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The Apartments parcourra une nouvelle fois la France en Avril

The ApartmentsThe Apartments parcourra une nouvelle fois la France en Avril

Des moments à ne pas louper annoncés par le label Microcultures. The Apartments, emmené par la voix de crooner à vif de son songwriter Peter Walsh, entamera en avril une nouvelle tournée française.

Le groupe fut formé en 1978 à Brisbane (Australie). L’année dernière, l’arrivée presque inespérée de No Song, No Spell, No Madrigal (leur cinquième album) fût un magnifique présent pour tous ceux qui, presque résignés quant à la sortie de nouveaux spécimens, écoutaient encore en boucle les précédents. Aucun enregistrement complet n’avait en effet émané du groupe depuis dix-huit longues années. En 1999, Walsh connut l’immense tragédie de la perte d’un enfant. De quoi mettre en parenthèse l’avenir de The Apartments.

Entre temps, il continua tout de même à écrire des chansons, nécessités vitales et personnelles, sans que ces dernières aient particulièrement vocation à être partagées.
Ce n’est donc qu’en 2015 qu’elles apparurent sur la jaquette d’un CD. Comme un miracle pour les fans. Et comme une magnifique occasion pour tous ceux qui ne connaissaient pas le groupe, de le découvrir le long de cette pièce pop-rock tragique et « classieuse ».

The Apartments
Peter Milton Walsh, Natasha Penot, Antoine Chaperon

En tournée du 15 au 26 avril 2016

15 avril Chartres — Salle Doussineau
16 avril Saint-Lô — Église de Sainte-Suzanne-sur-Vire
17 avril Lille — La Ferme d’en Haut
18 avril Paris — Café de la Danse avec Jim Yamouridis / Réservez : http://bit.ly/1LmgFcf
19 avril Amiens — La Lune des Pirates avec Jim Yamouridis
20 avril Beaumont/Clermont Ferrand — Le Tremplin avec Jim Yamouridis
21 avril Hyères/Toulon — Théâtre Denis avec Jim Yamouridis
25 avril Grenoble — Maison de la Musique de Meylan
26 avril Lyon — Marche Gare (Soirée Le Petit Bulletin Live)

Toutes les informations sont à retrouver sur le site de The Apartments

Mitterrand Requiem, une BD de Joël Callède (Le Lombard)

Mitterrand RequiemMitterrand Requiem, une BD de Joël Callède (Le Lombard)

Mitterrand Requiem est un véritable coup de cœur. Joël Callède nous livre un récit d’une extrême intensité, tout en finesse et subtilité sur la fin de vie de François Mitterrand, seul face à lui-même.

C’est la dimension métaphysique de l’homme qui est ici mise en valeur. Mitterrand, terrassé par un cancer de la prostate qui le ronge de l’intérieur rencontre dans ses pensées le dieu de la mort Anubis, qui le guide dans les souvenirs de sa vie. Il l’amène a revivre tous les évènements marquants de sa vie : son investiture, ses choix politiques, ses rencontres, ses aventures féminines… C’est une confrontation violente, qui fait grandement réfléchir. Ne pas nier l’évidence, revivre ce que l’homme souhaite oublier. Seul face à lui-même. Une seule chose à faire : l’acceptation, pour partir en paix.

Les dessins de Joël Callède sont d’une précision remarquable. Ici, les traits des visages sont si réalistes, qu’ils pourraient se suffir à eux-mêmes. On lit à travers les lignes. Nous sommes à côté de Mitterrand, tout tremblants jusqu’à la délivrance.

Mitterrand Requiem, une bande-dessinée réellement incroyable et originale !

[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR, INFOS ET PLANCHES DE L’ALBUM » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Au crépuscule de sa vie, François Mitterrand se confronte à son passé. Son esprit convoque de grandes figures qui l’ont inspiré – depuis Anubis, le dieu des morts égyptien jusqu’à Jean Moulin, en passant par Jaurès – pour entamer avec lui un fascinant dialogue sur sa vie. À travers ces échanges, l’auteur nous invite à redécouvrir le passé d’un homme d’état aussi exceptionnel que complexe.

Date de parution : le 25 mars 2016
Scénariste(s) : Joël Callède
Dessinateur(s) : Joël Callède (couleurs : Christian Favrelle)
Genre : Biopic
Editeur : Le Lombard
Prix : 17,95 € (144 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

La Passion selon Saint Jean au Théâtre des Champs Elysées

Ian Bostridge by Simon Fowler
Ian Bostridge by Simon Fowler

La Passion selon Saint Jean au Théâtre des Champs Elysées

La Passion selon Saint Jean de Jean-Sébastien Bach a fait étape au Théâtre des Champs Elysées avec Stephen Layton à la baguette. Le maestro britannique dirigeait l’Orchestra of the Age of Enlightenment le mercredi 23 mars pour une version puissante et émouvante de l’oeuvre monumentale du compositeur germanique. Le public de l’institution musicale parisienne a chaviré devant une interprétation habitée de l’orchestre accompagné des solistes et du Choeur Polyphony.

L’oeuvre de Bach met en scène la passion du Christ d’après l’Evangile de Saint Jean. De sa capture sur le mont des Oliviers jusqu’à sa mise en terre en passant par son procès et sa crucifixion, le récit de la dernière journée de Jésus est magnifié par un Jean-Sébastien Bach chargé de créer une oeuvre grandiose pour la semaine sainte de 1724. Jouée originellement à l’Eglise Saint-Thomas de Leipzig, l’oeuvre tombe dans les oubliettes avant d’être exhumée par Mendelssohn en 1833. Elle forme avec la Passion selon Saint-Matthieu et la Messe en si mineur une des trois oeuvres religieuses les plus magistrales de Bach. Le texte en allemand recèle de moments de bravoure imprimés dans l’histoire de la musique universelle. Es ist vollbracht (C’est accompli), Herr unser Herrscher (Seigneur notre maitre) ou In Meines Herzens Grunde (Au fond de mon coeur) forment les morceaux de bravoure de 2 heures de méditation musicale.

[U]ne fidélité absolue à l’esprit de l’oeuvre pour un moment de magie musicale.

Les choeurs alternent avec les récitatifs menés par Ian Bostridge en maitre de cérémonie. Le ténor britannique incarne l’évangéliste narrateur en alternance avec les personnages interprétés par les basses, contre-ténors et barytons. Un prompteur permet de suivre la traduction française des textes chantés dans la langue de Goethe. Pas d’entracte pour suivre le récit d’une journée qui a marqué l’histoire. Les répliques sont connues, de Voici l’homme à Je m’en lave les mains ou Avant le chant du coq tu m’auras trahi trois fois, les souvenirs de catéchisme sont d’une aide certaine pour resituer le contexte. Si les passages chantés en solo marquent les moments clés du récit, les choeurs font office de commentaires pour un Bach transcendé par sa dévotion. Les voix s’entremêlent dans des canons où les graves et les aigus se répondent avec majesté.

L’Orchestra of the Age of Enlightenment est connu pour jouer sur des instruments d’époque dans une fidélité optimale aux oeuvres baroques et classiques. Son interprétation de la Passion selon Saint Jean est d’une fidélité absolue à l’esprit de l’oeuvre pour un moment de magie musicale.

Géométrie du triangle isocèle, pièce diabolique au Théâtre Milhaud

Géométrie du triangle isocèle

Géométrie du triangle isocèle, pièce diabolique au Théâtre Milhaud

La compagnie Les Fées sans elle reprend la pièce Géométrie du triangle isocèle sur les planches du Théâtre Milhaud dans une nouvelle mise en scène. Créée en 2008, la pièce place trois femmes dans un triangle amoureux ambigu et déséquilibré.  Une pièce diabolique aux illustres inspirations.

La particularité géométrique du triangle isocèle est d’avoir deux côtés de même longueur, singularisant ainsi le troisième côté face à leur parfaite égalité. Ce troisième côté est le véritable enjeu de la pièce, interrogeant sur l’identité de la femme qui sera laissée pour compte. Mélanie Journeau invoque Bergman période Scènes de la vie conjugale dans sa mise en scène du texte de Frank d’Ascanio. Deux femmes devisent sur l’avant-scène tandis qu’une troisième est assise à l’arrière, absente physiquement mais au centre des discussions. Lola révèle à Véra son aventure avec Nina. Véra lui avoue qu’elle l’avait deviné et ne s’en offusque pas, commençant à fréquenter l’intruse tout en encourageant sa compagne à prolonger la relation. Si les discussions initiales fleurent bon l’inconséquence et la légèreté, les rapports se tendent d’abord imperceptiblement puis plus brutalement. Les longs palabres dévoilent une toile psychanalytique plus complexe. Le spectateur fasciné assiste à un jeu méthodiquement orchestré par une Véra bien moins bienveillante qu’espéré.

Les trois actrices jouent sur les affects avec charme et délicatesse

Les rapports de force font penser aux Liaisons Dangereuses de Choderlos de LaclosL’agrément bienveillant de Véra cache des intentions sournoises que les tourterelles peinent d’abord à déceler avant de devoir les affronter. Le jeu bavard et intellectuel se transforme en jeu du chat et de la souris, à la limite du sadomasochisme. L’ombre de Pedro Almodovar s’insinue avec une perversion qui donne tout le sel de la pièce. La musique initiale et finale renforce cette impression de personnages qui se percutent comme dans un jeu de billard. Cette Gnossienne envoutante d’Erik Satie exige une interprétation lente et douloureuse, demandant de la retenue et l’absence de tout sentimentalisme. Musique du contrôle de soi, elle se prête à merveille à Véra la manipulatrice.

Le jeu dialectique et rhétorique auquel se prêtent les trois femmes renferme bien des surprises. Les faux semblants guident ce couple face à une pièce rapportée qui privilégie les sentiments francs et directs. Les trois actrices jouent sur les affects avec charme et délicatesse. Jamais un mot plus haut que l’autre pour instiller le malaise ou la commisération. Géométrie du Triangle Isocèle est un vrai moment de subtilité théâtrale à découvrir au plus vite au Théâtre Milhaud.

Dates :  Jusqu’au 27 mai 2016
Lieu Théâtre Milhaud
Metteur en scène : Mélanie Journeau
Avec : Marie Herivan, Mélanie Journeau, Florence Fournier

Une Cantatrice Chauve revisitée par Alexis Rocamora


AFFICHE La cantatrice chauve_HD (1)Du Ionesco modernisé avec élégance 

« Deux couples, un pompier autour d’une intrigante bonne. Six personnages dans un univers intemporel où les phrases, les mots, les lettres et les situations s’entrechoquent dans un tourbillon coloré d’absurdité étrange, inquiétant et drôle à la fois. »
Dans cette version revisitée et modernisée du classique de Ionesco, le salon de M. et Mrs Smith accueille des personnages encore plus loufoques et déjantés. Elégance et curiosités sont de rigueur dans la Cantatrice Chauve vue par Alexis Rocamora.

« Tiens, il est neuf heures » chez M. et Mrs Smith, la pendule sonne dix-sept coups et n’est autre que la voix de la Bonne (Nell Darmouni) dont les « Coucou » retentissent. « Dès que j’ai lu la Cantatrice Chauve, pour moi l’horloge, c’était la Bonne » précise Alexis Rocamora, metteur en scène qui signe sa première mise en scène de pièce de théâtre. La bonne dans cette version modernisée de Ionesco, est le fil d’Ariane de l’histoire. Elle orchestre, d’un oeil inquiétant, toutes les absurdités des Smith et des Martin.

cantatricechauve

 Le minimalisme du décor met l’accent sur la curiosité des personnages

Dans « l’intérieur anglais » d’Alexis Rocamora, il n’y a pas de « fauteuil anglais » ou d’intérieur bourgeois, nous sommes dans un non-lieu. Nous sommes à Londres, et pourtant rien ne l’indique. « God save the Queen » chantera Mrs Smith au milieu de la pièce, rappelant au spectateur dans quel univers il doit s’imaginer. Le minimalisme du décor, loin d’être dérangeant, met l’accent sur la curiosité des personnages : M. et Mrs Smith, M. et Mme Martin, ainsi que le pompier, ont de curieuses allures à mi-chemin entre les chanteurs des Kiss et les Voca People. Avec leur maquillage de noir et de blanc et leurs costumes presque gothiques, ils ont des airs de marionnettes effrayantes. « C’est ce rôle de manipulatrice que j’ai voulu représenter » précise Alexis Rocamora, une manipulatrice qui joue avec ses personnages comme avec des pantins de bois. Intrigante, inquiétante, directive et sensuelle, la bonne, seul personnage vêtu de couleurs d’un costume de couleurs, joue avec les protagonistes déjantés de ce salon anglais. C’est elle qui rythme la pièce et fait avancer l’histoire à sa guise.

Un double message réside dans ce nouveau regard sur la Cantatrice Chauve : au-delà du message transmis par le texte original de Ionesco, Alexis Rocamora offre à cette pièce une dimension extrêmement actuelle. « J’aime la dimension sociétale de cette pièce, qui se fait le miroir de l’omniprésence de la manipulation » rajoute-t-il. Politique ou médiatique, la manipulation est un thème d’actualité, qui fait écho à notre quotidien.

Une belle interprétation théâtrale qui rappelle que, 66 ans après sa première représentation au Théâtre des Noctambules le 16 mai 1950 (mise en scène à l’époque par Nicolas Bataille), la Cantatrice Chauve n’a pas pris une ride.

Dates :  du 16 mars au 8 mai 2016
Lieu Lucernaire (Paris)
Mise en scène : Alexis ROCAMORA
Avec :
 Laura MARIN, Alexis ROCAMORA, Taos SONZOGNI, Jean-Nicolas GAITTE, Nell DARMOUNI et Guillaume BENOIT

La saison des femmes : bande annonce enfin dévoilée du film indien de Leena Yadav

La saison des femmes
La saison des femmes Photo © Seville International

La saison des femmes : bande annonce enfin dévoilée du film indien de Leena Yadav

La saison des femmes, est un très beau film sur les femmes. Leena Yadav a réalisé ce film suite à un voyage qu’elle a fait en Inde. C’est une parfaite fiction, mais en même temps, c’est un film qui sonne vrai et qui veut donner la parole aux femmes, et surtout mettre l’accent sur leurs droits. Leena Yadav met LA femme indienne au cœur de son film. Un très beau film dont la bande-annonce est à découvrir sans plus attendre !

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La saison des femmesInde, Etat du Gujarat, de nos jours. Dans un petit village, quatre femmes osent s’opposer aux hommes et aux traditions ancestrales qui les asservissent. Portées par leur amitié et leur désir de liberté, elles affrontent leurs démons, et rêvent d’amour et d’ailleurs.

Sortie : le 20 avril 2016
Durée : 1h56
Réalisateur : Leena Yadav
Avec : Tannishtha Chatterjee, Radhika Apte, Surveen Chawla

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Every thing at once, nouvel album des Travis, avec 2 clips en ligne

TravisEvery thing at once, nouvel album des Travis, avec 2 clips en ligne !

Communiqué de presse :

TRAVIS annonce son grand retour ! Très attendu, leur nouvel album Everything At Once sortira le 29 avril sur leur propre label Red Telephone Box. Ecrit par le groupe et produit par Michael Ilbert dans le légendaire studio Hansa à Berlin, Everthing At Once déborde de conviction et de confiance tout en conservant l’identité sonore du groupe, avec la voix chaude reconnaissable de Fran Healy. Quant à leur retour sur scène, les tournées anglaise et européenne seront bientôt annoncées. Affaire à suivre… 😉

TRACKLISTING DE L’ALBUM:

1. What Will Come
2. Magnificent Time
3. Radio Song
4. Paralysed
5. Animals
6. Everything At Once
7. 3 Miles High
8. All Of The Places
9. Idlewild (ft. Josephine Oniyama)
10. Strangers On A Train

Pour en savoir plus : ICI

Un petit aperçu du nouvel album des Travis, l’un des groupes de rock préféré du public britannique :
Clip : Everything at once :

Clip : Magnificent time :

DieuMerci, on a tous un rêve de gosse, un film pas drôle de Lucien Jean-Baptiste

Dieumerci, on a tous un rêve de gosse
Dieumerci, on a tous un rêve de gosse Photo © Wild Bunch

DieuMerci, on a tous un rêve de gosse, un film pas drôle de Lucien Jean-Baptiste

Lucien Jean-Baptiste réalise son troisième film avec DieuMerci, on a tous un rêve de gosse. Film presque autobiographique, pourrait-on dire. Car Lucien Jean-Baptiste a eu un peu le même parcours pour arriver à devenir comédien. Et il raconte, à la fin du film, un événement très personnel qui a réellement bousculé sa vie. Et c’est ainsi qu’il devint lui-même comédien.

L’histoire de DieuMerci est simple. DieuMerci, c’est son nom, sort de prison et décide de réaliser son rêve de gosse : devenir comédien. Il s’inscrit au Cours Ventura et décide de passer le concours en candidat libre. Mais pour cela, il faut payer. Il va donc faire des petits boulots en intérim, et se débrouiller comme il peut pour survivre. Dans le film DieuMerci, c’est le réalisateur lui-même qui interprète le rôle principal.

Il n’y a pas cette petite étincelle qui fait que l’on va vibrer.

Son binôme au théâtre, Clément, Baptiste Lecaplain, va le suivre partout. Il est son opposé. Autant Lucien Jean-Baptiste est excellent dans son rôle et émouvant, autant Baptiste Lecaplain ne l’est pas ! Il joue le fils à papa dans toute son horreur. Et leur duo ne prend pas ! Les quelques passages de théâtre sont éloquents mais surtout pour DieuMerci. Il n’y a pas cette petite étincelle qui fait que l’on va vibrer. Si ce n’est juste les dernières minutes du film. Dommage ! Quelques passages se veulent rigolos, surtout quand Clément fait exprès de faire l’idiot. Mais c’est tellement énorme, qu’on ne rit même pas ! Dommage que Firmine Richard ait un si petit rôle car franchement, on l’adore !

Ce n’est pas du tout une comédie, davantage un film qui traite de l’intégration, des différences de classes sociales… Bref, c’est un film sérieux qui traite de sujets graves, et de situations dramatiques. On est loin de la comédie, comme l’annonce Allociné…

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Dieumerci, un film de Lucien Jean-BaptisteÀ sa sortie de prison, Dieumerci, 44 ans, décide de changer de vie et de suivre son rêve : devenir comédien. Pour y arriver, il s’inscrit à des cours de théâtre qu’il finance par des missions d’intérim. Mais il n’est pas au bout de ses peines. Son binôme Clément, 22 ans, lui est opposé en tout. Dieumerci va devoir composer avec ce petit « emmerdeur ». Il l’accueille dans sa vie précaire faite d’une modeste chambre d’hôtel et de chantiers. Au fil des galères et des répétitions, nos deux héros vont apprendre à se connaître et s’épauler pour tenter d’atteindre l’inaccessible étoile.

Sortie : le 9 mars 2016
Durée : 1h35
Réalisateur : Lucien Jean-Baptiste
Avec : Lucien Jean-Baptiste, Baptiste Lecaplain, Delphine Théodore
Genre : Comédie

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I am Stramgram : Lauréat du Prix Ricard S.A Live Music, en tournée dans toute la France

Ricard S.A Live MusicI am Stramgram : Lauréat du Prix Ricard S.A Live Music, en tournée dans toute la France

Communiqué de presse :

EN TOURNÉE DU 22 MARS AU 5 AVRIL 2016 – 10 CONCERTS GRATUITS AVEC PUGGY, ROCKY ET I AM STRAMGRAM

Fidèle à sa promesse de soutien à la scène émergente française depuis plus de 20 ans, Ricard S.A Live Music revient au printemps pour une tournée de 10 concerts gratuits. Le public pourra découvrir, aux quatre coins de la France, le nouvel album de PUGGY, mais aussi les chansons-punch de ROCKY et la folk envoûtante de I AM STRAMGRAM, Lauréat du Prix Ricard S.A Live Music 2016.

En tournée dans toute la France :

Mardi 22 mars – LE HAVRE // Le Tetris
Mercredi 23 mars – CAEN // Le Cargö
Jeudi 24 mars – RENNES // L’Ubu
Vendredi 25 mars – LA ROCHELLE // La Sirène
Mardi 29 mars – PARIS // Café de la Danse
Mercredi 30 mars – LILLE // L’Aéronef
Jeudi 31 mars – NANCY // L’Autre Canal
Vendredi 1er avril – LYON // Le Transbordeur
Lundi 4 avril – TOULOUSE // Le Bikini
Mardi 5 avril – MONTPELLIER // Le Rockstore

Cette nouvelle édition de la tournée Ricard S.A Live Sessions, ouverte à tous et gratuite, sera lancée le 23 février lors d’un showcase privé avec Puggy et Rocky au siège de Ricard S.A Live Music. Afin que quelques privilégiés puissent venir découvrir en avant-première les nouveaux titres de ces artistes, 30 premières places seront disponibles dès le 17 février sur www.ricardsa-livemusic.com, et 20 places seront ensuite offertes via les médias partenaires de la tournée. La billetterie de la tournée ouvrira quant à elle le mercredi 24 février via réservation sur le site www.ricardsa-livemusic.com. Mais attention, ces billets seront valables uniquement jusqu’à 20H00 car au-delà, plus de passe-droit, l’entrée sera libre pour tous dans la limite des places disponibles !

Karl Ove Knausgaard : Mon combat, livre III : Jeune homme (Denoël & D’Ailleurs)

Karl Ove Knausgaard
Karl Ove Knausgaard Photo © Wikipedia


Karl Ove Knausgaard : Mon combat, livre III : Jeune homme (Denoël & D’Ailleurs)

En Norvège, Karl Ove Knausgaard  a vendu 500 000 livres pour une population de 5 millions d’habitants. Il dit lui-même : J’ai donné la vie de ma famille en pâture au monde… Mais j’ai fabriqué un monstre que je ne contrôle plus.

Toute sa famille a souffert des récits autobiographiques de Karl Ove. La vérité sur sa famille n’est jamais bonne à dire. Jamais sans conséquences non plus. « En écrivant les deux premiers tomes, j’étais très naïf. J’ai envoyé le manuscrit à ceux qui y apparaissaient. Leur réaction a été un choc ». Il ajoute même : « Je hais ce qu’ai écrit. » (NouvelObs.comCela me rappelle le roman autobiographique écrit par Lionnel Duroy : Le chagrin. Suite à sa publication, il s’est fâché méchamment avec toute sa famille.

La vérité sur sa famille n’est jamais bonne à dire.

Karl Ove Knausgaard a écrit et publié six tomes en deux ans, entre 2009 et 2011. Le 3ème tome vient juste de sortir en France. Il a écrit de plus en plus vite, sans se relire, sans apporter la moindre correction. Cette écriture spontanée, comme l’écriture d’un enfant donne la force au récit, d’après lui. Tout est écrit sans élégance, sans recul, mais tout est tellement vrai. Les multiples détails de choses parfaitement anodines prennent du volume et de l’importance sous sa plume. Et rien n’est ennuyeux. On avale, à toute vitesse, ses pages, aussi vite qu’il les a écrites ! L’auteur, 47 ans seulement, reçoit de nombreux prix littéraires, dont le prix Brage, l’équivalent du Goncourt en France. On le surnomme le « Proust norvégien » ! (larepubliquedeslivres.com)

C’est une saga familiale passionnante !

Pour lui, ce qu’il écrit est totalement nouveau dans la littérature. Jamais un auteur s’est acharné à décrire des tâches quotidiennes, voire ménagères, durant des pages et des pages, dans leur roman. Lui, oui ! Moins le sujet est intéressant et plus il va s’y attarder. Et le lecteur va le suivre dans ces détails du quotidien qui n’apportent rien à la vie mais qui vont le régaler ! Ce troisième tome est consacré à sa vie d’enfant, de jeune homme, avec une mère aimante et un père très dur et autoritaire. Karl Ove va trouver refuge auprès de sa mère et de son grand frère ou auprès de ses copains. Mais il va énormément souffrir de la tyrannie du père, lui qui est un garçon très intelligent et hyper sensible. Il vit sa vie en fonction des humeurs de son père. Sa vie ressemble davantage à un cauchemar qu’à une gentille vie d’enfant. On s’attache énormément à lui et c’est aussi pour cela que l’on trouve que c’est une saga familiale passionnante ! On attend déjà avec impatience le 4ème tome !

Extrait p.447 :

Dans ma chambre, je n’avais qu’une hâte, celle de devenir adulte. De pouvoir décider librement de ma vie. Je haïssais papa, mais j’étais entre ses mains, pas moyen d’échapper à son pouvoir. Impossible de me venger autrement qu’en pensée et en imagination, mais là je pouvais l’écraser. […] Ma volonté à moi, il la brisait comme un rien. »

[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Karl Ove Knausgaard

Trad. du norvégien par Marie-Pierre Fiquet

Par une belle journée d’août 1969, une famille emménage dans sa nouvelle maison de Tromøya, dans le sud de la Norvège. C’est ici que le fils cadet, Karl Ove, va passer son enfance, rythmée par les expéditions à vélo, les filles, les matchs de football, les canulars pyrotechniques et la musique. Pourtant, le jeune Karl grandit dans la peur de son père, un homme autoritaire, imprévisible et omniprésent.
Ce troisième opus est le portrait sans fard d’un enfant à la personnalité complexe et terriblement sensible. Knausgaard y dépeint un monde dans lequel enfants et adultes évoluent selon des trajectoires qui ne se croisent jamais, cette période de la vie durant laquelle chaque victoire et chaque défaite est ressentie avec violence, où toute tentative de se construire est vouée à la frustration.
Un récit sur l’enfance et la famille, doublé d’un portrait de l’écrivain en jeune homme, nouveau volume de l’exceptionnelle fresque autobiographique de Karl Ove Knausgaard.

Date de parution : le 14 janvier 2016
Auteur : Karl Ove Knausgaard
Editeur : Denoël & D’Ailleurs
Prix : 24,50 € (592 pages)
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Bruxelles, t’es belle.

Manneken Pis
© Lodi Marasescu

On se sert les coudes. Manneken-Pis, si tu veux on te la tient pour que tu puisses te sécher les yeux. Bruxelles a essuyé ce matin deux attentats revendiqués par Daesh. Ce qu’il s’est passé en Belgique aujourd’hui est le quotidien dans d’autres pays du monde.

Résultats concours : Piaf, Une vie en rose et noir, 10 places de spectacle gagnées

Piaf une vie en rose et noir
Résultats concours Piaf : 10 places de spectacle gagnées

Vous avez été 978 participants au concours Piaf Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de 2 places pour le spectacle : Piaf une vie en rose et noir, au théâtre du Marais, à Paris, le 24 mars à 19h, sont :

Nathalie Roussey, Michelle Pierre, Margot Charlier, Aude Camacho et Janine Prieur.

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Résultats concours : Antoine Elie, des places de spectacle gagnées


Antoine Elie
Résultats concours Antoine Elie: 20 places de spectacle gagnées !

Vous avez été 482 participants au concours Antoine Elie. Merci de votre participation. Les 10 heureux gagnants de 2 places de spectacle le 23 mars à 20h au Théâtre de la Contrescarpe à Paris sont les suivants :

Hamid Barket, Monique Maury, Céline Crosnier, Clarisse Astruc, Anouchka Balle, Anthony Ribet, Christophe Perazza, Alice Coppens, Benoit Giordanella et Jean-Luc Beauchard

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Etonnante exposition Alexander Calder, Tate Modern, Londres

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Alexander Calder
Antennae with Red and Blue Dots c.1953 Alexander Calder 1898-1976 Purchased 1962

Etonnante exposition Alexander Calder à la Tate Modern

La Tate Modern propose une exposition dédiée au sculpteur américain Alexander Calder. Vous avez encore jusqu’au 3 avril pour aller admirer ses oeuvres ambitieuses et iconoclastes dans la capitale anglaise. Si vous pensez que Calder s’est contenté de créer des oeuvres en suspension, vous serez surpris. C’est un panorama complet de ses sculptures qui est adroitement mis en scène dans une épure apaisante et étonnante.

Après une courte expérience d’ingénieur, c’est à Paris que Calder invente le concept de Mobiles dans les années 1920. Dans une époque de foisonnement artistique, il impose son art tout en mouvement et en équilibre. Le terme Mobiles est inventé par Marcel Duchamp pour conceptualiser ces oeuvres éternellement modifiées par leur propre dynamique. L’exposition débute par l’enchantement de figurines en fil de fer. Visages célèbres et acrobates de cirque s’exposent dans un art minimaliste en 3 dimensions. Les années 30 voient Calder attaquer la 4e dimension avec la recherche du changement permanent. L’agencement se modifie selon l’angle de vue pour une subjectivité totale, chacun voyant l’oeuvre selon sa propre perspective. Les Mobiles se colorent, prennent la forme d’arêtes de poisson ou de formes abstraites.

Le parcours fait découvrir les contributions de Calder aux différents courants artistiques. Au coeur d’un musée éternellement renouvelé et toujours à la pointe, l’exposition dédiée à Alexander Calder trouve une place de choix. Après les expositions consacrées à Gauguin, Miro ou Malévitch, c’est une nouvelle réussite pour la Tate Modern.

Dates : Jusqu’au 3 avril 2016
Lieu : Tate Modern, Londres
Entrée : 18 £

Résultats concours : The Lobster, 10 codes VoD sur UniversCine gagnés

The Lobster
Résultats concours The Lobster : 10  codes VoD gagnés !

Vous avez été 1749 participants au concours The Lobster. Merci de votre excellente participation. Les 10 heureux gagnants d’1 code VoD sur UniversCine sont :

Jean-Yves Mahieu, Claudia Bchmann, Claude Legrand, Alain Heuvelmans, Grégory Sterck, Julie Ponsard, Grégoire Gustin, Bastien Tagnon, Géraldine Lourd et Florence Nicol

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Yohann Métay raconte la tragédie du dossard 512

yohannmetayUn ultra trail qui fait beaucoup rire  

Yohann Métay est humoriste, mais c’est aussi un grand sportif. Finisher de l’Ultra Trail du Mont-Blanc, course mythique et rêvée par de nombreux coureurs, il raconte avec beaucoup de finesse et d’humour ce calvaire de haute montagne.

C’est sur un pari avec ses quelques copains du Nord que Yohann Métay s’est retrouvé inscrit à l’aventure rêvée des coureurs de haut niveau. Avec ses 170 kilomètres et quelques 10 000 mètres de dénivelé, l’Ultra Trail du Mont Blanc relève de l’impossible pour le commun des mortels.

Ce n’est pas qu’un spectacle pour les coureurs, c’est aussi un one-man show sur le dépassement de soi

Dossard 512 n’est pas qu’un spectacle pour les coureurs, c’est aussi un one-man show sur le dépassement de soi. Dans son spectacle, Yohann Métay raconte avec beaucoup d’humour sa course à « la polaire Finisher », ses rencontres improbables avec des personnalités totalement diverses (on retiendra surtout la petite brune DRH et les marmottes), ses hallucinations dues aux hypoglycémies ou à l’altitude. Dans un tableau éprouvant, il mime chacun de ses organes et des muscles qui le travaillent pendant ces 170 kilomètres de souffrance. Eclats de rires dans la salle, qui aurait imaginé personnifier un foie épuisé par des kilomètres de travail ?

Course à la gloire d’être finisher ? A la fierté de raconter qu’on a dépassé ses limites mentales et physiques ? Envie soudaine de prouver à ses collègues qu’on n’est pas le plus minable ? De représenter quelque chose pour son propre père ? De n’être plus le dernier de la classe ? Métay parvient avec finesse à montrer comment cette course au sommet des montagnes pouvait devenir un véritable combat personnel. Réussite : la salle est comble et visiblement, pas que de coureurs.

Dates :  A partir du 2 mars 2016

Lieu : Comédie de Paris
Avec : Yohann Métay

Vidéo : Smooth McGroove revisite tous les grands classiques du jeu vidéo a cappella

Smooth McGroove avec son chat !
Smooth McGroove avec son chat !

Vidéo : Smooth McGroove revisite tous les grands classiques du jeu vidéo a cappella

Avec son look de chanteur de métal, Smooth McGroove est un original. Mais ce n’est pas pour sa flamboyante chevelure et sa barbe foisonnante que l’énergumène est suivi de près sur Youtube. Chacune de ses vidéos sont vues des millions de fois. Et surprise, c’est pour ses talents de vocaliste hors pairs que l’artiste s’est fait remarquer auprès de plus de 1,3 millions d’abonnés.

Ses montages vidéo-sonores rejouent avec grande créativité des titres de jeu-vidéos cultes, qu’ils soient récents ou plus classiques. Sa voix est aussi harmonieuse que magique. Il parvient à saisir les ambiances pour les réinterpréter avec brio. Un youtuber à suivre d’urgence si vous ne le faites pas déjà. Un exemple avec sa réinterprétation du mythique Super Mario Bros ci-dessous.

Si vous souhaitez en voir plus, regardez la playlist de ses vidéos juste après !

Au nom de ma fille, un film d’après une histoire vraie de Vincent Garenq

Au nom de ma fille
Au nom de ma fille Photo © LGM CINEMA / Guy Ferrandis

Au nom de ma fille, un film d’après une histoire vraie de Vincent Garenq

Vincent Garenq aime réaliser des films sur des affaires de justice. Après Présumé coupable, (Affaire d’Outreau, 2011), L’Enquête, (Affaire Clearstream, 2013), le voilà avec Au nom de ma fille. Cette fois-ci il fait une adaptation cinématographique du livre d’André Bamberski, Pour que justice te soit rendue.

L’affaire Bamberski est peut-être moins connue du grand public. Et pourtant, elle a duré 30 ans ! Pourtant c’est une terrible affaire où André Bamberski s’est battu durant toutes ces années pour faire arrêter le criminel de sa fille. Sa fille est partie en vacances, en Allemagne, chez sa mère et son beau-père, le Docteur Dieter Kromback. Dès les premières minutes du film, on ne l’aime pas ce Docteur. Il est louche. Il pique très vite la femme de Bamberski. Et en plus, c’est chez lui que Kalinka meurt à 14 ans. Sans raison.

[…] et se battre durant 30 ans pour que justice lui soit rendue.

Très vite, André Bamberski dévoile des anomalies énormes dans l’autopsie de Kalinka. Il sent que le coupable c’est le beau-père de Kalinka. Il va réunir toutes les preuves et se battre durant 30 ans pour que justice lui soit rendue. Jamais il n’abandonnera le combat, complètement dément face à la justice allemande, française, autrichienne. Et même face à Kromback qui nie tout en bloc y compris la propre mère de Kalinka. Le père de Kalinka va sacrifier sa vie à la justice de façon à ce que le criminel de Kalinka soit, enfin, sous les verrous.

Bien sûr, dans le film Au nom de ma fille, Daniel Auteuil est excellent. Même si certains passages sont un peu longs et répétitifs, il ne faut pas oublier que cette histoire a duré 30 ans ! On peut regretter d’apprendre très peu de choses du côté du coupable. Malgré plusieurs plaintes déposées contre lui, il continue d’exercer durant toutes ces années. Et sa femme, la mère de Kalinka, ne veut pas croire en sa culpabilité. Le film ne nous apprend rien sur le psychisme de cet homme, profondément malade, pervers et dangereux. On le regrette vraiment. Au nom de ma fille est centré sur le père de Kalinka essentiellement.

Vincent Garenq aime dénoncer des histoires judiciaires, totalement insupportables, et c’est ainsi que le grand public découvre l’aberration de la justice en France, à travers des cas comme Bamberski, ou d’Outreau

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Au nom de ma filleUn jour de juillet 1982, André Bamberski apprend la mort de sa fille Kalinka. Elle avait 14 ans et passait ses vacances en Allemagne auprès de sa mère et de son beau-père le docteur Krombach. Rapidement, les circonstances de sa mort paraissent suspectes. L’attitude de Dieter Krombach ainsi qu’une autopsie troublante laissent beaucoup de questions sans réponse. Très vite convaincu de la culpabilité de Krombach, André Bamberski se lance dans un combat pour le confondre. Un combat de 27 ans qui deviendra l’unique obsession de sa vie…

Sortie : le 16 mars 2016
Durée : 1h27
Réalisateur : Vincent Garenq
Avec :  Daniel Auteuil, Sebastian Koch, Marie-Josée Croze
Genre : Drame

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The Heavy Water War : bande annonce des 2 premiers épisodes diffusés ce soir sur Paris Première

Heavy Water War-© Filmkameratene AS-Jirka Husák
Heavy Water War-© Filmkameratene AS-Jirka Husák

The Heavy Water War, BA en VF des 2 premiers épisodes diffusés ce soir sur Paris Première !

Communiqué de presse :

Avec l’arme nucléaire, Hitler aurait gagné la guerre… Inspirée d’une histoire vraie (l’opération secrète de Télémark), HEAVY WATER WAR s’impose comme une grande épopée. Images soignées, espionnage et tension permanente portent le récit héroïque de ces soldats qui ont sacrifié leur vie pour sortir le monde du chaos !!

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The Heavy Water War1943, l’Europe est en flammes. La Seconde Guerre Mondiale fait rage.

Alors que l’Allemagne nazie entreprend de créer la première bombe atomique, une opération secrète s’organise afin de contrecarrer la menace. Leur objectif : détruire une usine allemande d’Eau Lourde, un composant essentiel à la création de l’arme nucléaire, perché au cœur des montagnes de Norvège.

Sortie DVD Blu Ray et VoD : le 6 avril 2016

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Palmarès fictions et documentaires du 6ème Festival 2 Valenciennes

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Palmarès fictions et documentaires du 6ème Festival 2 Valenciennes

Après avoir eu le plaisir de suivre notre chroniqueur Lodi au 6ème Festival 2 Valenciennes,  on découvre les deux palmarès de cette édition, l’un consacré aux fictions, l’autre aux documentaires.

A PROPOS DU FESTIVAL 2 VALENCIENNES :

La 6ème édition du Festival 2 Valenciennes a eu lieu du lundi 14 au dimanche 20 mars 2016 au Cinéma Gaumont de Valenciennes. Le Festival 2 Valenciennes a présenté plus de 40 films pendant une semaine, répartis en différentes sections et 2 Compétitions : la Compétition Documentaires (6 films internationaux et inédits du 14 au 16 mars 2016) et la Compétition Fictions (9 longs métrages inédits venus du monde entier du 16 au 19 mars 2016) en présence des équipes. En parallèle, le Festival a proposé des Avant-Premières hors Compétition, des Hommages, des Rencontres, des Master Class et un programme Jeune Public. Cette 6ème édition a accueilli Daniel Leconte et Jean-Pierre Mocky en présidents de jurys, Nathalie Baye en invitée d’honneur, Diane Kurys en invitée « coup de cœur » et bien d’autres grandes personnalités du cinéma Français et Européen qui seront présentes. Cette année, le festival a mis à l’honneur les coulisses du 7ème art avec l’animation « Fauves Au Cinéma » sur la place d’Arme avec les dresseurs Thierry Le Portier et Félindra. L’originalité du Festival 2 Valenciennes, c’est son approche particulière du cinéma et de ses métiers, sa convivialité, son caractère cinéphile et populaire, ainsi que son ancrage dans la région Nord-Pas-de-Calais.

[Palmarès Fictions]

GRAND PRIX DU
FESTIVAL 2 VALENCIENNES

Chala, une enfance cubaine
d’Ernesto Daranas (Cuba)
Dotation de 3500€ d’aide à la distribution

PRIX DU JURY

La Saison des femmes
de Leena Yadav (Inde)

PRIX D’INTERPRÉTATION FÉMININE

Tannishtha Chatterjee, Radhika Apte, Surveen Chawla et Lehar Khan pour le film La Saison des femmes

PRIX D’INTERPRÉTATION MASCULINE

Corentin Fila
pour le film Quand on a 17 ans
Ex-acquo

Armando Valdés Freire pour le film Chala, une enfance cubaine
Ex-acquo

PRIX DE LA CRITIQUE

L’Avenir de Mia Hansen-Løve (France)

PRIX DU PUBLIC

Colonia de Florian Gallenberger (Allemagne/Luxembourg/France)

PRIX DES ÉTUDIANTS

Dégradé d’Arab et Tarzan Nasser, (France/Palestine/Qatar)

[Palmarès Documentaires]

GRAND PRIX DU DOCUMENTAIRE

No Land’s Song d’Ayat Najafi (Allemagne/France)
Dotation de 3500€ d’aide à la distribution

PRIX DE LA CRITIQUE

No Land’s Song d’Ayat Najafi (Allemagne/France)

PRIX DU PUBLIC

Il m’a appelée Malala de Davis Guggenheim (États-Unis)

PRIX DES ÉTUDIANTS

Utimo Tango de German Kral (Allemagne/Argentine)

La « Passion » de Stephen Sondheim sous le regard noir de Fanny Ardant

la "Passion" de Stephen Sondheim sous le regard noir de Fanny Ardant
« Passion » de Stephen Sondheim Natalie Dessay (Fosca) – Ryan Silverman (Giorgio Bachetti) – ©Théâtre du Châtelet – Marie-Noëlle Robert

La « Passion » de Stephen Sondheim sous le regard noir de Fanny Ardant

Présentée pour la première fois en France, cette œuvre écrite en 1994 par Stephen Sondheim, le maître de la comédie musicale outre-Atlantique à qui l’on doit les paroles de de West Side story dont le Châtelet a fait découvrir au public français quelques perles emblématiques, était très attendue.

Elle s’inspire à la fois du film « Passion d’amour » d’Ettore Scola et du roman épistolaire d’un jeune écrivain du 19è siècle Iginio Ugo Tarchetti « Fosca » qui voit la brûlure d’aimer se déliter à un désir irrépressible et absolu.

Et qui mieux que Fanny Ardant pour mettre en scène ce drame intense aux tonalités extrêmes dont la lecture dramaturgique, visuelle et sensorielle sonne comme un coup de maître.

la lecture dramaturgique sonne comme un coup de maître

La trame narrative est celle d’un jeune officier italien, Giorgio, contraint de laisser provisoirement sa jeune et belle maîtresse, Clara, pour rejoindre sa nouvelle affectation. Il fait la rencontre de Fosca, fragile nerveusement et disgracieuse mais cultivée et en mal terriblement d’amour qui tombe immédiatement amoureuse du bel officier.

Giorgio commence alors à subir son harcèlement auquel, déconcerté, il résiste tout en restant en relation avec elle.

l’astre noir de la passion fait rage

De ce rapprochement étrange et de plus en plus profond, naitra un sentiment nouveau qui dépassera tout ce qu’il a vécu avant que ne meurt Fosca et le laisse désemparé mais à jamais transformé par le dévoilement de cet amour transcendant.

Sur le plateau, les actions et les airs s’enchaînent parfaitement en tableaux séquencés entre un clair obscur magistral et une abstraction scénographique au plus près de la psyché des personnages et de leurs échanges chargés de doute, de tension et d’une fébrilité ombrageuse.

Les réminiscences de la mémoire troublent la limite entre jour et nuit, tandis que se remémorent des faits ou cauchemar qui nous renvoient au passé ou aux angoisses de l’héroïne dans des scènes aussi puissantes que saisissantes.

Les comédiens/chanteurs sont à l’unisson pour interpréter leur figure initiatique dans un rythme cinématographique où la partition se colle à merveille avec ses envolées mélodiques, aux émotions volcaniques des protagonistes.

La distribution est emmenée par le charismatique Ryan Silverman aux prises entre entre deux femmes que tout oppose : la sensuelle et charnelle Clara (Erica Spyres parfaite), et Fosca, l’affranchie, où d’un timbre puissant et vibrant, il nous hypnotise. Quant à Natalie Dessay, elle incarne une Fosca aussi ardente que ténébreuse dont la voix à l’intonation grave impressionne par son incroyable registre.

Un musical opératique très applaudi ou l’astre noir de la passion fait rage.

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Dates : du 16 mars au 24 mars 2016 l Lieu Au Théâtre du Châtelet (Paris)
Metteur en scène : Fanny Ardant

Les Clameurs de la Ronde, un livre dramatique de Arthur Yasmine (Carnet d/Art)

Arthur Yasmine
Arthur Yasmine Photo © 2015 Site officiel d’Arthur Yasmine


Les Clameurs de la Ronde, un livre dramatique de Arthur Yasmine (Carnet d/Art)

Les Clameurs de la Ronde est un livre qui réunit sept ans de travail d’Arthur Yasmine. C’est son premier livre. Les clameurs de la ronde n’est pas un roman mais un petit recueil de poésie. Poésie contemporaine.

Arthur Yasmine s’est révélé poète, très jeune, avant ses vingt ans ! Mais sa maturité est tout à fait étonnante. Maturité à tous les niveaux et surtout au niveau écriture ! Une écriture condensée, forte et à la fois légère. Voilà ce qu’il dit sur son écriture : « A mon sens, la meilleure manière de se défendre pour un poète reste le poème qu’il fabrique dans le livre qu’il compose ». Action, amour et poésie sont les grands thèmes abordés par l’auteur et font de ce livre un véritable chef d’œuvre poétique. A travers sa poésie on sent chez l’auteur beaucoup de profondeur mais aussi de souffrances et de drames. Néanmoins la légèreté des rimes et la danse des mots restent présentes. Vous lisez le livre une première fois, rapidement, pour le découvrir, et vous le relisez, un peu plus tard, pour le ressentir. Et votre seconde lecture sera fort éloignée de la première.

Une écriture condensée, forte et à la fois légère.

Arthur Yasmine n’a que 26 ans et son parcours de poète ne fait que commencer. Publik’Art est heureux de l’avoir rencontré et va le suivre durant longtemps. Après quelques échanges de mails, Arthur Yasmine se livre un peu pour les lecteurs de Publik’Art :

Pour me présenter, je dirai que je suis issu d’une génération, celle des années 90, qui a grandi dans le contexte alarmant d’une poésie jugée morte ou inutile, alors que j’expérimentais quotidiennement sa nécessité. Depuis que je suis entré en pleine possession de mes élans poétiques, j’ai fait le choix de ne vivre que par la parole, au contraire d’une écrasante majorité de poètes ayant préféré s’exiler dans une vie de fonctionnaire, de chroniqueur culturel  ou de je ne sais quel autre biais névrotique et stérilisant. À ce titre, comment, depuis la fin de l’adolescence jusqu’à l’âge d’homme, je suis parvenu à faire ce choix, c’est un peu l’histoire qui se trace en filigrane du livre, à travers ses trois thèmes centraux : Action, Amour, Poésie.

Pour le reste, si vous êtes curieux d’en connaitre plus à propos de l’univers d’Arthur Yasmine, rendez-vous sur son site internet.

Et surtout, n’oubliez pas : achetez ce recueil, partagez vos impressions avec vos amis, mais ne prêtez pas votre livre. Sinon, c’est la mort de l’auteur, du poète ! Offrez-le et dites à vos amis de l’acheter. C’est la règle d’or pour faire vivre nos artistes.

Extrait – CHANT POUR LES SOIRS D’ABSENCE :

Aphrodite…
Dors sans crainte…
Pour toi je prie, ma belle endormie…
Ô belle drapée du silence au ciel promis…
J’entends ton sang chanter sous les voiles de l’exil…
Je sais nos absences qui languissent au sommet de tes cils…
Je sais tes blessures et tes fièvres si peu assoupies…
Alors, je panse ta peau amère de ses marques…
Alors je la parcours comme des frissons…
Toi, tu songes sur la barque…
Et dans ton sommeil …
Nous dansons…

Octobre 2010

Arthur Yasmine

[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Les Clameurs de la Ronde
Arthur Yasmine est né à Paris au début des années 90. On dit qu’il a choisi la Poésie après avoir tenté de l’abandonner brutalement. C’est au cours d’une profonde rupture, entre 2011 et 2013, qu’il comprit sa vocation. Il aurait marqué son choix en piétinant les formations scolaires et les situations professionnelles qui servent habituellement de légitimité aux écrivains contemporains. À ce jour, il continue de se mettre face aux mots, sans avancer d’autre explication.

« Sortir la Poésie du marasme et lui redonner sa majesté perdue », c’est ce qu’il répète au sujet de son livre. Poète, Arthur Yasmine hérite en effet de la profonde coupure qui s’est opérée, au fil du XXe siècle, entre son art et le reste du groupe social. Pour affronter le désœuvrement général qui nourrit ce péril, il invoque la nécessité de mettre en œuvre une parole lucide et un combat intransigeant.

En 2013, il fixe ainsi le projet de composer un livre usant des différentes traces laissées durant les dernières années de son adolescence. Il est alors repéré par Stéphane Zagdanski, écrivain français subversif, qui décide de l’encourager en publiant ses premiers brouillons dans Paroles des jours.

Livre dramatique sur l’Action, l’Amour et la Poésie, Les Clameurs de la Ronde est le premier ouvrage publié d’Arthur Yasmine.

Date de parution : mai 2015
Auteur : Arthur yasmine
Editeur :Carnet d/Art

Prix : 9 €
Acheter surCarnet d/Art

Résultats concours : 1 édition exceptionnelle de Akira Kurosawa gagnée

AKIRA KUROSAWA
Résultats concours : 1 édition exceptionnelle de Akira Kurosawa gagnée

Vous avez été 4354 participants au concours Akira Kurosawa. Merci de votre excellente participation. L’heureux gagnant de l’édition de luxe de 2 films dans une édition d’exception : L’ange Ivre et Chien enragé est John Baudson.

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Camping 3, BA du film de Fabien Onteniente, avec Franck Dubosc, Claude Brasseur, Mylène Demongeot, Gérard Jugnot

Camping 3, BA du film de Fabien Onteniente

Camping 3, BA du film de Fabien Onteniente déjà visible !

Camping 3, le film tant attendu de Fabien Onteniente, avec Franck Dubosc, Claude Brasseur, Mylène Demongeot, Antoine Duléry, Gérard Jugnot, Michèle Laroque, sort au cinéma le 29 juin 2016, veille des grandes vacances ! Et sa bande annonce est déjà sur Publik’Art et on peut vous dire que ça promet ! On se retrouve à notre camping préféré : les Flots Bleus ! Et que la fête commence ou plutôt recommence !

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Camping 3Comme chaque été, au Camping des Flots Bleus se retrouvent pour leurs vacances nos amis, Les Pics, Jacky et Laurette, Gatineau, tout juste divorcé de Sophie, et Patrick Chirac fidèle à ses habitudes. Cette année, Patrick a décidé de tester le co-voiturage… Pensant traverser la France avec Vanessa, il se retrouve avec trois jeunes dijonnais Robert black charmeur, Benji beau gosse la vingtaine et José jeune portugais. Bien évidemment, après le co-voiturage, Patrick se voit contraint de tester le co-couchage. Nos trois jeunes s’installent dans la tente de Patrick au camping des flots bleus.

Sortie : le 29 juin 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Fabien Onteniente
Avec : Franck Dubosc, Claude Brasseur, Mylène Demongeot

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Albore : premier album lumineux pour Manuel Volpe & Rhabdomantic Orchestra


Manuel VolpeAlbore : premier album lumineux pour Manuel Volpe & Rhabdomantic Orchestra

Albore est le nom du premier album de Manuel Volpe & Rhabdomantic Orchestra. En italien, ce mot désigne le lever du soleil, ses premiers rayons transperçant les nuages afin d’installer le matin. Manuel Volpe est un jeune musicien italien très tôt fasciné par le jazz et la world music. Pour ce premier enregistrement, il a écrit et arrangé des compositions lumineuses, où le soleil se lève sur les côtes italiennes pour finir son voyage en terres éthiopiennes. Et nous l’accompagnons volontiers, allongé sur notre canapé ou sur notre chaise longue, mais l’esprit au loin.

[Une] voix […] moelleuse et envoutante

Volpe avait déjà sorti Gloom Lies Beside Me As I Turn My Face Towards The Light en 2014, inspiré par le folk et la musique du sud de l’Italie. La même année, il fonde le Rhabdomantic Orchestra, collectif de quatorze musiciens basé à Turin, dont il s’entoure. Sur Albore, sa voix est moelleuse et envoutante. Décharnée de presque tout aspect mélodique mais ronronnant dans les graves pour mieux les modeler, comme l’ombre révèle ou masque la lumière. Et c’est une très belle richesse instrumentale, aux diverses ambiances, tantôt africaines, tantôt maritimes, qui l’accompagne.

Ecouter Albore, c’est accepter de vivre, pour quarante minutes, au rythme apaisé d’une lumière s’épanouissant dans le voyage. Tout en noir-obscur.

Albore, premier album de Manuel Volpe & Rhabdomantic Orchestra, disponible depuis le 11 mars 2016 sous le label Agogo Records.

Manuel Volpe : chant, basse, guitares, percussions / Simone Pozzi : batterie, percussions / Luca Spena : percussions / Gianandrea Cravero : guitares / Fabio Gorlier : piano, piano Rhodes / Maurizio Busca : clarinette, sax alto / Dario Terzuolo : flûte, sax tenor / Michele Bernabei : trompette, bugle / Luca Zennaro : sax bariton / Lisa Luminari : chant / Matteo Frau : trompette / Riccardo Trasselli : contrebasse / Cecil Delzant : violon / Lucia Sacerdoni : violoncelle

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