petit clin d’oeil aux Oscars qui ont pour la première fois récompensé Leonardo DiCaprio en tant que Meilleur acteur pour son rôle dans The Revenant. Un sacre longtemps attendu. C’est le Sacre d’Oscar proposé par notre cher dessinateur en chef.

Si vous aimez ses dessins, dites-le lui en commentaire ! A très bientôt pour d’autres aventures illustrées !

A LIRE